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Ecole habilitée à délivrer le titre d’ingénieur diplômé par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur)
Ecole membre de la CDEFI, l'expression des écoles françaises d'ingénieurs

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Altran invite la promo 2011 chez Renault F1 Team

Altran, parrain de la promotion EPITA 2011 a organisé il y a quelques jours un tirage au sort sur le campus pour les étudiants désireux de découvrir un lieu d’exception, fermé au grand public, le Renault F1 Team à Viry Chatillon.

Sept heureux gagnants ont ainsi passé toute une après-midi dans le saint des saints de la Formule 1 en France. Voici ce qu'en ont pensé nos étudiants.

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David Dahan, vous étiez présent, qu’avez vous pu découvrir ? Mais surtout que pouvez-vous répéter ?
La visite était divisée en trois parties :  les bureaux d'études pour commencer, dans une ambiance fort studieuse. Viennent ensuite les usines d'assemblages des moteurs prototype : un immense garage rempli de postes de travail, avec des outils partout. Les pièces des différents moteurs étaient soigneusement rangées devant nous : fascinant. Enfin, au sous-sol, nous avons terminé par la visite des bancs d'essais. Les moteurs sont mis à rude épreuve sous les yeux des ingénieurs et de leurs dizaines de moniteurs de contrôles… »

Adnene Bessaies, lui,  est « ravi d’avoir pu découvrir la face cachée du monde de la F1 en commençant par l’historique des moteurs. J’ai été sidéré par un simple engrenage qui valait le prix d’une Clio »

François Neveu a trouvé que la « journée de découverte de Renault F1 Team était une expérience très enrichissante. Altran nous a permis de découvrir un endroit unique et confidentiel, en abordant les aspects conception et mécanique des monoplaces, tout deux très impressionnant quand on arrive a ce niveau de compétition. Le moment le plus inoubliable de la visite fut la visite des bancs moteur, en essai lors de notre passage, à plus de 18 000 trs/min, vraiment impressionnant ! »

 Simon Radier ne connaissait pas vraiment le monde de la F1 mais il a été conquis dès son arrivée : « accueil parfait, petits fours et boissons pour commencer puis visite de la chaine de la chaine de conception d'un bloc moteur pour une F1. Que de contraintes liées a l'innovation permanente et surtout la recherche de fiabilité sur tous les fronts ! Les explications étaient claires et montraient comment l'informatique avait une part importante dans ce milieu, sur la réduction des coûts de développement. Fascinant de réaliser que le métier de consultant peut intervenir au seins de ses lieux d'élites » ?

 

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À la découverte du LSE, sur le campus IIT

Marwan Burelle est enseignant chercheur dans un des deux laboratoires de l’EPITA : le LSE. Que se cache t’il derrière ce sigle ? Rencontre et décryptage.

« Le LSE est le laboratoire système et sécurité du campus, fondé en 1999. Ce laboratoire mixte EPITA/EPITECH implique deux enseignants chercheurs, un de chaque école ainsi qu’une une vingtaine d’élèves.

Nous recrutons des étudiants en première année d’ingénierie et nous les gardons jusqu’à leur sortie de l’école. La plupart de nos étudiants de deuxième et troisième année vont se spécialiser en réalisation et design des systèmes d'exploitations, développement de périphérique, programmation système et réseaux et sécurité des réseaux et des logiciels.

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L’objectif du laboratoire est de faire de la recherche autour des systèmes d’exploitation : on développe des outils que l’on étudie ensuite mais il y a une grosse partie appliquée (nous ne faisons pas que de la recherche). Dans nos recherches sur ces systèmes, nous insistons sur le volet sécurité : étude et compréhension de la sécurité, protection et études des techniques d’attaques.

Nous travaillons sur Unix, sur des systèmes déjà existants certes mais avec un peu d’expérimentation néanmoins. Pourquoi Unix ? Parce que c’est la plate-forme la plus courante  de recherche sur les systèmes d’exploitation. C’est un peu le « laboratoire officiel des expérimentations », une plateforme d’étude et d’incubation. La grande percée sur les systèmes d’exploitation s’est d’ailleurs faite sur Unix dans les années 70.

Certains de nos étudiants font donc de la recherche sur des noyaux de systèmes d’exploitation mais nous travaillons également sur les nouveaux outils de programmation pour les intégrer dans le monde des systèmes.

Le projet kaneton, par exemple, sur un micronoyau (un noyau qui cherche à externaliser un maximum d’éléments pour garder au cœur du système des parties importantes et le rendre modulaire. Cela renforce également sa sécurité) a débouché sur un cours donné par des étudiants en deuxième année d’ingénierie.


Nous sommes actuellement sur la programmation de noyaux avec des langages de haut niveau modernes. Historiquement tous les noyaux sont écrits en C depuis les années 1970 mais les nouveaux langages sont intéressants : nous démarrons un projet de langage plus moderne en D ou en OCAML. C’est une philosophie de programmation complètement différente. »

Les avantages d'une entreprise, la vie d'un étudiant : le statut particulier d'apprenti.

Johan DANTY, 23 ans est en deuxième année à l’EPITA, promotion 2010, apprenti ingénieur chez Hewlett Packard. Après avoir exploré les avantages pédagogiques ou professionnels apportés par cette formation à des élèves de l’EPITA, la rencontre du jour se focalise plus sur les aspects matériels et le bien être. Un apprenti, c’est aussi un salarié d’une entreprise qui jouit de certains privilèges.

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« Après le bac, j’ai fait un DUT en Informatique dans un IUT, déjà en alternance puisque je travaillais chez Renault au service informatique une partie de la semaine. J’ai immédiatement compris que cette double casquette serait un « plus » non négligeable pour mes études et ma maturité professionnelle. J’utilise souvent le terme « vérité du terrain » pour qualifier ce que je vis, ce qui me différencie d’un étudiant lambda : je perçois le relief des cours théoriques car je peux les mettre immédiatement en application dans mon entreprise.

A l’EPITA, beaucoup de nos enseignants sont des professionnels à qui nous soumettons nos retours en temps réel. Nous échangeons régulièrement entre les TD : « Dans mon entreprise, cela se passe comme ça, comment serait réglée telle problématique dans une autre entreprise ? J’ai utilisé votre cours pour telle situation et j’ai noté que…etc, etc.» ce qui enrichit notre pratique et la leur.
Après mon DUT, j’ai voulu continuer mes études en alternance mais Renault ne me proposait pas de contrat. J’ai donc cherché une école d’ingénieurs reconnue. Après avoir passé les entretiens et montré mon dossier, ma candidature a été retenue, mon CV envoyé à différentes entreprises. Hewlett Packard m’a contacté et j’ai donc signé mon contrat avec eux.

Ce statut d’apprenti me permet d’accéder à une scolarité couteuse dans sa globalité (études plus frais annexes de logements, de transport, de vie quotidienne), scolarité hors de portée pour mes moyens. J’aurai du me résoudre à pousser la porte d’une banque pour m’endetter comme le font des milliers d’étudiants. Cela me gênait de démarrer ma vie professionnelle avec déjà un premier emprunt à rembourser. C’est une des qualités les plus évidentes de l’apprentissage, après la « vérité du terrain », c’est cette possibilité de poursuivre des études tout en étant salarié, en conservant le statut d’un salarié durant trois années.

Travailler dans une entreprise c’est donc bénéficier de congés payés mais aussi d’un comité d’entreprise qui offre des chèques vacances, des tickets cinéma à tarif réduit ou des tickets restaurants (selon l’entreprise)…J’ai bien sûr des prix intéressants sur tous les produits HP. Un étudiant « classique » n’accède pas à ces avantages, même sportif. Je pratique la Capoeira à un bon niveau et cela me revient à 350 euros par an : en présentant la facture le CE me rembourse 90% de la cotisation annuelle au club.  Grâce au sport, je me sens bien dans ma tête : cela m’aide souvent à gérer les deux casquettes, les deux attentes, les deux mondes totalement différents qui composent mes semaines.

Tout est évidemment une question d’organisation : je m’arrange pour régulièrement regarder mes mails pros, bloquer des plages horaires pour faire avancer sur trois jours un gros projet en sachant que les deux jours restants sont réservés à l’école".

Revue de presse : EPITA,"un diplôme extrêmement bien côté"

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Capture d'écran du site TaxiClic. Article original à lire ici.

"Prenons l'exemple de l'école de formation continue en informatique EPITA, qui est un établissement reconnu dans le milieu depuis plus d'une vingtaine d'années. Cette école est reconnue pour ses programmes d'études en informatique et en techniques avancées. Aussi, décrocher un diplôme EPITA signifie-t-il quelque chose dans le monde des professionnels de l'informatique.

Plusieurs sondages placent cette école d'informatique dans le Top 5 des meilleurs établissements d'ingénieurs en informatique de France. Le secteur de l'informatique est un domaine qui est appelé à exister très longtemps et qui connaîtra pour de nombreuses années encore une forte évolution. Il est donc judicieux de vouloir faire ses études dans un secteur aussi en demande que celui-ci."

EPITA aux 24h du Mans, en rollers.

Michael Pereira (21 ans) est en 1ère année du cycle ingénieur à l’EPITA.  Inscrit avec une équipe composée d’étudiants du campus aux 24 h du Mans en Rollers, il nous livre, avant de partir s’entraîner, ses impressions sur la compétition à venir et les ambitions de l’équipe sur le podium étudiant.

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« Les 24h du Mans Roller, c’est la plus grande course en rollers d’Europe. Elle rassemble des milliers de passionnés, un peu plus de 15 000 (ils étaient 600 pour la 1ère édition en 2000). Cet événement a lieu sur le circuit mythique les 27 et 28 juin 2009. J’y vais pour la troisième année consécutive avec l’équipe du campus (IIT Roller Team) : nous sommes une quarantaine d’inscrits dans toutes les écoles du groupe et une vingtaine se déplacera au Mans pour la course.


Le départ sera donné le samedi 27 juin à 16H, après une séance de qualifications déterminant les positions sur la grille de départ. Composée de 1 à 10 membres, chaque équipe va s’élancer dans un long raid de 24H. En règle générale, les équipes effectuent un passage de relais à la fin de chaque tour de piste. Nous courons au total entre 70 et 80 kilomètres : c’est une vraie épreuve d’endurance.

Pour des raisons logistiques, nous dormons au plus près de la piste…car nous ne pouvons pas trop nous en éloigner ! En effet, la course est une course de relais. Un seul membre de l’équipe est sur le circuit puis il est relayé par un autre coureur. Un tour nous prend dix minutes (4,4 kilomètres pour la boucle), nous en faisons dix puis vient le moment du repos. Le système fonctionne sur ce modèle en journée…mais les 24h du Mans c’est aussi une course de nuit !

Quand le jour décline, nous espaçons les relais pour que le temps de repos soit plus large. Nous fonctionnons en binôme : chacun fait un tour puis passe le relais à son collègue et ce pendant 3 heures d’affilées. Nous disposons donc ainsi pour la nuit de deux à trois plages de repos.

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C’est une course internationale : on y retrouve des Espagnols, des Hollandais, des Québécois, des Japonais. Les étudiants sont minoritaires même si un podium leur est réservé car c’est un événement sportif avant tout : les inscrits sont des accros à la vitesse dans la plupart des cas. L’équipe du campus existe depuis 2002 et, à part une année, nous sommes toujours montés sur le podium (troisième en 2008) : nous visons la seconde place cette année, juste derrière des Hollandais quasi pros, qui font énormément de patin à glace toute l’année ».

Conférence sur les technologies du web

L’association étudiante GConfs, organisatrice de cycles de conférences d’initiation à l’informatique, propose vendredi 19 juin une conférence grand public (lycéens, sup/spé, ing1, etc.) dédiée aux technologies du Web, dans les locaux de l’Epita.

 

Au programme :

- une introduction au monde du World Wide Web ;

- une initiation à la mise en page d'un site web avec (X)HTML et CSS ;

- une présentation rapide des technologies permettant de réaliser des sites web dynamiques : PHP, ASP, J2EE ou encore Ruby on Rails ;

- une présentation du système de base de données MySQL et le langage de requêtes SQL ;

- une présentation d'AJAX permettant la mise à jour asynchrone de pages Web (mise à jour d'éléments d'une page Web sans recharger celle-ci en entier).

 

Cette dernière présentation sera suivie d'un TP consacré aux créations des bases d'un blog en PHP/HTML ainsi qu’à l’ajout d'AJAX pour le dynamiser. Pour se faire, les participants devront amener leur PC portables munis d’un serveur d'évaluation HTTP local, avec support PHP/MySQL, ce qui peut se faire très simplement avec des packages tels que WAMP ou LAMP.

 

« Cette conférence est destinée à ceux qui souhaitent savoir comment fonctionne une application Web, comment créer des pages Web au contenu dynamique etc. Elle sera donc, non seulement l’occasion de s’initier aux nouvelles technologies qui font les bases du Web2.0, lesquelles exercent une influence croissante dans notre vie, mais encore d’appliquer concrètement, à travers un exercice pratique, les connaissances ainsi véhiculées », explique Joël Courtois, Directeur de l’Epita.

 

Rendez-vous ce Vendredi 19 juin à 20h à l'EPITA.

 

Adresse : 14/16 rue Voltaire 94270 Le Kremlin-Bicêtre 

Pour plus d’infos : http://www.gconfs.org

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (fin)

 

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, Il faut changer de regard sur l’apprentissage (lire la première partie). Suite et fin de l'entrevue :

 

Comment se passe cette scolarité un peu à part,  y a t-il un portrait type de l’élève apprenti ?

Ce qui différencie les apprentis de nos élèves en formation initiale c’est qu’on troque une expérience intense sur le terrain mais étalée sur deux semestres en trois ans pour une expérience d’intensité continue. La conséquence intellectuelle pour l’élève est flagrante : on observe une réelle montée en maturité allié à un souci de la performance professionnelle.  L’élève se voit confier des responsabilités durant toute sa formation et cela intéresse les entreprises. « Il faut être capable de switcher », disait Edwyn, l'un des apprentis, « d’un mode étudiant à un mode salarié ». Voilà précisément ce que recherche une entreprise en 2009 car le stagiaire de six mois reste un étudiant, même sur une longue durée. Son implication de stagiaire (même ultra motivée) reste scolaire ou limitée : l’approche manque de dimension professionnelle durant les premiers temps. L’entreprise doit alors attendre que le « diesel se mette en marche » et obtient en fin de stage un bon travail de l’étudiant : l’apprenti sera opérationnel quasiment tout de suite car il a eu trois ans pour comprendre les enjeux, les rouages, les flux d’informations.

Comment savez-vous si cet apprentissage se passe bien ? L’étudiant n’est pas en permanence dans les murs de l’école…
 

Précisément ! 25 % des compétences  de nos apprentis sont obtenues et évaluées en entreprise : chaque semestre nous rencontrons les maîtres d’apprentissage pour définir avec eux les objectifs du semestre suivant. Ces objectifs sont-ils en adéquation avec les besoins de l’entreprise, avec les besoins de la formation ? Une fois la réponse à ces questions obtenue, nous définissons ensemble un programme commun en adéquation avec la progression académique de l’étudiant. Nous aurons, schématiquement, un apprenti qui va basculer des fonctions de développeur à, petit à petit, des prises de responsabilités de niveau ingénieur. Au fil des mois l’étudiant arrive à prendre du recul, de la hauteur sur le système : il quitte des fonctions techniques pour endosser un rôle de gestionnaire responsable.

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Est-ce pour l’école une garantie de diminution des incidents de parcours, pourrait-on faire le parallèle « apprentissage/conduite accompagnée » ?
 

Oui, on pourrait : les taux de réussite sont largement supérieur dans la filière apprentissage. C’est autant dû au mode de fonctionnement qu’à un profil légèrement différent. La maturité est flagrante dans la majorité des profils d’apprentis puisqu’ils ont choisi un projet professionnel, ils savent dans quel domaine et quel secteur ils veulent évoluer. Cela ne signifie pas que ce choix est gravé dans le marbre, certains d’ailleurs bifurqueront sur d’autres pistes révélées lors des semestres d’apprentissage. Mais j’insiste : avoir réfléchi à son futur parcours professionnel, avoir été capable de se positionner sur ses propres envies, ses propres attentes, voilà qui donne à l’étudiant une plus grande maturité dès le départ de la formation. C’est bien le métier qu’ils veulent exercer en sortant qu’ils sont en train d’apprendre.

Justement n’y a t-il pas moins de pression à l’école pour ces travailleurs ? Les bancs de l’EPITA sont plus reposants que les fauteuils de bureau d’une entreprise, non ?

C’est mal nous connaître ! Vous oubliez que l’apprenti reste avant tout un salarié de l’entreprise qu’il soit installé à son bureau ou assis en amphithéâtre. Il est soumis à des obligations de résultats. Le maitre d’apprentissage reçoit le relevé des absences, peut vérifier sur l’intranet les notes de l’étudiant lors des évaluations. Une entreprise qui a payé pour une formation, qui capitalise sur un étudiant en qui elle croit s’implique énormément auprès de lui : elle a tout intérêt à garder un œil sur ses propres intérêts, l’apprenti fait partie des ressources humaines.

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