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Notes à partir de Le blog de Sup'Biotech taguées avec 'biotechnologie'

Journée portes ouvertes : pourquoi étudier les biotechnologies ?

Venez découvrir les locaux, les étudiants et la pédagogie de Sup'Biotech lors de sa journée portes ouvertes du samedi 23 février.

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A cette occasion, vous pourrez :

  • Rencontrer les équipes pédagogiques lors d'entretiens personnalisés ;
  • Dialoguer avec les étudiants et les associations qui animent l'école ;
  • Visiter le site et les laboratoires de Sup'Biotech à Villejuif ;
  • Découvrir les Sup'Biotech Innovation Projects, les projets innovants menés par les étudiants, pour mieux comprendre les produits issus des biotechnologies ;
  • Etudier les possibilités de financements de vos études.

Cette journée portes ouvertes se déroulera de 10 h à 17 h.

A 11 h, une table-ronde aura pour thème « Pourquoi étudier les biotechnologies ? ». Secteur en pleine évolution, les biotechnologies - qui associent sciences du vivant à d'autres disciplines comme l'informatique, la génétique, la physique... - intéressent de plus en plus la santé, la cosmétique, l'environnement et l'agroalimentaire. La création de pôles de compétitivité dans le secteur depuis une dizaine d'années montre bien la volonté du pouvoir public et des industriels de s'impliquer d'avantage ce domaine.

Aussi, dans un futur proche, la demande en experts compétents en biotechnologies va croître de façon importante. Sup'Biotech se propose de répondre en partie à cette demande à venir grâce à sa pédagogie innovante.


Sup'Biotech fait partie du Campus technologique IONIS Education Group qui réunit les écoles EPITA, ESME Sudria, IPSA, Epitech, e-artsup, Ionis-STM, SUP'Internet et ETNA.

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Retour sur le pré-forum stages-emplois

Le pré-forum stages-emplois qui s'est tenu le 19 décembre dernier sur le site de Sup'Biotech à Villejuif (Val-de-Marne) a servi de prologue au Forum Entreprises qui se déroulera à l'automne. Retour sur l'événement.

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Sup'Biotech, une école reconnue par les entreprises

Ce premier rendez-vous était pensé pour accompagner au mieux les étudiants et diplômés de l'école dans leurs recherches de stage et d'emploi, afin qu'ils adoptent le plus tôt possible les meilleures démarches : « Il s'agit ici de pourvoir nos étudiants en 5e année en stages et nos jeunes diplômés actuellement en recherche d'emploi en opportunité d'embauches, explique Jean-Marie Tantot, responsable de l'insertion professionnelle de Sup'Biotech. Plus généralement, cet évènement est important pour la notoriété de l'école. Il s'inscrit dans notre démarche professionnalisante et montre que nous sommes proches des besoins des entreprises. » La promotion 2011 affiche ainsi un taux d'insertion immédiate post-diplôme de 51 %. En moyenne, le délai entre la sortie d'école et l'entrée dans la vie professionnelle des étudiants de Sup'Biotech est de trois mois. En mars 2012, 80 % des diplômés de la promotion 2011 étaient en activité. Les 20 % restant étaient en poursuite d'études.

De nombreux secteurs représentés

Les entreprises ont répondu présentes. « Les différents secteurs des biotechnologies étaient représentés, commente Jean-Marie Tantot. En santé et pharmacie, nous avons pu compter sur des sociétés comme Diagnostica Stago (spécialisée dans l'exploration de l'Hémostase et de la Thrombose, Stago conçoit, fabrique et commercialise toute une gamme d'instruments d'analyse et de réactifs, en France et à travers le monde), Sartorius Stedim Biotech (société développant des équipements de bioproduction),Theraclion (jeune entreprise qui commercialise des appareils de traitement des tumeurs par ultrasons) ou Tongue Laboratory (qui développe et commercialise des dispositifs médicaux bucco-dentaires). » Participaient également à ce pré-forum : Yves Rocher pour la cosmétique, Biotech Développement Conseil et Assystem pour le conseil en biotechnologies ou encore Génération Plume (qui a développé un nouveau type de couches pour bébés lavables et écologiques) dans le secteur de l'environnement. Toutes ces sociétés se sont montrées très intéressées par les profils des étudiants de l'école. En plus des stands entreprises, le cabinet de recrutement Kelly Scientifique, partenaire de Sup'Biotech, organisait des entretiens d'embauche individuels.

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Une étudiante devant le stand de Diagnostica Stago.

Des opportunités pour les jeunes diplômés

Cet évènement a particulièrement attiré les diplômés de la promotion 2012 mais « la mobilisation des étudiants de Biotech 5 a été moindre, précise Jean-Marie Tantot. Cela est essentiellement dû au fait que ces derniers savent où s'effectuera leur stage qui débutera en février. En soit, c'est une très bonne chose : cela signifie qu'ils ont tous trouvé une entreprise d'accueil. »

Certains anciens élèves étaient également présents en tant qu'exposants. Pour le responsable de l'insertion professionnelle de l'école cela révèle le fait que « l'expertise de la formation Sup'Biotech plaît : de plus en plus de sociétés cherchent à recruter à nouveau dans notre école, signe qu'ils ont été satisfaits des recrutements précédents. »

Le gouvernement parie sur les biotechnologies

Dans le cadre du programme « Investissements d'Avenir », le gouvernement lance la seconde vague de l'appel à projets « Santé et Biotechnologies ». Visant à développer l'économie des biotechnologies, cette initiative, qui montre le dynamisme du secteur et la confiance du gouvernement, est un bon signe pour l'avenir professionnel des étudiants de Sup'Biotech.

Xavier Bertrand, ministre du travail, de l'emploi et de la santé, Laurent Wauquiez, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Bruno Le Maire, ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire, Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée de la santé et René Ricol, commissaire général à l'investissement, lancent les premiers appels à projets de la seconde vague de l'action « Santé et biotechnologies » dans le cadre du programme « Investissements d'Avenir ». Ce dernier avait défini les cinq priorités nationales - enseignement supérieur et formation, recherche, industrie et PME, numérique et développement durable - devant être financées par l'emprunt national à hauteur de 35 milliards d'euros.

Priorité sur les biotechnologies

Les sciences du vivant, qui s'intéressent au fonctionnement des organismes vivants à toutes les échelles, du gène à l'écosystème, doivent répondre à plusieurs défis majeurs concernant la santé, l'alimentation, l'énergie ou la chimie. La seconde vague d'appels à projets doit faire émerger une bio-économie fondée sur la connaissance du vivant et sur de nouvelles valorisations des ressources biologiques renouvelables comme la mer qui représente un vaste potentiel de ressources vivantes originales et renouvelables qui peuvent être utilisées comme source d'énergie, ou encore permettre l'identification de nouveaux composés pharmaceutiques.

80377259.jpgL'action « Santé et biotechnologies » est dotée de 1,55 milliards d'euros dont un tiers est consommable. Pour le gouvernement, « cette action est composée de 6 appels à projets visant aussi bien à soutenir le changement d'échelle dans les capacités d'exploration du vivant, à accompagner l'usage de grandes infrastructures fournissant des services aux communautés de chercheurs dans le domaine des sciences du vivant, à susciter le développement d'approches intégrées pour comprendre les systèmes biologiques, à lever des verrous technologiques ou méthodologiques, à favoriser le développement d'innovations fondées sur l'ingénierie du vivant, à favoriser les partenariats de recherche public-privé, et à favoriser l'émergence d'activités économiques. »

Des appels à projets prometteurs

Quatre appels à projets sont lancés simultanément pour la deuxième vague de ce programme :

- Les « infrastructures nationales de recherche en biologie et santé », qui assurent un développement technologique du plus haut niveau, permettant d'accompagner efficacement les avancées de la biologie.

Date de clôture : 13 octobre 2011

- Les «démonstrateurs pré-industriels en biotechnologie », qui permettent d'apporter plus rapidement la preuve de concept industriel, étape indispensable entre la recherche fondamentale ou appliquée et la production de masse, afin de développer les découvertes de la recherche en biotechnologie.

Date de clôture : 6 octobre 2011

- Les projets «Biotechnologies et Bioressources», qui permettront par l'utilisation de technologies haut débit de réaliser des avancées significatives notamment dans la sélection végétale mais aussi de valoriser la biomasse par des procédés innovants faisant appel à des micro-organismes pour le développement de catalyseurs biologiques.

Date de clôture : 15 octobre 2011

- Enfin, les projets « Nanobiotechnologies », qui proposeront d'explorer les potentialités des nanotechnologies pour accroître les connaissances dans le domaine de la biologie et les exploiter. Ils apporteront ainsi des contributions significatives dans le domaine de la santé au travers d'un domaine émergent qui est celui de la nanomédecine et dans le domaine de l'environnement au travers d'études concernant la nano-écotoxicologie.

Date de clôture : 29 septembre 2011

Les porteurs de projet doivent soumettre leur projet sur le site de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) :

www.agence-nationale-recherche.fr/investissementsdavenir

Comme pour la première vague, les projets seront évalués par un jury international qui appréciera notamment l'ambition et l'excellence scientifique, l'association de la recherche privée et les retombées économiques potentielles. Les projets conforteront les priorités de la stratégie nationale de recherche et d'innovation, et s'inscriront dans le cadre des feuilles de route élaborées, par les alliances thématiques de recherche.

La première vague de l'action "Santé et Biotechnologies" a déjà conduit à la sélection de 39 projets, qui bénéficieront d'un montant de 383 millions d'euros de crédits d'ici à 2020, issus à la fois de crédits consommables (218 M€) et des intérêts issus de placement d'une dotation non consommable (521 M€).

http://investissement-avenir.gouvernement.fr/

Institut Pasteur : Thomas Bourgeron, les gènes de l'autisme

Dans le cadre du partenariat entre l’Institut Pasteur et Sup’Biotech, retrouvez cette semaine l'interview de Thomas Bourgeron, chercheur à l'Institut Pasteur et responsable de l'unité génétique humaine et fonction cognitive.

Dans cette vidéo,Thomas Bourgeron développe le thème des gènes de l'autisme. Depuis le début des années 2000, les premiers gènes impliqués dans cette maladie ont été découverts. La difficulté de la recherche dans ce domaine réside dans le fait que pour chaque enfant touché par la maladie, un gène différent est impliqué. Depuis 2 ans, les premiers modèles animaux ont permis de tester l'impact des gènes mis en cause dans les interactions sociales et la communication entre individus.


Institut Pasteur : Thomas Bourgeron - Génétique humaine et fonctions cognitivesInstitut Pasteur : Thomas Bourgeron - Génétique humaine et fonctions cognitives

Les gènes de l' autisme

Depuis le début des années 2000, les premiers gènes impliqués dans l' autisme ont été découverts. La difficulté de la recherche sur cette maladie réside dans le fait que pour chaque enfant touché par la maladie, un gène différent est impliqué. Depuis 2 ans, les premiers modèles animaux ont permis de tester l'impact des gènes mis en cause dans les interactions sociales et la communication entre individus.

 La prochaine vidéo sera mise en ligne le 22 juin et traitera de l'Opiorphine

L'industrie pharmaceutique: un secteur à l'abri de la crise

medicament.jpgAvec une croissance de son chiffre d’affaires de 5,2 % en 2007, entre 4 et 5 % en 2008 et près de 1 000 créations nettes d’emplois par an, le secteur pharmaceutique français, premier producteur européen de médicaments, fait des envieux. Il passe largement au travers des mailles de la récession qui plane sur l’économie mondiale. La tempête conjoncturelle, agitée par l’inflation, les licenciements et autres avalanches boursières, ne déclenche pas de chute de la consommation de médicaments.


La crise financière modifie les comportements économiques du secteur

Pour autant, tous les clignotants ne sont pas au vert : Les laboratoires doivent affronter d’autres défis d’envergure qui métamorphosent le business model et condamnent le blockbuster.
Les maux sont nombreux…L’épuisement des pipelines, décélération des chiffres d’affaires provoqués par la réduction des perspectives de découverte de nouvelles molécules qui demande une R&D de plus en plus complexe, et bien sûr par la montée en puissance des génériques.
Mais pas incurables… Il suffit de réduire les coûts en diminuant drastiquement les forces de vente que constituent les visiteurs médicaux et en externalisant, la production et la recherche. Intensifier leur présence (ventes et production) dans les pays émergents, qui connaissent encore de fortes croissances. Se diversifier vers les médicaments génériques, les produits d’automédication, l’ophtalmologie, le diagnostic, les alicaments, la santé animale, la cosmétique. Enfin, diriger la R&D vers les médicaments difficiles à copier, les produits de niches hyperspécialisés, les vaccins et les biotechnologies.
L’industrie pharmaceutique française a déjà amorcé son virage vers ces nouveaux leviers de croissance. La bonne santé des laboratoires indépendants, « middle size » à l’abri des soubresauts boursiers, s’explique notamment par leur diversification et leur spécialisation. Au contraire des « big pharmas », qui perdront plusieurs brevets importants dans les années à venir et manqueront de nouveaux médicaments vedettes.

La puissance des firmes pharmaceutiques

Pharmaceutical Business Review reprend une étude de la société d’analyse économique Datamonitor sur l’état financier actuel et les perspectives de l’industrie pharmaceutique. On apprend que celle-ci non seulement n’est pas affectée par la crise, mais a toutes les chances d’en sortir renforcée et de racheter plein de sociétés de biotechnologies, les seules qui apportent de l’innovation thérapeutique…
Les 20 firmes les plus grandes disposent de liquidités propres chiffrées à 7,5 milliards de dollars et ne dépendent donc pas du tout des marchés financiers. Le taux moyen de dette des institutions financières (en proportion du capital) est de 95%, alors que celui de l’industrie pharmaceutique est de… 6%. Pfizer mène le bal avec à peu près 25 milliards de dollars en liquidités et en investissements rentables à court terme, suivi de près par Novartis.
Cette puissance financière intacte place les firmes de nouveau en position de force vis-à-vis des entreprises de biotechnologies qui ont cherché à s’autonomiser en ayant recours aux crédits bancaires, nécessaires à leur fonctionnement. Mais elles ne les obtiennent plus et se tournent de nouveau vers les firmes pharmaceutiques qui rêvent depuis longtemps de se jeter sur elles. Les biotech devront proposer à l’industrie pharmaceutique les principes actifs et autres découvertes au lieu de tenter de les développer par elles-mêmes.
L’autre dimension à prendre en compte est la crise de l’innovation, donc le fait qu’il n’y aura pas grand-chose pour remplacer les blockbusters. Seuls les blockbusters dits « de spécialité » et les biotechnologies semblent pouvoir encore faire les beaux jours de laboratoires, affirment les analystes. Ces médicaments traitent le cancer, des maladies neuro-dégénératives ou des maladies orphelines pour lesquels les traitements n'existent pas encore. Ils ciblent de petits marchés, limitant les coûts de marketing, mais sont vendus très cher.


Le secteur pharmaceutique résiste plutôt bien, malgré le contexte de crise mondial car cette dernière n'interfère en rien sur la santé des gens. Dans les pays développés, les dépenses de santé sont pour l'instant relativement épargnées par la crise, car remboursées en partie par les systèmes d'assurance, mais les États pourraient regarder de plus près leurs dépenses.

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