Le blog de l'EPITA

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Journées d'entraînement au Concours Advance à Paris et en régions

Le Concours Advance permet d'intégrer une des trois écoles d'ingénieurs du Groupe IONIS (EPITA, ESME Sudria et IPSA). Afin de mettre toutes les chances de votre côté, venez participer à nos sessions d'entraînement au concours.

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Les sessions parisiennes

Le Concours Advance organisera des sessions d'entraînement en mathématiques et physique ainsi qu'en français et anglais pendant les vacances scolaires de la zone C. Ces premières sessions d'entraînement se dérouleront de 10 h à 13 h et de 14 h à 17 h les 5, 12, 13 et 14 mars. Des journées supplémentaires auront lieu les samedis 23 et 30 mars. Ces demi-journées d'entraînement auront lieu dans les locaux de l'ESME Sudria Paris-Montparnasse.

Les journées de préparation en régions

Les lycéens des régions lyonnaise et lilloise pourront participer aux sessions d'entraînement aux exercices de mathématiques et physique le mardi 26 février. Ces sessions se dérouleront dans les locaux de l'ESME Sudria, de 10 h à 13 h à Lille et de 14 h à 17 h à Lyon.

Modalités d'inscription

Chaque participant ne peut s'inscrire qu'à trois demi-journées. La participation à chaque demi-journée s'élève à 40€ par session. Le paiement peut s'effectuer en ligne par carte bancaire ou par chèque, sur place, lors de votre participation.

Inscription et informations complémentaires en ligne.

Prologin, pour une vraie démocratisation de la programmation

Prologin est une association fondée en 1991 dont l'objet principal est l'organisation d'un concours européen de programmation informatique et d'algorithmique depuis 21 ans. Créée à l'initiative d'étudiants de l'EPITA, la structure est toujours basée sur le Campus technologique - IONIS Education Group Kremlin-Bicêtre et ouverte à tous.

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Chaque année, ils sont plusieurs centaines de moins de 20 ans à tenter l'expérience Prologin. Originaires de France, bien sûr, mais aussi de Suisse et de Belgique, ils ont pour point commun une passion pour l'informatique et le code. Le concours se déroule en trois temps : d'abord une première phase de présélection en ligne consistant en un questionnaire à choix multiples portant sur la programmation et le code ; ensuite des qualifications régionales ; enfin, la finale réunissant les 100 meilleurs participants pour 36 heures de programmation en continu, dans un esprit bon enfant. Les règles sont simples : pouvoir répondre le plus efficacement aux problèmes posés en tenant compte de limites de temps et de mémoire.

prologin_2012_01.JPGParticipants lors de la finale Prologin de 2012.

Prologin a ceci de particulier que même les plus novices en programmation ont une chance de terminer en finale. En effet, quel que soit le niveau scolaire des participants (du collège à la Classe Préparatoire, globalement), les outils sont communs. Aussi, plus que des connaissances apprises en cours, c'est avant tout l'esprit pratique qui fera la différence entre le bon et le mauvais codeur. Comme le rappelle Jill-Jênn Vie, actuel président de l'association : « les problèmes que nous soumettons sont certes difficiles, mais ils nécessitent plus d'astuce que de connaissances ; c'est la particularité des problèmes olympiques. »

Combler un manque

Originellement, le concours Prologin a été lancé pour faire écho aux concours et rallyes de mathématiques ouverts aux élèves du secondaire, concours créés pour la plupart à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Constatant l'absence de concours d'informatique et de programmation ainsi que d'un moyen d'évaluer et entraîner correctement l'équipe de France pour les Olympiades Internationales d'Informatique (IOI), quelques étudiants de l'EPITA ont créé l'association et le concours.

Le concours jouit aujourd'hui d'une excellente réputation. Et bien qu'on puisse penser que son but initial n'a plus beaucoup de sens dans un monde largement connecté où tout à chacun est supposé avoir un minimum de connaissance en ce qui concerne le fonctionnement d'un ordinateur et de ses programmes, il n'en est rien ! La spécialité « Informatique et Sciences du Numérique » (ISN) n'est proposée aux étudiants de terminale scientifique que depuis septembre 2012. Or, la demande en développeurs et programmeurs qualifiés est de plus en plus importante. Par ailleurs, faute d'un concours d'agrégation d'informatique, la qualification des personnes enseignant n'est validée que par une agrégation de mathématique option informatique. On rentre alors dans une logique de cercle vicieux : pas d'agrégation, donc pas de professeurs qualifiés pour enseigner la discipline à de potentiels futurs enseignants...

En proposant des concours structurés à des jeunes souvent autodidactes, Prologin sert aussi d'alternative à ce défaut de diplôme qualifiant. Pour preuve : les participants aux différentes éditions du concours se retrouvent souvent dans les palmarès des concours d'entrée aux écoles d'ingénieurs et d'informatique, à commencer par l'EPITA ou Epitech.

Le soutien sans faille de l'EPITA

Partenaire historique de l'association et du concours, l'EPITA vient en aide à Prologin de nombreuses façons : soutien financier, apports logistiques (la finale se déroule sur le campus de l'école et les sélections régionales ont lieu dans différentes écoles du Groupe IONIS), personnels (l'essentiel des membres de l'association étudiant à l'EPITA ou à Epitech).

prologin_2012_03.jpgLes finalistes de l'édition 2012 du concours Prologin.

Aussi, du fait de ces liens forts, les étudiants des deux écoles - quand bien même ils seraient âgés de moins de 20 ans - ne peuvent participer au concours Prologin. Il est arrivé par le passé que l'un d'entre eux « passe entre les mailles du filet » et que le jury ne constate son appartenance à l'une des écoles que lors des qualifications régionales. Ce fut le cas de Guillaume Louvigny (Epitech promotion 2014), aujourd'hui trésorier de l'association... Les épreuves régionales se déroulent jusqu'à la mi-mars, après quoi la finale se tiendra fin avril/début mai.


Jill-Jênn Vie, président de Prologin

« J'ai connu Prologin quand j'étais lycéen : une affiche avait été placardée dans mon établissement, je me suis inscrit et j'ai participé. J'ai par la suite rejoint l'association, en tant qu'organisateur et rédacteur de sujets d'abord, après quoi j'ai intégré le bureau, puis en suis devenu le président. D'anciens participants rejoignent régulièrement l'association pour à leur tour transmettre leur passion pour la programmation. Des associations telles que Prologin ou France-IOI ont un rôle majeur à jouer dans la reconnaissance académique de l'algorithmique et de l'informatique en général. L'éducation nationale commence à peine à prendre en compte ces problématiques au travers de l'option ISN, et nous voulons participer à son développement. »

Prologin 2013 : quand les jeunes programmeurs donnent le meilleur d'eux-mêmes

Comme chaque année depuis 1992, l'association Prologin organise son concours national d'informatique en partenariat avec l'EPITA. La compétition est ouverte aux personnes qui auront 20 ans ou moins en mai 2013, originaires de l'Union européenne et de Suisse. Son objectif affiché est de promouvoir la programmation, que les plus jeunes sachent coder mieux et plus vite.

Jill-Jênn Vie, président de Prologin, présente cette 21e édition du concours.

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Qui sont les participants de cette année ?

Des jeunes de moins de 20 ans, principalement originaires de France, mais aussi de Belgique, Suisse... Nous nous internationalisons ! Globalement, la moyenne d'âge est de 17 ans. Il s'agit essentiellement d'anciens participants qui, les années d'expérience aidant, parviennent à se hisser aux premières places du concours. Le niveau est assez élevé pour des lycéens. Avec Prologin, ils acquièrent des compétences qui font qu'on retrouve souvent des participants à la compétition parmi les lauréats des grandes écoles d'ingénieurs et d'informatique.

Cela dit, il ne faut pas que les plus jeunes soient refroidis par ce constat. Au contraire, il n'y a pas de timidité à avoir. Prologin étant le principal concours de programmation informatique ouvert aux moins de 20 ans au niveau national, c'est un bon moyen d'évaluer ses compétences en codage. Par ailleurs, grâce à l'option Informatique et Sciences du Numérique pour les terminales scientifiques (qui a commencé à la rentrée 2012), les jeunes programmeurs partent avec davantage de connaissances pour triompher lors de Prologin. Car l'objectif du concours est avant tout de pousser les participants à mieux coder.

Comment parvenez-vous à pousser les candidats à devenir meilleurs ?

Nous entretenons une collaboration informelle mais poussée avec l'association France-IOI. Ainsi, les participants à Prologin se distinguant sont généralement invités en stage chez France-IOI. De leur côté, quasiment tous les adhérents de moins de 20 ans de France-IOI participent à notre compétition. Nos méthodes ne sont pas les mêmes : ils entraînent leurs adhérents aux Olympiades Internationales d'Informatiques à l'aide de cours d'algorithmique de haut niveau ; nous poussons nos participants à apprendre en les faisant sécher sur des problèmes, qu'ils apprennent par eux-mêmes. Mais nos objectifs sont communs : que les jeunes sachent mieux programmer et coder et faire émerger les talents.

Qu'attendrez-vous des finalistes cette année ?

Lors de la finale, qui se tiendra la première semaine de mai 2013 (sous réserve), chacun des 100 candidats sélectionnés après le QCM et les épreuves régionales aura 36 heures pour programmer un « champion », capable d'affronter ceux des autres concurrents. Il arrive parfois que certaines intelligences artificielles programmées parviennent à élaborer des stratégies auxquelles leurs concepteurs n'avaient pas pensé ! Une fois cette phase pratique effectuée, nous évaluons les dix meilleurs à l'oral afin qu'ils nous présentent leurs stratégies. Enfin, nous les départageons.

Vous pouvez participer au QCM de présélection jusqu'au 3 janvier 2013. Les épreuves régionales débuteront le 10 février avec Paris. La finale aura lieu début mai à l'EPITA.

Participez à Dataconnexions 2 !

Après le succès de la première édition de Dataconnexions (durant laquelle Webshell, projet porté par trois étudiants de l'EPITA, a été récompensé), Etalab lance la deuxième édition du concours : Dataconnexions 2. Les candidatures peuvent être déposées jusqu'au 16 novembre.

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Comme pour Dataconnexions 1, le concours est organisé par Etalab, mission placée sous l'autorité du premier ministre chargée du développement de l'Open Data en France. Ainsi, les participants sont invités à utiliser les données publiques disponibles sur Internet dans le cadre de projets d'applications et de services. Les participants peuvent concourir dans quatre catégories : Grand Public, Professionnels, Utilité publique, Mobilité et territoires. Les lauréats verront leurs projets dotés du label « Lauréat Dataconnexions 2012 ».

L'EPITA se devait d'être à nouveau partenaire de ce concours qui pousse à l'innovation et à l'entrepreneuriat, deux valeurs fortes de la formation de l'école.

Une équipe du LSE première dans un concours de sécurité américain

Depuis janvier, une dizaine d'étudiants du Laboratoire Système de l'EPITA (LSE) a monté une équipe pour participer aux concours Capture The Flag (CTF). En octobre, ils sont arrivés premiers lors de la compétition CSAW CTF organisé par l'Université Polytechnique de New York.

Chaque année, le monde de la sécurité informatique organise plusieurs dizaines de concours Capture the Flag (CTF). Ces compétitions, qui couvrent la quasi intégralité des thématiques de la sécurité, permettent ainsi aux étudiants, mais aussi aux professionnels et aux chercheurs, de mesurer les capacités de chacun. « Généralement, ces compétitions se déroulent en parallèle de conférences sur la sécurité, explique Pierre Bourdon (EPITA promotion 2013 et LSE), membre de l'équipe lauréate. Elles sont généralement préparées et supervisées par les organisateurs mêmes de la conférence. Mais il arrive aussi que des équipes mettent elles-mêmes en place de petites compétitions. Parfois, quelques entreprises spécialisées dans la sécurité informatique préparent ces types de concours dans une optique de recrutement. »

ctfctf.jpgL'équipe de CTF du LSE lors de la Nuit du Hack 2012.

La sécurité informatique : une discipline empirique

Du fait de leur discipline de prédilection - la sécurité informatique - et de leur motivation, une équipe d'une dizaine d'étudiants du LSE s'est formée en début d'année. Chaque nouvelle compétition propose de nouveaux sujets, souvent inédits : « Il y a quelques exercices connus, classiques même, mais généralement, les organisateurs proposent des contenus inédits, poursuit Pierre Bourdon. Le challenge évolue aussi avec l'actualité de la sécurité informatique, qui change constamment. Récemment, ce sont les questions de failles de sécurité dans des systèmes industriels qui ont émergées. Aussi, sommes-nous obligés de fonctionner par tâtonnements. Il n'y a pas de solution toute prête. »

Un travail d'équipe bien rôdé

La petite dizaine de membres de l'équipe avait 48 heures pour plancher sur les 32 problèmes que comptait l'épreuve. Il ne leur en aura fallu que 26 heures pour les résoudre, ce qui fait d'eux les participants au concours les plus rapides toutes catégories confondues. Pour Pierre, ce succès n'est pas le fruit du hasard : « Nous avons eu le temps d'apprendre de nos premières expériences. Plusieurs facteurs ont été pris en compte. Nous avons bien mieux organisé nos cycles de sommeil : un CTF est une épreuve de fond ; on ne peut pas se permettre que tout le monde dorme en même temps, cela reviendrait à laisser une avance de cinq à huit heures aux autres participants. De fait, nous nous sommes répartis le travail dès le départ en fonction des affinités de chacun avec les sujets. Ainsi, au lieu d'être dix à perdre notre temps sur le même exercice, nous étions trois ou quatre petits groupes à résoudre autant de problèmes. Enfin, nous avons eu de la chance, tout simplement ! Nous avions déjà travaillé sur des situations similaires à certains sujets donnés. Là où certains de nos concurrents ont mis quatre à six heures à répondre, nous n'en avons mis qu'une ! »

Ce succès international relance encore plus la motivation de l'équipe, qui s'apprête d'ailleurs à relever de nouveau défi très prochainement : « Nous allons participer à deux concours dans un futur proche. Le premier aura lieu à Grenoble, le GreHack, organisé par l'Ensimag. Nous nous déplaçons d'ailleurs là-bas exprès pour l'occasion, grâce à un financement de l'EPITA. Le second aura lieu en ligne et aura donc une envergure internationale. Il s'agit du Hack.lu, organisé par le Centre de Réponse des Incidents Informatiques du Luxembourg. Nous espérons pouvoir faire aussi bien que lors du CSAW CTF ! »


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A propos d'EPITA

Créée en 1984, l'EPITA (Ecole Pour l'Informatique et les Techniques Avancées) est l'école d'ingénieurs qui forme celles et ceux qui conçoivent, développent et font progresser les technologies de l'information et de la communication (TIC). La pédagogie de l'école apporte à la fois aux étudiants les fondamentaux du métier d'ingénieur et une très haute compétence dans les domaines de l'informatique et des TIC. Le Titre d'Ingénieur Diplômé de l'EPITA est habilité par la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur) et est également enregistré au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) avec une certification par l'Etat de niveau I.

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