e-artsup

L'école supérieure de la création numérique

E-Artsup

  • L’ÉCOLE
  • SUPERIEURE
  • DE LA
  • CRÉATION
  • NUMÉRIQUE
   

« Contribuer à la construction d'un adulte en devenir »

lamarche_eart.jpgInterview de Michèle Lamarche, professeur d'anglais à e-artsup, sur l'enseignement et la passion de transmettre.
 
Pouvez-vous vous présenter?

Enseignante en anglais depuis 1979, passionnée par mon métier, j'ai eu la chance de m'adresser à un public très varié : écoles maternelle et primaire, lycées, entreprises, chambre de commerce britannique, organismes de formation continue, associations, établissements d'enseignement supérieur dont e-artsup où je suis chargée de cours de la 1re à la 5e année depuis octobre 2005. La richesse de ces expériences m'a permis d'acquérir de grandes facultés d'adaptation et de flexibilité.
 
Qu'est-ce qui vous a poussée et vous retient dans la voie de l'enseignement ?

L'amour de la transmission et du contact humain. La richesse de l'échange avec chaque étudiant qui est unique.
 
Votre plus grande réussite pédagogique ?

Avec un étudiant d'e-artsup, très faible en anglais et peu attiré par la matière, mais qui a mis un point d'honneur à faire spontanément une présentation orale de trente minutes autour d'une petite exposition sur un sujet qui le passionne : la musique. Un beau moment de partage avec toute la classe solidaire autour de lui.
 
cabine_telephonique_anglais.jpgVos rêves les plus fous en matière de pédagogie ?

Que l'école devienne un lieu où chaque élève trouve sa voie et puisse se révéler. Que la pédagogie soit, comme en Grande-Bretagne, basée sur les encouragements et la mise en confiance. Que l'enseignant ait un rôle de guide et d'éducateur bienveillant. Que tous les élèves aiment l'école et que tous les professeurs aiment leur métier.

Que chaque emploi du temps soit organisé autour d'un vrai projet pédagogique : que les cours soient transversaux, que les matières au lieu de se juxtaposer s'enrichissent mutuellement et que les enseignants forment une véritable équipe solidaire.
 
Dans votre enseignement au quotidien quelle est la part qui vous passionne, celle qui vous rend heureux d'être là ?

Dans mon enseignement au quotidien, ce qui me rend heureuse d'être là est de me rendre utile, de contribuer à la « construction » d'un adulte en devenir, lui donner confiance, de le voir s'épanouir, venir en cours avec plaisir. C'est initier un élan de solidarité dans la classe et voir tous les étudiants y compris ceux en difficulté réussir. C'est faire en sorte que chacun ait sa place.

Postée le 18/01/2012 dans la catégorie "Pédago"


Challenge Humanitech 2012

illustration-humanitech-2012.jpgLe Groupe IONIS soutient le challenge Humanitech, premier concours de l'invention humanitaire.

Le Challenge HumaniTECH est le premier concours étudiant de l'invention humanitaire. Organisé par la fondation Casques Rouges, il propose aux étudiants des universités et des grandes écoles de faire appel à leur créativité pour développer des outils technologiques innovants permettant de faciliter l'action humanitaire en répondant aux situations d'urgence. Le Groupe IONIS, sensible aux grands enjeux de développement de la planète, soutient le Challenge HumaniTECH et encourage ses étudiants à participer à ce rendez-vous solidaire.

Le projet Jerry a remporté le concours l'année dernière. Il s'agit d'un serveur informatique mobile et à moindre coût. Il a été conçu par des étudiants de l'Ecole Nationale Supérieure d'Ingénieurs de Limoges (ENSIL), l'Ecole Supérieure de Commerce et de Management (ESCEM) et l'Ecole Supérieure d'Informatique Electronique Automatique (ESIEA).

Pour l'édition de cette année, les candidats ont jusqu'au 13 février pour constituer une équipe de deux à six personnes et déposer leur projet dans l'une des trois catégories suivantes : Télécommunication & Echange d'informations, Sanitaire & Social ou Infrastructures & Logistique. Après une première sélection, les étudiants seront parrainés pendant deux mois par des professionnels de l'innovation et de l'action humanitaire.

L'ensemble des candidats et des parrains de l'aventure HumaniTECH se retrouvera le 13 avril, à La Cantine by Silicon Sentier (Paris), pour une séance de workshops qui sera suivie de la grande finale du Challenge. À l'issue de cette journée, les lauréats se verront remettre un chèque de 5 000 euros destinés à développer le prototype de leur outil.

Les inscriptions pour le Challenge HumaniTECH se déroulent en ligne sur le site officiel de l'événement.

Postée le 16/01/2012 dans la catégorie "Vie étudiante"


e-artsup ouvre ses portes

Venez découvrir les métiers de la création numérique lors de la journée portes ouvertes d'e-artsup, à Paris, Bordeaux, Lille, Nantes et Lyon, le samedi 4 février, de 10 h à 17 h .

e-artsup2.jpg

La Communication Visuelle,
Le Graphisme,
L'Animation,
Le Design Interactif,
Le Game Design
 

Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

 
> Répondre à toutes vos questions sur vos choix d'orientation
> Découvrir nos cinq filières (com, concept, design interactif, design motion et game design),
> Visiter les ateliers,
> Échanger avec les étudiants, les professeurs,
> Voir des travaux d'étudiants...
 

C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:

    •    sur les débouchés,
    •    sur les conditions d'admissions,
    •    sur le financement de vos études.

e-artsup1.jpg

 
 

Si e-artsup est une référence dans le milieu de la création numérique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des agences, des studios, des créateurs de jeux vidéo. En découvrant nos locaux, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité. 

Paris
24 rue Pasteur | 94270 Le Kremlin-Bicêtre
Tél. 01 44 08 00 62 | Fax 01 44 08 01 99
 
Bordeaux
85 rue du Jardin Public
33000 Bordeaux | Tel : 05 57 87 33 61
leslie.buton @ e-artsup.net
 
Lille
10-12 rue du Bas Jardin
59000 Lille | Tél. 03 20 85 06 96
 
Nantes
16 bis / 18 rue Flandres Dunkerque
44 100 Nantes | Tél. 01 44 08 00 05
 
Lyon
86 Boulevard Vivier Merle
69 003 Lyon | Tél. 04 78 62 16 59
 
  
E-artsup
Établissement d'Enseignement Supérieur Privé


Postée le 14/01/2012 dans la catégorie "JPO et salons"


e-artsup fête ses 10 ans

Retour vidéo sur la soirée de célébration qui s'est déroulée le 13 décembre au musée des arts décoratifs.

Les collaborateurs et anciens élèves de l'école, les directeurs des écoles du Groupe IONIS, des professeurs de lycée, des entreprises du secteur de la communication, du design et du numérique et des journalistes ont pu visiter l'exposition rétrospective de Jean-Paul Goude et (re)découvrir les meilleurs travaux d'étudiants initiés ces dernières années à e-artsup.

Cette soirée fut l'occasion de lancer la nouvelle association des Anciens qui souhaite créer un réseau afin de mettre en relation les étudiants actuels de l'école et des professionnels en activité. L'association est présidée par David Le Pichon.

<h2>Les 10 ans d'E-artsup</h2><p></p>

Postée le 12/01/2012 dans la catégorie "Événements"


Les métiers de la création : évolution

 

creation_couleurs.jpgRegards croisés par Peter Gabor, directeur d'e-artsup, Luc Laurentin, président de Limelight Consulting et Olivier Altmann, co-président de Publicis Conseil.

L'arrivée d'Internet et du numérique a bouleversé la création et la communication. D'un côté, la relation avec le client, la marque et le consommateur est passée d'un rapport unilatéral à une logique conversationnelle. De l'autre, on assiste à une perméabilité qui tend à toucher aussi bien les agences et les médias que les profils des créatifs eux-mêmes, qui ne peuvent plus se contenter de maîtriser un seul outil mais doivent se muer en véritables touche-à-tout curieux et imaginatifs.

Regards croisés sur l'évolution de la création et de ses métiers par trois spécialistes : Peter Gabor, directeur d'e-artsup, Luc Laurentin, président de Limelight Consulting et Olivier Altmann, co-président de Publicis Conseil.

« Il faut distinguer la créativité et la création, note Luc Laurentin, président de Limelight Consulting. La créativité 'ratisse large' et englobe la capacité d'innovation, la compréhension de nouvelles tendances et de l'époque pour être au plus près des préoccupations des gens, à la fois en termes de système de communication et de pertinence créative pure. La création reste quant à elle l'attente prioritaire des annonceurs auprès des agences de publicité. D'ailleurs, on ne parle plus aujourd'hui d'agence de publicité, mais d'agence de création, sachant que le numérique et le changement de vie des marques (qui sont passées d'une logique souveraine d'émettrices à une logique plus fragilisée, conversationnelle, dans laquelle les clients émettent des avis) modifient considérablement la création. Dans la logique souveraine, on faisait appel à une agence qui magnifiait le message et trouvait la symbolique, sans prendre en compte la réceptivité du message par les clients.

Aujourd'hui, la donne est inversée : comment vais-je faire adhérer mon public ? Cela crée une incidence sur la création. Certains n'ont pas encore compris cet enjeu, car il y a le point de vue des digitaux, des agences de publicités, de ceux qui font du marketing relationnel, des relations publiques... Cela brouille les cartes et implique une porosité des agences, ce qui perd un peu les annonceurs aujourd'hui. »

creation_tic2.jpgUn environnement qui se globalise

Cette vision est partagée par Peter Gabor, directeur d'e-artsup, qui propose cinq filières à ses étudiants qui seront amenés à travailler sur ces problématiques : « En réalité, nous formons à un métier global avec des options et la possibilité selon ses désirs de se spécialiser dans une expertise. Notre enseignement repose sur un tronc commun qui permet d'apprendre toutes les cultures numériques et traditionnelles. Il existe une porosité dans les filières et chez les étudiants qui se fait de plus en plus jour : ils sont en demande de croisements. Il serait ainsi complètement malvenu de cloisonner alors que nous sommes dans un monde où toutes les portes s'ouvrent en même temps. La communication, le jeu et l'interaction sont en train de devenir des expériences. Le consommateur, ou l'utilisateur, est beaucoup plus exigeant. On ne peut plus lui asséner des vérités, il faut lui faire vivre des expériences. Cela change complètement le rapport de communication. »

 Un bon créatif ?

« Tout le monde s'interroge sur ce que devraient être les profils créatifs aujourd'hui, relève Luc Laurentin. Il est clair qu'ils doivent être poreux et multiculturels, mais tous ne le sont pas. Les 'digital natives' apportent une vision différente du monde, mais je ne crois pas qu'ils soient capables de faire un véritable travail de fond sur la conceptualisation. Il y a une vraie réflexion à mener sur les nouveaux profils. Une chose est sûre, le créatif ne peut plus aujourd'hui rester enfermé dans sa tour d'ivoire. Il doit 'aller aux clients', travailler avec eux. Et les agences qui le font fonctionnent bien et les clients apprécient beaucoup. Nous sommes dans une logique de réseau et de coproduction. »

« En réalité, nous avons un marché en face de nous, poursuit Peter Gabor. La formation que nous dispensons se fait au regard d'un marché de l'emploi, indépendamment des sensibilités auxquelles nous formons nos étudiants. Une chose est certaine, à défaut de former pour de l'employabilité pure, nous formons des étudiants pour qu'ils soient aptes à évoluer dans le monde des entreprises de communication qui est extrêmement difficile. Les agences attendent des étudiants qu'ils maîtrisent les logiciels, ce qui constitue un minimum et, surtout, d'être créatifs, inventifs, ouverts sur le monde, curieux, à l'affût de toutes les modernités et les tendances, artistiques, culturelles... »

Un environnement qui se globalise

Pour Peter Gabor, « ce qui a surtout changé depuis quelques années, c'est sans doute la numérisation et l'interactivité - ce que Steve Jobs a apporté ces dernières années, c'est-à-dire un monde multi-écrans qui fait rage autour de nous, est devenu une sorte de culture globale de la créativité.

Aujourd'hui, on ne peut plus ignorer le fait que l'on communique avec le jeu, l'interactif, la réalité augmentée, les flash-codes.... Il y a là un croisement biologique de tous les médias et de tous les métiers de la création. Nous assistons à la naissance d'un 'Organisme Graphiquement Modifié', un OGM de la communication par le numérique : le jeu n'est ainsi plus la panacée d'une seule filière et le game design gagne aussi les agences. A tel point qu'un étudiant en communication doit aussi connaître la culture du jeu. »

En somme, pour le directeur d'e-artsup, « il n'y a pas de création sans culture, ni référentiel. Un bon créatif doit avoir bien digéré le passé, ce qui ne veut pas dire le plagier. L'expérience de la curiosité est la base d'un bon créatif, ainsi que le concept. Sans concept, pas de création : un créatif doit s'interroger sur la manière de provoquer son public pour le faire réfléchir, l'amener à se poser des questions, à comparer, à acheter, à être séduit... »

Postée le 04/01/2012 dans la catégorie "Marché – Emploi"


Une explosion de couleurs à Bordeaux

Dans le cadre d'un cours, les élèves de 1re année d'e-artsup Bordeaux ont réalisé des jeux de couleurs surprenants à l'aide de palettes chromatiques.

Professeur de couleurs et graphisme pour les 1res année d'e-artsup Bordeaux, Florence Joutel a fait réaliser à ses étudiants des œuvres originales : des palettes chromatiques. Le résultat est un véritable feu d'artifice de couleurs. Etonnant. Explications et commentaires.

Des œuvres d'art hybrides

« Jeu sur les sensations de gravité, d'équilibre, sur les rapports d'échelle et de trajectoire... explique Florence Joutel. Les palettes chromatiques qu'ils ont réalisées ont permis aux étudiants de travailler sur l'espace et ses significations. Les volumes chromatiques poétiques se réfèrent à l'architecture, aux jeux d'enfance ou à la création d'un espace-temps imaginaire La palette représente pour son auteur une interrogation sur le sens et l'espace autant que sur son propre univers de référence, poursuit le professeur. Chaque étudiant est ainsi conduit à mener une authentique réflexion personnelle sur son rapport à l'espace et dans la création. »

Des concepts esthétiques variés

palette_chromatique_3.jpg« Pour réaliser ma palette chromatique, j'ai choisi le corps comme support de l'œuvre, affirme Maxime Pellegri (e-artsup promo 2015). Les couleurs qui semblent posées sur mes mains sont en fait le mélange des trois primaires entre elles avec une action mécanique : se frotter les mains et faire apparaître la palette chromatique la plus complète possible. La difficulté a été de ne faire apparaître que les couleurs primaires mélangées deux par deux ordinairement sur le papier ou la toile. Le pari était audacieux. »

palette_chromatique_4.jpgVictor Miellin (e-artsup promo 2015) : « Pour réaliser ma palette chromatique, la difficulté a été de gérer les teintes afin de recréer la palette chromatique tout en mettant en avant la transparence de la couleur. »

palette_chromatique2.jpg

« Pour cette palette chromatique, Dimitri Girard (e-artsup promo 2015) a réalisé une recherche à la fois spatiale, ludique et graphique, commente Florence Joutel. Il a ré inventé le lego comme une sculpture offerte mais modulable à volonté, l'œuvre n'étant plus juste figée mais modulaire. »

Postée le 21/12/2011 dans la catégorie "Matières"


« J'ai toujours aimé partager mon savoir-faire »

2MatthieuColombel.jpgEntretien avec Matthieu Colombel, responsable de la filière Motion Design à e-artsup.

Matthieu Colombel (e-artsup promo 2006) est responsable de la filière Motion Design d'e-artsup. Cette section aborde les lois de la narration autant que les techniques de modélisation et d'animation. Les élèves partent du Story board pour finir à la post‑production en passant par le design produit et la création de personnages... Une fois diplômés, ils trouvent du travail dans les métiers de la production ou des jeux vidéo.

Qui êtes-vous ?

Fondateur et directeur de la cellule motion design de TBWA Paris de 2007 à 2011. Aujourd'hui président de Black Meal, un studio de production vidéo. Je vois les motion designers comme de « petits Frankenstein » : créer un univers de toute pièce et l'animer en y intégrant une partie de nous. Je suis également responsable de la filière  Motion Design au sein d'e-artsup. Je m'occupe de créer les programmes, de sélectionner les professeurs et les étudiants.

Qu'est-ce qui vous à motivé à devenir responsable de la filière ?

Plusieurs raisons.

La première est que je suis issu de cette formation (première promotion en spécialisation design motion). Lorsque l'on regarde le parcours des élèves et leurs postes aujourd'hui, on ne peut qu'en être fier : Pixar, Ubisoft, Mikros Image, Buf, Millimage, Vuitton, TBWA, Euro RSCG, Publicis, Mac Guff, etc. Nous sommes tous dans de grosses structures, à des postes à responsabilités. Notre formation généraliste y est pour beaucoup.

La deuxième raison est que j'ai toujours aimé partager mon savoir-faire. Au sein de TBWA, je gérais une équipe de 15 personnes. Travailler en équipe et la voir grandir, c'est merveilleux. Je pense la même chose pour mes étudiants : nous sommes une équipe et je suis leur entraineur.

Vos rêves les plus fous en matière de pédagogie ?

Confier un gros budget de film d'animation, de spot de pub, ou de clip à mes étudiants de 5e année. Nous n'en sommes pas loin.

Dans votre enseignement au quotidien quelle est la part qui vous passionne, celle qui vous rend heureux d'être là ?

Je m'occupe, principalement, d'organiser le bon fonctionnement de la spécialisation. Ce qui me rend heureux d'être là, c'est de voir les professeurs et les étudiants avec le sourire. Un sourire est une marque de réussite.

Postée le 15/12/2011 dans la catégorie "Pédago"




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