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L'école supérieure de la création numérique



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Le design de l'indignation

Les étudiants de 4e année d'e-artsup organisent des campagnes soutenant le mouvement des Indignés.
 
Dans le cadre de la préparation du concours du Club des directeurs artistiques, qui récompense les campagnes de pub des jeunes talents et se déroule cette année sur les trois premiers mois de 2012, les étudiants de 4e année d'e-artsup de la filière « design et communication » travaillent en ce moment sur des campagnes de publicité originales. En effet, il s'agit cette année selon le brief de « faire connaître le mouvement intellectuel des indignés par des actions militantes de communication », avec des supports aussi divers que « la guérilla urbaine, le buzz Internet, l'affichage sauvage, les badges, le street marketing, les détournements et opérations spéciales ».

Le brief a stimulé la créativité des étudiants et suscité des projets qui retiennent l'attention. Parmi les différentes idées avancées par les étudiants d'e-artsup figure celle du groupe des « petits condamnés » représenté par Julie Galchenko, Rajaâ Kinali, Jules Perron, Ivan Kiriliuk et Mikaël Postiglione (e-artsup promo 2013), qui proposent une campagne de publicité un peu particulière. Les petits condamnés sont ces bébés héritiers de la dette. Les étudiants les exposent dans les rues de Paris sous la forme de poupées abandonnées, sur des affiches ou encore sur leur site web, sur leur page Facebook, avec des slogans mobilisateurs.


2Affiche_les petits condamnes.jpg                          Une affiche de la campagne sur un mur, près de l'école

« La France s'est endettée afin de permettre une relance économique, sauver nos emplois et assurer une croissance future, explique le groupe sur son site. Aujourd'hui, on peut constater que le pouvoir d'achat est au plus bas, de même pour la croissance économique, et que le taux de chômeurs est au plus haut. Rien ne va plus, mais on doit quand même rembourser cette dette. Les créditeurs, c'est nous et nos générations futures. Aujourd'hui en France, un bébé qui naît est un bébé endetté de 30 000 euros. Et c'est cet endettement infantile qui pour nous résume le mieux la situation. Nous appelons toutes les personnes, à s'indigner face à cette situation. »


2happening_petitcondamnes.jpg            Exemple de happening de campagne de type guérilla urbaine, à Paris

« Voilà un exemple d'idée riche et bien exploitée, remarque Nicolas Cerisola, professeur de publicité qui encadre les étudiants dans la réalisation de leurs travaux, directeur artistique etfondateur de l'agence The Admen. Etre créatif est avant tout un état d'esprit, fait d'humour et de perspicacité. Il est important de développer chez les étudiants une méthode et des techniques qui leur permettront d'appréhender la création publicitaire sous un angle ludique et pragmatique, en essayant de piquer leur curiosité et leur sens artistique. Cet apprentissage s'accompagne d'une réflexion sur les nouveaux médias et les différentes manières d'adapter le fameux saut créatif, et c'est un peu ce que permet la préparation au concours du club des directeurs artistiques cette année.»
 
A l'issue du concours de l'année dernière, qui portait sur l'identité de la Wallonie, deux équipes d'e-artsup avaient été nominées et leurs travaux avaient été publiés dans le livre annuel du club des directeurs artistiques, regroupant à ce jour les meilleures publicités dans près de 40 volumes. La cérémonie de remise des prix aura lieu cette année en mars.

Postée le 02/02/2012 dans la catégorie "Ecole"


Les métiers de la création : évolution

 

creation_couleurs.jpgRegards croisés par Peter Gabor, directeur d'e-artsup, Luc Laurentin, président de Limelight Consulting et Olivier Altmann, co-président de Publicis Conseil.

L'arrivée d'Internet et du numérique a bouleversé la création et la communication. D'un côté, la relation avec le client, la marque et le consommateur est passée d'un rapport unilatéral à une logique conversationnelle. De l'autre, on assiste à une perméabilité qui tend à toucher aussi bien les agences et les médias que les profils des créatifs eux-mêmes, qui ne peuvent plus se contenter de maîtriser un seul outil mais doivent se muer en véritables touche-à-tout curieux et imaginatifs.

Regards croisés sur l'évolution de la création et de ses métiers par trois spécialistes : Peter Gabor, directeur d'e-artsup, Luc Laurentin, président de Limelight Consulting et Olivier Altmann, co-président de Publicis Conseil.

« Il faut distinguer la créativité et la création, note Luc Laurentin, président de Limelight Consulting. La créativité 'ratisse large' et englobe la capacité d'innovation, la compréhension de nouvelles tendances et de l'époque pour être au plus près des préoccupations des gens, à la fois en termes de système de communication et de pertinence créative pure. La création reste quant à elle l'attente prioritaire des annonceurs auprès des agences de publicité. D'ailleurs, on ne parle plus aujourd'hui d'agence de publicité, mais d'agence de création, sachant que le numérique et le changement de vie des marques (qui sont passées d'une logique souveraine d'émettrices à une logique plus fragilisée, conversationnelle, dans laquelle les clients émettent des avis) modifient considérablement la création. Dans la logique souveraine, on faisait appel à une agence qui magnifiait le message et trouvait la symbolique, sans prendre en compte la réceptivité du message par les clients.

Aujourd'hui, la donne est inversée : comment vais-je faire adhérer mon public ? Cela crée une incidence sur la création. Certains n'ont pas encore compris cet enjeu, car il y a le point de vue des digitaux, des agences de publicités, de ceux qui font du marketing relationnel, des relations publiques... Cela brouille les cartes et implique une porosité des agences, ce qui perd un peu les annonceurs aujourd'hui. »

creation_tic2.jpgUn environnement qui se globalise

Cette vision est partagée par Peter Gabor, directeur d'e-artsup, qui propose cinq filières à ses étudiants qui seront amenés à travailler sur ces problématiques : « En réalité, nous formons à un métier global avec des options et la possibilité selon ses désirs de se spécialiser dans une expertise. Notre enseignement repose sur un tronc commun qui permet d'apprendre toutes les cultures numériques et traditionnelles. Il existe une porosité dans les filières et chez les étudiants qui se fait de plus en plus jour : ils sont en demande de croisements. Il serait ainsi complètement malvenu de cloisonner alors que nous sommes dans un monde où toutes les portes s'ouvrent en même temps. La communication, le jeu et l'interaction sont en train de devenir des expériences. Le consommateur, ou l'utilisateur, est beaucoup plus exigeant. On ne peut plus lui asséner des vérités, il faut lui faire vivre des expériences. Cela change complètement le rapport de communication. »

 Un bon créatif ?

« Tout le monde s'interroge sur ce que devraient être les profils créatifs aujourd'hui, relève Luc Laurentin. Il est clair qu'ils doivent être poreux et multiculturels, mais tous ne le sont pas. Les 'digital natives' apportent une vision différente du monde, mais je ne crois pas qu'ils soient capables de faire un véritable travail de fond sur la conceptualisation. Il y a une vraie réflexion à mener sur les nouveaux profils. Une chose est sûre, le créatif ne peut plus aujourd'hui rester enfermé dans sa tour d'ivoire. Il doit 'aller aux clients', travailler avec eux. Et les agences qui le font fonctionnent bien et les clients apprécient beaucoup. Nous sommes dans une logique de réseau et de coproduction. »

« En réalité, nous avons un marché en face de nous, poursuit Peter Gabor. La formation que nous dispensons se fait au regard d'un marché de l'emploi, indépendamment des sensibilités auxquelles nous formons nos étudiants. Une chose est certaine, à défaut de former pour de l'employabilité pure, nous formons des étudiants pour qu'ils soient aptes à évoluer dans le monde des entreprises de communication qui est extrêmement difficile. Les agences attendent des étudiants qu'ils maîtrisent les logiciels, ce qui constitue un minimum et, surtout, d'être créatifs, inventifs, ouverts sur le monde, curieux, à l'affût de toutes les modernités et les tendances, artistiques, culturelles... »

Un environnement qui se globalise

Pour Peter Gabor, « ce qui a surtout changé depuis quelques années, c'est sans doute la numérisation et l'interactivité - ce que Steve Jobs a apporté ces dernières années, c'est-à-dire un monde multi-écrans qui fait rage autour de nous, est devenu une sorte de culture globale de la créativité.

Aujourd'hui, on ne peut plus ignorer le fait que l'on communique avec le jeu, l'interactif, la réalité augmentée, les flash-codes.... Il y a là un croisement biologique de tous les médias et de tous les métiers de la création. Nous assistons à la naissance d'un 'Organisme Graphiquement Modifié', un OGM de la communication par le numérique : le jeu n'est ainsi plus la panacée d'une seule filière et le game design gagne aussi les agences. A tel point qu'un étudiant en communication doit aussi connaître la culture du jeu. »

En somme, pour le directeur d'e-artsup, « il n'y a pas de création sans culture, ni référentiel. Un bon créatif doit avoir bien digéré le passé, ce qui ne veut pas dire le plagier. L'expérience de la curiosité est la base d'un bon créatif, ainsi que le concept. Sans concept, pas de création : un créatif doit s'interroger sur la manière de provoquer son public pour le faire réfléchir, l'amener à se poser des questions, à comparer, à acheter, à être séduit... »

Postée le 04/01/2012 dans la catégorie "Marché – Emploi"


Red vs Blue à l'ESWC

Un jeu réalisé par des étudiants d'e-artsup et Epitech a séduit le public du Paris Games.

À l'occasion de l'Electronic Sports World Cup (ESWC) 2011, e-artsup et Epitech, partenaires de l'événement, ont développé Red VS Blue, un jeu de réalité augmentée. Il a été proposé aux spectateurs de la compétition et du salon du jeu vidéo Paris Game Week, du 21 au 25 octobre 2011.

La réalisation de Red vs Blue a été confiée à quatre étudiants, encadrés par Jonas Kaloustian, responsable de la filière game design d'e-artsup et Camille Mirey du GameDev Lab d'Epitech. Trois mois leur a suffit pour terminer un jeu vidéo basé sur le tracking et la réalité augmentée. Red vs Blue : ce jeu a entrainé les participants dans une partie de volley-ball basée sur le concept de Pong.

<h2>Red Vs Blue à l'ESWC</h2><p></p>

Postée le 08/12/2011 dans la catégorie "Jeux Vidéos"


Un nouveau site collaboratif

Une équipe formée d'étudiants et de professeurs de l'école a contribué à réaliser le nouveau site de l'école.

Mission accomplie pour Amandine Victor, Lou Trousseau, Julie Galchenko, Carmen Rebolledo et Sarah Miko, étudiantes de quatrième année des filières communication graphique et design interactif ainsi que Gislain Delaire (eartsup promo 2011). Ils ont participé à la réalisation du nouveau site internet d'e-artsup. Ils étaient assistés dans cette tâche par leurs professeurs : Jonathan Munn, Olivier Bourgeois, Jonas Kaloustian et Mona Gehler.

Site e-artsup.jpg
Un projet 100% e-artsup 

Pour Peter Gabor, le directeur de l'école, « c'est un véritable challenge qui a motivé cette équipe 100% e-artsup : réussir à construire un site qui touche des publics de sensibilités différentes - qu'il s'agisse de jeunes souhaitant s'orienter vers une carrière artistique, d'anciens élèves, d'entreprises du domaine du design ou encore d'agences de communication. Que le site ait été réalisé par ses propres étudiants et professeurs illustre bien l'identité de l'école, résolument orientée multimédia. » 

 « Un grand travail d'ergonomie, d'architecture de l'information, de design, de référencement et d'intégration a été réalisé à cette occasion, précise Jonathan Munn, professeur de Web design, qui tenait le rôle de chef de projet. Une vraie réflexion a été menée concernant le design et la charte graphique du site. Le choix d'un texte blanc sur fond noir permet par exemple de mettre en relief les illustrations - aspect fondamental dans une école d'art graphique. La conception d'un site multi-support, entièrement construit en HTML5, correspond bien à l'image d'une école bien de son temps, veillant toujours à se mettre au niveau des dernières innovations technologiques. »

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Des problématiques professionnelles 
 
Pour Julie Galchenko, élève dans la filière communication graphique, « ce travail a été très enrichissant. Il nous a permis à nous autres étudiants de véritablement mettre en pratique nos connaissances sur les langages Web. Nous avons été confrontés à un projet professionnel exigeant qui nous a également amenés à travailler sur les aspects d'organisation, de communication interne et de travail en équipe. Le nouveau site est à l'image de son école : collaboratif, dynamique, créatif et professionnel.»

Postée le 30/11/2011 dans la catégorie "Ecole"


Le design sonore s'invite à e-artsup

2JeanJacquesBirge.jpgJean-Jacques Birgé, designer du son, intervient à e-artsup auprès des étudiants de 4e et 5e années des filières animation et design interactif. 

Diplômé de l'IDHEC (l'ancêtre de la Femis), Jean-Jacques Birgé est un artiste français indépendant. A la fois compositeur de musique, réalisateur de films, auteur multimédia, designer sonore, fondateur du label de disques GRRR, il est un auteur polyvalent et prolifique. Il est notamment le designer sonore de Nabaztag, le célèbre lapin communicant. Son dernier album, Établissement d'un ciel d'alternance est un duo avec l'écrivain Michel Houellebecq.

Qu'est-ce que le design sonore ? 

Le design sonore est à la musique ce que le design graphique est à la peinture, à la photographie ou au cinéma. Il correspond à l'application de la dimension sonore à un projet - que ce projet soit de nature audiovisuelle, multimédia, ou d'une autre nature. De même que sous design graphique, je rassemble tout ce qui à l'intérieur d'un projet est de nature graphique, sous design sonore je réunis tout ce qui relève du sonore - que ce soit la musique, les bruits ou encore les paroles. 

On considère souvent que ce qui relève du son n'est qu'un élément de postproduction venant se surajouter à l'œuvre. Alors qu'il s'agit d'un élément qui, s'il intervenait plus tôt dans le projet, rendrait celui-ci d'autant meilleur. En effet, le son et l'image sont intrinsèquement liés et doivent idéalement se compléter et se répondre dans la généalogie d'un projet. Tout comme pour le design graphique interviennent des notions d'harmonie et de charte graphique, dans le design sonore les notions d'harmonie et de charte sonore sont essentielles.  

Comment expliquer l'émergence actuelle du design sonore ? 

Si le design sonore a été très longtemps et est toujours négligé par rapport au design graphique, c'est que l'esprit humain a généralement tendance à focaliser son attention plutôt sur les images que sur les sons. Mais le design sonore existe depuis très longtemps. Avant on parlait de musique. Mais je considère que la musique de film, dans la mesure où elle est composée au service du film, relève du design sonore. La notion de design sonore émerge de manière plus évidente au début des années 1950, lorsque les industriels commencent à se demander comment améliorer les objets qu'ils produisent au niveau du son. 

Si le design sonore prend aujourd'hui davantage d'importance, c'est parce que nous vivons au sein d'un environnement de machines - inhumaines, angoissantes et froides. Le design sonore participe à rendre ces machines plus humaines et plus sympathiques. Il y a en effet un pouvoir évocatoire du son qui génère des émotions et des sentiments chez l'auditeur et permet de rendre son rapport à son environnement plus agréable. Par exemple, masquer par un effet de « para-son » le bruit du train qui passe sur une voie ferrée à proximité de votre jardin par l'installation de petites clochettes tintant au vent relève à mon sens du design sonore. Enfin, la multiplication des objets audiovisuels a fait du design sonore un nouveau besoin. 

En quoi consiste le travail d'un designer du son ? 

Aujourd'hui, malheureusement, les designers du son ne sont pas très nombreux : je n'en connais moi-même qu'une dizaine. Pour ma part, je n'ai découvert vraiment le design sonore qu'assez tardivement, en 1995, lorsque l'on m'a demandé de travailler sur un CD-Rom. Ce travail impliquait un certain nombre de contraintes, en particulier dues à la dimension d'interactivité. La sonorisation de l'interface intervenait au service de l'utilisateur, comme une réponse aux problématiques posées : Comment signifier à l'utilisateur la validation d'un contenu, son passage à une nouvelle page ou bien la fermeture d'un fichier par exemple ? D'autre part, l'utilisateur devait évoluer au sein d'un environnement déjà constitué, consistant en un système cohérent de sons et d'images. Le designer du son réfléchit donc d'abord à l'objet qu'il contribue à produire, à son utilité, et au sens que l'on veut lui donner. 

Après, il y a l'aspect proprement matériel. Je travaille au sein de mon studio - un espace insonorisé dans lequel je dispose de toute une palette d'instruments, aussi bien informatiques, qu'électroniques ou encore acoustiques. J'ai à ma portée une boîte à outils constituée d'instruments de musique. Mais j'ai aussi une banque de sons et des magnétophones. Je peux également émettre toutes sortes de bruits avec ma bouche. Le tout est d'utiliser ces outils pour arriver au résultat le plus juste possible : deux portes qui claquent ne produisent pas le même sens. Enfin, une dernière chose fondamentale est la culture générale. Tous les designers que je connais en possèdent une importante. Il faut aussi bien une culture du son qu'une culture de l'image pour produire les meilleurs travaux.

Illustrations :

Jetez donc une oreille aux extraits de la bande-son du CD-Rom interactif "Alphabet" réalisé par Jean-Jacques Birgé, Frédéric Durieu, Murielle Lefèvre en 1999 pour NHK Educational (Japon). La composition musicale et la partition sonore sont de Jean-Jacques Birgé.

Sont également à explorer les liens suivants, renvoyant à des travaux auxquels Jean-Jacques Birgé a participé :

http://www.machiavel.net 

Postée le 25/11/2011 dans la catégorie "Design"


A l'école des agences de communication

Ogilvy_stage.jpgL'exemple de Rose Aron (e-artsup promo 2013), étudiante de quatrième année qui effectue actuellement son stage chez Ogilvy.

Au long de leur cursus, de nombreux étudiants d'e-artsup effectuent des stages dans des grandes agences de communication. Ce passage en agence leur permet non seulement d'apprendre le métier, mais aussi de mieux définir ou de confirmer leurs aspirations et leur orientation. Révélateur de la fécondité de ce type d'expérience : le cas de Rose Aron, étudiante en 4e année de l'école en stage chez Ogilvy, agence spécialisée dans la communication de marques.

Pour réussir : motivation et personnalité

Un tel stage, Rose n'aurait pas pu accomplir, de même que les autres étudiants, sans une motivation forte lui ayant permis de cibler son agence de communication en fonction de critères précis. « J'ai voulu aller chez Ogilvy parce que c'est une agence internationale, qu'elle est londonienne à l'origine, et surtout parce que les projets et les clients m'intéressent beaucoup, explique Rose Aron. Je souhaite en effet travailler dans l'univers de la mode, dans l'édition et les magazines en particulier, et plutôt sur du print. Etre chez Ogilvy, c'est l'occasion de travailler sur des supports de cette nature, comme le magazine Grazia, d'enrichir mon expérience et de me motiver encore plus. »

Les agences sont à la recherche de fortes personnalités, de jeunes qui ont tout à donner. Le profil de Rose était séduisant pour Ogilvy. « Nous voulons des profils de jeunes avec du caractère, avec une intuition créatrice et un univers créatif déjà dessiné, affirme Anne Bessaguet, directrice en charge de la création de l'agence. De la curiosité, de la réflexion et une véritable ouverture d'esprit sont nécessaires pour réussir dans nos métiers. Nous apprécions les francs-tireurs avec l'envie, la fraîcheur et la liberté de tout réinventer. »

Des stages en agence pour se former

Les stages effectués dans ces agences sont très formateurs pour les étudiants. « Mon rôle consiste à suivre les projets et les compétitions, à travailler avec les directeurs de création, à suivre les réunions, les brainstormings, qui ont lieu parfois en anglais - ce qui me permets d'enrichir mon vocabulaire », précise Rose Aron. Cette expérience, qui lui a permis d'affermir son intention de travailler dans l'univers de la mode, servira à Rose de tremplin pour de prochains stages qu'elle espère réaliser dans des magazines.

Mais - peut-être plus important encore, le passage de l'étudiante par une agence l'aura encouragé à développer un point fondamental : l'acquisition d'un regard aiguisé, englobant et rigoureux sur une marque. « L'essentiel pour un créatif aujourd'hui est de savoir porter un regard complet, en trois dimensions, sur une marque pour en saisir parfaitement la personnalité et les valeurs, explique Anne Bessaguet. La justesse et la précision sont les qualités fondamentales à atteindre dans notre travail, de plus en plus exigeant. Notre rôle est d'être le guetteur des marques, le pivot entre la marque et le public et d'être toujours à l'écoute de ces deux partis. » Une école d'élite pour le designer en formation.

Postée le 16/11/2011 dans la catégorie "Ecole"


« L'illustration est présente partout »

Illustrateur de presse, de livres pour enfants et de bandes dessinées, Michel Galvin a rejoint cette année e-artsup en tant que professeur d'illustration pour les 2es et 3es années de l'école. Interview.

Comment enseignez-vous l'illustration ?

jeune femme menacante.jpgRéaliser une illustration, c'est se situer à la croisée de l'approche graphique et picturale. Le pictural procède d'un espace mental qui réévalue le réel. Pour s'y exercer, l'esprit a avant tout besoin d'en être imprégné. C'est pourquoi je montre de nombreuses photos, de nombreuses peintures aux étudiants et les commente avec eux. Je les fais ensuite travailler de manière expérimentale, pour leur apprendre à libérer leur créativité en sortant des sentiers battus, des pistes déjà explorées.

La confrontation entre leur propre travail et les travaux déjà effectués sur un sujet identique, entre leur propre travail et le regard des autres autorisés à le commenter leur permet de prendre la mesure de l'écart permis par rapport à ce qui est attendu, par rapport à une norme de représentation. Une grosse partie du travail du graphiste repose en effet sur la conscience du fil à tenir entre la poésie, c'est-à-dire le travail d'invention personnel et l'impératif de communication.

Quel est le rôle de l'illustration dans les métiers du graphisme ?

L'illustration est présente partout. Comme dans les autres parties du travail du graphiste, il s'agit de rester dans la commande, mais pas trop, de s'en emparer, de la réinventer et d'imposer son propre style. On peut s'inspirer de ce qui se fait par ailleurs dans les autres arts, en peinture, au cinéma ou dans la musique. L'approche transversale est très enrichissante.

Ensuite, selon les supports, l'illustration peut avoir un rôle différent à jouer. Une illustration de presse doit savoir arrêter le lecteur, capter son attention et l'amener à s'interroger sur un fait d'actualité ou bien à le voir un peu différemment. Dans un livre pour enfant, une illustration est là pour porter le récit, pour en livrer une interprétation et pour relancer la lecture du fait de sa profondeur.

Les illustrations réussies sont les illustrations les plus poignantes, qui portent avec elles tout un univers évocatoire. Je pense par exemple à ces dessins de Sempé qui font songer à des films de Tati, à ces photos de Cartier Bresson qui font renaître en nous des passages de Buñuel...

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Dessin pour Libération - 2000

Quelles qualités essentielles développe l'illustration ?

La sève du métier du graphiste, et du créateur en général, c'est le style. L'illustration, plus que d'autres pratiques, amène à travailler sur son style, à oser, à se dépasser. C'est un premier point.

Mais il y en a d'autres. Les étudiants d'e-artsup vont être amenés à travailler dans un univers numérique, c'est-à-dire avec des outils donnant l'illusion que tout est réversible et qui suppriment ce faisant le jeu avec l'irréversible, avec l'obstacle du réel qui est un élément fondamental de la création. La pratique de l'illustration avec des outils traditionnels les confronte à l'irréversible, aux limites imposées par le réel, et les amène à réfléchir à d'autres modes d'expression, d'autres voies de création et à faire évoluer leur intention de départ.

Ainsi, la pratique de l'illustration non seulement développe une prise de conscience du processus créatif de la part de l'étudiant et développe chez lui une créativité qu'il pourra ensuite réinvestir dans l'univers numérique. Associée à la pratique du commentaire et à la confrontation au regard de l'autre, elle amène aussi l'élève à être spectateur et juge de son propre travail et lui fait donc acquérir d'avantage d'indépendance.

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Patte-et-Pistolet

Postée le 02/11/2011 dans la catégorie "Ecole"


« Une création débridée dans un cadre maîtrisé »

2Klavdij_Sluban.jpgLes étudiants de 1re année ont effectué leur premier workshop photo. Interview de Klavdij Sluban, leur professeur de photographie, sur cet atelier de pré-rentrée.

Pendant une semaine, du 26 septembre au 1er octobre, les étudiants de 1re année d'e-artsup ont réalisé des séries de photos en étant encadrés par leurs quatre professeurs spécialistes du sujet : Klavdij Sluban, Diana Lui, Céline le Guyader et Matthieu Cousquer (e-artsup promo 2011). Interview de Klavdij Sluban.

Quel était l'objectif de ce workshop ?

Les étudiants ont pu durant cette première semaine mettre les deux pieds dans l'école, en investir les lieux et en même temps en découvrir l'esprit.

En investir les lieux grâce aux espaces multiples offerts par l'école, qu'il s'agisse de la salle de modèle - un grand atelier loft offrant des conditions de studio, des étages inférieurs très photogéniques - décors inespérés présentant un chaos bien ordonné, des salles repeintes et baignées de lumières naturelles ou artificielles, de la salle des ordinateurs dans laquelle les élèves ont pu réaliser des images et les retravailler. En une semaine, l'utilisation de cet espace a permis aux étudiants d'être plongés dans l'ambiance d'une agence de création en touchant à tous ses niveaux : de celui de photographe à celui de directeur artistique. Ils ont pu à la fois lire, interpréter, réaliser, utiliser une image.

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Extrait de "Jeux d'ombre", par Claire Dujardin, Maxime Houver et Fred Gaempio

Ce faisant, ils ont pu découvrir l'esprit de l'école, l'esprit des lieux, dédiés à la création. Les étudiants étaient immergés dans l'éthique de l'école, avec une très forte emphase sur l'aspect technique. D'autre part, on leur avait laissé une vraie liberté, notamment dans le choix du thème, pour favoriser leur désinhibition, une plus grande prise de risque. Les étudiants ont découvert la différence qu'il y avait avec le lycée, la nécessité de s'auto-discipliner, de compartimenter son temps, de s'assigner une fin, de travailler en équipe. Ils ont pu explorer une palette d'outils qui sera creusée et redéployée tout au long de l'année.

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Second extrait de "jeu d'ombres"

Comment s'est déroulé l'atelier ?

Les étudiants ont dû travailler par groupes de trois ou quatre, à un rythme soutenu, de 9 h à 18 h tous les jours de la semaine.

Nous, les professeurs, étions là pour encadrer les élèves en installant l'état d'esprit de l'atelier, en intervenant de manière ponctuelle pour répondre à des questions techniques ou sur des points de détail précis selon notre domaine de spécialité. Nous avons organisé aussi une série de briefings et de débriefings. Enfin, nous avons été vigilants à la régularité du travail, à la rigueur, à la discipline, essentielles à la création. Il s'agissait de favoriser une création débridée dans un cadre maîtrisé.

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Extrait de "Jacky la patate", par Laurine Devergne, Maylis Boute, Thibaut Algi et Félix Maillot.

Quelques sorties ont également été organisées au musée des arts premiers, à la galerie de l'évolution, à la serre du jardin des Plantes, à la galerie de paléontologie ou encore à la fondation Henri Cartier Bresson afin d'enrichir les étudiants de connaissances extérieures et de les plonger dans un univers d'ambiances et de création.

Quels ont été les résultats de cet atelier de pré-rentrée ?

Tous les résultats ont été réalisés avec notre aide et sous notre contrôle. La finalité était de saisir l'aspect politique et transgressif de l'image. Il était important que les élèves sachent décrypter une image et l'utiliser à une certaine fin, sachent construire un discours, un message avec une photo. Pour pouvoir ensuite plus tard construire des publicités sensibles, intelligentes et porteuses. Les futurs donneurs de message ont une lourde responsabilité.

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Extrait de "Clearblue",  par Claire Mariani, Manon Lapert, Juliana Berckmans et Mhamed Benchebana

Les étudiants ont présenté des images qu'ils ont travaillées ponctuellement, des photographies qu'ils ont travaillées sous forme de petits films avec du stop-motion (ndlr : animation image par image), des photos disposées sous forme de diaporamas. Le fait qu'une même image soit déclinée leur permettait de prendre conscience de la lecture multiple que l'on peut avoir à partir d'une image identique, et du choix personnel que cela implique. Leur domaine de prédilection, leur sensibilité, pourront les conduire ensuite à se spécialiser sur différents sujets, tels que l'urbanisme ou encore le développement durable...d'où l'importance de leur laisser une certaine liberté, qui participera à leur permettre de mieux définir leurs goûts.

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Second extrait de "Clearblue"

De ce point de vue, l'exercice a été réussi, et ce premier workshop a donné lieu à de très belles réalisations, qui se sont distinguées par leurs qualités de créativité, d'inventivité solidaire, d'aboutissement et d'audace.

Postée le 26/10/2011 dans la catégorie "Ateliers"


Ouverture de la filière game design

Interview de Jonas Kaloustian, le responsable de la nouvelle filière d' e-artsup.

jonas_kaloustian.jpgAprès des études en philosophie, Jonas Kaloustian obtient en 2010 le diplôme d'e-artsup dans la filière concept. Dans le même temps, il rédige des articles pour le magazine Amusement sur l'évolution de la culture vidéo-ludique par rapport à la mode et au design. En 2011, il devient professeur de game design à e-artsup à Paris et à Nantes. Il prend cette année la direction de la nouvelle filière, qui a ouvert en septembre. Interview.

Quel lien entre le jeu vidéo et les arts graphiques ?

Avant tout le design. Le game design consiste en la création de mécaniques fonctionnelles de jeu pour un système de jeu donné. Mais dans le jeu vidéo, il n'y a pas seulement du game design, il y a aussi du design de narration, d'espace, de personnage, d'animation et du design sonore. L'ensemble des ces problématiques donnent une extension plus large au concept de game design et seront donc toutes étudiées à l'intérieur de la filière.

Tout l'intérêt de l'enseignement du game design repose sur le fait qu'il s'inscrit dans le contexte d'un processus en plein développement aujourd'hui que les sociologues appellent la « gamification » de la société. Ce phénomène a importé le principe ludique dans les mécanismes traditionnels des entreprises, dans ceux de la communication et dans ceux de la société en général.

A tel point qu'aujourd'hui, connaître des principes fondamentaux du game design, connaître comment formuler une expérience ludique pour un joueur se révèle utile pour un designer quand il s'agit de créer une mécanique interactive ou pour un directeur artistique évoluant dans une agence de publicité ou une agence de communication quand il doit créer les conditions d'une expérience de communication efficace. A l'heure actuelle, les univers du jeu et ceux de la communication ont tendance à se croiser de plus en plus au niveau des compétences.

Qu'est-ce qui caractérise cette nouvelle filière ?

Les étudiants qui suivent cette formation aux jeux vidéo seront loin de se réduire uniquement à être des créateurs de jeu, mais profiteront d'une pluridisciplinarité exemplaire et originale, que l'on ne trouve pas dans d'autres écoles. Les élèves qui intègrent cette nouvelle filière ont la particularité d'avoir un tronc commun de trois ans avec des futurs animateurs, de futurs communicants, de futurs designers interactifs.

D'autre part, e-artsup a pour ambition de former des professionnels ayant à leur disposition un panel de plusieurs techniques, capables de diriger des équipes, de dialoguer avec tous leurs partenaires dans une entreprise ou au sein d'une industrie. A cet égard, le fait pour e-artsup de se trouver implantée au sein du campus technologique du Groupe IONIS représente une véritable chance. Les étudiants de la filière pourront travailler sur des projets communs en collaboration avec des programmeurs et des développeurs issus des rangs de l'EPITA et d'Epitech - les écoles d'ingénieurs et d'experts informatiques du groupe.

L'objectif d'e-artsup est de former professionnels ouverts à aux évolutions sur les nouvelles technologies, capables certes de créer du jeu vidéo, mais capables surtout de s'adapter à une évolution constante des supports, du hardware, des pratiques d'une société qui évolue en fonction du video game.

Quels sont les débouchés de cette formation ?

Cette filière s'oriente vers un pan assez nouveau, celui de l'enseignement de jeu vidéo et plus largement du jeu en général. Le jeu vidéo n'est en effet que la transmission des mécanismes du jeu traditionnel dans un environnement informatique. L'enjeu de cette formation est de former des professionnels, de vrais communicants qui soient capables de travailler dans des sociétés de jeux vidéo, mais également chez l'annonceur avec des studios de serious game ou encore qui soient en mesure d'apporter une dynamique supplémentaire dans une agence de communication.

Bien sûr, on peut aller travailler dans les studios de jeu vidéo qui existent en France. Mais e-artsup a une formation particulièrement poussée en anglais qui permet d'aller dans les pays où il y a sans doute le plus de recrutement, c'est-à-dire le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Le jeu vidéo se développe aussi beaucoup au Canada. Le marché du jeu vidéo est en train de changer : les professionnels seront capables de développer des jeux sur de nouveaux supports comme les smart phones, les i-phones, les tablettes etc.

Qu'il s'agisse de travailler dans un studio en tant que game designer , chez l'annonceur en collaboration avec les entreprises spécialisées dans le jeu ou le serious game, ou bien sur tous les métiers artistiques du jeu vidéo, des métiers d'animation aux métiers d'environnement artist, de technical artist ou encore de detail artist... Les métiers liés au game design sont pléthore. Nos étudiants auront l'embarras du choix.

Postée le 14/10/2011 dans la catégorie "Jeux Vidéos"


Le numéro 15 de IONISMag est sorti

Découvrez le dernier numéro du magazine de IONIS Education Group !

Au menu de ce numéro de rentrée:

  • Innovations pédagogiques
  • Les métiers de l'Internet
  • IONIS Tutoring : le soutien scolaire autrement
  • ISEFAC étend son réseau
  • e-artsup : du côté de la création

Bonne lecture !

 

Postée le 07/10/2011 dans la catégorie "Ecole"


Le design à l'heure du numérique

Interview de Nicolas Baumgartner, le nouveau directeur de la filière design interactif à e-artsup.

nicolasbaumgartner.jpgAprès l'Ecole des Beaux-arts de Valence puis l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) dont il sort diplômé en 1999, Nicolas Baumgartner s'intéresse au multimédia. Il effectue ses premiers pas avec Etienne Mineur, son aîné, passionné par le sujet, avant devenir graphiste indépendant. Quelques années plus tard, il intègre Ubisoft pour travailler sur le jeu vidéo Splinter Cell. Il intègre ensuite l'agence de communication digitale Duke, alors l'une des plus créative en Europe.

Nicolas Baumgartner est actuellement directeur artistique au sein l'agence de communication Proximity BBDO. Il est également indépendant sous le nom de idsigner et travaille pour des clients des secteurs aussi variés que le luxe, le textile ou encore les jeux vidéo. Il a également derrière lui une expérience de professeur à la Haute Ecole des Beaux-arts de Berne (Suisse).

Qu'est-ce que le design interactif ?

Le design interactif ou multimédia a très vite intéressé les graphistes. Pour résumer rapidement, cela a commencé avec le design d'interface. Puis l'arrivée du CD-Rom et du langage Lingo dans les années 1992-1994 a permis d'explorer des moyens d'expressions différents où l'utilisateur avait une interaction avec ce qu'il voyait à l'écran. L'arrivée d'internet et surtout le haut débit a révolutionné ce métier.

Designer l'interactif? C'est créer les moyens de communication visuels et digitaux permettant une interaction avec l'utilisateur par le biais de plateformes telles que le téléphone, une tablette, un ordinateur, une installation. Un des enjeux actuels du design interactif, c'est de réussir à ne plus seulement travailler dans un monde virtuel, mais de provoquer par le biais du digital des expériences réelles, physiques, afin de mettre le virtuel au service de la réalité.

Par exemple en utilisant la géolocalisation, en mettant en place une signalétique individuelle interactive, en repensant la scénarisation d'une exposition à travers des supports numériques tels qu'un smart phone, en faisant interagir des vitrines de magasin avec le piéton qui passe, en établissant une continuité, une cohérence dans l'utilisation d'une marque sur différents supports...Voilà autant de problématiques que s'attache à résoudre le design interactif.

Il s'agit ainsi à travers les médias d'enrichir, d'augmenter l'expérience, qu'elle soit expérience artistique, expérience de consommation ou expérience de marque.

Pourquoi avoir choisi de prendre en main la filière design interactif ?

Une école est un peu comme un laboratoire de recherche, qui permet de poser des questions que l'on pourrait difficilement soulever dans le monde économique. e-artsup est un labo idéal. En effet, la diversité des compétences et des origines de ses professeurs, issus de milieux artistiques, de la publicité ou du cinéma, permet une confrontation très intéressante des expériences et des disciplines entre elles.

D'autre part, le fait qu'e-artsup fasse partie du campus technologique du Groupe IONIS engendre une proximité de fait avec les programmeurs et le monde des nouvelles technologies. Aux Etats-Unis, le Massachussetts Institute of Technology (MIT) avait déjà pensé ce rapprochement entre graphistes et ingénieurs. A e-artsup, les futurs designers peuvent travailler sur des projets communs avec les futurs ingénieurs et les futurs experts de l'EPITA et d'Epitech.

Quels sont les métiers auxquels conduit cette filière et quelles qualités requièrent-ils ?

Le panel de métiers auxquels peut conduire la filière est très large et très actuel : métiers de la communication dans lesquels il s'agit de gérer l'image de marque et les problématique de communication digitale de marques ; métiers artistiques de scénographie d'expériences digitales ; métiers du jeu vidéo où l'on participe à la conception de l'interface ou à la recherche ; métier de l'expérimentation et de la recherche car aujourd'hui l'architecture et l'urbanisme sont des domaines dans lesquels les designers qui s'intéressent au digital interviennent. Il y a bien d'autres domaines et une grande part reste à inventer.

Pour réussir dans ces métiers, les designers doivent être des faiseurs, mais surtout des penseurs. Ils doivent posséder une grosse culture graphique et digitale sans oublier l'histoire de l'art, du cinéma, l'ergonomie et l'art en général. Il faut également s'intéresser au comportement de l'homme dès lors que l'on parle d'"expérience". En plus de cela, comme le design interactif est un domaine où la technologie et constamment en évolution, il faut être curieux et se tenir en permanence au courant des dernières évolutions. Il faut enfin savoir communiquer et bien se faire comprendre de ses différents interlocuteurs, qu'ils soient eux aussi designers, ou qu'ils soient des commerciaux, des ingénieurs, ou encore des clients.

Postée le 05/10/2011 dans la catégorie "Filières"


Enseigner le graphisme

Interview de Tom Henni, concepteur graphique et directeur artistique indépendant, professeur à e-artsup Lyon.

2graphiste Tom Henni.jpgQu'est-ce que le graphisme ?

Le graphisme consiste à assembler et à donner forme à de l'information pour la rendre lisible par un public. Etre graphiste, c'est utiliser un langage qui ait recours à la fois à l'illustration, à la typographie, au support pour médiatiser de l'information au travers d'une mise en forme. Cette pratique peut s'orienter à des sujets les plus divers possibles et ne se limite pas à la publicité : elle est utile potentiellement partout. Pour le graphiste, il s'agit aussi de construire une relation efficace avec le commanditaire en fonction de ses besoins.

Qu'est-ce qu'un bon graphiste ? Un bon directeur artistique ?

Il n'y a pas de recette. Un bon graphiste est quelqu'un qui a conscience de la « voix » qui lui est propre, qui connaît ses outils et qui maîtrise la manière dont il va articuler le message de la façon la plus lisible et la plus singulière possible. Il faut également bien sûr qu'il possède parfaitement ses fondamentaux : la lisibilité du message et l'importance du texte. Un bon directeur artistique est quelqu'un qui sait diriger une équipe, quelqu'un qui n'utilise pas les gens pour faire ce qu'il a en tête mais qui sait sentir leur talent et les prendre là où ils sont pour les tirer vers le haut. Tout en réussissant à ne pas corrompre le travail de ceux qui travaillent avec vous, il faut également avoir conscience de l'ensemble des enjeux de la commande, savoir montrer ces enjeux à chacun des membres de son équipe.

exploration graphique.gif Comment enseigner-le graphisme ?

La question de l'enseignement en art se pose effectivement peut-être beaucoup plus que pour toute autre discipline. Comment parvenir à faire émerger chez l'étudiant une créativité qui ne peut que lui être propre ? Ca n'est pas l'habituel savoir que l'on transmet. A e-artsup, je suis chargé du cours d'exploration graphique. L'intitulé colle très bien avec ma vision de l'enseignement : pendant mes cours, je ne me place pas dans la situation de domination verticale de celui qui enseigne. Au contraire, je me mets aux côtés de mes étudiants dans une situation horizontale de recherche en commun dans laquelle il s'agit de trouver expérimentalement les moyens plastiques pour parler d'un sujet. J'arrive plutôt avec des questions qu'avec des réponses : on les soulève et on tente d'y répondre ensemble, au cours d'un véritable échange : c'est l'image que je me fais d'une école, un lieu de rencontres où des affinités se créent. C'est l'embryon et le socle d'un véritable réseau professionnel. J'en pose les jalons en créant un cadre de travail favorable à la réflexion constructive et à l'échange.

Quelle est la spécificité d'e-artsup ?

Peut-être avant tout la fraîcheur des étudiants. e-artsup donne sa chance à des talents en devenir. Il s'agit d'amener de la culture, d'éveiller à beaucoup de curiosité, d'apporter de la méthode. Cette fraîcheur est propice à l'éclosion de profils particuliers, véritablement uniques, capables plus que les autres d'innovation. La vocation de mon cours est de faire d'ouvrir aux étudiants une véritable palette d'outils graphiques, de leur montrer tous les rapports entre le texte et l'image afin qu'ils en prennent conscience et qu'ils comprennent les différences entre les modes de représentation. Enfin, j'essaie de leur faire prendre conscience des moyens dont ils disposent en propre, à savoir de leur « voix ».

Quelle est votre « voix » à vous ? Et votre philosophie de travail ?

Ma pratique est un peu particulière. J'ai un attrait prononcé pour la typographie, mais également pour le dessin. J'essaie dans la mesure du possible d'inclure ma pratique de dessinateur dans mon travail de commande ou d'improvisation. Quant à ma philosophie de travail, je privilégie toujours la qualité du dialogue avec le commanditaire. Nous réalisons les pistes ensemble de manière constructive, sans jamais revenir en arrière. J'accorde aussi énormément d'importance à la spontanéité dans mon travail.

2Spontaeous.jpg Pouvez-vous nous parler d'un projet sur lequel vous travaillez actuellement ?

J'évoquerai une intervention un peu particulière, pour le festival d'improvisation « Spontaneous ». Il s'agit de réaliser à la main les affiches de communication sur l'événement de façon improvisée. La dimension d'improvisation est ainsi rejouée dans la manière même de communiquer sur cet événement et devient un événement en soi. D'autre part, cette mise en scène a été conçue pour être participative. Une partie de la réalisation des images sur les affiches est laissée au public, au travers d'un espace blanc symbolisant l'espace vierge de la scène lors de l'improvisation. Cela permet d'initier un véritable dialogue avec le public qui peut s'impliquer directement dans le festival sur les supports de communication de celui-ci.

Postée le 28/09/2011 dans la catégorie "Ecole"


Septième édition du Festival des blogs BD et du webcomics

e-artsup, partenaire principal du Festiblog, proposera sur son stand des master-classes présentant des démonstrations de dessin numérique.
 
La 7e édition du festival des blogs BD et du webcomics sponsorisé par e-artsup, la caisse d'épargne et la mairie du 3e arrondissement de Paris se tiendra les samedi 24 et dimanche 25 septembre dans la zone piétonne entourant la mairie du 3e arrondissement de Paris.
 
La blogosphère rassemblée au cœur de Paris
 
Créé par Yannick Lejeune, directeur Internet du Groupe IONIS et Eric Dérian dit « Turalo », blogueur et auteur de bandes dessinées, l'événement, d'accès entièrement gratuit, prend chaque année davantage d'ampleur. Depuis quatre ans, Michael Cesneau, développeur web au sein de l'équipe IONIS, co-dirige l'organisation.
 
L'idée de départ consistait à réunir quelques blogueurs dans une librairie afin que ces derniers puissent rencontrer « in real life » leurs fans. La blogosphère s'est immédiatement mise en ébullition à cette annonce, en reprenant l'événement sur des milliers de pages. Chaque année, le festival se développe et gagne ses lettres de noblesse. On attend plus de 7 000 visiteurs sur les deux jours.

4afficheFestiblog.jpge-artsup, partenaire principal du Festiblog
 
e-artsup, l'école de l'art numérique, est le partenaire n°1 du projet depuis cinq ans. Les master classes proposées par e-artsup proposeront des démonstrations de dessin numérique, projeté sur grand écran, par des professionnels de la bande-dessinée et de l'animation. Tout au long du festival, le public pourra rencontrer les centaines de blogueurs de bande dessinée professionnels ou amateurs qui sont invités et qui dédicaceront leurs œuvres sur tous les supports possibles et imaginables.
 
Le parrain et la marraine de cette 7e édition sont Lucile Gomez et Guillaume Long sur le thème de la gastronomie.
 
Les événements programmés :
 
•        150 auteurs en dédicace gratuite en provenance de toute la France et de l'étranger
•        Master classes e-artsup : démonstrations de dessin numérique, projeté sur grand écran, par des professionnels de la bande-dessinée et de l'animation
•         Démonstration live du logiciel de création de BD numérique Comic Composer
•         Réalisation en live d'un épisode des Autres Gens par son créateur et scénariste Thomas Cadène et l'un des dessinateurs, Bastien Vivès.
•        Des concours et des prix à gagner, organisés par la Caisse d'Epargne et My Major Company BD
•        Une séance de dédicace exceptionnelle des Chicou-Chicou (Boulet, Erwann Surcouf et Aude Picault) à l'occasion de la réédition de leur livre
•        Création d'une bande dessinée interactive numérique en live au travers d'un jeu regroupant plusieurs dizaines d'auteurs invités
•        Présentation et démonstration  de jeux de société créés par des blogueurs BD
•        Réalisation en Live d'une exposition par Boulet

Parmi les auteurs qui viendront dédicacer :
 
•         Pénélope Bagieu
•         Martin Vidberg
•         Benoit Feroumont
•         Marion Montaigne
•         Mathieu Sapin
•         Emmanuel Roudier
•         Mady
•         Bastien Vivès
•         Jeromeuh
•         Melaka
•         Kek
•         Davy
•         Paka
•         Diglee
•         David Gilson
•         Yrgane
•         Nancy Pena
•         Navo (créateur de la Bande Pas dessinée et co-auteur de la série à succès Bref)
 
Informations pratiques
 
Dates : 24 et 25 septembre
Horaires : 11h-19h
Lieu : Rue Eugène Spuller 75003 Paris
Entrée gratuite
 
Le site du Festiblog
www.festival-blogs-bd.com

Postée le 19/09/2011 dans la catégorie "Événements"


Sur le « Chemin des écritures »

Interview de Thierry Gouttenègre, professeur de typographie à e-artsup et maître d'œuvre d'un projet artistique qui remonte jusqu'à l'origine des systèmes d'écriture.

A l'occasion des Rencontres internationales de Lure (événement majeur de la typographie consacré à la lettre, à l'imprimerie et au graphisme en général), Thierry Gouttenègre, typographe reconnu et professeur de typographie à e-artsup Lyon, a inauguré le « Chemin des écritures », un « parcours ludique et pédagogique de découverte de la culture graphique » dont il a été le maître d'œuvre. Ce monument, qui se situe à Lurs, dans le Lubéron, a été édifié à la mémoire de Maximilien Vox, créateur de la célèbre classification des caractères typographiques du même nom et fondateur en 1952 des Rencontres internationales de Lure.

2evolution1.jpg

Comment a germé l'idée du « Chemin des écritures » ?

L'idée de départ du projet était d'inscrire la typographie dans le haut-lieu que représente Lurs, un très beau village provençal classé. Trois projets d'installations ont été retenus : un premier consacré à la naissance et à l'évolution des systèmes d'écriture, un deuxième aux supports de l'écriture et un troisième à Maximilien Vox et à sa célèbre classification. Si j'ai été le maître d'œuvre de l'ensemble du projet et de sa réalisation, j'ai été plus particulièrement le concepteur de la première installation, consacrée aux systèmes d'écritures et à leur évolution. Quand on s'intéresse à la typographie, on devient aussi nécessairement un peu paléographe. J'ai souhaité à travers cette œuvre traduire à la fois l'évolution de l'écriture de manière très linéaire - de l'idéogramme jusqu'au signe latin - et en même temps retranscrire la confusion qui en réalité se cache derrière cette linéarité.

2evolution2.jpgComment s'est matérialisée cette idée ?

A l'origine, on avait imaginé une « table d'orientation » prenant la forme d'un socle de fondation d'une sorte de tour de Babel. J'ai finalement décidé d'élever une colonne centrale représentant l'origine des systèmes d'écritures - une sorte de clin d'œil à 2001, l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick et de faire dériver de cette colonne plusieurs lignes de stèles plus petites. Ces lignes représentent les différents systèmes d'écriture et chacune des 42 stèles porte un exemple d'écriture différente. Sur les côtés de chaque stèle apparaissent 3 signes représentatifs de chaque écriture, et les lignes évoluant en spirale illustrent les interactions entre les différents systèmes. Je suis intervenu sinon sur l'ensemble des projets, notamment pour établir une cohérence, en imposant par exemple un matériau identique - de la pierre recomposée, pour l'ensemble des installations. Ce qui a beaucoup compté également dans la réflexion est la double dimension de ces projets, à la fois installation artistique, et en même temps outil ludique et pédagogique.

2stelles.jpg

Comment parvenez-vous à transmettre aux étudiants la passion de la typographie ?

Le plus important est de leur faire prendre conscience de la valeur du signe et de le démystifier. Inconsciemment, nous avons tendance à sacraliser l'écriture. Il faut leur montrer comment fonctionne un système d'écriture, afin de leur ôter la peur d'intervenir sur le signe, et de leur donner le courage artistique d'intervenir sur lui de manière consciente, entre fidélité et impertinence.

 

Postée le 14/09/2011 dans la catégorie "Ecole"


Montana Colors valorise le travail des étudiants d'eartsup

La campagne de publicité fictive réalisée par deux élèves de l'école comme projet de fin d'année a été publiée sur le site de la société de bombe de peinture.

Un court film publicitaire et son making-off. La campagne de publicité fictive pour Montana Colors réalisée dans le cadre de leur projet de fin d'année par Pierre Biet et Vincent Franco, deux étudiants de 4e année de la majeure motion design, a été remarquée par l'entreprise de renommée mondiale, qui a mis en avant leurs travaux sur son site internet.

Montana Colors est une société internationale de vente de sprays de peinture conçus pour la réalisation de graffitis, d'œuvres artistiques ou pour la peinture industrielle.

Un travail technique louable

Pour Peter Gabor, le directeur de l'école, "ce film est le fruit d'un travail technique important de la part des élèves, qui ont du réaliser un casting, un repérage du décors, monter un scénario, effectuer le tournage et investir sur la post-production. Le film célèbre à travers le tag comme forme d'expression esthétique les vertus pacificatrices, d'émulation et de performance de l'art et mettent Montana Colors au service de cette aventure. "

 

Postée le 08/09/2011 dans la catégorie "Ecole"


Les diplômés 2010 témoignent

Retour sur la cérémonie de remise des titres de la promotion 2010.

La cérémonie de remise des titres de la promotion 2010 a eu lieu le 18 juin dernier à l'Unesco, à Paris. A l'issue de celle-ci, les nouveaux diplômés d'e-artsup reviennent sur leurs années d'études, expliquent pourquoi ils ont choisi l'école et évoquent leurs projets professionnels.

&lt;h3&gt;E-artsup : Remise des diplômes 2010&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://video.e-artsup.net/video/e-artsup---remise-des-diplomes-2010/968.html"&gt;&lt;img width="440" height="248" alt="E-artsup : Remise des diplômes 2010" src="http://video.e-artsup.net/uploads/vpo/20110823-144633/thumbnail_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;

Postée le 05/09/2011 dans la catégorie "Ecole"


De très bons résultats pour les 1res années en région

Les books rendus par les étudiants à l'issue de leur première année d'e-artsup dans les nouvelles écoles ouvertes en région à Lyon, Bordeaux ou Nantes témoignent d'une étonnante explosion de la créativité. Peter Gabor, le directeur de l'école, tente d'expliquer ce phénomène.

2AliceNormanddelaTranche4.jpgPour insuffler de la créativité en région, notre école fait appel à plusieurs dispositifs. D'abord par le dessin. La production «arts appliqués» des régions est très belle, généreuse et talentueuse. Le dessin témoigne de l'envie des enseignants et des élèves de participer au processus créatif fondamental dans nos métiers. L'apprentissage du dessin n'est pas toujours bien perçu par les "caciques" de l'art contemporain qui prônent plutôt la réflexion, les questionnements existentiels... Mais dans nos métiers de la communication, des jeux vidéo et du design interactif, le savoir s'exprime au travers du dessin sous toutes ses formes (croquis, design character, storyboard, illustration et dessin d'animation) et les enjeux sont tout autres. Le dessin participe de façon majeure au processus créatif.

2AliceNormanddelaTranche.jpgEnsuite que ce soit pour les cours de graphisme et infographie (PAO), pour ceux de graphisme et couleurs, pour ceux d'animation, d'exploration graphique ou encore de typographie, il a été demandé aux professeurs-intervenants, tous issus du monde professionnel,  de respecter un fil rouge, celui d'entraîner les élèves dans un voyage en pays du graphisme - un voyage technique, historique et culturel au cœur des mouvements du dadaïsme (Suisse, France), du Bauhaus (Allemagne) ou encore du constructivisme et du suprématisme (Russie).

2AliceNormanddelaTranche5.jpgEnfin, les étudiants ont été invités dans chaque matière enseignée à explorer les différentes techniques d'expression (y compris digitales) par le biais de ces courants culturels et visuels. Fonder un enseignement de base sur les courants qui ont vu naître et transgresser les expressions visuelles de l'histoire du graphisme était une grande nouveauté, une manière de dire que l'histoire de l'art et le travail d'atelier ne font qu'un. C'est cette originalité pédagogique qui a rendu possible l'abondance et de la qualité de la production de nos étudiants visibles dans leurs books de fin d'année.

2LegrosNantes051.jpgIl y a donc une méthode à l'origine de ce succès. Dès la première année, à e-artsup, il s'agit de jouer avec les 13 mots-clés du graphisme. Quels sont-ils ? L'ordre, la variété, la symétrie, le contraste, la tension, l'équilibre, l'échelle, la texture, l'espace, la forme, la lumière, l'ombre et la couleur. Ces 13 mots-clés définis par Paul Rand, référence illustre du graphisme, forment le langage du graphisme et permettent par leur combinaison de créer les mises en page, l'identité visuelle, la communication, la publicité, les affiches, le cinéma, les films publicitaires etc. La première année d'e-artsup se distingue donc d'une année de préparation classique par le fait qu'elle constitue une véritable première année d'école supérieure de la création.

2AliceNormanddelaTranche2.jpgA  e-artsup, on commence donc beaucoup plus tôt le voyage graphique tout en conservant les arts plastiques, les arts appliqués et le dessin des classes préparatoires classiques. Les programmes graphiques donnent une vision claire aux étudiants de ce que sera leur futur métier. Télévision, print, web, affiches, game-play, interactivité... Nos élèves sont beaucoup plus tôt confrontés aux médias dans lesquels ils devront s'exprimer. Cette particularité leur permet de développer rapidement une maturité que les autres étudiants n'acquièrent en général que 2 ou 3 années après le début de leur cursus.

2FannyHabigandLyon31.jpgCette différence pédagogique a évidemment des conséquences. D'abord au niveau de la professionnalisation. Leur maturité ouvre à nos étudiants  des perspectives beaucoup plus professionnelles dès la fin de la 3e année - année à partir de laquelle ils pourront en alternance suivre les cours à l'école et effectuer leurs stages. Les entreprises reconnaissent l'universalité de nos élèves, capables de manier aussi bien les concepts graphiques et les stratégies de communication que les techniques de réalisation qui vont du HTML (html5 + javascript + css) à celles de l'animation et des effets spéciaux (after-effects, flash, 3D etc).

2AliceNormanddelaTranche3.jpgLa transversalité des programmes (arts graphiques, illustration, photographie, typographie, dessin) dès la première année d'e-artsup entraîne de facto une plus grande maturité de nos étudiants. Cette transversalité cohérente, associée à leur production importante responsabilisent nos élèves dès la première année autour d'une dynamique forte et originale, dans un esprit d'échange avec leurs professeurs. C'est en sensibilisant les étudiants à tous les métiers du graphisme durant tout leur cursus que nous espérons pouvoir former les meilleurs directeurs artistiques à l'instar de l'école du Bauhaus qui formait de la même manière les plus grands architecte.

                                                                                                                                                                      Peter Gabor - directeur

2LegrosNantes21.jpg
2FannyHabigandLyon2.jpg2FannyHabigandLyon.jpg
Les illustrations présentées au cours de cette interview ont été extraites des books d'Alice Normand de la Tranche (Nantes), Antoine Lucas (Lyon), Fanny Habigand (Lyon) et Alice Legros (Nantes).


Postée le 10/08/2011 dans la catégorie "Ecole"


Retour en vidéo sur l'exposition des projets de fin d'études

Le 29 juin, les professionnels de la création ont pu découvrir et apprécier les œuvres des étudiants de dernière année.

Plateforme de rencontres pour les usagers de la RATP ou redécouverte inattendue des œuvres de Jean de La Fontaine (filière "Communication"), magazine didactique pour les étudiants et amateur d'art graphique ou interprétation personnelle du fonctionnement du cerveau (filière "Concept"), fooding interactif ou magazine musical interactif (filière "Design interactif")... les projets de fin d'études représentent pour les élèves de 5e année l'aboutissement de leur cursus. Elles prennent la forme d'une vraie diversité de créations libres illustrant les compétences acquises au sein des différentes spécialisations de l'école.

Les projets des étudiants ont été examinés la veille par des membres éminents du milieu du graphisme et de la création, parmi lesquels Romain Lacroix, directeur de la Revue Parlée du Centre Pompidou, Caroline Bouige, journaliste graphique du magazine Etapes, Anne Bessaguet, directrice de la création d'Ogilvy Action, Franck Valadie, directeur de la production digitale chez Australie, Odile Tardieux, graphiste et architecte décorateur, spécialiste des réseaux sociaux, Pierre Gauthronet, directeur de création chez TBWA, ainsi que Nicolas Bordas, président du groupe TBWA\France.



Les élèves de 4e année aussi exposaient leurs travaux...

A côté de ces œuvres couronnant 5 années d'études à e-artsup, les étudiants de 4e année présentaient leurs projets de fin d'année, issus de sujets établis par leurs professeurs. Promotion graphique d'une œuvre artistique, identité signalétique d'un jardin, communication par la typographie au service d'un théâtre, ou encore représentation graphique d'un conte pour enfants, la filière "graphique et concept" proposait cette année aux étudiants de 4e année un large panel de sujets. Les élèves de la filière "design interactif" s'étaient concentrés sur « la mémoire » et ceux de la filière "design motion" avaient quant à eux planché sur le thème "L'espace et le temps".


Postée le 26/07/2011 dans la catégorie "Ecole"


Les dates de rentrée 2011

E-artsup vous accueille pour la rentrée 2011-2012. Retrouvez les dates de rentrée et de pré-rentrée.

rentreeart.jpgParis

e-art 1
pré-rentrée: vendredi 23 septembre 9h
rentrée: lundi 26 septembre 9h

e-art 2
pré-rentrée: jeudi 29 septembre 10h
rentrée: lundi 3 octobre 9h

e-art 3
pré-rentrée: jeudi 29 septembre 14h
rentrée: lundi 3 octobre 9h

e-art 4
pré-rentrée: vend 30 septembre 10h
rentrée: jeudi 6 octobre 9h

e-art 5
pré-rentrée: vend 30 septembre 14h
rentrée: jeudi 6 octobre 9h

Bordeaux

e-art 1 & 2
pré-rentrée: mercredi 28 septembre 10h
rentrée: lundi 3 octobre 9h

Lille


e-art 1             
pré-rentrée: mardi 27 sept 10h     
rentrée: lundi 3 octobre 9h

Lyon

e-art 1 & 2
pré-rentrée: lundi 26 septembre 10h
rentrée: lundi 26 septembre 14h

Nantes

e-art 1 & 2

pré-rentrée: jeudi 29 septembre 10h
rentrée: lundi 3 octobre 9h


Postée le 19/07/2011 dans la catégorie "Ecole"


Frédéric Bortolotti co-signe un ouvrage sur la communication visuelle

Il dirige Lords of Design™, un bureau de création visuelle dédié aux secteurs de la culture et du luxe, et s'occupe également des éditions Burozoïque. Professeur de couleur et de graphisme à e-artsup, il est également le co-auteur d'un ouvrage qui retrace huit années de communication visuelle du théâtre Nanterre-Amandiers.

couverturelivre.jpgComment est né ce livre ?

Avec mes associés, Pascal Béjean et Nicolas Ledoux, nous nous sommes occupés de la communication du théâtre Nanterre-Amandiers de 2003 à 2008, via notre bureau de création de l'époque, Labomatic®. Ces campagnes avaient alors un peu détonné dans le milieu théâtral, car elles étaient peu conventionnelles. Nous avons proposé des choses qui ne se faisaient pas trop, avec en prime une belle visibilité, par le biais notamment d'un affichage abondant et régulier dans le métro parisien. Nous avons d'emblée adopté une approche créative novatrice. La communication théâtrale fonctionne souvent en vase clos et utilise peu les outils de communication les plus contemporains.

Travaillant beaucoup pour l'art actuel, forts d'une expérience de communication institutionnelle pour les entreprises, nous avons importé de ces domaines un système de charte graphique rigoureux qui devenait original dans ce contexte. La première saison était très radicale, en complète rupture avec ce qui se faisait auparavant. Elle mettait par exemple en avant un code couleur inhabituel utilisant un jaune fluorescent très présent. Cela choqua les esprits et fut difficile au début. Mais la direction du théâtre a persévéré dans cette direction malgré les critiques, et peu à peu ce virage fut accepté, au point que notre travail a fini par devenir une sorte de référence en la matière.

Quelles sont les particularités de la communication graphique des spectacles vivants ?

En général, les graphistes tendent à illustrer chaque spectacle en particulier. Nous avons plutôt travaillé sur une saison entière, et au-delà sur le théâtre lui-même, en ne tenant guère compte des détails de la programmation. Nous avons élaboré un pur système graphique, reconduit sur chaque support, qui servait avant tout l'identité du lieu.

Comment enseigne-t-on les arts graphiques et la couleur ?

Je m'occupe des premières années, qui ont avant tout besoin d'apprendre les bases du graphisme. Peter Gabor, le directeur d'e-artsup, m'a demandé de leur enseigner également la couleur. Bien que je ne sois pas peintre, le défi était excitant. Je me suis replongé dans la théorie des couleurs, dont j'enseigne les rudiments, associés à des pratiques graphiques plus concrètes.

Les élèves viennent d'univers très différents, ce qui est stimulant. Ils sont tous très au fait de la culture numérique la plus immédiate, souvent au détriment de références plus anciennes. C'est précisément l'un des objectifs de mon travail : leur faire découvrir certains mouvements artistiques, cruciaux dans l'histoire de notre discipline.

Qu'a changé le numérique dans le graphisme ?

Cela a tout bouleversé d'un point de vue technique. Le numérique a grandement facilité l'expression graphique. On peut produire plus de recherches, des choses plus sophistiquées, sans même parler d'Internet. D'un point de vue conceptuel, par contre, rien n'a fondamentalement changé. Les idées, même si elles peuvent être influencées par la proximité de l'outil numérique, émanent toujours du seul esprit d'un concepteur. Et à ce stade, tout commence toujours de la même manière, avec un crayon et du papier.

C'est d'ailleurs un point à propos duquel je harcèle mes élèves. Le design est avant tout un processus, dont les problématiques, depuis l'invention du graphisme moderne au début du XXe siècle n'ont guère été modifiées. Les fondamentaux sont demeurés presque semblables. Quand on se penche par exemple sur les travaux d'Herbert Bayer au Bauhaus, on constate l'incroyable modernité qui persiste à s'en dégager. En termes de réalisation, c'est sans doute aujourd'hui un peu rustique, mais tout était déjà là.

« En jaune et noir. 8 saisons. Théâtre Nanterre-Amandiers », ouvrage collectif (Éditions Pyramyd)

Postée le 06/07/2011 dans la catégorie "Ecole"


E-artsup à l'honneur

Les travaux des étudiants d'e-artsup ont été distingués lors de la remise des prix du concours étudiant organisé par le Club des Directeurs Artistiques qui s'est tenue le 6 juin dernier.

daclub4.jpgLundi 6 juin, le Club des Directeurs Artistiques, présidé par Bertrand Suchet, également vice-président de DDB Paris, a dévoilé le palmarès de son 9e concours des étudiants organisé sur le thème de « La nouvelle identité de la Wallonie ». Les étudiants des 8 écoles en compétition ont remis près de 400 travaux proposant des campagnes de communication selon différentes catégories : presse, film, affichage, identité visuelle, hymne, billets de banque, etc.

2walloniecnous.pngDeux équipes d'e-artsup faisaient partie des sept distinguées et ont été nominées (retenus comme étant les meilleures réalisations) dans la catégorie "billets de banque". Leurs travaux, réalisées par les étudiants dans le cadre du cours de publicité mené par leur professeur, Nicolas Cerisola, seront publiés dans le livre annuel du club, regroupant à ce jour les meilleures publicités dans près de 40 volumes.

Des projets originaux et novateurs

Pour Aleksandar Marjanovic, qui faisait partie d'un groupe de 4 étudiants de 3e année qui ont réalisé à la fois un drapeau, des billets de banque, un slogan, une campagne d'affichage, une carte d'identité et un passeport, « le véritable défi résidait dans le concept. Les étudiants de mon groupe ont choisi de mettre en avant un concept jeune et novateur plutôt que de s'attarder sur la tradition. »

3walloniecnous.pngPour la représentation de la Wallonie, Aleksandar, Frédéric Boutroy, Johan Davidson et Adrien Martin ont choisi de réaliser un triangle découpé en 4 zones déclinant des verts différents (les 4 régions de Wallonie) pour évoquer la nature et l'espoir. Sur les billets de banque, les étudiants ont évité de faire figurer les têtes traditionnelles et préféré représenter Tintin, « Utopia » de Yann Fabre, ou encore une œuvre de Magritte. Cet esprit d'innovation a trouvé sa récompense.

1walloniecnous.pngTravaux e-artsup nommés :

« Plus qu'une idée, la réalité » - Fanny Alberti, Céline Diep, Manon Reynaud et Rose Aron en 3e année

« La Wallonie, c'est nous » - Frédéric Boutroy, Johan Davidson, Aleksandar Marjanovic, Adrien Martin en 3e année

Postée le 01/07/2011 dans la catégorie "Ecole"


Remise des titres à l'Unesco

La cérémonie, qui concernait la cinquième promotion d'e-artsup, a eu lieu le samedi 18 juin 2011.

Le directeur de l'école, Peter Gabor, a remis les diplômes aux étudiants de la promotion 2010, en présence de Marc Sellam et de Fabrice Bardèche, respectivement président et vice-président du Groupe IONIS. La cérémonie, marquée par un discours du directeur, était suivie d'un cocktail servi dans les salons de la maison de l'Unesco.

Responsabilité et solidarité

Peter Gabor a salué le terme d'une « aventure à la fois collective et individuelle ». Le directeur d'e-artsup a encouragé la solidarité entre étudiants, notamment via l'association des Anciens sur le point d'être créée. Il les a également exhortés à « revenir à l'école pour y donner des cours, des conférences, et permettre à leurs jeunes camarades de trouver plus facilement les repères professionnels dont ils auront tant besoin ».

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Peter Gabor a félicité les étudiants pour leur réussite, leur persévérance lors de semaines « longues et énergivores » pendant lesquelles il a fallu résoudre « cette quadrature contraignante de mêler les études aux stages auprès des entreprises, meilleur garant de leur insertion professionnelle ». Le titre e-artsup leur donne à présent « la possibilité de prendre part à la création des marques, aux campagnes de communication, de créer un monde de plus en plus numérique et d'y participer non seulement comme réalisateurs mais aussi comme concepteurs. »

Conception et transgression

Il a enfin insisté sur la dimension conceptuelle de leur métier futur: « Souvenez-vous que nos métiers sont aujourd'hui plus que jamais au cœur des processus économiques mais souvenez-vous aussi que ce n'est pas tant la maîtrise technique, que chacun doit avoir développée, qui vous donnera l'ascendant sur vos projets, que vos capacités d'analyse, de conseil et d'inventivité créative. Soyez audacieux et transgressifs, tout en continuant de puiser dans la culture de l'image et du graphisme. »

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Né à un moment charnière, à une époque de rupture marquée par l'avènement d'Internet, le projet porté par e-artsup est fondé sur l'association des humanités et de la technique, mais également s'inscrit dans une longue tradition qui a déconstruit le passé artistique aux époques de rupture précédentes. A l'heure de la démocratisation de la technique, la valeur d'un diplômé d'e-artsup se situe moins dans les technologies, qu'il maîtrise, que dans la capacité à innover et à inventer les images de demain, les jeux de demain, les films d'animation, et d'une manière plus générale les langages de communication du XXIe siècle.

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e-artsup grandit

A la suite de ce discours sur la philosophie et les fondements de l'école, Peter Gabor est revenu sur des aspects plus pragmatiques en évoquant l'extension d'e-arstup aux régions, qui a vu le jour cette année à Bordeaux, Lille, Lyon et Nantes, et qui permettra à l'école de grandir encore jusqu'à atteindre une véritable dimension nationale. Il a enfin annoncé la célébration l'année prochaine du dixième anniversaire de la naissance d'e-artsup.

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Le directeur de l'école a conclu son intervention sur un message solidaire : « Ne croyez pas les cassandres de l'individualisme, au contraire. Soyez certain que ce monde sera solidaire ou ne sera pas. », a-t-il déclaré.

Vous pouvez dès aujourd'hui commander des tirages photos de la journée ou bien les consulter en ligne.

Postée le 24/06/2011 dans la catégorie "Ecole"


Exposition des projets de fin d'études

Jeudi 30 juin, de 10h à 18h, les œuvres des étudiants de dernière année d'e-artsup seront dévoilées au grand jour dans les locaux de l'école.

Après une première présentation la veille devant un jury de professionnels, les étudiants de 5e année d'e-artsup exposeront devant le grand public et leurs camarades leurs projets de fin d'études - des œuvres qui représentent l'aboutissement de l'ensemble de leur cursus - le jeudi 30 juin, de 10h à 18h, sur le campus parisien d'e-artsup. Les élèves de 4e année viendront y joindre leurs projets de fin d'année. Un cocktail suivra à 18h30 dans les locaux de l'école.

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Des projets aux couleurs des filières

Plateforme de rencontres pour les usagers de la RATP ou redécouverte inattendue des œuvres de Jean de La Fontaine (filière "Communication"), magazine didactique pour les étudiants et amateurs d'art graphique ou interprétation personnelle du fonctionnement du cerveau (filière "Concept"), fooding interactif ou magazine musical interactif (filière "Design interactif"), les étudiants de 5e année exposeront une vraie diversité de créations libres illustrant les compétences acquises au sein des différentes filières de l'école.

Ces projets auront été examinés la veille par un jury composé de membres éminents du milieu du graphisme et de la création, parmi lesquels Romain Lacroix, directeur de la Revue Parlée du Centre Pompidou, Caroline Bouige, journaliste graphique du magazine Etapes, Anne Bessaguet, directrice de la création d'Ogilvy Action, Franck Valadie, directeur de la production digitale chez Australie, Odile Tardieux, graphiste et architecte décorateur, spécialiste des réseaux sociaux ainsi que Pierre Gauthronet, directeur de création chez TBWA.

Les élèves de 4e année aussi exposent...

A côté de ces œuvres couronnant 5 années d'études à e-artsup, les étudiants de 4e année viendront joindre leurs projets de fin d'année, issus de sujets établis par leurs professeurs. Promotion graphique d'une œuvre artistique, identité signalétique d'un jardin, communication par la typographie au service d'un théâtre, ou encore représentation graphique d'un conte pour enfants, la filière "graphique et concept" proposait cette année aux étudiants de 4e année un large panel de sujets. Les élèves de la filière "design interactif" ont du se concentrer sur « la mémoire » et ceux de la filière "design motion" ont quant à eux planché sur le thème "L'espace et le temps".

Les œuvres par filière  

Filière "Communication"

"CROISÉ DANS LE MÉTRO", par Thierry Ambraisse
Plateforme de rencontre pour les usagers de la RATP

"LES FABLES SE DÉRIDENT", par Audrey Hoeltzener
Une redécouverte inattendue des œuvres de Jean de La Fontaine
Sous un nouvel aspect, l'ouvrage et ses illustrations en noir et blanc replacent l'Homme sur le devant de la scène.

"VIRGIN GALACTIC", par Thomas Seynaeve
La nouvelle destination touristique : projet de démocratisation des voyages dans l'espace

[...]

Filière "Concept"

"K", par Matthieu Cousquer
Magazine didactique pour les étudiants et amateurs d'art graphique

"Le RÊVelateur", Manel Dali-Youcef
« Nous sommes de l'étoffe dont sont faits les rêves, et notre petite vie est entourée de sommeil. », William Shakespeare. Réalisation d'un livre illustré mettant en image les analyses de mes rêves

"RAISONNEMENT", par Ghislain Delaire
Le court métrage : interprétation personnelle du fonctionnement de notre cerveau.

[...]

Filière "Design Interactif"

"WHAT'S UP", par Lotfi Oulebsir
A la découverte des dessus du métro. Partagez vos bons plans autour du Metro et découvrez ceux des autres.

"SUR-EXPOS (PARIS)", par Alexandre Rivaux Duchesne
Zone temporaire d'expositions virtuelles géo-localisées
Transformer Paris en immense galerie virtuelle géolocalisée permettant aux artistes d'exposer sans frais et aux passionnés de découvrir les nouveaux talents artistiques.

Postée le 21/06/2011 dans la catégorie "Ecole"


Le numéro 14 de IONISMag vient de sortir

Découvrez le dernier numéro du magazine de IONIS Education Group.

Au sommaire de ce 14e numéro, retrouvez nos dossiers sur les nouveaux docteurs de l'ISG, les laboratoires de recherche de l'EPITA, les conférences organisées par nos écoles et jouez au grand quizz de l'été pour remporter un iPad !

Le magazine propose également un point sur la célébration des 50 ans de l'IPSA, l'institut polytechnique des sciences avancées, ainsi qu'un tour d'horizon sur les services relations entreprises. IONISMag revient enfin sur l'Université de la Terre, la rencontre de l'écologie et de l'économie dont le Groupe IONIS est partenaire, ainsi que sur l'événement "Viens Créer ton Jeu" conçu par Epitech.

Retrouvez les rubriques habituelles : "Ils enseignent, ils publient", "Entrepreneurs", "Au cœur des écoles" , "les dernières nominations"...

Bonne lecture.
 

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Postée le 16/06/2011 dans la catégorie "Ecole"


Workshop d'anamorphoses à e-artsup Lyon

Les étudiants d'e-artsup Lyon ont métamorphosé avec leurs œuvres le campus IONIS de la ville.

Le campus IONIS de Lyon abrite désormais, intégrées à son architecture, quelques œuvres d'art en trompe l'œil réalisées par les étudiants de 1re année d'e-artsup Lyon, fraîchement installés dans ses locaux. Sous la direction de Thomas Collet, professeur de perspective et Charlie Pichon, professeur de volume et packaging, ils ont réalisé la première semaine de mai une série d'anamorphoses au sein de la cafeteria de l'école, qui étonnent déjà et continueront d'étonner le visiteur.

Recherche symbolique

Qu'est-ce qu'une anamorphose ? C'est une sorte de tour de magie artistique qui consiste à peindre d'une façon déformée et calculée une image qui se reconstituera, considérée d'un point de vue préétabli, et donnera à la peinture murale une impression de relief et donc de réalité spatiale. « Plusieurs artistes se sont essayés à cet art ou même s'y sont spécialisés, explique Thomas Collet. Parmi eux, Hans Holbein, un peintre du début du XVIe siècle, utilisait déjà cette technique, dérivée de l'invention de la perspective. Ainsi, son tableau intitulé « Les Ambassadeurs » contient près de la base de la toile l'anamorphose d'un crâne, qui est en fait une vanité. On ne peut voir le crâne - qui sinon apparaît comme un "os de seiche" qu'en regardant le tableau avec une vue rasante. Le contraste entre le sujet visible du tableau - deux ambassadeurs, représentation des apparences sociales de la puissance, et son sujet caché - un crâne, objet symbolisant la mortalité de l'homme, révèle le sens profond du tableau, à savoir la vanité de l'existence humaine. Cette œuvre montre tout le potentiel symbolique de l'anamorphose, qui, fondue dans le décor, permet d'en représenter le sens de manière cryptée. »    

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"Les Ambassadeurs", par Hans Holbein

La réflexion préalable des étudiants d'e-artsup a donc consisté en une interrogation sur le sens, qui les a orientés dans le choix du sujet de la représentation. De quel sens secret imprégner les locaux de la cafeteria du campus ? Certains ont choisi le rêve, la liberté et la gourmandise, en représentant, sous la forme d'un slogan imitant le style typographique de kit kat (assez découpé, rouge avec des reflets blancs), l'injonction « Have a dream ». D'autres ont choisi de représenter le thème de l'instabilité et du mouvement sous la forme de la chute d'un jeu de dominos. D'autres encore ont décidé d'associer les nouvelles technologies, le jeu et la gourmandise dans une représentation pixelisée d'un pack man à la poursuite de fruits. D'autres enfin ont privilégié le thème de l'espace, de la simplicité et du confort en incrustant dans un angle un pavé aux formes agréables.

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Auteurs: Fanny Habigand, Rabir Benaouda, Léo Viossat, Nathan Lucas

Création de l'illusion

Street, pop, pixel art... les étudiants sont allés puiser leur inspiration aux sources diverses dans lesquelles baignent les artistes actuels, dont certains se sont spécialisés dans la représentation d'anamorphoses. A l'image de l'artiste Georges Rousse, dont les œuvres, qui jouent sur l'opposition entre le réel et le virtuel, font apparaître subitement des formes géométriques de couleur au milieu de la grisaille terne de décors urbains ou de la banalité des décors d'intérieurs. Le promeneur est frappé d'une surprise esthétique au moment où il passe au niveau du point de vue précis où l'anamorphose se révèle. Une baleine plongeant sous la banquise, un homard prêt à fondre sur sa victime, un radeau emporté par le courant d'une cascade... Artiste appartenant à la tendance street art, Julian Beever, emporté par son imagination délirante, fait surgir du sol au milieu de la ville les scènes les plus improbables. Le passant est invité à y participer et à jouer son rôle dans l'illusion de ce nouvel espace, devenant un instant tantôt le pêcheur à l'affût d'une proie miraculeuse, tantôt la victime d'un crustacé géant, tantôt l'aventurier emporté par la soif du risque. Plus éclectique, Eduardo Relero quant à lui, dans un style BD, fait ressurgir le passé devant des passants médusés, en dessinant à la craie sur le sol et sur des mur des illusions de scènes pittoresques d'une autre époque.

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Sources: Julian Beever au travail, par David Shankbone

Avant de s'atteler à la tâche, les étudiants sont revenus sur les traces de ces maîtres. Le pavé qu'ils ont peint donne ainsi l'illusion d'une forme géométrique en 3 dimensions réelle. Le choix de situer la peinture dans un angle, et la participation éventuelle d'une personne assise sur le rebord de la fenêtre qui surplombe l'œuvre renforce l'illusion créée sur le spectateur situé au point d'anamorphose. Le jeu de domino s'appuie sur un élément déjà présent dans l'architecture de la pièce, une porte rectangulaire sur laquelle apparaissent deux fenêtres rondes et opaques.

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Auteurs : Luca Joly, Nicolas Pagan, Yann Favre, Axel Faury

De la méthode

Comment donc ont procédé les étudiants pour enchanter leur lieu de travail et ses habitants ? Ils ont d'abord fait une présentation orale de leurs projets devant un jury composée de Valérie Dimitrovic, directrice de L'ISEG Group campus Lyon, leurs deux professeurs Charlie Pichon et Thomas Colley et l'équipe e-artsup Lyon. Les différentes propositions ont toute été accueillies avec enthousiasme.

Julia Quartini, qui fait partie du groupe qui a réalisé la chute de dominos, explique la méthode utilisée pour la réalisation des anamorphoses : « Il a fallu d'abord prendre en compte les éléments architecturaux du décor, et donc prendre les mesures précises de la cafeteria, réaliser une maquette à l'échelle 1/20e et un croquis en perspective, puis projeter sur la maquette le dessin tracé. Nous avons ensuite projeté dans la cafeteria, à l'aide d'un vidéoprojecteur, la forme que l'on voulait obtenir. Enfin il a fallu se mettre à la peinture : sous-couches blanches pour bien mettre en valeur les couleurs, tracé des contours au Posca, pour conserver un style graphique et manuel, ajout des couleurs vives et bien visibles. »

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Auteurs: Ludivine Vincent, Julia Quartini, Pauline Vanel

Le choix du point d'anamorphose (lieu duquel celle-ci est révélée) a été motivé de diverses manières selon les équipes de travail: si le groupe de Julia a fait le choix ambitieux du challenge technique en prenant un point de vue l'obligeant à travailler sur un espace fortement découpé, d'autres, comme le groupe de Charles Bail, ont choisi un coin peu fréquenté de la cafeteria, non seulement pour le mettre en valeur, pour rendre l'illusion plus secrète, mais également parce qu'il permettait de ne pas interférer avec les autres anamorphoses et qu'il permettait une projection plus aisée, sur une surface moins composite.

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Auteurs:Charles Bail, Florent Chau, Boris Moncel, Maxime Champigneulle

Pourquoi des anamorphoses ?

Pourquoi cette résurgence des anamorphoses, qui peu à peu se répandent dans nos villes? Peut-être est-ce un signe supplémentaire de l'envahissement du réel par le virtuel, mais aussi plus profondément une preuve de plus que le réel ne suffit pas. Les anamorphoses sont l'une des multiples formes de l'échappement au réel qui parsèment et colorent notre quotidien et sont susceptibles de créer une surprise capable de nous abstraire de sa banalité. En gonflant la réalité de sens, elles sont également rassurantes parce qu'elles contribuent à mettre de l'esprit dans les choses, que ce soit en introduisant de l'humour dans un paysage terne, en faisant échos au décors et en créant alors une forme d'échappement symbolique, ou encore en nous faisant voyager à travers le temps lorsqu'elles amènent à se croiser notre temporalité et celle d'autres époques disparues.

Copyright: e-artsup

Postée le 23/05/2011 dans la catégorie "Ateliers"


Etre créatif en 2011

Peter Gabor est le directeur d'e-artsup, l'école supérieure de la création numérique, dans laquelle Etienne Mineur dirige la filière design interactif. Défricheurs de tendances, poils-à-gratter hyperactifs, nous avons souhaité croiser leurs regards sur l'évolution de la création. Son sens change-t-il ? Comment a-t-elle évolué ? Vers quoi va-t-elle tendre ? Et comment l'enseigner ? Un entretien riche en idées et perspectives.   

3gabormineur.jpgQuelles sont les grandes mutations que la création vit depuis l'an 2000 ?

Etienne Mineur : La principale de ces mutations concerne le domaine des technologies et de la communication. J'y vois deux grands bouleversements : la mobilité et les réseaux sociaux. Nous sommes dorénavant connectés 24h / 24h, où que nous soyons et nous constatons l'utilisation massive des réseaux comme Facebook.

Peter Gabor : Nous vivons une mutation depuis 1989, avec l'arrivée du PostScript, d'Illustrator, de Photoshop et du WYSIWYG (What you see is what you get). A partir de là, le monde entier a pu commencer à faire @home de la typographie, des images, de la musique, chose que personne ne pouvait faire avant, sauf les industriels. Puis en 2001/2002, le haut-débit est arrivé, faisant naître le web 2.0 et les réseaux sociaux qui existaient auparavant sous la forme de forums. Le haut débit a littéralement changé notre paysage qui devient digital, créant un univers collaboratif dans lequel les internautes sont devenus interactifs et les auteurs de leurs propres publications.

Aujourd'hui, que signifie être créatif et exercer un métier de la création ?

EM : Etre créatif signifie comprendre le monde technologique qui nous entoure : savoir le décrypter, et le décoder. Mais surtout, être créatif, c'est savoir le détourner pour justement arriver à créer de nouvelles solutions ou des propositions innovantes.

PG : Au fond, ça n'a pas changé depuis 500 ans : être créatif, c'est avoir des idées et être poreux par rapport à une ambiance socio-culturelle. Il faut être au fait des choses qui nous entourent et être curieux. Être créatif, c'est malgré tout maîtriser un certain nombre de fondamentaux : l'espace, la narration, la mise en scène et le décor. Il faut apprendre à jongler avec ces outils de base. Un bon créatif, c'est au fond un bon prestidigitateur qui fait résonner les tendances, capable de transgresser, de créer un décalage ou une rupture : la disruption.

Quelles sont selon vous, les évolutions que la création et les métiers de la création vont subir dans les années à venir ?

EM : La création, - c'est un bien grand mot tout de même ! -, ne se contente plus de rester sur un seul support, que ce soit une plaquette, une affiche... Au contraire, la création et la créativité vont devoir passer des supports tangibles, que sont le papier et l'affiche, au digital et ses applications : Internet, les téléphones mobiles, Youtube, les réseaux sociaux... Et ainsi de suite. La porosité entre le tangible et le digital est de plus en plus grande et elle ne fera qu'augmenter. La conséquence est que la grande difficulté est désormais d'arriver à garder une idée cohérente entre tous ces supports de diffusions.

PG : La principale évolution vient des outils qui se démocratisent : l'informatique rentre chez les jeunes de plus en plus tôt. Je ne serai pas étonné que les jeunes sachent programmer de plus en plus tôt. Le code va entrer dans les lycées, on peut aussi imaginer que l'on apprenne à coder de la philosophie ou de la géographie (datas informations). L'informatique va irriguer encore plus l'éducation. Peut-être coderons-nous directement des espaces créatifs à l'instar de John Maeda (Ndlr : graphiste et chercheur qui a mis au point une méthode d'apprentissage de la programmation : « design by numbers »), sans même passer par Photoshop ?

Quelles conséquences ont et auront ces mouvements sur l'enseignement de la création ?

EM : La diffusion d'une création étant de plus en plus complexe, il faut avant tout bien connaître les fondamentaux : typographie, dessins et couleurs. Et cela pour ensuite comprendre les nouveaux mécanismes de communications liés à la technologie. Puis il faut se plonger un peu dans la technique, non pas pour devenir un développeur, mais pour arriver à comprendre la problématique liée à l'informatique, afin de créer des choses cohérentes et réalisables.

PG : Nous devons anticiper et recruter des professeurs de plus en plus intelligents. Nous devons mettre la barre de plus en plus haut dans l'école, ce que nous avons d'ailleurs fait avec les 1res et 2es années. Mais il ne faut jamais abandonner la culture. La technologie et la culture sont extrêmement proches et interdépendantes. On ne peut pas avancer avec la technologie si la culture n'avance pas en même temps.

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Peter Gabor

3pgabor.jpgIl est directeur d'e-artsup. Typographe de renom, il a fondé et managé typogabor, un célèbre atelier de photocomposition des années 70-90. Il est le cofondateur de l'association des designers interactifs. Récompensé par un golden award par la typographer international association, Peter Gabor a obtenu un premier prix aux club des directeurs artistiques dans la catégorie hors média.

http://www.e-artsup.net

Étienne Mineur

3emineur.jpgIl est diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD). Il est le cofondateur et directeur artistique de l'atelier de création Incandescence et des Editions Volumiques. Professeur à e-artsup et à l'ENSAD, conférencier, il dirige la filière design interactif d'e-artsup depuis bientôt plus d'un an.

www.my-os.net

 

Postée le 26/04/2011 dans la catégorie "Marché – Emploi"


Inauguration du Campus de Bordeaux

Le 11 février dernier, Alain Juppé, maire de Bordeaux, a inauguré le nouveau Campus urbain que  forment désormais e-artsup, l'ISEG Group, et Epitech.  

e-artsup Bordeaux a ouvert ses portes au début de l’année scolaire dans le tout nouveau Campus de la rue du Jardin Public. Désormais e-artsup, l'ISEG Group, et Epitech, les 3 écoles sœurs du Groupe IONIS, se trouvent réunies dans un très bel immeuble situé au cœur du quartier en plein essor des Chartrons. Pour Peter Gabor, le directeur d’e-artsup, « cette contiguïté présage de rapprochements fructueux et de synergies profitables à tous les étudiants. »

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Alain Juppé discutant avec quelques étudiants

Mais l’inauguration représente également un aboutissement : elle concrétise l’engagement du Groupe IONIS dans l’association « Campus Chartrons », qui regroupe 19 établissements d’enseignement supérieur et 6000 étudiants de ce quartier emblématique de Bordeaux. La cérémonie officielle s’est déroulée le 11 février, en présence des directeurs des écoles et des officiels de la ville.

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Alain Juppé (au centre à gauche) et Marc Sellam (au centre à droite)

Le président du Groupe IONIS, Marc Sellam, a exprimé lors d’un premier discours sa reconnaissance à la ville et au maire de Bordeaux, Alain Juppé, pour avoir soutenu les efforts de IONIS Education Group depuis 1986. Pour Marc Sellam, "l’installation du campus urbain du Groupe IONIS à Bordeaux répond à une triple volonté. La première, c’est naturellement d’offrir à nos étudiants des conditions de travail optimales, au cœur de la ville et de la vie bordelaise. La seconde, c’est de proposer ce " triangle magique " que cherchent toutes les entreprises aujourd’hui, à savoir, la capacité des étudiants à comprendre et intégrer les problématiques marketing, technologiques et créatives. La dernière, et non la moindre, correspond à une relation pérenne et forte entre Bordeaux et le Groupe IONIS."

C’est ensuite Alain Juppé qui a pris la parole. Le maire de Bordeaux a tenu à souligner le rôle du Groupe IONIS comme acteur important de l’économie de la ville, participant à son attractivité et à l’épanouissement de son bassin d’emplois. Il a salué « l’orientation entreprise » de ses écoles et a invité les étudiants à faire profiter Bordeaux, en passe de devenir une métropole européenne, de leurs compétences et de leur dynamisme. L'audience était composée des étudiants ainsi que des professeurs, parents d'élèves et directeurs des trois écoles (sans oublier les officiels). Le public s’est dispersé ensuite pour un cocktail de réception dans les jardins du Campus.

Postée le 22/02/2011 dans la catégorie "Événements"


Des jingles pour MTV

Entre janvier et décembre, les étudiants de 4e année d’e-artsup en section Motion Design ont planché pendant 3 semaines dans le cadre de leurs cours d’After Effect sur des projets de jingles (ritournelles publicitaires) pour la chaîne MTV, la chaîne de télévision américaine spécialisée dans la diffusion de vidéo-clips musicaux.

"La difficulté était principalement conceptuelle : comment réaliser un jingle à la fois original, porteur de sens, et en accord avec l’esprit de la chaîne ? Les bonnes idées n’ont pas manquées.", explique Barthélémy Picq, enseignant en After Effect.

L’un des jingles fait progressivement changer le spectateur d’échelle : de la contemplation de la pulsation musicale de l’atome, le recul pris amène à considérer la pulsation de l’univers tout entier, entraîné par la musique de MTV. Un autre jingle présente en vis-à-vis des sushis en train de danser sur un rythme effréné et un poisson dans son bocal en train de les contempler d’un œil mi-inquiet, mi-inconscient. Un troisième met en scène une sorte de rubik's cube dont les parties se hérissent au rythme du tube qui le met en mouvement.

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 Extrait du jingle réalisé par Pierre Biet

Mais le plus marquant était peut-être celui qui présentait plusieurs châteaux de carte s’effondrant de manière héraclitéenne sur un fond de musique classique autour du logo de la chaîne. Le jury, composé designers de TBWA et de professeurs, a apprécié le travail des étudiants et la qualité de leurs projets. Peter Gabor, le directeur d'e-artsup renchérit: "Le profil des étudiants d'e-artsup intéresse cette enseigne renommée, qui recrute régulièrement d'anciens élèves de l'école dans ses rangs."

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Extrait du jingle réalisé par Mélanie Gohin

 

PS. Ces projets ont été réalisés dans un cadre pédagogique, sans aucune visée commerciale ni partenariat avec la chaîne

Postée le 01/02/2011 dans la catégorie "Ecole"


les principaux axes pédagogiques d'e-artsup

 



Un diaporama pour donner à voir et à lire les principaux axes pédagogiques d'e-artsup. © peter gabor (http://www.e-artsup.net)

Postée le 31/01/2011 dans la catégorie "3D"


De la Machine à écrire à l'iPad | Le Design de la Presse en ligne | introduction

De la Machine à écrire à l'iPad | le Design de la Presse en ligne from petergabor on Vimeo.

Après le succès de la première édition, http://www.e-artsup.net (l’école supérieure de la création numérique, membre du Groupe IONIS) organise sa deuxième conférence sur le design de la presse en ligne. Cette année, l’événement qui a lieu en partenariat avec Libération.fr, étapes: et Adobe a pour thématique « De la machine à écrire à l’iPad… Le design de la presse en ligne.» La conférence se déroulera le mardi 14 décembre 2010 de 15h à 18h30, au cinéma Mac-Mahon dans le 17e arrondissement de Paris. Le design de la presse connait, aujourd’hui, des mutations. La multiplicité des interfaces, ordinateur, laptop, smartphone, tablette de lecture rendent le contenu nomade. Le flux d’informations continu, textuel et imagé, les publicités et les différents formats (qui ne sont pas toujours normés) posent de nombreux problèmes aux designers et maquettistes. Pour rester performant et être en phase avec les nouvelles technologies numériques, le design d’objet et les services « intelligents », le designer doit acquérir de nouvelles compétences. Au fil du temps, il est devenu le point de convergence entre les journalistes, les créateurs de contenus et les développeurs. Face à ces évolutions, de nombreux défis se présentent auxquels les rédactions doivent faire face. ©peter gabor for http://www.e-artsup.net

Design de la presse en ligne
14 décembre 2010
De 15h à 18h30
La table ronde sera suivie d’un cocktail.

Cinéma Mac - Mahon
5 avenue Mac- Mahon
75017 Paris

Vous pouvez nous contacter pour vous inscrire à la conférence ainsi que pour toute information.

corinne.brechoire@e-artsup.net
téléphone: 01.44.08.01.09

Postée le 08/12/2010 dans la catégorie "Découverte"


De la Machine à écrire à l'iPad | Le design de la Presse en ligne le 14 décembre de 15:00 à 18:00

mardi 14 décembre 2010
de 15h à 18h30,
au cinéma Mac-Mahon

Après le succès de la première édition, e-artsup (l’école supérieure de la création numérique, membre du Groupe IONIS) organise sa deuxième conférence sur le design de la presse en ligne. Cette année, l’événement qui a lieu en partenariat avec Libération.fr, etapes : et Adobe a pour thématique « De la machine à écrire à l’iPad… Le design de la presse en ligne.» La conférence se déroulera le mardi 14 décembre 2010 de 15h à 18h30, au cinéma Mac-Mahon dans le 17e arrondissement de Paris. Le design de la presse connait, aujourd’hui, des mutations. La multiplicité des interfaces, ordinateur, laptop, smartphone, tablette de lecture rendent le contenu nomade. Le flux d’informations continu, textuel et imagé, les publicités et les différents formats (qui ne sont pas toujours normés) posent de nombreux problèmes aux designers et maquettistes. Pour rester performant et être en phase avec les nouvelles technologies numériques, le design d’objet et les services « intelligents », le designer doit acquérir de nouvelles compétences. Au fil du temps, il est devenu le point de convergence entre les journalistes, les créateurs de contenus et les développeurs. Face à ces évolutions, de nombreux défis se présentent auxquels les rédactions doivent faire face.

e-artsup, acteur de la sphère numérique invite de nombreuses personnalités à venir échanger sur ces sujets stratégiques :

Ludovic Blécher
Directeur et rédacteur en chef de Libération.fr, initiateur du projet « Jogger », plateforme de blogs collaboratifs de Libération. Il animera le débat.

Michel Chanaud
Graphic designer et Directeur de la publication d’étapes: et dirigeant de Pyramyd Édition et Formation.

Erik Spiekermann
Graphic et type designer, expert de la création typographique contemporaine, fondateur de FontShop et de la collection FontFont, éditeur de Fuse magazine, membre actif de l’Association Typographique Internationale.

Jean-Louis Frechin
Architecte et designer interactif, maître de recherche et enseignant à l’ENSCI, dirigeant de l’agence NoDesign, spécialiste des objets intelligents et communicants.

Etienne Mineur
Designer Interactif, maître de recherche à l’ENSAD, responsable du labo design interactif à e-artsup, co-fondateur d’Incandescence et des éditions volumiques, participe à de nombreuses conférences internationales.

Geoffrey Dorne
Designer graphique indépendant dans l’édition et le web, chercheur à l’EnsadLab de Paris.

Véronique Vienne
Auteur d’une centaine d’articles sur le graphisme, l’architecture, la photographie et la communication, auteur notamment de « The Art of Doing Nothing » ed Clarkson Potter, enseignante à la School of Visual Arts à New-York, elle fut également directrice artistique et éditorialiste.

Peter Gabor
Graphic designer, créateur de caractères, consultant en identité d’entreprise, enseignant de typographie et de graphisme, directeur d’e-artsup.

Clarkson Potter
enseignante à la School of Visual Arts à New-York, ex-directrice artistique et éditorialiste.

Plusieurs axes
de réflexions
seront abordés:

• Mise en page et processus créatif
• Typographie, formats, résolutions, caractères web et/ou écrans tactiles
• Formats et lisibilité
• Flux de production
• Design et développement
• Design et journalisme
Autour de la table ronde les intervenants du monde du design, de la presse, des arts graphiques, de la typographie et du design interactif évoqueront différents aspects du design de la presse en ligne pour faire avancer le débat et proposer un socle de réflexion, entre autres, aux étudiants d’e-artsup.

Design de la presse en ligne
14 décembre 2010
De 15h à 18h30
La table ronde sera suivie d’un cocktail.

Cinéma Mac - Mahon
5 avenue Mac- Mahon
75017 Paris

Vous pouvez nous contacter pour vous inscrire à la conférence ainsi que pour toute information.

corinne.brechoire@e-artsup.net
téléphone: 01.44.08.01.09


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Quelques extraits
des débats

qui ont eu lieu en 2008

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Conférence e-artsup Design et presse en ligne (2008) - Introduction
envoyé par e-artsup. - Films courts et animations.

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Conférence e-artsup Design et presse en ligne - Chapitre 1
envoyé par e-artsup. - Découvrez plus de vidéos créatives.

Postée le 06/12/2010 dans la catégorie "Découverte"


Le 11e numéro de IONISMag est disponible

Parmi d’autres dossiers d’actualité, vous trouverez une enquête sur l’innovation et la pédagogie dans les écoles du groupe, une autre sur les étudiants et anciens étudiants entrepreneurs ainsi qu’une série de conseils pour réussir sa vie professionnelle.

Au sommaire de ce 11e numéro de IONISMag :

- Quand un Groupe révolutionne ses technologies : un entretien avec Florian BUCHER, directeur Technique de Ionis Institute of Technology, qui parle du futur IONIS Digital System,

- Dossier Innovation & pédagogie 2010 - 2011

- Réussir ses premières années professionnelles : des conseils pour entrer dans la vie active dans les meilleures conditions

- Le Groupe IONIS à l’horizon 2015 : une interview de Marc Sellam, Président de IONIS Education Group, qui évoque les perspectives d'avenir du groupe

- Les métiers de la finance : en pleine mutation les métiers de la finance offrent toujours de nombreuses opportunités...

Et aussi : Les 30 ans de l’ISEG : 30 bougies / 30 projets - Remise des diplômes du Campus Technologique - Ils enseignent, ils publient - Le Symposium de l’ESME Sudria - Au coeur des écoles du Groupe - Dernières nominations - Agenda...

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Postée le 23/11/2010 dans la catégorie "Com"


Rentrée solennelle d'e-artsup Bordeaux

L'Association « Campus Chartrons » regroupe maintenant 18 écoles implantées dans le quartier des Chartrons à Bordeaux. Elle est née de la volonté de la municipalité de fédérer le grand nombre d'écoles d'enseignement supérieur installées dans ce quartier, notamment au niveau des problématiques liées à la vie étudiante. Le campus représente plus de 6 000 étudiants de bac +2 à bac +5. Les différentes écoles qui le composent forment aux métiers du commerce, de la communication, de l'art, de l'image, des nouvelles technologies, de l'hôtellerie et de la sommellerie, de l'esthétique, de la mode et de l'optique.

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Le 22 octobre, l’association Campus Chartrons qu’e-artsup a rejointe a officialisé sa rentrée 2010, en présence du maire de la ville.

Outre e-artsup, qui s'y est implantée cette année, deux autres écoles sœurs du Groupe IONIS sont présentes au sein du Campus Chartrons : l’ISEG et Epitech. Le rapprochement de ces trois établissements au sein d’un campus urbain présage des rapprochements fructueux et des synergies profitables à tous les étudiants.

C'est aux dernières municipales qu'Alain Juppé, alors candidat, découvre non sans étonnement le nombre d'écoles d'enseignement supérieur installées dans le quartier des Chartrons et leurs besoins. Favorable aux campus urbains, le candidat fait alors des promesses à condition que ces écoles soient capables de présenter un front uni : l’association Campus Chartrons était née. La rentrée solennelle du 22 octobre a été l’occasion pour lui ainsi que pour l’ensemble de la classe politique présente de recueillir les attentes des personnes probablement les mieux placées d’entres elles pour en émettre : les étudiants eux-mêmes.
 
Bientôt un « Resto-U »
 
Alain Juppé, maire de Bordeaux, a confirmé une nouvelle fois l’arrivée prochaine d’un restaurant universitaire près du Campus des Chartrons. Il sera situé au 100, quai des Chartrons, à un petit quart d’heure à pied du Campus Urbain du Groupe IONIS à Bordeaux (rue du Jardin Public). Son ouverture est prévue pour la rentrée 2011.
 

Postée le 02/11/2010 dans la catégorie "Événements"


e-artsup s'envole dans l'espace, propulsé par le CNES

 l'Arche de la biodiversité | une création d'e-artsup pour le CNES from petergabor on Vimeo.

La fresque représentant la Terre réalisée par les étudiants d’e-artsup dans le cadre de son partenariat avec le CNES a enthousiasmé le public des Halles, qui s'est pressé autour de l'oeuvre pendant 3 jours lors de la Fête de la Science.

Pour Marielle de Vaulx, une ancienne de l’école travaillant aujourd’hui entre autres pour le CNES, et qui coordonnait le travail des élèves, cette expérience a été une vraie réussite. Non seulement elle leur aura permis d’être confrontés à la réalité et aux exigences d’une commande professionnelle - depuis la phase de conception jusqu’à la phase de réalisation, mais en plus, elle les aura amenés à se retrouver pour collaborer ensemble hors des murs de l’école.

Les étudiants ont travaillé sur ce projet par équipes, encadrés par Jeremy Mariez, professeur de dessin e-artsup. Vincent, étudiant en 4ème année, raconte : « Nous avons dû répondre dans des délais rapides, à un brief proposé par le CNES, qui nous a orientés dans notre travail.» Le CNES souhaitait « présenter une performance graphique consistant à représenter sur une roue de 3,5m de diamètre notre planète, - une œuvre éphémère pouvant évoluer de jour en jour ou se complé­ter ». Il devait s'agir « d'une interprétation libre sur le thème de la biodiversité, mariée autant que possible à la notion d'espace ».

Céline, étudiante en 3ème année, décrit les étapes successives de la préparation : « Nous avons commencé par dessiner croquis et schémas, que nous avons numérisés, avant de les présenter une première fois à l’équipe du CNES chargée de l’événement. Cette première présentation nous a permis ensuite de réorienter notre travail de manière à la faire correspondre le mieux possible aux attentes du CNES. » Marielle commente avec un œil à présent aiguisé et très professionnel le projet finalement retenu par le CNES pour la réalisation de la fresque grandeur nature. « Les couleurs choisis par les étudiants - des couleurs primaires, et du vert avec une intensité particulière - étaient propres à exprimer le message positif que voulait transmettre le CNES. »

Sur la technique de réalisation proprement dite, Vincent montre qu’en matière de création professionnelle, rien n’est vraiment laissé au hasard : « Nous avons utilisé de la peinture à l’eau, pour ne pas incommoder l’odorat du public. Sur les 3 jours qu’ont demandé la réalisation de la fresque, nous avons travaillé progressivement, vers toujours plus de détails et toujours plus de nuances, à l’aide d’outils de plus en plus fins : du pinceau épais au pinceau fin, et enfin au posca (marqueur à base d’eau et de pigments). » Le résultat était à la hauteur des attentes du CNES et des efforts fournis par les élèves, dont il démontre une nouvelle fois la créativité et le sérieux.

Postée le 28/10/2010 dans la catégorie "Découverte"


Un générique pour l'école

Pendant 5 jours de workshops, les étudiants d’e-artsup ont dû réaliser en équipe, selon les années, des expositions thématiques de photos (1re année) ou bien des habillages de pages du quotidien Libération (3e année), et pour les 2e années, des génériques présentant l’école.
 
Les différents génériques exposés font défiler les matières de l’école (game design, animation, web, histoire de la pensée, publicité, photographie, stratégie publicitaire, typographie), sur une musique rythmée et selon une scénographie créative et stratégiquement pensée.
 
Dans l’un des génériques, par exemple, un personnage animé marche sur une bande de papier devant une ville qui se transforme au grès des matières concernées. Un autre fait défiler les sujets au rythme de la matinée d’une étudiante d’e-artsup. Un troisième met en avant le processus de création. Etc.
 
David Larangera,  professeur de typographie, qui a encadré les ateliers sur les génériques, explique : « ce travail a un double intérêt pédagogique pour les élèves. Ils peuvent mettre en avant leur créativité : en effet, la part du travail à la main est importante, et ils réalisent l’animation à l’aide d’un enchaînement de photos prises par eux, ou avec la vidéo ; la simplicité des techniques utilisées permet de privilégier les aspects de création à ceux de la technique. Second intérêt : les élèves peuvent commencer à réfléchir à des problématiques qu’ils rencontreront cette année lors des cours des storyboard, le découpage d’une animation, la création publicitaire. Pour le travail de postproduction, ils font connaissance avec des logiciels tels qu’After effect, Première ou iMovie. Les résultats obtenus se révèlent prometteurs. »
 
 Quelques exemples de génériques : 
 
 

Travail réalisé par le groupe 1.

 

Travail réalisé par le groupe 11.

 

Travail réalisé par le groupe 13.

Postée le 18/10/2010 dans la catégorie "Ateliers"


e-artsup partenaire de l'Arche de la biodiversité

 

Dans le cadre d’un partenariat initié par e-artsup avec le Centre National d'Etudes Spatiales (CNES), des étudiants de l’école ont réalisé en mai dernier l'affiche annonçant « l’Arche de la biodiversité », organisée par le CNES pour la Fête de la Science. Convaincu par la qualité des différents projets d’affiches et leur professionnalisme, le CNES a souhaité poursuivre ce partenariat en associant l’école à l’événement. Les élèves d'e-artsup réaliseront en live, chaque après-midi sur les 3 premiers jours, la création d'une fresque de 3 mètres de diamètre - une interprétation libre de notre planète.

L'inauguration de «l’Arche de la biodiversité» aura lieu le mercredi 20 octobre, à partir de 18h30, au Forum des Images (2, rue du Cinéma, 75001, Paris). Elle sera suivie d'un cocktail et d'une soirée conférence/rencontre avec explorateurs, astronautes et spécialistes du CNES. La soirée sera animée par le journaliste Vincent Perrot.

Pendant 3 jours, le CNES présentera une scénographie inédite sur le thème de l’espace et la biodiversité. Au programme : des spécialistes du spatial, un astronaute, des explorateurs, avec lesquels les participants pourront dialoguer, des performances graphiques réalisées par les étudiants d’e-artsup.

Au centre du dispositif, la grande « Roue des questions » sera lancée régulièrement sur les plages horaires 12h-14h et 17h-19h par un animateur. Elle comportera 16 cases pour 16 thèmes en rapport avec le spatial et la biodiversité : environnement, animaux, pollution, activités humaines, fusées et satellites, exploration, vie et origines, Guyane, base spatiale, astronautes, eau, déserts, océans, glaces, climat, air. Un écran géant diffusera des films, dont plusieurs inédits, sur le thème «l’espace, compagnon des explorateurs».


 

Par Ivan Kiriliuk, Katell Chabin et Aleksandar Marjanovic.

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maquettes des projets

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 "L'Arche de la biodiversité", par Quentin Girard et Hasim Akbaba

 

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"L'Arche de la biodiversité", par Fanny Alberti et Lou Trousseau

 

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"L'Arche de la biodiversité", par Johan Davidson et Jules Perron

 

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 "L'Arche de la biodiversité", par Adrien Martin et Nicolas Pierre-Louis

Postée le 06/10/2010 dans la catégorie "Événements"


Ouverture de l'option Game Design

A l’adresse des joueurs souhaitant passer de l’autre côté du miroir, e-artsup ouvre cette année l’option Game Design. Elle  deviendra une filière à part entière de l’école en 2011.

Alors que le jeu vidéo se confirme comme le deuxième média le plus consommé, qu'il fait son entrée dans le monde de l'entreprise via des alternatives telles que le serious gaming (utilisation professionnelle du jeu vidéo : enseignement, apprentissage, communication…), il était tout naturel pour e-artsup d'aller plus loin et de proposer à nos élèves une formation entièrement dédiée à la conception de jeux vidéo, explique Peter Gabor, directeur de l’école. De la création à la réalisation technique cette filière est conçue pour leur éviter l'écueil d'un avenir professionnel cantonné à un rôle d'exécution. »

 
Optimisée.gifLe programme de Game Design s’articule en trois parties correspondant aux dimensions esthétique, narrative, et mécanique du jeu vidéo : 
 
La dimension esthétique est abordée en première année sous la forme d’un éveil et d’une sensibilisation aux aspects graphiques.
 
La dimension du story-telling est étudiée en soulignant l’imbrication étroite existant entre celle-ci et les mécaniques du jeu (ou game play). Elle amène les étudiants à s’intéresser à la variété des solutions narratives disponibles pour un game designer, à la construction et à l’écriture du scénario, à l’adaptation nécessaire entre story-board et game play, et enfin à l’univers du jeu et à ses personnages.
 
La dimension mécanique est considérée à travers l’étude du game play proprement dit.
 
En 4e et 5e année, les élèves seront dirigés et suivis dans leur projet de réalisation de jeux vidéo, d’univers virtuels, d’expériences interactives, ou encore de serious games, dans le cadre de laboratoires de travail. Ils se confronteront réellement aux difficultés du game design pour être ensuite capable d’appliquer ces compétences dans la vie active.

 

Postée le 27/09/2010 dans la catégorie "Ecole"


E-artsup Paris ouvre ses portes

Venez découvrir les métiers de la création numérique le samedi 16 octobre, de 10h à 17h, lors de la journée portes ouvertes de l'école.

Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

    •    découvrir les cursus proposés,
    •    visiter les locaux,
    •    échanger avec les étudiants, les professeurs, les associations.

C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:

    •    sur les débouchés,
    •    sur les conditions d'admissions,
    •    sur le financement de vos études.
 
Si e-artsup est une référence dans le milieu de la création numérique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des agences, des studios, des créateurs de jeux vidéo. En découvrant nos locaux, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
 
L'ensemble du Campus Technologique sera ouvert : les écoles EPITA, Epitech, l'ETNA, l'IPSA et Sup'Biotech ,vous accueilleront également.
 
Pour plus d'informations, contactez le +33(0)1 44 08 00 63
 
e-artsup
14/16 rue Voltaire
94270 Le Kremlin-Bicêtre

Tél. +33(0)1 44 08 00 62
M° Porte d'Italie
 
 

 

Postée le 24/09/2010 dans la catégorie "JPO et salons"


L'école s'étend cette année en province

Cette année, e-artsup a décidé d’offrir aux non parisiens une formation de proximité en ouvrant 4 entités en régions: à Bordeaux, Lyon et Nantes dès la rentrée, et à Lille en 2011.

Un cursus éprouvé, le programme d’enseignement supérieur de Paris y sera dispensé dans le premier cycle. Le deuxième cycle se déroulera à e-artsup dans la capitale. En effet, les deux dernières années se «vivant» en rythme alterné avec des stages en entreprise, c’est à Paris et en Région Parisienne que les étudiants trouveront le plus grand nombre et la plus grande diversité d’entreprises tournées vers l’international.

Chacune des entités rejoindra le campus IONIS Education Group de chaque ville, ce qui favorisera, tout comme à Paris, les convergences entre ingénieurs et artistes,  entre informaticiens et designers, favorables à l’entretien de la dynamique d’innovation encouragée par l’école.

 «Les ouvertures en province complètent les phases attendues du développement d’e-artsup suite aux changements importants qui ont eu lieu ces dernières années: intégration au campus technologique du Groupe IONIS (rejoignant en particulier Epitech et l’EPITA), recrutement d’un corps enseignant reconnu à tout niveau (Étienne Mineur, Klavdij Sluban, Marc Drillech, Christian Dubuis Santini, Jonathan Munn …) et mise en place de liens très forts avec les grandes entreprises du secteur de la communication et des médias: Mc Cann, TBWA, l’AACC, Le Point, Libération… », explique Peter Gabor, directeur de l’école depuis 2007.

 

 

Postée le 09/09/2010 dans la catégorie "Marché – Emploi"


Exposition de fin d'année à e-artsup | préparation

«C'était en juin, bientôt l'expo de fin d'année de nos chers étudiants. Le temps se mettait au «beau et chaud» et nous avions décidé de repeindre l'entrée de notre école qui était recouvert de grafitis depuis la dernière manifestation d'Épitanime. J'ai demandé à David Laranjeira de réfléchir à un décor graphique ou typo qui «baliserait» cette descente à notre mezzanine où j'ai moi même établi mon bureau.

Oui j'avoue, j'aime bien la pénombre pour travailler tranquillement avec mes ordis, et ne pas être gêné par les variations de la lumière du jour. Donc David Laranjeira me confie quelques jours après un projet de signalétique qui correspondait en tous points au brief posé.

Profitant de la longueur du décor il conçoit un itinéraire «façon metro anglosaxon» ponctué par d'énormes chiffres en Didot romain parmi les plus belles de tous les alphabets existants. Quelques phrases clées et puis cette citation de Paul Rand «Design is everything, everything!». Merci à David et tous ses étudiants d'avoir mouillé leurs chemises pour réaliser cette belle séquence décorative.

Petit quiz de l'été: si vous trouvez le nom de l'alphabet dont sont issus les chiffres 1, 2, 3, 4 et 5, je vous offre un café restretto dans mon bureau (smile). peter gabor | directeur»

L'exposition e-artsup des 3e, 4e et 5e années///////
le samedi 26 juin///////
de 10:00 à 17:00, venez nombreux.///////
24, rue Pasteur,///////
94270 Le Kremlin-Bicêtre/////////
Téléphone: 01.44.08.62/////

 

WORKSHOP TYPO E-ARTSUP UDERGROUND PART TWO from petergabor on Vimeo.

David Laranjeira, professeur de typo à e-artsup a organisé un workshop de signalétique au pochoir pour décorer la descente de l'UnderGround qui mène à la mezzanine de l'école e-artsup. École Supérieure de la Création Numérique, e-artsup est né en 2001 par la volonté du Groupe IONIS sous la direction de Marc Sellam. Le Groupe IONIS comprend quinze écoles dont l'ISEG, ISG, Epitech, l'Epita, SubBiothèque, l'IPSA etc.

 

 

E-ARTSUP UNDERGROUND WORKSHOP TYPO from petergabor on Vimeo.

 

Postée le 22/06/2010 dans la catégorie "Événements"


Journée Mondiale des Donneurs de Sang le 14 juin 2010


Capture d’écran 2010-04-23 à 11.32.05.pngLundi 14 juin 2010, Journée Mondiale des Donneurs de Sang IONIS Education Group est partenaire depuis 3 ans de l'EFS, l'Etablissement Français du Sang, et soutient leurs actions.

Le 14 juin 2010, aura lieu la Journée Mondiale des Donneurs de Sang.

A l'occasion de cette journée, l'EFS organisera la 2e édition du "Festival Globule". Pour répondre à cet appel et en savoir plus, le site du Festival Globule, jememobilise.fr, invitant les internautes à participer à un concours de "mobilisation", et le blog de "Karl le Globule" sont déjà en ligne. Une page Facebook est également disponible.

Prescrite en cas de manque de globules rouges, de plaquettes, de facteurs de coagulation, de globules blancs, la transfusion sanguine est indispensable, voire vitale, dans le traitement de nombreuses pathologies. C'est un acte solidaire permettant de sauver des vies.

Cette action marque l'intensification d'un partenariat qui sera officiellement renforcé par la signature d'une nouvelle convention en octobre.
 

Postée le 23/04/2010 dans la catégorie "Événements"


Portrait de Valérie Li, en première année

Portrait de Valérie Li, 18 ans.

"Je suis en première année à e-artsup, j'ai entamé mon cursus sur le campus en septembre 2009. Je m'y suis inscrite afin de développer ma sensibilité artistique, aiguiser mon sens critique et mon ouverture d'esprit.

J'aime l'art et j'ai ressenti le besoin d'aller plus loin que mon premier coup d'oeil : je veux comprendre les intentions d'un créateur, les messages cachés, les références à d'autres tableaux, d'autres époques, d'autres univers. J'ai fait dix ans de piano et quelques années de guitare et je ne dessinais pas du tout avant d'entrer à l'école. J'ai fait un Bac ES, spécialité Maths.

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Je sais qu'en entrant à e-artsup sans jamais avoir dessiné, je peux étonner mais je veux apprendre mon futur métier dans la publicité en partant réellement de zéro. J'ai été un peu angoissée, les premières semaines, mais les enseignants m'ont vite rassurée : savoir dessiner n'est qu'un "plus", ici, et nous devons tout apprendre ou ré-apprendre pour certains. J'ai bien sûr beaucoup, beaucoup ramé en début d'année mais je n'ai pu que progresser. Savoir dessiner n'est vraiment pas un pré-requis obligatoire pour s'inscrire à e-artsup : j'ai des amis ici qui savent tenir un pinceau et ce sont eux qui progressent le moins vite, car ils ont du mal à perdre leurs (mauvaises) habitudes et à acquérir de nouvelles techniques. En partant de zéro, je ne pouvais que progresser. Le bilan est plus que positif : j'ai acquis tous mes crédits en fin de semestre et obtenu un excellent placement, ce qui était inespéré.

Je me suis beaucoup amusée durant ses six premiers mois : l'ambiance est excellente et nous stimule énormément. Les travaux de groupe sont importants pour la cohésion d'une promotion : je ne vais pas vous mentir, il y a aussi beaucoup de nuits blanches pour finir dans les temps. Mais c'est toujours dans la bonne humeur. Je commence à avoir une idée plus précise de mon orientation professionnelle :  je suis attirée par le design interactif."
 

Postée le 13/04/2010 dans la catégorie "Ecole"


Semaine de workshop : Jimi Hendrix

Adrien Coquelle est en troisième année à e-artsup. Il nous explique comment, à partir d'un brief il a quelques jours pour rendre un projet complet sur une thématique donnée.

"Nous sommes en semaine de Workshop pour la matière "Publicité". Le brief a été distribué en début de semaine : nous avons cinq jours pour imaginer tout l'univers d'une exposition imaginaire Jimi Hendrix à la Cité de la Musique. Je travaille sur l'affiche de l'expo mais nous allons également décliner la thématique sur un site internet, une billeterie et une annonce presse.

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Sur notre projet, nous avons voulu accentuer le côté "bête de scène" d'Hendrix, le musicien génial et provocateur qui brûlait sa guitare et électrisait le public. Nous avons laissé cette guitare au sol et les volutes de fumée dessinent son visage dans l'air. Le travail sur la typographie sixties est important. Il y a également des réminescences Vaudou ("Voodoo Child") avec la conception d'une poupée en tissu. Nous utilisons Photoshop pour l'affiche, Flash pour le site internet et Illustrator pour tout le reste".

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Adrien Coquelle. 3e année.

Postée le 22/03/2010 dans la catégorie "3D"


(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 5)

C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Quelles formes pour la BD en ligne ? Cinquième partie.

 


Conf "BD en ligne et métiers de la création numérique" part5
envoyé par e-artsup. - Plus de vidéos campus.

Postée le 05/03/2010 dans la catégorie "Événements"


Un métier nommé "Cwad Tout Terrain"

Portrait de David Le Pichon (24 ans), élève en 5ème année à e-artsup. David est formé à l'école pour travailler en "360", dès demain, en agence. Il nous parle de son futur métier qu'il nomme "Cwad Tout Terrain"...

David
: "J'ai choisi la fillière Concept. C'est un vrai laboratoire de recherche en communication qui analyse des cibles, des tendances et des tribus sociales. Notre base de cours, c'est beaucoup de sciences humaines ainsi que de la philosophie, de la recherche graphique et sociologique.
Je fais donc de la veille, partout, en groupe ou seul, à la maison ou à l'école en permanence. Cela signifie que j'épluche les journaux, je surfe sur le web, je regarde la télévision et je n'oublie pas la radio, les derniers films sortis au cinéma et bien évidemment les personnes que je rencontre. Ces échanges humains sont une source primordiale pour moi.
Je suis formé pour esquisser le portrait des tribus, de mouvements culturels (obscurs ou mainstream) afin d'en tirer une analyse détaillée répondant aux mieux à leurs demandes dans l'avenir.

Capture d’écran 2010-02-22 à 14.09.50.jpg

Je suis dans une fillière "Concept" qui apporte une réponse immédiate à un besoin tout en recherchant et trouvant les moyens de communication de demain. C'est vraiment intéressant.
J'ai choisi de m'exprimer par la vidéo : j'aime mixer les technologies entre elles. Créer un film, lancer un buzz puis passer au print via l'affichage sur du viral ou du purement commercial.

C'est la communication à 360 degrés : j'ai été formé à e-artsup pendant cinq années pour ce nouveau métier. Je serai à cheval entre le directeur artistique et le concepteur-rédacteur. J'aime à me définir comme un "cwad tout terrain", en quelque sorte : un copy-writer-art-director. Je suis désormais prêt à travailler principalement dans un environnement publicitaire mais je pense m'orienter plutôt vers la réalisation pure."

Postée le 22/02/2010 dans la catégorie "Ecole"