E-Artsup

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Un métier nommé "Cwad Tout Terrain"

Portrait de David Le Pichon (24 ans), élève en 5ème année à e-artsup. David est formé à l'école pour travailler en "360", dès demain, en agence. Il nous parle de son futur métier qu'il nomme "Cwad Tout Terrain"...

David
: "J'ai choisi la fillière Concept. C'est un vrai laboratoire de recherche en communication qui analyse des cibles, des tendances et des tribus sociales. Notre base de cours, c'est beaucoup de sciences humaines ainsi que de la philosophie, de la recherche graphique et sociologique.
Je fais donc de la veille, partout, en groupe ou seul, à la maison ou à l'école en permanence. Cela signifie que j'épluche les journaux, je surfe sur le web, je regarde la télévision et je n'oublie pas la radio, les derniers films sortis au cinéma et bien évidemment les personnes que je rencontre. Ces échanges humains sont une source primordiale pour moi.
Je suis formé pour esquisser le portrait des tribus, de mouvements culturels (obscurs ou mainstream) afin d'en tirer une analyse détaillée répondant aux mieux à leurs demandes dans l'avenir.

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Je suis dans une fillière "Concept" qui apporte une réponse immédiate à un besoin tout en recherchant et trouvant les moyens de communication de demain. C'est vraiment intéressant.
J'ai choisi de m'exprimer par la vidéo : j'aime mixer les technologies entre elles. Créer un film, lancer un buzz puis passer au print via l'affichage sur du viral ou du purement commercial.

C'est la communication à 360 degrés : j'ai été formé à e-artsup pendant cinq années pour ce nouveau métier. Je serai à cheval entre le directeur artistique et le concepteur-rédacteur. J'aime à me définir comme un "cwad tout terrain", en quelque sorte : un copy-writer-art-director. Je suis désormais prêt à travailler principalement dans un environnement publicitaire mais je pense m'orienter plutôt vers la réalisation pure."

Journée découverte - Master Class Typo

typo-master-class.jpgVivez votre future vie d'étudiant.

Cette journée vous permettra de découvrir concrètement la pédagogie de l’école et certains de ses enseignements. C’est également une occasion de rencontrer et d’échanger avec des professeurs et des étudiants d’e-artsup.

Mercredi 3 mars 2010
de 14h à 17h

Journée découverte
Master Class Typo
à e-artsup Nantes

Actuellement, toute la communication de notre société peut être composée avec les seules 26 lettres de l’alphabet.  Afin de réaliser une affiche, une identité visuelle, un packaging, une édition, un catalogue, la maitrise des outils typographiques est devenue essentielle. 

Dès la première année, les étudiants d’e-artsup reçoivent un cursus formateur en typographie afin de les préparer à leur futur métier de directeur artistique.

La journée découverte Master Class Typo vous permettra de découvrir les fondamentaux de la typographie :

  • classification des polices,
  • architecture de leur dessin,
  • règles de composition,
  • codes graphiques d’une mise en page

Contact et inscription

Vous souhaitez participer à la journée découverte Master Class Typo ?

Contactez Aude PIGNARD par téléphone au 01 44 08 00 05 ou par email : aude.pignard@e-artsup.net

e-artsup Nantes
16-18 rue Flandres Dunkerque
44000 Nantes

(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 4)

   C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Quelles formes pour la BD en ligne ? Quatrième partie.

 


Conf "BD en ligne et métiers de la création numérique" part4
envoyé par e-artsup. - Découvrez plus de vidéos de la vie étudiante.

(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 3)

   C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Qui a réussi à se faire publier ? Troisième partie.

 

Design Interactif | Étienne Mineur en conférence au Cube

Chacun sait désormais qu'Étienne Mineur a pris la direction de notre filière de spécialisation Design Interactif.

e-artsup continue dans sa lancée autour des convergences entre les métiers du design, de la direction artistique et des technologies de l'information. L'arrivée d'e-artsup sur le campus technologique de IONIS au Kremlin-Bicêtre, correspond bien à cette volonté de vouloir rapprocher les métiers et les sensibilités. En effet il n'est pas rare de voir des étudiants d'Epita ou d'Epitech se lancer sur des programmes complexes de jeux vidéos et de voir également des étudiants d'e-artsup requérir la compétence des futurs ingénieurs pour le développement d'applications sur iPhone. 

Au cours de cette conférence qu'Étienne Mineur (professeur à l'ENSAD, à Genève et à e-artsup) a donné au Cube en 2009 il revient sur l'histoire du design interactif et des convergences entre design et informatique.

 

 

(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 2)

  C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Qui a réussi à se faire publier ? Deuxième partie.

 

(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 1)

 C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Qui a réussi à se faire publier ? Voici une première salve de questions et les premières réponses.

 

Adobe TV et les Chips Leaders, parlons Tutoriaux des Applications Graphiques

Adobe TV from petergabor on Vimeo.

Une capture d'écran medley, façon: vidéos de tutoriaux proposées par la Chaine Adobe TV.

Liens:
http://www.chipsleaders.fr/
http://tv.adobe.com/fr/

Adobe propose depuis l'arrivée de la CS2 des tutoriaux de plus en plus sophistiqués. La tendance lourde a été initié par mes amis de Wisibility , Tony, Bertrand et bien sûr Dominique Legrand. J'ai eu le plaisir de participer à quelques uns de leurs tutoriaux, mais surtout de découvrir la force et l'intérêt que le public porte à ces micro-vidéos de formation (en moyenne 10 minutes de longueur).

Nous n'avons pas toujours le temps de retourner dans des centres de formations ultra compétents comme Pyramyd ni toujours l'envie d'ouvrir des pavés de manuels de formation écrits par des célèbres Pierre Labbe etc. Il faut le dire haut et fort, une fois que nous avons quitté les bancs des études, nous devons bien souvent nous débrouiller seuls face à l'évolution constante des applis de plus en plus sophistiqués et complexes. Il est loin le temps où un AD junior n'avait qu'à connaître la trilogie Quark+Photoshop+Illustrator…

C'est désormais une dizaine de logiciels qu'ils doivent connaître, pratiquer avec aisance… le trio Dreamweaver+Flash+Fireworks, Aftereffect pour les effets spéciaux et le montage vidéo, Première et Soundbooth pour le montage vidéo et son, 3DS Max ou Maya ou encore Cinema 4D pour la modélisation 3D et je passe sur les logiciels de création de caractères comme FontLab ou Fontographer comme sur InDesign qui remplace avantageusement le très oldschool QuarkXPress, et tous les utilitaires de gestion d'ordi, de polices etc.

Je passe également sur les suites Office de Microsoft que l'on doit maîtriser au moins autant que les iWorks d'Apple. Ce faisant un AD qui ne sait pas, doit se mettre en situation de savoir au risque de se voir très vite dépassé par les jeunes qui sortent chaque année d'écoles de formations initiale comme e-artsup que j'ai l'honneur et le plaisir de diriger.

De l'intêret des Tutoriaux

L'avantage pratique et immédiat d'un tutorial est de nous permettre de nous retrouver en «situation d'école» concernant un aspect très limité voire circonscrit d'une problématique logicielle. Je veux savoir comment paginer automatiquement dans InDesign, je vais grâce à Google retrouver assez vite des infos, soit sur des forums, soit sur des sites de tutos comme Wisibility. Je vais perdre sans doute une vingtaine de minutes à décortiquer un ou deux vidéos, mais très vite mon Personnal Operating System (P.O.S.), je veux dire, mon Intelligence + ma Culture antérieure des applications, + Esprit d'intuition et de déduction, + ma Culture Graphique vont prendre le relais sur mon ignorance toute relative. Je connais déjà InDesign, je vais juste me perfectionner sur un point de détail. On peut bien sûr imaginer apprendre entièrement un logiciel ainsi.

Il y a des tutos tout à fait corrects pour cela, mais ce n'est pas l'objet d'Adobe TV et même pas de Wisibility qui propose cependant des tutos de longueurs variables dont certaines de + de 30 minutes. Ce qui prime ici, concerne la mise à jour de mon P.O.S. Et bien sûr cela fonctionne à merveille. Il y a bien sûr également le réseau des amis ou bien ses collaborateurs qu'on n'ose pas toujours déranger. Les tutoriaux prennent une place tout à fait conviviale dans la panoplie des moyens pour s'autoformer. Et je ne saurais que vous recommander de passer en revue tous ceux que porposent nos amis Thibault Imbert et Stéphane Baril chez Adobe ainsi que tous ceux qui collaborent de près ou de loin à cette brillante aventure. ©peter gabor

Erwan Cario : les enjeux de la bande dessinée en ligne (interview vidéo inédite)

Avant de retrouver prochainement sur le site l'intégralité de la conférence donnée sur le campus cet automne en ouverture du festiblog 2009, voici quelques mots d'introduction par Erwan Cario, rédacteur en chef d'Ecrans.fr. Evolutions du format, du ton : quels enjeux pour la bande dessinée lorsqu'elle est publiée non plus sur du papier mais sur le web ?  

 

Journée de l'Europe : e-artsup est dans la course

A l’occasion de la Journée de l’Europe 2010, la Commission Européenne lance le concours « J’aime l’Europe ». Une initiative qui s’adresse a tous les passionnés de graphisme, étudiants ou professionnels. Le principe : réaliser une affiche originale sur le thème de cette journée.

Si votre affiche est sélectionnée, elle sera traduite dans les 23 langues officielles de l'Union  européenne et diffusée dans ses 27 États membres.  A l’issu du concours, les lauréats seront également convié à une cérémonie de remise de prix (2 000 € pour le gagnant et 1 000 € chacun pour les candidats arrivant en deuxième et troisième positions) qui se tiendra à Bruxelles dans le cadre des festivités de la Journée de l'Europe.

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Le concours, qui s'adresse aux jeunes passionnés de graphisme, ne requière que de deux conditions préalables : être résident de l'Union européenne et être né après 1985.

Pour être valables, tous les projets devaient être envoyés au format éléctronique sur le site web du concours (heure de Bruxelles), le 30 novembre 2009.  Passé ce délai, ils seront évalués par un jury européen qui sélectionnera les 12 meilleures. Les affiches retenues seront ensuite mises en ligne sur le site afin de permettre au grand public de voter pour la meilleure. Le jury n'aura aucune influence sur le choix final.

Les 12 finalistes seront sélectionnés en décembre et recevront une lettre les informant de leur sélection. Le vote public en ligne aura lieu en janvier 2010.

Le professeur Boulet après la conférence e-artsup

Interview de l'auteur de bandes dessinées Gilles Roussel, dit Boulet, lors de la conférence sur les blogs BD et la bande dessinée numérique qui s'est tenue le 25 septembre 2009 au sein de l'école des arts graphiques E-artSup au Kremlin-Bicêtre.

 

Portait de 2ème année : Charlotte


Charlotte est en 2ème année à e-artsup. Pourquoi est-elle venue à l'école, qu'a t'elle appris en première année ?


« Après une première année de Fac en Biologie, j’ai compris que je faisais fausse route : le dessin est ma passion depuis toujours, je passe mes journées à crayonner. De plus le domaine du numérique m’attire énormément : je me suis dit qu’il me fallait être logique et m’inscrire dans une école de création numérique plutôt qu’aux Beaux Arts.

Je suis autodidacte, je n’ai jamais vraiment pris de cours de dessins. J’utilise principalement le crayon ou le pantone ainsi que l’aquarelle.

Après une année de cours à e-artsup, j’ai appris à mieux me servir du pantone auprès de plusieurs enseignants. Je suis progressivement passée d’un « bidouillage » plus ou moins réussi à la mise en pratique de techniques qui ont transformé mon trait…et mes goûts. Je passais beaucoup de temps à crayonner du manga mais je me suis enhardie avec les bases techniques : je me diversifie et je me suis découvert une passion pour le nu et les pin-up rétro.  

stockxpertcom_id16846131_jpg_225d913920909333d4da71e287ea7879.jpgAprès avoir appris les techniques de l’aquarelle, je suis passé d’un petit niveau amateur  à un rendu bien plus satisfaisant, en partant sur quelques enseignements simples. Prenez le pinceau, par exemple : ne connaissant pas leur importance, j’avais choisi un premier prix, totalement au hasard. L’enseignant m’a appris à différencier les modèles pour en tirer le meilleur parti, j’ai profité de ces conseils pour acheter un Martre Kolinsky, très souple, qui donne à mon travail un rendu différent. Le dégradé des couleurs est plus riche car le pinceau garde en réserve de la couleur pour la fin du trait. »

Souillon : l'interview vérité.

Souillon est l’auteur de Maliki, une bd en ligne qui cartonne depuis quelques années. Auteur ou porte-flingues ? Le mystère subsiste, difficile d’y comprendre quelque chose. Invité lors du festiblog 2009 par e-artsup à parler de son travail, il a été passé à la « moulinette des rumeurs ». Interview vrai/faux d’un vrai auteur.
 
Vrai/faux : Maliki est un personnage réel, Souillon n’est que son porte parole.
« Lorsque Maliki doit rencontrer ses lecteurs, lorsqu’il y a des salons du livre, c’est moi, Souillon, qui vient signer, depuis le début. Je laisse toujours planer une certaine ambigüité sur l’existence de Maliki : est-ce un collectif ? Est-ce une femme ? Ne suis-je qu’un leurre ou suis-je vraiment l’auteur ?
Il y a un certain plaisir à donner vie à un personnage pour mieux pouvoir se réfugier derrière ensuite. Je n’aime pas spécialement être dans la lumière ou attirer l’attention de toute façon ».

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Vrai/Faux : les tonalités sont énormément travaillées sur le blog ?
« J’aime beaucoup les couleurs saturées mais c’est un travail inconscient. Quel que soit le ton de la BD, gai ou pas, j’ai toujours en tête d’utiliser une gamme de teintes vives qui n’ont pas de sens au niveau narratif mais au niveau visuel. J’ai besoin que mon histoire soit agréable à regarder. Par exemple, si Maliki est déprimée dans un strip et si j’utilise du gris ou du sombre, j’ai l’impression que les gens n’ont pas envie de le lire. Je pense que l’impact sera plus important si l’histoire triste est narrée  en utilisant des couleurs vives. Il y a plusieurs écoles : certains pensent que tout est lié dans une BD, le fond et la forme mais je ne suis pas d’accord. On peut se retrouver alors avec des BD de 48 pages dans une même gamme de couleur ocre parce que c’est de la cape et d’épée…Pas pour moi, ça ».

Vrai/Faux : l’auteur de BD blog est un masochiste qui en redemande !

« Oui. Ce travail contre la montre, en public, clairement, c’est du masochisme. C’est parfois pénible et couronné en permanence par cette interrogation : « mais POURQUOI je me suis lancé là-dedans ? ». J’ai la réponse : je n’avais peut-être pas assez de courage pour monter une BD de A à Z tout seul dans mon coin, je trouvais la tâche impossible. Pour la surmonter, je l’ai découpée en une multitude de mini-tâches dures dont je peux venir à bout car elles me semblent plus à ma portée. Semaine après semaine, je publie quelque chose, c’est bon ou c’est pas mais c’est fait et c’est du tangible. Il y a sur le long terme une réelle progression disponible à la lecture plutôt qu’un long travail dans un coin, retouché en permanence (je suis hyper exigeant) et qui ne sortira jamais, au final. »

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Vrai/Faux : j’éprouve la tentation de retoucher à 17h ce qui a été publié à 8h !
« Oui, on peut avoir honte à 15 heures de quelque chose qui a été publié plus tôt, on peut le regretter pour mille raisons. J’étais fatigué la veille, j’ai posté contre la montre ou, parfois, je n’ai pas passé assez de temps sur une case alors que j’avais une meilleure idée. En me levant le matin je réalise que le strip fut publié dans un autre état d’esprit, à deux minutes de minuit, et le regard critique ressurgit. Mais le blog, pour moi, reste avant tout un moyen d’archiver mes souvenirs car j’ai une peur phobique d’oublier. C’est une des raisons pour laquelle je fais beaucoup de planches sur l’enfance, comme des albums photos à postériori, collections d’instantanés dans un certain état d’esprit ».

Plus je suis lu, moins je suis libre de mes propos. Vrai ou faux ?
« Je fais du web-comic : même si c’est inspiré de choses réelles, je peux romancer. Je n’ai pas obligation de véracité. Je mets énormément de choses personnelles car elles me touchent plus. Je fais abstraction de mes lecteurs la plupart du temps mais lorsque j’ai vraiment besoin de m’exprimer sur un sujet qui touche à mon réel et qui serait potentiellement explosif (sur mon employeur ou ma famille), il est toujours possible de détourner une anecdote et de glisser en passant quelques allusions au vrai propos. Beaucoup de blogueurs utilisent le remplacement de personne : au lieu de représenter mon pote, j’utilise un gros panda pour respecter son intimité ou une truite pour mon employeur. Ce n’est qu’un exemple, bien sûr (rires)… »

Les commentaires sur un blog ne servent à rien. Vrai/Faux ?
« Oui et non. On a besoin d’un avoir car on a besoin d’un retour, bien sûr. Les commentaires positifs ne servent à rien mais ils rassurent et font plaisir. Le commentaire négatif, même s’il n’y en a qu’un seul sur 200, c’est celui-là qu’on remarque et qui sera ruminé toute la journée. Mais au final, je m’interroge : finalement les commentaires positifs me sont acquis alors que cette critique, venant de quelqu’un qui ne me connaissait pas, mérite peut-être que je l’écoute car elle contient un bout de véracité. Ce regard nouveau sur mon travail est peut-être bénéfique, au final, lorsque c’est argumenté…surtout quand ça touche une faiblesse que je connais bien ! Je m’améliore grâce à eux. »

IONISMAG numéro 7 disponible en téléchargement

Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir.

Au sommaire de ce numéro 7, un focus sur les établissements du Groupe IONIS avec un reportage photos sur les campus urbains, des lieux de formation au cœur des villes. Dans son interview, Yannick Lejeune, directeur internet du Groupe, explique l'impact des réseaux sociaux sur l'éducation des jeunes. Dans ce numéro, découvrez la renaissance de l'ICS Bégué, un établissement de référence pour les métiers de la comptabilité et de la gestion, ainsi qu'un point sur la notoriété grandissante de l'ISEG auprès des entreprises.

Vous retrouverez bien sûr toutes les rubriques habituelles du magazine : « au cœur des écoles », « ils écrivent, ils enseignent », « portraits d'entrepreneurs » et bien d'autres encore...




Le dernier numéro de IONISMag  est téléchargeable ICI.

Le prochain numéro sortira au mois de décembre.

Bonne lecture

Filière Design Interactif : présentation vidéo d'Etienne Mineur

"La filière Design Interactif concerne non seulement le webdesign mais aussi le monde du mobil-design et des IHM. Il s’agit de compléter une formation de base (premier cycle) par une formation technologique et artistique qui intègre la dimension Homme-Machine et sans doute aussi celui des  interfaces d’applications riches.

C’est une filière qui fournit au  monde des agences des créatifs développeurs ayant la maitrise des outils, des langages et des méthodes"   (extrait de la brochure officielle e-artsup 2009/2010)
 

 

1ère JPO le 17 Octobre 2009

e-artsup organise le premier forum des formations aux métiers de demain le samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.


Vous qui hésitez encore sur votre orientation après le Bac, sur les débouchés possibles, sur les métiers que vous devinez et ceux dont vous n’avez pas encore entendu parler, venez nous rencontrer.


forummetiereartsup.pngPour parler aux élèves, aux enseignants utilisant ces techniques, venez nous rencontrer et poser vos questions.  e-artsup offre un débouché professionnel à votre créativité.

Samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.
 

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e-artsup à Saint-Eustache (3)

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Le temps d’un week-end e-artsup a investi l’église Saint-Eustache, au cœur de Paris. Chaque élève avait la possibilité de s’exprimer du sol au plafond, autour d’une colonne. Cinq colonnes, cinq projets :  voici Horia Bolborea (4ème année).

« Sur l’ultra modernité et la modernité j’ai developpé le thème de la vision parce que dans la modernité, on s’éveille et on élabore une sorte de troisième œil qui permet de voir le sens caché des choses. Je joue donc sur le visible et l’invisible, le perceptible et l’imperceptible. J’ai découpé la colonne en trois temps. Une partie est plus proche de la modernité (limite constructiviste, très droite). Ensuite on passe au stade du réveil, le milieu de la colonne est très difficile à lire : il faut effectuer un effort réel pour déchiffrer la citation qui mène vers le haut. Dernière partie, nous allons vers la lumière, vers le blanc et la complémentarité.
Je joue également sur l’érotisme dans le sens dévoilé/non dévoilé : on arrive à lire une lettre, un mot dans des jeux d’optiques érotiques".

Des zombies pour combattre le Sida.

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Rencontre avec Mathieu Cousquer & Maxime Bodereau (3ème année) : "Le sujet de notre grand projet de fin d’année était la lutte contre le SIDA. Nous avons décidé de nous inspirer de l’univers des... films de zombie pour réaliser une ouvrage de prévention.

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L'Histoire ce passe dans un univers Post-Apocalyptique, et le Gouvernement est financé par un Laboratoire Pharmaceutique peu scrupuleux. Une grosse épidémie chamboule toute la planète et nous juxtaposons ce contexte à la pathologie SIDA : les banques de sang du monde entier ont été infectées par le virus, on recense des millions de morts, une crise économique majeure éclate accompagnée d’une chute des gouvernements.

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En parallèle, le « comité de santé publique », une institution privée financée par les dons prend le pouvoir et instaure une dictature répressive, anti sidéens. Dans notre livre, un journaliste résistant fait des recherches et raconte l'histoire de la pandémie mondiale. C’est un mélange de science-fiction et d’histoire médicale : toutes les informations de prévention contenues dans le livre sont moins explicites que dans des brochures classiques mais sont strictement vérifiées".

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e-artsup à Saint-Eustache (1)

Le temps d’un week-end e-artsup a investi l’église Saint-Eustache, au cœur de Paris. Chaque élève avait la possibilité de s’exprimer du sol au plafond, autour d’une colonne. Cinq colonnes, cinq projets : Camille Martraix (4ème année) ouvre le bal.

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« L’idée est la mise en volume, c’est d’ailleurs le nom de ma colonne. On part de la modernité, tout en bas, du nombre d’or qui est un chiffre scientifique positif puisqu’il a permis pas mal d’avancées techniques. Qu’en avons-nous fait ? Des codes barres rigides qui sont plats, froids, sans sens, mécaniques. La modernité plate est présente dans le bas de l’œuvre.

L’ultra modernité va réenchanter le tout en essayant par le vide d’apporter un peu de volume, d’espace, de liberté et de mouvement. Un doigt de folie, aussi puisque plus ça monte et plus le projet part dans tous les sens : l’idéal même serait d’avoir un peu de vent, une porte qui claque pour que les feuilles s’agitent et donnent vie à l’ensemble. »

4 univers, 4 tons, 4 personnages

Christopher Massamba (22 ans) est en deuxième année à e-artsup. Comme tous les étudiants à différents moments de l’année il planche sur un projet imaginaire soumis par son enseignant. Il se base sur un brief qui récapitule les contraintes du client (imaginaire ou réel) et entame sa réflexion.

« Je travaille en ce moment sur une hypothétique canette anniversaire Red Bull, qui sortirait pour fêter les dix ans de leur combat judiciaire. C’est une boisson qui a été interdite pendant longtemps en France : plutôt que de fêter son arrivée sur le marché, ce qui serait une façon convenue de communiquer, Red Bull choisit l’option « décalée » qu’elle affectionne habituellement.

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Je suis parti sur l’idée d’une canette avec des tâches et des personnages dessus, dans un esprit « sali » puisqu’ils sponsorisent beaucoup de compétitions extrêmes.  Ces sports projettent de la matière dans l’air ou sur les vêtements : boue, neige ou eau. Je reprends cette matière et je la remplace par des jets d’encre sur le corps de la canette. J’ai utilisé des images vectorielles déformées au feeling : j’ai travaillé à plat puis j’ai transposé ma création sur une canette en 3D.

Les mots clefs qui guidaient ma démarche étaient : « jeté », « aléatoire » « expulsion » « mouvements ». Je suis censé garder les couleurs de Red Bull mais j’ai pris un peu de liberté avec le brief ! Les quatre tons que je propose reprennent des univers et un moment de la journée associé à la consommation du produit : Red Bull boisson non alcoolisée, Red Bull pour rester éveillé avant un examen, Red Bull donne de l’énergie dans le sport, Red Bull usage branché en soirée ».

Workshop Tati : travailler malgré la loi...


Les workshop à e-artsup rebondissent le plus souvent sur une actualité culturelle pointue : alors que la polémique fait rage sur une pipe censurée et ôtée de la bouche du maitre voilà un atelier de réflexion précisément mené sur une exposition qui fait débat : Tati à la cinémathèque. Les travaux des élèves seront présentés aux responsables de l'exposition à l'issu du travail.

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Alexandre Rivaux, 21 ans est en troisième année à e-artsup : « Mr Cerisola, notre professeur, nous a demandé de repenser la communication de l’exposition Tati, de tout reprendre de A à Z, dans le cadre d'un projet pédagogique. Une affiche, bien sûr, une annonce presse (avec comme contrainte un « décalage presse », une technique de pub utilisée en illustration), la billetterie, les flyers. Nous ne devons pas oublier les goodies qui représentent une part croissante des revenus dans une exposition : badges, stickers, parapluies, tout ce qui est cohérent avec le cadre de l’exposition et qui reste dans la cible définie des 18/35 ans. »

« Je ne connaissais pas « Mon Oncle » et j’ai pu découvrir l’univers de Jacques Tati, ces petites scènes burlesques, presque muettes dans lesquelles évolue un personnage attachant, très marqué visuellement. J’ai été frappé durablement par sa présence physique à l’écran : je vais donc reprendre les images caractéristiques de son univers pour les décliner dans le workshop : la pipe, l’imperméable ou le chapeau.

 Il faudra ensuite les mélanger aux caractéristiques comportementales du sujet : ses mimiques à la Chaplin ou sa difficulté touchante à utiliser les objets du monde contemporain.  Je vous livre une piste : je pourrais illustrer Tati voulant désespérément descendre un escalator qui monte vers l’entrée de l’exposition, à contre-sens et qui en perd son chapeau »

e-artsup ::: le processus créatif commence là!


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e-artsup_color_happening from petergabor on Vimeo.

C'était un jour de mai ensoleillé: Monsieur, monsieur, on veut faire une vidéo avec le nouveau logo … pochoir, couleurs, Jackson Pollock, happening, arts plastiques, arts premiers… j'ai dit oui bien sûr… et ce fut une séance mémorable au second floor illuminé pour l'occasion par les sunlights et sur une musique magnifique de Baaba Maal qui nous rappelle tant ce processus initiale de la création originelle. Bravo à tous et merci pour ce moment de joie pure.

Le design de la presse en ligne ::: débat au Mac Mahon le mardi 7 avril

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(Communiqué de Presse)

Le design de la presse en ligne en débat,

à l’initiative d’e-artsup, l’école de la création numérique, en partenariat avec Adobe et étapes:. Cet événement, premier du genre en France sera animé par David Abiker, journaliste à France-Info. Il explorera le développement de la presse en ligne sous l’angle du design graphique, de l’ergonomie, de l’interactivité et des standards d’architecture de l’information.

À l’heure où chacun se pose la question de l’avenir de la presse-papier et du glissement progressif de l’information vers le net :
«La question de la noblesse de la presse en ligne et de son lien originel avec la presse-papier en terme de design a été peu abordée par les professionnels. Il nous semblait intéressant à
e-artsup, en tant qu’acteur majeur dans l’enseignement du design graphique et interactif, de participer de près à l’analyse, au benchmark et à l’ADN de l’info-papier, à sa portabilité vers internet. Initier donc une réflexion de grande envergure avec des professionnels journalistes, designers et photographes.» affirme Peter Gabor, typo-graphiste et directeur d’e-artsup.

Aux côtés de David Abiker et de Peter Gabor, des acteurs majeurs du design graphique, concepteurs de sites, photographe, directeurs artistiques… exploreront le lien entre presse papier et presse en ligne, l’ergonomie et le confort de lecture sur le net, la place de la photo, de la typographie, de l’édito, de la publicité, le design des journaux d’infos à la manière des blogs. La notion de marque et d’identité graphique, le comportement et les attentes des lecteurs en terme de Web 2.0 (commentaires, partage, archivage, chroniques de lecteurs, forums, chats), la déclinaison online d’un quotidien ou d’un hebdo papier, la création d’une marque de presse en ligne, des comparaisons graphiques de sites “pure players» vs. les portails de presse qui s’adossent à un magazine ou un journal traditionnel…

Design et presse en ligne.
Et si on faisait du neuf avec du beau?

experts invités

Pierre Haski, directeur de la publication Rue89.com
Étienne Mineur, artiste & designer interactif, Incandescence
Benoît Raphaël, rédacteur en chef du lepost.fr
Klavdij Sluban, photographe-auteur
Nata Rampazzo, agence Rampazzo & Associés
Étienne Robial, directeur artistique (lire sur étapes)
Christian Dubuis Santini, directeur artistique, Agence Mercure
Peter Gabor, typo-graphiste, directeur d’e-artsup
Isabelle Talès, graphiste au journal Le Monde
Ludovic Blécher, rédacteur en chef de Libération.fr
Benoit Leprince, rédacteur en chef de ParisMatch.com

Débat animé par David Abiker (France-Info)

Entrée libre sur réservation

Au Mac Mahon,
le mardi 7 avril,
5 avenue Mac Mahon,
75017 Paris

accueil: 17h30
débat: 18h00-20h00
cocktail: 20h00-21h00

Contacts Presse :

Agence TUKILIK pour e-artsup
Olivia Aubertin : 01 56 80 11 50
Laëtitia Guittard : 01 56 80 11 50
Email:
oaubertin@tukilik.com / laetitia@tukilik.com

Agence Ketchum pour Adobe
Isabelle Ronvaux : 01.53.32.56.49
Thibault Peulen : 01.53.32.55.99
Emails:
isabelle.ronvaux@ketchum.fr
thibault.peulen@ketchum.fr

"J'ai voulu un site météo personnalisable,où l'on puisse rester connecté toute la journée"

 

meteoconsult1.jpg

Tous visuels : copyright Anaïs Gilbert/Jérémy Marzo

Anais Gilbert, en dernière année à e-artsup, a participé au Workshop MeteoConsult, comme toute sa promotion. Le but de cet atelier était de donner de nouvelles pistes au site internet, avant une refonte totale de leur offre. Meteoconsult, site gratuit de prévisions météorologique en ligne "manquait d'ergonomie", d'après Anais, ce qui lui a donné une première piste de réflexion pour son travail. "La météo est un vrai service, de qualité, offert à un public exigeant : je trouve que cela mérite une meilleure mise en valeur et c'est ce que j'ai cherché à faire".

meteoconsult2(2).jpg



"Je suis partie sur une idée : simplifier l'information pour aller à l'essentiel, la météo et uniquement la météo. J 'ai choisi un design plus épuré avec de nouveaux pictogrammes remplaçant au maximum l'usage des mots, qui prenaient trop de place. J'ai opté pour des couleurs calmes, neutres, tranchant avec les informations météos baignant habituellement dans un traditionnel bleu.
J'ai voulu intégrer plus discrètement, en arrière-plan, les variations de pression atmosphérique, que les utilisateurs consultent de plus en plus, et qui sont désormais intégrées aux montres de randonnées, par exemple.
Le système de navigation est radicalement différent du site original, je l'ai souhaité décalé et interactif, avec une touche professionnelle supplémentaire, renforcée par le gris dominant. La météo est une information technique, sérieuse, il faut un couleur dédiée à ce type d'univers, le gris me semble parfaitement correspondre à la dimension "donnée précise, de qualité".

meteoconsult3.jpg



J'avais également en tête un site comme Facebook auquel on se logue le matin en arrivant au travail, pour se déloguer le soir, en rentrant chez soi : il faut donner envie de rester sur le site de météo, en renforçant la notion de temps réel, d'alertes actualisées au fil de la journée. Une "watchbar", aux couleurs plus vives, plus tranchées renforce le contact au réel (vrais vidéos) et à la notion d'information en continue (flashnews issus de médias plus traditionnels).

 Toujours pour renforcer cette envie de rester connecté au site, j'ai pensé à cette barre personnalisable, en bas de l'écran, avec des pictogrammes permettant de choisir les infos désirées, ainsi qu'une messagerie interne, pour recevoir les messages des amis connectés. Amis qu'on peut trouver en faisant tourner le globe, à la souris, façon google earth. J'intègre ainsi minute par minute la géolocalisation de mes amis, je connais leur météo, leur situation en temps réel et je peux même les joindre via la site". Anaïs Gilbert, en collaboration avec Jérémy Marzo (e-artsup)

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Meteoconsult, consulte les étudiants d'e-artsup | webdesign et design interactif

Voilà une expérience des plus intéressantes pour un Workshop d'e-artsup. Les responsables de Meteoconsult (Karim Ben Ghanem et Isabelle Chevry) ont demandé à nos étudiants de la promotion 5e année Communication, de réfléchira la refonte du site…

Il faut savoir que Meteoconsult c’est:

20 000 clients
Un site payant alors qu’on trouve de la météo gratuite partout
Concurrent principal de METEO FRANCE
500 000 pages vues par jours environ & site gratuit de lachaînemeteo.com (2 500 000 pages vues).
Site « technique » : prévision de qualité, professionnalisme, convivialité, des gens derrière le site.

Brief Client:

Lifting Home + éventuellement lifting page prévision.
Lifting cartographie et pictos.
Éventuellement une page de prévision.

Passer en 1024 de large.
Navigation sous forme d’onglets en haut.
Accès client en haut à gauche.
Moteur de recherche : élément clé de la navigation sur notre site (mais pas de spécifications Monde etc…).
Grande carte de France.
Vidéos régionales, nationales, en direct…
Un déroulant avec des infos.
Une rubrique photo.
Une rubrique « mes favoris ».
Une rubrique pour donner envie d’essayer le site : découvrez le site grâce à la semaine gratuite.

Conclusion du Workshop:

Un travail passionnant «même si c'est plus «rébarbatif» que de s'attaquer au site d'un groupe de Rock», mais en revanche l'occasion de tester une fois de plus le professionnalisme des étudiants d'e-artsup à la veille de l'obtention de leur diplôme. Ils vont tous se retrouver dans quelques mois sur le Grand Marché de la communication dans un environnement de crise qui voit nombre d'Agences réduire leur voilure. Notre priorité est donc bien là, donner aux étudiants un maximum d'opportunités pédagogiques pour qu'ils puissent aborder tous les business cases avec la meilleure des expertises possible. Du crayon à la maquette jusqu'à l'intégration html. Une polyvalence complète sur les process de création. L'expérience Meteoconsult a été enrichissante à plus d'un égard. Problèmes purement graphiques (les cartes), d'interactivité et d'hiérarchie de l'information, ergonomie et accessibilité (tous n'ont pas répondu à ce dernière critère). La suite se jouera entre la Société Meteoconsult et nos étudiants, qui ont toute liberté de poursuivre l'expérience entamée.

Homepage actuelle de Meteoconsult


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Karim BEN GHANEM | Directeur Général Adjoint de Meteconsult

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Charlie | e-artsup

Charlie | e-artsup

Isabelle Chevry | directrice marketing, Meteoconsult

Olivier Bourgeois, Agence O/Seven, anime le Workshop

Isabelle Chevry | directrice marketing, Meteoconsult

Brett | e-artsup

Picq | e-artsup



Picq | e-artsup

Cho Hye-Sun | e-artsup

Anaïs | e-artsup

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Manu | e-artsup

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La présentation de Manu
était des plus professionnelles | le pdf

Olivier Bourgeois, Agence O/Seven , anime le Workshop

©peter gabor | directeur d'e-artsup

Rendu Workshop du Point.fr ici

Le portail du Point relifté par les étudiants d'e-artsup | Les maquettes

une école de la création numérique

…qui ne s'attaquerait pas à l'un des exercices les plus nobles et fondamentaux de notre système d'information ne remplirait pas vraiment sa mission. C'est en tous cas, le préambule que j'ai posé après la réunion de brief que nous avons eu avec la Rédaction du Point. C'est de même, pas tout à fait la première fois que j'entraîne mes étudiants à se confronter au design de presse puisqu'en 2005-2006 j'avais déjà abordé la question de leur faire refaire la maquette du Monde (version papier).

Mais pour quelle raison est-ce si difficile?

La presse n'est pas un produit comme un autre. Sa mission, malgré un modèle économique qui l'oblige, comme tout entreprise, à présenter des comptes de résultats positifs chaque année, sa mission donc est d'informer, d'enquêter (d'investiguer), interviewer, rendre compte des crises, de leurs causes et des acteurs de l'information politique, sociale, économique et culturelle sans oublier bien entendu le sport. Tâche noble, si elle en fut. Des générations de journalistes se sont battus pour la liberté d'expression et je ne reprendrai pas ici les débats initiés pas Edwy Plenel en marge des états généraux de la Presse, parce que, ni le lieu ni le moment, mais l'affaire de cette liberté n'est jamais tout à fait acquise. On le sait. Toutefois, parmi les causes de la désaffection du public pour la presse Quot. j'en retiendrai une: La perte d'identité et de la culture de l'information. Le manque de respect des lecteurs donc.

Oh ce n'est pas ici, sur le portail du Monde Interactif que, ceci soit le plus évident. Plutôt même le contraire. Le Monde Interactif est l'un des fleurons de nos journaux en ligne pour avoir compris la nécessaire transversalité d'une information qui va du papier vers le papier en passant par le monde des écrans. Ou l'inverse d'ailleurs. Mais transversalité veut dire continuité.

La presse écrite imprimée a inventé des codes de mise en page et de rythme de lecture. Rompant avec le Livre, elle a découvert la nécessité de mettre en page les articles, et en premier la Une de sorte que l'on favorise en permanence la hiérarchisation de l'information (allant parfois même, jusqu'à exagérer) et la lecture la plus confortable donc la plus rapide. On a donc inventé pour cela des colonnes, et, forcément, des grilles de mises en page.

Vous trouverez dans les articles de design et typo un certain nombre de sujets qui traitent de la lisibilité, des gris typo , de l'interlignage, des contrastes et du noir au blanc et notamment cette évidence physiologique concernant la fatigue rétinienne lorsque obligé de fixer trop longtemps une ligne de texte trop longue. 30 à 55 signes par ligne correspondrait au meilleur confort de lecture. Au delà, nos yeux décrochent de la ligne, sauf, sauf si l'on joue avec l'interlignage en augmentant les blancs entre les lignes. Mais le journal Papier ne pouvait se permettre de tels gaspillages et dès lors on assistait chaque fois à la recherche du meilleur compromis (forme des caractères, chasse, et approches, ainsi et surtout, la hauteur d'œil des polices, qui devaient être les plus grands possibles) pour la lisibilité et l'économie d'espace. Toute contraintes qu'Internet n'a pas besoin de reproduire (il y en a d'autres).

Et pourtant… Je vous parlais des codes, nous aurions pu aussi bien parler de l'ADN de la presse traditionnelle, celle-ci est connue et reconnue par les lecteurs du monde entier. J'ai donc invité bien entendu nos étudiants d’e-artsup, d'aller y voir de plus près (benchmark). Journaux américains en ligne, Anglais, Allemands Espagnols aussi. NewYork Times et Guardian, El País etc. Mais également de se reporter à une étude que j'avais mis en ligne spécialement pour eux ici.

Le brief décrypté par les étudiants…

«Le Point en ligne est selon nous la continuité du magazine papier, créé il y a une trentaine d'années par Claude Imbert, l'homme au col de chemise blanc. Revue plus que magazine d'ailleurs, Le Point s'est toujours efforcé de se situer au dessus des champs de bataille en adoptant la posture de journalistes qui enquêtent et réfléchissent et décryptent les infos pour des lecteurs curieux des non-dits de l'actualité.

Lecteurs sans doute privilégiés, CSP+ et ++ il nous apparaissait nécessaire de retrouver dans le journal en ligne cet ADN fondamental qui traduit l'histoire d'un magazine, d'une presse. Le Point c'est sérieux, et les codes de mises en page actuels, ne nous semblaient pas traduire les fondations de la rédaction. Rédaction qui de plus est, est sincèrement soucieuse de respecter son lectorat. Nous l'avons constaté plusieurs fois au cours de nos réunions préliminaires. Alors sans doute, faute de temps, et d'investissement majeur, l'actuel portail du Point, qui par ailleurs voit son audience augmenter d'année en année, traduit assez mal la passion journalistique que nous avons découvert chez nos interlocuteurs. Un portail en deux colonnes avec un déroulé obligeant les lecteurs à scroller plus qu'il ne faudrait.

Des polices aux dimensions monumentales qui occupent un espace vertical qui augmente encore la nécessité du scrolling et du coup, un manque cruel d'hiérarchisation de l'info qui donne plus l'impression d'un «canon à dépêches AFP» que d'un journal au sérieux si patent. Voilà. Retrouver les principes qui ont fait le succès du magazine, permettre aux lecteurs de l'édition papier à se sentir chez eux en lisant leur quotidien en ligne. De sorte, qu'en essayant de ne pas perdre de lectorat, on récupère celui, original du mag.

Bien sûr on peut nous rétorquer que le portail risque alors de tuer le magazine papier. C'est sans compter la différence essentielle entre les deux. Le mag papier, hebdomadaire, qui prend le temps de construire une pagination et raconte l'histoire des actus en prenant la posture historique qui est le sien, le journal en ligne, au rythme quotidien qui publie les infos, rend compte des dernières nouvelles du monde et n'a pas toujours le temps de prendre le recul nécessaire au décryptage des actualités. Les deux publications ne se marchent pas l'un sur l'autre. Tout au plus, elles risquent de temps à autre de se chevaucher, mais le lectorat traditionnel du magazine, aime lire, aime feuilleter le papier. Nous avons donc pensé qu'il était parfaitement inutile de prendre des précautions qui limiterait la qualité graphique du journal en ligne.»

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Communiqué de Presse et Brief de la Rédaction (résumé)

Lepoint.fr a confié en octobre dernier aux étudiants d’e-artsup, école de la création numérique et multimédia, la réflexion d’une nouvelle interface pour son site d’information.

Et c’est le lundi 26 janvier, après 3 mois de travaux, que le jury composé conjointement de la direction du site lepoint.fr et des enseignants d’e-artsup découvrira les projets des étudiants. Après délibération du jury, 4 des projets présentés seront mis en ligne sur le site lepoint.fr.

C’est sous la tutelle de peter gabor, directeur de l’école et expert en typographie — il a entre autres conçu les caractères du journal Libération en 1994, utilisé sous la formule de Jean Bayle — qu’e-artsup a mis à l’honneur de son programme d'enseignement de ses étudiants de 4e année cette réflexion graphique sur un acteur majeur de l’information en ligne.

La version actuelle du site lepoint.fr a été lancée il y a tout juste un an, en janvier 2008 et affiche une courbe croissante d’audience depuis son lancement. Les étudiants ont donc eu pour mission d’offrir une nouvelle jeunesse au site de l’hebdomadaire, en exploitant l’ensemble de techniques du web social, tout en conservant l’identité de la marque Le Point.

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Portail actuel du Point en ligne: la Homepage

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Portail actuel du Point en ligne: page d'article

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Maquettes d'étudiants:

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Antuori | Chataoo | Maggi | Prieur : Homepage


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La home se décompose en une grille sur cinq colonnes, titres et appels de lecture de quelques lignes insufflent un rythme «éditorial». Mise en valeur des chiffres du nombre de commentaires pour chaque article. Le Header reprend le rouge de la charte et rappelle le magazine papier. Images bien calées et icono sélectionnée de sorte à éviter les «images inutiles». Respect des espaces publicitaires imposés par le modèle économique du journal en ligne.

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Antuori | Chataoo | Maggi | Prieur : Article

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page d'article, pictos interactives de socialisation et commentaires sous un filet séparateur.

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Doveil | Lienard | Ly | Specque : Homepage


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Une home organisé en quatre colonnes, charte graphique du magazine papier, éditorial du Rédac. chef pour donner le point de vue du journal, Titres, textes en appel de lecture, rappels des articles et navigation claire et simple sous le logo du journal en ligne. Espace publicitaire intégré sous le Header… Le journal en ligne est très interactif et pourtant il rappelle furieusement le magazine papier. Respect du brief particulièrement réussi.

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Doveil | Lienard | Ly | Specque : Article


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L'article sur deux colonnes, audacieux et sans doute pas simple à gérer (ni à développer), la page est élégante, rythmée et l'interactivité présente à chaque endroit stratégique.

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Lamarche | Manuel | Devaulx | Owczarz : Homepage


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Une des maquettes les plus abouties, il faut aller visiter la page en cliquant sur le lien, pour y découvrir sous le Header un prompteur des plus agréable qui donne un aperçu des actus remises à jour au rythme des nouvelles. Quatre colonnes pas tout à fait égales, codes couleurs de navigation et une photo principale qui donne le ton de l'actu du jour (ou de l'heure). Élégance et lisibilité (malgré les css pas très bien réglés dans cette version bêta), c'est une maquette légère, qui confère sérieux et aspect très éditorial au nouveau journal en ligne.

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Lamarche | Manuel | Devaulx | Owczarz : Article


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Idem pour la page article de la maquette, deux colonnes sous la photo, pictos de socialisation, un espace commentaire et rappel du prompteur de nouvelles juste au dessus du Footer. Normal puisque 60% des visiteurs d'une page arrivent directement par les moteurs de recherche. Mise en page très élégante, je ne le répéterai sans doute pas assez :-).

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Lescaudron | Carsenti | Williamson : Homepage


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Voilà une maquette qui a bénéficié de plus d'investissement technologique de la part des étudiants, que de soin apporté à la mise en page, et surtout à la hiérarchisation des articles. Cependant des solutions originales ont été introduites, dont notamment le fil de dépêche qui reste visible tout en scrollant vers le bas. Il est à remarquer, et c'est une constante dans toutes les maquettes, qu'on a réduit le nombre de scrolling au minimum. Ci-dessous trois versions des articles et commentaires.

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Lescaudron | Carsenti | Williamson :
Article version javascript

Lorsqu'on arrive directement sur le portail, les étudiants proposent une lecture «javascript» en focusant sur l'article cliqué. Techniquement, c'est envisageable. Pas sûr que les lecteurs apprécient. Toutefois, dans la version ci-dessous, la même page arrive directement tel quel. Normal puisque c'est celle qui recueillera les 60% de lecteurs que j'évoquais ci-dessus.

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Lescaudron | Carsenti | Williamson : Article


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Page article direct. C'est donc celle que les lecteurs découvrent par les fil RSS ou les liens dans les moteurs.

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Lescaudron | Carsenti | Williamson : Comments.


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Page des commentaires. Élégant mais il faut faire défiler horizontalement les pages… une flèche à droite de l'espace blanc. Rien de moins sûr que les lecteurs aient la patience de cliquer ainsi sur les boutons. Mais pourquoi pas. La question? que se passe-t-il lorsqu'un article recueillera quelque 250 commentaires. Beaucoup trop de pages.

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Ibalot | Scheffer | Thomas | Bolborea : Homepage


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Page de la Home, organisé en trois colonnes, une assez belle lisibilité due notamment à la gestion des espaces verticaux. Photographies vignettes, pas besoin de grandes photos pour les lecteurs du Point, ils ne confondent pas BD et journal quotidien. Titres et appels de lecture, espaces publicitaires respectés (brief client). Footer assez agréable et un Header qui reprend toujours l'ADN du magazine papier. Remarquable travail malgré quelques détails laissés dans l'ombre.

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Ibalot | Scheffer | Thomas | Bolborea : Article


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Alors j'aime beaucoup l'audace de cette page d'article par le rythme des colonnes et parce qu'une fois de plus les étudiants ont travaillé sur les codes d'élégance. On y retrouve le header, ADN du magazine qui resitue bien l'appartenance du journal en ligne au «canal historique» du magazine papier.

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Conclusion:

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Le travail initié par la Rédaction du Point a donné l'occasion aux étudiants d'e-artsup d'exercer leur sens de l'analyse et du design management sur un sujet délicat comme la presse en ligne. D'aucuns auraient préféré travailler sur le site d'un groupe de Rock, mais les contraintes eussent été moindres et c'était bien là, le but de ce workshop, habituer des futurs professionnels, à se poser les «bonnes» questions, à gérer leur temps de travail, à faire des croquis avant la réalisation, à travailler la typographie autant que la mise en page, l'interactivité utile et non superflue… et si tout cela fonctionne bien, ils pourront être fier d'avoir permis à une entreprise de presse de repenser son portail, à la fois vitrine et source d'équilibre économique pour des modèles qui se cherchent encore.

«Utopie Graphique,
la Presse en Ligne de mire»

C'est en animant ce workshop, que j'ai réalisé l'intérêt d'initier un débat plus large sur l'état graphique de la presse en ligne:

Organisé par e-artsup avec quelques partenaires du secteur des Arts Graphiques, une table ronde, le 7 avril prochain dans une salle parisienne, réunissant quelques acteurs majeurs (journalistes, designers, Rédac. chefs, directeurs techniques) pour débattre des problèmes liés au design, aux technologies interactives, à l'évolution des lectorats, et donc des questions forcément liés aux modèles économiques qui s'interrogent. Parce que les États Généraux de la Presse n'ont abordé que les questions économiques, et d'autres, seulement les questions de liberté, je reste persuadé que la presse doit encore prouver qu'elle existe, qu'elle est sérieuse et professionnelle, et le design, en est un des premiers moteurs. La liberté de la presse est aussi à ce prix. Vous invite dès à présent à manifester votre intérêt pour ce débat, en m'envoyant un mail à peter.gabor{at}e-artsup.net

La salle de conférence nous permettra de réunir quelques 150 participants. Autant dire que les places seront limitées :-)

peter gabor | directeur e-artsup

workshop illustration 1ere année

Les élèves de première année d' e-art sup ont récemment pris part à l'un de leurs premiers workshop autour de l'illustration.
L'objectif est de répondre à un brief et de proposer un projet de dessin sur le thème de la "course de caddie".
Concrètement le brief demandé aux étudiants,  est de concevoir sous forme artistique, une course parsemée de pièges et de représenter une histoire mettant en scène de multiples personnages, dont les membres du jury d'évaluation !
Comment  les étudiants d' e-art vont-ils conduire leurs projets ?
Tout d'abord ils travaillent en sous-groupe et doivent en début de semaine définir un univers artistique particulier qu'ils valident auprès de leur professeur.  Ci-dessous, on voit par exemple, Guillaume et Prissana discuter de la pertinence de leur  projet avec leur professeur.

guillaume et prissana.JPG










Après de longues journées de préparation et parfois des nuits blanches pour certains, nos étudiants sont prêt pour exposer leurs rendus finaux.
Chaque sous-groupe présente ainsi son projet d'illustration devant le fameux jury composé de professeurs et des élèves des classes supérieures.

maud et marion.JPG










Ci-dessus, Maud et Marion ont présenté leurs dessins basés sur l'histoire d'un dragon. Ce dernier au caractère chaleureux, mais souvent triste, est confronté à de rudes épreuves. Son courage et son dépassement de soi l'aideront sûrement à s'en sortir.

Ensuite, nous pouvons voir ci-dessous un autre projet d'illustration, présentées cette fois-ci par Sofia, Mathilde, Karine et Agathe : ce sont cinq personnages devant faire face à un New-York dévasté sous l'emprise d'une atmosphère empoisonnée et étouffante, dont l'environnement est coloré par une ambiance rougeâtre...

mathilde karine sofia 4.jpg







L'ensemble de ces projets ont été admirablement appréciés et ont démontré que nos e-artiens de première année  faisaient déjà preuve d'une belle créativité dans l'illustration.
A très vite, pour un nouveau workshop créatif et enrichissant de nos e-artiens.















Ateliers de vacances d’avril

Nous vous rappelons qu’il reste encore des places disponibles pour les ateliers de vacances d’avril. Ils sont ouverts à tous, aussi bien pour s’initier que se perfectionner. Ils s’adressent aux lycéens et aux étudiants souhaitant affirmer leur choix d’orientation future. Mais les collégiens dès la 4e ou les adultes sont aussi les bienvenus !

Télécharger la documentation de l'atelierIls ont lieu du 10 au 13 avril 2007. Une seconde session est également prévue du 9 au 13 juillet 2007. Deux type d’ateliers sont organisés : un artistique, pour une initiation au dessin, à la perspective, aux médiums, etc. et un infographique, pour découvrir les logiciels de création numérique, de la 2D à la 3D.

Pour plus de détails,
téléchargez notre documentation.
 
Les inscriptions sont possibles jusqu'au 27 mars 2007.

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