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Lundi 11 mars, à l'occasion de la Semaine du vol, l'IPSA accueillait Maurice Marnat, ingénieur du Centre d'Aide au Développement en Micropesanteur et aux Opérations Spatiales (CADMOS) et Alain Souchier, président de Planète Mars, pour une conférence en présence de l'ensemble des étudiants de l'école.

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Une affaire géostratégique

Depuis l'après-guerre, la course à l'espace est devenue un enjeu majeur pour de nombreux acteurs politiques internationaux. Que ça soit pour asseoir sa puissance sur l'échiquier mondial, développer le tourisme spatial, expérimenter ou tout simplement pour des raisons psychologiques (l'espace, la dernière frontière...), la conquête spatiale agite, avec plus ou moins d'intensité, la communauté scientifique. Aussi, de nombreux domaines de recherche liés à cette notion se sont développés : sciences de la matière, nutrition, sociologie, robotique, observation spatiale, physique quantique, physiologie...

Expérimenter l'apesanteur

Maurice Marnat travaille sur l'adaptation du corps à l'absence de gravité ainsi qu'aux changements dans la perception de l'environnement (puisque l'apesanteur entraîne un changement de repères liés à la station debout). Au sein de CADMOS (une des structures opérationnelles du Centre National d'Etudes Spatiales), il met au point des processus et protocoles d'aides aux missions spatiales, en particulier les méthodes d'expériences en micropesanteur. En partenariat avec l'Agence Spatiale Européenne, CADMOS a également la charge de plusieurs instruments de mesure et d'expérimentation à bord de la Station Spatiale Internationale. Gigantesque laboratoire en orbite autour de la Terre, elle accueille en permanence six astronautes qui y séjournent en moyenne six mois. Aussi, pour mieux prévenir des altérations physiques qu'ils vont subir en gravité zéro, les travaux de CADMOS sont essentiels.

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Intervention de Maurice Marnat

Et bientôt Mars ?

Ils sont d'autant plus nécessaires que la prochaine étape décisive dans le processus de conquête de l'espace serait le voyage sur Mars. Or, comme la durée moyenne d'un aller vers la planète rouge est estimée entre six et huit mois et que les conditions gravitationnelles y sont différentes, il est impératif de parer à toute éventualité. Cependant, les changements physiologiques sont loin d'être le problème majeur d'un futur voyage vers Mars. Comme le souligne Alain Souchier, les missions martiennes vont devoir palier une multitude de contraintes avant de voir le jour. Parmi celles-ci, on compte la question du voyage retour (quelle propulsion ?), les vagues de radiations solaires (l'atmosphère et le champ magnétique martiens étant actuellement bien moindres que ceux de la Terre, la surface de la planète est frappée par une quantité importante de rayonnements ionisants), la psychologie des équipages (une mission martienne aller-retour durerait environ deux ans et demi)...

Pour prévoir certains de ces scénarii, des simulations plus ou moins extrêmes existent depuis une dizaine d'années : séjours prolongés dans des espaces confinés, simulations dans les déserts américains ou en Antarctique... tout est bon pour préparer au mieux d'éventuelles missions. Alain Souchier a d'ailleurs mentionné la probable venue de membres de Mars Society (dont l'association Planète Mars est l'antenne française) à l'IPSA très prochainement.

 

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Le 11 décembre, l'IPSA a réuni un panel d'experts (sociologues, jeunes ingénieurs, entrepreneurs et recruteurs) à l'occasion de sa conférence annuelle Aéronautique et développement durable. L'évènement avait lieu dans l'auditorium FCBA. Cette année, les discussions portaient sur les rapports entre jeunes ingénieurs en aéronautique et entreprises.

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La génération Y, généralités et enjeux

La conférence s'est ouverte par une présentation de Monique Dagnaud, directrice de recherche en sociologie au CNRS, et maître de conférences à l'EHESS. Après avoir siégé huit ans au CSA, elle a orienté ses recherches sur la jeunesse. Depuis quelques années, elle s'intéresse plus particulièrement à la génération Y.
Est appelée génération Y la tranche de la population née entre 1980 et le milieu des années 1990. Elle est caractérisée par une multitude de facteurs socio-économiques qui la différencie des générations précédentes (génération X et baby-boomers en premier lieu) :

  • Ses membres ont été élevés dans un esprit de compétition scolaire, du fait de l'environnement de crise dans lequel ils ont vécu ;
  • Ils ont grandi avec Internet et utilisent cet outil pour communiquer, coopérer et créer. Ce rattachement à Internet a forgé une culture où l'humour et le cynisme occupent une place importante. Ils soutiennent par ailleurs les idées de culture pour tous (et donc de la gratuité des produits culturels). Ce sont des digital natives. Dans les marges, cette attraction pour les écrans peut entraîner des dérives (vie privée, problème vis-à-vis de la réalité, addiction) mais ces phénomènes restent très rares.

monique_dagnaud.jpgMonique Dagnaud

Cependant, cette génération n'entretient pas forcément de rapports conflictuels avec ses aînés. Du fait de l'éducation calquée sur le modèle Bourdieu/Dolto (l'enfant est un individu et il doit être écouté) qu'elle a reçue, elle est plus enclin à la diplomatie, et cherche donc à éviter le conflit. Par ailleurs, du fait de différents contextes (études longues, crises, chômage), cette génération bénéficie d'un soutien familial que la génération X n'a pas forcément connu. Enfin, idéologiquement, les notions de gratuité de la culture et de partage la rapprochent des baby-boomers.

En conséquence de quoi la génération Y entretient des rapports différents à l'entreprise que ceux qui ont pu être par le passé. Ainsi, ses membres ont un lien étrange avec l'autorité, la rejetant a priori (c'est la génération de l'individualisme expressif, où la personne vaut mieux que le groupe), mais suivant beaucoup moins les mouvances antiautoritaires que ses aînés. De fait, cette génération a besoin d'accompagnement.

De nouveaux métiers pour une nouvelle génération ?

Suite à cette intervention, une table-ronde s'est tenue, intitulée « De nouveaux métiers pour une nouvelle génération ? ». Elle réunissait François Baert (chargé de recrutement chez UTC Aerospace Systems), Catherine Bayle (IPSA promotion 2007, ingénieure cotation/suivi gros chantiers chez Dassault Falcon Service), Anne Chamarande (directrice communication, recrutement et relations écoles chez Akka Technologies), Monique Dagnaud, Guillaume Imbert (IPSA promotion 2009, customer service Representative chez Embraer), Philippe Moniot (PDG de Rex Composite) et Marie-Sophie Pawlak (présidente de l'association Elles Bougent). La table ronde était animée par Gil Roy, journaliste et fondateur d'AéroBuzz.

En partant du constat que les responsables en ressources humaines peuvent avoir une image faussée de la génération Y, les différents intervenants ont disserté sur les tenants et aboutissants du rôle des membres de la génération Y dans l'entreprise.

Un premier profil a été dressé : pour la génération Y, l'intitulé de poste aura souvent plus d'importance que le salaire. Ainsi, le début de carrière d'un ingénieur peut amener ce dernier à changer régulièrement d'entreprise. Cependant, cela varie en fonction de l'intensité de la culture d'entreprise : si l'intégration est bonne et si le team building est efficace, l'entreprise peut capter l'attention du jeune ingénieur. La génération Y est curieuse, a soif d'apprendre.

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S'en est suivi un débat sur le rôle de la femme ingénieure. Les femmes ne représentent que 27,8 % des effectifs dans les écoles d'ingénieurs. Il y a nécessité à informer et former les filles dès l'école. De fait, des freins plus ou moins conscients existent : une ingénieure (évoluant dans un milieu essentiellement masculin) pourra plus ou moins consciemment avoir des exigences salariales moindres que celles de ses collègues masculins (à niveau et compétences égales) ; l'entreprise va prendre en compte la maternité des candidates à un poste avant de les employer... Pour pallier ces phénomènes, des politiques égalitaires sont mises en place (quota de femmes siégeant aux conseils d'administration, congés paternité allongés...).

Dernier point abordé lors de cette table-ronde : le rôle des jeunes ingénieurs dans les PME. Ces structures sont associées à un patriotisme d'entreprise fort (carrière au sein de la structure jusqu'à la retraite, promotions internes) justifié par des craintes de fuites de savoirs et de compétences. Aussi, les PME sont a priori peu enclines à employer des ingénieurs issus de la génération Y, souhaitant plus de flexibilité dans le travail. Pour concilier ces deux points de vue, des initiatives communes entre entreprises et collectivités territoriales voient le jour, sous l'angle « vivre et travailler au pays ». En mettant en place des infrastructures attractives, en améliorant la qualité de vie et les services, les régions peuvent attirer l'attention des jeunes ingénieurs. Ainsi, la région Auvergne propose par exemple d'indemniser le loyer des nouveaux arrivants venus travailler dans la région. Ce afin de faire émerger un nouveau tissu de PME en France.

La conférence s'est terminée sur la signature d'une convention de partenariat entre l'IPSA et l'association Elles Bougent.

Après avoir traité des questions environnementales et techniques lors des éditions précédentes, il était logique que la conférence se penche sur la question du social, troisième pilier du développement durable. Les étudiants de l'IPSA possèdent ainsi toutes les clés pour comprendre les enjeux de ce développement durable dans le monde de l'aéronautique.


Les conférences Aéronautique et développement durable sont organisées par l'IPSA. Elles rassemblent spécialistes du développement durable et experts en aéronautique afin de se pencher sur l'avenir de la filière et d'ouvrir de nouvelles pistes de réflexion, dans un contexte de crise économique et de limitation des ressources naturelles.

 

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Le mardi 11 décembre, à partir de 8 h 30, aura lieu la conférence Aéronautique et Développement Durable, à Paris. Après avoir longuement abordé les questions énergétiques et environnementales liées au développement des industries aéronautiques et spatiales, cette quatrième édition de la conférence s'attachera plus particulièrement aux rapports entre ingénieurs et entreprises. Car développement durable sous-entend également développement humain.

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Quelles sont les nouvelles attentes des jeunes ingénieurs dans le monde de l'entreprise ? Quels nouveaux métiers les sociétés peuvent leur proposer ? Comment établir une relation durable entre entreprises et ingénieurs quand les premiers ont besoin d'un personnel stable et que les seconds souhaitent de plus en plus pouvoir changer régulièrement de poste ou de structure ? Autant de questions auxquelles s'efforceront de répondre la sociologue Monique Dagnaud ainsi que divers grands acteurs du milieu aéronautique.

Cette conférence sera également l'occasion pour l'IPSA de signer une convention de partenariat avec l'association Elles Bougent qui promeut les métiers de l'ingénieure auprès des jeunes femmes et incite lycéennes et bachelières à opter pour des études d'ingénieurs.


Conférence Aéronautique et Développement Durable de l'IPSA

Mardi 11 décembre, à partir de 8 h 30
Auditorium FCBA
10, avenue Saint-Mandé
75012 Paris

Le programme de la matinée est disponible ici et vous pouvez vous inscrire .

 

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Vendredi 5 octobre, sur invitation du Groupe IONIS, des étudiants de l'IPSA, de l'EPITA et de l'ESME Sudria ont pu assister à une conférence donnée par Joe Justice, président directeur général de Wikispeed. C'est devant une salle comble (plus de 200 personnes dans le public) et attentive que le fondateur de Wikispeed a pris la parole. L'idée première de Wikispeed est de mettre au point une voiture open source, sûre et fiable, capable de parcourir 100 miles avec seulement un gallon d'essence (soit 2,35L pour 100 kilomètres), et bon marché (25 000 $, avec un objectif à terme de 17 000 $ par véhicule). Aujourd'hui, Wikispeed compte près de 150 membres répartis dans 18 pays et ne se focalise plus seulement sur la construction automobile. Par ses méthodes de travail innovantes (AgileLean, Scrum...) et sa réactivité, WIkispeed a intéressé bon nombre d'industriels. Ce sont ces méthodes que l'entrepreneur américain est venu présenter.

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Joe Justice devant les étudiants-ingénieurs du Groupe IONIS

Génèse du projet

Partant du fait que les temps de développement industriel étaient extrêmement longs (un nouveau modèle automobile mis en vente aujourd'hui a parfois été conçu il y a plus de 20 ans) dans un monde où l'innovation va à toute vitesse, Joe Justice s'est d'abord mis en tête de mettre en place un cycle de renouvellement de sept jours. Ainsi, il a pu voir rapidement les qualités et défauts de sa construction, et ainsi s'adapter rapidement aux besoins du moment.

Pour que cette réactivité soit applicable à une voiture, il est parti sur un modèle automobile composé de huit structures interchangeables et peu ou pas dépendantes les unes des autres (châssis, moteur, carrosserie...). Ainsi, le propriétaire d'une voiture Wikispeed doit pouvoir, s'il en a envie, changer le moteur de son véhicule - pour passer d'un moteur fonctionnant au bio-éthanol à un moteur électrique, par exemple - en autant de temps qu'il faut pour changer une roue.

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Des méthodes d'informatique appliquées à l'industrie

Pour rendre tout ceci possible, Joe Justice s'est d'abord inspiré des méthodes AgileLean et Scrum. Ces pratiques, répandues essentiellement dans la conception logicielle (Joe Justice est d'abord un ingénieur en informatique), reposent sur des principes simples comme une meilleure distribution du travail, une planification avancée permettant d'éviter les délais cachés (Kanban), un partage des connaissances par le biais d'un travail en binôme (l'un enseignant les techniques, l'autre les apprenant), la possibilité de voir très rapidement (sous sept jours) l'impact de son travail... Par ailleurs, grâce à une batterie de simulations et de tests avant, pendant et après la construction, l'équipe Wikispeed s'assure de la sécurité de ses véhicules.

Autre facteur d'efficacité : la bonne humeur générale. Maintenir un cadre agréable et des rapports sociaux cordiaux au travail augmentent la productivité et l'innovation ; du bon sens, ici remis au goût du jour.

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Exemple de Kanban

De la boîte à chaussures à la voiture de course

La première voiture Wikispeed est sortie du garage personnel de Joe Justice en 2010. Après trois mois, de la conception au premier kilomètre, elle devenait le véhicule à essence le plus efficace du monde, réalisant le pari de parcourir 100 miles avec un gallon d'essence. Un an plus tard, le design de la carrosserie a été étudié plus en détail. Grâce à des collaborations internationales, une voiture aux courbes profilées voit le jour. Le véhicule n'est pas seulement plus efficace et moins polluant, il est aussi plus beau. Ce qui lui a permis d'être présenté en août à la plus grosse exposition automobile du monde, le Detroit Auto Show, à Détroit, Etats-Unis. La voiture exposée lors de cette convention a été assemblée en trois heures par un groupe de 23 personnes, dont 19 n'avaient jamais entendu parler du projet avant.

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Evolution du design des voitures Wikispeed

La voiture open source

La plupart des plans de la voiture et de tous les composants sont disponibles en libre accès sur Internet. Aussi, n'importe quel individu intéressé par le projet peut proposer des ajouts, ou réaliser sa propre voiture Wikispeed. Actuellement, les collaborateurs du projet travaillent sur un pick-up ou encore un van Wikispeed.
Les échanges se font via les réseaux sociaux et grâce à des outils collaboratifs comme Skype, Dropbox, Skydrive... Ces outils n'existaient pas il y a dix ans. D'un point de vue managérial, ces nouveautés sont d'une importance capitale : alors que la puissance technique a crû de manière exponentielle les 20 dernières années, les profits industriels n'ont fait que diminuer. La société d'audit Deloitte explique ce paradoxe par une différence de culture industrielle.

Là où une société va acheter du matériel très coûteux pour produire une voiture en série, l'équipe de Wikispeed va se procurer un outil à l'efficacité similaire, mais à un coût 50 000 fois moindre. Par ailleurs, l'utilisation de matériel d'occasion ou donné est au coeur du modèle Wikispeed.

Cette nouvelle culture industrielle a interpellé des structures plus importantes et plus anciennes que Wikispeed. Parmi elles, on peut compter John Deere (véhicules agricoles), Boeing (aviation) ou Tait (radios). Lors de visites au sein de ces entreprises et d'ateliers pratiques avec les équipes, Joe Justice a pu présenter les méthodes Wikispeed. Car si on ne peut changer d'un seul coup des décennies de culture d'entreprise, des remises en question hebdomadaires peuvent conduire à d'importantes améliorations.

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Application des méthodes Agile, Lean et Scrum lors du Salon Automobile de Detroit (Etats-Unis)

Wikispeed, un projet en évolution constante

Grâce à ces dispositifs, Wikispeed pense pouvoir mettre fin à l'obsolescence programmée, par le biais de la mise à jour instantanée. Rapidement, les médias se sont intéressés au projet. Cet intérêt a permis à Wikispeed de lever des fonds grâce à Internet. Aujourd'hui, Wikispeed travaille également sur des projets de construction de centres de soins à bas coût ou des moyens de transporter efficacement des vaccins contre la polio. Toujours en mettant en pratique les méthodes Agile, Lean et Scrum.
Après cette présentation, Joe Justice a invité les étudiants à rejoindre son projet, à raison d'une implication allant de deux à quatre heures par semaine. Nombre de ces aspirants ingénieurs se sont montrés enthousiastes.

 

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L'écureuil AS350 B3 du record (@Eurocopter)

Le 20 mars, à 18 h, une conférence aura lieu à l'IPSA sur l'écureuil AS350 B3, hélicoptère mono-turbine qui s'est posé sur l'Everest le 14 mai 2005.

Organisée en partenariat avec l'Association Aéronautique et Astronautique de France (3AF), l'IPSA et l'association étudiante IPS'Activ, la conférence intitulée « Un Ecureuil sur l'Everest » se tiendra à l'école le 20 mars à 18 h. L'accès à la conférence est libre et gratuit.

Bernard Fouques, ancien directeur des essais en vol chez Eurocopter, retracera l'incroyable aventure de l'écureuil AS350 B3, hélicoptère mono-turbine qui s'est posé sur l'Everest à 8850 mètres d'altitude, le 14 mai 2005. Ce jour-là, Didier Delsalle, pilote d'essai, a établi le record mondial de posé et décollage en altitude - un record qui ne pourra jamais être battu puisque l'Everest est le plus haut sommet du monde.  

Informations pratiques :

Mardi 20 mars 2012 à 18 h
A l'IPSA Paris, Salle D09
7-9 rue Maurice Grandcoing
94200 Ivry sur Seine 


 
 

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