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L'école supérieure de la création numérique



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« Une création débridée dans un cadre maîtrisé »

2Klavdij_Sluban.jpgLes étudiants de 1re année ont effectué leur premier workshop photo. Interview de Klavdij Sluban, leur professeur de photographie, sur cet atelier de pré-rentrée.

Pendant une semaine, du 26 septembre au 1er octobre, les étudiants de 1re année d'e-artsup ont réalisé des séries de photos en étant encadrés par leurs quatre professeurs spécialistes du sujet : Klavdij Sluban, Diana Lui, Céline le Guyader et Matthieu Cousquer (e-artsup promo 2011). Interview de Klavdij Sluban.

Quel était l'objectif de ce workshop ?

Les étudiants ont pu durant cette première semaine mettre les deux pieds dans l'école, en investir les lieux et en même temps en découvrir l'esprit.

En investir les lieux grâce aux espaces multiples offerts par l'école, qu'il s'agisse de la salle de modèle - un grand atelier loft offrant des conditions de studio, des étages inférieurs très photogéniques - décors inespérés présentant un chaos bien ordonné, des salles repeintes et baignées de lumières naturelles ou artificielles, de la salle des ordinateurs dans laquelle les élèves ont pu réaliser des images et les retravailler. En une semaine, l'utilisation de cet espace a permis aux étudiants d'être plongés dans l'ambiance d'une agence de création en touchant à tous ses niveaux : de celui de photographe à celui de directeur artistique. Ils ont pu à la fois lire, interpréter, réaliser, utiliser une image.

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Extrait de "Jeux d'ombre", par Claire Dujardin, Maxime Houver et Fred Gaempio

Ce faisant, ils ont pu découvrir l'esprit de l'école, l'esprit des lieux, dédiés à la création. Les étudiants étaient immergés dans l'éthique de l'école, avec une très forte emphase sur l'aspect technique. D'autre part, on leur avait laissé une vraie liberté, notamment dans le choix du thème, pour favoriser leur désinhibition, une plus grande prise de risque. Les étudiants ont découvert la différence qu'il y avait avec le lycée, la nécessité de s'auto-discipliner, de compartimenter son temps, de s'assigner une fin, de travailler en équipe. Ils ont pu explorer une palette d'outils qui sera creusée et redéployée tout au long de l'année.

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Second extrait de "jeu d'ombres"

Comment s'est déroulé l'atelier ?

Les étudiants ont dû travailler par groupes de trois ou quatre, à un rythme soutenu, de 9 h à 18 h tous les jours de la semaine.

Nous, les professeurs, étions là pour encadrer les élèves en installant l'état d'esprit de l'atelier, en intervenant de manière ponctuelle pour répondre à des questions techniques ou sur des points de détail précis selon notre domaine de spécialité. Nous avons organisé aussi une série de briefings et de débriefings. Enfin, nous avons été vigilants à la régularité du travail, à la rigueur, à la discipline, essentielles à la création. Il s'agissait de favoriser une création débridée dans un cadre maîtrisé.

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Extrait de "Jacky la patate", par Laurine Devergne, Maylis Boute, Thibaut Algi et Félix Maillot.

Quelques sorties ont également été organisées au musée des arts premiers, à la galerie de l'évolution, à la serre du jardin des Plantes, à la galerie de paléontologie ou encore à la fondation Henri Cartier Bresson afin d'enrichir les étudiants de connaissances extérieures et de les plonger dans un univers d'ambiances et de création.

Quels ont été les résultats de cet atelier de pré-rentrée ?

Tous les résultats ont été réalisés avec notre aide et sous notre contrôle. La finalité était de saisir l'aspect politique et transgressif de l'image. Il était important que les élèves sachent décrypter une image et l'utiliser à une certaine fin, sachent construire un discours, un message avec une photo. Pour pouvoir ensuite plus tard construire des publicités sensibles, intelligentes et porteuses. Les futurs donneurs de message ont une lourde responsabilité.

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Extrait de "Clearblue",  par Claire Mariani, Manon Lapert, Juliana Berckmans et Mhamed Benchebana

Les étudiants ont présenté des images qu'ils ont travaillées ponctuellement, des photographies qu'ils ont travaillées sous forme de petits films avec du stop-motion (ndlr : animation image par image), des photos disposées sous forme de diaporamas. Le fait qu'une même image soit déclinée leur permettait de prendre conscience de la lecture multiple que l'on peut avoir à partir d'une image identique, et du choix personnel que cela implique. Leur domaine de prédilection, leur sensibilité, pourront les conduire ensuite à se spécialiser sur différents sujets, tels que l'urbanisme ou encore le développement durable...d'où l'importance de leur laisser une certaine liberté, qui participera à leur permettre de mieux définir leurs goûts.

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Second extrait de "Clearblue"

De ce point de vue, l'exercice a été réussi, et ce premier workshop a donné lieu à de très belles réalisations, qui se sont distinguées par leurs qualités de créativité, d'inventivité solidaire, d'aboutissement et d'audace.

Postée le 26/10/2011 dans la catégorie "Ateliers"


E-artsup à l'honneur

Les travaux des étudiants d'e-artsup ont été distingués lors de la remise des prix du concours étudiant organisé par le Club des Directeurs Artistiques qui s'est tenue le 6 juin dernier.

daclub4.jpgLundi 6 juin, le Club des Directeurs Artistiques, présidé par Bertrand Suchet, également vice-président de DDB Paris, a dévoilé le palmarès de son 9e concours des étudiants organisé sur le thème de « La nouvelle identité de la Wallonie ». Les étudiants des 8 écoles en compétition ont remis près de 400 travaux proposant des campagnes de communication selon différentes catégories : presse, film, affichage, identité visuelle, hymne, billets de banque, etc.

2walloniecnous.pngDeux équipes d'e-artsup faisaient partie des sept distinguées et ont été nominées (retenus comme étant les meilleures réalisations) dans la catégorie "billets de banque". Leurs travaux, réalisées par les étudiants dans le cadre du cours de publicité mené par leur professeur, Nicolas Cerisola, seront publiés dans le livre annuel du club, regroupant à ce jour les meilleures publicités dans près de 40 volumes.

Des projets originaux et novateurs

Pour Aleksandar Marjanovic, qui faisait partie d'un groupe de 4 étudiants de 3e année qui ont réalisé à la fois un drapeau, des billets de banque, un slogan, une campagne d'affichage, une carte d'identité et un passeport, « le véritable défi résidait dans le concept. Les étudiants de mon groupe ont choisi de mettre en avant un concept jeune et novateur plutôt que de s'attarder sur la tradition. »

3walloniecnous.pngPour la représentation de la Wallonie, Aleksandar, Frédéric Boutroy, Johan Davidson et Adrien Martin ont choisi de réaliser un triangle découpé en 4 zones déclinant des verts différents (les 4 régions de Wallonie) pour évoquer la nature et l'espoir. Sur les billets de banque, les étudiants ont évité de faire figurer les têtes traditionnelles et préféré représenter Tintin, « Utopia » de Yann Fabre, ou encore une œuvre de Magritte. Cet esprit d'innovation a trouvé sa récompense.

1walloniecnous.pngTravaux e-artsup nommés :

« Plus qu'une idée, la réalité » - Fanny Alberti, Céline Diep, Manon Reynaud et Rose Aron en 3e année

« La Wallonie, c'est nous » - Frédéric Boutroy, Johan Davidson, Aleksandar Marjanovic, Adrien Martin en 3e année

Postée le 01/07/2011 dans la catégorie "Ecole"


« Fly Away » : chorégraphie d'un envol

Au cours d'un workshop d'After Effects, 2 étudiants de 3e année ont réalisé au mois de mai un petit film chorégraphique.

Bel exemple d'interpénétration des arts entre eux, le court film réalisé par Hasim Akbaba et Rose Aron saisit le spectateur d'émotion. Le sujet ? Une naissance, un envol, ou plutôt, un envol qui correspond à une naissance, métaphoriquement l'image d'une transformation, d'une naissance à la liberté, d'une libération. Jeu de correspondances, le workshop demandait aux étudiants de réaliser l'identité visuelle d'un morceau musical. Hasim Akbaba et Rose Aron ont choisi « Often a bird » de Wim Mertens, un élégant morceau de violon et piano au rythme saccadé, montant doucement dans un crescendo lascif...

De la mélodie à la scène

C'est par le biais d'un petit poème en prose que les étudiants amoureux de cette musique ont réussi une première traduction de leur émotion esthétique, première étape vers la construction d'une danse pour l'illustrer, pour en matérialiser l'ambiance. Il a fallu ensuite opérer la traduction de l'histoire en chorégraphie. Accélérations, ralentissements, sautillements et gambades, mouvement souple des bras mimant l'envol plein de grâce d'un oiseau... «Nous nous sommes inspirés des danseuses mythiques Pina Bausch et Sylvie Guillem pour réaliser une mise en scène dynamique de l'histoire.», explique Hasim.

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Une fois ce travail préparatoire achevé, les étudiants devaient encore réaliser l'œuvre proprement dite. Hasim et Rose ont fait appel pour cela à Laura Mélinand, comédienne élève au cours Florent. Cette dernière a suivi au plus près la chorégraphie proposée et écouté les directives des deux étudiants. Il a fallu pas moins de 4 à 5 séances de répétition avant la journée de tournage, pendant laquelle Hasim et Rose se sont équipés d'une caméra Canon EOS 550D. Il restait encore le montage, réalisé à l'aide d'After Effects : derushage, raccords, effets d'accélération et effets de flous, pour arriver finalement à une vidéo d'une minute trente.

Un film poétique

« L'envol s'organise en plusieurs temps : d'abord une sorte de réveil, puis un épanouissement vers le départ rythmé par une série de mouvements contradictoires, comme une hésitation dans la décision à prendre avant la grande séparation. L'hésitation, asymptotique, converge vers la prise de décision finale, efficace, définitive ; mais nous n'y arriverons pas, la vidéo s'achève sur un point d'orgue.», raconte Rose pour décrire l'œuvre final. La liberté est un choix difficile.

Postée le 10/06/2011 dans la catégorie "Ateliers"


Brassens revisité pour son anniversaire

Des élèves de première année ont illustré les textes des chansons de Brassens en jouant avec la typographie des mots.

On ne présente plus le chanteur Georges Brassens. Double anniversaire : naissance et disparition. 90 ans et 30 ans... qui ont donné à la Cité de la Musique l'occasion de célébrer une double commémoration par l'exposition sonore et visuelle de ses textes.

La Cité de la Musique a demandé au dessinateur et auteur Joann Sfar - le père du Chat du Rabbin mais aussi réalisateur d'un premier long-métrage consacré à Serge Gainsbourg -, ainsi qu'à la journaliste Clémentine Deroudille, de transmettre leur passion pour Brassens. Les commissaires proposent un parcours à la fois ludique et didactique, incitant à la déambulation au milieu d'une forêt d'arbres, où le public découvrira de nombreux documents inédits, manuscrits et carnets exceptionnellement confiés par la famille et les proches du chanteur, mais également sons d'archives, images télévisuelles, photographies, guitares...

L'alphabet de Brassens

Dans le sillage des auteurs de calligramme, les étudiants de première année d'e-artsup en ont profité, au cours d'un workshop exécuté sous la férule de David Laranjeira, leur professeur de typographie, pour se positionner en héritiers du handlettering et illustrer à même l'alphabet les chansons de Brassens.

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A l'occasion d'une rencontre avec les élèves, la commissaire de l'expo, Clémentine Deroudille a ainsi pu redécouvrir la jeunesse éternelle des chansons de l'auteur des Amoureux des bancs publics par le style libertaire des étudiants qui osent tout... et son contraire.

Pour Peter Gabor, le directeur d'e-artsup, « ce travail a constitué pour les étudiants une manière de s'approprier les textes de Brassens. Il leur a permis également de s'éveiller à la typographie, c'est-à-dire à cette autre dimension des signes, aux signes comme signifiants visuels aussi importants que l'image. Cet aspect un peu étranger à la culture latine, dans laquelle les images prennent le dessus sur les signes, est plus présent dans des pays de culture protestante, plus attachés à la lettre, tels que l'Angleterre ou encore les Pays-Bas. Il n'en est pas moins essentiel, comme le montrent des graphistes tels que Rodrigo Sanchez, capables de valoriser une revue entière par le travail typographique. »

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Les réalisations faites par les étudiants, en même temps qu'elles montrent comment l'on peut casser les codes et re-créer par la rupture ainsi effectuée, témoignent de la diversité de leur sensibilité, puisque chaque travail se distingue en manifestant une lecture et un regard différent.

Photographies de quelques réalisations (par Marine Adenis, Antoine Bassin, Guillaume Canet, Thibaud Duclaye, Steven Dupuis, Alexandre Estathiou, Mickaël Gayen, Florian Gonet, Manon Guénard, Anthony Mondelin, Usman Siddiq et Max Wermesch)

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Postée le 01/06/2011 dans la catégorie "Ateliers"


Workshop d'anamorphoses à e-artsup Lyon

Les étudiants d'e-artsup Lyon ont métamorphosé avec leurs œuvres le campus IONIS de la ville.

Le campus IONIS de Lyon abrite désormais, intégrées à son architecture, quelques œuvres d'art en trompe l'œil réalisées par les étudiants de 1re année d'e-artsup Lyon, fraîchement installés dans ses locaux. Sous la direction de Thomas Collet, professeur de perspective et Charlie Pichon, professeur de volume et packaging, ils ont réalisé la première semaine de mai une série d'anamorphoses au sein de la cafeteria de l'école, qui étonnent déjà et continueront d'étonner le visiteur.

Recherche symbolique

Qu'est-ce qu'une anamorphose ? C'est une sorte de tour de magie artistique qui consiste à peindre d'une façon déformée et calculée une image qui se reconstituera, considérée d'un point de vue préétabli, et donnera à la peinture murale une impression de relief et donc de réalité spatiale. « Plusieurs artistes se sont essayés à cet art ou même s'y sont spécialisés, explique Thomas Collet. Parmi eux, Hans Holbein, un peintre du début du XVIe siècle, utilisait déjà cette technique, dérivée de l'invention de la perspective. Ainsi, son tableau intitulé « Les Ambassadeurs » contient près de la base de la toile l'anamorphose d'un crâne, qui est en fait une vanité. On ne peut voir le crâne - qui sinon apparaît comme un "os de seiche" qu'en regardant le tableau avec une vue rasante. Le contraste entre le sujet visible du tableau - deux ambassadeurs, représentation des apparences sociales de la puissance, et son sujet caché - un crâne, objet symbolisant la mortalité de l'homme, révèle le sens profond du tableau, à savoir la vanité de l'existence humaine. Cette œuvre montre tout le potentiel symbolique de l'anamorphose, qui, fondue dans le décor, permet d'en représenter le sens de manière cryptée. »    

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"Les Ambassadeurs", par Hans Holbein

La réflexion préalable des étudiants d'e-artsup a donc consisté en une interrogation sur le sens, qui les a orientés dans le choix du sujet de la représentation. De quel sens secret imprégner les locaux de la cafeteria du campus ? Certains ont choisi le rêve, la liberté et la gourmandise, en représentant, sous la forme d'un slogan imitant le style typographique de kit kat (assez découpé, rouge avec des reflets blancs), l'injonction « Have a dream ». D'autres ont choisi de représenter le thème de l'instabilité et du mouvement sous la forme de la chute d'un jeu de dominos. D'autres encore ont décidé d'associer les nouvelles technologies, le jeu et la gourmandise dans une représentation pixelisée d'un pack man à la poursuite de fruits. D'autres enfin ont privilégié le thème de l'espace, de la simplicité et du confort en incrustant dans un angle un pavé aux formes agréables.

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Auteurs: Fanny Habigand, Rabir Benaouda, Léo Viossat, Nathan Lucas

Création de l'illusion

Street, pop, pixel art... les étudiants sont allés puiser leur inspiration aux sources diverses dans lesquelles baignent les artistes actuels, dont certains se sont spécialisés dans la représentation d'anamorphoses. A l'image de l'artiste Georges Rousse, dont les œuvres, qui jouent sur l'opposition entre le réel et le virtuel, font apparaître subitement des formes géométriques de couleur au milieu de la grisaille terne de décors urbains ou de la banalité des décors d'intérieurs. Le promeneur est frappé d'une surprise esthétique au moment où il passe au niveau du point de vue précis où l'anamorphose se révèle. Une baleine plongeant sous la banquise, un homard prêt à fondre sur sa victime, un radeau emporté par le courant d'une cascade... Artiste appartenant à la tendance street art, Julian Beever, emporté par son imagination délirante, fait surgir du sol au milieu de la ville les scènes les plus improbables. Le passant est invité à y participer et à jouer son rôle dans l'illusion de ce nouvel espace, devenant un instant tantôt le pêcheur à l'affût d'une proie miraculeuse, tantôt la victime d'un crustacé géant, tantôt l'aventurier emporté par la soif du risque. Plus éclectique, Eduardo Relero quant à lui, dans un style BD, fait ressurgir le passé devant des passants médusés, en dessinant à la craie sur le sol et sur des mur des illusions de scènes pittoresques d'une autre époque.

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Sources: Julian Beever au travail, par David Shankbone

Avant de s'atteler à la tâche, les étudiants sont revenus sur les traces de ces maîtres. Le pavé qu'ils ont peint donne ainsi l'illusion d'une forme géométrique en 3 dimensions réelle. Le choix de situer la peinture dans un angle, et la participation éventuelle d'une personne assise sur le rebord de la fenêtre qui surplombe l'œuvre renforce l'illusion créée sur le spectateur situé au point d'anamorphose. Le jeu de domino s'appuie sur un élément déjà présent dans l'architecture de la pièce, une porte rectangulaire sur laquelle apparaissent deux fenêtres rondes et opaques.

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Auteurs : Luca Joly, Nicolas Pagan, Yann Favre, Axel Faury

De la méthode

Comment donc ont procédé les étudiants pour enchanter leur lieu de travail et ses habitants ? Ils ont d'abord fait une présentation orale de leurs projets devant un jury composée de Valérie Dimitrovic, directrice de L'ISEG Group campus Lyon, leurs deux professeurs Charlie Pichon et Thomas Colley et l'équipe e-artsup Lyon. Les différentes propositions ont toute été accueillies avec enthousiasme.

Julia Quartini, qui fait partie du groupe qui a réalisé la chute de dominos, explique la méthode utilisée pour la réalisation des anamorphoses : « Il a fallu d'abord prendre en compte les éléments architecturaux du décor, et donc prendre les mesures précises de la cafeteria, réaliser une maquette à l'échelle 1/20e et un croquis en perspective, puis projeter sur la maquette le dessin tracé. Nous avons ensuite projeté dans la cafeteria, à l'aide d'un vidéoprojecteur, la forme que l'on voulait obtenir. Enfin il a fallu se mettre à la peinture : sous-couches blanches pour bien mettre en valeur les couleurs, tracé des contours au Posca, pour conserver un style graphique et manuel, ajout des couleurs vives et bien visibles. »

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Auteurs: Ludivine Vincent, Julia Quartini, Pauline Vanel

Le choix du point d'anamorphose (lieu duquel celle-ci est révélée) a été motivé de diverses manières selon les équipes de travail: si le groupe de Julia a fait le choix ambitieux du challenge technique en prenant un point de vue l'obligeant à travailler sur un espace fortement découpé, d'autres, comme le groupe de Charles Bail, ont choisi un coin peu fréquenté de la cafeteria, non seulement pour le mettre en valeur, pour rendre l'illusion plus secrète, mais également parce qu'il permettait de ne pas interférer avec les autres anamorphoses et qu'il permettait une projection plus aisée, sur une surface moins composite.

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Auteurs:Charles Bail, Florent Chau, Boris Moncel, Maxime Champigneulle

Pourquoi des anamorphoses ?

Pourquoi cette résurgence des anamorphoses, qui peu à peu se répandent dans nos villes? Peut-être est-ce un signe supplémentaire de l'envahissement du réel par le virtuel, mais aussi plus profondément une preuve de plus que le réel ne suffit pas. Les anamorphoses sont l'une des multiples formes de l'échappement au réel qui parsèment et colorent notre quotidien et sont susceptibles de créer une surprise capable de nous abstraire de sa banalité. En gonflant la réalité de sens, elles sont également rassurantes parce qu'elles contribuent à mettre de l'esprit dans les choses, que ce soit en introduisant de l'humour dans un paysage terne, en faisant échos au décors et en créant alors une forme d'échappement symbolique, ou encore en nous faisant voyager à travers le temps lorsqu'elles amènent à se croiser notre temporalité et celle d'autres époques disparues.

Copyright: e-artsup

Postée le 23/05/2011 dans la catégorie "Ateliers"


L'art au service de la science-fiction

Les étudiants d'e-artsup Nantes ont réalisé des affiches pour la journée « Jules Verne » qui a eu lieu au théâtre universitaire, le 13 mai.

L'image dont la description suit illustre l'affiche réalisée dans le cadre des cours "Théorie de l'image" et "Art et interactivité" par Alice Legros et Chloé Noret, deux étudiantes de première année d'e-artsup Nantes. Elle annonce la seconde édition de la journée « Système des sciences et science-fiction / Autour de Jules Verne : de l'évasion ou de la modernité. », qui fait intervenir sur le sujet écrivains, philosophes, sociologues et scientifiques.  L'événement, organisé par leur professeur, David Morin Ulmann, a eu lieu au théâtre universitaire de Nantes le 13 mai, et l'affiche a pu être vue dans tout Nantes.

Une affiche qui parle

Le tout baigne dans une ambiance bleu nuit : un morceau de lune criblé de cratères, desquels surgissent de vivantes tentacules enroulées autour d'étoiles qui font office de pelotes, et, se détachant au premier plan, des lettres blanches - presque des lettres de feu, inscrites dans une typographie étrange et serpentine... On se remémore les paysages fantastiques des épisodes de Star Wars, ou des différents volets d'A la Croisée des Mondes. L'image nous offre une évasion par l'imagination au-delà de l'univers connu,dans une modernité au creuset de laquelle fusionnent les mythes scientifiques de l'infiniment grand et de l'infiniment petit : la planète que l'on découvre nous ouvre sur le gigantisme du cosmos, mais les tentacules qui sortent des cratères rappellent singulièrement les images des micro-algues observables au microscope sur les échantillons rapportés au retour d'expéditions sous-marines.

Cette modernité, qui exprime l'ambition scientifique de tout connaître, trouve une résonnance particulière chez un auteur de notre littérature, et cet auteur s'appelle Jules Verne. Qu'il s'agisse du Voyage au centre de la Terre ou de Vingt Mille lieues sous les Mers, l'œuvre de Jules Verne représente en effet, sous la forme de l'anticipation fantastique, un hymne à la puissance de la technique, capable de nous faire arriver aux confins du monde connu. A elle toute seule, elle illustre de manière magistrale l'illusion scientiste de la modernité du XIXème siècle. Plus encore, elle démontre que la poésie et la science, loin d'être antinomiques, peuvent se rejoindre, comme l'avait très bien compris Einstein.

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Le processus de création expliqué par les étudiants

Chloé raconte : « Cette affiche a d'abord été pensée avec des recherches d'idées, au brouillon papier, à l'aide de mots-clés et de croquis d'intentions, afin de développer au maximum notre champ d'action et d'aboutir à une résultat qui corresponde à nos idées à toutes les deux. Après concertation et sélection des croquis qui étaient les plus explicites, nous les avons passés sous les logiciels Photoshop et Indesign. Le but était de laisser libre cours à notre inconscient culturel et à notre imagination : Le sujet était simple : pour nous, que représente la science ? Et la science-fiction ? Et pourquoi la représente-t-on comme cela ? »

Alice poursuit : « Chacune de notre côté, nous avons effectué des recherches sur la SF et la Science, avec notre éducation, notre culture, notre inconscient culturel, qui étaient différents. Concernant la mise en page, le texte nous était imposé, il fallait composer avec. Dans un premier temps, nous avons analysé différentes affiches existantes autour du même thème (les Utopiales, Scopitone, le festival de la SF, etc...), en particulier au niveau de la typographie et de la mise en page, afin d'avoir des références. Chacune de nous a ensuite effectué deux mises en page différentes à partir du même visuel, et nous avons sélectionné celle qui avait l'impact visuel le plus important et qui véhiculait le mieux notre message. »

Et une autre affiche

Une seconde affiche, celle de Hugo Giffard, un autre étudiant de l'école, a également été sélectionnée pour annoncer l'événement. On peut y retrouver au moins 4 éléments symboles de la modernité : une planète, qui évoque l'univers, une ville immense, qui représente l'explosion démographique et urbaine propre à notre époque, un œil, qui apparaît au centre de l'affiche et rappelle le conditionnement moderne dans un espace en surveillance, les tours en forme de tentacules, métaphores tout à la fois du progrès, de la convergence entre la technique et la nature et du même coup de l'ambition de l'homme de concurrencer Dieu.

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Pour en savoir plus sur l'événement lui-même, rdv sur le site du théâtre universitaire de Nantes: http://www.tunantes.fr/.

 

Postée le 13/05/2011 dans la catégorie "Ateliers"


Hitchcock investit Paris

Les étudiants de 3e année d'e-artsup ont rivalisé de créativité pour promouvoir l'exposition « Hitchcock » organisée par la Cinémathèque.

Les workshops en stratégie publicitaire des années précédentes avaient porté successivement sur les sujets suivants: "Le festin des dinosaures" au Palais de la Découverte, Jacques Tati à la Cinémathèque, "Serge Gainsbourg" puis "Jimmy Hendrix" à la Cité de la Musique. Pour cette édition, les étudiants avaient affaire à un auteur qui ne pouvait que simuler leur créativité et leur imagination.

En effet, les étudiants de troisième année d'e-artsup ont dû réaliser une campagne publicitaire pour l'exposition sur Hitchcock qui a eu lieu récemment à la Cinémathèque de Paris. Le brief qu'avait rédigé pour eux Nicolas Cerisola, leur professeur, précisait que la campagne devait comprendre une affiche, une annonce presse, un site web ainsi qu'un travail sur la billetterie.

Des résultats appréciés

Les résultats étaient à la hauteur des espoirs nourris par les membres du jury qui avait pour mission, à l'issue de la semaine, d'élire les meilleurs travaux. Michel Girard, directeur artistique freelance, Pauline Guerrier, directrice artistique de l'agence "The Admen", Nicolas Cerisola, directeur de création de la même agence et Jean Louis, designer graphique passionné d'Hitchcock, ont apprécié ces projets, qu'ils ont jugés sur des critères de qualité de l'évaluation artistique de l'œuvre, de conception, d'originalité de l'idée, de direction artistique et d'exécution.

Pour Nicolas Cerisola, "le workshop a permis de tester certaines qualités chez les élèves: qualités d'implication, capacité à gérer un point de vue et à décliner un concept, maîtrise des différents outils et des différents supports, gestion du travail en équipe, capacité à présenter un projet dans sa cohérence. Grâce à cette semaine, les étudiants ont pu acquérir et s'approprier une référence artistique incontournable et effectuer une véritable évaluation de leur niveau".

Soraya Taous, chargée des relations avec les enseignants à la Cinémathèque et Alain kantorowicz, chargé des partenariats événementiels, venus à l'école assister à la présentation des projets, ont estimé ces travaux "très réussis, à la hauteur des 3 meilleurs projets présentés à la Cinémathèque pour la réalisation de l'affiche de l'exposition". Les différentes équipes d'étudiants ont en effet rivalisé d'ingéniosité et de créativité. Dans l'un des projets, Hitchcock se cache discrètement dans les recoins et les illustrations du journal "Libération". Un autre travail reprend l'affiche de "La Mort aux Trousses" en substituant au décor d'origine le paysage urbain environnant la Tour Eiffel. Un troisième transforme en instruments ou indices de meurtre des objets symboles de l'univers parisien.

Ci-dessous, quelques réalisations des étudiants:

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Postée le 06/05/2011 dans la catégorie "Ateliers"


Dim Dam Dom renaît de ses cendres

Les étudiants de troisième année d'e-artsup ont travaillé pendant 6 semaines, de la phase de conception à la phase de réalisation, à l'élaboration d'un magazine de mode intitulé Dim Dam Dom, en hommage au prestigieux magazine des années 1960. Objectif : concevoir et réaliser une couverture, un sommaire, un éditorial et plusieurs double-pages, le tout à l'aide du logiciel Indesign.

« Les résultats sont assez satisfaisants. Chaque projet a "une patte" qui lui est propre, explique Raphael Thomas, le professeur en graphisme et publication assistée par ordinateur (PAO) qui a encadré le travail des étudiants. Pour faire vivre le magazine graphiquement, les étudiants ont commencé par concevoir le logotype du magazine. Puis, en s'en servant comme d'un moteur graphique et en le déclinant sur l'ensemble du magazine, ils ont créé un fil conducteur graphique, base de son identité visuelle. Une bonne part d'entre eux ont réussi à casser les codes en faisant appel à leur ressenti, à leur sensibilité, à leur propre lecture de la mode. À côté du travail conceptuel, il y avait le travail technique : approfondissement de Indesign, dans la gestion du multipages notamment, mais également dans ses aspects de production et de création ; recherche de la structuration graphique, d'unité, de linéarité et de fluidité. Mais il fallait aussi être capable d'éviter l'excès d'uniformité pour ne pas succomber à la monotonie ou à la routine, penser à donner du rythme et savoir quand et comment relancer la lecture. L'attention portée au lecteur était en effet essentielle : il s'agissait de l'entraîner hors des sentiers battus sans le heurter, de lui faire oublier ses habitudes et de lui en imposer de nouvelles. »

Pour Peter Gabor, le directeur d'e-artsup, « réaliser un magazine de mode a été pour les étudiants l'occasion d'utiliser à 80 % les potentialités du logiciel Indesign, mais aussi de comprendre l'industrie de la mode, fonctionnant sur le principe péremptoire du décret, la dictature de « l'ici et maintenant ». Ce fut également l'opportunité de revisiter les codes de mise en page et d'élégance de la mode, qui n'ont pas changé depuis 25 ans, et ainsi d'exprimer une vraie liberté artistique de réinvention et de transgression, tout en se tenant à une exécution professionnelle stricte. »

Il conclut : « Les étudiants ont mis ainsi en œuvre des compétences multiples, allant des compétences créatives aux compétences numériques. Cette polyvalence, exprimée à un niveau d'exigence très élevée, en fait les meilleures recrues pour les grandes maisons de communication. »

Ci-dessous, les travaux de quelques auteurs (dans l'ordre alphabétique): Fanny Alberti, Cassandre Antoine, Rose Aron, Laura Badeau, Maxime Beaugrand, Katell Chabin, Johan Davidson, Céline Diep, Akbaba Hasim, Adrien Laurent, Aleksandar Marjanovic, Adrien Martin, Pâris Massenot, Lucas Papillon, Jules Perron, Manivone Pontiac, Mikaël Postiglione, Nicolas Waterkeyn.3selectiondimdamdom.jpg

Postée le 15/04/2011 dans la catégorie "Ateliers"


Un logo pour l'EVO

Conférences, pique-nique géant, intronisations, inauguration d'un buste d' « Osiris » (surnom de Daniel Iffla, le fondateur), grand dîner et spectacle pyrotechnique... L'école de viticulture et d'œnologie La Tour Blanche (EVO) souhaite fêter dignement ses 100 ans d'existence, le 3 septembre prochain, en rassemblant anciens élèves, élèves et personnels de l'institution.

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Que l'école de vin d'« Osiris » invoque à cette occasion Dionysos, dieu de la vigne, de ses excès et de la fête, mais aussi de la création, cela devait couler de source. L'EVO a décidé de faire appel aux étudiants de première année d'e-artsup Bordeaux pour obtenir un logo dédié à l'événement. Selon le brief proposé, le logo, en couleur, devrait intégrer les notions de fête, de célébration, de retrouvailles tout en incluant les mots : « EVO et/ou Ecole de Viticulture et d'œnologie, La Tour Blanche, 100 ans ou 100 et 1911-2011 ». Il devrait également être déclinable sur différents supports papiers (dossier de presse, communiqués, menus, programme, correspondances en couleur et en N&B...), être intégré dans les signatures de mails, être décliné en blanc afin d'être gravé sur des verres, être gravé sur des paniers en bois, et enfin pouvoir être intégré à des bâches et des kakémonos de grand format. La cible ? Les anciens élèves, les anciens personnels et la presse.

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Pendant 3 semaines, sous la direction de Nicola Sadaune, professeur d'exploration graphique, accompagné de Julien Delbos, professeur de publication assistée par ordinateur (PAO) et de typographie, les étudiants d'e-artsup se sont donc attelés, en solo ou en binôme, à la réalisation du logo. « Les étudiants ont d'abord dû faire des recherches sur l'œnologie, le vin, les châteaux viticoles..., explique Nicola Sadaune. Cela a alimenté leur réflexion au niveau du choix des couleurs, des matières, de la typographie : une grosse partie du travail a été en effet une réflexion sur le concept. Cette première phase de maturation et de confrontation avec le brief et le contexte leur a permis de réaliser à la main un premier logo, qu'ils ont ensuite du finaliser et décliner sur ordinateur, à l'aide des logiciels Indesign, Illustrator et Photoshop. Cette expérience est très riche car elle place dès cette première année les étudiants en situation professionnelle : ceux-ci ont dû rencontrer le client au préalable, essayer de cerner ses attentes et de les élargir à leurs envies, et passer devant un véritable jury de sélection.»

presjury.jpgA l'issue de cette première lancée, les équipes d'étudiants sont en effet passées devant un jury composé de membres de l'EVO, qui ont retenu deux logos. L'un d'eux a été réalisé par Maryse Petit et Baptiste Guiguet, et l'autre par Rémy Gendre. Maryse Petit revient sur le travail de son groupe : « Nous avons fait une recherche au niveau des éléments graphiques liés à l'univers du vin qui nous a permis d'inscrire dans le logo les formes d'une bouteille et d'un verre. Le cercle du zéro qui est au centre marque la stabilité et l'apostrophe la suspension dans le temps créée par la célébration du centenaire. Nous avons également fait en sorte de rendre possible la déclinaison sur les différents supports par l'extraction de certains éléments du logo. Enfin, la ligne directrice de notre travail a été la tentative de réaliser un logo propre et épuré. »

evologo2.jpgevologo1.jpgevologo3.jpgevologo4.jpgLe logo réalisé par Rémy Gendre a été élaboré dans un tout autre style. « J'ai choisi de construire un logo en floraison, avec des couleurs basiques, dans un esprit « pop » à la Warhol. L'apparition des moulures, des ornements, la représentation de la tour blanche, le choix de la typo « times symbols », tout cela s'est fait dans l'idée de réaliser un logo qui soit à la fois sobre, fin et classe, un logo qui demeure classique, car l'univers du vin reste attaché à la tradition, mais qui en même temps marque la rupture créée par l'événement. »

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2evologo3.jpg2evologo4.jpg2evologo2.jpg

Postée le 08/04/2011 dans la catégorie "Concours"


Muses et Massues

Entre le 10 et le 13 mars, les murs de l'école ont été recouverts par les photographies de l'exposition réalisée par les étudiants de 4e année d'e-artsup à la suite d'un workshop d'une semaine sur « la photo et la narration » dirigé par Diana Lui, photographe et artiste.

Parmi les travaux exposés figure celui de Gaëlle Poisblaud, étudiante de la filière "concept" de l'école. Gaëlle a réalisé un reportage intitulé « Muses et massues », sur le thème du jonglage contemporain. Ses photographies en noir et blanc, qui, à la manière de Rodtchenko, sont marquées par les contrastes de lumière et la rigueur géométrique de la composition, font également éprouver au spectateur les sensations de l'espace et du mouvement.

Interview avec Gaëlle, qui nous explique le secret de cette belle réussite

Pourquoi « Muses et Massues » ?

J'ai redécouvert le jonglage il y a quelques années, et j'assiste depuis régulièrement à des spectacles. Dans le jonglage contemporain, la relation que peuvent entretenir les jongleurs avec leurs massues m'a particulièrement marquée. C'est une relation très intime, les jongleurs vivent littéralement avec leurs massues : pendant la semaine, ils s'entraînent, le soir, ils vont voir des spectacles de jonglage, et le week-end, ils vont aux rencontres de jongleurs qui se retrouvent pour des compétitions. On pourrait aller plus loin en disant que la massue est un peu comme un prolongement du corps du jongleur, dont elle représente quasiment un membre supplémentaire. C'est pourquoi l'idée m'est venue de choisir comme thème de mon reportage artistique l'histoire de cette relation particulière entretenue entre un jongleur et sa massue. J'ai choisi de photographier deux jongleurs, dont l'un est complètement autodidacte et l'autre vient d'une école de cirque.

Quelle différence entre le jonglage traditionnel et le jonglage contemporain ?

La principale différence est que, dans le jonglage contemporain, on accepte la chute. La chute est même un des éléments forts, et est source d'émotion dans le travail du jongleur. Le jonglage contemporain est transverse et intègre des éléments empruntés à d'autres arts : à la musique, au théâtre. Dans certains cas, le jonglage devient même un spectacle non plus à voir mais à écouter, la massue émettant un son particulier quand on la fait tomber. Le jonglage est tout comme la danse une manière d'apprivoiser l'espace. Il m'est arrivé de me mettre sous le jongleur pour pouvoir photographier les massues en train de retomber, et d'être alors envahie par une sensation de vertige qui doit être partagée par le jongleur au moment de leur chute, mais qu'il faut savoir dépasser. Certains jongleurs présentent leur jonglage comme du jonglage graphique. Derrière le jonglage, il y a tout une philosophie de vie, exprimée à travers les figures récurrentes de la chute et du rebond.

Que t'a apporté l'enseignement suivi à e-artsup dans ton travail ?

Principalement un regard sensible sur les images. L'image parle à la sensibilité et permet de décrire un moment dans son intensité. J'aime particulièrement l'une des photographies que j'ai prises sur laquelle l'on voit le jongleur le front posé contre sa massue, un peu comme s'il entretenait une relation intellectuelle avec elle. En effet, je trouve que cette photo exprime bien l'intensité du rapport existant entre l'artiste et son instrument. Une autre photographie, dans laquelle la massue se situe dans le prolongement du bras de l'artiste qui la tend, exprime bien le caractère fusionnel de cette relation.

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Postée le 25/03/2011 dans la catégorie "Ateliers"


De la pub pour Dracula, le Fantôme de l'Opéra et Frankenstein

Dans le cadre d'un atelier de typographie qui s'est déroulé sur une semaine début mars, les étudiants de deuxième année d'e-artsup ont travaillé à la promotion d'une série de films d'épouvante pour lecteurs Blu-ray.

Le prétexte de l'exercice, imaginé par David Laranjeira, professeur de typographie, était la décision par un éditeur de ressortir une série de 3 films d'épouvante des années 1930 en version Blu-ray. Le brief précisait qu'il fallait effectuer le travail d'illustration et de typographie pour les jaquettes de disque Blu-Ray, et créer un site web ou réaliser une affichette pour la promotion des films sur les points de vente.

Pour David Laranjeira, "l'intérêt de l'exercice était que les élèves jouent avec cette matière que sont le texte et la mise en page. Le fait que le support de la création soit le Blu-ray, et non le DVD, constituait un bon moyen d'entraîner la faculté d'adaptation des étudiants aux évolutions du marché. Plusieurs problématiques se posaient à eux: celle concernant l'identité graphique de la collection, celle de la déclinaison de la promotion sur plusieurs supports, et enfin celle de la recherche de la bonne idée graphique."

Après cette semaine de labeur encadrée par leur professeur, les étudiants sont passés devant un jury composé du professeur de typographie et d'étudiants de 4e et 5e année, qui ont apprécié leur travail et ont opéré la sélection des meilleurs travaux, sur des critères professionnels de respect du brief, de pertinence de l'identité graphique, d'exploitation du multi-support, de créativité, d'exécution, et de qualité de la présentation.

Place aux travaux des étudiants. Ci-dessous l'exemple du groupe I, représenté par  Elsa Beletti, Danielle Rechichou, Christelle Gaillard et Mélodie Dauger, qui ont choisi de faire porter leur travail sur les films "The Black Cat", "The Fantom of the Opera", et "The Bride of Frankenstein".

L'affiche

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Le site Internet

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La pochette "The Black Cat" recto/verso

"Joan et Peter rencontrent, au cours de leur voyage de noces en Hongrie, le docteur Vitus Verdegast, rescapé d'un camp de prisonniers russes et s'apprêtent à retrouver "un vieil ami". Un incident de parcours les oblige à trouver refuge dans un manoir construit par l'énigmatique et effrayant ami du docteur, Hjalmar Poelzig, qui vit entouré de chats noirs..."

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La pochette "The Phantom of the Opera" recto/verso

"Christine Daaé est une jeune choriste de l'opéra Garnier à la voix enchanteresse. Elle passe rapidement de l'anonymat à la gloire lorsuqu'elle doit remplacer au pieds levé Carlotta, la Diva de l'opéra. Christine doit la maîtrise de sa voix à un mystérieux personnage hantant l'édifice dont elle ne connaît ni le visage, ni l'identité. Cependant, le soir-même de son triomphe, celui qui se fait appeler "le Fantôme" lui apparaît..."

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La pochette "The Black Cat" recto/verso

"La créature de Frankenstein a survécu à l'incendie du moulin,. Capturée par les villageois, elle réussit à s'échapper et trouve asile chez un vieil hermite aveugle avant d'être secourue par le savant Pretorius. Celui-ci propose au docteur Frankenstein de reprendre ses travaux et de créer une créature femelle assemblée de la même manière et qui deviendrait la "fiancée" de la créature."

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Postée le 16/03/2011 dans la catégorie "Ateliers"


Un générique pour l'école

Pendant 5 jours de workshops, les étudiants d’e-artsup ont dû réaliser en équipe, selon les années, des expositions thématiques de photos (1re année) ou bien des habillages de pages du quotidien Libération (3e année), et pour les 2e années, des génériques présentant l’école.
 
Les différents génériques exposés font défiler les matières de l’école (game design, animation, web, histoire de la pensée, publicité, photographie, stratégie publicitaire, typographie), sur une musique rythmée et selon une scénographie créative et stratégiquement pensée.
 
Dans l’un des génériques, par exemple, un personnage animé marche sur une bande de papier devant une ville qui se transforme au grès des matières concernées. Un autre fait défiler les sujets au rythme de la matinée d’une étudiante d’e-artsup. Un troisième met en avant le processus de création. Etc.
 
David Larangera,  professeur de typographie, qui a encadré les ateliers sur les génériques, explique : « ce travail a un double intérêt pédagogique pour les élèves. Ils peuvent mettre en avant leur créativité : en effet, la part du travail à la main est importante, et ils réalisent l’animation à l’aide d’un enchaînement de photos prises par eux, ou avec la vidéo ; la simplicité des techniques utilisées permet de privilégier les aspects de création à ceux de la technique. Second intérêt : les élèves peuvent commencer à réfléchir à des problématiques qu’ils rencontreront cette année lors des cours des storyboard, le découpage d’une animation, la création publicitaire. Pour le travail de postproduction, ils font connaissance avec des logiciels tels qu’After effect, Première ou iMovie. Les résultats obtenus se révèlent prometteurs. »
 
 Quelques exemples de génériques : 
 
 

Travail réalisé par le groupe 1.

 

Travail réalisé par le groupe 11.

 

Travail réalisé par le groupe 13.

Postée le 18/10/2010 dans la catégorie "Ateliers"


Ouverture de l'option Game Design

A l’adresse des joueurs souhaitant passer de l’autre côté du miroir, e-artsup ouvre cette année l’option Game Design. Elle  deviendra une filière à part entière de l’école en 2011.

Alors que le jeu vidéo se confirme comme le deuxième média le plus consommé, qu'il fait son entrée dans le monde de l'entreprise via des alternatives telles que le serious gaming (utilisation professionnelle du jeu vidéo : enseignement, apprentissage, communication…), il était tout naturel pour e-artsup d'aller plus loin et de proposer à nos élèves une formation entièrement dédiée à la conception de jeux vidéo, explique Peter Gabor, directeur de l’école. De la création à la réalisation technique cette filière est conçue pour leur éviter l'écueil d'un avenir professionnel cantonné à un rôle d'exécution. »

 
Optimisée.gifLe programme de Game Design s’articule en trois parties correspondant aux dimensions esthétique, narrative, et mécanique du jeu vidéo : 
 
La dimension esthétique est abordée en première année sous la forme d’un éveil et d’une sensibilisation aux aspects graphiques.
 
La dimension du story-telling est étudiée en soulignant l’imbrication étroite existant entre celle-ci et les mécaniques du jeu (ou game play). Elle amène les étudiants à s’intéresser à la variété des solutions narratives disponibles pour un game designer, à la construction et à l’écriture du scénario, à l’adaptation nécessaire entre story-board et game play, et enfin à l’univers du jeu et à ses personnages.
 
La dimension mécanique est considérée à travers l’étude du game play proprement dit.
 
En 4e et 5e année, les élèves seront dirigés et suivis dans leur projet de réalisation de jeux vidéo, d’univers virtuels, d’expériences interactives, ou encore de serious games, dans le cadre de laboratoires de travail. Ils se confronteront réellement aux difficultés du game design pour être ensuite capable d’appliquer ces compétences dans la vie active.

 

Postée le 27/09/2010 dans la catégorie "Ecole"


l'Art Graphique | à l'école supérieure de la création numérique

Consultant en identité d’entreprise, Christian Dubuis Santini propose une approche simple dans ses fondements: dire ce qui ne peut être imagé et imager ce qui ne peut être dit, en ressourçant l’émergence du sens par la confrontation des images et des mots… il enseigne l’Art Graphique à e-artsup depuis 2008.

Art of Noise | Moments in Love

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Art of noise - Moment in love live
envoyé par tartenpion333. - Clip, interview et concert.


Travaux d'Arts Graphiques dirigés par Christian Dubuis Santini

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C'est en écoutant la musique d'Art of Noise que j'ai pu me rendre compte à quel point les étudiants de Christian ont véritablement collé au style d'une mélodie et d'un tempo électronique. En effet était-il nécessaire ou évident de s'inspirer du style constructiviste, une fois de plus pour, pour exprimer l'émotion et le sensoriel de cette musique qui n'en manque pas? Et la réponse est évidente. Oui bien sûr. Dès lors qu'on admet la chronologie de l'histoire de l'Art Graphique qui voit sa naissance moderne dans les trois écoles de pensée fondamentales, le Dada, le Constructivisme et le Bahaus, toutes les trois au début du XXe siècle vers les années 20. L'utilisation du signe typographique comme expression du je(u), des structures simples et de la perspective expressionniste comme l'art de la simplification et de la manifestation du sens, ces écoles ont irrigué depuis toute notre culture graphique et artistique venant sourcer encore aujourd'hui nombre de créations (le clip de Franz Ferdinand) et les travaux de Neville Brody des années 80.

L'affiche ou ici la pochette de disque sont aux deux extrémités de la nécessité de simplifier les visuels et les messages. Ici, dans le travail des élèves, sens et forme, tout autant que l'expression du visible et du lisible nous permettent de mesurer l'immense travail de conception graphique que suppose ces formats contraignants. Aller à l'essentiel, donner à lire et à voir sans pour autant être «bavard», et sans tomber non plus dans le premier degré de la monstration sont les défis que doit relever l'artiste graphique.
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affiche par Adrien Coquelle, 3e année e-artsup

affiche par Agathe Mercier, 3e année e-artsup

affiche par Anaïs Kowalczyk, 3e année e-artsup

affiche par Audrey Cuevo, 3e année e-artsup

affiche par Charles Fauris, 3e année e-artsup


affiche par Christopher Massamba, 3e année e-artsup

affiche par Gaelle B, 3e année e-artsup

affiche par Jacques De Rougé, 3e année e-artsup

affiche par Lucy Santisteban, 3e année e-artsup

affiche par Melanie Gohin, 3e année e-artsup

affiche par Nathalie le Garrec, 3e année e-artsup

affiche par Pierrick Boffy, 3e année e-artsup

affiche par Sophie Cressot, 3e année e-artsup

affiche par Thibault Gourmann, 3e année e-artsup

affiche par Vincent Franco, 3e année e-artsup

affiche par Vu Tuan Dang Tran, 3e année e-artsup

Postée le 16/04/2010 dans la catégorie "Concept"


Portrait de Valérie Li, en première année

Portrait de Valérie Li, 18 ans.

"Je suis en première année à e-artsup, j'ai entamé mon cursus sur le campus en septembre 2009. Je m'y suis inscrite afin de développer ma sensibilité artistique, aiguiser mon sens critique et mon ouverture d'esprit.

J'aime l'art et j'ai ressenti le besoin d'aller plus loin que mon premier coup d'oeil : je veux comprendre les intentions d'un créateur, les messages cachés, les références à d'autres tableaux, d'autres époques, d'autres univers. J'ai fait dix ans de piano et quelques années de guitare et je ne dessinais pas du tout avant d'entrer à l'école. J'ai fait un Bac ES, spécialité Maths.

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Je sais qu'en entrant à e-artsup sans jamais avoir dessiné, je peux étonner mais je veux apprendre mon futur métier dans la publicité en partant réellement de zéro. J'ai été un peu angoissée, les premières semaines, mais les enseignants m'ont vite rassurée : savoir dessiner n'est qu'un "plus", ici, et nous devons tout apprendre ou ré-apprendre pour certains. J'ai bien sûr beaucoup, beaucoup ramé en début d'année mais je n'ai pu que progresser. Savoir dessiner n'est vraiment pas un pré-requis obligatoire pour s'inscrire à e-artsup : j'ai des amis ici qui savent tenir un pinceau et ce sont eux qui progressent le moins vite, car ils ont du mal à perdre leurs (mauvaises) habitudes et à acquérir de nouvelles techniques. En partant de zéro, je ne pouvais que progresser. Le bilan est plus que positif : j'ai acquis tous mes crédits en fin de semestre et obtenu un excellent placement, ce qui était inespéré.

Je me suis beaucoup amusée durant ses six premiers mois : l'ambiance est excellente et nous stimule énormément. Les travaux de groupe sont importants pour la cohésion d'une promotion : je ne vais pas vous mentir, il y a aussi beaucoup de nuits blanches pour finir dans les temps. Mais c'est toujours dans la bonne humeur. Je commence à avoir une idée plus précise de mon orientation professionnelle :  je suis attirée par le design interactif."
 

Postée le 13/04/2010 dans la catégorie "Ecole"


Semaine de workshop : Jimi Hendrix

Adrien Coquelle est en troisième année à e-artsup. Il nous explique comment, à partir d'un brief il a quelques jours pour rendre un projet complet sur une thématique donnée.

"Nous sommes en semaine de Workshop pour la matière "Publicité". Le brief a été distribué en début de semaine : nous avons cinq jours pour imaginer tout l'univers d'une exposition imaginaire Jimi Hendrix à la Cité de la Musique. Je travaille sur l'affiche de l'expo mais nous allons également décliner la thématique sur un site internet, une billeterie et une annonce presse.

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Sur notre projet, nous avons voulu accentuer le côté "bête de scène" d'Hendrix, le musicien génial et provocateur qui brûlait sa guitare et électrisait le public. Nous avons laissé cette guitare au sol et les volutes de fumée dessinent son visage dans l'air. Le travail sur la typographie sixties est important. Il y a également des réminescences Vaudou ("Voodoo Child") avec la conception d'une poupée en tissu. Nous utilisons Photoshop pour l'affiche, Flash pour le site internet et Illustrator pour tout le reste".

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Adrien Coquelle. 3e année.

Postée le 22/03/2010 dans la catégorie "3D"


Un métier nommé "Cwad Tout Terrain"

Portrait de David Le Pichon (24 ans), élève en 5ème année à e-artsup. David est formé à l'école pour travailler en "360", dès demain, en agence. Il nous parle de son futur métier qu'il nomme "Cwad Tout Terrain"...

David
: "J'ai choisi la fillière Concept. C'est un vrai laboratoire de recherche en communication qui analyse des cibles, des tendances et des tribus sociales. Notre base de cours, c'est beaucoup de sciences humaines ainsi que de la philosophie, de la recherche graphique et sociologique.
Je fais donc de la veille, partout, en groupe ou seul, à la maison ou à l'école en permanence. Cela signifie que j'épluche les journaux, je surfe sur le web, je regarde la télévision et je n'oublie pas la radio, les derniers films sortis au cinéma et bien évidemment les personnes que je rencontre. Ces échanges humains sont une source primordiale pour moi.
Je suis formé pour esquisser le portrait des tribus, de mouvements culturels (obscurs ou mainstream) afin d'en tirer une analyse détaillée répondant aux mieux à leurs demandes dans l'avenir.

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Je suis dans une fillière "Concept" qui apporte une réponse immédiate à un besoin tout en recherchant et trouvant les moyens de communication de demain. C'est vraiment intéressant.
J'ai choisi de m'exprimer par la vidéo : j'aime mixer les technologies entre elles. Créer un film, lancer un buzz puis passer au print via l'affichage sur du viral ou du purement commercial.

C'est la communication à 360 degrés : j'ai été formé à e-artsup pendant cinq années pour ce nouveau métier. Je serai à cheval entre le directeur artistique et le concepteur-rédacteur. J'aime à me définir comme un "cwad tout terrain", en quelque sorte : un copy-writer-art-director. Je suis désormais prêt à travailler principalement dans un environnement publicitaire mais je pense m'orienter plutôt vers la réalisation pure."

Postée le 22/02/2010 dans la catégorie "Ecole"


Journée découverte - Master Class Typo

typo-master-class.jpgVivez votre future vie d'étudiant.

Cette journée vous permettra de découvrir concrètement la pédagogie de l’école et certains de ses enseignements. C’est également une occasion de rencontrer et d’échanger avec des professeurs et des étudiants d’e-artsup.

Mercredi 3 mars 2010
de 14h à 17h

Journée découverte
Master Class Typo
à e-artsup Nantes

Actuellement, toute la communication de notre société peut être composée avec les seules 26 lettres de l’alphabet.  Afin de réaliser une affiche, une identité visuelle, un packaging, une édition, un catalogue, la maitrise des outils typographiques est devenue essentielle. 

Dès la première année, les étudiants d’e-artsup reçoivent un cursus formateur en typographie afin de les préparer à leur futur métier de directeur artistique.

La journée découverte Master Class Typo vous permettra de découvrir les fondamentaux de la typographie :

  • classification des polices,
  • architecture de leur dessin,
  • règles de composition,
  • codes graphiques d’une mise en page

Contact et inscription

Vous souhaitez participer à la journée découverte Master Class Typo ?

Contactez Aude PIGNARD par téléphone au 01 44 08 00 05 ou par email : aude.pignard@e-artsup.net

e-artsup Nantes
16-18 rue Flandres Dunkerque
44000 Nantes

Postée le 07/02/2010 dans la catégorie "Ateliers"


(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 4)

   C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Quelles formes pour la BD en ligne ? Quatrième partie.

 


Conf "BD en ligne et métiers de la création numérique" part4
envoyé par e-artsup. - Découvrez plus de vidéos de la vie étudiante.

Postée le 03/02/2010 dans la catégorie "Événements"


(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 3)

   C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Qui a réussi à se faire publier ? Troisième partie.

 

Postée le 27/01/2010 dans la catégorie "Événements"


Design Interactif | Étienne Mineur en conférence au Cube

Chacun sait désormais qu'Étienne Mineur a pris la direction de notre filière de spécialisation Design Interactif.

e-artsup continue dans sa lancée autour des convergences entre les métiers du design, de la direction artistique et des technologies de l'information. L'arrivée d'e-artsup sur le campus technologique de IONIS au Kremlin-Bicêtre, correspond bien à cette volonté de vouloir rapprocher les métiers et les sensibilités. En effet il n'est pas rare de voir des étudiants d'Epita ou d'Epitech se lancer sur des programmes complexes de jeux vidéos et de voir également des étudiants d'e-artsup requérir la compétence des futurs ingénieurs pour le développement d'applications sur iPhone. 

Au cours de cette conférence qu'Étienne Mineur (professeur à l'ENSAD, à Genève et à e-artsup) a donné au Cube en 2009 il revient sur l'histoire du design interactif et des convergences entre design et informatique.

 

 

Postée le 18/01/2010 dans la catégorie "Pédago"


(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 2)

  C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Qui a réussi à se faire publier ? Deuxième partie.

 

Postée le 13/01/2010 dans la catégorie "Événements"


(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 1)

 C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Qui a réussi à se faire publier ? Voici une première salve de questions et les premières réponses.

 

Postée le 05/01/2010 dans la catégorie "Événements"


Adobe TV et les Chips Leaders, parlons Tutoriaux des Applications Graphiques

Adobe TV from petergabor on Vimeo.

Une capture d'écran medley, façon: vidéos de tutoriaux proposées par la Chaine Adobe TV.

Liens:
http://www.chipsleaders.fr/
http://tv.adobe.com/fr/

Adobe propose depuis l'arrivée de la CS2 des tutoriaux de plus en plus sophistiqués. La tendance lourde a été initié par mes amis de Wisibility , Tony, Bertrand et bien sûr Dominique Legrand. J'ai eu le plaisir de participer à quelques uns de leurs tutoriaux, mais surtout de découvrir la force et l'intérêt que le public porte à ces micro-vidéos de formation (en moyenne 10 minutes de longueur).

Nous n'avons pas toujours le temps de retourner dans des centres de formations ultra compétents comme Pyramyd ni toujours l'envie d'ouvrir des pavés de manuels de formation écrits par des célèbres Pierre Labbe etc. Il faut le dire haut et fort, une fois que nous avons quitté les bancs des études, nous devons bien souvent nous débrouiller seuls face à l'évolution constante des applis de plus en plus sophistiqués et complexes. Il est loin le temps où un AD junior n'avait qu'à connaître la trilogie Quark+Photoshop+Illustrator…

C'est désormais une dizaine de logiciels qu'ils doivent connaître, pratiquer avec aisance… le trio Dreamweaver+Flash+Fireworks, Aftereffect pour les effets spéciaux et le montage vidéo, Première et Soundbooth pour le montage vidéo et son, 3DS Max ou Maya ou encore Cinema 4D pour la modélisation 3D et je passe sur les logiciels de création de caractères comme FontLab ou Fontographer comme sur InDesign qui remplace avantageusement le très oldschool QuarkXPress, et tous les utilitaires de gestion d'ordi, de polices etc.

Je passe également sur les suites Office de Microsoft que l'on doit maîtriser au moins autant que les iWorks d'Apple. Ce faisant un AD qui ne sait pas, doit se mettre en situation de savoir au risque de se voir très vite dépassé par les jeunes qui sortent chaque année d'écoles de formations initiale comme e-artsup que j'ai l'honneur et le plaisir de diriger.

De l'intêret des Tutoriaux

L'avantage pratique et immédiat d'un tutorial est de nous permettre de nous retrouver en «situation d'école» concernant un aspect très limité voire circonscrit d'une problématique logicielle. Je veux savoir comment paginer automatiquement dans InDesign, je vais grâce à Google retrouver assez vite des infos, soit sur des forums, soit sur des sites de tutos comme Wisibility. Je vais perdre sans doute une vingtaine de minutes à décortiquer un ou deux vidéos, mais très vite mon Personnal Operating System (P.O.S.), je veux dire, mon Intelligence + ma Culture antérieure des applications, + Esprit d'intuition et de déduction, + ma Culture Graphique vont prendre le relais sur mon ignorance toute relative. Je connais déjà InDesign, je vais juste me perfectionner sur un point de détail. On peut bien sûr imaginer apprendre entièrement un logiciel ainsi.

Il y a des tutos tout à fait corrects pour cela, mais ce n'est pas l'objet d'Adobe TV et même pas de Wisibility qui propose cependant des tutos de longueurs variables dont certaines de + de 30 minutes. Ce qui prime ici, concerne la mise à jour de mon P.O.S. Et bien sûr cela fonctionne à merveille. Il y a bien sûr également le réseau des amis ou bien ses collaborateurs qu'on n'ose pas toujours déranger. Les tutoriaux prennent une place tout à fait conviviale dans la panoplie des moyens pour s'autoformer. Et je ne saurais que vous recommander de passer en revue tous ceux que porposent nos amis Thibault Imbert et Stéphane Baril chez Adobe ainsi que tous ceux qui collaborent de près ou de loin à cette brillante aventure. ©peter gabor

Postée le 04/01/2010 dans la catégorie "Pédago"


Erwan Cario : les enjeux de la bande dessinée en ligne (interview vidéo inédite)

Avant de retrouver prochainement sur le site l'intégralité de la conférence donnée sur le campus cet automne en ouverture du festiblog 2009, voici quelques mots d'introduction par Erwan Cario, rédacteur en chef d'Ecrans.fr. Evolutions du format, du ton : quels enjeux pour la bande dessinée lorsqu'elle est publiée non plus sur du papier mais sur le web ?  

 

Postée le 22/12/2009 dans la catégorie "3D"


Journée de l'Europe : e-artsup est dans la course

A l’occasion de la Journée de l’Europe 2010, la Commission Européenne lance le concours « J’aime l’Europe ». Une initiative qui s’adresse a tous les passionnés de graphisme, étudiants ou professionnels. Le principe : réaliser une affiche originale sur le thème de cette journée.

Si votre affiche est sélectionnée, elle sera traduite dans les 23 langues officielles de l'Union  européenne et diffusée dans ses 27 États membres.  A l’issu du concours, les lauréats seront également convié à une cérémonie de remise de prix (2 000 € pour le gagnant et 1 000 € chacun pour les candidats arrivant en deuxième et troisième positions) qui se tiendra à Bruxelles dans le cadre des festivités de la Journée de l'Europe.

 Capture d’écran 2009-12-16 à 15.14.41.png

Le concours, qui s'adresse aux jeunes passionnés de graphisme, ne requière que de deux conditions préalables : être résident de l'Union européenne et être né après 1985.

Pour être valables, tous les projets devaient être envoyés au format éléctronique sur le site web du concours (heure de Bruxelles), le 30 novembre 2009.  Passé ce délai, ils seront évalués par un jury européen qui sélectionnera les 12 meilleures. Les affiches retenues seront ensuite mises en ligne sur le site afin de permettre au grand public de voter pour la meilleure. Le jury n'aura aucune influence sur le choix final.

Les 12 finalistes seront sélectionnés en décembre et recevront une lettre les informant de leur sélection. Le vote public en ligne aura lieu en janvier 2010.

Postée le 15/12/2009 dans la catégorie "3D"


Le professeur Boulet après la conférence e-artsup

Interview de l'auteur de bandes dessinées Gilles Roussel, dit Boulet, lors de la conférence sur les blogs BD et la bande dessinée numérique qui s'est tenue le 25 septembre 2009 au sein de l'école des arts graphiques E-artSup au Kremlin-Bicêtre.


Interview Festiblog 2009 - Boulet
envoyé par e-artsup. - Découvrez plus de vidéos de la vie étudiante.

Postée le 01/12/2009 dans la catégorie "Événements"


Portait de 2ème année : Charlotte


Charlotte est en 2ème année à e-artsup. Pourquoi est-elle venue à l'école, qu'a t'elle appris en première année ?


« Après une première année de Fac en Biologie, j’ai compris que je faisais fausse route : le dessin est ma passion depuis toujours, je passe mes journées à crayonner. De plus le domaine du numérique m’attire énormément : je me suis dit qu’il me fallait être logique et m’inscrire dans une école de création numérique plutôt qu’aux Beaux Arts.

Je suis autodidacte, je n’ai jamais vraiment pris de cours de dessins. J’utilise principalement le crayon ou le pantone ainsi que l’aquarelle.

Après une année de cours à e-artsup, j’ai appris à mieux me servir du pantone auprès de plusieurs enseignants. Je suis progressivement passée d’un « bidouillage » plus ou moins réussi à la mise en pratique de techniques qui ont transformé mon trait…et mes goûts. Je passais beaucoup de temps à crayonner du manga mais je me suis enhardie avec les bases techniques : je me diversifie et je me suis découvert une passion pour le nu et les pin-up rétro.  

stockxpertcom_id16846131_jpg_225d913920909333d4da71e287ea7879.jpgAprès avoir appris les techniques de l’aquarelle, je suis passé d’un petit niveau amateur  à un rendu bien plus satisfaisant, en partant sur quelques enseignements simples. Prenez le pinceau, par exemple : ne connaissant pas leur importance, j’avais choisi un premier prix, totalement au hasard. L’enseignant m’a appris à différencier les modèles pour en tirer le meilleur parti, j’ai profité de ces conseils pour acheter un Martre Kolinsky, très souple, qui donne à mon travail un rendu différent. Le dégradé des couleurs est plus riche car le pinceau garde en réserve de la couleur pour la fin du trait. »

Postée le 12/11/2009 dans la catégorie "Ateliers"


Souillon : l'interview vérité.

Souillon est l’auteur de Maliki, une bd en ligne qui cartonne depuis quelques années. Auteur ou porte-flingues ? Le mystère subsiste, difficile d’y comprendre quelque chose. Invité lors du festiblog 2009 par e-artsup à parler de son travail, il a été passé à la « moulinette des rumeurs ». Interview vrai/faux d’un vrai auteur.
 
Vrai/faux : Maliki est un personnage réel, Souillon n’est que son porte parole.
« Lorsque Maliki doit rencontrer ses lecteurs, lorsqu’il y a des salons du livre, c’est moi, Souillon, qui vient signer, depuis le début. Je laisse toujours planer une certaine ambigüité sur l’existence de Maliki : est-ce un collectif ? Est-ce une femme ? Ne suis-je qu’un leurre ou suis-je vraiment l’auteur ?
Il y a un certain plaisir à donner vie à un personnage pour mieux pouvoir se réfugier derrière ensuite. Je n’aime pas spécialement être dans la lumière ou attirer l’attention de toute façon ».

Capture d’écran 2009-10-21 à 18.05.00.png


Vrai/Faux : les tonalités sont énormément travaillées sur le blog ?
« J’aime beaucoup les couleurs saturées mais c’est un travail inconscient. Quel que soit le ton de la BD, gai ou pas, j’ai toujours en tête d’utiliser une gamme de teintes vives qui n’ont pas de sens au niveau narratif mais au niveau visuel. J’ai besoin que mon histoire soit agréable à regarder. Par exemple, si Maliki est déprimée dans un strip et si j’utilise du gris ou du sombre, j’ai l’impression que les gens n’ont pas envie de le lire. Je pense que l’impact sera plus important si l’histoire triste est narrée  en utilisant des couleurs vives. Il y a plusieurs écoles : certains pensent que tout est lié dans une BD, le fond et la forme mais je ne suis pas d’accord. On peut se retrouver alors avec des BD de 48 pages dans une même gamme de couleur ocre parce que c’est de la cape et d’épée…Pas pour moi, ça ».

Vrai/Faux : l’auteur de BD blog est un masochiste qui en redemande !

« Oui. Ce travail contre la montre, en public, clairement, c’est du masochisme. C’est parfois pénible et couronné en permanence par cette interrogation : « mais POURQUOI je me suis lancé là-dedans ? ». J’ai la réponse : je n’avais peut-être pas assez de courage pour monter une BD de A à Z tout seul dans mon coin, je trouvais la tâche impossible. Pour la surmonter, je l’ai découpée en une multitude de mini-tâches dures dont je peux venir à bout car elles me semblent plus à ma portée. Semaine après semaine, je publie quelque chose, c’est bon ou c’est pas mais c’est fait et c’est du tangible. Il y a sur le long terme une réelle progression disponible à la lecture plutôt qu’un long travail dans un coin, retouché en permanence (je suis hyper exigeant) et qui ne sortira jamais, au final. »

Capture d’écran 2009-10-21 à 18.05.10.png

Vrai/Faux : j’éprouve la tentation de retoucher à 17h ce qui a été publié à 8h !
« Oui, on peut avoir honte à 15 heures de quelque chose qui a été publié plus tôt, on peut le regretter pour mille raisons. J’étais fatigué la veille, j’ai posté contre la montre ou, parfois, je n’ai pas passé assez de temps sur une case alors que j’avais une meilleure idée. En me levant le matin je réalise que le strip fut publié dans un autre état d’esprit, à deux minutes de minuit, et le regard critique ressurgit. Mais le blog, pour moi, reste avant tout un moyen d’archiver mes souvenirs car j’ai une peur phobique d’oublier. C’est une des raisons pour laquelle je fais beaucoup de planches sur l’enfance, comme des albums photos à postériori, collections d’instantanés dans un certain état d’esprit ».

Plus je suis lu, moins je suis libre de mes propos. Vrai ou faux ?
« Je fais du web-comic : même si c’est inspiré de choses réelles, je peux romancer. Je n’ai pas obligation de véracité. Je mets énormément de choses personnelles car elles me touchent plus. Je fais abstraction de mes lecteurs la plupart du temps mais lorsque j’ai vraiment besoin de m’exprimer sur un sujet qui touche à mon réel et qui serait potentiellement explosif (sur mon employeur ou ma famille), il est toujours possible de détourner une anecdote et de glisser en passant quelques allusions au vrai propos. Beaucoup de blogueurs utilisent le remplacement de personne : au lieu de représenter mon pote, j’utilise un gros panda pour respecter son intimité ou une truite pour mon employeur. Ce n’est qu’un exemple, bien sûr (rires)… »

Les commentaires sur un blog ne servent à rien. Vrai/Faux ?
« Oui et non. On a besoin d’un avoir car on a besoin d’un retour, bien sûr. Les commentaires positifs ne servent à rien mais ils rassurent et font plaisir. Le commentaire négatif, même s’il n’y en a qu’un seul sur 200, c’est celui-là qu’on remarque et qui sera ruminé toute la journée. Mais au final, je m’interroge : finalement les commentaires positifs me sont acquis alors que cette critique, venant de quelqu’un qui ne me connaissait pas, mérite peut-être que je l’écoute car elle contient un bout de véracité. Ce regard nouveau sur mon travail est peut-être bénéfique, au final, lorsque c’est argumenté…surtout quand ça touche une faiblesse que je connais bien ! Je m’améliore grâce à eux. »

Postée le 21/10/2009 dans la catégorie "Ecole"


IONISMAG numéro 7 disponible en téléchargement

Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir.

Au sommaire de ce numéro 7, un focus sur les établissements du Groupe IONIS avec un reportage photos sur les campus urbains, des lieux de formation au cœur des villes. Dans son interview, Yannick Lejeune, directeur internet du Groupe, explique l'impact des réseaux sociaux sur l'éducation des jeunes. Dans ce numéro, découvrez la renaissance de l'ICS Bégué, un établissement de référence pour les métiers de la comptabilité et de la gestion, ainsi qu'un point sur la notoriété grandissante de l'ISEG auprès des entreprises.

Vous retrouverez bien sûr toutes les rubriques habituelles du magazine : « au cœur des écoles », « ils écrivent, ils enseignent », « portraits d'entrepreneurs » et bien d'autres encore...




Le dernier numéro de IONISMag  est téléchargeable ICI.

Le prochain numéro sortira au mois de décembre.

Bonne lecture

Postée le 13/10/2009 dans la catégorie "Com"


Filière Design Interactif : présentation vidéo d'Etienne Mineur

"La filière Design Interactif concerne non seulement le webdesign mais aussi le monde du mobil-design et des IHM. Il s’agit de compléter une formation de base (premier cycle) par une formation technologique et artistique qui intègre la dimension Homme-Machine et sans doute aussi celui des  interfaces d’applications riches.

C’est une filière qui fournit au  monde des agences des créatifs développeurs ayant la maitrise des outils, des langages et des méthodes"   (extrait de la brochure officielle e-artsup 2009/2010)
 

 

Postée le 29/09/2009 dans la catégorie "Ateliers"


1ère JPO le 17 Octobre 2009

e-artsup organise le premier forum des formations aux métiers de demain le samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.


Vous qui hésitez encore sur votre orientation après le Bac, sur les débouchés possibles, sur les métiers que vous devinez et ceux dont vous n’avez pas encore entendu parler, venez nous rencontrer.


forummetiereartsup.pngPour parler aux élèves, aux enseignants utilisant ces techniques, venez nous rencontrer et poser vos questions.  e-artsup offre un débouché professionnel à votre créativité.

Samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.
 

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Postée le 25/09/2009 dans la catégorie "JPO et salons"


e-artsup à Saint-Eustache (3)

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Le temps d’un week-end e-artsup a investi l’église Saint-Eustache, au cœur de Paris. Chaque élève avait la possibilité de s’exprimer du sol au plafond, autour d’une colonne. Cinq colonnes, cinq projets :  voici Horia Bolborea (4ème année).

« Sur l’ultra modernité et la modernité j’ai developpé le thème de la vision parce que dans la modernité, on s’éveille et on élabore une sorte de troisième œil qui permet de voir le sens caché des choses. Je joue donc sur le visible et l’invisible, le perceptible et l’imperceptible. J’ai découpé la colonne en trois temps. Une partie est plus proche de la modernité (limite constructiviste, très droite). Ensuite on passe au stade du réveil, le milieu de la colonne est très difficile à lire : il faut effectuer un effort réel pour déchiffrer la citation qui mène vers le haut. Dernière partie, nous allons vers la lumière, vers le blanc et la complémentarité.
Je joue également sur l’érotisme dans le sens dévoilé/non dévoilé : on arrive à lire une lettre, un mot dans des jeux d’optiques érotiques".

Postée le 08/09/2009 dans la catégorie "Ateliers"


Des zombies pour combattre le Sida.

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Rencontre avec Mathieu Cousquer & Maxime Bodereau (3ème année) : "Le sujet de notre grand projet de fin d’année était la lutte contre le SIDA. Nous avons décidé de nous inspirer de l’univers des... films de zombie pour réaliser une ouvrage de prévention.

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L'Histoire ce passe dans un univers Post-Apocalyptique, et le Gouvernement est financé par un Laboratoire Pharmaceutique peu scrupuleux. Une grosse épidémie chamboule toute la planète et nous juxtaposons ce contexte à la pathologie SIDA : les banques de sang du monde entier ont été infectées par le virus, on recense des millions de morts, une crise économique majeure éclate accompagnée d’une chute des gouvernements.

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En parallèle, le « comité de santé publique », une institution privée financée par les dons prend le pouvoir et instaure une dictature répressive, anti sidéens. Dans notre livre, un journaliste résistant fait des recherches et raconte l'histoire de la pandémie mondiale. C’est un mélange de science-fiction et d’histoire médicale : toutes les informations de prévention contenues dans le livre sont moins explicites que dans des brochures classiques mais sont strictement vérifiées".

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Postée le 04/08/2009 dans la catégorie "Ateliers"


e-artsup à Saint-Eustache (1)

Le temps d’un week-end e-artsup a investi l’église Saint-Eustache, au cœur de Paris. Chaque élève avait la possibilité de s’exprimer du sol au plafond, autour d’une colonne. Cinq colonnes, cinq projets : Camille Martraix (4ème année) ouvre le bal.

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« L’idée est la mise en volume, c’est d’ailleurs le nom de ma colonne. On part de la modernité, tout en bas, du nombre d’or qui est un chiffre scientifique positif puisqu’il a permis pas mal d’avancées techniques. Qu’en avons-nous fait ? Des codes barres rigides qui sont plats, froids, sans sens, mécaniques. La modernité plate est présente dans le bas de l’œuvre.

L’ultra modernité va réenchanter le tout en essayant par le vide d’apporter un peu de volume, d’espace, de liberté et de mouvement. Un doigt de folie, aussi puisque plus ça monte et plus le projet part dans tous les sens : l’idéal même serait d’avoir un peu de vent, une porte qui claque pour que les feuilles s’agitent et donnent vie à l’ensemble. »

Postée le 24/07/2009 dans la catégorie "Ateliers"


4 univers, 4 tons, 4 personnages

Christopher Massamba (22 ans) est en deuxième année à e-artsup. Comme tous les étudiants à différents moments de l’année il planche sur un projet imaginaire soumis par son enseignant. Il se base sur un brief qui récapitule les contraintes du client (imaginaire ou réel) et entame sa réflexion.

« Je travaille en ce moment sur une hypothétique canette anniversaire Red Bull, qui sortirait pour fêter les dix ans de leur combat judiciaire. C’est une boisson qui a été interdite pendant longtemps en France : plutôt que de fêter son arrivée sur le marché, ce qui serait une façon convenue de communiquer, Red Bull choisit l’option « décalée » qu’elle affectionne habituellement.

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Je suis parti sur l’idée d’une canette avec des tâches et des personnages dessus, dans un esprit « sali » puisqu’ils sponsorisent beaucoup de compétitions extrêmes.  Ces sports projettent de la matière dans l’air ou sur les vêtements : boue, neige ou eau. Je reprends cette matière et je la remplace par des jets d’encre sur le corps de la canette. J’ai utilisé des images vectorielles déformées au feeling : j’ai travaillé à plat puis j’ai transposé ma création sur une canette en 3D.

Les mots clefs qui guidaient ma démarche étaient : « jeté », « aléatoire » « expulsion » « mouvements ». Je suis censé garder les couleurs de Red Bull mais j’ai pris un peu de liberté avec le brief ! Les quatre tons que je propose reprennent des univers et un moment de la journée associé à la consommation du produit : Red Bull boisson non alcoolisée, Red Bull pour rester éveillé avant un examen, Red Bull donne de l’énergie dans le sport, Red Bull usage branché en soirée ».

Postée le 25/06/2009 dans la catégorie "Ateliers"


Workshop Tati : travailler malgré la loi...


Les workshop à e-artsup rebondissent le plus souvent sur une actualité culturelle pointue : alors que la polémique fait rage sur une pipe censurée et ôtée de la bouche du maitre voilà un atelier de réflexion précisément mené sur une exposition qui fait débat : Tati à la cinémathèque. Les travaux des élèves seront présentés aux responsables de l'exposition à l'issu du travail.

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Alexandre Rivaux, 21 ans est en troisième année à e-artsup : « Mr Cerisola, notre professeur, nous a demandé de repenser la communication de l’exposition Tati, de tout reprendre de A à Z, dans le cadre d'un projet pédagogique. Une affiche, bien sûr, une annonce presse (avec comme contrainte un « décalage presse », une technique de pub utilisée en illustration), la billetterie, les flyers. Nous ne devons pas oublier les goodies qui représentent une part croissante des revenus dans une exposition : badges, stickers, parapluies, tout ce qui est cohérent avec le cadre de l’exposition et qui reste dans la cible définie des 18/35 ans. »

« Je ne connaissais pas « Mon Oncle » et j’ai pu découvrir l’univers de Jacques Tati, ces petites scènes burlesques, presque muettes dans lesquelles évolue un personnage attachant, très marqué visuellement. J’ai été frappé durablement par sa présence physique à l’écran : je vais donc reprendre les images caractéristiques de son univers pour les décliner dans le workshop : la pipe, l’imperméable ou le chapeau.

 Il faudra ensuite les mélanger aux caractéristiques comportementales du sujet : ses mimiques à la Chaplin ou sa difficulté touchante à utiliser les objets du monde contemporain.  Je vous livre une piste : je pourrais illustrer Tati voulant désespérément descendre un escalator qui monte vers l’entrée de l’exposition, à contre-sens et qui en perd son chapeau »

Postée le 17/06/2009 dans la catégorie "Ateliers"


e-artsup ::: le processus créatif commence là!


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e-artsup_color_happening from petergabor on Vimeo.

C'était un jour de mai ensoleillé: Monsieur, monsieur, on veut faire une vidéo avec le nouveau logo … pochoir, couleurs, Jackson Pollock, happening, arts plastiques, arts premiers… j'ai dit oui bien sûr… et ce fut une séance mémorable au second floor illuminé pour l'occasion par les sunlights et sur une musique magnifique de Baaba Maal qui nous rappelle tant ce processus initiale de la création originelle. Bravo à tous et merci pour ce moment de joie pure.

Postée le 20/05/2009 dans la catégorie "Ateliers"


Le design de la presse en ligne ::: débat au Mac Mahon le mardi 7 avril

http://www.e-artsup.net/mailing/images/evt-presse-en-ligne-mars09/email-lapresseenligne-eartsup.gif
http://www.e-artsup.net/mailing/images/evt-presse-en-ligne-mars09/bandeau-bas-eartsup.gif

(Communiqué de Presse)

Le design de la presse en ligne en débat,

à l’initiative d’e-artsup, l’école de la création numérique, en partenariat avec Adobe et étapes:. Cet événement, premier du genre en France sera animé par David Abiker, journaliste à France-Info. Il explorera le développement de la presse en ligne sous l’angle du design graphique, de l’ergonomie, de l’interactivité et des standards d’architecture de l’information.

À l’heure où chacun se pose la question de l’avenir de la presse-papier et du glissement progressif de l’information vers le net :
«La question de la noblesse de la presse en ligne et de son lien originel avec la presse-papier en terme de design a été peu abordée par les professionnels. Il nous semblait intéressant à
e-artsup, en tant qu’acteur majeur dans l’enseignement du design graphique et interactif, de participer de près à l’analyse, au benchmark et à l’ADN de l’info-papier, à sa portabilité vers internet. Initier donc une réflexion de grande envergure avec des professionnels journalistes, designers et photographes.» affirme Peter Gabor, typo-graphiste et directeur d’e-artsup.

Aux côtés de David Abiker et de Peter Gabor, des acteurs majeurs du design graphique, concepteurs de sites, photographe, directeurs artistiques… exploreront le lien entre presse papier et presse en ligne, l’ergonomie et le confort de lecture sur le net, la place de la photo, de la typographie, de l’édito, de la publicité, le design des journaux d’infos à la manière des blogs. La notion de marque et d’identité graphique, le comportement et les attentes des lecteurs en terme de Web 2.0 (commentaires, partage, archivage, chroniques de lecteurs, forums, chats), la déclinaison online d’un quotidien ou d’un hebdo papier, la création d’une marque de presse en ligne, des comparaisons graphiques de sites “pure players» vs. les portails de presse qui s’adossent à un magazine ou un journal traditionnel…

Design et presse en ligne.
Et si on faisait du neuf avec du beau?

experts invités

Pierre Haski, directeur de la publication Rue89.com
Étienne Mineur, artiste & designer interactif, Incandescence
Benoît Raphaël, rédacteur en chef du lepost.fr
Klavdij Sluban, photographe-auteur
Nata Rampazzo, agence Rampazzo & Associés
Étienne Robial, directeur artistique (lire sur étapes)
Christian Dubuis Santini, directeur artistique, Agence Mercure
Peter Gabor, typo-graphiste, directeur d’e-artsup
Isabelle Talès, graphiste au journal Le Monde
Ludovic Blécher, rédacteur en chef de Libération.fr
Benoit Leprince, rédacteur en chef de ParisMatch.com

Débat animé par David Abiker (France-Info)

Entrée libre sur réservation

Au Mac Mahon,
le mardi 7 avril,
5 avenue Mac Mahon,
75017 Paris

accueil: 17h30
débat: 18h00-20h00
cocktail: 20h00-21h00

Contacts Presse :

Agence TUKILIK pour e-artsup
Olivia Aubertin : 01 56 80 11 50
Laëtitia Guittard : 01 56 80 11 50
Email:
oaubertin@tukilik.com / laetitia@tukilik.com

Agence Ketchum pour Adobe
Isabelle Ronvaux : 01.53.32.56.49
Thibault Peulen : 01.53.32.55.99
Emails:
isabelle.ronvaux@ketchum.fr
thibault.peulen@ketchum.fr

Postée le 26/03/2009 dans la catégorie "Découverte"


"J'ai voulu un site météo personnalisable,où l'on puisse rester connecté toute la journée"

 

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Tous visuels : copyright Anaïs Gilbert/Jérémy Marzo

Anais Gilbert, en dernière année à e-artsup, a participé au Workshop MeteoConsult, comme toute sa promotion. Le but de cet atelier était de donner de nouvelles pistes au site internet, avant une refonte totale de leur offre. Meteoconsult, site gratuit de prévisions météorologique en ligne "manquait d'ergonomie", d'après Anais, ce qui lui a donné une première piste de réflexion pour son travail. "La météo est un vrai service, de qualité, offert à un public exigeant : je trouve que cela mérite une meilleure mise en valeur et c'est ce que j'ai cherché à faire".

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"Je suis partie sur une idée : simplifier l'information pour aller à l'essentiel, la météo et uniquement la météo. J 'ai choisi un design plus épuré avec de nouveaux pictogrammes remplaçant au maximum l'usage des mots, qui prenaient trop de place. J'ai opté pour des couleurs calmes, neutres, tranchant avec les informations météos baignant habituellement dans un traditionnel bleu.
J'ai voulu intégrer plus discrètement, en arrière-plan, les variations de pression atmosphérique, que les utilisateurs consultent de plus en plus, et qui sont désormais intégrées aux montres de randonnées, par exemple.
Le système de navigation est radicalement différent du site original, je l'ai souhaité décalé et interactif, avec une touche professionnelle supplémentaire, renforcée par le gris dominant. La météo est une information technique, sérieuse, il faut un couleur dédiée à ce type d'univers, le gris me semble parfaitement correspondre à la dimension "donnée précise, de qualité".

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J'avais également en tête un site comme Facebook auquel on se logue le matin en arrivant au travail, pour se déloguer le soir, en rentrant chez soi : il faut donner envie de rester sur le site de météo, en renforçant la notion de temps réel, d'alertes actualisées au fil de la journée. Une "watchbar", aux couleurs plus vives, plus tranchées renforce le contact au réel (vrais vidéos) et à la notion d'information en continue (flashnews issus de médias plus traditionnels).

 Toujours pour renforcer cette envie de rester connecté au site, j'ai pensé à cette barre personnalisable, en bas de l'écran, avec des pictogrammes permettant de choisir les infos désirées, ainsi qu'une messagerie interne, pour recevoir les messages des amis connectés. Amis qu'on peut trouver en faisant tourner le globe, à la souris, façon google earth. J'intègre ainsi minute par minute la géolocalisation de mes amis, je connais leur météo, leur situation en temps réel et je peux même les joindre via la site". Anaïs Gilbert, en collaboration avec Jérémy Marzo (e-artsup)

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Postée le 19/03/2009 dans la catégorie "Design"


Meteoconsult, consulte les étudiants d'e-artsup | webdesign et design interactif

Voilà une expérience des plus intéressantes pour un Workshop d'e-artsup. Les responsables de Meteoconsult (Karim Ben Ghanem et Isabelle Chevry) ont demandé à nos étudiants de la promotion 5e année Communication, de réfléchira la refonte du site…

Il faut savoir que Meteoconsult c’est:

20 000 clients
Un site payant alors qu’on trouve de la météo gratuite partout
Concurrent principal de METEO FRANCE
500 000 pages vues par jours environ & site gratuit de lachaînemeteo.com (2 500 000 pages vues).
Site « technique » : prévision de qualité, professionnalisme, convivialité, des gens derrière le site.

Brief Client:

Lifting Home + éventuellement lifting page prévision.
Lifting cartographie et pictos.
Éventuellement une page de prévision.

Passer en 1024 de large.
Navigation sous forme d’onglets en haut.
Accès client en haut à gauche.
Moteur de recherche : élément clé de la navigation sur notre site (mais pas de spécifications Monde etc…).
Grande carte de France.
Vidéos régionales, nationales, en direct…
Un déroulant avec des infos.
Une rubrique photo.
Une rubrique « mes favoris ».
Une rubrique pour donner envie d’essayer le site : découvrez le site grâce à la semaine gratuite.

Conclusion du Workshop:

Un travail passionnant «même si c'est plus «rébarbatif» que de s'attaquer au site d'un groupe de Rock», mais en revanche l'occasion de tester une fois de plus le professionnalisme des étudiants d'e-artsup à la veille de l'obtention de leur diplôme. Ils vont tous se retrouver dans quelques mois sur le Grand Marché de la communication dans un environnement de crise qui voit nombre d'Agences réduire leur voilure. Notre priorité est donc bien là, donner aux étudiants un maximum d'opportunités pédagogiques pour qu'ils puissent aborder tous les business cases avec la meilleure des expertises possible. Du crayon à la maquette jusqu'à l'intégration html. Une polyvalence complète sur les process de création. L'expérience Meteoconsult a été enrichissante à plus d'un égard. Problèmes purement graphiques (les cartes), d'interactivité et d'hiérarchie de l'information, ergonomie et accessibilité (tous n'ont pas répondu à ce dernière critère). La suite se jouera entre la Société Meteoconsult et nos étudiants, qui ont toute liberté de poursuivre l'expérience entamée.

Homepage actuelle de Meteoconsult


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Karim BEN GHANEM | Directeur Général Adjoint de Meteconsult

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Charlie | e-artsup

Charlie | e-artsup

Isabelle Chevry | directrice marketing, Meteoconsult

Olivier Bourgeois, Agence O/Seven, anime le Workshop

Isabelle Chevry | directrice marketing, Meteoconsult

Brett | e-artsup

Picq | e-artsup



Picq | e-artsup

Cho Hye-Sun | e-artsup

Anaïs | e-artsup

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Manu | e-artsup

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La présentation de Manu
était des plus professionnelles | le pdf

Olivier Bourgeois, Agence O/Seven , anime le Workshop

©peter gabor | directeur d'e-artsup

Rendu Workshop du Point.fr ici

Postée le 23/02/2009 dans la catégorie "Com"


Le portail du Point relifté par les étudiants d'e-artsup | Les maquettes

une école de la création numérique

…qui ne s'attaquerait pas à l'un des exercices les plus nobles et fondamentaux de notre système d'information ne remplirait pas vraiment sa mission. C'est en tous cas, le préambule que j'ai posé après la réunion de brief que nous avons eu avec la Rédaction du Point. C'est de même, pas tout à fait la première fois que j'entraîne mes étudiants à se confronter au design de presse puisqu'en 2005-2006 j'avais déjà abordé la question de leur faire refaire la maquette du Monde (version papier).

Mais pour quelle raison est-ce si difficile?

La presse n'est pas un produit comme un autre. Sa mission, malgré un modèle économique qui l'oblige, comme tout entreprise, à présenter des comptes de résultats positifs chaque année, sa mission donc est d'informer, d'enquêter (d'investiguer), interviewer, rendre compte des crises, de leurs causes et des acteurs de l'information politique, sociale, économique et culturelle sans oublier bien entendu le sport. Tâche noble, si elle en fut. Des générations de journalistes se sont battus pour la liberté d'expression et je ne reprendrai pas ici les débats initiés pas Edwy Plenel en marge des états généraux de la Presse, parce que, ni le lieu ni le moment, mais l'affaire de cette liberté n'est jamais tout à fait acquise. On le sait. Toutefois, parmi les causes de la désaffection du public pour la presse Quot. j'en retiendrai une: La perte d'identité et de la culture de l'information. Le manque de respect des lecteurs donc.

Oh ce n'est pas ici, sur le portail du Monde Interactif que, ceci soit le plus évident. Plutôt même le contraire. Le Monde Interactif est l'un des fleurons de nos journaux en ligne pour avoir compris la nécessaire transversalité d'une information qui va du papier vers le papier en passant par le monde des écrans. Ou l'inverse d'ailleurs. Mais transversalité veut dire continuité.

La presse écrite imprimée a inventé des codes de mise en page et de rythme de lecture. Rompant avec le Livre, elle a découvert la nécessité de mettre en page les articles, et en premier la Une de sorte que l'on favorise en permanence la hiérarchisation de l'information (allant parfois même, jusqu'à exagérer) et la lecture la plus confortable donc la plus rapide. On a donc inventé pour cela des colonnes, et, forcément, des grilles de mises en page.

Vous trouverez dans les articles de design et typo un certain nombre de sujets qui traitent de la lisibilité, des gris typo , de l'interlignage, des contrastes et du noir au blanc et notamment cette évidence physiologique concernant la fatigue rétinienne lorsque obligé de fixer trop longtemps une ligne de texte trop longue. 30 à 55 signes par ligne correspondrait au meilleur confort de lecture. Au delà, nos yeux décrochent de la ligne, sauf, sauf si l'on joue avec l'interlignage en augmentant les blancs entre les lignes. Mais le journal Papier ne pouvait se permettre de tels gaspillages et dès lors on assistait chaque fois à la recherche du meilleur compromis (forme des caractères, chasse, et approches, ainsi et surtout, la hauteur d'œil des polices, qui devaient être les plus grands possibles) pour la lisibilité et l'économie d'espace. Toute contraintes qu'Internet n'a pas besoin de reproduire (il y en a d'autres).

Et pourtant… Je vous parlais des codes, nous aurions pu aussi bien parler de l'ADN de la presse traditionnelle, celle-ci est connue et reconnue par les lecteurs du monde entier. J'ai donc invité bien entendu nos étudiants d’e-artsup, d'aller y voir de plus près (benchmark). Journaux américains en ligne, Anglais, Allemands Espagnols aussi. NewYork Times et Guardian, El País etc. Mais également de se reporter à une étude que j'avais mis en ligne spécialement pour eux ici.

Le brief décrypté par les étudiants…

«Le Point en ligne est selon nous la continuité du magazine papier, créé il y a une trentaine d'années par Claude Imbert, l'homme au col de chemise blanc. Revue plus que magazine d'ailleurs, Le Point s'est toujours efforcé de se situer au dessus des champs de bataille en adoptant la posture de journalistes qui enquêtent et réfléchissent et décryptent les infos pour des lecteurs curieux des non-dits de l'actualité.

Lecteurs sans doute privilégiés, CSP+ et ++ il nous apparaissait nécessaire de retrouver dans le journal en ligne cet ADN fondamental qui traduit l'histoire d'un magazine, d'une presse. Le Point c'est sérieux, et les codes de mises en page actuels, ne nous semblaient pas traduire les fondations de la rédaction. Rédaction qui de plus est, est sincèrement soucieuse de respecter son lectorat. Nous l'avons constaté plusieurs fois au cours de nos réunions préliminaires. Alors sans doute, faute de temps, et d'investissement majeur, l'actuel portail du Point, qui par ailleurs voit son audience augmenter d'année en année, traduit assez mal la passion journalistique que nous avons découvert chez nos interlocuteurs. Un portail en deux colonnes avec un déroulé obligeant les lecteurs à scroller plus qu'il ne faudrait.

Des polices aux dimensions monumentales qui occupent un espace vertical qui augmente encore la nécessité du scrolling et du coup, un manque cruel d'hiérarchisation de l'info qui donne plus l'impression d'un «canon à dépêches AFP» que d'un journal au sérieux si patent. Voilà. Retrouver les principes qui ont fait le succès du magazine, permettre aux lecteurs de l'édition papier à se sentir chez eux en lisant leur quotidien en ligne. De sorte, qu'en essayant de ne pas perdre de lectorat, on récupère celui, original du mag.

Bien sûr on peut nous rétorquer que le portail risque alors de tuer le magazine papier. C'est sans compter la différence essentielle entre les deux. Le mag papier, hebdomadaire, qui prend le temps de construire une pagination et raconte l'histoire des actus en prenant la posture historique qui est le sien, le journal en ligne, au rythme quotidien qui publie les infos, rend compte des dernières nouvelles du monde et n'a pas toujours le temps de prendre le recul nécessaire au décryptage des actualités. Les deux publications ne se marchent pas l'un sur l'autre. Tout au plus, elles risquent de temps à autre de se chevaucher, mais le lectorat traditionnel du magazine, aime lire, aime feuilleter le papier. Nous avons donc pensé qu'il était parfaitement inutile de prendre des précautions qui limiterait la qualité graphique du journal en ligne.»

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Communiqué de Presse et Brief de la Rédaction (résumé)

Lepoint.fr a confié en octobre dernier aux étudiants d’e-artsup, école de la création numérique et multimédia, la réflexion d’une nouvelle interface pour son site d’information.

Et c’est le lundi 26 janvier, après 3 mois de travaux, que le jury composé conjointement de la direction du site lepoint.fr et des enseignants d’e-artsup découvrira les projets des étudiants. Après délibération du jury, 4 des projets présentés seront mis en ligne sur le site lepoint.fr.

C’est sous la tutelle de peter gabor, directeur de l’école et expert en typographie — il a entre autres conçu les caractères du journal Libération en 1994, utilisé sous la formule de Jean Bayle — qu’e-artsup a mis à l’honneur de son programme d'enseignement de ses étudiants de 4e année cette réflexion graphique sur un acteur majeur de l’information en ligne.

La version actuelle du site lepoint.fr a été lancée il y a tout juste un an, en janvier 2008 et affiche une courbe croissante d’audience depuis son lancement. Les étudiants ont donc eu pour mission d’offrir une nouvelle jeunesse au site de l’hebdomadaire, en exploitant l’ensemble de techniques du web social, tout en conservant l’identité de la marque Le Point.

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Portail actuel du Point en ligne: la Homepage

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Portail actuel du Point en ligne: page d'article

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Maquettes d'étudiants:

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Antuori | Chataoo | Maggi | Prieur : Homepage


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La home se décompose en une grille sur cinq colonnes, titres et appels de lecture de quelques lignes insufflent un rythme «éditorial». Mise en valeur des chiffres du nombre de commentaires pour chaque article. Le Header reprend le rouge de la charte et rappelle le magazine papier. Images bien calées et icono sélectionnée de sorte à éviter les «images inutiles». Respect des espaces publicitaires imposés par le modèle économique du journal en ligne.

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Antuori | Chataoo | Maggi | Prieur : Article

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page d'article, pictos interactives de socialisation et commentaires sous un filet séparateur.

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Doveil | Lienard | Ly | Specque : Homepage


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Une home organisé en quatre colonnes, charte graphique du magazine papier, éditorial du Rédac. chef pour donner le point de vue du journal, Titres, textes en appel de lecture, rappels des articles et navigation claire et simple sous le logo du journal en ligne. Espace publicitaire intégré sous le Header… Le journal en ligne est très interactif et pourtant il rappelle furieusement le magazine papier. Respect du brief particulièrement réussi.

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Doveil | Lienard | Ly | Specque : Article


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L'article sur deux colonnes, audacieux et sans doute pas simple à gérer (ni à développer), la page est élégante, rythmée et l'interactivité présente à chaque endroit stratégique.

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Lamarche | Manuel | Devaulx | Owczarz : Homepage


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Une des maquettes les plus abouties, il faut aller visiter la page en cliquant sur le lien, pour y découvrir sous le Header un prompteur des plus agréable qui donne un aperçu des actus remises à jour au rythme des nouvelles. Quatre colonnes pas tout à fait égales, codes couleurs de navigation et une photo principale qui donne le ton de l'actu du jour (ou de l'heure). Élégance et lisibilité (malgré les css pas très bien réglés dans cette version bêta), c'est une maquette légère, qui confère sérieux et aspect très éditorial au nouveau journal en ligne.

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Lamarche | Manuel | Devaulx | Owczarz : Article


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Idem pour la page article de la maquette, deux colonnes sous la photo, pictos de socialisation, un espace commentaire et rappel du prompteur de nouvelles juste au dessus du Footer. Normal puisque 60% des visiteurs d'une page arrivent directement par les moteurs de recherche. Mise en page très élégante, je ne le répéterai sans doute pas assez :-).

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Lescaudron | Carsenti | Williamson : Homepage


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Voilà une maquette qui a bénéficié de plus d'investissement technologique de la part des étudiants, que de soin apporté à la mise en page, et surtout à la hiérarchisation des articles. Cependant des solutions originales ont été introduites, dont notamment le fil de dépêche qui reste visible tout en scrollant vers le bas. Il est à remarquer, et c'est une constante dans toutes les maquettes, qu'on a réduit le nombre de scrolling au minimum. Ci-dessous trois versions des articles et commentaires.

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Lescaudron | Carsenti | Williamson :
Article version javascript

Lorsqu'on arrive directement sur le portail, les étudiants proposent une lecture «javascript» en focusant sur l'article cliqué. Techniquement, c'est envisageable. Pas sûr que les lecteurs apprécient. Toutefois, dans la version ci-dessous, la même page arrive directement tel quel. Normal puisque c'est celle qui recueillera les 60% de lecteurs que j'évoquais ci-dessus.

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Lescaudron | Carsenti | Williamson : Article


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Page article direct. C'est donc celle que les lecteurs découvrent par les fil RSS ou les liens dans les moteurs.

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Lescaudron | Carsenti | Williamson : Comments.


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Page des commentaires. Élégant mais il faut faire défiler horizontalement les pages… une flèche à droite de l'espace blanc. Rien de moins sûr que les lecteurs aient la patience de cliquer ainsi sur les boutons. Mais pourquoi pas. La question? que se passe-t-il lorsqu'un article recueillera quelque 250 commentaires. Beaucoup trop de pages.

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Ibalot | Scheffer | Thomas | Bolborea : Homepage


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Page de la Home, organisé en trois colonnes, une assez belle lisibilité due notamment à la gestion des espaces verticaux. Photographies vignettes, pas besoin de grandes photos pour les lecteurs du Point, ils ne confondent pas BD et journal quotidien. Titres et appels de lecture, espaces publicitaires respectés (brief client). Footer assez agréable et un Header qui reprend toujours l'ADN du magazine papier. Remarquable travail malgré quelques détails laissés dans l'ombre.

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Ibalot | Scheffer | Thomas | Bolborea : Article


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Alors j'aime beaucoup l'audace de cette page d'article par le rythme des colonnes et parce qu'une fois de plus les étudiants ont travaillé sur les codes d'élégance. On y retrouve le header, ADN du magazine qui resitue bien l'appartenance du journal en ligne au «canal historique» du magazine papier.

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Conclusion:

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Le travail initié par la Rédaction du Point a donné l'occasion aux étudiants d'e-artsup d'exercer leur sens de l'analyse et du design management sur un sujet délicat comme la presse en ligne. D'aucuns auraient préféré travailler sur le site d'un groupe de Rock, mais les contraintes eussent été moindres et c'était bien là, le but de ce workshop, habituer des futurs professionnels, à se poser les «bonnes» questions, à gérer leur temps de travail, à faire des croquis avant la réalisation, à travailler la typographie autant que la mise en page, l'interactivité utile et non superflue… et si tout cela fonctionne bien, ils pourront être fier d'avoir permis à une entreprise de presse de repenser son portail, à la fois vitrine et source d'équilibre économique pour des modèles qui se cherchent encore.

«Utopie Graphique,
la Presse en Ligne de mire»

C'est en animant ce workshop, que j'ai réalisé l'intérêt d'initier un débat plus large sur l'état graphique de la presse en ligne:

Organisé par e-artsup avec quelques partenaires du secteur des Arts Graphiques, une table ronde, le 7 avril prochain dans une salle parisienne, réunissant quelques acteurs majeurs (journalistes, designers, Rédac. chefs, directeurs techniques) pour débattre des problèmes liés au design, aux technologies interactives, à l'évolution des lectorats, et donc des questions forcément liés aux modèles économiques qui s'interrogent. Parce que les États Généraux de la Presse n'ont abordé que les questions économiques, et d'autres, seulement les questions de liberté, je reste persuadé que la presse doit encore prouver qu'elle existe, qu'elle est sérieuse et professionnelle, et le design, en est un des premiers moteurs. La liberté de la presse est aussi à ce prix. Vous invite dès à présent à manifester votre intérêt pour ce débat, en m'envoyant un mail à peter.gabor{at}e-artsup.net

La salle de conférence nous permettra de réunir quelques 150 participants. Autant dire que les places seront limitées :-)

peter gabor | directeur e-artsup

Postée le 19/02/2009 dans la catégorie "Com"


workshop illustration 1ere année

Les élèves de première année d' e-art sup ont récemment pris part à l'un de leurs premiers workshop autour de l'illustration.
L'objectif est de répondre à un brief et de proposer un projet de dessin sur le thème de la "course de caddie".
Concrètement le brief demandé aux étudiants,  est de concevoir sous forme artistique, une course parsemée de pièges et de représenter une histoire mettant en scène de multiples personnages, dont les membres du jury d'évaluation !
Comment  les étudiants d' e-art vont-ils conduire leurs projets ?
Tout d'abord ils travaillent en sous-groupe et doivent en début de semaine définir un univers artistique particulier qu'ils valident auprès de leur professeur.  Ci-dessous, on voit par exemple, Guillaume et Prissana discuter de la pertinence de leur  projet avec leur professeur.

guillaume et prissana.JPG










Après de longues journées de préparation et parfois des nuits blanches pour certains, nos étudiants sont prêt pour exposer leurs rendus finaux.
Chaque sous-groupe présente ainsi son projet d'illustration devant le fameux jury composé de professeurs et des élèves des classes supérieures.

maud et marion.JPG










Ci-dessus, Maud et Marion ont présenté leurs dessins basés sur l'histoire d'un dragon. Ce dernier au caractère chaleureux, mais souvent triste, est confronté à de rudes épreuves. Son courage et son dépassement de soi l'aideront sûrement à s'en sortir.

Ensuite, nous pouvons voir ci-dessous un autre projet d'illustration, présentées cette fois-ci par Sofia, Mathilde, Karine et Agathe : ce sont cinq personnages devant faire face à un New-York dévasté sous l'emprise d'une atmosphère empoisonnée et étouffante, dont l'environnement est coloré par une ambiance rougeâtre...

mathilde karine sofia 4.jpg







L'ensemble de ces projets ont été admirablement appréciés et ont démontré que nos e-artiens de première année  faisaient déjà preuve d'une belle créativité dans l'illustration.
A très vite, pour un nouveau workshop créatif et enrichissant de nos e-artiens.















Postée le 18/03/2008 dans la catégorie "Ateliers"


Ateliers de vacances d’avril

Nous vous rappelons qu’il reste encore des places disponibles pour les ateliers de vacances d’avril. Ils sont ouverts à tous, aussi bien pour s’initier que se perfectionner. Ils s’adressent aux lycéens et aux étudiants souhaitant affirmer leur choix d’orientation future. Mais les collégiens dès la 4e ou les adultes sont aussi les bienvenus !

Télécharger la documentation de l'atelierIls ont lieu du 10 au 13 avril 2007. Une seconde session est également prévue du 9 au 13 juillet 2007. Deux type d’ateliers sont organisés : un artistique, pour une initiation au dessin, à la perspective, aux médiums, etc. et un infographique, pour découvrir les logiciels de création numérique, de la 2D à la 3D.

Pour plus de détails,
téléchargez notre documentation.
 
Les inscriptions sont possibles jusqu'au 27 mars 2007.

Postée le 22/02/2007 dans la catégorie "Ateliers"