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L'école supérieure de la création numérique



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Challenge Humanitech 2012

illustration-humanitech-2012.jpgLe Groupe IONIS soutient le challenge Humanitech, premier concours de l'invention humanitaire.

Le Challenge HumaniTECH est le premier concours étudiant de l'invention humanitaire. Organisé par la fondation Casques Rouges, il propose aux étudiants des universités et des grandes écoles de faire appel à leur créativité pour développer des outils technologiques innovants permettant de faciliter l'action humanitaire en répondant aux situations d'urgence. Le Groupe IONIS, sensible aux grands enjeux de développement de la planète, soutient le Challenge HumaniTECH et encourage ses étudiants à participer à ce rendez-vous solidaire.

Le projet Jerry a remporté le concours l'année dernière. Il s'agit d'un serveur informatique mobile et à moindre coût. Il a été conçu par des étudiants de l'Ecole Nationale Supérieure d'Ingénieurs de Limoges (ENSIL), l'Ecole Supérieure de Commerce et de Management (ESCEM) et l'Ecole Supérieure d'Informatique Electronique Automatique (ESIEA).

Pour l'édition de cette année, les candidats ont jusqu'au 13 février pour constituer une équipe de deux à six personnes et déposer leur projet dans l'une des trois catégories suivantes : Télécommunication & Echange d'informations, Sanitaire & Social ou Infrastructures & Logistique. Après une première sélection, les étudiants seront parrainés pendant deux mois par des professionnels de l'innovation et de l'action humanitaire.

L'ensemble des candidats et des parrains de l'aventure HumaniTECH se retrouvera le 13 avril, à La Cantine by Silicon Sentier (Paris), pour une séance de workshops qui sera suivie de la grande finale du Challenge. À l'issue de cette journée, les lauréats se verront remettre un chèque de 5 000 euros destinés à développer le prototype de leur outil.

Les inscriptions pour le Challenge HumaniTECH se déroulent en ligne sur le site officiel de l'événement.

Postée le 16/01/2012 dans la catégorie "Vie étudiante"


X-mas 2011

Le 17 décembre, au Club Hausmann aura lieu la soirée de fin d'année, organisée par les différents BDE du Groupe IONIS.

Les BDE d'e-artsup et des autres écoles du IONIS Institute of Technology de Paris organisent comme chaque année leur traditionnelle soirée de fin d'année. Rendez-vous samedi 17 décembre au Club Haussmann en plein cœur de Paris !

Pour fêter dignement la fin de l'année, les BDE d'e-artsup, EPITA/Epitech, Sup'Biotech, IPSA et Ionis-STM vous donnent rendez-vous sous les tropiques. L'espace d'une soirée, le Club Haussmann en plein cœur de Paris prend les allures d'un summer break : animations, musique, cocktails exotiques... La dernière soirée de 2011 à ne pas manquer !

Quatre groupes et DJ d'exception

  • affiche-xmas-2011.jpgThe Supermen Lovers
  • Siass
  • Alex Wat
  • Cyberalex

L'association "La Paillote" aux commandes des rafraîchissements proposera de nombreux cocktails sans alcool à prix léger pour faire la fête avec responsabilité. Seront également de la partie Unisson pour animer le dancefloor et EPTV pour immortaliser cette soirée ! 

Informations pratiques

X-Mas 2011 - Noël sous les tropiques
Samedi 17 décembre
À partir de 23 h
Club Haussmann : 23 rue Taitbout - 75009 Paris (Métro Chaussée d'Antin - La Fayette) Entrée : 20 euros (15 en prévente auprès des BDE) 

Postée le 13/12/2011 dans la catégorie "Vie étudiante"


Red vs Blue à l'ESWC

Un jeu réalisé par des étudiants d'e-artsup et Epitech a séduit le public du Paris Games.

À l'occasion de l'Electronic Sports World Cup (ESWC) 2011, e-artsup et Epitech, partenaires de l'événement, ont développé Red VS Blue, un jeu de réalité augmentée. Il a été proposé aux spectateurs de la compétition et du salon du jeu vidéo Paris Game Week, du 21 au 25 octobre 2011.

La réalisation de Red vs Blue a été confiée à quatre étudiants, encadrés par Jonas Kaloustian, responsable de la filière game design d'e-artsup et Camille Mirey du GameDev Lab d'Epitech. Trois mois leur a suffit pour terminer un jeu vidéo basé sur le tracking et la réalité augmentée. Red vs Blue : ce jeu a entrainé les participants dans une partie de volley-ball basée sur le concept de Pong.

<h2>Red Vs Blue à l'ESWC</h2><p></p>

Postée le 08/12/2011 dans la catégorie "Jeux Vidéos"


Un nouveau site collaboratif

Une équipe formée d'étudiants et de professeurs de l'école a contribué à réaliser le nouveau site de l'école.

Mission accomplie pour Amandine Victor, Lou Trousseau, Julie Galchenko, Carmen Rebolledo et Sarah Miko, étudiantes de quatrième année des filières communication graphique et design interactif ainsi que Gislain Delaire (eartsup promo 2011). Ils ont participé à la réalisation du nouveau site internet d'e-artsup. Ils étaient assistés dans cette tâche par leurs professeurs : Jonathan Munn, Olivier Bourgeois, Jonas Kaloustian et Mona Gehler.

Site e-artsup.jpg
Un projet 100% e-artsup 

Pour Peter Gabor, le directeur de l'école, « c'est un véritable challenge qui a motivé cette équipe 100% e-artsup : réussir à construire un site qui touche des publics de sensibilités différentes - qu'il s'agisse de jeunes souhaitant s'orienter vers une carrière artistique, d'anciens élèves, d'entreprises du domaine du design ou encore d'agences de communication. Que le site ait été réalisé par ses propres étudiants et professeurs illustre bien l'identité de l'école, résolument orientée multimédia. » 

 « Un grand travail d'ergonomie, d'architecture de l'information, de design, de référencement et d'intégration a été réalisé à cette occasion, précise Jonathan Munn, professeur de Web design, qui tenait le rôle de chef de projet. Une vraie réflexion a été menée concernant le design et la charte graphique du site. Le choix d'un texte blanc sur fond noir permet par exemple de mettre en relief les illustrations - aspect fondamental dans une école d'art graphique. La conception d'un site multi-support, entièrement construit en HTML5, correspond bien à l'image d'une école bien de son temps, veillant toujours à se mettre au niveau des dernières innovations technologiques. »

2site_e-art2.jpg
Des problématiques professionnelles 
 
Pour Julie Galchenko, élève dans la filière communication graphique, « ce travail a été très enrichissant. Il nous a permis à nous autres étudiants de véritablement mettre en pratique nos connaissances sur les langages Web. Nous avons été confrontés à un projet professionnel exigeant qui nous a également amenés à travailler sur les aspects d'organisation, de communication interne et de travail en équipe. Le nouveau site est à l'image de son école : collaboratif, dynamique, créatif et professionnel.»

Postée le 30/11/2011 dans la catégorie "Ecole"


A l'école des agences de communication

Ogilvy_stage.jpgL'exemple de Rose Aron (e-artsup promo 2013), étudiante de quatrième année qui effectue actuellement son stage chez Ogilvy.

Au long de leur cursus, de nombreux étudiants d'e-artsup effectuent des stages dans des grandes agences de communication. Ce passage en agence leur permet non seulement d'apprendre le métier, mais aussi de mieux définir ou de confirmer leurs aspirations et leur orientation. Révélateur de la fécondité de ce type d'expérience : le cas de Rose Aron, étudiante en 4e année de l'école en stage chez Ogilvy, agence spécialisée dans la communication de marques.

Pour réussir : motivation et personnalité

Un tel stage, Rose n'aurait pas pu accomplir, de même que les autres étudiants, sans une motivation forte lui ayant permis de cibler son agence de communication en fonction de critères précis. « J'ai voulu aller chez Ogilvy parce que c'est une agence internationale, qu'elle est londonienne à l'origine, et surtout parce que les projets et les clients m'intéressent beaucoup, explique Rose Aron. Je souhaite en effet travailler dans l'univers de la mode, dans l'édition et les magazines en particulier, et plutôt sur du print. Etre chez Ogilvy, c'est l'occasion de travailler sur des supports de cette nature, comme le magazine Grazia, d'enrichir mon expérience et de me motiver encore plus. »

Les agences sont à la recherche de fortes personnalités, de jeunes qui ont tout à donner. Le profil de Rose était séduisant pour Ogilvy. « Nous voulons des profils de jeunes avec du caractère, avec une intuition créatrice et un univers créatif déjà dessiné, affirme Anne Bessaguet, directrice en charge de la création de l'agence. De la curiosité, de la réflexion et une véritable ouverture d'esprit sont nécessaires pour réussir dans nos métiers. Nous apprécions les francs-tireurs avec l'envie, la fraîcheur et la liberté de tout réinventer. »

Des stages en agence pour se former

Les stages effectués dans ces agences sont très formateurs pour les étudiants. « Mon rôle consiste à suivre les projets et les compétitions, à travailler avec les directeurs de création, à suivre les réunions, les brainstormings, qui ont lieu parfois en anglais - ce qui me permets d'enrichir mon vocabulaire », précise Rose Aron. Cette expérience, qui lui a permis d'affermir son intention de travailler dans l'univers de la mode, servira à Rose de tremplin pour de prochains stages qu'elle espère réaliser dans des magazines.

Mais - peut-être plus important encore, le passage de l'étudiante par une agence l'aura encouragé à développer un point fondamental : l'acquisition d'un regard aiguisé, englobant et rigoureux sur une marque. « L'essentiel pour un créatif aujourd'hui est de savoir porter un regard complet, en trois dimensions, sur une marque pour en saisir parfaitement la personnalité et les valeurs, explique Anne Bessaguet. La justesse et la précision sont les qualités fondamentales à atteindre dans notre travail, de plus en plus exigeant. Notre rôle est d'être le guetteur des marques, le pivot entre la marque et le public et d'être toujours à l'écoute de ces deux partis. » Une école d'élite pour le designer en formation.

Postée le 16/11/2011 dans la catégorie "Ecole"


« Une création débridée dans un cadre maîtrisé »

2Klavdij_Sluban.jpgLes étudiants de 1re année ont effectué leur premier workshop photo. Interview de Klavdij Sluban, leur professeur de photographie, sur cet atelier de pré-rentrée.

Pendant une semaine, du 26 septembre au 1er octobre, les étudiants de 1re année d'e-artsup ont réalisé des séries de photos en étant encadrés par leurs quatre professeurs spécialistes du sujet : Klavdij Sluban, Diana Lui, Céline le Guyader et Matthieu Cousquer (e-artsup promo 2011). Interview de Klavdij Sluban.

Quel était l'objectif de ce workshop ?

Les étudiants ont pu durant cette première semaine mettre les deux pieds dans l'école, en investir les lieux et en même temps en découvrir l'esprit.

En investir les lieux grâce aux espaces multiples offerts par l'école, qu'il s'agisse de la salle de modèle - un grand atelier loft offrant des conditions de studio, des étages inférieurs très photogéniques - décors inespérés présentant un chaos bien ordonné, des salles repeintes et baignées de lumières naturelles ou artificielles, de la salle des ordinateurs dans laquelle les élèves ont pu réaliser des images et les retravailler. En une semaine, l'utilisation de cet espace a permis aux étudiants d'être plongés dans l'ambiance d'une agence de création en touchant à tous ses niveaux : de celui de photographe à celui de directeur artistique. Ils ont pu à la fois lire, interpréter, réaliser, utiliser une image.

jeu d'ombres 2.jpg

Extrait de "Jeux d'ombre", par Claire Dujardin, Maxime Houver et Fred Gaempio

Ce faisant, ils ont pu découvrir l'esprit de l'école, l'esprit des lieux, dédiés à la création. Les étudiants étaient immergés dans l'éthique de l'école, avec une très forte emphase sur l'aspect technique. D'autre part, on leur avait laissé une vraie liberté, notamment dans le choix du thème, pour favoriser leur désinhibition, une plus grande prise de risque. Les étudiants ont découvert la différence qu'il y avait avec le lycée, la nécessité de s'auto-discipliner, de compartimenter son temps, de s'assigner une fin, de travailler en équipe. Ils ont pu explorer une palette d'outils qui sera creusée et redéployée tout au long de l'année.

jeu d'ombres 1.jpg

Second extrait de "jeu d'ombres"

Comment s'est déroulé l'atelier ?

Les étudiants ont dû travailler par groupes de trois ou quatre, à un rythme soutenu, de 9 h à 18 h tous les jours de la semaine.

Nous, les professeurs, étions là pour encadrer les élèves en installant l'état d'esprit de l'atelier, en intervenant de manière ponctuelle pour répondre à des questions techniques ou sur des points de détail précis selon notre domaine de spécialité. Nous avons organisé aussi une série de briefings et de débriefings. Enfin, nous avons été vigilants à la régularité du travail, à la rigueur, à la discipline, essentielles à la création. Il s'agissait de favoriser une création débridée dans un cadre maîtrisé.

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Extrait de "Jacky la patate", par Laurine Devergne, Maylis Boute, Thibaut Algi et Félix Maillot.

Quelques sorties ont également été organisées au musée des arts premiers, à la galerie de l'évolution, à la serre du jardin des Plantes, à la galerie de paléontologie ou encore à la fondation Henri Cartier Bresson afin d'enrichir les étudiants de connaissances extérieures et de les plonger dans un univers d'ambiances et de création.

Quels ont été les résultats de cet atelier de pré-rentrée ?

Tous les résultats ont été réalisés avec notre aide et sous notre contrôle. La finalité était de saisir l'aspect politique et transgressif de l'image. Il était important que les élèves sachent décrypter une image et l'utiliser à une certaine fin, sachent construire un discours, un message avec une photo. Pour pouvoir ensuite plus tard construire des publicités sensibles, intelligentes et porteuses. Les futurs donneurs de message ont une lourde responsabilité.

clearblue 1.jpg

Extrait de "Clearblue",  par Claire Mariani, Manon Lapert, Juliana Berckmans et Mhamed Benchebana

Les étudiants ont présenté des images qu'ils ont travaillées ponctuellement, des photographies qu'ils ont travaillées sous forme de petits films avec du stop-motion (ndlr : animation image par image), des photos disposées sous forme de diaporamas. Le fait qu'une même image soit déclinée leur permettait de prendre conscience de la lecture multiple que l'on peut avoir à partir d'une image identique, et du choix personnel que cela implique. Leur domaine de prédilection, leur sensibilité, pourront les conduire ensuite à se spécialiser sur différents sujets, tels que l'urbanisme ou encore le développement durable...d'où l'importance de leur laisser une certaine liberté, qui participera à leur permettre de mieux définir leurs goûts.

Clearblue 2.jpg

Second extrait de "Clearblue"

De ce point de vue, l'exercice a été réussi, et ce premier workshop a donné lieu à de très belles réalisations, qui se sont distinguées par leurs qualités de créativité, d'inventivité solidaire, d'aboutissement et d'audace.

Postée le 26/10/2011 dans la catégorie "Ateliers"


Avant-première du documentaire « Bots High : le combat des robots »

Le campus technologique du Groupe IONIS et ses écoles vous invitent en exclusivité à la projection de « Bots High » le 6 octobre 2011 à 19 h.

botshigh.jpgLa diffusion en avant-première mondiale de Bots High : le combat de robots aura lieu sur deux des Campus technologiques du Groupe IONIS, au Kremlin-Bicêtre et à Ivry.

Bots High est un documentaire captivant sur un concours de robotique aux Etats-Unis. Il suit les aventures de trois équipes lycéennes qui s'affrontent pour remporter la première place de la compétition nationale à Miami. Un seul objectif pour ces lycéens passionnés : anéantir le robot concurrent.

La projection se déroule le jeudi 6 octobre 2011 à 19 h au :

Campus technologique du Groupe IONIS
Porte d'Italie Amphithéâtre 4
14-16 rue Voltaire
94270 Kremlin-Bicêtre

Campus technologique du Groupe IONIS
Ivry Amphithéâtre 
51 bd de Brandebourg 
94200 Ivry-sur-Seine

Inscription : cliquer ici

Contact :
Géraldine Seuleusian
Chargée des relations médias du Groupe IONIS
01 44 54 33 15
geraldine.seuleusian@ionis-group.com

Pour suivre Bots High sur les réseaux sociaux :
http://www.facebook.com/botshigh?ref=nf
http://twitter.com/#!/botshigh 

Bande-annonce :

 


Postée le 28/09/2011 dans la catégorie "Événements"


Montana Colors valorise le travail des étudiants d'eartsup

La campagne de publicité fictive réalisée par deux élèves de l'école comme projet de fin d'année a été publiée sur le site de la société de bombe de peinture.

Un court film publicitaire et son making-off. La campagne de publicité fictive pour Montana Colors réalisée dans le cadre de leur projet de fin d'année par Pierre Biet et Vincent Franco, deux étudiants de 4e année de la majeure motion design, a été remarquée par l'entreprise de renommée mondiale, qui a mis en avant leurs travaux sur son site internet.

Montana Colors est une société internationale de vente de sprays de peinture conçus pour la réalisation de graffitis, d'œuvres artistiques ou pour la peinture industrielle.

Un travail technique louable

Pour Peter Gabor, le directeur de l'école, "ce film est le fruit d'un travail technique important de la part des élèves, qui ont du réaliser un casting, un repérage du décors, monter un scénario, effectuer le tournage et investir sur la post-production. Le film célèbre à travers le tag comme forme d'expression esthétique les vertus pacificatrices, d'émulation et de performance de l'art et mettent Montana Colors au service de cette aventure. "

 

Postée le 08/09/2011 dans la catégorie "Ecole"


Les diplômés 2010 témoignent

Retour sur la cérémonie de remise des titres de la promotion 2010.

La cérémonie de remise des titres de la promotion 2010 a eu lieu le 18 juin dernier à l'Unesco, à Paris. A l'issue de celle-ci, les nouveaux diplômés d'e-artsup reviennent sur leurs années d'études, expliquent pourquoi ils ont choisi l'école et évoquent leurs projets professionnels.

&lt;h3&gt;E-artsup : Remise des diplômes 2010&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://video.e-artsup.net/video/e-artsup---remise-des-diplomes-2010/968.html"&gt;&lt;img width="440" height="248" alt="E-artsup : Remise des diplômes 2010" src="http://video.e-artsup.net/uploads/vpo/20110823-144633/thumbnail_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;

Postée le 05/09/2011 dans la catégorie "Ecole"


Retour en vidéo sur l'exposition des projets de fin d'études

Le 29 juin, les professionnels de la création ont pu découvrir et apprécier les œuvres des étudiants de dernière année.

Plateforme de rencontres pour les usagers de la RATP ou redécouverte inattendue des œuvres de Jean de La Fontaine (filière "Communication"), magazine didactique pour les étudiants et amateur d'art graphique ou interprétation personnelle du fonctionnement du cerveau (filière "Concept"), fooding interactif ou magazine musical interactif (filière "Design interactif")... les projets de fin d'études représentent pour les élèves de 5e année l'aboutissement de leur cursus. Elles prennent la forme d'une vraie diversité de créations libres illustrant les compétences acquises au sein des différentes spécialisations de l'école.

Les projets des étudiants ont été examinés la veille par des membres éminents du milieu du graphisme et de la création, parmi lesquels Romain Lacroix, directeur de la Revue Parlée du Centre Pompidou, Caroline Bouige, journaliste graphique du magazine Etapes, Anne Bessaguet, directrice de la création d'Ogilvy Action, Franck Valadie, directeur de la production digitale chez Australie, Odile Tardieux, graphiste et architecte décorateur, spécialiste des réseaux sociaux, Pierre Gauthronet, directeur de création chez TBWA, ainsi que Nicolas Bordas, président du groupe TBWA\France.



Les élèves de 4e année aussi exposaient leurs travaux...

A côté de ces œuvres couronnant 5 années d'études à e-artsup, les étudiants de 4e année présentaient leurs projets de fin d'année, issus de sujets établis par leurs professeurs. Promotion graphique d'une œuvre artistique, identité signalétique d'un jardin, communication par la typographie au service d'un théâtre, ou encore représentation graphique d'un conte pour enfants, la filière "graphique et concept" proposait cette année aux étudiants de 4e année un large panel de sujets. Les élèves de la filière "design interactif" s'étaient concentrés sur « la mémoire » et ceux de la filière "design motion" avaient quant à eux planché sur le thème "L'espace et le temps".


Postée le 26/07/2011 dans la catégorie "Ecole"


Art, femmes et mystère

A travers son œuvre photographique, Azadeh Avije (e-artsup 11) déchiffre la situation de la femme face au monde contemporain.

On ne peut rester indifférent à l'œuvre photographique d'Azadeh Avije. Chargées d'émotion, ses photographies, qu'elle prévoit d'exposer au mois d'août à Paris, saisissent d'étonnement celui qui les regarde et interrogent.

La femme face au monde

Au centre, toujours un même sujet, décliné à travers une variété de thèmes : qu'elle apparaisse entourée d'armes dans « Guns and Roses and Guns »,  peinturlurée d'or, encastrée entre des poissons et une valise et baignant dans une lumière en clair obscur dans la série intitulée « Le rêve des poissons », mêlée à la fumée dans « Smoke », ou bien penchée sur un livre ouvert, en recueillement devant un mur rouge vif et face à un linceul dans « killed », c'est toujours la femme qui se situe au cœur des photographies d'Azadeh Avije.

2guns.jpg

Souvent très dénudée, svelte et la poitrine dégagée : la femme dans sa sensualité. Souvent très belle, n'hésitant pas à s'exposer, à exprimer la vie : la femme dans sa souveraine puissance. Souvent envahie d'un univers menaçant ou hostile et recroquevillée sur elle comme pour se protéger : la femme dans sa fragilité. Souvent à demi-découverte, à demi-masquée par d'autres éléments du décor ou par les effets de lumière : la femme dans son mystère.

2revepoissons.jpgLa femme apparaît prise dans son œuvre entre l'attachement à la tradition et la tentation de la transgression. Entre l'amour qu'elle souhaite livrer au monde et un univers de violence. Entre la vie qu'elle recèle et la mort qui l'accable. Entre sa propre beauté, éblouissante, et son inquiétude, qui l'obscurcit.

Ambivalence orientale

Le tout baigne dans une atmosphère où l'onirique s'impose grâce à une mise en scène soignée, des jeux d'ombres et de lumières, l'utilisation de couleurs saturées et une simplicité de la composition d'ensemble. Lieu d'ambiguïté et de symbole, le rêve entraîne le spectateur dans la spirale d'un univers à déchiffrer. Sensualité, couleurs brillantes, lumières vives, armes de guerre, références à la tradition à travers une série d'allusions culturelles plantent le décor d'un orient à l'actualité difficile, pris entre son passé et la modernité. Le caractère de la femme face au monde est amplifié par ce contexte de tension.

2killed.jpgC'est en effet la tension, l'ambiguïté contemporaine de la femme qui est à saisir dans l'œuvre d'Azadeh Avije. Contemporaine, mais également sempiternelle, dans la mesure où le présent est une répétition du passé. Cette œuvre tout en contrastes nous livre une image par une femme de la femme éternelle, dans sa souffrance et dans son intimité, loin des représentations de la femme-objet abondamment véhiculées par la publicité.

2mementomori.jpg« Mon passage par e-artsup m'a permis d'affiner mon regard esthétique et ma connaissance de la photographie, grâce aux cours passionnant délivrés par Diana Lui. », explique à propos de sa professeure de photographie Azadeh Avije, déjà passée par les Beaux Arts avant de rejoindre l'école. « E-artsup m'a également immergée dans l'univers digital, et les outils numériques me sont à présent d'une aide précieuse pour compléter mon travail et le rendre plus abouti."

2smoke.jpg
La sélection des photos pour l'article a été effectuée par l'école.

Postée le 21/07/2011 dans la catégorie "Vie étudiante"


Les dates de rentrée 2011

E-artsup vous accueille pour la rentrée 2011-2012. Retrouvez les dates de rentrée et de pré-rentrée.

rentreeart.jpgParis

e-art 1
pré-rentrée: vendredi 23 septembre 9h
rentrée: lundi 26 septembre 9h

e-art 2
pré-rentrée: jeudi 29 septembre 10h
rentrée: lundi 3 octobre 9h

e-art 3
pré-rentrée: jeudi 29 septembre 14h
rentrée: lundi 3 octobre 9h

e-art 4
pré-rentrée: vend 30 septembre 10h
rentrée: jeudi 6 octobre 9h

e-art 5
pré-rentrée: vend 30 septembre 14h
rentrée: jeudi 6 octobre 9h

Bordeaux

e-art 1 & 2
pré-rentrée: mercredi 28 septembre 10h
rentrée: lundi 3 octobre 9h

Lille


e-art 1             
pré-rentrée: mardi 27 sept 10h     
rentrée: lundi 3 octobre 9h

Lyon

e-art 1 & 2
pré-rentrée: lundi 26 septembre 10h
rentrée: lundi 26 septembre 14h

Nantes

e-art 1 & 2

pré-rentrée: jeudi 29 septembre 10h
rentrée: lundi 3 octobre 9h


Postée le 19/07/2011 dans la catégorie "Ecole"


Remise des titres à l'Unesco

La cérémonie, qui concernait la cinquième promotion d'e-artsup, a eu lieu le samedi 18 juin 2011.

Le directeur de l'école, Peter Gabor, a remis les diplômes aux étudiants de la promotion 2010, en présence de Marc Sellam et de Fabrice Bardèche, respectivement président et vice-président du Groupe IONIS. La cérémonie, marquée par un discours du directeur, était suivie d'un cocktail servi dans les salons de la maison de l'Unesco.

Responsabilité et solidarité

Peter Gabor a salué le terme d'une « aventure à la fois collective et individuelle ». Le directeur d'e-artsup a encouragé la solidarité entre étudiants, notamment via l'association des Anciens sur le point d'être créée. Il les a également exhortés à « revenir à l'école pour y donner des cours, des conférences, et permettre à leurs jeunes camarades de trouver plus facilement les repères professionnels dont ils auront tant besoin ».

titresgabor2.jpg

Peter Gabor a félicité les étudiants pour leur réussite, leur persévérance lors de semaines « longues et énergivores » pendant lesquelles il a fallu résoudre « cette quadrature contraignante de mêler les études aux stages auprès des entreprises, meilleur garant de leur insertion professionnelle ». Le titre e-artsup leur donne à présent « la possibilité de prendre part à la création des marques, aux campagnes de communication, de créer un monde de plus en plus numérique et d'y participer non seulement comme réalisateurs mais aussi comme concepteurs. »

Conception et transgression

Il a enfin insisté sur la dimension conceptuelle de leur métier futur: « Souvenez-vous que nos métiers sont aujourd'hui plus que jamais au cœur des processus économiques mais souvenez-vous aussi que ce n'est pas tant la maîtrise technique, que chacun doit avoir développée, qui vous donnera l'ascendant sur vos projets, que vos capacités d'analyse, de conseil et d'inventivité créative. Soyez audacieux et transgressifs, tout en continuant de puiser dans la culture de l'image et du graphisme. »

titreseleveseart.jpg

Né à un moment charnière, à une époque de rupture marquée par l'avènement d'Internet, le projet porté par e-artsup est fondé sur l'association des humanités et de la technique, mais également s'inscrit dans une longue tradition qui a déconstruit le passé artistique aux époques de rupture précédentes. A l'heure de la démocratisation de la technique, la valeur d'un diplômé d'e-artsup se situe moins dans les technologies, qu'il maîtrise, que dans la capacité à innover et à inventer les images de demain, les jeux de demain, les films d'animation, et d'une manière plus générale les langages de communication du XXIe siècle.

titreseartcolonne2.jpg

e-artsup grandit

A la suite de ce discours sur la philosophie et les fondements de l'école, Peter Gabor est revenu sur des aspects plus pragmatiques en évoquant l'extension d'e-arstup aux régions, qui a vu le jour cette année à Bordeaux, Lille, Lyon et Nantes, et qui permettra à l'école de grandir encore jusqu'à atteindre une véritable dimension nationale. Il a enfin annoncé la célébration l'année prochaine du dixième anniversaire de la naissance d'e-artsup.

titreseartpromo.jpg

Le directeur de l'école a conclu son intervention sur un message solidaire : « Ne croyez pas les cassandres de l'individualisme, au contraire. Soyez certain que ce monde sera solidaire ou ne sera pas. », a-t-il déclaré.

Vous pouvez dès aujourd'hui commander des tirages photos de la journée ou bien les consulter en ligne.

Postée le 24/06/2011 dans la catégorie "Ecole"


« Fly Away » : chorégraphie d'un envol

Au cours d'un workshop d'After Effects, 2 étudiants de 3e année ont réalisé au mois de mai un petit film chorégraphique.

Bel exemple d'interpénétration des arts entre eux, le court film réalisé par Hasim Akbaba et Rose Aron saisit le spectateur d'émotion. Le sujet ? Une naissance, un envol, ou plutôt, un envol qui correspond à une naissance, métaphoriquement l'image d'une transformation, d'une naissance à la liberté, d'une libération. Jeu de correspondances, le workshop demandait aux étudiants de réaliser l'identité visuelle d'un morceau musical. Hasim Akbaba et Rose Aron ont choisi « Often a bird » de Wim Mertens, un élégant morceau de violon et piano au rythme saccadé, montant doucement dans un crescendo lascif...

De la mélodie à la scène

C'est par le biais d'un petit poème en prose que les étudiants amoureux de cette musique ont réussi une première traduction de leur émotion esthétique, première étape vers la construction d'une danse pour l'illustrer, pour en matérialiser l'ambiance. Il a fallu ensuite opérer la traduction de l'histoire en chorégraphie. Accélérations, ralentissements, sautillements et gambades, mouvement souple des bras mimant l'envol plein de grâce d'un oiseau... «Nous nous sommes inspirés des danseuses mythiques Pina Bausch et Sylvie Guillem pour réaliser une mise en scène dynamique de l'histoire.», explique Hasim.

storyboarddanse.jpg

Une fois ce travail préparatoire achevé, les étudiants devaient encore réaliser l'œuvre proprement dite. Hasim et Rose ont fait appel pour cela à Laura Mélinand, comédienne élève au cours Florent. Cette dernière a suivi au plus près la chorégraphie proposée et écouté les directives des deux étudiants. Il a fallu pas moins de 4 à 5 séances de répétition avant la journée de tournage, pendant laquelle Hasim et Rose se sont équipés d'une caméra Canon EOS 550D. Il restait encore le montage, réalisé à l'aide d'After Effects : derushage, raccords, effets d'accélération et effets de flous, pour arriver finalement à une vidéo d'une minute trente.

Un film poétique

« L'envol s'organise en plusieurs temps : d'abord une sorte de réveil, puis un épanouissement vers le départ rythmé par une série de mouvements contradictoires, comme une hésitation dans la décision à prendre avant la grande séparation. L'hésitation, asymptotique, converge vers la prise de décision finale, efficace, définitive ; mais nous n'y arriverons pas, la vidéo s'achève sur un point d'orgue.», raconte Rose pour décrire l'œuvre final. La liberté est un choix difficile.

Postée le 10/06/2011 dans la catégorie "Ateliers"


BeMyApp Battle

La compétition aura lieu à Paris sur le Campus IONIS le week-end du 17 au 19 juin. Inscrivez-vous!

Lors de cette compétition de design et développement d'applications mobiles par équipes, 10 équipes mixtes composées de graphistes, d'apporteurs d'idées, de marketeurs et de développeurs codent pendant 48 heures. Le dimanche soir, 300 internautes et un jury de professionnels élisent les 2 meilleures applications.

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D'habitude, les week-ends BeMyApp sont dédiés un une plateforme mobile iOS/Apple ou open-source/Android. Pour la première fois, cette édition sera dédiée aux deux plateformes en même temps. Chaque idée sera donc développée à la fois par une équipe iOS et par une équipe Android.

Pénétrer le milieu des applications mobiles

Le BeMyApp Battle représente une bonne occasion de mettre un pied dans le milieu des applications mobiles, de s'initier au design d'interfaces mobiles, de trouver un job de directeur artistique en agence mobile, de s'informer sur des compétences complémentaires ou encore de se lancer dans un projet d'entrepreneuriat.

Depuis juin 2010 cet entrepreneuriat collaboratif et ludique a donné naissance à une vingtaine d'applications mobiles et de start-up : iDact, Study + , GPS4Cam, A!arm, Hot Stop, Go4Out, Food Reporter ou Bhava Wheel.

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Pour se renseigner et s'inscrire: http://fr.bemyapp.com/

Pour plus d'info: Contactez John à john@bemyapp.com

Postée le 08/06/2011 dans la catégorie "Événements"


Les e-arts fêtent Noël au Bataclan

Les BDE d’e-artsup et des autres écoles du IONIS Institute of Technology de Paris organisent comme chaque année leur traditionnelle soirée de fin d’année.

Après le succès des éditions précédentes, le Bataclan sera investi de l’esprit des fêtes étudiantes, le vendredi 17 décembre.

La soirée X-Mas est une tradition de la vie étudiante du IONIS Institute of Technology. Cette dernière soirée de l’année est l’occasion pour tous de se retrouver dans une ambiance festive hors de l’enceinte pédagogique du campus.

Quatre BDE des écoles du Groupe IONIS sur Paris se sont regroupés pour proposer cette année un événement hors du commun :

- Co-op Art (e-art sup)

- New Deal (Epita, Epitech)

- Doptamine (Sup’Biotech)

- MIB (Ionis-STM)

Pour assurer l’ambiance musicale, Greg Di Mano et les Bel Air Deejayz seront aux commandes… pour célébrer comme il se doit la fin de l’année !

2XMAS-2010.jpgInformations pratiques

Soirée X-Mas 2010

Vendredi 17 décembre à 23h59

Le Bataclan : 50, bd Voltaire - Paris XIème - M° Oberkampf

Tarif : 20 € (une consommation offerte – deux pour les filles)

Prévente : 15 € au sein des BDE des écoles

Postée le 09/12/2010 dans la catégorie "Vie étudiante"


Exposition de fin d'année à e-artsup | préparation

«C'était en juin, bientôt l'expo de fin d'année de nos chers étudiants. Le temps se mettait au «beau et chaud» et nous avions décidé de repeindre l'entrée de notre école qui était recouvert de grafitis depuis la dernière manifestation d'Épitanime. J'ai demandé à David Laranjeira de réfléchir à un décor graphique ou typo qui «baliserait» cette descente à notre mezzanine où j'ai moi même établi mon bureau.

Oui j'avoue, j'aime bien la pénombre pour travailler tranquillement avec mes ordis, et ne pas être gêné par les variations de la lumière du jour. Donc David Laranjeira me confie quelques jours après un projet de signalétique qui correspondait en tous points au brief posé.

Profitant de la longueur du décor il conçoit un itinéraire «façon metro anglosaxon» ponctué par d'énormes chiffres en Didot romain parmi les plus belles de tous les alphabets existants. Quelques phrases clées et puis cette citation de Paul Rand «Design is everything, everything!». Merci à David et tous ses étudiants d'avoir mouillé leurs chemises pour réaliser cette belle séquence décorative.

Petit quiz de l'été: si vous trouvez le nom de l'alphabet dont sont issus les chiffres 1, 2, 3, 4 et 5, je vous offre un café restretto dans mon bureau (smile). peter gabor | directeur»

L'exposition e-artsup des 3e, 4e et 5e années///////
le samedi 26 juin///////
de 10:00 à 17:00, venez nombreux.///////
24, rue Pasteur,///////
94270 Le Kremlin-Bicêtre/////////
Téléphone: 01.44.08.62/////

 

WORKSHOP TYPO E-ARTSUP UDERGROUND PART TWO from petergabor on Vimeo.

David Laranjeira, professeur de typo à e-artsup a organisé un workshop de signalétique au pochoir pour décorer la descente de l'UnderGround qui mène à la mezzanine de l'école e-artsup. École Supérieure de la Création Numérique, e-artsup est né en 2001 par la volonté du Groupe IONIS sous la direction de Marc Sellam. Le Groupe IONIS comprend quinze écoles dont l'ISEG, ISG, Epitech, l'Epita, SubBiothèque, l'IPSA etc.

 

 

E-ARTSUP UNDERGROUND WORKSHOP TYPO from petergabor on Vimeo.

 

Postée le 22/06/2010 dans la catégorie "Événements"


Journée Mondiale des Donneurs de Sang le 14 juin 2010


Capture d’écran 2010-04-23 à 11.32.05.pngLundi 14 juin 2010, Journée Mondiale des Donneurs de Sang IONIS Education Group est partenaire depuis 3 ans de l'EFS, l'Etablissement Français du Sang, et soutient leurs actions.

Le 14 juin 2010, aura lieu la Journée Mondiale des Donneurs de Sang.

A l'occasion de cette journée, l'EFS organisera la 2e édition du "Festival Globule". Pour répondre à cet appel et en savoir plus, le site du Festival Globule, jememobilise.fr, invitant les internautes à participer à un concours de "mobilisation", et le blog de "Karl le Globule" sont déjà en ligne. Une page Facebook est également disponible.

Prescrite en cas de manque de globules rouges, de plaquettes, de facteurs de coagulation, de globules blancs, la transfusion sanguine est indispensable, voire vitale, dans le traitement de nombreuses pathologies. C'est un acte solidaire permettant de sauver des vies.

Cette action marque l'intensification d'un partenariat qui sera officiellement renforcé par la signature d'une nouvelle convention en octobre.
 

Postée le 23/04/2010 dans la catégorie "Événements"


Moles Merlo | excellente animation 3D d'un ancien d'e-artsup

BIG CATCH MOVIE from Moles Merlo on Vimeo.

BIG CATCH

// 3D : Maya
// Compositing : Shake
// Music : Baptiste Thiry
// his website : www.baptistethiry.com
// Shark voice : Rachel Chapiteau

C'est Matthieu Colombel qui me signale la publication de cette vidéo sur le site de Fubiz

Bien sûr, c'est toujours une joie ineffable que de découvrir le travail de mes étudiants publiés par des sites à grande audience. Une véritable reconnaissance du talent et du sérieux de leur réalisation. Encore bravo pour cette magistrale démonstration que nous avons vu évoluer au sein de l'école, avec pas mal d'intermédiaires dans la scénographie. Musique excellente au demeurant et ce n'est rien de le dire.

Postée le 05/04/2010 dans la catégorie "3D"


Semaine de workshop : Jimi Hendrix

Adrien Coquelle est en troisième année à e-artsup. Il nous explique comment, à partir d'un brief il a quelques jours pour rendre un projet complet sur une thématique donnée.

"Nous sommes en semaine de Workshop pour la matière "Publicité". Le brief a été distribué en début de semaine : nous avons cinq jours pour imaginer tout l'univers d'une exposition imaginaire Jimi Hendrix à la Cité de la Musique. Je travaille sur l'affiche de l'expo mais nous allons également décliner la thématique sur un site internet, une billeterie et une annonce presse.

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Sur notre projet, nous avons voulu accentuer le côté "bête de scène" d'Hendrix, le musicien génial et provocateur qui brûlait sa guitare et électrisait le public. Nous avons laissé cette guitare au sol et les volutes de fumée dessinent son visage dans l'air. Le travail sur la typographie sixties est important. Il y a également des réminescences Vaudou ("Voodoo Child") avec la conception d'une poupée en tissu. Nous utilisons Photoshop pour l'affiche, Flash pour le site internet et Illustrator pour tout le reste".

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Adrien Coquelle. 3e année.

Postée le 22/03/2010 dans la catégorie "3D"


(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 4)

   C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Quelles formes pour la BD en ligne ? Quatrième partie.

 


Conf "BD en ligne et métiers de la création numérique" part4
envoyé par e-artsup. - Découvrez plus de vidéos de la vie étudiante.

Postée le 03/02/2010 dans la catégorie "Événements"


(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 2)

  C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Qui a réussi à se faire publier ? Deuxième partie.

 

Postée le 13/01/2010 dans la catégorie "Événements"


Erwan Cario : les enjeux de la bande dessinée en ligne (interview vidéo inédite)

Avant de retrouver prochainement sur le site l'intégralité de la conférence donnée sur le campus cet automne en ouverture du festiblog 2009, voici quelques mots d'introduction par Erwan Cario, rédacteur en chef d'Ecrans.fr. Evolutions du format, du ton : quels enjeux pour la bande dessinée lorsqu'elle est publiée non plus sur du papier mais sur le web ?  

 

Postée le 22/12/2009 dans la catégorie "3D"


Journée de l'Europe : e-artsup est dans la course

A l’occasion de la Journée de l’Europe 2010, la Commission Européenne lance le concours « J’aime l’Europe ». Une initiative qui s’adresse a tous les passionnés de graphisme, étudiants ou professionnels. Le principe : réaliser une affiche originale sur le thème de cette journée.

Si votre affiche est sélectionnée, elle sera traduite dans les 23 langues officielles de l'Union  européenne et diffusée dans ses 27 États membres.  A l’issu du concours, les lauréats seront également convié à une cérémonie de remise de prix (2 000 € pour le gagnant et 1 000 € chacun pour les candidats arrivant en deuxième et troisième positions) qui se tiendra à Bruxelles dans le cadre des festivités de la Journée de l'Europe.

 Capture d’écran 2009-12-16 à 15.14.41.png

Le concours, qui s'adresse aux jeunes passionnés de graphisme, ne requière que de deux conditions préalables : être résident de l'Union européenne et être né après 1985.

Pour être valables, tous les projets devaient être envoyés au format éléctronique sur le site web du concours (heure de Bruxelles), le 30 novembre 2009.  Passé ce délai, ils seront évalués par un jury européen qui sélectionnera les 12 meilleures. Les affiches retenues seront ensuite mises en ligne sur le site afin de permettre au grand public de voter pour la meilleure. Le jury n'aura aucune influence sur le choix final.

Les 12 finalistes seront sélectionnés en décembre et recevront une lettre les informant de leur sélection. Le vote public en ligne aura lieu en janvier 2010.

Postée le 15/12/2009 dans la catégorie "3D"


Le professeur Boulet après la conférence e-artsup

Interview de l'auteur de bandes dessinées Gilles Roussel, dit Boulet, lors de la conférence sur les blogs BD et la bande dessinée numérique qui s'est tenue le 25 septembre 2009 au sein de l'école des arts graphiques E-artSup au Kremlin-Bicêtre.


Interview Festiblog 2009 - Boulet
envoyé par e-artsup. - Découvrez plus de vidéos de la vie étudiante.

Postée le 01/12/2009 dans la catégorie "Événements"


Klavdij Sluban expose Transsibériades à la Galerie TAISS | jeudi 6 novembre 2009


VERNISSAGE JEUDI 6 NOVEMBRE À 19H

Galerie TAISS | 5 rue Debelleyme | 75003 Paris | Tél.01.42.71.18.85
taiss@taissgalerie.com - www.taissgalerie.com

Klavdij Sluban se déplace à pied à travers les villes d’un Far Est abandonné, où sont passés les habitants?

Il en reste quelques-uns, emmitonnés dans le brouillard, quelques bêtes en fuite ou le dos au mur. À la recherche d’êtres humains, le photographe insiste au-delà de l’Europe, il pénètre en Asie, Russie, Mongolie, Chine, e densité humaine. Partout, la géographie prédomine et rend l’espèce humaine négligeable. Le photographe a la nostalgie de la neige maternelle de l’enfance qui le rebordait dans son coin de terre, mais ici la neige est devenue une lèpre blanche, elle ne recouvre pas le sol, elle le ronge. Son silence est oppressant.

Le photographe utilise rarement une vitesse d’exposition rapide pour fixer une course, un mouvement. Il laisse plus souvent un temps de pause plus long sur le diaphragme fermé, pour que le silence imprègne la pellicule.

L’immobile a besoin de plus de temps pour affleurer. L’immobile est l’état de grâce du moment messianique, non pas l’exaltation d’un avent, mais une fin de course. Une des dernières photographies revient à un portrait de notre temps, le visage d’une femme aux lèvres entrouvertes pour un baiser au néant, inversé dans un reflet. Elle s’adresse à un point qui la sépare irrémédiablement.

C’est tout l’Est qui regarde ainsi vers l’occident. C’est le regard le plus muet de toute la série, il offre et réclame un salut et fait le silence en qui regarde.


(Extrait de la préface de Erri de Luca pour le livre Transsibériades, Editions Actes Sud)

Dossier de Presse en téléchargement ici

Postée le 04/11/2009 dans la catégorie "Événements"


e-artsup | nouvelle charte pour l'École Supérieure de la Création Numérique

Cela fait maintenant un peu plus d'un an que j'ai pris la direction d'e-artsup et nous voilà face à un rendez-vous majeur. Après avoir «audité» les qualités et les faiblesses de cette école unique en son genre, je me suis attelé à la lourde responsabilité de réécrire la charte de l'enseignement et de mettre en forme la cohérence pédagogique du projet d'une école qui s'inscrit dans une posture exceptionnelle, celle d'être née «digital native» en 2001.

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L'enseignement supérieur
des métiers de la création
n'est pas nouveau.


Dès 1968 des écoles sont nées suite aux mutations constatées durant les trente glorieuses. À société de consommation, l'économie a répondu Agences de Publicité et studios de création. L'histoire de l'enseignement suit de près l'évolution des pratiques professionnelles qui de publicitaires ont doucement glissé vers la Communication. L'Affiche 4x3, concurrencé par les magazines, journaux et surtout TV a perdue de sa primauté.

Fini les œuvres de Cassandre, Savignac ou Villemot, voici le temps des communicateurs qui utilisaient tous les moyens modernes, photographie publicitaire, de mode, illustrations et montages complexes qui partaient se réaliser en Angleterre en procédé Dye Transfer pour la bonne raison que des Agences comme Publicis ne trouvaient pas en France des professionnels suffisamment compétents.

Ces années ont connu toutes les révolutions visuelles et graphiques, enrichis par la Photographie et l'Offset qui autorisaient désormais des travaux de plus en plus complexes. Dès le début des années 80, des photogravures comme Penta s'équipaient en matériel Digital pour raccourcir encore les process de production. Fini les innombrables «contretypes» et films intermédiaires, l'alchimie de l'image-texte se faisait désormais directement sur l'écran Crossfield ou Scitex, deux marques éminemment réputées à l'époque pour avoir été les premiers à proposer les nouvelles technologies du numérique.


De 1980 à 1990, les écoles de formation sérieuses se comptaient sur les doigts d'une main, un peu de privé (Penninghen par ex.), un peu de Public (Les Arts Déco, l'Ensci, Estienne).

1989-1993:
les trois coups de théatre:


L'arrivée massive des Macintosh et des logiciels de mise en page (Quark X-Press), de retouche Photo (Adobe Photoshop) ou d'illustration (Adobe Ilustrator) bouscule les habitudes, et Agences et Bureaux de Création s'équipent en donnant les outils informatiques aux Directeurs Artistiques. Les métiers se concentrent sur l'écran de mise-en-page et la mutation crée un enthousiasme «planétaire» pour les NTIC. L'enseignement des Arts Graphiques va connaître un regain d'activité fulgurant puisque ce sont des dizaines d'écoles, nouvelles qui arrivent dans le paysage de la formation. Formation pour Adultes comme Pyramyd ou Formation Initiales.

À partir de ce moment les écoles traditionnelles investissent massivement dans les technologies mais de fait les choses ne sont pas si simples que cela. Ouvrir un labo de PAO au sein d'une école traditionnelle ne suffit pas à impacter un enseignement moderne.



Créer une école de production et d'infographie ne garantit pas non plus un enseignement des fondamentaux. Durant quelques années les standards de l'enseignement supérieure ont connu de grandes faiblesses voire des dysfonctionnements majeurs dus à la démission pédagogique des professeurs du traditionnel face au raz de marée du numérique. Tout le monde ne voulait pas évoluer.

Or durant ce temps les besoins en compétences se faisaient de plus en plus vifs dans les Agences. Confrontées qu'elles étaient aux contraintes des temps de production. Les DA ont glissé progressivement vers le tout numérique (1998-2002) pendant que les écoles enregistraient un retard de plus en plus évident dans l'organisation de leur pédagogie.

C'est dans ce contexte
«bouillon de culture»
qu'e-artsup est né en 2002

de par la volonté d'un groupe d'Education Privé de l'enseignement supérieure (IONIS Éducation Group ). Créer la convergence des métiers de l'informatique et du numérique avec l'Enseignement Supérieure de la Création, c'est le défi majeur relevé par Marc Sellam aidé pédagogiquement par Bernard Le Nevanic. À territoires nouveaux, nouvelles méthodes. Puisqu'e-artsup est née Digital Native, il fallait pour autant lui assurer les corpus de l'enseignement des fondamentaux, dessin, arts graphiques, création publicitaire, création en animation (design motion) et sciences humaines pour notre filière concept.


En arrivant à la tête d'e-artsup voici près d'un an je me suis efforcé à analyser les qualités et les faiblesses pédagogiques de cette école hors normes. Les bases étaient excellentes. Les étudiants qui sortaient avec leur titre homologué par l'État trouvaient rapidement du travail. Bernard Le Nevanic, mon prédécesseur avait fait un travail formidable. Il suffisait juste d'infuser quelques matières supplémentaires, typographie, photographie, interactivité et surtout de faire venir d'excellents professionnels pour assumer ces nouveaux corpus. David Laranjeira pour la typographie, Klavdij Sluban pour la photographie, Christian Dubuis Santini pour les Arts Graphiques, Étienne Mineur pour la création de notre filière Design Interactif et Matthieu Colombel qui reprend en main notre filière Design Motion. Des talents, et encore des talents. Des intervenants passionnés qui vivent au quotidien de leur métier l'exigence la plus haute face au monde de la communication.
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Dans le même temps, j'ai multiplié presque par deux les cours de dessin et d'arts plastiques en raison que le processus créatif doit partir de la pratique quotidienne du croquis, du dessin d'observation et de la capacité d'un futur directeur artistique à formaliser une idée sur un bout de papier. Storyboards, Animation, et design produits, autant de matières abordés dès la première année. Et surtout désormais, c'est dès la deuxième année que nous poussons les jeunes à s'exprimer avec les outils de la 2D/3D.

Numérique l'école l'a toujours été. Plus que jamais l'ordinateur devient l'outil incontournable de l'étudiant, nous n'abandonnerons pas pour autant l'idée que nous formons des Directeurs Artistiques donc avant tout des professionnels qui seront mis face à des situations de responsabilités manageriales. Et c'est bien le sens de tout l'enseignement d'e-artsup. Former des jeunes prêts à manager des projets, décrypter des marques tels que Marc Gad Drillech (ancien Directeur Général de Publicis Dialog et, Directeur Général du Groupe IONIS, en charge du Marketing et de la communication du Groupe), faire des recommandations qui auront pour conséquences d'infléchir l'avenir économique des entreprises.
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Je ne suis pas peu fier de participer à cette aventure humaine et pédagogique qui consiste à mettre une école sur le chemin de l'excellence afin de donner toutes leurs chances aux jeunes qui en sortent. Surtout par les temps qui courent, incertains et confus quant aux process de création. Je ne suis que trop conscient des enjeux majeurs qui sont les nôtres pour préparer l'avenir de nos étudiants.


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design motion e-artsup from petergabor on Vimeo.

l'œuvre X est le résultat d'une collaboration étroite entre six étudiants d'e-artsup institut (membre du Groupe IONIS), Jean Larivière, photographe auteur de réputation internationale et la Maison Louis Vuitton qui a soutenu ce projet issu de l'imaginaire des sept artistes afin de faire rêver sur le monde des voyages interstellaires. © tous droits réservés. All rights reserved. 2005.

Plaquette e-artsup au format pdf

… et un grand merci à tous les enseignants que je n’ai pas cité, votre travail quotidien contribue tout autant à permettre à nos étudiants de donner le meilleur qu’ils ont dans les tripes. Et surtout ne cessez de leur répéter: vous êtes condamnés au talent.

Postée le 25/10/2009 dans la catégorie "Ecole"


Souillon : l'interview vérité.

Souillon est l’auteur de Maliki, une bd en ligne qui cartonne depuis quelques années. Auteur ou porte-flingues ? Le mystère subsiste, difficile d’y comprendre quelque chose. Invité lors du festiblog 2009 par e-artsup à parler de son travail, il a été passé à la « moulinette des rumeurs ». Interview vrai/faux d’un vrai auteur.
 
Vrai/faux : Maliki est un personnage réel, Souillon n’est que son porte parole.
« Lorsque Maliki doit rencontrer ses lecteurs, lorsqu’il y a des salons du livre, c’est moi, Souillon, qui vient signer, depuis le début. Je laisse toujours planer une certaine ambigüité sur l’existence de Maliki : est-ce un collectif ? Est-ce une femme ? Ne suis-je qu’un leurre ou suis-je vraiment l’auteur ?
Il y a un certain plaisir à donner vie à un personnage pour mieux pouvoir se réfugier derrière ensuite. Je n’aime pas spécialement être dans la lumière ou attirer l’attention de toute façon ».

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Vrai/Faux : les tonalités sont énormément travaillées sur le blog ?
« J’aime beaucoup les couleurs saturées mais c’est un travail inconscient. Quel que soit le ton de la BD, gai ou pas, j’ai toujours en tête d’utiliser une gamme de teintes vives qui n’ont pas de sens au niveau narratif mais au niveau visuel. J’ai besoin que mon histoire soit agréable à regarder. Par exemple, si Maliki est déprimée dans un strip et si j’utilise du gris ou du sombre, j’ai l’impression que les gens n’ont pas envie de le lire. Je pense que l’impact sera plus important si l’histoire triste est narrée  en utilisant des couleurs vives. Il y a plusieurs écoles : certains pensent que tout est lié dans une BD, le fond et la forme mais je ne suis pas d’accord. On peut se retrouver alors avec des BD de 48 pages dans une même gamme de couleur ocre parce que c’est de la cape et d’épée…Pas pour moi, ça ».

Vrai/Faux : l’auteur de BD blog est un masochiste qui en redemande !

« Oui. Ce travail contre la montre, en public, clairement, c’est du masochisme. C’est parfois pénible et couronné en permanence par cette interrogation : « mais POURQUOI je me suis lancé là-dedans ? ». J’ai la réponse : je n’avais peut-être pas assez de courage pour monter une BD de A à Z tout seul dans mon coin, je trouvais la tâche impossible. Pour la surmonter, je l’ai découpée en une multitude de mini-tâches dures dont je peux venir à bout car elles me semblent plus à ma portée. Semaine après semaine, je publie quelque chose, c’est bon ou c’est pas mais c’est fait et c’est du tangible. Il y a sur le long terme une réelle progression disponible à la lecture plutôt qu’un long travail dans un coin, retouché en permanence (je suis hyper exigeant) et qui ne sortira jamais, au final. »

Capture d’écran 2009-10-21 à 18.05.10.png

Vrai/Faux : j’éprouve la tentation de retoucher à 17h ce qui a été publié à 8h !
« Oui, on peut avoir honte à 15 heures de quelque chose qui a été publié plus tôt, on peut le regretter pour mille raisons. J’étais fatigué la veille, j’ai posté contre la montre ou, parfois, je n’ai pas passé assez de temps sur une case alors que j’avais une meilleure idée. En me levant le matin je réalise que le strip fut publié dans un autre état d’esprit, à deux minutes de minuit, et le regard critique ressurgit. Mais le blog, pour moi, reste avant tout un moyen d’archiver mes souvenirs car j’ai une peur phobique d’oublier. C’est une des raisons pour laquelle je fais beaucoup de planches sur l’enfance, comme des albums photos à postériori, collections d’instantanés dans un certain état d’esprit ».

Plus je suis lu, moins je suis libre de mes propos. Vrai ou faux ?
« Je fais du web-comic : même si c’est inspiré de choses réelles, je peux romancer. Je n’ai pas obligation de véracité. Je mets énormément de choses personnelles car elles me touchent plus. Je fais abstraction de mes lecteurs la plupart du temps mais lorsque j’ai vraiment besoin de m’exprimer sur un sujet qui touche à mon réel et qui serait potentiellement explosif (sur mon employeur ou ma famille), il est toujours possible de détourner une anecdote et de glisser en passant quelques allusions au vrai propos. Beaucoup de blogueurs utilisent le remplacement de personne : au lieu de représenter mon pote, j’utilise un gros panda pour respecter son intimité ou une truite pour mon employeur. Ce n’est qu’un exemple, bien sûr (rires)… »

Les commentaires sur un blog ne servent à rien. Vrai/Faux ?
« Oui et non. On a besoin d’un avoir car on a besoin d’un retour, bien sûr. Les commentaires positifs ne servent à rien mais ils rassurent et font plaisir. Le commentaire négatif, même s’il n’y en a qu’un seul sur 200, c’est celui-là qu’on remarque et qui sera ruminé toute la journée. Mais au final, je m’interroge : finalement les commentaires positifs me sont acquis alors que cette critique, venant de quelqu’un qui ne me connaissait pas, mérite peut-être que je l’écoute car elle contient un bout de véracité. Ce regard nouveau sur mon travail est peut-être bénéfique, au final, lorsque c’est argumenté…surtout quand ça touche une faiblesse que je connais bien ! Je m’améliore grâce à eux. »

Postée le 21/10/2009 dans la catégorie "Ecole"


IONISMAG numéro 7 disponible en téléchargement

Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir.

Au sommaire de ce numéro 7, un focus sur les établissements du Groupe IONIS avec un reportage photos sur les campus urbains, des lieux de formation au cœur des villes. Dans son interview, Yannick Lejeune, directeur internet du Groupe, explique l'impact des réseaux sociaux sur l'éducation des jeunes. Dans ce numéro, découvrez la renaissance de l'ICS Bégué, un établissement de référence pour les métiers de la comptabilité et de la gestion, ainsi qu'un point sur la notoriété grandissante de l'ISEG auprès des entreprises.

Vous retrouverez bien sûr toutes les rubriques habituelles du magazine : « au cœur des écoles », « ils écrivent, ils enseignent », « portraits d'entrepreneurs » et bien d'autres encore...




Le dernier numéro de IONISMag  est téléchargeable ICI.

Le prochain numéro sortira au mois de décembre.

Bonne lecture

Postée le 13/10/2009 dans la catégorie "Com"


Filière Design Interactif : présentation vidéo d'Etienne Mineur

"La filière Design Interactif concerne non seulement le webdesign mais aussi le monde du mobil-design et des IHM. Il s’agit de compléter une formation de base (premier cycle) par une formation technologique et artistique qui intègre la dimension Homme-Machine et sans doute aussi celui des  interfaces d’applications riches.

C’est une filière qui fournit au  monde des agences des créatifs développeurs ayant la maitrise des outils, des langages et des méthodes"   (extrait de la brochure officielle e-artsup 2009/2010)
 

 

Postée le 29/09/2009 dans la catégorie "Ateliers"


1ère JPO le 17 Octobre 2009

e-artsup organise le premier forum des formations aux métiers de demain le samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.


Vous qui hésitez encore sur votre orientation après le Bac, sur les débouchés possibles, sur les métiers que vous devinez et ceux dont vous n’avez pas encore entendu parler, venez nous rencontrer.


forummetiereartsup.pngPour parler aux élèves, aux enseignants utilisant ces techniques, venez nous rencontrer et poser vos questions.  e-artsup offre un débouché professionnel à votre créativité.

Samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.
 

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Postée le 25/09/2009 dans la catégorie "JPO et salons"


Inscrivez vous pour le championnat IDF de Diplomatie

C’est le  samedi 10 octobre qu’aura lieu sur le campus de l’EPITA, au Kremlin-Bicêtre, le championnat d’île de France de Diplomatie 2009. Se déroulant sur une journée, en deux « rondes » il verra peut-être la fin du règne du tenant du titre Yann, double champion d’île de France en 2005 et 2008.

 

Petit rappel : Diplomatie est un jeu de stratégie, de 5 à 7 joueurs (de 12 à…99 ans), d’une durée moyenne de trois heures par partie. Imaginez l'Europe avant la Première Guerre Mondiale. Les grandes puissances de l'époque se disputent âprement la suprématie du continent.
Vous présidez aux destinées d'un grand pays. Votre objectif est naturellement de contrôler l'Europe. Vous allez affronter en permanence vos adversaires, mais aussi vos alliés. Pour sortir vainqueur de cette lutte sans merci, vous n'aurez pas assez de vos armées et de vos flottes de guerre, il vous faudra faire preuve d'intelligence, de souplesse et de diplomatie.

diplomatie2.png

But du jeu : Gagner en utilisant la stratégie et la stratégie uniquement. Il n’y a pas de place pour le hasard dans Stratégie, ce qui constitue son intérêt principal. Vous ne pouvez pas perdre un combat sur un malheureux coup de dés.

 

Aucune puissance (au moins en début de jeu) ne peut prétendre atteindre seule son objectif: il faut toujours être au bon moment deux contre un ! Il faudra user de diplomatie, chercher des alliances et tenter de neutraliser vos adversaires.

Pour dominer l'Europe, il faut contrôler un certain nombre d'arsenaux.
Ce nombre peut être fixé par convention en début de partie: par exemple 18 sur 34. Le vainqueur est donc celui qui le premier atteint ce résultat. (Plus de règles sur la page wikipedia du jeu)

 

De nombreux lots sont à gagner, bien sûr, au terme d’une journée qui verra sûrement tomber les alliances, les forteresses et les grands traités de paix ! Pour les inscriptions ou toute autre information, rendez-vous sur le site officiel.

Postée le 17/09/2009 dans la catégorie "Événements"


e-artsup à Saint-Eustache (3)

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Le temps d’un week-end e-artsup a investi l’église Saint-Eustache, au cœur de Paris. Chaque élève avait la possibilité de s’exprimer du sol au plafond, autour d’une colonne. Cinq colonnes, cinq projets :  voici Horia Bolborea (4ème année).

« Sur l’ultra modernité et la modernité j’ai developpé le thème de la vision parce que dans la modernité, on s’éveille et on élabore une sorte de troisième œil qui permet de voir le sens caché des choses. Je joue donc sur le visible et l’invisible, le perceptible et l’imperceptible. J’ai découpé la colonne en trois temps. Une partie est plus proche de la modernité (limite constructiviste, très droite). Ensuite on passe au stade du réveil, le milieu de la colonne est très difficile à lire : il faut effectuer un effort réel pour déchiffrer la citation qui mène vers le haut. Dernière partie, nous allons vers la lumière, vers le blanc et la complémentarité.
Je joue également sur l’érotisme dans le sens dévoilé/non dévoilé : on arrive à lire une lettre, un mot dans des jeux d’optiques érotiques".

Postée le 08/09/2009 dans la catégorie "Ateliers"


e-artsup à Saint-Eustache (1)

Le temps d’un week-end e-artsup a investi l’église Saint-Eustache, au cœur de Paris. Chaque élève avait la possibilité de s’exprimer du sol au plafond, autour d’une colonne. Cinq colonnes, cinq projets : Camille Martraix (4ème année) ouvre le bal.

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« L’idée est la mise en volume, c’est d’ailleurs le nom de ma colonne. On part de la modernité, tout en bas, du nombre d’or qui est un chiffre scientifique positif puisqu’il a permis pas mal d’avancées techniques. Qu’en avons-nous fait ? Des codes barres rigides qui sont plats, froids, sans sens, mécaniques. La modernité plate est présente dans le bas de l’œuvre.

L’ultra modernité va réenchanter le tout en essayant par le vide d’apporter un peu de volume, d’espace, de liberté et de mouvement. Un doigt de folie, aussi puisque plus ça monte et plus le projet part dans tous les sens : l’idéal même serait d’avoir un peu de vent, une porte qui claque pour que les feuilles s’agitent et donnent vie à l’ensemble. »

Postée le 24/07/2009 dans la catégorie "Ateliers"


Étienne Mineur crée la filière «Design Interactif» pour e-artsup | conférence unique le 25_mai_09

Les métiers du design interactif sont en pleine croissance : écrans tactiles, objets communiquants, interconnectivités, game design et design d'interfaces ...

«Sous l'influence d'évolutions technologiques convergentes (migration de l'internet vers la mobilité et haut débit/connexion permanente, traçabilité d'activités, nouvelles modalités/ nouveaux canaux de communication, flux organiques, liens sociaux, localisation sociale, radars sociaux, interfaces tangibles), l'identité numérique mobile connait une mutation profonde et rapide.»

e-artsup, l'école de la création numérique a décidé de confier la création d'une nouvelle filière «Design Interactif» à Étienne Mineur, directeur artistique et expert en interactivité.

Diplômé des Arts décoratifs de Paris (ENSAD) en 1992, Étienne Mineur est cofondateur et directeur artistique d'Index_plus en 1992. Directeur artistique indépendant pour de nombreuses agences dont Hyptique (Paris) et Nofrontiere (Vienne en Autriche). Cofondateur et directeur artistique de l'atelier de création Incandescence en 2000. Intervenant dans de nombreuses écoles, comme les Beaux-arts de Rennes, les Gobelins, les Arts décoratifs de Strasbourg, Sup Telecom... Conférencier dans de nombreuses écoles et manifestations en France et à l'étranger (Chine, Japon, Suisse, USA, Autriche, Australie, Mexique...), il vient d'achever l'installation de l'exposition code_source à Chaumont.

Pour présenter cette nouvelle filière à e-artsup Étienne Mineur donnera une conférence unique
le lundi 25 mai de 13h30 à 16h.

Inscriptions au-près de:
suzana.doric@e-artsup.net
téléphone: 01 44 08 00 62

e-artsup //////// L'école de la création numérique
14/16, rue Voltaire
94270 le Kremlin Bicêtre
01 44 08 00 62
email: peter.gabor@e-artsup.net
www.e-artsup.net/

Postée le 21/05/2009 dans la catégorie "Découverte"


e-artsup ::: le processus créatif commence là!


_

e-artsup_color_happening from petergabor on Vimeo.

C'était un jour de mai ensoleillé: Monsieur, monsieur, on veut faire une vidéo avec le nouveau logo … pochoir, couleurs, Jackson Pollock, happening, arts plastiques, arts premiers… j'ai dit oui bien sûr… et ce fut une séance mémorable au second floor illuminé pour l'occasion par les sunlights et sur une musique magnifique de Baaba Maal qui nous rappelle tant ce processus initiale de la création originelle. Bravo à tous et merci pour ce moment de joie pure.

Postée le 20/05/2009 dans la catégorie "Ateliers"


Soirée In & Out

Vous êtes invités à la Soirée IN & OUT où  anciens et nouveaux élèves d'e-artsup viendront échanger, au café Dune, 18, avenue Claude Vellefaux, Paris 10, le jeudi 23 avril à partir de 19h30.

08535301.jpg


"Que cela soit dit et écrit !" souligne Peter Gabor : "Venez nombreux à la soirée des anciens et modernes, une belle ambiance festive pour se retrouver avec celles et ceux qui sont sortis d'e-artsup et ceux qui sont dans le jus...jusqu'au cou" !

 

 

Postée le 22/04/2009 dans la catégorie "Événements"


In English only, sorry

 

big-ben-londres.png

Pas question de parler un seul mot de français dans le cours de Michelle Lamarche : la langue officielle est l’anglais, de la première à la dernière minute. « L’anglais ne s’apprend plus vraiment en ânonnant longuement des listes de mots : une langue, ça se pratique, ça se parle. Il faut oser prendre la parole, oser se tromper, il faut pouvoir avancer une idée en public pour entendre sa propre prononciation et ses fautes. Les cours de langue dans l’éducation nationale ne permettent pas d’avancer comme on peut le faire à e-artsup, la progression est réelle, je peux la constater sur les cinq années de scolarité »


Michelle Lamarche élabore des modules centrés sur le vocabulaire de base pour les premières années : de l’artistique au multimédia, en passant par la peinture, le dessin ou la BD, le cours se doit d’être le plus vivant possible, le plus interactif possible.

« Aujourd’hui, un élève passionné de musique est venu avec un gramophone, un tourne-disque, un lecteur CD et d’autres appareils. Il a su démontrer en anglais que le son n’était pas forcément le même sur chaque support. Les richesses et les défauts des bandes magnétiques, la profondeur du 33 tours : son niveau d’anglais est bas mais il arrive à faire passer ses idées, son enthousiasme gomme ses fautes. Et gare à ceux qui répondent en français quand il pose une question : je distribue des gages !
Je ne veux entendre ici que la langue de Shakespeare. Venez donc avec moi demain, vous verrez le bon niveau des cinquièmes années, c’est une méthode qui marche. Il vaut mieux, de toute façon, posséder un bon niveau d’anglais pour démarrer une carrière professionnelle, ce n’est pas optionnel, à mon avis ».

Postée le 03/04/2009 dans la catégorie "Vie étudiante"


Le design de la presse en ligne ::: débat au Mac Mahon le mardi 7 avril

http://www.e-artsup.net/mailing/images/evt-presse-en-ligne-mars09/email-lapresseenligne-eartsup.gif
http://www.e-artsup.net/mailing/images/evt-presse-en-ligne-mars09/bandeau-bas-eartsup.gif

(Communiqué de Presse)

Le design de la presse en ligne en débat,

à l’initiative d’e-artsup, l’école de la création numérique, en partenariat avec Adobe et étapes:. Cet événement, premier du genre en France sera animé par David Abiker, journaliste à France-Info. Il explorera le développement de la presse en ligne sous l’angle du design graphique, de l’ergonomie, de l’interactivité et des standards d’architecture de l’information.

À l’heure où chacun se pose la question de l’avenir de la presse-papier et du glissement progressif de l’information vers le net :
«La question de la noblesse de la presse en ligne et de son lien originel avec la presse-papier en terme de design a été peu abordée par les professionnels. Il nous semblait intéressant à
e-artsup, en tant qu’acteur majeur dans l’enseignement du design graphique et interactif, de participer de près à l’analyse, au benchmark et à l’ADN de l’info-papier, à sa portabilité vers internet. Initier donc une réflexion de grande envergure avec des professionnels journalistes, designers et photographes.» affirme Peter Gabor, typo-graphiste et directeur d’e-artsup.

Aux côtés de David Abiker et de Peter Gabor, des acteurs majeurs du design graphique, concepteurs de sites, photographe, directeurs artistiques… exploreront le lien entre presse papier et presse en ligne, l’ergonomie et le confort de lecture sur le net, la place de la photo, de la typographie, de l’édito, de la publicité, le design des journaux d’infos à la manière des blogs. La notion de marque et d’identité graphique, le comportement et les attentes des lecteurs en terme de Web 2.0 (commentaires, partage, archivage, chroniques de lecteurs, forums, chats), la déclinaison online d’un quotidien ou d’un hebdo papier, la création d’une marque de presse en ligne, des comparaisons graphiques de sites “pure players» vs. les portails de presse qui s’adossent à un magazine ou un journal traditionnel…

Design et presse en ligne.
Et si on faisait du neuf avec du beau?

experts invités

Pierre Haski, directeur de la publication Rue89.com
Étienne Mineur, artiste & designer interactif, Incandescence
Benoît Raphaël, rédacteur en chef du lepost.fr
Klavdij Sluban, photographe-auteur
Nata Rampazzo, agence Rampazzo & Associés
Étienne Robial, directeur artistique (lire sur étapes)
Christian Dubuis Santini, directeur artistique, Agence Mercure
Peter Gabor, typo-graphiste, directeur d’e-artsup
Isabelle Talès, graphiste au journal Le Monde
Ludovic Blécher, rédacteur en chef de Libération.fr
Benoit Leprince, rédacteur en chef de ParisMatch.com

Débat animé par David Abiker (France-Info)

Entrée libre sur réservation

Au Mac Mahon,
le mardi 7 avril,
5 avenue Mac Mahon,
75017 Paris

accueil: 17h30
débat: 18h00-20h00
cocktail: 20h00-21h00

Contacts Presse :

Agence TUKILIK pour e-artsup
Olivia Aubertin : 01 56 80 11 50
Laëtitia Guittard : 01 56 80 11 50
Email:
oaubertin@tukilik.com / laetitia@tukilik.com

Agence Ketchum pour Adobe
Isabelle Ronvaux : 01.53.32.56.49
Thibault Peulen : 01.53.32.55.99
Emails:
isabelle.ronvaux@ketchum.fr
thibault.peulen@ketchum.fr

Postée le 26/03/2009 dans la catégorie "Découverte"


Ce soir à e-artsup: La conception d'un nouvel environnement (1960-1975) par Michel Wlassikoff

 

C'est l'avant dernière conférence que Michel Wlassikoff donne ici dans le cadre des conférences du mercredi d'e-artsup.

Sans doute pas le dernier cycle, puisque nous y prenons goût, et les contenus commencent à passionner positivement l'auditoire. Venez nombreux à ces deux dernières prestations lumineuses et riches en connaissances culturelles, sociologiques et historiques.

 

 

Ce soir mercredi 25 mars
à 19 heures c'est:
La conception
d'un nouvel
environnement (1960-1975)

Amphitéatre 4 à e-artsup,
sur le Campus de IONIS Education Group,
14-16 rue Voltaire au Kremlin-Bicêtre
(cf plan ci-dessous)

Amphithéatre 4 | horaire 19h-21h

Graphisme et typographie
(des origines à nos jours)

Dans le cadre du cycle de conférences des mercredi soir d'e-artsup
par Michel Wlassikoff, historien du graphisme

 



_

écouter, poser des questions
et rencontrer Michel Wlassikoff qui nous conte
l'«Histoire du graphisme en France... et ailleurs»
à e-artsup institut:

Michel Wlassikoff, historien du graphisme, auteur d'Histoire du graphisme en France - Diplômé de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Michel Wlassikoff a dirigé Signes, revue de référence consacrée au graphisme; il est l'auteur d'ouvrages historiques dans ce domaine (notamment Histoire du graphisme en France, Musée des arts décoratifs, 2005, réédition en 2008). Commissaire d'expositions («Signes de la collaboration et de la résistance», ÉSAD Strasbourg, 2000 ; «Signes», Centre Pompidou, 2001, 2002, 2003), il participe aux Revues parlées sur le graphisme au Centre Pompidou, et enseigne l'histoire du graphisme au sein de plusieurs écoles supérieures d'art.quelques images du livre de Michel Wlassikoff sont visibles ici:

http://www.typogabor.com/LeWlassikoff/index.html

Ce cycle de conférences suit un parcours historique, des origines à nos jours. S'appuyant sur une vaste iconographie, Michel Wlassikoff décrit et définit les différents aspects de la pratique du graphisme : art de l'affiche, création typographique, graphisme éditorial, graphisme de presse, graphisme d'information, graphisme multimédia, habillage télévisuel...

Les évolutions du graphisme et de la typographie sont examinées en lien avec les arts plastiques, la photographie, le design et l'urbanisme. L'objectif est de développer une réflexion sur l'évolution du rapport entre le texte et l'image et sur la place du graphisme dans les systèmes de communication et en tant que pratique artistique et sociale.

La dernière conférence:

1er avril | 19h: L'entrée en scène du numérique (1975-1995).

Réservation obligatoire par e-mail:
suzana.doric(at)e-artsup.net

Présence obligatoire
pour les étudiants d'eartsup:
1ères et 2e années
Souhaitée pour les 3e, 4e et 5e années
sur inscription auprès de Suzana Doric
suzana.doric(at)e-artsup.net

(dans la limite des places disponibles).


Les inscriptions «externes à e-artsup»
seront validées dans la limite des places disponibles.
I
nscription auprès de Suzana Doric: suzana.doric(at)e-artsup.net

accès

e-artsup
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremelin-Bicêtre
Amphithéatre 4

Tél. : 01 44 08 00 62

Métro : Porte d'Italie



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conférence précédente:

 

Michel Wlassikoff aux mercredis d'e-artsup | photos d'une conférence

Postée le 25/03/2009 dans la catégorie "Découverte"


Ce soir à e-artsup: L'apport suisse et le début des images de marques (1935-1960) par Michel Wlassikoff

Ce soir mercredi 18 mars
à 19 heures c'est:
L'apport suisse
et le début
des images
de marques (1935-1960)

Amphitéatre 4 à e-artsup,
sur le Campus de IONIS Education Group,
14-16 rue Voltaire au Kremlin-Bicêtre
(cf plan ci-dessous)

Amphithéatre 4 | horaire 19h-21h

Graphisme et typographie
(des origines à nos jours)

Dans le cadre du cycle de conférences des mercredi soir d'e-artsup
par Michel Wlassikoff, historien du graphisme



_

écouter, poser des questions
et rencontrer Michel Wlassikoff qui nous conte
l'«Histoire du graphisme en France... et ailleurs»
à e-artsup institut:

Michel Wlassikoff, historien du graphisme, auteur d'Histoire du graphisme en France - Diplômé de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Michel Wlassikoff a dirigé Signes, revue de référence consacrée au graphisme; il est l'auteur d'ouvrages historiques dans ce domaine (notamment Histoire du graphisme en France, Musée des arts décoratifs, 2005, réédition en 2008). Commissaire d'expositions («Signes de la collaboration et de la résistance», ÉSAD Strasbourg, 2000 ; «Signes», Centre Pompidou, 2001, 2002, 2003), il participe aux Revues parlées sur le graphisme au Centre Pompidou, et enseigne l'histoire du graphisme au sein de plusieurs écoles supérieures d'art.quelques images du livre de Michel Wlassikoff sont visibles ici:

http://www.typogabor.com/LeWlassikoff/index.html

Ce cycle de conférences suit un parcours historique, des origines à nos jours. S'appuyant sur une vaste iconographie, Michel Wlassikoff décrit et définit les différents aspects de la pratique du graphisme : art de l'affiche, création typographique, graphisme éditorial, graphisme de presse, graphisme d'information, graphisme multimédia, habillage télévisuel...

Les évolutions du graphisme et de la typographie sont examinées en lien avec les arts plastiques, la photographie, le design et l'urbanisme. L'objectif est de développer une réflexion sur l'évolution du rapport entre le texte et l'image et sur la place du graphisme dans les systèmes de communication et en tant que pratique artistique et sociale.

Les conférences suivantes:

25 mars | 19h: La conception d'un nouvel environnement (1960-1975).

1er avril | 19h: L'entrée en scène du numérique (1975-1995).

Réservation obligatoire par e-mail:
suzana.doric(at)e-artsup.net

Présence obligatoire
pour les étudiants d'eartsup:
1ères et 2e années
Optionnels pour les 3e, 4e et 5e années
sur inscription auprès de Suzana Doric
suzana.doric(at)e-artsup.net

(dans la limite des places disponibles).


Les inscriptions «externes à e-artsup»
seront validées dans la limite des places disponibles.
I
nscription auprès de Suzana Doric: suzana.doric(at)e-artsup.net

accès

e-artsup
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremelin-Bicêtre
Amphithéatre 4

Tél. : 01 44 08 00 62

Métro : Porte d'Italie



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Postée le 18/03/2009 dans la catégorie "Événements"


Conférences de Michel Wlassikoff à e-artsup | dates changées

En raison des grèves qui paralysent les transports dès mercredi soir la région parisienne, nous avons préféré décaler d'une date tout le cycle de conférence de Michel Wlassikoff. Lisez bien la liste des dates ci-dessous.

Graphisme et typographie
(des origines à nos jours)
Cycle de conférences des mercredi soir d’e-artsup
par Michel Wlassikoff, historien du graphisme

Adresse: e-artsup au Kremlin-Bicêtre

Amphithéatre 4 | horaire 19h-21h


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écouter, poser des questions
et rencontrer Michel Wlassikoff qui nous conte
l’«Histoire du graphisme en France… et ailleurs»
à e-artsup institut:

mercredi 4 février 2009, à 19 heures,

attention ces dates sont nouvelles, elles viennent d'être corrigés en raison de la grève général qui posait trop de problèmes à nos étudiants d'e-artsup.

Amphitéatre 4 à e-artsup, sur le Campus de IONIS Education Group, 14-16 rue Voltaire au Kremlin-Bicêtre (cf plan ci-dessous)

Prédominance
de la langue et
de la typographie françaises
du XVIe au XIXe siècle.

Michel Wlassikoff, historien du graphisme, auteur d’Histoire du graphisme en France – Diplômé de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Michel Wlassikoff a dirigé Signes, revue de référence consacrée au graphisme; il est l’auteur d’ouvrages historiques dans ce domaine (notamment Histoire du graphisme en France, Musée des arts décoratifs, 2005, réédition en 2008). Commissaire d’expositions («Signes de la collaboration et de la résistance», ÉSAD Strasbourg, 2000 ; «Signes», Centre Pompidou, 2001, 2002, 2003), il participe aux Revues parlées sur le graphisme au Centre Pompidou, et enseigne l'histoire du graphisme au sein de plusieurs écoles supérieures d’art.

quelques images du livre de Michel Wlassikoff sont visibles ici:

http://www.typogabor.com/LeWlassikoff/index.html

Ce cycle de conférences suit un parcours historique, des origines à nos jours. S’appuyant sur une vaste iconographie, Michel Wlassikoff décrit et définit les différents aspects de la pratique du graphisme : art de l’affiche, création typographique, graphisme éditorial, graphisme de presse, graphisme d’information, graphisme multimédia, habillage télévisuel…

Les évolutions du graphisme et de la typographie sont examinées en lien avec les arts plastiques, la photographie, le design et l’urbanisme. L'objectif est de développer une réflexion sur l’évolution du rapport entre le texte et l’image et sur la place du graphisme dans les systèmes de communication et en tant que pratique artistique et sociale.

Les conférences suivantes:

11 février | 19h: L'Art nouveau et les avant-gardes (1890-1920).

11 mars | 19h: La fondation du graphisme moderne (1920-1935).

18 mars | 19h: L'apport suisse et le début des images de marques (1935-1960).

25 mars | 19h: La conception d'un nouvel environnement (1960-1975).

1er avril | 19h: L’entrée en scène du numérique (1975-1995).

Réservation obligatoire par e-mail: suzana.doric(at)e-artsup.net

Présence obligatoire pour les étudiants d'eartsup: 1ères et 2e années
Optionnels pour les 3e, 4e et 5e années sur inscription auprès de Suzana Doric (suzana.doric(at)e-artsup.net)
(dans la limite des places disponibles)

Optionnels pour tous les membres-étudiants de IONIS-CAMPUS et IONIS Education Group: inscription auprès de Suzana Doric (suzana.doric(at)e-artsup.net)
(dans la limite des places disponibles)

Les inscriptions «externes au Campus» seront validées dans la limite des places disponibles.

accès

e-artsup
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremelin-Bicêtre
Amphithéatre 4

Tél. : 01 44 08 00 62

Métro : Porte d'Italie



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Postée le 28/01/2009 dans la catégorie "Événements"


"Hope a été l'oeuvre la plus vue en 2008, dans le monde"

Un élève, une œuvre.

« Tout le monde ne parle que de l'accession à la présidence d'Obama, mais moi je suis plus intéressé par les petits détails qui lui font fait gagner l'élection, comme cette affiche d'Obey Giant, je suis persuadé que vous avez  déjà vu mille fois cette image, sans connaître son auteur ! », s’exclame Barth Picq, 21 ans, élève en cinquième année de E Art Sup. « Le monde entier a repris le logo avec la tête d’Obama, partout, sur les blogs, sur les tee-shirts, sur les mugs, partout…Ce n’est pas sorti comme ça de nulle part, ce dessin ! Il est l’œuvre d’un artiste surnommé Obey Giant, Frank Shepard Fairey de son vrai nom. Frank, c’est un graphiste américain de 38 ans qui a fait la Rhode Island School of Design en 1989.

OBAMASHirtprogress.jpg



Il a lancé juste après une campagne de stickers (presque) participative, née et se nourissant de la culture des rues (Street Art), ces autocollants ont été affichés dans toutes les villes américaines, non loin des skate-parks. Un réel succès puisque, rapidement, sont apparus des parodies ou des imitations plus ou moins talentueuses du dessin original. L’artiste était ravi puisqu’il parle de toute cette histoire comme « une expérience en phénoménologie »…L’idée était de donner aux skaters des autocollants, pour que l’imagerie crée par Shepard Fairey envahisse le paysage urbain, à la « Space Invaders » ou, plus loin de nous, façon deuxième guerre mondiale, avec le fameux « Kilroy Was Here » griffoné aux quatre coins de l’europe par les GI’s ».

Barth souligne que Shepard n’a pas eu besoin de la campagne présidentielle américaine pour être reconnu mondialement comme un artiste contemporain majeur à part entière mais son portrait d’Obama a « probablement été l’œuvre la plus vue, la plus copiée, la plus portée de toute l’année 2008. Elle porte d’ailleurs un titre politique très fort qui résume l’attente de ceux qui l’affichent : « Hope ».

Le site qui utilise votre photo et l'"Obamise" pour la placer sur un mug, un tee-shirt, une photo...

La photo originale dont tout est parti.

Postée le 26/01/2009 dans la catégorie "Ecole"


Le 14 juin : journée Mondiale des donneurs du sang

don du sang.jpgIONIS Education Group s'engage auprès de l'Etablissement Français du Sang en sensibilisant les jeunes au don du sang.

Le Groupe IONIS, 1er groupe d'enseignement supérieur privé de France a signé un partenariat global avec l'Etablissement Français du Sang (EFS) pour la Journée Mondiale des donneurs du sang, le 14 juin prochain.

Il s'agit d'un grand rendez-vous qui permet de sensibiliser et d'informer le plus grand nombre sur l'importance que représente le don du sang.

Cette année, l'EFS met l'accent sur la régularité des dons. Les besoins en produits sanguins augmentent sensiblement d'une année à l'autre. Plus que jamais, la régularité des dons est indispensable. Cette régularité peut s'exprimer par le recrutement continu de nouveaux donneurs notamment des jeunes et par le renouvellement régulier du don de sang, c'est-à-dire amener les donneurs à donner plus souvent.

 

visuel du &4 juin.jpgDans ce contexte, le Groupe IONIS a décidé de s'impliquer auprès de l'EFS pour sensibiliser les jeunes à l'importance du don du sang.

Les 15 écoles du groupe, soit 15 000 étudiants, s'engagent en lançant une véritable campagne de communication et de sensibilisation auprès de leurs étudiants. A cette occasion, chacune d'entre elles met en place des affiches de l'EFS, distribue des flyers et relaie l'information sur leur site internet. Cette opération a été précédée par de nombreuses actions menées avec les écoles dans le domaine de la collecte de sang.

Par ailleurs, l'implantation du groupe dans diverses grandes villes (Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Nancy, Montpellier, Nice, Nantes, Strasbourg et Toulouse) offre un vrai relais régional pour l'EFS auprès des jeunes.

Souhaitant inscrire ce partenariat dans la durée, le Groupe IONIS participera aux divers événements consacrés aux jeunes et organisés par l'EFS durant l'année, notamment pour les campagnes ciblant les jeunes en octobre et mars.

Postée le 10/06/2008 dans la catégorie "Ecole"


Soirée à La Taverne de Nesle

Samedi 25 mars dernier, les étudiants ont organisé une soirée à La Taverne de Nesle. Toutes les promo s'y sont rejointes et quelques professeurs ont aussi "chaudement" profité de la convivialité du lieu... et de l'ambiance musicale !
Un climat au beau fixe toute la nuit, que les plus courageux ont fait durer jusqu'au petit matin.

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Postée le 03/04/2006 dans la catégorie "Vie étudiante"


Soirée Ionis - 3 mars 2006

La soirée Ionis qui rassemble toutes les écoles de Ionis Education Group (epita, epitech, L'Iseg, Ipsa, etc.) et organisée par tous les BDE a eu lieu au Planet Hollywood le 3 mars dernier.
Ambiance festive et dance floor en images !

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Postée le 09/03/2006 dans la catégorie "Vie étudiante"


Week end d'intégration à Prague

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La ville aux mille clochers a accueilli cette année les quelques 105 étudiants d'e-art qui ont participé au week end d'intégration organisé par le BDE le dernier week end d'octobre 2005.
Tourisme, bonne humeur, partage ont permis à chacun de faire connaissance et de se retrouver.

La preuve en images (d'ailleurs merci aux étudiants qui nous ont transmis leurs photos) :
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Prague3_2

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Postée le 05/01/2006 dans la catégorie "Vie étudiante"