In English only, sorry
Pas question de parler un seul mot de français dans le cours de Michelle Lamarche : la langue officielle est l’anglais, de la première à la dernière minute. « L’anglais ne s’apprend plus vraiment en ânonnant longuement des listes de mots : une langue, ça se pratique, ça se parle. Il faut oser prendre la parole, oser se tromper, il faut pouvoir avancer une idée en public pour entendre sa propre prononciation et ses fautes. Les cours de langue dans l’éducation nationale ne permettent pas d’avancer comme on peut le faire à e-artsup, la progression est réelle, je peux la constater sur les cinq années de scolarité »
Michelle Lamarche élabore des modules centrés sur le vocabulaire de base pour les premières années : de l’artistique au multimédia, en passant par la peinture, le dessin ou la BD, le cours se doit d’être le plus vivant possible, le plus interactif possible.
« Aujourd’hui, un élève passionné de musique est venu avec un gramophone, un tourne-disque, un lecteur CD et d’autres appareils. Il a su démontrer en anglais que le son n’était pas forcément le même sur chaque support. Les richesses et les défauts des bandes magnétiques, la profondeur du 33 tours : son niveau d’anglais est bas mais il arrive à faire passer ses idées, son enthousiasme gomme ses fautes. Et gare à ceux qui répondent en français quand il pose une question : je distribue des gages !
Je ne veux entendre ici que la langue de Shakespeare. Venez donc avec moi demain, vous verrez le bon niveau des cinquièmes années, c’est une méthode qui marche. Il vaut mieux, de toute façon, posséder un bon niveau d’anglais pour démarrer une carrière professionnelle, ce n’est pas optionnel, à mon avis ».
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Posté le vendredi 03 avril 2009
dans la catégorie "Vie étudiante"
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