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Revue de presse : intramuros

Paru dans intramuros

Capture d’écran 2009-11-18 à 15.37.40.png

Extrait : "L'école e-artsup, sous la direction de Peter Gabor, propose depuis la rentrée 2009 une filière entièrement dédiée au métier de designer interactif. Elle vient s'ajouter aux trois filières déjà existantes : communication, motion et concept"

Lire pour plus de détails cet article signé Peter Gabor.

Portrait d'enseignant : Vincent Lamarche

Vincent Lamarche enseigne à e-artsup le cycle PAO (Ilustrator, Photoshop, Indesign). Son travail consiste à donner les bases nécessaires à l'autonomie et à faire connaître les logiciels indispensables pour un projet créatif.

Vincent Lamarche : « J’enseigne Illustrator en première année à e-artsup (2 heures par semaine pendant un an). Illustrator est un logiciel de création numérique vectorielle. On parle de mode vectoriel dans le domaine de la création numérique quand l’image est définie par des tracés mathématiques et non des pixels ce qui permet de l’agrandir à l’infini sans la pixéliser, justement.

Capture d’écran 2009-11-17 à 16.49.27.png C’est un logiciel utilisé notamment pour les logos, le packaging, la typo et en illustration (affiches, pochettes de disques). Une fois le logo vectorisé on peut le reporter sur n’importe quel support, n’importe quel format. Les professionnels se servent de Photoshop pour la retouche de photo ou l’illustration numérique mais ils utiliseront plutôt Illustrator pour les créations qui doivent fonctionner dans toutes les tailles car il y a beaucoup moins de grain et de texture,  c’est plus un travail sur les dégradés, les volumes. Typiquement le travail sur Illustrator ressemble à du papier découpé (pensez aux pubs pour iPod, avec les silhouettes de couleur) : c’est du « vecto ».

 J’enseigne les bases et la méthodologie qu’on retrouvera ensuite sur l’ensemble des logiciels de la suite Adobe : palette d’outils, gestion des calques, des couches successives. Mon but est de rendre autonomes mes élèves dès la fin de la première année sur ce logiciel pour qu’ils puissent rapidement travailler en agence. Il faut savoir reprendre le fichier commencé par quelqu’un, travailler dessus avant de le transmettre à une troisième personne, voilà ce qui peut être requis, une certaine fluidité dans la chaine de production. »

Klavdij Sluban expose Transsibériades à la Galerie TAISS | jeudi 6 novembre 2009


VERNISSAGE JEUDI 6 NOVEMBRE À 19H

Galerie TAISS | 5 rue Debelleyme | 75003 Paris | Tél.01.42.71.18.85
taiss@taissgalerie.com - www.taissgalerie.com

Klavdij Sluban se déplace à pied à travers les villes d’un Far Est abandonné, où sont passés les habitants?

Il en reste quelques-uns, emmitonnés dans le brouillard, quelques bêtes en fuite ou le dos au mur. À la recherche d’êtres humains, le photographe insiste au-delà de l’Europe, il pénètre en Asie, Russie, Mongolie, Chine, e densité humaine. Partout, la géographie prédomine et rend l’espèce humaine négligeable. Le photographe a la nostalgie de la neige maternelle de l’enfance qui le rebordait dans son coin de terre, mais ici la neige est devenue une lèpre blanche, elle ne recouvre pas le sol, elle le ronge. Son silence est oppressant.

Le photographe utilise rarement une vitesse d’exposition rapide pour fixer une course, un mouvement. Il laisse plus souvent un temps de pause plus long sur le diaphragme fermé, pour que le silence imprègne la pellicule.

L’immobile a besoin de plus de temps pour affleurer. L’immobile est l’état de grâce du moment messianique, non pas l’exaltation d’un avent, mais une fin de course. Une des dernières photographies revient à un portrait de notre temps, le visage d’une femme aux lèvres entrouvertes pour un baiser au néant, inversé dans un reflet. Elle s’adresse à un point qui la sépare irrémédiablement.

C’est tout l’Est qui regarde ainsi vers l’occident. C’est le regard le plus muet de toute la série, il offre et réclame un salut et fait le silence en qui regarde.


(Extrait de la préface de Erri de Luca pour le livre Transsibériades, Editions Actes Sud)

Dossier de Presse en téléchargement ici

Portrait d'enseignant : Jérémy Mariez.

Jérémy Mariez est enseignant à e-artsup. Il explique pourquoi un créatif doit savoir aussi bien dessiner en 3D qu’à la main.

 Jérémy Mariez : « J’enseigne la technique de dessin et le nu mais je peux également intervenir en jeux vidéos ou en sculpture. Avec les premières années, je m’occupe de la perspective, à ma façon, en accord avec un autre enseignant qui lui aussi gère cette matière. Ce matin, je leur montrais comment tracer des lignes droites à main levée sans avoir besoin de règle. Le but est de pouvoir tracer le plus vite possible, d’une main, pour ne pas perdre de temps : la position du corps est très importante (bras, épaules). A la fin de cette première année, toutes les techniques de dessin auront été abordées : crayons de couleur, aquarelle, les techniques d’ombres et de lumières, les jeux de couleur (les associations déconseillées).

crayon-papiers.jpg

Je crée des ponts, des liens entre ce qu’ils voient dans la vie réelle et cette réalité qu’on essaie de représenter ensuite en dessin. Il est vital pour eux de savoir dessiner rapidement, à la main, car les trois-quarts de leur production seront faits à la va-vite, en agence, pour convaincre un client assis à une table près d’eux. Le client peut ne pas comprendre une idée : il faut alors savoir lui dessiner immédiatement pour ne pas perdre son attention…ou un contrat".

e-artsup | nouvelle charte pour l'École Supérieure de la Création Numérique

Cela fait maintenant un peu plus d'un an que j'ai pris la direction d'e-artsup et nous voilà face à un rendez-vous majeur. Après avoir «audité» les qualités et les faiblesses de cette école unique en son genre, je me suis attelé à la lourde responsabilité de réécrire la charte de l'enseignement et de mettre en forme la cohérence pédagogique du projet d'une école qui s'inscrit dans une posture exceptionnelle, celle d'être née «digital native» en 2001.

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L'enseignement supérieur
des métiers de la création
n'est pas nouveau.


Dès 1968 des écoles sont nées suite aux mutations constatées durant les trente glorieuses. À société de consommation, l'économie a répondu Agences de Publicité et studios de création. L'histoire de l'enseignement suit de près l'évolution des pratiques professionnelles qui de publicitaires ont doucement glissé vers la Communication. L'Affiche 4x3, concurrencé par les magazines, journaux et surtout TV a perdue de sa primauté.

Fini les œuvres de Cassandre, Savignac ou Villemot, voici le temps des communicateurs qui utilisaient tous les moyens modernes, photographie publicitaire, de mode, illustrations et montages complexes qui partaient se réaliser en Angleterre en procédé Dye Transfer pour la bonne raison que des Agences comme Publicis ne trouvaient pas en France des professionnels suffisamment compétents.

Ces années ont connu toutes les révolutions visuelles et graphiques, enrichis par la Photographie et l'Offset qui autorisaient désormais des travaux de plus en plus complexes. Dès le début des années 80, des photogravures comme Penta s'équipaient en matériel Digital pour raccourcir encore les process de production. Fini les innombrables «contretypes» et films intermédiaires, l'alchimie de l'image-texte se faisait désormais directement sur l'écran Crossfield ou Scitex, deux marques éminemment réputées à l'époque pour avoir été les premiers à proposer les nouvelles technologies du numérique.


De 1980 à 1990, les écoles de formation sérieuses se comptaient sur les doigts d'une main, un peu de privé (Penninghen par ex.), un peu de Public (Les Arts Déco, l'Ensci, Estienne).

1989-1993:
les trois coups de théatre:


L'arrivée massive des Macintosh et des logiciels de mise en page (Quark X-Press), de retouche Photo (Adobe Photoshop) ou d'illustration (Adobe Ilustrator) bouscule les habitudes, et Agences et Bureaux de Création s'équipent en donnant les outils informatiques aux Directeurs Artistiques. Les métiers se concentrent sur l'écran de mise-en-page et la mutation crée un enthousiasme «planétaire» pour les NTIC. L'enseignement des Arts Graphiques va connaître un regain d'activité fulgurant puisque ce sont des dizaines d'écoles, nouvelles qui arrivent dans le paysage de la formation. Formation pour Adultes comme Pyramyd ou Formation Initiales.

À partir de ce moment les écoles traditionnelles investissent massivement dans les technologies mais de fait les choses ne sont pas si simples que cela. Ouvrir un labo de PAO au sein d'une école traditionnelle ne suffit pas à impacter un enseignement moderne.



Créer une école de production et d'infographie ne garantit pas non plus un enseignement des fondamentaux. Durant quelques années les standards de l'enseignement supérieure ont connu de grandes faiblesses voire des dysfonctionnements majeurs dus à la démission pédagogique des professeurs du traditionnel face au raz de marée du numérique. Tout le monde ne voulait pas évoluer.

Or durant ce temps les besoins en compétences se faisaient de plus en plus vifs dans les Agences. Confrontées qu'elles étaient aux contraintes des temps de production. Les DA ont glissé progressivement vers le tout numérique (1998-2002) pendant que les écoles enregistraient un retard de plus en plus évident dans l'organisation de leur pédagogie.

C'est dans ce contexte
«bouillon de culture»
qu'e-artsup est né en 2002

de par la volonté d'un groupe d'Education Privé de l'enseignement supérieure (IONIS Éducation Group ). Créer la convergence des métiers de l'informatique et du numérique avec l'Enseignement Supérieure de la Création, c'est le défi majeur relevé par Marc Sellam aidé pédagogiquement par Bernard Le Nevanic. À territoires nouveaux, nouvelles méthodes. Puisqu'e-artsup est née Digital Native, il fallait pour autant lui assurer les corpus de l'enseignement des fondamentaux, dessin, arts graphiques, création publicitaire, création en animation (design motion) et sciences humaines pour notre filière concept.


En arrivant à la tête d'e-artsup voici près d'un an je me suis efforcé à analyser les qualités et les faiblesses pédagogiques de cette école hors normes. Les bases étaient excellentes. Les étudiants qui sortaient avec leur titre homologué par l'État trouvaient rapidement du travail. Bernard Le Nevanic, mon prédécesseur avait fait un travail formidable. Il suffisait juste d'infuser quelques matières supplémentaires, typographie, photographie, interactivité et surtout de faire venir d'excellents professionnels pour assumer ces nouveaux corpus. David Laranjeira pour la typographie, Klavdij Sluban pour la photographie, Christian Dubuis Santini pour les Arts Graphiques, Étienne Mineur pour la création de notre filière Design Interactif et Matthieu Colombel qui reprend en main notre filière Design Motion. Des talents, et encore des talents. Des intervenants passionnés qui vivent au quotidien de leur métier l'exigence la plus haute face au monde de la communication.
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Dans le même temps, j'ai multiplié presque par deux les cours de dessin et d'arts plastiques en raison que le processus créatif doit partir de la pratique quotidienne du croquis, du dessin d'observation et de la capacité d'un futur directeur artistique à formaliser une idée sur un bout de papier. Storyboards, Animation, et design produits, autant de matières abordés dès la première année. Et surtout désormais, c'est dès la deuxième année que nous poussons les jeunes à s'exprimer avec les outils de la 2D/3D.

Numérique l'école l'a toujours été. Plus que jamais l'ordinateur devient l'outil incontournable de l'étudiant, nous n'abandonnerons pas pour autant l'idée que nous formons des Directeurs Artistiques donc avant tout des professionnels qui seront mis face à des situations de responsabilités manageriales. Et c'est bien le sens de tout l'enseignement d'e-artsup. Former des jeunes prêts à manager des projets, décrypter des marques tels que Marc Gad Drillech (ancien Directeur Général de Publicis Dialog et, Directeur Général du Groupe IONIS, en charge du Marketing et de la communication du Groupe), faire des recommandations qui auront pour conséquences d'infléchir l'avenir économique des entreprises.
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Je ne suis pas peu fier de participer à cette aventure humaine et pédagogique qui consiste à mettre une école sur le chemin de l'excellence afin de donner toutes leurs chances aux jeunes qui en sortent. Surtout par les temps qui courent, incertains et confus quant aux process de création. Je ne suis que trop conscient des enjeux majeurs qui sont les nôtres pour préparer l'avenir de nos étudiants.


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design motion e-artsup from petergabor on Vimeo.

l'œuvre X est le résultat d'une collaboration étroite entre six étudiants d'e-artsup institut (membre du Groupe IONIS), Jean Larivière, photographe auteur de réputation internationale et la Maison Louis Vuitton qui a soutenu ce projet issu de l'imaginaire des sept artistes afin de faire rêver sur le monde des voyages interstellaires. © tous droits réservés. All rights reserved. 2005.

Plaquette e-artsup au format pdf

… et un grand merci à tous les enseignants que je n’ai pas cité, votre travail quotidien contribue tout autant à permettre à nos étudiants de donner le meilleur qu’ils ont dans les tripes. Et surtout ne cessez de leur répéter: vous êtes condamnés au talent.

1ère JPO le 17 Octobre 2009

e-artsup organise le premier forum des formations aux métiers de demain le samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.


Vous qui hésitez encore sur votre orientation après le Bac, sur les débouchés possibles, sur les métiers que vous devinez et ceux dont vous n’avez pas encore entendu parler, venez nous rencontrer.


forummetiereartsup.pngPour parler aux élèves, aux enseignants utilisant ces techniques, venez nous rencontrer et poser vos questions.  e-artsup offre un débouché professionnel à votre créativité.

Samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.
 

plan-acces-IONIS Paris Sud_KB_voltaire.jpg

acces_kb_voltaire.png

Étienne Mineur crée la filière «Design Interactif» pour e-artsup | conférence unique le 25_mai_09

Les métiers du design interactif sont en pleine croissance : écrans tactiles, objets communiquants, interconnectivités, game design et design d'interfaces ...

«Sous l'influence d'évolutions technologiques convergentes (migration de l'internet vers la mobilité et haut débit/connexion permanente, traçabilité d'activités, nouvelles modalités/ nouveaux canaux de communication, flux organiques, liens sociaux, localisation sociale, radars sociaux, interfaces tangibles), l'identité numérique mobile connait une mutation profonde et rapide.» (Étienne Mineur)

e-artsup, l'école de la création numérique a décidé de confier la création d'une nouvelle filière «Design Interactif» à Étienne Mineur, directeur artistique et expert en interactivité.

Diplômé des Arts décoratifs de Paris (ENSAD) en 1992, Étienne Mineur est cofondateur et directeur artistique d'Index_plus en 1992. Directeur artistique indépendant pour de nombreuses agences dont Hyptique (Paris) et Nofrontiere (Vienne en Autriche). Cofondateur et directeur artistique de l'atelier de création Incandescence en 2000. Intervenant dans de nombreuses écoles, comme les Beaux-arts de Rennes, les Gobelins, les Arts décoratifs de Strasbourg, Sup Telecom... Conférencier dans de nombreuses écoles et manifestations en France et à l'étranger (Chine, Japon, Suisse, USA, Autriche, Australie, Mexique...), il vient d'achever l'installation de l'exposition code_source à Chaumont.

Pour présenter cette nouvelle filière à e-artsup Étienne Mineur donnera une conférence unique
le lundi 25 mai de 13h30 à 16h.

Inscriptions au-près de:
suzana.doric@e-artsup.net
téléphone: 01 44 08 00 62

e-artsup //////// L'école de la création numérique
14/16, rue Voltaire
94270 le Kremlin Bicêtre
01 44 08 00 62
email: peter.gabor@e-artsup.net
www.e-artsup.net/

Design et Presse en ligne ::: vidéos intégrales du débat au Mac Mahon ::: conférence e-artsup

Eh oui, je sais que je vous «bassine» avec ce sujet qui n'en finit pas d'occuper l'espace restreint de mon blog. Mais voilà, deux heures trente de vidéo, ça ne se monte pas aussi vite qu'on le souhaite. Mais je vous promets que cela vaut le coup, que vous programmiez cette projection à vos moments perdus.

Il y a cinq séquences: une intro, plus trois chapitres qui se terminent par une cinquième vidéo avec les questions-réponses au public.

Le plus long dans ce montage fut de raccorder une bande son prise indépendamment par Jean-Charles Baudot, à la prise de vue, assurée par les opérateurs de la direction de la communication du Groupe IONIS à qui nous devons (rendre à César ce qui lui appartient…) d'avoir rendu possible un projet de colloque aussi passionnant.

De remercier également nos partenaires et en premier Adobe, qui dès le lancement de l'idée se montrèrent enthousiastes à soutenir un tel projet, puis bien sûr de remercier également étapes: en son éditeur Michel Chanaud et son rédacteur en chef, Étienne Hervy qui est également intervenu au cours de ce colloque. Et enfin… de remercier également David Abiker qui a conduit de micro ferme ce débat à hauts risques.

Nous ne jouerons pas ici à l'exégèse et aux raccourcis réducteurs. Parce que le débat est long et qu'il y fut abordé tant de questions que vous vous posez quotidiennement si vous êtes un peu du métier, qu'il serait inconvenant vis à vis des débatteurs de condenser leur intervention à quelques mots, quelques phrases à l'emporte-pièce.

Oui la presse est en crise, et pas seulement la presse papier. La presse en ligne conduit depuis ses débuts une interrogation quant à son modèle économque. Qu'elle existe, adossée à une presse traditionnelle, journal papier, ou bien qu'elle soit une «pure-player» comme Rue89 par exemple, elle se doit de répondre par des chiffres à des questions de chiffres.

Le financement de la presse en-ligne n'est pas un sujet tabou. Nous n'avons pas voulu l'aborder pour des raisons de temps… et aussi parce que nous n'avons pas voulu politiser le débat qui se suffit de poser déjà pas mal de questions visuelles, techniques et ergonomiques.

Mais bien sûr que la presse va mal, et comme le disait très justement un spectateur dans la salle, a-t-on déjà vu un FastFood recevoir une étoile au Michelin. Le contenu de la presse, tout support confondu, est autant, devrait autant, être mis à l'ordre du jour que celui de sa forme graphique et interactive.

Alors voilà, faute de temps cette question n'a pas été évoquée et d'ailleurs si je puis me permettre, une réponse s'impose pour moi…

Il est plus facile d'être exigeant avec un design de qualité qu'avec un design amateur. En revanche on a déjà vu des contenus éditoriaux de très grande qualité mis en forme de façon très primaire… me souviens du Quotidien Littéraire qui fut l'ancètre de l'Évènement de Jeudi et par voie de conséquence de Marianne… mise en page inexistante et papier maculé d'encre au point qu'on en sortait les mains sales n'en déplaise à Sartre.

Et aujourd'hui encore je suis certain que vous trouverez des exemples de presse papier ou en ligne avec un design sommaire et des contenus très riches. Mais est-ce la règle? Sans doute pas. Et d'ailleurs la question d'une presse en crise pose aussi celui des lecteurs en crise de surabondance de flux d'infos.

J'arrête là ma glose pour vous laisser découvrir ces cinq vidéos et n'hésitez pas en fin de parcours (du combattant) de laisser vos commentaires pour continuer ici ou ailleurs le débat.

peter gabor | directeur d'e-artsup

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Conférence e-artsup Design et presse en ligne
Introduction

envoyé par e-artsup

Conférence e-artsup Design et presse en ligne
Chapitre 1

envoyé par e-artsup

Conférence e-artsup Design et presse en ligne
Chapitre 2

envoyé par e-artsup

Conférence e-artsup Design et presse en ligne
Chapitre 3

envoyé par e-artsup

Conférence e-artsup Design et presse en ligne
Questions

envoyé par e-artsup

Un workshop chez McCann pour 8 élèves

workshop-mccann.jpg

C'est officiel : e-artsup a mis en place un workshop avec la prestigieuse agence McCann. Objectif : envoyer en immersion professionnelle au sein de l’agence 8 élèves de troisième et quatrième année. Sous la houlette du directeur de création, le groupe d'étudiants est intégré à l’agence sur un réel projet.


La tâche qui incombe aux élèves est strictement la même que celle vécue au quotidien par les créatifs : travail d'équipe après analyse d’un brief sur un travail de conception et de rédaction, pour un client. Sauf que, cette fois-ci, la sortie « ne se fait pas sur simulateur de vol mais en temps réel, dans les locaux, pour un vrai client, qui a proposé un budget conséquent » analyse Gilles Buchard, directeur adjoint d'e-artsup.

La pression quotidienne vécue par les professionnels est désormais intégrée : « oui, nous devons réfléchir à des partis pris, des angles d’attaques mais dans un temps abrégé, concentré. L’école nous forme, nous donne le temps de revenir en arrière sur une idée, de la détourner, de repousser ses contours. En agence, rien de tout cela : il faut immédiatement pouvoir renoncer à un projet brillant mais mille fois vu ailleurs » souligne Benjamin Parisot (3ème année)

Gilles Buchard en profite pour rappeler à quel point l’enseignement à l’école est vital pour la survie professionnelle en agence : « nos élèves pestent parfois, certains ne voulant pas entendre parler de marketing, de culture générale ou d’histoire de l’art…Comme si un projet créatif n’intégrait pas une part de réflexion économique ou une somme d’idées piochées ça et là dans les références culturelles acquises lors d’un parcours humain. Un créatif (même doué) ne nait pas compétent: il cultive ses réflexes et entretient sa culture tout au long d’une carrière. e-artsup délivre les bases nécessaires pour pouvoir arriver et commencer à travailler efficacement en agence ».
 

Ian Party ::: une rencontre et un interview sur le Type_Design

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J’avais déjà fait plusieurs papiers sur Ian Party. Mais parfois il y a téléscopage entre les moments délicieux de l’existence. Rencontrer un vrai passionné de la typo qui passe sa vie entre l’enseignement à l’ECAL et la Fonderie BP qu’il a co-créé avec Maxime Buechi (le B & P) fut cet après-midi ensoleillé un plaisir inoubliable.

Je vous ai enregistré cette rencontre pour satisfaire vos curiosités et doutes sur certaines origines typographiques. Écoutez Ian nous parler de l’Helvetica et surtout de l’Akzidenz Grotesk, de la construction des lettres et de leur enseignement à l’ECAL (Lausanne), envoyer quelques hommages appuyés à Fontshop et la fonderie Porchez, lancer son cri du cœur sur un enseignement graphique et typographique unifiée et vous comprendrez que Ian Party est non seulement un passionné mais de plus un érudit très modeste.

voilà l’interview: http://www.typogabor.com/Son/090422-ian_party_jemmapes2.mp3

Rappel de la carrière de Ian Party

Ian Party qui co-dirige cette typofondrie, à l’exigence et au professionnalisme poussé à l’extrême, a bien compris qu’il ne suffit pas de dessiner des fontes magnifiques mais que nécessité fait loi, il faut aussi les faire vivre au sein d’expressions graphiques voire photographiques pour situer, donner envie et finalement faire vivre les nouvelles créations typographiques dans le monde «du réel». Il poursuit là une idée qui a fait son chemin aussi bien dans les années 80 (U&LC, Baseline, typoGabor présente, Emigre et Fuse) que plus récemment chez toutes les typofonderies sérieuses dont nous avons eu déjà l’occasion d’évoquer. 

Ian Party, born in Lausanne in 1977, lives and works in Lausanne, Switzerland as a typedesigner. After studying at the ECAL (Ecole Cantonale d’Art de Lausanne) in Lausanne, Switzerland, Ian completed a master in typedesign at the Royal Academy of Arts (KABK) in The Hague.

He also is the cofounder of B&P Typefoundry and teaches type design at the ECAL, Lausanne.

Ian Party is the designer of Romain BP, Esquire, Celsian, SangBleu Display

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©peter gabor | directeur d’e-artsup

Cours de dessin vivant à e-artsup |

le monde des écrans n’étant qu’un prolongement du monde de l’édition, doublé de toute l’interactivité qui lui est propre. L’acte fondateur de la création, c’est à notre sens le dessin.

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Vidéo des cours de dessin dispensés
par Monsieur Yannick François

 

© photographies anne maigret

Meteoconsult, consulte les étudiants d'e-artsup | webdesign et design interactif

Voilà une expérience des plus intéressantes pour un Workshop d'e-artsup. Les responsables de Meteoconsult (Karim Ben Ghanem et Isabelle Chevry) ont demandé à nos étudiants de la promotion 5e année Communication, de réfléchira la refonte du site…

Il faut savoir que Meteoconsult c’est:

20 000 clients
Un site payant alors qu’on trouve de la météo gratuite partout
Concurrent principal de METEO FRANCE
500 000 pages vues par jours environ & site gratuit de lachaînemeteo.com (2 500 000 pages vues).
Site « technique » : prévision de qualité, professionnalisme, convivialité, des gens derrière le site.

Brief Client:

Lifting Home + éventuellement lifting page prévision.
Lifting cartographie et pictos.
Éventuellement une page de prévision.

Passer en 1024 de large.
Navigation sous forme d’onglets en haut.
Accès client en haut à gauche.
Moteur de recherche : élément clé de la navigation sur notre site (mais pas de spécifications Monde etc…).
Grande carte de France.
Vidéos régionales, nationales, en direct…
Un déroulant avec des infos.
Une rubrique photo.
Une rubrique « mes favoris ».
Une rubrique pour donner envie d’essayer le site : découvrez le site grâce à la semaine gratuite.

Conclusion du Workshop:

Un travail passionnant «même si c'est plus «rébarbatif» que de s'attaquer au site d'un groupe de Rock», mais en revanche l'occasion de tester une fois de plus le professionnalisme des étudiants d'e-artsup à la veille de l'obtention de leur diplôme. Ils vont tous se retrouver dans quelques mois sur le Grand Marché de la communication dans un environnement de crise qui voit nombre d'Agences réduire leur voilure. Notre priorité est donc bien là, donner aux étudiants un maximum d'opportunités pédagogiques pour qu'ils puissent aborder tous les business cases avec la meilleure des expertises possible. Du crayon à la maquette jusqu'à l'intégration html. Une polyvalence complète sur les process de création. L'expérience Meteoconsult a été enrichissante à plus d'un égard. Problèmes purement graphiques (les cartes), d'interactivité et d'hiérarchie de l'information, ergonomie et accessibilité (tous n'ont pas répondu à ce dernière critère). La suite se jouera entre la Société Meteoconsult et nos étudiants, qui ont toute liberté de poursuivre l'expérience entamée.

Homepage actuelle de Meteoconsult


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Karim BEN GHANEM | Directeur Général Adjoint de Meteconsult

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Charlie | e-artsup

Charlie | e-artsup

Isabelle Chevry | directrice marketing, Meteoconsult

Olivier Bourgeois, Agence O/Seven, anime le Workshop

Isabelle Chevry | directrice marketing, Meteoconsult

Brett | e-artsup

Picq | e-artsup



Picq | e-artsup

Cho Hye-Sun | e-artsup

Anaïs | e-artsup

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Manu | e-artsup

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La présentation de Manu
était des plus professionnelles | le pdf

Olivier Bourgeois, Agence O/Seven , anime le Workshop

©peter gabor | directeur d'e-artsup

Rendu Workshop du Point.fr ici

Le portail du Point relifté par les étudiants d'e-artsup | Les maquettes

une école de la création numérique

…qui ne s'attaquerait pas à l'un des exercices les plus nobles et fondamentaux de notre système d'information ne remplirait pas vraiment sa mission. C'est en tous cas, le préambule que j'ai posé après la réunion de brief que nous avons eu avec la Rédaction du Point. C'est de même, pas tout à fait la première fois que j'entraîne mes étudiants à se confronter au design de presse puisqu'en 2005-2006 j'avais déjà abordé la question de leur faire refaire la maquette du Monde (version papier).

Mais pour quelle raison est-ce si difficile?

La presse n'est pas un produit comme un autre. Sa mission, malgré un modèle économique qui l'oblige, comme tout entreprise, à présenter des comptes de résultats positifs chaque année, sa mission donc est d'informer, d'enquêter (d'investiguer), interviewer, rendre compte des crises, de leurs causes et des acteurs de l'information politique, sociale, économique et culturelle sans oublier bien entendu le sport. Tâche noble, si elle en fut. Des générations de journalistes se sont battus pour la liberté d'expression et je ne reprendrai pas ici les débats initiés pas Edwy Plenel en marge des états généraux de la Presse, parce que, ni le lieu ni le moment, mais l'affaire de cette liberté n'est jamais tout à fait acquise. On le sait. Toutefois, parmi les causes de la désaffection du public pour la presse Quot. j'en retiendrai une: La perte d'identité et de la culture de l'information. Le manque de respect des lecteurs donc.

Oh ce n'est pas ici, sur le portail du Monde Interactif que, ceci soit le plus évident. Plutôt même le contraire. Le Monde Interactif est l'un des fleurons de nos journaux en ligne pour avoir compris la nécessaire transversalité d'une information qui va du papier vers le papier en passant par le monde des écrans. Ou l'inverse d'ailleurs. Mais transversalité veut dire continuité.

La presse écrite imprimée a inventé des codes de mise en page et de rythme de lecture. Rompant avec le Livre, elle a découvert la nécessité de mettre en page les articles, et en premier la Une de sorte que l'on favorise en permanence la hiérarchisation de l'information (allant parfois même, jusqu'à exagérer) et la lecture la plus confortable donc la plus rapide. On a donc inventé pour cela des colonnes, et, forcément, des grilles de mises en page.

Vous trouverez dans les articles de design et typo un certain nombre de sujets qui traitent de la lisibilité, des gris typo , de l'interlignage, des contrastes et du noir au blanc et notamment cette évidence physiologique concernant la fatigue rétinienne lorsque obligé de fixer trop longtemps une ligne de texte trop longue. 30 à 55 signes par ligne correspondrait au meilleur confort de lecture. Au delà, nos yeux décrochent de la ligne, sauf, sauf si l'on joue avec l'interlignage en augmentant les blancs entre les lignes. Mais le journal Papier ne pouvait se permettre de tels gaspillages et dès lors on assistait chaque fois à la recherche du meilleur compromis (forme des caractères, chasse, et approches, ainsi et surtout, la hauteur d'œil des polices, qui devaient être les plus grands possibles) pour la lisibilité et l'économie d'espace. Toute contraintes qu'Internet n'a pas besoin de reproduire (il y en a d'autres).

Et pourtant… Je vous parlais des codes, nous aurions pu aussi bien parler de l'ADN de la presse traditionnelle, celle-ci est connue et reconnue par les lecteurs du monde entier. J'ai donc invité bien entendu nos étudiants d’e-artsup, d'aller y voir de plus près (benchmark). Journaux américains en ligne, Anglais, Allemands Espagnols aussi. NewYork Times et Guardian, El País etc. Mais également de se reporter à une étude que j'avais mis en ligne spécialement pour eux ici.

Le brief décrypté par les étudiants…

«Le Point en ligne est selon nous la continuité du magazine papier, créé il y a une trentaine d'années par Claude Imbert, l'homme au col de chemise blanc. Revue plus que magazine d'ailleurs, Le Point s'est toujours efforcé de se situer au dessus des champs de bataille en adoptant la posture de journalistes qui enquêtent et réfléchissent et décryptent les infos pour des lecteurs curieux des non-dits de l'actualité.

Lecteurs sans doute privilégiés, CSP+ et ++ il nous apparaissait nécessaire de retrouver dans le journal en ligne cet ADN fondamental qui traduit l'histoire d'un magazine, d'une presse. Le Point c'est sérieux, et les codes de mises en page actuels, ne nous semblaient pas traduire les fondations de la rédaction. Rédaction qui de plus est, est sincèrement soucieuse de respecter son lectorat. Nous l'avons constaté plusieurs fois au cours de nos réunions préliminaires. Alors sans doute, faute de temps, et d'investissement majeur, l'actuel portail du Point, qui par ailleurs voit son audience augmenter d'année en année, traduit assez mal la passion journalistique que nous avons découvert chez nos interlocuteurs. Un portail en deux colonnes avec un déroulé obligeant les lecteurs à scroller plus qu'il ne faudrait.

Des polices aux dimensions monumentales qui occupent un espace vertical qui augmente encore la nécessité du scrolling et du coup, un manque cruel d'hiérarchisation de l'info qui donne plus l'impression d'un «canon à dépêches AFP» que d'un journal au sérieux si patent. Voilà. Retrouver les principes qui ont fait le succès du magazine, permettre aux lecteurs de l'édition papier à se sentir chez eux en lisant leur quotidien en ligne. De sorte, qu'en essayant de ne pas perdre de lectorat, on récupère celui, original du mag.

Bien sûr on peut nous rétorquer que le portail risque alors de tuer le magazine papier. C'est sans compter la différence essentielle entre les deux. Le mag papier, hebdomadaire, qui prend le temps de construire une pagination et raconte l'histoire des actus en prenant la posture historique qui est le sien, le journal en ligne, au rythme quotidien qui publie les infos, rend compte des dernières nouvelles du monde et n'a pas toujours le temps de prendre le recul nécessaire au décryptage des actualités. Les deux publications ne se marchent pas l'un sur l'autre. Tout au plus, elles risquent de temps à autre de se chevaucher, mais le lectorat traditionnel du magazine, aime lire, aime feuilleter le papier. Nous avons donc pensé qu'il était parfaitement inutile de prendre des précautions qui limiterait la qualité graphique du journal en ligne.»

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Communiqué de Presse et Brief de la Rédaction (résumé)

Lepoint.fr a confié en octobre dernier aux étudiants d’e-artsup, école de la création numérique et multimédia, la réflexion d’une nouvelle interface pour son site d’information.

Et c’est le lundi 26 janvier, après 3 mois de travaux, que le jury composé conjointement de la direction du site lepoint.fr et des enseignants d’e-artsup découvrira les projets des étudiants. Après délibération du jury, 4 des projets présentés seront mis en ligne sur le site lepoint.fr.

C’est sous la tutelle de peter gabor, directeur de l’école et expert en typographie — il a entre autres conçu les caractères du journal Libération en 1994, utilisé sous la formule de Jean Bayle — qu’e-artsup a mis à l’honneur de son programme d'enseignement de ses étudiants de 4e année cette réflexion graphique sur un acteur majeur de l’information en ligne.

La version actuelle du site lepoint.fr a été lancée il y a tout juste un an, en janvier 2008 et affiche une courbe croissante d’audience depuis son lancement. Les étudiants ont donc eu pour mission d’offrir une nouvelle jeunesse au site de l’hebdomadaire, en exploitant l’ensemble de techniques du web social, tout en conservant l’identité de la marque Le Point.

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Portail actuel du Point en ligne: la Homepage

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Portail actuel du Point en ligne: page d'article

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Maquettes d'étudiants:

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Antuori | Chataoo | Maggi | Prieur : Homepage


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La home se décompose en une grille sur cinq colonnes, titres et appels de lecture de quelques lignes insufflent un rythme «éditorial». Mise en valeur des chiffres du nombre de commentaires pour chaque article. Le Header reprend le rouge de la charte et rappelle le magazine papier. Images bien calées et icono sélectionnée de sorte à éviter les «images inutiles». Respect des espaces publicitaires imposés par le modèle économique du journal en ligne.

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Antuori | Chataoo | Maggi | Prieur : Article

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page d'article, pictos interactives de socialisation et commentaires sous un filet séparateur.

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Doveil | Lienard | Ly | Specque : Homepage


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Une home organisé en quatre colonnes, charte graphique du magazine papier, éditorial du Rédac. chef pour donner le point de vue du journal, Titres, textes en appel de lecture, rappels des articles et navigation claire et simple sous le logo du journal en ligne. Espace publicitaire intégré sous le Header… Le journal en ligne est très interactif et pourtant il rappelle furieusement le magazine papier. Respect du brief particulièrement réussi.

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Doveil | Lienard | Ly | Specque : Article


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L'article sur deux colonnes, audacieux et sans doute pas simple à gérer (ni à développer), la page est élégante, rythmée et l'interactivité présente à chaque endroit stratégique.

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Lamarche | Manuel | Devaulx | Owczarz : Homepage


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Une des maquettes les plus abouties, il faut aller visiter la page en cliquant sur le lien, pour y découvrir sous le Header un prompteur des plus agréable qui donne un aperçu des actus remises à jour au rythme des nouvelles. Quatre colonnes pas tout à fait égales, codes couleurs de navigation et une photo principale qui donne le ton de l'actu du jour (ou de l'heure). Élégance et lisibilité (malgré les css pas très bien réglés dans cette version bêta), c'est une maquette légère, qui confère sérieux et aspect très éditorial au nouveau journal en ligne.

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Lamarche | Manuel | Devaulx | Owczarz : Article


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Idem pour la page article de la maquette, deux colonnes sous la photo, pictos de socialisation, un espace commentaire et rappel du prompteur de nouvelles juste au dessus du Footer. Normal puisque 60% des visiteurs d'une page arrivent directement par les moteurs de recherche. Mise en page très élégante, je ne le répéterai sans doute pas assez :-).

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Lescaudron | Carsenti | Williamson : Homepage


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Voilà une maquette qui a bénéficié de plus d'investissement technologique de la part des étudiants, que de soin apporté à la mise en page, et surtout à la hiérarchisation des articles. Cependant des solutions originales ont été introduites, dont notamment le fil de dépêche qui reste visible tout en scrollant vers le bas. Il est à remarquer, et c'est une constante dans toutes les maquettes, qu'on a réduit le nombre de scrolling au minimum. Ci-dessous trois versions des articles et commentaires.

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Lescaudron | Carsenti | Williamson :
Article version javascript

Lorsqu'on arrive directement sur le portail, les étudiants proposent une lecture «javascript» en focusant sur l'article cliqué. Techniquement, c'est envisageable. Pas sûr que les lecteurs apprécient. Toutefois, dans la version ci-dessous, la même page arrive directement tel quel. Normal puisque c'est celle qui recueillera les 60% de lecteurs que j'évoquais ci-dessus.

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Lescaudron | Carsenti | Williamson : Article


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Page article direct. C'est donc celle que les lecteurs découvrent par les fil RSS ou les liens dans les moteurs.

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Lescaudron | Carsenti | Williamson : Comments.


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Page des commentaires. Élégant mais il faut faire défiler horizontalement les pages… une flèche à droite de l'espace blanc. Rien de moins sûr que les lecteurs aient la patience de cliquer ainsi sur les boutons. Mais pourquoi pas. La question? que se passe-t-il lorsqu'un article recueillera quelque 250 commentaires. Beaucoup trop de pages.

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Ibalot | Scheffer | Thomas | Bolborea : Homepage


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Page de la Home, organisé en trois colonnes, une assez belle lisibilité due notamment à la gestion des espaces verticaux. Photographies vignettes, pas besoin de grandes photos pour les lecteurs du Point, ils ne confondent pas BD et journal quotidien. Titres et appels de lecture, espaces publicitaires respectés (brief client). Footer assez agréable et un Header qui reprend toujours l'ADN du magazine papier. Remarquable travail malgré quelques détails laissés dans l'ombre.

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Ibalot | Scheffer | Thomas | Bolborea : Article


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Alors j'aime beaucoup l'audace de cette page d'article par le rythme des colonnes et parce qu'une fois de plus les étudiants ont travaillé sur les codes d'élégance. On y retrouve le header, ADN du magazine qui resitue bien l'appartenance du journal en ligne au «canal historique» du magazine papier.

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Conclusion:

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Le travail initié par la Rédaction du Point a donné l'occasion aux étudiants d'e-artsup d'exercer leur sens de l'analyse et du design management sur un sujet délicat comme la presse en ligne. D'aucuns auraient préféré travailler sur le site d'un groupe de Rock, mais les contraintes eussent été moindres et c'était bien là, le but de ce workshop, habituer des futurs professionnels, à se poser les «bonnes» questions, à gérer leur temps de travail, à faire des croquis avant la réalisation, à travailler la typographie autant que la mise en page, l'interactivité utile et non superflue… et si tout cela fonctionne bien, ils pourront être fier d'avoir permis à une entreprise de presse de repenser son portail, à la fois vitrine et source d'équilibre économique pour des modèles qui se cherchent encore.

«Utopie Graphique,
la Presse en Ligne de mire»

C'est en animant ce workshop, que j'ai réalisé l'intérêt d'initier un débat plus large sur l'état graphique de la presse en ligne:

Organisé par e-artsup avec quelques partenaires du secteur des Arts Graphiques, une table ronde, le 7 avril prochain dans une salle parisienne, réunissant quelques acteurs majeurs (journalistes, designers, Rédac. chefs, directeurs techniques) pour débattre des problèmes liés au design, aux technologies interactives, à l'évolution des lectorats, et donc des questions forcément liés aux modèles économiques qui s'interrogent. Parce que les États Généraux de la Presse n'ont abordé que les questions économiques, et d'autres, seulement les questions de liberté, je reste persuadé que la presse doit encore prouver qu'elle existe, qu'elle est sérieuse et professionnelle, et le design, en est un des premiers moteurs. La liberté de la presse est aussi à ce prix. Vous invite dès à présent à manifester votre intérêt pour ce débat, en m'envoyant un mail à peter.gabor{at}e-artsup.net

La salle de conférence nous permettra de réunir quelques 150 participants. Autant dire que les places seront limitées :-)

peter gabor | directeur e-artsup

Workshop 5e COM

Cette année, les 5e année section COM sont tous en alternance entreprise/école et enchaînent un workshop toutes les 3 semaines. Ils ont débuté l'année scolaire par un cas d'identité visuelle : le musée du design de Milan (Museo del design). Réunis en team, ils devaient trouver logo, déclinaison papeterie, signalétique, mise en situation extérieure, etc.

Comme toujours, cela s'est conclu par une présentation devant un jury de professionnel.

Sarah Ohayon, Bassam Moukarim et Xing Hong
teamohayon.jpgMichèle Sengsavang, Chloé Barthelet
teamsengsavang.jpg
batiment-ext-aerien-nuit_se.jpg

Vanessa Akesso, Franck-Olivier Inbinga
teaminbinga.jpg

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