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L'école supérieure de la création numérique



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Les métiers de la création : évolution

 

creation_couleurs.jpgRegards croisés par Peter Gabor, directeur d'e-artsup, Luc Laurentin, président de Limelight Consulting et Olivier Altmann, co-président de Publicis Conseil.

L'arrivée d'Internet et du numérique a bouleversé la création et la communication. D'un côté, la relation avec le client, la marque et le consommateur est passée d'un rapport unilatéral à une logique conversationnelle. De l'autre, on assiste à une perméabilité qui tend à toucher aussi bien les agences et les médias que les profils des créatifs eux-mêmes, qui ne peuvent plus se contenter de maîtriser un seul outil mais doivent se muer en véritables touche-à-tout curieux et imaginatifs.

Regards croisés sur l'évolution de la création et de ses métiers par trois spécialistes : Peter Gabor, directeur d'e-artsup, Luc Laurentin, président de Limelight Consulting et Olivier Altmann, co-président de Publicis Conseil.

« Il faut distinguer la créativité et la création, note Luc Laurentin, président de Limelight Consulting. La créativité 'ratisse large' et englobe la capacité d'innovation, la compréhension de nouvelles tendances et de l'époque pour être au plus près des préoccupations des gens, à la fois en termes de système de communication et de pertinence créative pure. La création reste quant à elle l'attente prioritaire des annonceurs auprès des agences de publicité. D'ailleurs, on ne parle plus aujourd'hui d'agence de publicité, mais d'agence de création, sachant que le numérique et le changement de vie des marques (qui sont passées d'une logique souveraine d'émettrices à une logique plus fragilisée, conversationnelle, dans laquelle les clients émettent des avis) modifient considérablement la création. Dans la logique souveraine, on faisait appel à une agence qui magnifiait le message et trouvait la symbolique, sans prendre en compte la réceptivité du message par les clients.

Aujourd'hui, la donne est inversée : comment vais-je faire adhérer mon public ? Cela crée une incidence sur la création. Certains n'ont pas encore compris cet enjeu, car il y a le point de vue des digitaux, des agences de publicités, de ceux qui font du marketing relationnel, des relations publiques... Cela brouille les cartes et implique une porosité des agences, ce qui perd un peu les annonceurs aujourd'hui. »

creation_tic2.jpgUn environnement qui se globalise

Cette vision est partagée par Peter Gabor, directeur d'e-artsup, qui propose cinq filières à ses étudiants qui seront amenés à travailler sur ces problématiques : « En réalité, nous formons à un métier global avec des options et la possibilité selon ses désirs de se spécialiser dans une expertise. Notre enseignement repose sur un tronc commun qui permet d'apprendre toutes les cultures numériques et traditionnelles. Il existe une porosité dans les filières et chez les étudiants qui se fait de plus en plus jour : ils sont en demande de croisements. Il serait ainsi complètement malvenu de cloisonner alors que nous sommes dans un monde où toutes les portes s'ouvrent en même temps. La communication, le jeu et l'interaction sont en train de devenir des expériences. Le consommateur, ou l'utilisateur, est beaucoup plus exigeant. On ne peut plus lui asséner des vérités, il faut lui faire vivre des expériences. Cela change complètement le rapport de communication. »

 Un bon créatif ?

« Tout le monde s'interroge sur ce que devraient être les profils créatifs aujourd'hui, relève Luc Laurentin. Il est clair qu'ils doivent être poreux et multiculturels, mais tous ne le sont pas. Les 'digital natives' apportent une vision différente du monde, mais je ne crois pas qu'ils soient capables de faire un véritable travail de fond sur la conceptualisation. Il y a une vraie réflexion à mener sur les nouveaux profils. Une chose est sûre, le créatif ne peut plus aujourd'hui rester enfermé dans sa tour d'ivoire. Il doit 'aller aux clients', travailler avec eux. Et les agences qui le font fonctionnent bien et les clients apprécient beaucoup. Nous sommes dans une logique de réseau et de coproduction. »

« En réalité, nous avons un marché en face de nous, poursuit Peter Gabor. La formation que nous dispensons se fait au regard d'un marché de l'emploi, indépendamment des sensibilités auxquelles nous formons nos étudiants. Une chose est certaine, à défaut de former pour de l'employabilité pure, nous formons des étudiants pour qu'ils soient aptes à évoluer dans le monde des entreprises de communication qui est extrêmement difficile. Les agences attendent des étudiants qu'ils maîtrisent les logiciels, ce qui constitue un minimum et, surtout, d'être créatifs, inventifs, ouverts sur le monde, curieux, à l'affût de toutes les modernités et les tendances, artistiques, culturelles... »

Un environnement qui se globalise

Pour Peter Gabor, « ce qui a surtout changé depuis quelques années, c'est sans doute la numérisation et l'interactivité - ce que Steve Jobs a apporté ces dernières années, c'est-à-dire un monde multi-écrans qui fait rage autour de nous, est devenu une sorte de culture globale de la créativité.

Aujourd'hui, on ne peut plus ignorer le fait que l'on communique avec le jeu, l'interactif, la réalité augmentée, les flash-codes.... Il y a là un croisement biologique de tous les médias et de tous les métiers de la création. Nous assistons à la naissance d'un 'Organisme Graphiquement Modifié', un OGM de la communication par le numérique : le jeu n'est ainsi plus la panacée d'une seule filière et le game design gagne aussi les agences. A tel point qu'un étudiant en communication doit aussi connaître la culture du jeu. »

En somme, pour le directeur d'e-artsup, « il n'y a pas de création sans culture, ni référentiel. Un bon créatif doit avoir bien digéré le passé, ce qui ne veut pas dire le plagier. L'expérience de la curiosité est la base d'un bon créatif, ainsi que le concept. Sans concept, pas de création : un créatif doit s'interroger sur la manière de provoquer son public pour le faire réfléchir, l'amener à se poser des questions, à comparer, à acheter, à être séduit... »

Postée le 04/01/2012 dans la catégorie "Marché – Emploi"


Etre créatif en 2011

Peter Gabor est le directeur d'e-artsup, l'école supérieure de la création numérique, dans laquelle Etienne Mineur dirige la filière design interactif. Défricheurs de tendances, poils-à-gratter hyperactifs, nous avons souhaité croiser leurs regards sur l'évolution de la création. Son sens change-t-il ? Comment a-t-elle évolué ? Vers quoi va-t-elle tendre ? Et comment l'enseigner ? Un entretien riche en idées et perspectives.   

3gabormineur.jpgQuelles sont les grandes mutations que la création vit depuis l'an 2000 ?

Etienne Mineur : La principale de ces mutations concerne le domaine des technologies et de la communication. J'y vois deux grands bouleversements : la mobilité et les réseaux sociaux. Nous sommes dorénavant connectés 24h / 24h, où que nous soyons et nous constatons l'utilisation massive des réseaux comme Facebook.

Peter Gabor : Nous vivons une mutation depuis 1989, avec l'arrivée du PostScript, d'Illustrator, de Photoshop et du WYSIWYG (What you see is what you get). A partir de là, le monde entier a pu commencer à faire @home de la typographie, des images, de la musique, chose que personne ne pouvait faire avant, sauf les industriels. Puis en 2001/2002, le haut-débit est arrivé, faisant naître le web 2.0 et les réseaux sociaux qui existaient auparavant sous la forme de forums. Le haut débit a littéralement changé notre paysage qui devient digital, créant un univers collaboratif dans lequel les internautes sont devenus interactifs et les auteurs de leurs propres publications.

Aujourd'hui, que signifie être créatif et exercer un métier de la création ?

EM : Etre créatif signifie comprendre le monde technologique qui nous entoure : savoir le décrypter, et le décoder. Mais surtout, être créatif, c'est savoir le détourner pour justement arriver à créer de nouvelles solutions ou des propositions innovantes.

PG : Au fond, ça n'a pas changé depuis 500 ans : être créatif, c'est avoir des idées et être poreux par rapport à une ambiance socio-culturelle. Il faut être au fait des choses qui nous entourent et être curieux. Être créatif, c'est malgré tout maîtriser un certain nombre de fondamentaux : l'espace, la narration, la mise en scène et le décor. Il faut apprendre à jongler avec ces outils de base. Un bon créatif, c'est au fond un bon prestidigitateur qui fait résonner les tendances, capable de transgresser, de créer un décalage ou une rupture : la disruption.

Quelles sont selon vous, les évolutions que la création et les métiers de la création vont subir dans les années à venir ?

EM : La création, - c'est un bien grand mot tout de même ! -, ne se contente plus de rester sur un seul support, que ce soit une plaquette, une affiche... Au contraire, la création et la créativité vont devoir passer des supports tangibles, que sont le papier et l'affiche, au digital et ses applications : Internet, les téléphones mobiles, Youtube, les réseaux sociaux... Et ainsi de suite. La porosité entre le tangible et le digital est de plus en plus grande et elle ne fera qu'augmenter. La conséquence est que la grande difficulté est désormais d'arriver à garder une idée cohérente entre tous ces supports de diffusions.

PG : La principale évolution vient des outils qui se démocratisent : l'informatique rentre chez les jeunes de plus en plus tôt. Je ne serai pas étonné que les jeunes sachent programmer de plus en plus tôt. Le code va entrer dans les lycées, on peut aussi imaginer que l'on apprenne à coder de la philosophie ou de la géographie (datas informations). L'informatique va irriguer encore plus l'éducation. Peut-être coderons-nous directement des espaces créatifs à l'instar de John Maeda (Ndlr : graphiste et chercheur qui a mis au point une méthode d'apprentissage de la programmation : « design by numbers »), sans même passer par Photoshop ?

Quelles conséquences ont et auront ces mouvements sur l'enseignement de la création ?

EM : La diffusion d'une création étant de plus en plus complexe, il faut avant tout bien connaître les fondamentaux : typographie, dessins et couleurs. Et cela pour ensuite comprendre les nouveaux mécanismes de communications liés à la technologie. Puis il faut se plonger un peu dans la technique, non pas pour devenir un développeur, mais pour arriver à comprendre la problématique liée à l'informatique, afin de créer des choses cohérentes et réalisables.

PG : Nous devons anticiper et recruter des professeurs de plus en plus intelligents. Nous devons mettre la barre de plus en plus haut dans l'école, ce que nous avons d'ailleurs fait avec les 1res et 2es années. Mais il ne faut jamais abandonner la culture. La technologie et la culture sont extrêmement proches et interdépendantes. On ne peut pas avancer avec la technologie si la culture n'avance pas en même temps.

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Peter Gabor

3pgabor.jpgIl est directeur d'e-artsup. Typographe de renom, il a fondé et managé typogabor, un célèbre atelier de photocomposition des années 70-90. Il est le cofondateur de l'association des designers interactifs. Récompensé par un golden award par la typographer international association, Peter Gabor a obtenu un premier prix aux club des directeurs artistiques dans la catégorie hors média.

http://www.e-artsup.net

Étienne Mineur

3emineur.jpgIl est diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD). Il est le cofondateur et directeur artistique de l'atelier de création Incandescence et des Editions Volumiques. Professeur à e-artsup et à l'ENSAD, conférencier, il dirige la filière design interactif d'e-artsup depuis bientôt plus d'un an.

www.my-os.net

 

Postée le 26/04/2011 dans la catégorie "Marché – Emploi"


L'école s'étend cette année en province

Cette année, e-artsup a décidé d’offrir aux non parisiens une formation de proximité en ouvrant 4 entités en régions: à Bordeaux, Lyon et Nantes dès la rentrée, et à Lille en 2011.

Un cursus éprouvé, le programme d’enseignement supérieur de Paris y sera dispensé dans le premier cycle. Le deuxième cycle se déroulera à e-artsup dans la capitale. En effet, les deux dernières années se «vivant» en rythme alterné avec des stages en entreprise, c’est à Paris et en Région Parisienne que les étudiants trouveront le plus grand nombre et la plus grande diversité d’entreprises tournées vers l’international.

Chacune des entités rejoindra le campus IONIS Education Group de chaque ville, ce qui favorisera, tout comme à Paris, les convergences entre ingénieurs et artistes,  entre informaticiens et designers, favorables à l’entretien de la dynamique d’innovation encouragée par l’école.

 «Les ouvertures en province complètent les phases attendues du développement d’e-artsup suite aux changements importants qui ont eu lieu ces dernières années: intégration au campus technologique du Groupe IONIS (rejoignant en particulier Epitech et l’EPITA), recrutement d’un corps enseignant reconnu à tout niveau (Étienne Mineur, Klavdij Sluban, Marc Drillech, Christian Dubuis Santini, Jonathan Munn …) et mise en place de liens très forts avec les grandes entreprises du secteur de la communication et des médias: Mc Cann, TBWA, l’AACC, Le Point, Libération… », explique Peter Gabor, directeur de l’école depuis 2007.

 

 

Postée le 09/09/2010 dans la catégorie "Marché – Emploi"


étapes: une app's iPhone pour nous les designers et graphistes

J'ai choisi d'illustrer le fond sonore de cette présentation avec des sons issus directement de nos Macs. Des sonneries de téléphone, pour nous rappeler le rôle majeur que tient étapes : dans le paysage éditorial français. On a tout dit déjà sur le sujet… sur les hommes et femmes qui ont fait l'histoire de ce magazine unique en France. Tout sauf B.A.T., tout sauf un mag' de créa «servant la soupe» aux agences et bureaux de «créas». Oui étapes: bon an, mal an, a su se tailler la réputation d'être le casse-bonbon des graphistes et DA qui bossent dans le système, pour le système. Oui étapes : a toujours privilégié l'expérimentation, la recherche de nouveaux langages, le non-parfait pour ce qu'il démolit les conventions convenues. Des sonneries de téléphone pour nous réveiller, pour nous dire: «hé, il se passe quelque chose, là, juste là, à l'autre bout de la planète.» Une vidéo rapide et un son à vous casser les oreilles pour vous inviter à l'essentiel, télécharger l'appli et vous tenir au courant de tout ce que personne ne vous dira dans les journaux télévisés. (peter gabor | directeur)

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Appli iPhone pour Etapes from petergabor on Vimeo.

Postée le 23/06/2010 dans la catégorie "Événements"


JPO : e-artsup Bordeaux, Lyon et Nantes vous recoivent samedi

Samedi, de 10h à 18h, venez rencontrer nos conseillers pédagogiques qui vous feront découvrir les formations artistiques et numériques adaptées aux nouvelles carrières.

Graphisme / Communication / Animation / Jeu vidéo / Design Interactif / Photographie / Illustration / 2D & 3D / Typographie / Publicité / Webdesign

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Journée Portes Ouvertes à

e-artsup Nantes
16 bis/18, rue Flandres - Dunkerque 44100 Nantes - 01 44 08 00 05

>> Voir le plan d'accès d'e-artsup Nantes

e-artsup Bordeaux
51, rue Camille Godard 33000 Bordeaux

>> Voir le plan d'accès d'e-artsup Bordeaux

 e-artsup Lyon 
86 Bd Vivier Merle, 69003 Lyon – 04 78 62 16 59

>>
Voir le plan d'accès d'e-artsup Lyon 

 

 

Postée le 26/05/2010 dans la catégorie "JPO et salons"


Semaine de workshop : Jimi Hendrix

Adrien Coquelle est en troisième année à e-artsup. Il nous explique comment, à partir d'un brief il a quelques jours pour rendre un projet complet sur une thématique donnée.

"Nous sommes en semaine de Workshop pour la matière "Publicité". Le brief a été distribué en début de semaine : nous avons cinq jours pour imaginer tout l'univers d'une exposition imaginaire Jimi Hendrix à la Cité de la Musique. Je travaille sur l'affiche de l'expo mais nous allons également décliner la thématique sur un site internet, une billeterie et une annonce presse.

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Sur notre projet, nous avons voulu accentuer le côté "bête de scène" d'Hendrix, le musicien génial et provocateur qui brûlait sa guitare et électrisait le public. Nous avons laissé cette guitare au sol et les volutes de fumée dessinent son visage dans l'air. Le travail sur la typographie sixties est important. Il y a également des réminescences Vaudou ("Voodoo Child") avec la conception d'une poupée en tissu. Nous utilisons Photoshop pour l'affiche, Flash pour le site internet et Illustrator pour tout le reste".

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Adrien Coquelle. 3e année.

Postée le 22/03/2010 dans la catégorie "3D"


(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 5)

C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Quelles formes pour la BD en ligne ? Cinquième partie.

 


Conf "BD en ligne et métiers de la création numérique" part5
envoyé par e-artsup. - Plus de vidéos campus.

Postée le 05/03/2010 dans la catégorie "Événements"


(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 4)

   C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Quelles formes pour la BD en ligne ? Quatrième partie.

 


Conf "BD en ligne et métiers de la création numérique" part4
envoyé par e-artsup. - Découvrez plus de vidéos de la vie étudiante.

Postée le 03/02/2010 dans la catégorie "Événements"


Design Interactif | Étienne Mineur en conférence au Cube

Chacun sait désormais qu'Étienne Mineur a pris la direction de notre filière de spécialisation Design Interactif.

e-artsup continue dans sa lancée autour des convergences entre les métiers du design, de la direction artistique et des technologies de l'information. L'arrivée d'e-artsup sur le campus technologique de IONIS au Kremlin-Bicêtre, correspond bien à cette volonté de vouloir rapprocher les métiers et les sensibilités. En effet il n'est pas rare de voir des étudiants d'Epita ou d'Epitech se lancer sur des programmes complexes de jeux vidéos et de voir également des étudiants d'e-artsup requérir la compétence des futurs ingénieurs pour le développement d'applications sur iPhone. 

Au cours de cette conférence qu'Étienne Mineur (professeur à l'ENSAD, à Genève et à e-artsup) a donné au Cube en 2009 il revient sur l'histoire du design interactif et des convergences entre design et informatique.

 

 

Postée le 18/01/2010 dans la catégorie "Pédago"


(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 1)

 C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Qui a réussi à se faire publier ? Voici une première salve de questions et les premières réponses.

 

Postée le 05/01/2010 dans la catégorie "Événements"


Erwan Cario : les enjeux de la bande dessinée en ligne (interview vidéo inédite)

Avant de retrouver prochainement sur le site l'intégralité de la conférence donnée sur le campus cet automne en ouverture du festiblog 2009, voici quelques mots d'introduction par Erwan Cario, rédacteur en chef d'Ecrans.fr. Evolutions du format, du ton : quels enjeux pour la bande dessinée lorsqu'elle est publiée non plus sur du papier mais sur le web ?  

 

Postée le 22/12/2009 dans la catégorie "3D"


IONISMAG numéro 7 disponible en téléchargement

Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir.

Au sommaire de ce numéro 7, un focus sur les établissements du Groupe IONIS avec un reportage photos sur les campus urbains, des lieux de formation au cœur des villes. Dans son interview, Yannick Lejeune, directeur internet du Groupe, explique l'impact des réseaux sociaux sur l'éducation des jeunes. Dans ce numéro, découvrez la renaissance de l'ICS Bégué, un établissement de référence pour les métiers de la comptabilité et de la gestion, ainsi qu'un point sur la notoriété grandissante de l'ISEG auprès des entreprises.

Vous retrouverez bien sûr toutes les rubriques habituelles du magazine : « au cœur des écoles », « ils écrivent, ils enseignent », « portraits d'entrepreneurs » et bien d'autres encore...




Le dernier numéro de IONISMag  est téléchargeable ICI.

Le prochain numéro sortira au mois de décembre.

Bonne lecture

Postée le 13/10/2009 dans la catégorie "Com"


Filière Design Interactif : présentation vidéo d'Etienne Mineur

"La filière Design Interactif concerne non seulement le webdesign mais aussi le monde du mobil-design et des IHM. Il s’agit de compléter une formation de base (premier cycle) par une formation technologique et artistique qui intègre la dimension Homme-Machine et sans doute aussi celui des  interfaces d’applications riches.

C’est une filière qui fournit au  monde des agences des créatifs développeurs ayant la maitrise des outils, des langages et des méthodes"   (extrait de la brochure officielle e-artsup 2009/2010)
 

 

Postée le 29/09/2009 dans la catégorie "Ateliers"


1ère JPO le 17 Octobre 2009

e-artsup organise le premier forum des formations aux métiers de demain le samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.


Vous qui hésitez encore sur votre orientation après le Bac, sur les débouchés possibles, sur les métiers que vous devinez et ceux dont vous n’avez pas encore entendu parler, venez nous rencontrer.


forummetiereartsup.pngPour parler aux élèves, aux enseignants utilisant ces techniques, venez nous rencontrer et poser vos questions.  e-artsup offre un débouché professionnel à votre créativité.

Samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.
 

plan-acces-IONIS Paris Sud_KB_voltaire.jpg

acces_kb_voltaire.png

Postée le 25/09/2009 dans la catégorie "JPO et salons"


Design de la presse en ligne : Introduction

Le cinéma « Le Mac Mahon » était bondé le 7 avril pour l’événement e-ARTSUP "Design de la presse en ligne". La soirée était axée autour de trois grands thèmes : les bonnes pratiques du design presse en ligne, l’ADN des marques en ligne et l’avenir de la presse en ligne. La suite de la conférence est disponible sur ce lien (clic)

 

 

 

Postée le 23/09/2009 dans la catégorie "Ecole"


Plan de relance économique du gouvernement

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Les domaines abordés par les écoles du Groupe IONIS semblent au coeur des préoccupations économique de la France :

Lors du séminaire organisé dimanche dernier par le premier ministre François Fillon, les membres du gouvernement ont entamé une réflexion sur les priorités pour le second semestre 2009.

On s’attend à ce que l’accent soit mis sur les nano-technologies, les biotechnologies, la voiture électrique ou plus largement le numérique (logiciels, jeux vidéos, etc.). En s'appuyant sur les pôles de compétitivité spécialisés dans ces domaines, le gouvernement souhaite relancer l’économie et la croissance grâce à ces secteurs prometteurs.

Les diplômés de l’ESME Sudria, d’EPITA, d’EPITECH, de Sup'Biotech et d’e-artsup, directement concernés par les secteurs cités ci-dessus, bénéficieront donc indirectement des choix du gouvernement en matière de soutien financier, grâce à la création de nombreux emplois et débouchés.

Si l’emprunt annoncé par le gouvernement a lieu auprès des particuliers et des marchés financiers (les modalités de cet emprunt seront discutées pendant 3 mois et annoncées à l’automne), alors les investissements dans tous ces domaines pourraient être une belle opportunité pour les futurs diplômés des écoles du Groupe IONIS.

Comme l’a souligné le premier ministre "toutes les ressources de l’emprunt public qui nous permettra d’investir dans ces secteurs d’avenir, devront être affectées à des dépenses clairement identifiées comme porteuses de croissance et d’emplois".

Retrouvez l'intégralité du discours du Premier minisitre sur son blog.

Postée le 03/07/2009 dans la catégorie "Événements"


Les compétences les plus recherchées

courrier des cadres - avril 2007Selon un article du Courrier des Cadres d’avril 2007 consacré aux nouveaux métiers qui valent de l’or et aux compétences les plus recherchées, la plupart des points évoqués - à destination des cadres au sens large - s'appliquent parfaitement au devenir des futurs créatifs. En tout cas au devenir que nous dessinons pour nos étudiants et à la vision du métier qu'e-art sup développe depuis 5 ans. Voici un aperçu de ce qui est attendu de ces nouveaux profils.

L'article explique "qu'aujourd’hui, tous les cadres doivent être ouverts, polyvalents et capables de comprendre leurs collègues des autres services. En effet, ces dernières années, les annonces des recruteurs se sont enrichies de formulations nouvelles, voire elliptiques. Qu’entend-t-on par « sens du service », « communicant », « business partner », « proactif » ? « C’est un mélange de savoir-faire et de savoir-être », explique Pierre Büchsenschütz, consultant au sein du cabinet Neumann International. En effet, confrontés à l’évolution des entreprises, à la mondialisation des marchés, à la réorganisation des structures hiérarchiques, les cadres ne doivent plus seulement être de super-techniciens dans leur partie mais aussi de bons généralistes, ouverts, polyvalents, conscients des impératifs de rentabilité. Selon Michael Picarello, consultant chez RH Partners, « il faut maintenant intervenir sur plusieurs registres : la technique, le business et le commercial ». Dans la pratique, on demandera ainsi à un ingénieur électronicien de réaliser son produit en temps et en heure, mais également d’en évaluer le coût et de se mettre en relation avec le département marketing. Parfois, il aura à communiquer auprès des clients de l’entreprise ou des ses fournisseurs.
Des caractéristiques qui sont à la frontière entre qualités humaines et compétences techniques. « Les entreprises recherchent avant tout un état d’esprit, c’est-à-dire des cadres disponibles avec un bonne capacité d’adaptation. » précise Pierre Büchsenschütz ".

Appliqué au secteur de la création, entre l’implication incontournable des nouvelles technologies dans les projets et des conditions de travail où la rapidité et la réactivité sont permanentes, le Créatif de demain se devra d’en faire tout autant : à la fois généraliste et spécialiste, pluridisciplianaire et doté d'un cœur de métier, il peut répondre aux problématiques de son client, gérer la technique, la création tout en collant aux évolutions du marché ou des technologies. La clé de voûte de ces compétences repose donc essentiellement sur sa curiosité et son ouverture d’esprit ainsi que sur sa polyvalence. Ainsi armé, il trouvera toujours les ressources nécessaires pour s’adapter, se remettre en question si besoin, pour évoluer professionnellement tout au long de sa vie, sans s’enfermer dans une expertise qui, trop pointue, pourra rapidement se trouver obsolète et donc le rendre prisonnier et inadapté.

Postée le 06/04/2007 dans la catégorie "Marché – Emploi"