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30 juillet 2009

Perdre 4000 clefs par an ou pas.

 Benjamin Lacroix, Simon Radié et Olivier Leplus sont tous trois élèves de troisième année à l’EPITA. Ils ont choisi de se lancer dans un projet libre entrant dans le cadre des études et mené par les élèves de la création à l’aboutissement, après validation par l’administration.

Benjamin Lacroix : “ Nous avons voulu démontrer que les projets libres à l’EPITA, ce ne sont pas seulement des sites webs ou des projets qui nous stimulent pour des raisons personnelles, comme un hobby. Bien sûr l'intérêt personnel pour un sujet qui nous touche peut donner de bons résultats mais les projets sont aussi une excellente occasion de démontrer nos futures compétences d’ingénieur auprès d’entreprises qui ont parfois un véritable problème.

08941854.jpg

Nous avons ainsi rencontré un entrepreneur, loueur de véhicules de chantier, avec une réelle problèmatique sur sa flotte de véhicules. Actuellement il n’existe qu’une seule méthode pour accéder aux engins de chantier : une clef universelle ouvre les portes de tous les modèles et elle permet de démarrer tous les véhicules. C’est un système pratique car énormément de clefs sont perdues durant une année (+ de 4000 !), il n’y a donc qu’à "en prendre une nouvelle dans le stock". Mais c’est un système fragile car n’importe qui trouvant une clef peut démarrer un engin.

Nous avons donc identifié auprès de l’entreprise un double besoin : éviter une utilisation intempestive de la machine par un intrus et connaître en temps réel l’identité du travailleur autorisé à conduire l’engin sur une journée. On ne peut plus échanger son poste de travail : seul le conducteur autorisé à conduire un véhicule emprunte ce véhicule, et pas un autre.
De plus, certains véhicules nécessitent un permis de conduire spécial : il n’est pas rare de trouver un conducteur non formé au volant. Imaginez les risques potentiels pour l’entreprise qui loue le véhicule, qui est donc de fait responsable de la location. Cette tracabilité humaine induit une responsabilisation des actes professionnels : le dernier à rendre le véhicule le remet à charger pour la nuit, le dernier à garer le véhicule le laisse au bon endroit, et, enfin, la personne qui conduit est celle qui possède la carte.

Nous avons donc conçu un système qui permet une authentification par un boîtier RFID : une carte magnétique magnétique individuelle est reliée à notre serveur, cette carte n’est débloquée quotidiennement qu’au central. Seul celui qui est autorisé à utiliser un engin peut s’en servir et devient responsable de son engin pour la journée.

Nous avons présenté notre projet à des clients (des entreprises de locations) qui sont très intéressées par un investissement malgré une conjoncture pas favorable. Il y a un peu d’attentisme de leur part, ils balancent entre l’envie d’innover en réglant un problème et le souhait de ne pas se démarquer trop des autres loueurs en augmentant leurs tarifs. La rentabilité du projet est avérée du fait de la perte des 4000 clefs par an, qu’il faut refaire, à un coût certain. Nous offrons un vraie valeur ajoutée grâce à la traçabilité : le loueur sait désormais à quelle cadence ses véhicules sont loués, sur quelle période de temps dans une journée. Cette rationalisation des coûts leur permet d’offrir un contrat sur mesure aux clients, contrat adapté aux besoins réels".

29 juillet 2009

Etudiant et développeur pour la plateforme Android

Simon Depiets, 20 ans, est en troisième année à l’EPITA. Il vient de participer au concours SFR Jeunes Talents Développeurs, qui est un concours de développement d'applications sur la nouvelle plate-forme pour l'informatique mobile développée par Google, Android. 50 000 euros de prix ont été distribués aux vainqueurs ! Quelques bases de Japonais et la volonté d’échanger avec des correspondants sur place l’ont décidé à se lancer dans l’aventure.

android.png

Simon, plus connu sur le web sous le pseudo de Lliane a donc soumis une application nommée Lliane Japan IME & OCR visible ici, somme de 45 jours de travail (150 heures). Pourquoi avoir choisi la plate-forme Android et pas une autre, bien plus populaire ? Simon sourit : «  Je suis un adepte des services de Google, je suis bien plus motivé pour bosser dessus que sur une autre plate-forme que nous ne nommerons pas ! J’aime bien l’idée d’être à contre-courant ». Le langage de développement sur Android est du Java, langage appris à EPITA et bien maitrisé par Simon qui reconnaît avoir demandé une validation de ses heures de travail en points ENAC.

Simon Depiets : « Un IME ou Input Method Editor, logiciel qui permet la saisie de caractères japonais en utilisant un clavier occidental et OCR ou Optical Character Recognition qui permet lui la reconnaissance de caractères dessinés ou imprimés.

Lliane Japan est un IME, un OCR et un jeu d'apprentissage du Japonais. Les onglets Hiragana/Katakana et Kanjis vous permettent de saisir un mot en romaji (écriture occidentalisée des symboles) et d'obtenir sa traduction dans le syllabaire choisi. Vous pouvez aussi en dessiner un et le reconnaitre grâce à un Algorithme de Reconnaissance Optique conçu sur les conseils du professeur de bases de données d'EPITA.

 L'onglet IME et le Light IME permettent de saisir du texte en japonais dans n'importe quelle application Android. L'onglet Quizz vous permet d'apprendre le Japonais en vous amusant grâce à des QCM, des Flash Cards et des Dessins. Depuis son lancement, mon application a été téléchargée 5000 fois : elle offre un atout indéniable, contrairement à l’application officielle fournie sur la plate-forme mais uniquement au Japon, la mienne n’impose pas de casser les protections du téléphone (et donc sa garantie).

Le code source est libre sous licence LGPL et disponible en ligne. Le projet dispose d'une page Google Code disponible à cette adresse.

 

Voici une vidéo de présentation :

http://www.youtube.com/watch?v=RGfSf238Lv0

 

Pour conclure le projet, j’ai également donné une conférence à l'Android Dev Camp situé a La Cantine le 28 Mars dernier ou étaient présentes environ 150 personnes. Les entreprises SFEIR, SFR, Google et faberNovel y étaient représentées. Le thème de ma conférence était bien sûr la présentation de Lliane Japan IME & OCR : aspects contraintes temporelles, activités multiples, multithreading, Astuces d'intégration d'applications dans Android, comment optimiser son applicatif.»

 

23 juillet 2009

Les dates de rentrées 2009

Cycles préparatoire et ingénieur en formation initiale :

  • visite-cour-kremlin.jpg SUP avec pré-rentrée : 31 août
  • SUP : 14 septembre
  • API : 10 septembre
  • SPE : 11 septembre
  • ING1 avec prérentrée informatique  : 1er septembre
  • ING1 avec prérentrée mathématique : 11septembre
  • ING1 sans prérentrée : 11 septembre
  • Ing2 E.D : 11 septembre

 

Cycle « Expert en Ingénierie Informatique » par alternance (en apprentissage) :

  • APPING1 : 8 septembre

9 juillet 2009

Adobe Day à l'EPITA

C'est le 15 juillet 2009 qu'aura lieu l'Adobe Day dans les locaux de l'EPITA (Amphi 4).

 

adobe-day-epita.png

- 09H30 - 10H30 : Presentation sur le web conferencing avec Acrobat et Connect (Michael Chaize)

 
- 10H45 - 12H00 : Présentation des RIA et des nouvelles technologies FLEX / AIR et rapide introduction a LiveCycle (Michael Chaize)


- 12h15 - 12h45 : Démonstration technique Flex / AS3 (Michael Chaize)


- 13H45 - 15H45 : Présentation de la plateforme flash et de ses outils (Thibault Imbert)


- 16H00 - 17H00 : Conférence sur les produits CS4 (Denis de Coster)

8 juillet 2009

Un esprit sain dans un corps sain

Morgan Amouroux (26 ans), en ING1 à EPITA, passe son temps à jongler entre deux vies aussi prenantes l’une que l’autre : des bancs de l’EPITA au terrain de Volley en nationale, quel planning, quelles semaines !

morgan-amouroux.png

Comment mène t’on de front des études d’ingénieur et une carrière de volleyeur en Nationale 1 ?

En dormant peu…ou plus sérieusement en faisant des choix. C’est une question de dosage et de lâcher prise. Parfois je sais qu’il vaut mieux mettre un coup de collier à l’école et je saute un entrainement. D’autres fois, je sens qu’il vaut mieux que je mette un peu la pédale douce sur un projet pour rejoindre mon équipe. Il est également indispensable de s’entourer de personnes franches et compréhensives qui nous accompagnent comme le fait Mr Dujardin. Tout est une question d’équilibre.

L’investissement est grand pour maintenir ce niveau sur le terrain ?

L’investissement est grand des deux côtés car je travaille beaucoup pour rester à niveau à l’EPITA. Dix heures en moins sur un projet, même après une licence en informatique, c’est beaucoup de retard à rattraper, sans compter le manque de concentration en cours… Et les entrainements, de l’autre côté représentent au minimum trois fois deux heures par semaine, plus le match à domicile, plus les déplacements.

Quelle vie ! Pourquoi ne pas choisir une des deux carrières ?

Par passion : j’aime énormément le volley et je ne suis pas arrivé à ce niveau-là pour arrêter, mais je sais qu’une carrière de sportif est sur le déclin dès la trentaine, il me faut donc aussi penser à ma carrière professionnelle. Les sacrifices consentis des deux côtés ne pèsent pas lourds à côté de la satisfaction de poursuivre le sport à haut niveau et de sortir avec un diplôme d’ingénieur dans deux ans. Je sais également qu’un recruteur comprendra en voyant mon CV comment je peux gérer la pression avec efficacité et deux projets urgents au même moment !

 

 

3 juillet 2009

Plan de relance économique du gouvernement

relance éco.jpgLes domaines abordés par les écoles du Groupe IONIS semblent au coeur des préoccupations économique de la France :

Lors du séminaire organisé dimanche dernier par le premier ministre François Fillon, les membres du gouvernement ont entamé une réflexion sur les priorités pour le second semestre 2009.

On s’attend à ce que l’accent soit mis sur les nano-technologies, les biotechnologies, la voiture électrique ou plus largement le numérique (logiciels, jeux vidéos, etc.). En s'appuyant sur les pôles de compétitivité spécialisés dans ces domaines, le gouvernement souhaite relancer l’économie et la croissance grâce à ces secteurs prometteurs.

Les diplômés de l’ESME Sudria, d’EPITA, d’EPITECH, de Sup'Biotech et d’e-artsup, directement concernés par les secteurs cités ci-dessus, bénéficieront donc indirectement des choix du gouvernement en matière de soutien financier, grâce à la création de nombreux emplois et débouchés.

Si l’emprunt annoncé par le gouvernement a lieu auprès des particuliers et des marchés financiers (les modalités de cet emprunt seront discutées pendant 3 mois et annoncées à l’automne), alors les investissements dans tous ces domaines pourraient être une belle opportunité pour les futurs diplômés des écoles du Groupe IONIS.

Comme l’a souligné le premier ministre "toutes les ressources de l’emprunt public qui nous permettra d’investir dans ces secteurs d’avenir, devront être affectées à des dépenses clairement identifiées comme porteuses de croissance et d’emplois".

Retrouvez l'intégralité du discours du Premier minisitre sur son blog.

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