Le blog de l'EPITA

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Nouvelle introduction aux technologies Web


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Entretien avec François-Xavier Bois (EPITA promo 2000), co-fondateur de l'agence digitale KerniX, sur son dernier ouvrage concernant  les sites Web dynamiques.
 
François-Xavier Bois (EPITA promo 2000), co-fondateur de KerniX, agence digitale spécialisée dans le développement d'applications Web et mobiles, vient de faire paraître « Sites Web dynamiques : PHP - MySQL - JAVASCRIPT - AJAX », dans la collection Guide Complet - Titan de l'éditeur Micro Application. Interview.
 
En quoi consiste votre publication ? 
 
Cet ouvrage est une introduction aux technologies Web et plus particulièrement au développement PHP. Il s'adresse plutôt aux néophytes. Il s'agit de la sixième édition. Compte tenu de l'évolution rapide du secteur, chaque édition nécessite un lot assez conséquent de mises à jour. Cette dernière édition se voit enrichie d'un chapitre introductif à la notion de framework. Le chapitre introductif qui présente les technologies Web en général a ainsi subi de grandes transformations. 
 
Comment voyez-vous l'avenir du Web et de ses apports ? 
 
Le Web devient chaque jour un peu plus passionnant. Avec les WebSockets, le SVG, les Canvas, le drag-and-drop, l'accès local aux fichiers, les transformations etc., nous sommes enfin en mesure de nous rapprocher de l'expérience utilisateur proposée par les applications natives. C'est un véritable bonheur de pouvoir enfin concentrer l'essentiel de notre temps à l'ergonomie et au fonctionnel. L'époque de la bidouille et des hacks pour rendre le code compatible entre navigateurs est presque derrière nous et nous nous en réjouissons ! En devenant de plus en plus "technique", ce nouveau Web se révèle être une très belle opportunité pour une structure aussi "experte" que la nôtre. Il convient en effet de rappeler que peu d'outils existent aujourd'hui pour concevoir des outils HTML5 d'envergure. Les agences généralistes qui se reposaient sur les outils d'Adobe pour leur "mâcher" le travail sont aujourd'hui complètement perdues. En ajoutant à cela la disparition programmée de FLASH (pré carré des agences de com'), il est évident que les développeurs Web pointus ont un bel avenir devant eux.
 
Quelle est la spécificité du PHP et comment évolue-t-il ?
 
Les qualités qui ont fait la force de PHP sont toujours présentes aujourd'hui : compatibilité (OS, serveurs Web) simplicité, rapidité, stabilité. PHP a toutefois su évoluer en incluant des fonctionnalités avancées telles que le late state binding, la dimension "fonctionnelle". Ces fonctionnalités permettent de concevoir des frameworks Web de haut niveau (tels que le nôtre, KWO) qui n'ont pas grand-chose à envier aux langages concurrents. L'adoption massive par les développeurs de ces fameux frameworks reste cependant la plus grande révolution de ces dernières années. Un avantage non négligeable du PHP pour une agence comme la nôtre est la relative simplicité de recrutement. Compte tenu du fait que nous formons nos jeunes recrues (sur le mode "piscine"), nous sommes en mesure d'étoffer notre équipe de façon tout à fait maîtrisée et sereine.
 
Quelle est la méthode pédagogique de votre ouvrage ?
 
J'ai souhaité, en construisant ce livre, que le lecteur débutant comprenne les différentes "couches" mises en œuvre au niveau du Web.  Il convenait de rendre plus "palpable" cette gigantesque toile a priori mystérieuse. Dans cette optique, les premiers chapitres présentent les échanges entre navigateurs et serveurs Web et introduisent brièvement le réseau internet et le protocole HTTP. Un outil comme Firebug est dans ce cadre particulièrement intéressant car il permet d'espionner les requêtes et réponses. Le lecteur peut ainsi comprendre beaucoup plus précisément ce qui se passe lors de la soumission d'un formulaire ou de l'exécution d'une requête AJAX. Une fois ce panorama général dressé, nous entrons dans le vif du sujet avec l'introduction du HTML (éléments de formulaires), les bases du langage (variables, types de données, structures de contrôle, fonction), les expressions régulières, l'envoi de mail, l'accès aux bases de données, les sessions, les cookies, l'accès aux fichiers, le XML, etc. Un exemple est déroulé comme un fil conducteur durant tout l'ouvrage. Un chapitre entier est consacré à la sécurité qui reste un sujet primordial sur le Web.

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« Sites Web dynamiques : PHP - MySQL - JAVASCRIPT - AJAX », François-Xavier Bois, collection Guide Complet - Titan, Micro Application.

Internet, entre liberté et sécurité

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L'anonymat, la transparence, la liberté et ses limites, la neutralité d'Internet... lors de la conférence TIC et Géopolitique organisée par l'EPITA en mars, les problématiques actuelles liées à l'évolution d'Internet ont été passées en revue et analysées sous un angle social et politique. Entre ouverture et fermeture, tolérance et restriction... la question des frontières et des limites était plus que jamais au cœur du sujet.
 
Printemps arabe, Anonymous, Hadopi... autant de sujets qui ont été abordés à l'occasion de cette conférence organisée à l'EPITA, le 22 mars. Deux tables-rondes étaient au programme : la première a traité des problèmes de sécurité posés par les enjeux de la transparence et de la protection des libertés, la seconde sur les enjeux posés par la progression du cloud computing, de l'opensource et de l'open data aux entreprises et aux administrations et plus généralement aux professionnels de la sécurité. Retour sur le premier débat auquel étaient invités Pascal Hérard, journaliste à www.reflets.info, Jérémie Zimmermann, co-fondateur de la Quadrature du Net, Frédéric Bardeau, fondateur de l'agence de communication responsable LIMITE, co-auteur d' « Anonymous » (FYP Editions) et Lionel Auroux, permanent du Laboratoire Système et Sécurité (LSE) de l'EPITA.

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Lionel Auroux, sur la culture Internet

Internet, une culture de la liberté
 
Lionel Auroux a rappelé qu'Internet véhiculait une culture propre, issue de celle des premiers hackers : « la notion de sécurité n'existe pas au départ. L'entreprise de sécurisation de la toile était incohérente avec son esprit original. D'où la réaction de la communauté des hackers, enthousiastes de la technologie soucieux de préserver leur identité. Aujourd'hui, Internet est un refuge de la liberté d'expression au sein d'un système médiatique de plus en plus verrouillé. » Et de poursuivre : « Internet est lié à l'imaginaire adolescent de la transgression. C'est une arme naturelle pour la génération Y ». Pour Jérémie Zimmermann, « les citoyens se sont appropriés Internet et l'ont transformé en espace politique. Il s'agit à présent de préserver cet espace de liberté. Le potentiel d'indignation créé par Internet est proportionnel à la violence exercée sur cette liberté d'expression ».

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Jérémie Zimmermann, sur la liberté d'expression

Internet, sous surveillance ?
 
Cet esprit de liberté consubstantiel à Internet gêne les gouvernements, et en particulier les gouvernements liberticides et autoritaires. Pascal Hérard rappelle qu' « en Tunisie, les autorités en place n'ont pas hésité à recourir à la censure, au filtrage et plus loin à l'arrestation et à la torture des internautes contestataires, en prenant comme bouc-émissaires le terrorisme, la pédopornographie, la pornographie et la diffamation. »
 
Le symbole de cette politique en Tunisie est l'agence tunisienne d'Internet (ATI), disposant de matériel et de logiciels capables de scanner et d'analyser tout ce qui transite sur le réseau. « De tels dispositifs ont été également à la Lybie de Kadhafi et à la Syrie. Les hackers se sont quant à eux munis de dispositifs permettant de détecter les rumeurs et de vérifier leur validité », précise Pascal Hérard.

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Pascal Hérard, sur la révolution tunisienne

Un cyberespace politique
 
Il n'en reste pas moins  que la liberté laissée sur Internet pose de véritables questions sociétales. « Trop de liberté tue la liberté » ? L'absence d'encadrement véritablement efficace d'Internet permet à la contrefaçon de prospérer et menace les droits d'auteurs et la neutralité médiatique. « En réaction, les gouvernements mettent en place des cadres juridiques telles que les lois SOPA et PIPA aux Etats-Unis, ACTA et Hadopi en France, ainsi que des technologies d'interception »,  rappelle Jérémie Zimmermann.

Les stratégies déployées par les internautes pour lutter contre cette emprise des politiques et des puissants sur le réseau vont de l'action des bloggeurs militants dans les dictatures à celle des Anonymous dans les démocraties. Frédéric Bardeau décrit ces derniers comme des « hacktivistes » (de hacker, pirater) : « ils n'ont pas de porte-parole, de visage, de structure. Ils sont les héritiers d'une culture de l'anonymat propre à une partie de l'activisme, mais également à la base de la cyberculture, et porteuse de tolérance, de liberté d'expression et de méritocratie. L'anonymat, libératoire et émancipatoire, permet de ne pas être jugé sur son apparence. »
 
Les actions des Anonymous rappellent l'action des activistes traditionnels, transposée dans le cyberespace : on peut rapprocher le blocage d'un site comme celui de Facebook qui a subi un black-out le 7 mars d'un sit-in ou de l'occupation d'une usine par exemple. Inversement, un porte-parole de GreenPeace a pu identifier l'intrusion effectuée par des militants dans la centrale de Flamanville à du hacking physique.
 
Dépasser les conflits
 
Comment faut-il faire évoluer Internet pour dépasser ce débat entre contrôle et liberté ? Le contrôle d'Internet demeure un problème crucial qui se heurte à une impasse structurelle, identifiée par Frédéric Bardeau : « Internet pose un problème de la territorialité. Internet est un espace transnational balkanisé au sein duquel le « .com » remplace le territoire géographique. »
 
Un certain nombre de propositions sont avancées par les politiques telles que  le contrôle en fin de chaîne, le contrôle parental, pour éviter l'atteinte aux libertés privées, le concept d'open governement, d'open data, pour intégrer l'univers politique à l'écosystème d'Internet ou encore l'encadrement des fournisseurs de service pour garantir la neutralité. La réflexion est encore loin d'être achevée.
 
 
 

Multi-entrepreneur à succès

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Interview de Laurent Letourmy (EPITA promo 1996), gérant et fondateur de différentes sociétés dédiées à Internet.
 
Ysance, créée en 2005, est une société de consulting IT en ebusiness, cloud computing, décisionnel et big data. Novao, fondée en 2007, finance et développe des sociétés dans l'IT et les réseaux sociaux. IsCool Entertainement est le leader français du social gaming. Wipolo, compagnon de voyage social et service consacré par Facebook lors du lancement mondial de la Timeline en janvier 2012, a vu le jour en 2008. Milky, agence de référence des marques en médias sociaux est née en 2012. Ces sociétés ont toutes un point en commun : Laurent Letourmy (EPITA promo 1996) a compté parmi leurs fondateurs ou leurs dirigeants. Interview d'un multi-entrepreneur qui enchaîne les réussites.

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?
 
J'ai 38 ans, je suis marié et père de 4 enfants. Je suis passionné d'informatique et de développement depuis tout jeune. Je n'avais qu'une idée en tête: en faire mon métier. L'EPITA m'a permis d'accomplir ce rêve en y ajoutant l'esprit entrepreneurial grâce notamment à ma rencontre avec Thibault Viort (EPITA, Promo 96), avec qui je suis associé depuis 15 ans. Nous avons créé nos deux premières sociétés en 1996, réalisé deux introductions en bourse (IPO) en 10 ans et dirigeons aujourd'hui la société Novao, un groupe d'une centaine personnes dans l'IT et les réseaux sociaux.
 
Pourquoi être devenu entrepreneur ?
 
Dès le début de ma carrière, je me suis beaucoup amusé sur des dossiers mêlant nouveaux usages et technologies. C'est d'ailleurs toujours mon fil rouge. Les périodes des ruptures technologiques contribuent  à de nouvelles méthodes de production, à la mutation des organisations et des motivations. La création ou le développement de projets dans les phases de disruption est passionnant. Le challenge est partout et permanent...
 
Comment l'école vous y a-t-elle préparé ? 
 
La richesse des rencontres, l'organisation de la pédagogie, l'accès aux moyens techniques, la densité des sujets et des projets constituent une bonne préparation à ce qui nous attend lorsque qu'on crée des activités. On n'a de contraintes que soi-même, c'est l'une des meilleures préparations...
 
Comment se déroule la vie d'un créateur d'entreprise ? 
 
Vous voulez parler des soirées calmes, des e-mails qui ne tombent jamais à minuit, des services hébergés qui n'envoient jamais d'alertes, des business plans toujours respectés ? Il est difficile de passer plus d'une heure sans penser au business et ce n'est pas forcément un long fleuve tranquille, mais au final l'équilibre familial/personnel/professionnel est fondamental. C'est celui-ci que je privilégie et qui me permet d'être prêt pour toute situation.
 
Comment décrire les performances ou le succès de vos projets ?
 
Nos projets sont exclusivement innovants. Nous mesurons leurs performances, non seulement aux chiffres d'affaires ou aux résultats, mais surtout à la qualité des équipes et au positionnement stratégique des produits ou des services sur leur marché et par rapport à la concurrence.
 
Quels projets d'évolutions pour vos entreprises ?
 
A travers Novao, société à laquelle sont désormais rattachées mes autres entreprises, j'ai l'ambition avec mes associés et fort de nos partenariats financier (avec l'Oséo) et éducatif, avec le Groupe IONIS, de créer le plus grand écosystème dans les technologies et les médias sociaux dans les cinq ans à venir. Cela passera donc par une forte croissance organique d'abord, mais aussi externe et par la création de nouvelles activités. Novao prépare aussi sa présence dans la Silicon Valley avec notamment une participation dans Plizy, le dernier projet de Jonathan Benassaya, fondateur de Deezer.

"Il faut continuer le combat"

Pour la cyber-activiste Lina Ben Mhenni, reçue à l'EPITA le 3 mars, les nouvelles technologies et les réseaux sociaux ont joué un rôle décisif dans la révolution tunisienne.

Lors de son intervention devant les étudiants de l'EPITA le 3 mars dernier, en présence du journaliste et rédacteur en chef de la revue Prospective stratégique, Nicolas Arpagian, la cyber-activiste tunisienne Lina Ben Mhenni est revenue sur une révolution dans laquelle les nouvelles technologies ont joué un rôle décisif. "Quand la contestation a commencé à poindre, au moment de la révolte du bassin minier de Gafsa début 2008, les réseaux sociaux et les blogs n'étaient pas encore bien connus ni vraiment utilisés par les opposants comme moyens d'action pour communiquer", souligne la blogueuse.

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Une mobilisation par les blogs et les réseaux sociaux

Pour Lina Ben Mhenni, "si la révolution tunisienne a débuté dans la rue, le 22 mai 2010, date à laquelle les cyber-activistes tunisiens ont publié un 1er appel à manifester, a représenté un véritable tournant. Les réseaux sociaux et les blogs ont commencé à jouer non seulement un rôle de reportage et de sensibilisation mais également de mobilisation. C'est une situation ironique puisque l'éducation à internet, qui a fait croître notre influence auprès de la population, s'était faite sous le régime de Ben Ali qui avait encouragé l'usage des nouvelles technologies avec son programme "Un ordinateur par famille"."
 
Les autorités se sont alors organisées pour faire face à la menace. "Internet a peu à peu été considéré comme un danger prioritaire à enrayer, explique Mlle Ben Mhenni. Le nouveau média s'est progressivement transformé en champ de bataille : censure des blogs des cyber-activiste également  exercée à l'encontre de leurs profils sur les réseaux sociaux, fouilles, lynchages, arrestations de cyberdissidents, instrumentalisation de certains d'entre eux, chargés de décrédibiliser les autres via de fausses rumeurs."

Internet transformé en champ de bataille

En réaction à cette répression, les cyber-activistes ont également eu recours à des stratégies médiatiques. « On a publié un communiqué falsifié de l'Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT) appelant à manifester, on a utilisé le storytelling lors de l'immolation par le feu de Mohammed Bouazizi qui a catalysé la révolution en décembre 2010", reconnaît Lina Ben Mhenni. Le 2 janvier 2011, leur action est soutenue par les Anonymous, « hacktivistes » internationaux militant pour la liberté d'expression sur internet, qui attaquent les sites gouvernementaux.

Après le départ de Ben Ali, le 14 janvier 2011, puis l'arrivée au pouvoir des islamistes en octobre, l'actualité accroît les difficultés pour le cyber-activisme. « Tandis que la révolution a été confisquée par les islamistes, le risque pour les cyber-activistes s'amplifie aujourd'hui car la majorité au pouvoir est moins préoccupée par les problèmes d'image que ne l'était le régime de Ben Ali, affirme la blogueuse. Face aux nouvelles restrictions, les cyberdissidents doivent s'organiser davantage et réunir des preuves contre le régime. Le départ de Ben Ali était un point de départ et il faut continuer le combat. »
 
Après cette intervention, le débat s'est poursuivi avec les étudiants de l'EPITA autour de quelques rafraîchissements.

Rdv sur le blog de Lina Ben Mhenni: http://atunisiangirl.blogspot.com/

Cyber-activisme et Printemps arabe

Le 3 mars, Lina Ben Mhenni, activiste tunisienne nominée au prix Nobel de la Paix 2011, vient témoigner de son rôle de cyber-activiste avec les étudiants.
 
Samedi 3 mars, de 18 h à 19 h 30 en Amphi 4 à l'EPITA, la bloggeuse tunisienne Lina Ben Mhenni débattra et échangera avec les étudiants. Les échanges et les débats seront animés par Nicolas Arpagian, rédacteur en chef de la revue Prospective stratégique, lors d'une conférence intitulée « Cyber-activisme et Printemps arabe ».

3_Lina.jpgLina Ben Mhenni, nominée au Prix Nobel de la Paix 2011, viendra témoigner de son rôle de cyber-activiste lors du « Printemps arabe » tunisien et partager sa vision de la place des réseaux sociaux dans les bouleversements intervenus dans la sous-région.

Auteure du blog A Tunisian Girl, professeur d'anglais à l'Université de Tunis, Lina Ben Mhenni est une cyber-activiste qui a joué un rôle-clef dans l'éclosion de la révolution tunisienne par le web. Une des premières à mettre en ligne les photos et témoignages des familles de victimes dans la répression qui a précédé la chute du président Ben Ali, elle est également une de celles qui a expérimenté le pouvoir des réseaux sociaux et les modalités de leurs émergence en tant qu'outils de contestation sociale et politique.
 


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A propos d'EPITA

Créée en 1984, l'EPITA (Ecole Pour l'Informatique et les Techniques Avancées) est l'école d'ingénieurs qui forme celles et ceux qui conçoivent, développent et font progresser les technologies de l'information et de la communication (TIC). La pédagogie de l'école apporte à la fois aux étudiants les fondamentaux du métier d'ingénieur et une très haute compétence dans les domaines de l'informatique et des TIC. Le Titre d'Ingénieur Diplômé de l'EPITA est habilité par la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur) et est également enregistré au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) avec une certification par l'Etat de niveau I.

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