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(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 4)

   C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Quelles formes pour la BD en ligne ? Quatrième partie.

 


Conf "BD en ligne et métiers de la création numérique" part4
envoyé par e-artsup. - Découvrez plus de vidéos de la vie étudiante.

(vidéo) Conférence BD en ligne et métiers de la création numérique (Part. 2)

  C'est sur le campus d'e-artsup qu'a eu lieu la conférence inaugurale du Festiblog 2009, cinquième édition, le festival des blogs bd et des webcomics. Les étudiants de l'école présents ont pu assister à un débat riche présenté par Erwan Cario (rédacteur en chef d'ecrans.fr, un site du journal Liberation). Quels sont les blogs bd qui arrivent à tirer leur épingle du jeu ? Comment se faire remarquer quand on est un jeune auteur ? Quels sont les conseils des "stars" du milieu ? Peut-on vivre de son blog ? Qui a réussi à se faire publier ? Deuxième partie.

 

Erwan Cario : les enjeux de la bande dessinée en ligne (interview vidéo inédite)

Avant de retrouver prochainement sur le site l'intégralité de la conférence donnée sur le campus cet automne en ouverture du festiblog 2009, voici quelques mots d'introduction par Erwan Cario, rédacteur en chef d'Ecrans.fr. Evolutions du format, du ton : quels enjeux pour la bande dessinée lorsqu'elle est publiée non plus sur du papier mais sur le web ?  

 

Journée de l'Europe : e-artsup est dans la course

A l’occasion de la Journée de l’Europe 2010, la Commission Européenne lance le concours « J’aime l’Europe ». Une initiative qui s’adresse a tous les passionnés de graphisme, étudiants ou professionnels. Le principe : réaliser une affiche originale sur le thème de cette journée.

Si votre affiche est sélectionnée, elle sera traduite dans les 23 langues officielles de l'Union  européenne et diffusée dans ses 27 États membres.  A l’issu du concours, les lauréats seront également convié à une cérémonie de remise de prix (2 000 € pour le gagnant et 1 000 € chacun pour les candidats arrivant en deuxième et troisième positions) qui se tiendra à Bruxelles dans le cadre des festivités de la Journée de l'Europe.

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Le concours, qui s'adresse aux jeunes passionnés de graphisme, ne requière que de deux conditions préalables : être résident de l'Union européenne et être né après 1985.

Pour être valables, tous les projets devaient être envoyés au format éléctronique sur le site web du concours (heure de Bruxelles), le 30 novembre 2009.  Passé ce délai, ils seront évalués par un jury européen qui sélectionnera les 12 meilleures. Les affiches retenues seront ensuite mises en ligne sur le site afin de permettre au grand public de voter pour la meilleure. Le jury n'aura aucune influence sur le choix final.

Les 12 finalistes seront sélectionnés en décembre et recevront une lettre les informant de leur sélection. Le vote public en ligne aura lieu en janvier 2010.

Le professeur Boulet après la conférence e-artsup

Interview de l'auteur de bandes dessinées Gilles Roussel, dit Boulet, lors de la conférence sur les blogs BD et la bande dessinée numérique qui s'est tenue le 25 septembre 2009 au sein de l'école des arts graphiques E-artSup au Kremlin-Bicêtre.

 

Klavdij Sluban expose Transsibériades à la Galerie TAISS | jeudi 6 novembre 2009


VERNISSAGE JEUDI 6 NOVEMBRE À 19H

Galerie TAISS | 5 rue Debelleyme | 75003 Paris | Tél.01.42.71.18.85
taiss@taissgalerie.com - www.taissgalerie.com

Klavdij Sluban se déplace à pied à travers les villes d’un Far Est abandonné, où sont passés les habitants?

Il en reste quelques-uns, emmitonnés dans le brouillard, quelques bêtes en fuite ou le dos au mur. À la recherche d’êtres humains, le photographe insiste au-delà de l’Europe, il pénètre en Asie, Russie, Mongolie, Chine, e densité humaine. Partout, la géographie prédomine et rend l’espèce humaine négligeable. Le photographe a la nostalgie de la neige maternelle de l’enfance qui le rebordait dans son coin de terre, mais ici la neige est devenue une lèpre blanche, elle ne recouvre pas le sol, elle le ronge. Son silence est oppressant.

Le photographe utilise rarement une vitesse d’exposition rapide pour fixer une course, un mouvement. Il laisse plus souvent un temps de pause plus long sur le diaphragme fermé, pour que le silence imprègne la pellicule.

L’immobile a besoin de plus de temps pour affleurer. L’immobile est l’état de grâce du moment messianique, non pas l’exaltation d’un avent, mais une fin de course. Une des dernières photographies revient à un portrait de notre temps, le visage d’une femme aux lèvres entrouvertes pour un baiser au néant, inversé dans un reflet. Elle s’adresse à un point qui la sépare irrémédiablement.

C’est tout l’Est qui regarde ainsi vers l’occident. C’est le regard le plus muet de toute la série, il offre et réclame un salut et fait le silence en qui regarde.


(Extrait de la préface de Erri de Luca pour le livre Transsibériades, Editions Actes Sud)

Dossier de Presse en téléchargement ici

e-artsup | nouvelle charte pour l'École Supérieure de la Création Numérique

Cela fait maintenant un peu plus d'un an que j'ai pris la direction d'e-artsup et nous voilà face à un rendez-vous majeur. Après avoir «audité» les qualités et les faiblesses de cette école unique en son genre, je me suis attelé à la lourde responsabilité de réécrire la charte de l'enseignement et de mettre en forme la cohérence pédagogique du projet d'une école qui s'inscrit dans une posture exceptionnelle, celle d'être née «digital native» en 2001.

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L'enseignement supérieur
des métiers de la création
n'est pas nouveau.


Dès 1968 des écoles sont nées suite aux mutations constatées durant les trente glorieuses. À société de consommation, l'économie a répondu Agences de Publicité et studios de création. L'histoire de l'enseignement suit de près l'évolution des pratiques professionnelles qui de publicitaires ont doucement glissé vers la Communication. L'Affiche 4x3, concurrencé par les magazines, journaux et surtout TV a perdue de sa primauté.

Fini les œuvres de Cassandre, Savignac ou Villemot, voici le temps des communicateurs qui utilisaient tous les moyens modernes, photographie publicitaire, de mode, illustrations et montages complexes qui partaient se réaliser en Angleterre en procédé Dye Transfer pour la bonne raison que des Agences comme Publicis ne trouvaient pas en France des professionnels suffisamment compétents.

Ces années ont connu toutes les révolutions visuelles et graphiques, enrichis par la Photographie et l'Offset qui autorisaient désormais des travaux de plus en plus complexes. Dès le début des années 80, des photogravures comme Penta s'équipaient en matériel Digital pour raccourcir encore les process de production. Fini les innombrables «contretypes» et films intermédiaires, l'alchimie de l'image-texte se faisait désormais directement sur l'écran Crossfield ou Scitex, deux marques éminemment réputées à l'époque pour avoir été les premiers à proposer les nouvelles technologies du numérique.


De 1980 à 1990, les écoles de formation sérieuses se comptaient sur les doigts d'une main, un peu de privé (Penninghen par ex.), un peu de Public (Les Arts Déco, l'Ensci, Estienne).

1989-1993:
les trois coups de théatre:


L'arrivée massive des Macintosh et des logiciels de mise en page (Quark X-Press), de retouche Photo (Adobe Photoshop) ou d'illustration (Adobe Ilustrator) bouscule les habitudes, et Agences et Bureaux de Création s'équipent en donnant les outils informatiques aux Directeurs Artistiques. Les métiers se concentrent sur l'écran de mise-en-page et la mutation crée un enthousiasme «planétaire» pour les NTIC. L'enseignement des Arts Graphiques va connaître un regain d'activité fulgurant puisque ce sont des dizaines d'écoles, nouvelles qui arrivent dans le paysage de la formation. Formation pour Adultes comme Pyramyd ou Formation Initiales.

À partir de ce moment les écoles traditionnelles investissent massivement dans les technologies mais de fait les choses ne sont pas si simples que cela. Ouvrir un labo de PAO au sein d'une école traditionnelle ne suffit pas à impacter un enseignement moderne.



Créer une école de production et d'infographie ne garantit pas non plus un enseignement des fondamentaux. Durant quelques années les standards de l'enseignement supérieure ont connu de grandes faiblesses voire des dysfonctionnements majeurs dus à la démission pédagogique des professeurs du traditionnel face au raz de marée du numérique. Tout le monde ne voulait pas évoluer.

Or durant ce temps les besoins en compétences se faisaient de plus en plus vifs dans les Agences. Confrontées qu'elles étaient aux contraintes des temps de production. Les DA ont glissé progressivement vers le tout numérique (1998-2002) pendant que les écoles enregistraient un retard de plus en plus évident dans l'organisation de leur pédagogie.

C'est dans ce contexte
«bouillon de culture»
qu'e-artsup est né en 2002

de par la volonté d'un groupe d'Education Privé de l'enseignement supérieure (IONIS Éducation Group ). Créer la convergence des métiers de l'informatique et du numérique avec l'Enseignement Supérieure de la Création, c'est le défi majeur relevé par Marc Sellam aidé pédagogiquement par Bernard Le Nevanic. À territoires nouveaux, nouvelles méthodes. Puisqu'e-artsup est née Digital Native, il fallait pour autant lui assurer les corpus de l'enseignement des fondamentaux, dessin, arts graphiques, création publicitaire, création en animation (design motion) et sciences humaines pour notre filière concept.


En arrivant à la tête d'e-artsup voici près d'un an je me suis efforcé à analyser les qualités et les faiblesses pédagogiques de cette école hors normes. Les bases étaient excellentes. Les étudiants qui sortaient avec leur titre homologué par l'État trouvaient rapidement du travail. Bernard Le Nevanic, mon prédécesseur avait fait un travail formidable. Il suffisait juste d'infuser quelques matières supplémentaires, typographie, photographie, interactivité et surtout de faire venir d'excellents professionnels pour assumer ces nouveaux corpus. David Laranjeira pour la typographie, Klavdij Sluban pour la photographie, Christian Dubuis Santini pour les Arts Graphiques, Étienne Mineur pour la création de notre filière Design Interactif et Matthieu Colombel qui reprend en main notre filière Design Motion. Des talents, et encore des talents. Des intervenants passionnés qui vivent au quotidien de leur métier l'exigence la plus haute face au monde de la communication.
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Dans le même temps, j'ai multiplié presque par deux les cours de dessin et d'arts plastiques en raison que le processus créatif doit partir de la pratique quotidienne du croquis, du dessin d'observation et de la capacité d'un futur directeur artistique à formaliser une idée sur un bout de papier. Storyboards, Animation, et design produits, autant de matières abordés dès la première année. Et surtout désormais, c'est dès la deuxième année que nous poussons les jeunes à s'exprimer avec les outils de la 2D/3D.

Numérique l'école l'a toujours été. Plus que jamais l'ordinateur devient l'outil incontournable de l'étudiant, nous n'abandonnerons pas pour autant l'idée que nous formons des Directeurs Artistiques donc avant tout des professionnels qui seront mis face à des situations de responsabilités manageriales. Et c'est bien le sens de tout l'enseignement d'e-artsup. Former des jeunes prêts à manager des projets, décrypter des marques tels que Marc Gad Drillech (ancien Directeur Général de Publicis Dialog et, Directeur Général du Groupe IONIS, en charge du Marketing et de la communication du Groupe), faire des recommandations qui auront pour conséquences d'infléchir l'avenir économique des entreprises.
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Je ne suis pas peu fier de participer à cette aventure humaine et pédagogique qui consiste à mettre une école sur le chemin de l'excellence afin de donner toutes leurs chances aux jeunes qui en sortent. Surtout par les temps qui courent, incertains et confus quant aux process de création. Je ne suis que trop conscient des enjeux majeurs qui sont les nôtres pour préparer l'avenir de nos étudiants.


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design motion e-artsup from petergabor on Vimeo.

l'œuvre X est le résultat d'une collaboration étroite entre six étudiants d'e-artsup institut (membre du Groupe IONIS), Jean Larivière, photographe auteur de réputation internationale et la Maison Louis Vuitton qui a soutenu ce projet issu de l'imaginaire des sept artistes afin de faire rêver sur le monde des voyages interstellaires. © tous droits réservés. All rights reserved. 2005.

Plaquette e-artsup au format pdf

… et un grand merci à tous les enseignants que je n’ai pas cité, votre travail quotidien contribue tout autant à permettre à nos étudiants de donner le meilleur qu’ils ont dans les tripes. Et surtout ne cessez de leur répéter: vous êtes condamnés au talent.

Souillon : l'interview vérité.

Souillon est l’auteur de Maliki, une bd en ligne qui cartonne depuis quelques années. Auteur ou porte-flingues ? Le mystère subsiste, difficile d’y comprendre quelque chose. Invité lors du festiblog 2009 par e-artsup à parler de son travail, il a été passé à la « moulinette des rumeurs ». Interview vrai/faux d’un vrai auteur.
 
Vrai/faux : Maliki est un personnage réel, Souillon n’est que son porte parole.
« Lorsque Maliki doit rencontrer ses lecteurs, lorsqu’il y a des salons du livre, c’est moi, Souillon, qui vient signer, depuis le début. Je laisse toujours planer une certaine ambigüité sur l’existence de Maliki : est-ce un collectif ? Est-ce une femme ? Ne suis-je qu’un leurre ou suis-je vraiment l’auteur ?
Il y a un certain plaisir à donner vie à un personnage pour mieux pouvoir se réfugier derrière ensuite. Je n’aime pas spécialement être dans la lumière ou attirer l’attention de toute façon ».

Capture d’écran 2009-10-21 à 18.05.00.png


Vrai/Faux : les tonalités sont énormément travaillées sur le blog ?
« J’aime beaucoup les couleurs saturées mais c’est un travail inconscient. Quel que soit le ton de la BD, gai ou pas, j’ai toujours en tête d’utiliser une gamme de teintes vives qui n’ont pas de sens au niveau narratif mais au niveau visuel. J’ai besoin que mon histoire soit agréable à regarder. Par exemple, si Maliki est déprimée dans un strip et si j’utilise du gris ou du sombre, j’ai l’impression que les gens n’ont pas envie de le lire. Je pense que l’impact sera plus important si l’histoire triste est narrée  en utilisant des couleurs vives. Il y a plusieurs écoles : certains pensent que tout est lié dans une BD, le fond et la forme mais je ne suis pas d’accord. On peut se retrouver alors avec des BD de 48 pages dans une même gamme de couleur ocre parce que c’est de la cape et d’épée…Pas pour moi, ça ».

Vrai/Faux : l’auteur de BD blog est un masochiste qui en redemande !

« Oui. Ce travail contre la montre, en public, clairement, c’est du masochisme. C’est parfois pénible et couronné en permanence par cette interrogation : « mais POURQUOI je me suis lancé là-dedans ? ». J’ai la réponse : je n’avais peut-être pas assez de courage pour monter une BD de A à Z tout seul dans mon coin, je trouvais la tâche impossible. Pour la surmonter, je l’ai découpée en une multitude de mini-tâches dures dont je peux venir à bout car elles me semblent plus à ma portée. Semaine après semaine, je publie quelque chose, c’est bon ou c’est pas mais c’est fait et c’est du tangible. Il y a sur le long terme une réelle progression disponible à la lecture plutôt qu’un long travail dans un coin, retouché en permanence (je suis hyper exigeant) et qui ne sortira jamais, au final. »

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Vrai/Faux : j’éprouve la tentation de retoucher à 17h ce qui a été publié à 8h !
« Oui, on peut avoir honte à 15 heures de quelque chose qui a été publié plus tôt, on peut le regretter pour mille raisons. J’étais fatigué la veille, j’ai posté contre la montre ou, parfois, je n’ai pas passé assez de temps sur une case alors que j’avais une meilleure idée. En me levant le matin je réalise que le strip fut publié dans un autre état d’esprit, à deux minutes de minuit, et le regard critique ressurgit. Mais le blog, pour moi, reste avant tout un moyen d’archiver mes souvenirs car j’ai une peur phobique d’oublier. C’est une des raisons pour laquelle je fais beaucoup de planches sur l’enfance, comme des albums photos à postériori, collections d’instantanés dans un certain état d’esprit ».

Plus je suis lu, moins je suis libre de mes propos. Vrai ou faux ?
« Je fais du web-comic : même si c’est inspiré de choses réelles, je peux romancer. Je n’ai pas obligation de véracité. Je mets énormément de choses personnelles car elles me touchent plus. Je fais abstraction de mes lecteurs la plupart du temps mais lorsque j’ai vraiment besoin de m’exprimer sur un sujet qui touche à mon réel et qui serait potentiellement explosif (sur mon employeur ou ma famille), il est toujours possible de détourner une anecdote et de glisser en passant quelques allusions au vrai propos. Beaucoup de blogueurs utilisent le remplacement de personne : au lieu de représenter mon pote, j’utilise un gros panda pour respecter son intimité ou une truite pour mon employeur. Ce n’est qu’un exemple, bien sûr (rires)… »

Les commentaires sur un blog ne servent à rien. Vrai/Faux ?
« Oui et non. On a besoin d’un avoir car on a besoin d’un retour, bien sûr. Les commentaires positifs ne servent à rien mais ils rassurent et font plaisir. Le commentaire négatif, même s’il n’y en a qu’un seul sur 200, c’est celui-là qu’on remarque et qui sera ruminé toute la journée. Mais au final, je m’interroge : finalement les commentaires positifs me sont acquis alors que cette critique, venant de quelqu’un qui ne me connaissait pas, mérite peut-être que je l’écoute car elle contient un bout de véracité. Ce regard nouveau sur mon travail est peut-être bénéfique, au final, lorsque c’est argumenté…surtout quand ça touche une faiblesse que je connais bien ! Je m’améliore grâce à eux. »

IONISMAG numéro 7 disponible en téléchargement

Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir.

Au sommaire de ce numéro 7, un focus sur les établissements du Groupe IONIS avec un reportage photos sur les campus urbains, des lieux de formation au cœur des villes. Dans son interview, Yannick Lejeune, directeur internet du Groupe, explique l'impact des réseaux sociaux sur l'éducation des jeunes. Dans ce numéro, découvrez la renaissance de l'ICS Bégué, un établissement de référence pour les métiers de la comptabilité et de la gestion, ainsi qu'un point sur la notoriété grandissante de l'ISEG auprès des entreprises.

Vous retrouverez bien sûr toutes les rubriques habituelles du magazine : « au cœur des écoles », « ils écrivent, ils enseignent », « portraits d'entrepreneurs » et bien d'autres encore...




Le dernier numéro de IONISMag  est téléchargeable ICI.

Le prochain numéro sortira au mois de décembre.

Bonne lecture

Filière Design Interactif : présentation vidéo d'Etienne Mineur

"La filière Design Interactif concerne non seulement le webdesign mais aussi le monde du mobil-design et des IHM. Il s’agit de compléter une formation de base (premier cycle) par une formation technologique et artistique qui intègre la dimension Homme-Machine et sans doute aussi celui des  interfaces d’applications riches.

C’est une filière qui fournit au  monde des agences des créatifs développeurs ayant la maitrise des outils, des langages et des méthodes"   (extrait de la brochure officielle e-artsup 2009/2010)
 

 

1ère JPO le 17 Octobre 2009

e-artsup organise le premier forum des formations aux métiers de demain le samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.


Vous qui hésitez encore sur votre orientation après le Bac, sur les débouchés possibles, sur les métiers que vous devinez et ceux dont vous n’avez pas encore entendu parler, venez nous rencontrer.


forummetiereartsup.pngPour parler aux élèves, aux enseignants utilisant ces techniques, venez nous rencontrer et poser vos questions.  e-artsup offre un débouché professionnel à votre créativité.

Samedi 17 octobre 2009 de 10h à 17h.
 

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Inscrivez vous pour le championnat IDF de Diplomatie

C’est le  samedi 10 octobre qu’aura lieu sur le campus de l’EPITA, au Kremlin-Bicêtre, le championnat d’île de France de Diplomatie 2009. Se déroulant sur une journée, en deux « rondes » il verra peut-être la fin du règne du tenant du titre Yann, double champion d’île de France en 2005 et 2008.

 

Petit rappel : Diplomatie est un jeu de stratégie, de 5 à 7 joueurs (de 12 à…99 ans), d’une durée moyenne de trois heures par partie. Imaginez l'Europe avant la Première Guerre Mondiale. Les grandes puissances de l'époque se disputent âprement la suprématie du continent.
Vous présidez aux destinées d'un grand pays. Votre objectif est naturellement de contrôler l'Europe. Vous allez affronter en permanence vos adversaires, mais aussi vos alliés. Pour sortir vainqueur de cette lutte sans merci, vous n'aurez pas assez de vos armées et de vos flottes de guerre, il vous faudra faire preuve d'intelligence, de souplesse et de diplomatie.

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But du jeu : Gagner en utilisant la stratégie et la stratégie uniquement. Il n’y a pas de place pour le hasard dans Stratégie, ce qui constitue son intérêt principal. Vous ne pouvez pas perdre un combat sur un malheureux coup de dés.

 

Aucune puissance (au moins en début de jeu) ne peut prétendre atteindre seule son objectif: il faut toujours être au bon moment deux contre un ! Il faudra user de diplomatie, chercher des alliances et tenter de neutraliser vos adversaires.

Pour dominer l'Europe, il faut contrôler un certain nombre d'arsenaux.
Ce nombre peut être fixé par convention en début de partie: par exemple 18 sur 34. Le vainqueur est donc celui qui le premier atteint ce résultat. (Plus de règles sur la page wikipedia du jeu)

 

De nombreux lots sont à gagner, bien sûr, au terme d’une journée qui verra sûrement tomber les alliances, les forteresses et les grands traités de paix ! Pour les inscriptions ou toute autre information, rendez-vous sur le site officiel.

e-artsup à Saint-Eustache (3)

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Le temps d’un week-end e-artsup a investi l’église Saint-Eustache, au cœur de Paris. Chaque élève avait la possibilité de s’exprimer du sol au plafond, autour d’une colonne. Cinq colonnes, cinq projets :  voici Horia Bolborea (4ème année).

« Sur l’ultra modernité et la modernité j’ai developpé le thème de la vision parce que dans la modernité, on s’éveille et on élabore une sorte de troisième œil qui permet de voir le sens caché des choses. Je joue donc sur le visible et l’invisible, le perceptible et l’imperceptible. J’ai découpé la colonne en trois temps. Une partie est plus proche de la modernité (limite constructiviste, très droite). Ensuite on passe au stade du réveil, le milieu de la colonne est très difficile à lire : il faut effectuer un effort réel pour déchiffrer la citation qui mène vers le haut. Dernière partie, nous allons vers la lumière, vers le blanc et la complémentarité.
Je joue également sur l’érotisme dans le sens dévoilé/non dévoilé : on arrive à lire une lettre, un mot dans des jeux d’optiques érotiques".

e-artsup à Saint-Eustache (1)

Le temps d’un week-end e-artsup a investi l’église Saint-Eustache, au cœur de Paris. Chaque élève avait la possibilité de s’exprimer du sol au plafond, autour d’une colonne. Cinq colonnes, cinq projets : Camille Martraix (4ème année) ouvre le bal.

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« L’idée est la mise en volume, c’est d’ailleurs le nom de ma colonne. On part de la modernité, tout en bas, du nombre d’or qui est un chiffre scientifique positif puisqu’il a permis pas mal d’avancées techniques. Qu’en avons-nous fait ? Des codes barres rigides qui sont plats, froids, sans sens, mécaniques. La modernité plate est présente dans le bas de l’œuvre.

L’ultra modernité va réenchanter le tout en essayant par le vide d’apporter un peu de volume, d’espace, de liberté et de mouvement. Un doigt de folie, aussi puisque plus ça monte et plus le projet part dans tous les sens : l’idéal même serait d’avoir un peu de vent, une porte qui claque pour que les feuilles s’agitent et donnent vie à l’ensemble. »

Étienne Mineur crée la filière «Design Interactif» pour e-artsup | conférence unique le 25_mai_09

Les métiers du design interactif sont en pleine croissance : écrans tactiles, objets communiquants, interconnectivités, game design et design d'interfaces ...

«Sous l'influence d'évolutions technologiques convergentes (migration de l'internet vers la mobilité et haut débit/connexion permanente, traçabilité d'activités, nouvelles modalités/ nouveaux canaux de communication, flux organiques, liens sociaux, localisation sociale, radars sociaux, interfaces tangibles), l'identité numérique mobile connait une mutation profonde et rapide.» (Étienne Mineur)

e-artsup, l'école de la création numérique a décidé de confier la création d'une nouvelle filière «Design Interactif» à Étienne Mineur, directeur artistique et expert en interactivité.

Diplômé des Arts décoratifs de Paris (ENSAD) en 1992, Étienne Mineur est cofondateur et directeur artistique d'Index_plus en 1992. Directeur artistique indépendant pour de nombreuses agences dont Hyptique (Paris) et Nofrontiere (Vienne en Autriche). Cofondateur et directeur artistique de l'atelier de création Incandescence en 2000. Intervenant dans de nombreuses écoles, comme les Beaux-arts de Rennes, les Gobelins, les Arts décoratifs de Strasbourg, Sup Telecom... Conférencier dans de nombreuses écoles et manifestations en France et à l'étranger (Chine, Japon, Suisse, USA, Autriche, Australie, Mexique...), il vient d'achever l'installation de l'exposition code_source à Chaumont.

Pour présenter cette nouvelle filière à e-artsup Étienne Mineur donnera une conférence unique
le lundi 25 mai de 13h30 à 16h.

Inscriptions au-près de:
suzana.doric@e-artsup.net
téléphone: 01 44 08 00 62

e-artsup //////// L'école de la création numérique
14/16, rue Voltaire
94270 le Kremlin Bicêtre
01 44 08 00 62
email: peter.gabor@e-artsup.net
www.e-artsup.net/

e-artsup ::: le processus créatif commence là!


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e-artsup_color_happening from petergabor on Vimeo.

C'était un jour de mai ensoleillé: Monsieur, monsieur, on veut faire une vidéo avec le nouveau logo … pochoir, couleurs, Jackson Pollock, happening, arts plastiques, arts premiers… j'ai dit oui bien sûr… et ce fut une séance mémorable au second floor illuminé pour l'occasion par les sunlights et sur une musique magnifique de Baaba Maal qui nous rappelle tant ce processus initiale de la création originelle. Bravo à tous et merci pour ce moment de joie pure.

Soirée In & Out

Vous êtes invités à la Soirée IN & OUT où  anciens et nouveaux élèves d'e-artsup viendront échanger, au café Dune, 18, avenue Claude Vellefaux, Paris 10, le jeudi 23 avril à partir de 19h30.

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"Que cela soit dit et écrit !" souligne Peter Gabor : "Venez nombreux à la soirée des anciens et modernes, une belle ambiance festive pour se retrouver avec celles et ceux qui sont sortis d'e-artsup et ceux qui sont dans le jus...jusqu'au cou" !

 

 

In English only, sorry

 

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Pas question de parler un seul mot de français dans le cours de Michelle Lamarche : la langue officielle est l’anglais, de la première à la dernière minute. « L’anglais ne s’apprend plus vraiment en ânonnant longuement des listes de mots : une langue, ça se pratique, ça se parle. Il faut oser prendre la parole, oser se tromper, il faut pouvoir avancer une idée en public pour entendre sa propre prononciation et ses fautes. Les cours de langue dans l’éducation nationale ne permettent pas d’avancer comme on peut le faire à e-artsup, la progression est réelle, je peux la constater sur les cinq années de scolarité »


Michelle Lamarche élabore des modules centrés sur le vocabulaire de base pour les premières années : de l’artistique au multimédia, en passant par la peinture, le dessin ou la BD, le cours se doit d’être le plus vivant possible, le plus interactif possible.

« Aujourd’hui, un élève passionné de musique est venu avec un gramophone, un tourne-disque, un lecteur CD et d’autres appareils. Il a su démontrer en anglais que le son n’était pas forcément le même sur chaque support. Les richesses et les défauts des bandes magnétiques, la profondeur du 33 tours : son niveau d’anglais est bas mais il arrive à faire passer ses idées, son enthousiasme gomme ses fautes. Et gare à ceux qui répondent en français quand il pose une question : je distribue des gages !
Je ne veux entendre ici que la langue de Shakespeare. Venez donc avec moi demain, vous verrez le bon niveau des cinquièmes années, c’est une méthode qui marche. Il vaut mieux, de toute façon, posséder un bon niveau d’anglais pour démarrer une carrière professionnelle, ce n’est pas optionnel, à mon avis ».

Teaser exclusif sur les conférences de Michel Wlassikoff

 

Le design de la presse en ligne ::: débat au Mac Mahon le mardi 7 avril

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(Communiqué de Presse)

Le design de la presse en ligne en débat,

à l’initiative d’e-artsup, l’école de la création numérique, en partenariat avec Adobe et étapes:. Cet événement, premier du genre en France sera animé par David Abiker, journaliste à France-Info. Il explorera le développement de la presse en ligne sous l’angle du design graphique, de l’ergonomie, de l’interactivité et des standards d’architecture de l’information.

À l’heure où chacun se pose la question de l’avenir de la presse-papier et du glissement progressif de l’information vers le net :
«La question de la noblesse de la presse en ligne et de son lien originel avec la presse-papier en terme de design a été peu abordée par les professionnels. Il nous semblait intéressant à
e-artsup, en tant qu’acteur majeur dans l’enseignement du design graphique et interactif, de participer de près à l’analyse, au benchmark et à l’ADN de l’info-papier, à sa portabilité vers internet. Initier donc une réflexion de grande envergure avec des professionnels journalistes, designers et photographes.» affirme Peter Gabor, typo-graphiste et directeur d’e-artsup.

Aux côtés de David Abiker et de Peter Gabor, des acteurs majeurs du design graphique, concepteurs de sites, photographe, directeurs artistiques… exploreront le lien entre presse papier et presse en ligne, l’ergonomie et le confort de lecture sur le net, la place de la photo, de la typographie, de l’édito, de la publicité, le design des journaux d’infos à la manière des blogs. La notion de marque et d’identité graphique, le comportement et les attentes des lecteurs en terme de Web 2.0 (commentaires, partage, archivage, chroniques de lecteurs, forums, chats), la déclinaison online d’un quotidien ou d’un hebdo papier, la création d’une marque de presse en ligne, des comparaisons graphiques de sites “pure players» vs. les portails de presse qui s’adossent à un magazine ou un journal traditionnel…

Design et presse en ligne.
Et si on faisait du neuf avec du beau?

experts invités

Pierre Haski, directeur de la publication Rue89.com
Étienne Mineur, artiste & designer interactif, Incandescence
Benoît Raphaël, rédacteur en chef du lepost.fr
Klavdij Sluban, photographe-auteur
Nata Rampazzo, agence Rampazzo & Associés
Étienne Robial, directeur artistique (lire sur étapes)
Christian Dubuis Santini, directeur artistique, Agence Mercure
Peter Gabor, typo-graphiste, directeur d’e-artsup
Isabelle Talès, graphiste au journal Le Monde
Ludovic Blécher, rédacteur en chef de Libération.fr
Benoit Leprince, rédacteur en chef de ParisMatch.com

Débat animé par David Abiker (France-Info)

Entrée libre sur réservation

Au Mac Mahon,
le mardi 7 avril,
5 avenue Mac Mahon,
75017 Paris

accueil: 17h30
débat: 18h00-20h00
cocktail: 20h00-21h00

Contacts Presse :

Agence TUKILIK pour e-artsup
Olivia Aubertin : 01 56 80 11 50
Laëtitia Guittard : 01 56 80 11 50
Email:
oaubertin@tukilik.com / laetitia@tukilik.com

Agence Ketchum pour Adobe
Isabelle Ronvaux : 01.53.32.56.49
Thibault Peulen : 01.53.32.55.99
Emails:
isabelle.ronvaux@ketchum.fr
thibault.peulen@ketchum.fr

Ce soir à e-artsup: La conception d'un nouvel environnement (1960-1975) par Michel Wlassikoff

 

C'est l'avant dernière conférence que Michel Wlassikoff donne ici dans le cadre des conférences du mercredi d'e-artsup.

Sans doute pas le dernier cycle, puisque nous y prenons goût, et les contenus commencent à passionner positivement l'auditoire. Venez nombreux à ces deux dernières prestations lumineuses et riches en connaissances culturelles, sociologiques et historiques.

 

 

Ce soir mercredi 25 mars
à 19 heures c'est:
La conception
d'un nouvel
environnement (1960-1975)

Amphitéatre 4 à e-artsup,
sur le Campus de IONIS Education Group,
14-16 rue Voltaire au Kremlin-Bicêtre
(cf plan ci-dessous)

Amphithéatre 4 | horaire 19h-21h

Graphisme et typographie
(des origines à nos jours)

Dans le cadre du cycle de conférences des mercredi soir d'e-artsup
par Michel Wlassikoff, historien du graphisme

 



_

écouter, poser des questions
et rencontrer Michel Wlassikoff qui nous conte
l'«Histoire du graphisme en France... et ailleurs»
à e-artsup institut:

Michel Wlassikoff, historien du graphisme, auteur d'Histoire du graphisme en France - Diplômé de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Michel Wlassikoff a dirigé Signes, revue de référence consacrée au graphisme; il est l'auteur d'ouvrages historiques dans ce domaine (notamment Histoire du graphisme en France, Musée des arts décoratifs, 2005, réédition en 2008). Commissaire d'expositions («Signes de la collaboration et de la résistance», ÉSAD Strasbourg, 2000 ; «Signes», Centre Pompidou, 2001, 2002, 2003), il participe aux Revues parlées sur le graphisme au Centre Pompidou, et enseigne l'histoire du graphisme au sein de plusieurs écoles supérieures d'art.quelques images du livre de Michel Wlassikoff sont visibles ici:

http://www.typogabor.com/LeWlassikoff/index.html

Ce cycle de conférences suit un parcours historique, des origines à nos jours. S'appuyant sur une vaste iconographie, Michel Wlassikoff décrit et définit les différents aspects de la pratique du graphisme : art de l'affiche, création typographique, graphisme éditorial, graphisme de presse, graphisme d'information, graphisme multimédia, habillage télévisuel...

Les évolutions du graphisme et de la typographie sont examinées en lien avec les arts plastiques, la photographie, le design et l'urbanisme. L'objectif est de développer une réflexion sur l'évolution du rapport entre le texte et l'image et sur la place du graphisme dans les systèmes de communication et en tant que pratique artistique et sociale.

La dernière conférence:

1er avril | 19h: L'entrée en scène du numérique (1975-1995).

Réservation obligatoire par e-mail:
suzana.doric(at)e-artsup.net

Présence obligatoire
pour les étudiants d'eartsup:
1ères et 2e années
Souhaitée pour les 3e, 4e et 5e années
sur inscription auprès de Suzana Doric
suzana.doric(at)e-artsup.net

(dans la limite des places disponibles).


Les inscriptions «externes à e-artsup»
seront validées dans la limite des places disponibles.
I
nscription auprès de Suzana Doric: suzana.doric(at)e-artsup.net

accès

e-artsup
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremelin-Bicêtre
Amphithéatre 4

Tél. : 01 44 08 00 62

Métro : Porte d'Italie



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conférence précédente:

 

Michel Wlassikoff aux mercredis d'e-artsup | photos d'une conférence

Ce soir à e-artsup: L'apport suisse et le début des images de marques (1935-1960) par Michel Wlassikoff

Ce soir mercredi 18 mars
à 19 heures c'est:
L'apport suisse
et le début
des images
de marques (1935-1960)

Amphitéatre 4 à e-artsup,
sur le Campus de IONIS Education Group,
14-16 rue Voltaire au Kremlin-Bicêtre
(cf plan ci-dessous)

Amphithéatre 4 | horaire 19h-21h

Graphisme et typographie
(des origines à nos jours)

Dans le cadre du cycle de conférences des mercredi soir d'e-artsup
par Michel Wlassikoff, historien du graphisme



_

écouter, poser des questions
et rencontrer Michel Wlassikoff qui nous conte
l'«Histoire du graphisme en France... et ailleurs»
à e-artsup institut:

Michel Wlassikoff, historien du graphisme, auteur d'Histoire du graphisme en France - Diplômé de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Michel Wlassikoff a dirigé Signes, revue de référence consacrée au graphisme; il est l'auteur d'ouvrages historiques dans ce domaine (notamment Histoire du graphisme en France, Musée des arts décoratifs, 2005, réédition en 2008). Commissaire d'expositions («Signes de la collaboration et de la résistance», ÉSAD Strasbourg, 2000 ; «Signes», Centre Pompidou, 2001, 2002, 2003), il participe aux Revues parlées sur le graphisme au Centre Pompidou, et enseigne l'histoire du graphisme au sein de plusieurs écoles supérieures d'art.quelques images du livre de Michel Wlassikoff sont visibles ici:

http://www.typogabor.com/LeWlassikoff/index.html

Ce cycle de conférences suit un parcours historique, des origines à nos jours. S'appuyant sur une vaste iconographie, Michel Wlassikoff décrit et définit les différents aspects de la pratique du graphisme : art de l'affiche, création typographique, graphisme éditorial, graphisme de presse, graphisme d'information, graphisme multimédia, habillage télévisuel...

Les évolutions du graphisme et de la typographie sont examinées en lien avec les arts plastiques, la photographie, le design et l'urbanisme. L'objectif est de développer une réflexion sur l'évolution du rapport entre le texte et l'image et sur la place du graphisme dans les systèmes de communication et en tant que pratique artistique et sociale.

Les conférences suivantes:

25 mars | 19h: La conception d'un nouvel environnement (1960-1975).

1er avril | 19h: L'entrée en scène du numérique (1975-1995).

Réservation obligatoire par e-mail:
suzana.doric(at)e-artsup.net

Présence obligatoire
pour les étudiants d'eartsup:
1ères et 2e années
Optionnels pour les 3e, 4e et 5e années
sur inscription auprès de Suzana Doric
suzana.doric(at)e-artsup.net

(dans la limite des places disponibles).


Les inscriptions «externes à e-artsup»
seront validées dans la limite des places disponibles.
I
nscription auprès de Suzana Doric: suzana.doric(at)e-artsup.net

accès

e-artsup
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremelin-Bicêtre
Amphithéatre 4

Tél. : 01 44 08 00 62

Métro : Porte d'Italie



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Conférences de Michel Wlassikoff à e-artsup | dates changées

En raison des grèves qui paralysent les transports dès mercredi soir la région parisienne, nous avons préféré décaler d'une date tout le cycle de conférence de Michel Wlassikoff. Lisez bien la liste des dates ci-dessous.

Graphisme et typographie
(des origines à nos jours)
Cycle de conférences des mercredi soir d’e-artsup
par Michel Wlassikoff, historien du graphisme

Adresse: e-artsup au Kremlin-Bicêtre

Amphithéatre 4 | horaire 19h-21h


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_

écouter, poser des questions
et rencontrer Michel Wlassikoff qui nous conte
l’«Histoire du graphisme en France… et ailleurs»
à e-artsup institut:

mercredi 4 février 2009, à 19 heures,

attention ces dates sont nouvelles, elles viennent d'être corrigés en raison de la grève général qui posait trop de problèmes à nos étudiants d'e-artsup.

Amphitéatre 4 à e-artsup, sur le Campus de IONIS Education Group, 14-16 rue Voltaire au Kremlin-Bicêtre (cf plan ci-dessous)

Prédominance
de la langue et
de la typographie françaises
du XVIe au XIXe siècle.

Michel Wlassikoff, historien du graphisme, auteur d’Histoire du graphisme en France – Diplômé de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Michel Wlassikoff a dirigé Signes, revue de référence consacrée au graphisme; il est l’auteur d’ouvrages historiques dans ce domaine (notamment Histoire du graphisme en France, Musée des arts décoratifs, 2005, réédition en 2008). Commissaire d’expositions («Signes de la collaboration et de la résistance», ÉSAD Strasbourg, 2000 ; «Signes», Centre Pompidou, 2001, 2002, 2003), il participe aux Revues parlées sur le graphisme au Centre Pompidou, et enseigne l'histoire du graphisme au sein de plusieurs écoles supérieures d’art.

quelques images du livre de Michel Wlassikoff sont visibles ici:

http://www.typogabor.com/LeWlassikoff/index.html

Ce cycle de conférences suit un parcours historique, des origines à nos jours. S’appuyant sur une vaste iconographie, Michel Wlassikoff décrit et définit les différents aspects de la pratique du graphisme : art de l’affiche, création typographique, graphisme éditorial, graphisme de presse, graphisme d’information, graphisme multimédia, habillage télévisuel…

Les évolutions du graphisme et de la typographie sont examinées en lien avec les arts plastiques, la photographie, le design et l’urbanisme. L'objectif est de développer une réflexion sur l’évolution du rapport entre le texte et l’image et sur la place du graphisme dans les systèmes de communication et en tant que pratique artistique et sociale.

Les conférences suivantes:

11 février | 19h: L'Art nouveau et les avant-gardes (1890-1920).

11 mars | 19h: La fondation du graphisme moderne (1920-1935).

18 mars | 19h: L'apport suisse et le début des images de marques (1935-1960).

25 mars | 19h: La conception d'un nouvel environnement (1960-1975).

1er avril | 19h: L’entrée en scène du numérique (1975-1995).

Réservation obligatoire par e-mail: suzana.doric(at)e-artsup.net

Présence obligatoire pour les étudiants d'eartsup: 1ères et 2e années
Optionnels pour les 3e, 4e et 5e années sur inscription auprès de Suzana Doric (suzana.doric(at)e-artsup.net)
(dans la limite des places disponibles)

Optionnels pour tous les membres-étudiants de IONIS-CAMPUS et IONIS Education Group: inscription auprès de Suzana Doric (suzana.doric(at)e-artsup.net)
(dans la limite des places disponibles)

Les inscriptions «externes au Campus» seront validées dans la limite des places disponibles.

accès

e-artsup
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremelin-Bicêtre
Amphithéatre 4

Tél. : 01 44 08 00 62

Métro : Porte d'Italie



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"Hope a été l'oeuvre la plus vue en 2008, dans le monde"

Un élève, une œuvre.

« Tout le monde ne parle que de l'accession à la présidence d'Obama, mais moi je suis plus intéressé par les petits détails qui lui font fait gagner l'élection, comme cette affiche d'Obey Giant, je suis persuadé que vous avez  déjà vu mille fois cette image, sans connaître son auteur ! », s’exclame Barth Picq, 21 ans, élève en cinquième année de E Art Sup. « Le monde entier a repris le logo avec la tête d’Obama, partout, sur les blogs, sur les tee-shirts, sur les mugs, partout…Ce n’est pas sorti comme ça de nulle part, ce dessin ! Il est l’œuvre d’un artiste surnommé Obey Giant, Frank Shepard Fairey de son vrai nom. Frank, c’est un graphiste américain de 38 ans qui a fait la Rhode Island School of Design en 1989.

OBAMASHirtprogress.jpg



Il a lancé juste après une campagne de stickers (presque) participative, née et se nourissant de la culture des rues (Street Art), ces autocollants ont été affichés dans toutes les villes américaines, non loin des skate-parks. Un réel succès puisque, rapidement, sont apparus des parodies ou des imitations plus ou moins talentueuses du dessin original. L’artiste était ravi puisqu’il parle de toute cette histoire comme « une expérience en phénoménologie »…L’idée était de donner aux skaters des autocollants, pour que l’imagerie crée par Shepard Fairey envahisse le paysage urbain, à la « Space Invaders » ou, plus loin de nous, façon deuxième guerre mondiale, avec le fameux « Kilroy Was Here » griffoné aux quatre coins de l’europe par les GI’s ».

Barth souligne que Shepard n’a pas eu besoin de la campagne présidentielle américaine pour être reconnu mondialement comme un artiste contemporain majeur à part entière mais son portrait d’Obama a « probablement été l’œuvre la plus vue, la plus copiée, la plus portée de toute l’année 2008. Elle porte d’ailleurs un titre politique très fort qui résume l’attente de ceux qui l’affichent : « Hope ».

Le site qui utilise votre photo et l'"Obamise" pour la placer sur un mug, un tee-shirt, une photo...

La photo originale dont tout est parti.

Le 14 juin : journée Mondiale des donneurs du sang

don du sang.jpgIONIS Education Group s'engage auprès de l'Etablissement Français du Sang en sensibilisant les jeunes au don du sang.

Le Groupe IONIS, 1er groupe d'enseignement supérieur privé de France a signé un partenariat global avec l'Etablissement Français du Sang (EFS) pour la Journée Mondiale des donneurs du sang, le 14 juin prochain.

Il s'agit d'un grand rendez-vous qui permet de sensibiliser et d'informer le plus grand nombre sur l'importance que représente le don du sang.

Cette année, l'EFS met l'accent sur la régularité des dons. Les besoins en produits sanguins augmentent sensiblement d'une année à l'autre. Plus que jamais, la régularité des dons est indispensable. Cette régularité peut s'exprimer par le recrutement continu de nouveaux donneurs notamment des jeunes et par le renouvellement régulier du don de sang, c'est-à-dire amener les donneurs à donner plus souvent.

 

visuel du &4 juin.jpgDans ce contexte, le Groupe IONIS a décidé de s'impliquer auprès de l'EFS pour sensibiliser les jeunes à l'importance du don du sang.

Les 15 écoles du groupe, soit 15 000 étudiants, s'engagent en lançant une véritable campagne de communication et de sensibilisation auprès de leurs étudiants. A cette occasion, chacune d'entre elles met en place des affiches de l'EFS, distribue des flyers et relaie l'information sur leur site internet. Cette opération a été précédée par de nombreuses actions menées avec les écoles dans le domaine de la collecte de sang.

Par ailleurs, l'implantation du groupe dans diverses grandes villes (Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Nancy, Montpellier, Nice, Nantes, Strasbourg et Toulouse) offre un vrai relais régional pour l'EFS auprès des jeunes.

Souhaitant inscrire ce partenariat dans la durée, le Groupe IONIS participera aux divers événements consacrés aux jeunes et organisés par l'EFS durant l'année, notamment pour les campagnes ciblant les jeunes en octobre et mars.

Soirée à La Taverne de Nesle

Samedi 25 mars dernier, les étudiants ont organisé une soirée à La Taverne de Nesle. Toutes les promo s'y sont rejointes et quelques professeurs ont aussi "chaudement" profité de la convivialité du lieu... et de l'ambiance musicale !
Un climat au beau fixe toute la nuit, que les plus courageux ont fait durer jusqu'au petit matin.

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Soirée Ionis - 3 mars 2006

La soirée Ionis qui rassemble toutes les écoles de Ionis Education Group (epita, epitech, L'Iseg, Ipsa, etc.) et organisée par tous les BDE a eu lieu au Planet Hollywood le 3 mars dernier.
Ambiance festive et dance floor en images !

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Week end d'intégration à Prague

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La ville aux mille clochers a accueilli cette année les quelques 105 étudiants d'e-art qui ont participé au week end d'intégration organisé par le BDE le dernier week end d'octobre 2005.
Tourisme, bonne humeur, partage ont permis à chacun de faire connaissance et de se retrouver.

La preuve en images (d'ailleurs merci aux étudiants qui nous ont transmis leurs photos) :
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