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Quand la philosophie épouse la popculture à l'église.

 

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Les étudiants d’e-artsup vous proposent de venir à l’église ce week-end, pas forcément le dimanche d’ailleurs, pour y célébrer les noces de la philosophie et de la popculture ! C’est l’objectif d’un événement nommé « les 36 heures de Saint-Eustache » dont le thème de l’édition 2009 sera l’ultramodernité.

À l’origine de l’opération, on trouve Jean-Louis Bischoff, docteur en philosophie , enseignant chercheur à l’institut de formation pour l’étude et l’enseignement des religions (Ifer) , également responsable de la section concept à l’école e-artsup.

Pour optimiser cet événement, les initiateurs du projet se sont octroyés le savoir-faire des étudiants de 4ème et 5ème année de l’école e-artsup. Au menu de cette édition : une exposition d’arts graphiques, des conférences données par des universitaires et une programmation musicale labellisée e-artsup. Celle-ci comptera entre autres temps forts les groupes Cirrus, Kwoon, Saycet, JLS, Shepard, Blackswan...

L’église Saint-Eustache se situe en plein cœur de Paris et fut construite de 1532 à 1640.
Unique en son genre, Saint-Eustache est considérée comme l’un des plus beaux monuments religieux de la ville. Attention, cependant à ne pas y voir les mauvais symbôles : « Utiliser l’église comme un haut lieu du patrimoine culturel et symbolique français et non comme un lieu religieux, telle est l’intention qui commande l’opération ».

A suivre prochainement sur le blog de l’école : une présentation des travaux par les élèves et un reportage sur place. Pour mieux vivre cet événement, n’hésitez pas à venir les 20 et 21 juin, métro Les Halles ou métro Etienne Marcel.

Home : le documentaire évènement

On a aimé.

Pour découvrir en intégralité le documentaire évènement de Yann Arthus-Bertrand, il vous suffit de cliquer sur l'image ci-dessous :

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Amazon : le logo décrypté.


David Laranjeira enseigne la typographie à e-artsup. Il décrypte cette semaine le logo de la société Amazon.

"Il y a deux versions de la même typo sur ce logo : une version grasse pour le mot Amazon suivie d’une version plus maigre pour le .com. C'est un logo désormais très connu : Amazon a réussi à se placer dans le Top 3 des sites marchands en une dizaine d’années, de telle façon que, dans le langage courant, on ne dit plus « j’achète un livre sur internet » mais « j’achète un livre sur amazon »

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 C’est étrange, ce ".com" pour sur un nom, non ?

 Amazon est apparu en pleine bulle internet et faisait partie des premiers gros sites de vente en ligne de produits culturels : à l’époque tous les sites rajoutaient à la fin de leur titre leur extension en un point quelque chose pour bien se démarquer du commerce traditionnel. Mais désormais le langage courant omet le point com. On achète désormais sur « Amazon », pas sur « amazon point com ». Il est probable que ce point com saute dans un avenir pas si lointain tant il est devenu superflu.

Que retenir de ce logo ?

Tout d’abord cette flèche qui est également un sourire. Peut-être le sourire du client satisfait de son achat de A à Z. Ou, deuxième explication, la satisfaction de trouver son bonheur sur Amazon, puisque tous les produits culturels sont vendus de A à Z. Un livre, un disque ? Ils l’ont. Ils se sont positionnés sur ce credo : « nous avons tout de A à Z ». Pour avoir fait pas mal d’achats chez eux, j’ai remarqué ceci : lorsqu’arrive mon paquet, sur une des faces du carton cette flèche sourire apparaît en grand. C’est devenu le Trademark de la marque : on personnalise le carton. C’est obligatoire d’ailleurs de le faire, de s’approprier le mode d’envoi : ils n’ont pas de vitrine physique ! Ils n’ont pas d’existence réelle, de pas de porte. Il faut rendre matériel l’immatériel, il faut prolonger le contact en signant les envois. Les achats effectués sur CDiscount ou à la fnac.fr arrivent bien emballés dans des cartons anonymes.

 Que vous inspire le nom de la marque ?

Je me pose encore régulièrement la question du choix du nom. Amazon. Les femmes guerrières. Quel est le rapport avec la vente ? La force du nom vient peut-être de ce choix si inattendu qu’il n’accroche que mieux l’oreille du client. S’ajoute une contrainte forte : le mot doit commencer par un A pour être mieux référencé.

 C’est un logo réussi, pour vous ?

-    Oui. Les éléments, le petit visuel : tout est cohérent avec cette sortie dynamique du A qui vient pousser, taper le Z en fin de parcours."


Étienne Mineur crée la filière «Design Interactif» pour e-artsup | conférence unique le 25_mai_09

Les métiers du design interactif sont en pleine croissance : écrans tactiles, objets communiquants, interconnectivités, game design et design d'interfaces ...

«Sous l'influence d'évolutions technologiques convergentes (migration de l'internet vers la mobilité et haut débit/connexion permanente, traçabilité d'activités, nouvelles modalités/ nouveaux canaux de communication, flux organiques, liens sociaux, localisation sociale, radars sociaux, interfaces tangibles), l'identité numérique mobile connait une mutation profonde et rapide.» (Étienne Mineur)

e-artsup, l'école de la création numérique a décidé de confier la création d'une nouvelle filière «Design Interactif» à Étienne Mineur, directeur artistique et expert en interactivité.

Diplômé des Arts décoratifs de Paris (ENSAD) en 1992, Étienne Mineur est cofondateur et directeur artistique d'Index_plus en 1992. Directeur artistique indépendant pour de nombreuses agences dont Hyptique (Paris) et Nofrontiere (Vienne en Autriche). Cofondateur et directeur artistique de l'atelier de création Incandescence en 2000. Intervenant dans de nombreuses écoles, comme les Beaux-arts de Rennes, les Gobelins, les Arts décoratifs de Strasbourg, Sup Telecom... Conférencier dans de nombreuses écoles et manifestations en France et à l'étranger (Chine, Japon, Suisse, USA, Autriche, Australie, Mexique...), il vient d'achever l'installation de l'exposition code_source à Chaumont.

Pour présenter cette nouvelle filière à e-artsup Étienne Mineur donnera une conférence unique
le lundi 25 mai de 13h30 à 16h.

Inscriptions au-près de:
suzana.doric@e-artsup.net
téléphone: 01 44 08 00 62

e-artsup //////// L'école de la création numérique
14/16, rue Voltaire
94270 le Kremlin Bicêtre
01 44 08 00 62
email: peter.gabor@e-artsup.net
www.e-artsup.net/

e-artsup ::: le processus créatif commence là!


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e-artsup_color_happening from petergabor on Vimeo.

C'était un jour de mai ensoleillé: Monsieur, monsieur, on veut faire une vidéo avec le nouveau logo … pochoir, couleurs, Jackson Pollock, happening, arts plastiques, arts premiers… j'ai dit oui bien sûr… et ce fut une séance mémorable au second floor illuminé pour l'occasion par les sunlights et sur une musique magnifique de Baaba Maal qui nous rappelle tant ce processus initiale de la création originelle. Bravo à tous et merci pour ce moment de joie pure.

C'est la dernière JPO de l'année !




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Venez rencontrer Cécile Richter lors de la dernière JPO de l’année à e-artsup demain, samedi 16 mai. Cécile Richter a intégré l'école e-art sup institut en septembre 2001, année de sa création, et a obtenu son diplôme en 2006, en conception et réalisation multimédia, section concept. A la sortie, elle a été engagé en CDI chez Léo Burnett qu’elle a quitté six mois plus tard pour rejoindre en tant que conceptrice rédactrice l'agence numérique H, dernière née du groupe Havas. Après quelques mois, Cécile décide de constituer une SARL du nom de Medianeurone avec Vladimir Moshnyager. Celle-ci avait pour vocation de mettre en place, après analyse et proposition stratégique, des présences sur internet et plus spécifiquement sur les réseaux sociaux, pour des marques ou pour des évènements. Cécile est également en free-lance depuis septembre 2008 comme chef de projet web pour En3mots (Paris)


Pour Cécile
  « Suivre un cursus en école d'art et de communication, c'est se former à des outils d'expression multiples, qu'ils soient plastiques ou oraux. Il ne faut néanmoins pas oublier que le message mérite toujours autant d'attention que le media requis, c'est une responsabilité à laquelle il faut avoir sans cesse conscience.

E-art sup a été pour moi très formateur, peut être parce que j'ai le sentiment d'avoir pu participer à cette école alors nouvelle autrement que par le simple biais de l'élève. Cela m'a permis pour de multiples raisons, de découvrir les différentes formes de projets qui m'attiraient et qui donneront, peut être, un sens à ma vie. »

Au programme sur le campus IIT : conférence de 14h à 15h, ateliers de 15h à 16h et visite guidée des écoles de 16 à 17h.

 

Plongée dans l'horreur avec les Films Horror

David Laranjeira enseigne la typographie à e-artsup. Il décrypte cette semaine le logo de la société Horror films.

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« Ma première impression en découvrant ce logo ? C’est cette alliance forte du visuel et du nom « Horror Films ». Si on cache ce nom, le visuel perd tout sens, on ne sait pas vraiment ce que représente ce disque blanc avec trois petits disques noirs à l’intérieur. Les deux fonctionnent de pair. Ce qu’on essaye de faire, en créant des logos, c’est que le visuel puisse vivre seul, qu’il soit reconnaissable dans n’importe quel contexte sans son texte. Ici, ils ont tellement réduit les moyens d’expression que cette alliance, dans ce petit bloc d’expression marchera systématiquement (en paire), l’un s’appuyant sur l’autre.


Le visuel est génial : il évoque une bobine de film, un personnage effrayé, le masque du film Scream (qui avait re-popularisé tout un pan du cinéma d’horreur, lui redonnant ses lettres de noblesses). La simplification à l’extrême est malgré tout très chargée de sens : on ne peut QUE comprendre le sens. On ajoute un début d’angoisse ou de malaise généré par ce logo quand on regarde bien ce visuel qui devient un visage qui crie.
Les études de lisibilité et de visibilité expliquent que le travail en blanc sur fond noir induit un effet sur notre regard : le blanc « vibre » de manière imperceptible, comme si le blanc bougeait. On a beaucoup moins cet effet si on met l’image en négatif : cela va être beaucoup plus fixe puisque le blanc, là, viendra neutraliser l’effet.


C’est osé, comme choix de logo. Je ne connais pas précisément l’avenir du cinéma mais la pellicule tend à disparaître : les films sont livrés dans les cabines de projection sur des dvd rom ou dans des disques durs pour la HD numérique. J’aime beaucoup l’idée qu’on puisse jouer avec un des symboles du cinéma, la traditionnelle bobine. Un dernier mot sur le nom de cette maison de production. S’appeler « Horreur Films », lorsqu’on crée des films d’horreur, c’est très intelligent : il ne peut y avoir de méprise sur leur occupation principale. Les noms de studios sont souvent très imagés : Spyglass, par exemple. Là, je vais voir un film d’horreur au cinéma et je vois apparaître à l’écran « Horror Film », j’entre immédiatement dans le vif du sujet, je suis dans l’évidence, la marque EST devenue le produit DONC ils savent de quoi ils parlent. La substantification marche à merveille : logo totalement réussi.

Les Mercredi de l'Orientation, de Détermination et de Sélection,

e-artsup.jpgAfin de mieux vous faire découvrir l'univers de la création numérique, nous vous invitons aux MODS.

A e-artsup, en mai, Les Mercredi de l'Orientation, de Détermination et de Sélection, c'est de 10h à 17h, chaque mercredi et sans rendez-vous * :

Vous serez accueilli par un responsable de l'école et vous pourrez alors avoir...

1. une présentation des métiers auxquels prépare l'école
2. une présentation des programmes pédagogiques
3. les réponses à toutes vos questions
4. l'opportunité de déposer votre candidature
5. votre entretien d'admission avec le directeur de l'école
6. une visite des locaux par des étudiants
7. rencontrer nos professeurs

Le Mercredi à e-artsup, vous pouvez venir sans prévenir !
Inutile de vous inscrire, vous êtes attendu(e) !


* vous êtes bienvenu(e) les autres jours, il suffit juste de nous téléphoner au +33(0)1 44 08 00 62

Un workshop chez McCann pour 8 élèves

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C'est officiel : e-artsup a mis en place un workshop avec la prestigieuse agence McCann. Objectif : envoyer en immersion professionnelle au sein de l’agence 8 élèves de troisième et quatrième année. Sous la houlette du directeur de création, le groupe d'étudiants est intégré à l’agence sur un réel projet.


La tâche qui incombe aux élèves est strictement la même que celle vécue au quotidien par les créatifs : travail d'équipe après analyse d’un brief sur un travail de conception et de rédaction, pour un client. Sauf que, cette fois-ci, la sortie « ne se fait pas sur simulateur de vol mais en temps réel, dans les locaux, pour un vrai client, qui a proposé un budget conséquent » analyse Gilles Buchard, directeur adjoint d'e-artsup.

La pression quotidienne vécue par les professionnels est désormais intégrée : « oui, nous devons réfléchir à des partis pris, des angles d’attaques mais dans un temps abrégé, concentré. L’école nous forme, nous donne le temps de revenir en arrière sur une idée, de la détourner, de repousser ses contours. En agence, rien de tout cela : il faut immédiatement pouvoir renoncer à un projet brillant mais mille fois vu ailleurs » souligne Benjamin Parisot (3ème année)

Gilles Buchard en profite pour rappeler à quel point l’enseignement à l’école est vital pour la survie professionnelle en agence : « nos élèves pestent parfois, certains ne voulant pas entendre parler de marketing, de culture générale ou d’histoire de l’art…Comme si un projet créatif n’intégrait pas une part de réflexion économique ou une somme d’idées piochées ça et là dans les références culturelles acquises lors d’un parcours humain. Un créatif (même doué) ne nait pas compétent: il cultive ses réflexes et entretient sa culture tout au long d’une carrière. e-artsup délivre les bases nécessaires pour pouvoir arriver et commencer à travailler efficacement en agence ».
 

DesignPack Gallery ::: Le packaging dans tous ses états

by ©Ana Manuel | e-artsup | l’école de la création numérique

Ana Manuel est étudiante de la filière Concept en 5e année d’e-artsup et participe depuis janvier à l’écriture d’articles pour le blog de l’école

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Le packaging,

bien que présent sur nos tables, dans nos placards, dans nos poubelles (les jaunes la plupart du temps), sur nos routes et trottoirs (et oui ça existe encore, même à Paris, cf. campagne de pub de Mairie de Paris stigmatisant l’emballage en pollueur publique numéro un :-) bref dans nos vies, n’avait pas de lieu dédié. C’est chose faite désormais. Elle est née la DesignPack Gallery, chantons tous son avènement !


Enfin un endroit dédié entièrement au packaging! Fabrice Peltier, fondateur de la DesignPack Gallery, a répondu aux souhaits de tant d’âmes en peines (de pack) et ouvert les yeux de tant d’autres. La DesignPack Gallery a 6 mois et nous pouvons y trouver des expos toujours renouvelées, un espace librairie ès packaging, une boutique d’objets tournant toujours autour du pack et un lieu de conférences (gratuites) où des experts nous tiennent en haleine deux heures environ deux fois par mois.

Les trois conférences auxquelles j’ai assisté, Packaging & Innovation, l’éco’pack attitude et Panorama des biomatériaux, me fournissent, ainsi qu’à tous les participants, un bagage théorique et très pratique, puisque nourri de multiples conseils indispensables.
Plus encore, la visite de ce lieu est l’occasion de remettre en question notre rapport à l’emballage. Ici nous pouvons échanger, débattre et discuter de l’avenir de l’emballage.


Le packaging ne serait donc pas voué à disparaître sous les jets de pierre de la populace en fureur.

F. Peltier nous rappelle que le premier devoir d’un concepteur de packaging est de bien conserver le produit. Cela va en faire réfléchir plus d’un: sans packaging comment ferions-nous pour conserver, transporter, consommer tous ces produits qui peuplent notre quotidien? Le packaging serait donc le bouc émissaire d’une société qui ne se préoccupe aujourd’hui que de l’environnement. Certes l’emballage est omniprésent dans nos foyers mais il ne représente que 10% des déchets ménagers en France… Méditons là-dessus.

Pour plus d’information, je n’ai qu’un conseil: allez visiter la DesignPack Gallery, vous en sortirez emballé !



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photos Gilles Buchard et Ana Manuel


C'est en plein cœur de Paris, à deux pas du Louvre et de la Comédie Française que se hisse les couleurs de la DesignPack Gallery.

24, rue de Richelieu, 75001 Paris.
Tél. : +33(0)1 44 85 86 00
Fax : +33(0)1 44 85 86 44
gallery@p-reference.fr

 

voir le plan


Horaires d'ouverture:
du lundi au vendredi
de 10h à 19h le samedi de 11h à 19h

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Ian Party ::: une rencontre et un interview sur le Type_Design

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J’avais déjà fait plusieurs papiers sur Ian Party. Mais parfois il y a téléscopage entre les moments délicieux de l’existence. Rencontrer un vrai passionné de la typo qui passe sa vie entre l’enseignement à l’ECAL et la Fonderie BP qu’il a co-créé avec Maxime Buechi (le B & P) fut cet après-midi ensoleillé un plaisir inoubliable.

Je vous ai enregistré cette rencontre pour satisfaire vos curiosités et doutes sur certaines origines typographiques. Écoutez Ian nous parler de l’Helvetica et surtout de l’Akzidenz Grotesk, de la construction des lettres et de leur enseignement à l’ECAL (Lausanne), envoyer quelques hommages appuyés à Fontshop et la fonderie Porchez, lancer son cri du cœur sur un enseignement graphique et typographique unifiée et vous comprendrez que Ian Party est non seulement un passionné mais de plus un érudit très modeste.

voilà l’interview: http://www.typogabor.com/Son/090422-ian_party_jemmapes2.mp3

Rappel de la carrière de Ian Party

Ian Party qui co-dirige cette typofondrie, à l’exigence et au professionnalisme poussé à l’extrême, a bien compris qu’il ne suffit pas de dessiner des fontes magnifiques mais que nécessité fait loi, il faut aussi les faire vivre au sein d’expressions graphiques voire photographiques pour situer, donner envie et finalement faire vivre les nouvelles créations typographiques dans le monde «du réel». Il poursuit là une idée qui a fait son chemin aussi bien dans les années 80 (U&LC, Baseline, typoGabor présente, Emigre et Fuse) que plus récemment chez toutes les typofonderies sérieuses dont nous avons eu déjà l’occasion d’évoquer. 

Ian Party, born in Lausanne in 1977, lives and works in Lausanne, Switzerland as a typedesigner. After studying at the ECAL (Ecole Cantonale d’Art de Lausanne) in Lausanne, Switzerland, Ian completed a master in typedesign at the Royal Academy of Arts (KABK) in The Hague.

He also is the cofounder of B&P Typefoundry and teaches type design at the ECAL, Lausanne.

Ian Party is the designer of Romain BP, Esquire, Celsian, SangBleu Display

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©peter gabor | directeur d’e-artsup

In English only, sorry

 

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Pas question de parler un seul mot de français dans le cours de Michelle Lamarche : la langue officielle est l’anglais, de la première à la dernière minute. « L’anglais ne s’apprend plus vraiment en ânonnant longuement des listes de mots : une langue, ça se pratique, ça se parle. Il faut oser prendre la parole, oser se tromper, il faut pouvoir avancer une idée en public pour entendre sa propre prononciation et ses fautes. Les cours de langue dans l’éducation nationale ne permettent pas d’avancer comme on peut le faire à e-artsup, la progression est réelle, je peux la constater sur les cinq années de scolarité »


Michelle Lamarche élabore des modules centrés sur le vocabulaire de base pour les premières années : de l’artistique au multimédia, en passant par la peinture, le dessin ou la BD, le cours se doit d’être le plus vivant possible, le plus interactif possible.

« Aujourd’hui, un élève passionné de musique est venu avec un gramophone, un tourne-disque, un lecteur CD et d’autres appareils. Il a su démontrer en anglais que le son n’était pas forcément le même sur chaque support. Les richesses et les défauts des bandes magnétiques, la profondeur du 33 tours : son niveau d’anglais est bas mais il arrive à faire passer ses idées, son enthousiasme gomme ses fautes. Et gare à ceux qui répondent en français quand il pose une question : je distribue des gages !
Je ne veux entendre ici que la langue de Shakespeare. Venez donc avec moi demain, vous verrez le bon niveau des cinquièmes années, c’est une méthode qui marche. Il vaut mieux, de toute façon, posséder un bon niveau d’anglais pour démarrer une carrière professionnelle, ce n’est pas optionnel, à mon avis ».

Petites Coupures, de Vincent Gravé

 

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Vincent Gravé, qui enseigne l’exploration graphique à e-artsup, est également auteur de Bandes Dessinées. Son dernier album paru « Petites coupures » vient d'être éditée aux éditions des enfants rouges.

Vincent n’est pas vraiment un débutant dans le domaine, "Petites coupures" est "son neuvième livre", terme qu’il n’emploie pas à la légère, insistant bien sur l’aspect littéraire de ses projets. « J’aime associer, dans une bande dessinée ma liberté d’écriture à la créativité sans limite du dessin. Je m’astreins à un rythme régulier, au moins une sortie par année, pour maitriser la fluidité des projets. Travailler au quotidien sur un album qui demande douze mois de travail me permet de ne pas perdre le fil de la narration, de garder l’adrénaline à un bon niveau. Il en faut pour tenir la distance, pour que la corde de l’envie vibre toujours à la dernière case, comme à la première.

 J’apprécie plus que tout la recherche sur une pagination hybride, mélangeant le manga et une vision plus européenne du dessin : je fignole énormément mes cadrages, je pense « cinéma » à chaque case dessinée. J’ai une vraie passion pour l’image donc je m’entoure de gens sachant écrire (comme Joseph Incardona) pour ne pas me perdre en route. Les mots de Joseph nous ont récemment amenés jusqu’à Cognac, où nous avons été sélectionnés pour le Prix COGNAC du Meilleur Album One Shot 2008 »

Teaser exclusif sur les conférences de Michel Wlassikoff

 

"J'ai voulu un site météo personnalisable,où l'on puisse rester connecté toute la journée"

 

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Tous visuels : copyright Anaïs Gilbert/Jérémy Marzo

Anais Gilbert, en dernière année à e-artsup, a participé au Workshop MeteoConsult, comme toute sa promotion. Le but de cet atelier était de donner de nouvelles pistes au site internet, avant une refonte totale de leur offre. Meteoconsult, site gratuit de prévisions météorologique en ligne "manquait d'ergonomie", d'après Anais, ce qui lui a donné une première piste de réflexion pour son travail. "La météo est un vrai service, de qualité, offert à un public exigeant : je trouve que cela mérite une meilleure mise en valeur et c'est ce que j'ai cherché à faire".

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"Je suis partie sur une idée : simplifier l'information pour aller à l'essentiel, la météo et uniquement la météo. J 'ai choisi un design plus épuré avec de nouveaux pictogrammes remplaçant au maximum l'usage des mots, qui prenaient trop de place. J'ai opté pour des couleurs calmes, neutres, tranchant avec les informations météos baignant habituellement dans un traditionnel bleu.
J'ai voulu intégrer plus discrètement, en arrière-plan, les variations de pression atmosphérique, que les utilisateurs consultent de plus en plus, et qui sont désormais intégrées aux montres de randonnées, par exemple.
Le système de navigation est radicalement différent du site original, je l'ai souhaité décalé et interactif, avec une touche professionnelle supplémentaire, renforcée par le gris dominant. La météo est une information technique, sérieuse, il faut un couleur dédiée à ce type d'univers, le gris me semble parfaitement correspondre à la dimension "donnée précise, de qualité".

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J'avais également en tête un site comme Facebook auquel on se logue le matin en arrivant au travail, pour se déloguer le soir, en rentrant chez soi : il faut donner envie de rester sur le site de météo, en renforçant la notion de temps réel, d'alertes actualisées au fil de la journée. Une "watchbar", aux couleurs plus vives, plus tranchées renforce le contact au réel (vrais vidéos) et à la notion d'information en continue (flashnews issus de médias plus traditionnels).

 Toujours pour renforcer cette envie de rester connecté au site, j'ai pensé à cette barre personnalisable, en bas de l'écran, avec des pictogrammes permettant de choisir les infos désirées, ainsi qu'une messagerie interne, pour recevoir les messages des amis connectés. Amis qu'on peut trouver en faisant tourner le globe, à la souris, façon google earth. J'intègre ainsi minute par minute la géolocalisation de mes amis, je connais leur météo, leur situation en temps réel et je peux même les joindre via la site". Anaïs Gilbert, en collaboration avec Jérémy Marzo (e-artsup)

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"The Illusionist", un modèle du genre.

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David Laranjeira, enseigne la Typographie à E Art Sup. Il décrypte aujourd'hui une affiche de film.

« L’affiche de The Illusionist est une réussite totale, un modèle du genre : on a fait passer le texte en premier, ce qui est rarissime sur les affiches de cinéma actuelles, certaines se laissant trop facilement déborder par les effets Photoshop.


Il y a là une recherche de sens, sur le fond et la forme : le film évoque un magicien, un illusionniste, passé maitre dans l’art de faire disparaître les objets, ou lui-même. Il est ici mis en scène, discrètement, car nous n’apercevons que sa tête et ses mains. Son corps, par un énorme travail sur la typo, les couleurs, est représenté par du texte. Les références aux affiches de cirque, façon Barnum, aux spectacles du foire du siècle passé sont assurées par la police GIZA, de la famille des mécanes (ou Egyptienne).


Il faut admirer la subtile palette de couleurs, en dégradé, qui donne tout son relief à l’affiche, celle-ci s’offrant une double lecture : de loin, on perçoit une silhouette de magicien, de près c’est le générique qui est visible. Je répète souvent à mes élèves qu’il ne faut pas avoir peur d’utiliser le blanc dans un projet : en voilà un exemple concret, hardi, que seul un « petit » film produit par un studio indépendant peut se permettre. C’est une grande réussite. »
 

Game Developer's Conference '09 | le rendez-vous des game designers

La 22ème édition de la GDC
(Game Developer’s Conference)
aura lieu
du
23 au 27 Mars prochain
au Moscone Center
de San Francisco
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En 1987, elle était un rassemblement informel d’à peine 25 développeurs dans un salon. 18000 professionnels sont attendus pour l’édition 2009.

Les deux présentations actuellement les plus attendus sont les keynotes de Hideo Kojima, le lead designer de la série des Metal Gear Solid, et celui de Satoru Iwata, l’actuel président de Nintendo. Kojima nous expliquera comment dépasser certaines contraintes de développement pour réussir à faire passer avant tout sa vision créative. Iwata, quant à lui, nous expliquera comment l’introduction sur le marché des dernières consoles de Nintendo, la Wii, la Ds, et la Dsi ont permis aux développeurs de faire évoluer le design de leurs jeux.

Hideo Kojima


Satoru_Iwata


Satoru Iwata talks Nintendo Wii in London on September 15, 2006

Parmi les autres attendus, on retrouve Peter Molyneux de Lionhead Studios, Emil Pagliarulo, le Lead Designer de Bethesda Softworks sur Fallout 3 qui nous parlera de sa carrière, ou encore Gordon Walton, le co-directeur des studios Bioware.

Peter Molyneux


Fable 2 - 32 Min Demonstration + Gameplay Part 1/3



On remarque tout de suite que les thématiques abordées sont très différentes, du game design en tant que tel aux perspectives du marché, tout en passant par les évolutions de carrière ou la gestion des ressources humaines, c’est la globalité de l’industrie du jeu vidéo qui est ici concernée, et par conséquent l’intégralité des attentes d’un game designer.

Car nous le savons, un jeu vidéo n’est jamais le fruit d’une personne mais celui d’un studio entier, il s’agit d’immenses productions, avec d’importantes contraintes techniques et financières. En fin de compte, la gestion de ces problématiques en parallèle de celle de la vision créative correspond clairement à un travail de designer.

Pour représenter cette diversité de domaines de travail, les conférences de la GDC ’09 seront divisées en neuf sommets: l’Intelligence Artificielle, les jeux casual, la sous-traitance dans les jeux vidéo, la GDC mobile, l’IGDA (International Game Developers Association) Education, les jeux indépendants avec la présence de l’Independent Games Festival qui chaque année récompense les jeux les plus innovants et les plus réussis issus du marché indépendant, la localisation (le terme employé pour traduction dans les jeux vidéos), les Serious Games (processus de jeux affiliés aux industries qui ne s’occupent pas du divertissement), ainsi que le sommet Worlds in Motion qui s’intéresse à l’introduction de plus en plus poussée des mécaniques de social gaming à l’intérieur des sites web.

Une conférence comme la GDC nous aide à apercevoir que le marché toujours émergent du jeu vidéo recèle des perspectives de carrières qui sont loin de se limiter à du travail de développement. Il s’agit d’un milieu où design rime nécessairement avec technologie et financement. C’est pourquoi une formation telle que celle d’e-artsup, en particulier dans les filières Motion et Concept, Motion pour l’expertise du graphisme d’animation, et Concept pour son expérience du design globalisant, semblent être une approche idéale de ce secteur de travail qui ne connaît pas encore de formations spécialisées.

La GDC ’09 aura donc lieu à San Francisco le mois prochain, et grande nouveauté, une version européenne sera organisée du 17 au 19 Août à Cologne pour ceux que cela intéresserait. Voici le site de la GDC ’09, non anglophones s’abstenir: http://www.gdconf.com

© Jonas Kaloustian | e-artsup

"Fedex : le logo parfait !"

David Laranjeira, enseigne la typographie à E Art Sup. Il décrypte cette semaine le logo FedEx.

 

 

logo fedex.jpgLe tout premier logo de Federal Express date de 1972, sa composition inclinée symbolisait le décollage d’un avion. Déjà, à l’époque, il est en 2 couleurs : le violet représentant la technologie et la science, le orange vif suggérant la créativité et la vitesse.

 

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En 1994, le design du logotype évolue. Preuve de son succès (et de son image forte), FedEx passe dans le langage courant, le nom de la marque devenant un verbe. Les clients américains prononcent régulièrement cette phrase : “ pouvez-vous me le fedexer s’il vous plaît? ”. A l’occasion de son 22e anniversaire, après de nombreux développements et acquisitions dans le monde, FedEx décide de moderniser son image de marque : « Federal Express »devient « FedEx », cette dénomination plus courte conférant à la marque davantage de dynamisme. Le design, la typographie ont été réétudiés et une flèche symbolisant la précision, l’innovation, l’envergure mondiale et la vitesse est apparue.

Cette fameuse flèche dit tout : “Notre service est en nous” ou “notre service est dans ce logo”, flèche qu’on peut manquer sur un premier coup d’oeil mais qui, une fois repérée, devient inséparable de la marque. Invisible mais totalement présente dans le logo, une vraie réussite, comme le “C” géant du logo carrefour. L’espace entre les caractères est important, également, cette contreforme (parfois appelé contrepoinçon , qui désigne l'espace intérieur blanc de certaines lettres) qui serait malheureuse pour un autre logo le renforce ici. Le logo se lit comme un monobloc.

L’identification des différentes sociétés s’est également faite par une déclinaison des couleurs. La couleur violette du « Fed » est restée comme dénominateur commun à l’ensemble des marques, tout comme la flèche, bien sûr, mais la couleur du “ Ex ” a changé chaque fois pour différencier chacune des sociétés.. Et lorsque le logo FedEx Corporate a été créé couleur argent, la flèche a suivi, droite et authentique.

"Hope a été l'oeuvre la plus vue en 2008, dans le monde"

Un élève, une œuvre.

« Tout le monde ne parle que de l'accession à la présidence d'Obama, mais moi je suis plus intéressé par les petits détails qui lui font fait gagner l'élection, comme cette affiche d'Obey Giant, je suis persuadé que vous avez  déjà vu mille fois cette image, sans connaître son auteur ! », s’exclame Barth Picq, 21 ans, élève en cinquième année de E Art Sup. « Le monde entier a repris le logo avec la tête d’Obama, partout, sur les blogs, sur les tee-shirts, sur les mugs, partout…Ce n’est pas sorti comme ça de nulle part, ce dessin ! Il est l’œuvre d’un artiste surnommé Obey Giant, Frank Shepard Fairey de son vrai nom. Frank, c’est un graphiste américain de 38 ans qui a fait la Rhode Island School of Design en 1989.

OBAMASHirtprogress.jpg



Il a lancé juste après une campagne de stickers (presque) participative, née et se nourissant de la culture des rues (Street Art), ces autocollants ont été affichés dans toutes les villes américaines, non loin des skate-parks. Un réel succès puisque, rapidement, sont apparus des parodies ou des imitations plus ou moins talentueuses du dessin original. L’artiste était ravi puisqu’il parle de toute cette histoire comme « une expérience en phénoménologie »…L’idée était de donner aux skaters des autocollants, pour que l’imagerie crée par Shepard Fairey envahisse le paysage urbain, à la « Space Invaders » ou, plus loin de nous, façon deuxième guerre mondiale, avec le fameux « Kilroy Was Here » griffoné aux quatre coins de l’europe par les GI’s ».

Barth souligne que Shepard n’a pas eu besoin de la campagne présidentielle américaine pour être reconnu mondialement comme un artiste contemporain majeur à part entière mais son portrait d’Obama a « probablement été l’œuvre la plus vue, la plus copiée, la plus portée de toute l’année 2008. Elle porte d’ailleurs un titre politique très fort qui résume l’attente de ceux qui l’affichent : « Hope ».

Le site qui utilise votre photo et l'"Obamise" pour la placer sur un mug, un tee-shirt, une photo...

La photo originale dont tout est parti.

Conférences : Graphisme et typographie par Michel Wlassikoff

Graphisme et typographie (des origines à nos jours)
Cycle de conférences les mercredi soir à e-artsup
par Michel Wlassikoff, historien du graphisme

 

Adresse: e-artsup au Kremlin-Bicêtre
Amphithéatre 4 | horaire 19h-21h



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écouter, poser des questions
et rencontrer Michel Wlassikoff qui nous conte
l’«Histoire du graphisme en France… et ailleurs»

mercredi 28 janvier à 19 heures

Prédominance
de la langue et
de la typographie françaises
du XVIe au XIXe siècle.

Michel Wlassikoff, historien du graphisme, auteur d’Histoire du graphisme en France – Diplômé de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Michel Wlassikoff a dirigé Signes, revue de référence consacrée au graphisme; il est l’auteur d’ouvrages historiques dans ce domaine (notamment Histoire du graphisme en France, Musée des arts décoratifs, 2005, réédition en 2008). Commissaire d’expositions («Signes de la collaboration et de la résistance», ÉSAD Strasbourg, 2000 ; «Signes», Centre Pompidou, 2001, 2002, 2003), il participe aux Revues parlées sur le graphisme au Centre Pompidou, et enseigne l'histoire du graphisme au sein de plusieurs écoles supérieures d’art.

quelques images du livre de Michel Wlassikoff sont visibles ici:

http://www.typogabor.com/LeWlassikoff/index.html

Ce cycle de conférences suit un parcours historique, des origines à nos jours. S’appuyant sur une vaste iconographie, Michel Wlassikoff décrit et définit les différents aspects de la pratique du graphisme : art de l’affiche, création typographique, graphisme éditorial, graphisme de presse, graphisme d’information, graphisme multimédia, habillage télévisuel…

Les évolutions du graphisme et de la typographie sont examinées en lien avec les arts plastiques, la photographie, le design et l’urbanisme. L'objectif est de développer une réflexion sur l’évolution du rapport entre le texte et l’image et sur la place du graphisme dans les systèmes de communication et en tant que pratique artistique et sociale.

Les conférences suivantes:

  • 4 février | 19h: L'Art nouveau et les avant-gardes (1890-1920).
  • 11 février | 19h: La fondation du graphisme moderne (1920-1935).
  • 11 mars | 19h: L'apport suisse et le début des images de marques (1935-1960).
  • 18 mars | 19h: La conception d'un nouvel environnement (1960-1975).
  • 25 mars | 19h: L’entrée en scène du numérique (1975-1995).

Réservation obligatoire par e-mail: suzana.doric@e-artsup.net

Présence obligatoire pour les étudiants d'eartsup: 1ères et 2e années
Optionnels pour les 3e, 4e et 5e années sur inscription auprès de Suzana Doric (suzana.doric(at)e-artsup.net) (dans la limite des places disponibles)

Optionnels pour tous les membres-étudiants de IONIS-CAMPUS et IONIS Education Group: inscription auprès de Suzana Doric (suzana.doric(at)e-artsup.net) (dans la limite des places disponibles)

Les inscriptions «externes au Campus» seront validées dans la limite des places disponibles.

Accès

e-artsup - Amphithéatre 4
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremelin-Bicêtre
Tél. : 01 44 08 00 62
Métro : Porte d'Italie


Agrandir le plan

"Je forme des Roughmen"

Emmanuel Wolfstirn, enseignant, a pour habitude d’emmener les élèves de première année dans les musées gratuits de la capitale (avouant discrètement son coup de cœur de toujours : le Musée Cernuschi, situé près du Parc Monceau) pour son cours de Croquis Extérieur.
 
L’enseignement sur place a plusieurs buts. D'abord profiter d’un éclairage abouti, mettant en valeur les œuvres, leur profondeur, ce qui aide  grandement les élèves à mieux capter volumes et proportions. Ensuite, se déplacer permet également de varier les supports (nature morte au Jardin des Plantes, par exemple), arts de l’Asie au Musée Guimet et offre surtout un endroit chaud, au calme, pour des séances de travail parfois longues.
 
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Lorsqu’on lui demande une des qualités qu’il souhaite développer lors de cette première année de cours, il n’hésite pas longtemps : «Je dois en faire des "roughmen", des exécutants précis et rapides, appliqués mais créatifs, susceptibles de rendre rapidement un dessin devant un client toujours pressé, toujours exigeant ».
La tâche est  parfois ardue pour ces premières années mais la récompense est immédiate…et surprenante : « Mes élèves travaillent avec leurs doigts de la vraie gouache, car ils doivent ressentir les palettes de couleur vivantes à l’œil, au toucher. La seule façon de s’approprier une couleur, c’est de la manipuler (dans tous les sens du terme). Plus tard, ils ne travailleront qu’à travers un écran, sur un support numérique. Leur donner de vrais tubes de couleurs, des pinceaux les rend heureux : ils en oublient les pauses et les repas ».

JPO LE 07 FÉVRIER 2009

E-artsup vous accueille lors de sa prochaine JPO Nationale le 7 février 2009 de 10 h à 17h.

Si les écoles d'expertise du Ionis Campus Paris Sud font référence dans l'industrie et les services, c'est parce que leurs enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant leurs laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.

Les élèves d'E-artsup qui, comme vous, sont passionnés par les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.

Découvrir sur place est toujours la meilleure façon de se faire une idée : nos élèves, nos enseignants et tous nos personnels seront heureux de vous accueillir, de vous renseigner et de vous donner envie...

Venez nombreux assister à la conférence sur les Métiers de la création numérique à 15h.

 

E-artsup, l'école de la création numérique et du multimédia,

vous invite à une Journée Portes Ouvertes Nationale

le 7 février 2009 de 10h à 17h

E-artsup
Ionis Campus Paris Sud
Téléphone : 01 44 08 00 62
> 14/16 rue Voltaire 94270 Le Kremlin-Bicêtre, Métro Porte d'Italie <
Voir le PLAN : Plan d'accès
 
 

Le 14 juin : journée Mondiale des donneurs du sang

don du sang.jpgIONIS Education Group s'engage auprès de l'Etablissement Français du Sang en sensibilisant les jeunes au don du sang.

Le Groupe IONIS, 1er groupe d'enseignement supérieur privé de France a signé un partenariat global avec l'Etablissement Français du Sang (EFS) pour la Journée Mondiale des donneurs du sang, le 14 juin prochain.

Il s'agit d'un grand rendez-vous qui permet de sensibiliser et d'informer le plus grand nombre sur l'importance que représente le don du sang.

Cette année, l'EFS met l'accent sur la régularité des dons. Les besoins en produits sanguins augmentent sensiblement d'une année à l'autre. Plus que jamais, la régularité des dons est indispensable. Cette régularité peut s'exprimer par le recrutement continu de nouveaux donneurs notamment des jeunes et par le renouvellement régulier du don de sang, c'est-à-dire amener les donneurs à donner plus souvent.

 

visuel du &4 juin.jpgDans ce contexte, le Groupe IONIS a décidé de s'impliquer auprès de l'EFS pour sensibiliser les jeunes à l'importance du don du sang.

Les 15 écoles du groupe, soit 15 000 étudiants, s'engagent en lançant une véritable campagne de communication et de sensibilisation auprès de leurs étudiants. A cette occasion, chacune d'entre elles met en place des affiches de l'EFS, distribue des flyers et relaie l'information sur leur site internet. Cette opération a été précédée par de nombreuses actions menées avec les écoles dans le domaine de la collecte de sang.

Par ailleurs, l'implantation du groupe dans diverses grandes villes (Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Nancy, Montpellier, Nice, Nantes, Strasbourg et Toulouse) offre un vrai relais régional pour l'EFS auprès des jeunes.

Souhaitant inscrire ce partenariat dans la durée, le Groupe IONIS participera aux divers événements consacrés aux jeunes et organisés par l'EFS durant l'année, notamment pour les campagnes ciblant les jeunes en octobre et mars.

Rentrée 2007-2008

Hé oui, l'été est bien entamé... et la rentrée accourt, accourt !

1ère année
Pré rentrée : Jeudi 27 septembre 2007 à 10h
Rentrée : Lundi 1er octobre 2007
 
2e année
Pré rentrée : Jeudi 27 septembre 2007 à 14h
Rentrée : Lundi 1er octobre 2007
 
3e année 
Séminaire 3D : du Lundi 24 au Vendredi 28 septembre
Pré rentrée : Vendredi 28 septembre 2007
Rapport de stage : Idem (28/09/2007)
Rentrée : Lundi 1er octobre
 
4e année
Pré rentrée : Vendredi 12 octobre
Rapport de stage : Idem (12/10/2007)
Rentrée : Lundi 15 octobre
 
5e année
Pré rentrée : Lundi 29 octobre
Rapport de stage : Idem (29/10/2007)
Rentrée : Idem  (29/10/2007)
 
Futurs diplômés 
Rapport de stage :  Vendredi 28 septembre

Les jeudis d'e-artsup, candidatures, entretiens, sélection

jeudi_130C'est la fin d’année et pour certains, avec l'attente des résultats aux examens, ce sont de nouvelles orientations qu'il faut prendre :

Pour cela, e-artsup met en place tous les jeudis des mois de Juin et de Juillet des Journées de Sélection :

  • Visite de l’école, information sur les métiers, le cursus ;
  • exposition des travaux des étudiants ;
  • Dépôt de candidatures ;
  • Entretiens d’admission sans rendez-vous.

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