Le blog de l'EPITA

Speed dating entreprises à l'EPITA

Régulièrement, les entreprises viennent rencontrer les étudiants de l'EPITA à l'école. Du 14 au 16 mai, plus d'une quarantaine de grands groupes ont envoyé leurs recruteurs et responsables en ressources humaines pour rencontrer les étudiants en cinquième année lors de séances de speed dating.

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Des compétences appréciées

Plus qu'un moyen original pour trouver un stage de fin d'études, le speed dating entreprises organisé chaque année par l'EPITA est une opportunité supplémentaire pour les étudiants de s'ouvrir pleinement au monde de l'entreprise. Chaque année, ils sont des dizaines à rejoindre de grands groupes à des postes techniques et informatiques stratégiques. Laurence Bouchet, chargée de recrutement chez Thales Communication & Security souligne l'attachement des entreprises aux ingénieurs sortant de l'EPITA : « Nous apprécions les étudiants de l'école pour leur haut niveau technique : tous juste diplômés, ils possèdent déjà un bagage très proche de nos métiers. Leur autonomie, leur polyvalence et leur opérationnalité, tout de suite adaptables au monde de l'entreprise et aux compétences que nous cherchons, en font des recrues précieuses. »

Du stage au CDI, il n'y a qu'un pas

Calqué sur le système d'entretiens flash popularisés par les sites de rencontres, ces séances de speed dating consistaient en une présentation collégiale de l'entreprise aux étudiants intéressés, puis en des interviews en face-à-face durant entre 5 et 10 minutes. Nombre d'étudiants sont ainsi repartis avec les coordonnées de recruteurs intéressés par leurs profils. En outre, ces échanges étaient l'occasion de rencontrer d'anciens EPITéens travaillant au sein des groupes représentés, venus expliquer leurs missions et servir d'exemple. Théo Campana (EPITA promotion 2012) a ainsi pu présenter les compétences mises en œuvre dans son métier d'assistant en analyse de risque opérationnel à la BNP Paribas : « Le très solide bagage technique que j'ai acquis à l'EPITA m'est essentiel dans le cadre de mon travail. Si je ne suis plus amené à faire du développement ou de la base de données, une connaissance poussée de ces domaines m'est essentielle pour traiter au mieux mes sujets. La polyvalence acquise à l'EPITA est ici une grande valeur ajoutée. »

Développeurs en Java ou PHP, spécialistes de la sécurité informatique, ingénieurs en télécommunications, experts en génie logiciel... les postes proposés sont nombreux et variés, en adéquation avec les différentes majeures proposées par l'école. « Nous comptons de nombreux collaborateurs diplômés de l'EPITA, ajoute Laurence Bouchet. Nous avons donc l'habitude de travailler avec l'école. Bien souvent, les étudiants ayant débuté chez nous comme stagiaires sur un sujet bien précis voient leurs missions prolongées en CDI, avec création de poste à la clé. »

Devenir ingénieur du numérique après une première année de santé ? A l'EPITA, c'est possible !

Jeudi 30 mai, de 14 h à 18 h, dans les locaux de l'ESME Sudria - Paris Montparnasse, l'EPITA organise une journée de rencontres spécialement conçue pour les étudiants en première année de santé (PAES).

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De la santé à l'informatique, il n'y a qu'un pas

Etudiants en PAES, vous souhaitez vous réorienter vers une école vous formant aux métiers du numérique ? L'EPITA, école de l'intelligence informatique, peut répondre à vos attentes. Les technologies de l'information et de la communication ainsi que de solides bases scientifiques et managériales sont au cœur de la formation en cinq ans proposée par l'école.

La force de travail et les enseignements en sciences reçus au cours de votre PAES vous seront d'une grande utilité et faciliteront d'autant plus votre passage des métiers de la santé vers ceux de l'ingénierie informatique.

L'ingénierie informatique, un secteur qui recrute

Omniprésentes, les NTIC offrent une multiplicité de métiers d'avenir dans tous les secteurs d'activité : médecine et santé, industrie, médias, politique, finance... Au centre des réseaux, des systèmes de communication, de la sécurité informatique ou encore du développement en intelligence artificielle, les ingénieurs en informatique jouent un rôle clé, les plaçant à des postes stratégiques internationaux très bien rémunérés.

Il ne tient qu'à vous de franchir le cap ! Venez rencontrer nos équipes pédagogiques et échanger avec nos étudiants à l'occasion de cette journée spéciale. Cette réunion d'information se tiendra le 30 mai, de 14 h à 18 h, au 40-42 Rue du Docteur Roux, à Paris (15e arrondissement). Si vous souhaitez y participer, merci de contacter l'école par mail.


Témoignages d'anciens étudiants en PAES qui se sont réorientés vers l'EPITA :

« Je me suis réorientée vers l'EPITA parce que les nouvelles technologies et la bio-informatique m'intéressaient. L'école me semblait plus adaptée à mes centres d'intérêt. Mes connaissances en physique et la maîtrise du stress que j'ai acquis en PAES m'aident beaucoup dans mon nouveau cursus. Depuis mon entrée, ma connaissance de l'informatique s'est élargie, et mon intérêt se porte désormais plutôt sur la sécurité informatique. »

Nieveetha Mohanaraj (EPITA promotion 2017)

« Intéressé par l'imagerie médicale qui concilie médecine et informatique, j'ai fait le choix de me réorienter vers l'EPITA. S'il a fallu que je me replonge dans des matières que je n'avais pas pratiquées depuis le lycée (notamment les mathématiques), aucune difficulté particulière ne m'est apparue. Mon passage en PAES m'a appris à gérer de lourdes charges de travail. Par ailleurs, mon cursus m'a fait prendre conscience que je préférais le travail en entreprise plutôt qu'un parcours strictement médical. »

Romain Zaouali (EPITA promotion 2016)

Epitanime XXI : un invité prestigieux, du plaisir et beaucoup d'organisation

anais_suon.jpgComme chaque année, l'EPITA accueillera sur son Campus la convention Epitanime. Pour cette 21e édition, qui aura lieu du 17 au 19 mai, l'association de culture japonaise fait venir un invité de prestige : Gen Urobuchi, scénariste entre autres des séries animées Mahô Shôjo Madoka Magica et Fate/Zero. Entretien avec Anaïs Suon (Epitech promotion 2015) alias « Goku », présidente d'Epitanime.

Comment avez-vous pu faire venir un invité de ce calibre cette année ?

L'association ayant aujourd'hui plus de quinze ans, elle a pu développer un réseau important dans le milieu du manga et de l'animation japonaise. Actuellement (et comme chaque année), nous comptons environ 150 membres, pour la plupart des étudiants du Groupe IONIS (essentiellement EPITA et Epitech), mais aussi d'anciens élèves et quelques passionnés de culture japonaise.

C'est grâce à un Ancien, justement, que nous avons pu faire venir Gen Urobuchi. Stéphane Lapie (EPITA promotion 2005), membre d'honneur de l'association, vit et travaille depuis plusieurs années au Japon. Par le biais de son association, la JSICMF (qui oeuvre pour les liens entre France et Japon), il nous fait venir régulièrement des invités de qualité. Nous savons d'ailleurs que des visiteurs feront expressément le déplacement jusqu'à Epitanime cette année pour pouvoir rencontrer Gen Urobuchi. Sa présence renforce l'image de marque de l'association et de la convention.

Quels autres évènements sont prévus au cours de cette 21e Epitanime ?

Nous proposerons les mêmes activités que celles que nous pratiquons de manière régulière au sein de l'association : dessin japonisant, karaoké, jeux vidéo, jeux traditionnels... Un des moments clés de la convention sera le concours de cosplay (pendant lequel les participants se mettent dans la peau de leurs personnages favoris en reprenant leurs costume, coiffure, attitude...). La nuit, graphiste et programmeurs participeront activement au concours de Visual novel (type de jeu vidéo où le joueur suit une histoire plus qu'il n'interagit). Des projections de séries animées et de longs métrages sont également prévues.

Les associations et cercles de dessinateurs amateurs partenaires présenteront également leurs travaux sur les différents stands d'Epitanime. Cette année, nous accueillons entre autres un nouvel évènement dans le monde du fanzinat français : Doujinsphère. Ce projet réunit de nombreux acteurs du secteur, qui coopèrent sous la même bannière pour gagner en visibilité.

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Quelles contraintes avez-vous pu rencontrer dans l'organisation de la convention ?

C'est un travail de longue haleine ! Nous nous occupons de l'aspect logistique de la convention depuis décembre ! Ce afin de négocier au mieux avec les administrations des différentes écoles du Campus du Kremlin-Bicêtre. Cette année, nous bénéficions d'espaces supplémentaires puisqu'e-artsup et SUP'Internet ont agrandis leurs locaux.

Cette gestion de l'organisation est essentielle. Il faut tenir compte du fait que parallèlement à l'évènement, la vie sur le Campus se poursuit : des étudiants finissent des projets, des examens ont lieu... Il faut que chacun puisse y trouver son compte.


Epitanime XXI aura lieu du 17 au 19 mai. Billets d'entrée à 14 € pour les journées et à 20 € pour participer également aux évènements nocturnes. Une billetterie sera également ouverte sur place.

SkyLAN : des joueurs pro à l'EPITA

Les 17, 18 et 19 mai, l'EPITA accueille la première édition de la SkyLAN, un tournoi autour de la version Xbox 360 du jeu Call of Duty : Black Ops II (CoD:BO2). Organisé par l'association Cycom en partenariat avec le site SkyLan (spécialisé sur ce jeu), il réunira plus de 250 joueurs originaires de France et d'Europe. Julien Chene (EPITA promotion 2014), président de Cycom, présente l'évènement.

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Comment est-ce que ce partenariat entre Cycom et SkyLAN est né ?

Cycom est l'association de sport électronique de l'EPITA. Nous organisons régulièrement des petits tournois où des joueurs peuvent venir s'affronter. Nous faisons donc partie du paysage de l'e-sport national. Nous sommes en contact régulier avec d'autres associations et collectifs de joueurs (Millenium, Ludus LAN, SkyLan...). Du fait de ces relations et de partenariats plus anciens, l'idée de la mise en place d'une compétition importante autour de CoD:BO2 a rapidement émergé, puisqu'aucun tournoi de cette ampleur n'existe actuellement au niveau national.

Cet évènement, intitulé SkyLAN, se tiendra du 17 au 19 mai, dans les locaux de l'EPITA à Villejuif (Val-de-Marne). Les joueurs pourront s'affronter dans deux catégories : 48 équipes dans le format Decerto (avec des règles restrictives quant à l'équipement autorisé) et 16 équipes dans le format eSniping (qui comme son nom l'indique est fait pour les joueurs sniper). Chaque équipe est constituée de quatre membres.

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Quels profils de joueurs attendez-vous pour cette première édition ?

Le tournoi devrait attirer les équipes les plus importantes de l'Hexagone voire d'Europe. Bien évidemment parce que nous sommes connus dans le milieu mais également parce que le prix d'inscription est globalement bas par rapport aux autres compétitions de cet acabit (50 € de frais d'entrée pour les joueurs Decerto ; 30 € pour les joueurs eSniping). Nous proposons par ailleurs un cash price attractif d'un montant de 5000 € au total, réparti entre les trois meilleures équipes du format Decerto. Nous pouvons nous permettre de telles récompenses grâce à nos partenaires Microsoft (qui nous prête des consoles), Glory4Gamers (site de tournois e-sport en ligne), Stealth Gamer (un site de e-commerce spécialisé dans le matériel de jeux FPS) ...

La compétition sera également ouverte au public qui pourra assister aux différentes phases de jeu. Les billets pour assister aux matchs coûtent 12€50. Vous pouvez vous les procurer en ligne, mais également sur place, pendant la compétition.

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Quels défis avez-vous dû relever pour pouvoir mettre sur pied cette SkyLAN ?

Ca n'est pas la première fois que Cycom organise un tournoi. Cependant, comme nous comptons accueillir jusqu'à 500 spectateurs et plus de 250 joueurs, la logistique est complètement différente. Nous avons donc réservé l'intégralité du bâtiment de l'EPITA à Villejuif. Nous aurons également droit à un service de sécurité afin de contrôler les allées et venues sur le site. Enfin, d'un point de vue strictement logistique, les membres de Cycom encore novices en gestion de tournoi ont eu l'occasion de se faire la main lors de compétitions de taille plus modeste.

Cette année, Cycom s'est dépassée en terme d'organisation événementielle. Cette SkyLAN conclura une saison riche en tournois. Durant ma présidence, j'ai poussé les membres à proposer et créer de nouvelles compétitions. J'espère que le futur bureau continuera dans cette voie, en ouvrant à toujours plus de jeux (sports, versus fighting, STR...)

Salesforce présente son cloud à l'EPITA

Mardi 23 avril, Salesforce, société spécialisée dans le cloud computing, est venue former une centaine d'étudiants de l'EPITA, d'Epitech et de SUP'Internet à sa plateforme Force.com. Daniel Jarjoura (EPITA promotion 2006), directeur de StartUp42, l'accélérateur de startups de l'école, a permis à cette formation d'avoir lieu dans les locaux de l'EPITA.

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Développer dans un environnement cloud

Après une longue période de scepticisme, le cloud computing a fini par séduire la majorité des chefs d'entreprises qui voient dans le stockage de données dématérialisées une solution pratique de réduction des coûts en ressources humaines ou gestion des processus informatiques et des communications. Cependant, alors que la demande augmente drastiquement, l'offre stagne. D'où la nécessité de former des ingénieurs et techniciens compétents afin de développer de nouvelles applications. Surfant sur ce créneau, Daniel Jarjoura a ainsi saisi l'opportunité de faire venir Salesforce, un des leaders mondiaux dans le secteur : « Salesforce est un des partenaires de StartUp42 dont je suis le directeur. Grâce à ce contact privilégié, j'ai pu faire venir trois ingénieurs de cette société pour qu'ils présentent et forment les étudiants en informatique du Groupe IONIS à leur plateforme cloud de création d'applications d'entreprises. C'était la première fois que Salesforce s'adressait à des étudiants. D'habitude, les formateurs n'interviennent qu'auprès de développeurs professionnels confirmés. »

Développer son réseau

Cette formation était également l'occasion de préparer les étudiants au hackathon qui sera organisé par Salesforce le 11 mai, toujours en partenariat avec l'EPITA. Axé sur le thème des applications mobiles à destination des professionnels, cet évènement permettra aux étudiants qui le désirent de mettre en pratique les enseignements reçus lors de la formation.

Les participants pourront également prendre part au forum pour l'emploi organisé par Salesforce le 23 mai au Parc des Expositions de la Porte de Versailles (Paris), où plus de 3 000 personnes (entrepreneurs, clients, partenaires de Salesforce) seront présents.

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400 000 $ de retours par an

« Cette formation était une opportunité unique pour les étudiants de l'EPITA, s'enthousiasme Daniel Jarjoura. Aujourd'hui, Salesforce recherche activement des personnes compétentes capables de produire de nouveaux contenus applicatifs pour les entreprises. La connaissance du langage ApEx, utilisé pour programmer dans Force.com, va devenir essentielle. Aujourd'hui, une application cloud dans l'environnement de Salesforce génère en moyenne un retour de 400 000 $ par an. » Il ne tient qu'aux étudiants de saisir cette opportunité.

Retour sur les API Days

Les API sont au premier plan de l'actualité technologique en ce moment. Mais en décembre dernier, l'EPITA, en partenariat avec faberNovel et Webshell, était déjà au cœur du sujet, en organisant la première rencontre européenne entièrement consacrée au secteur, les API Days.

Des API partout

Arrivée imminente des Google Glasses, lancement de TowTruck, le nouvel outil de développement collaboratif de Mozilla basé sur WebRTC, articles sur Frenchweb... Jusqu'ici, le mois d'avril a été riche en annonces concernant les API (Application programming interface, ou Interface de programmation). Du simple bouton « like » sur Facebook au système de réservation sur Expedia, elles sont partout et vont occuper de plus en plus de place dans notre pratique d'Internet.

Il y a cinq mois, l'EPITA accueillait plusieurs dizaines de spécialistes du secteur originaires des quatre coins du globe pour discuter des innovations et des développements à venir dans le milieu des API. Retour sur l'évènement.

Mobeye à la 3e place de l'Imagine Cup 2013

Le 12 avril, la startup Mobeye, incubée depuis le 18 mars au sein de StartUp42, l'accélérateur d'entreprises de l'EPITA, est arrivée à la troisième place de la Microsoft Imagine Cup France 2013, dans la catégorie startup. Un joli classement pour cette jeune entreprise que nous présente Augustin Rudigoz, l'un de ses co-fondateurs.

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Pouvez-vous présenter Mobeye ?

Il s'agit d'un projet incubé au sein de StartUp42. Nous sommes trois à porter l'initiative : Aymeric Bérenger, Aymeric Don Puerta et moi-même. Tous trois, nous sommes ingénieurs de formation et nous sommes retrouvés au sein d'un mastère spécialisé en entrepreneuriat, à l'ESCP Europe. C'est dans ce cadre que nous est venue l'idée de Mobeye.

Mobeye est une application mobile basée sur le micro-tasking collaboratif à destination des marques distribuées en grandes surfaces et magasins (dans l'alimentaire ou le textile). Nous proposons à ces marques de collecter et agréger des données sur leur présence et visibilité chez les distributeurs, afin qu'ils adaptent ensuite en conséquence leur stratégie marketing. Le principe est simple : nous demandons aux utilisateurs d'effectuer des missions de micro-tasking (où une multitude d'acteurs vont effectuer la même opération simple) dans des magasins donnés, contre rémunération (en euros ou en points, via le système de gamification que nous mettons en place). Ils y prennent quelques photos et remplissent un formulaire sur la visibilité des marques concernées. Nous récupérons ces données brutes, les traitons et les transmettons ensuite à nos clients.

Comment allez-vous mettre à profit cette 3e place ?

Nous avons rencontré plusieurs clients potentiels lors de la présentation de Mobeye et pendant la remise des prix. Microsoft, l'organisateur de l'Imagine Cup s'est montré intéressé par l'application, dans la mesure où il n'existe pour l'instant aucun système combinant micro-tasking collaboratif et analyse de ces données. Par ailleurs, des investisseurs nous ont approchés, intéressés par l'idée d'accompagner au moins financièrement notre startup.

mobeye02.jpgLes fondateurs de Mobeye : Augustin Rudigoz, Aymeric Bérenger et Aymeric Don Puerta

De quel accompagnement bénéficiez-vous dans le cadre de StartUp42 ?

Cette incubation est une opportunité rare pour nous. Nous avons des locaux et un encadrement professionnel - nous travaillons forcément mieux dans un environnement professionnel que chacun chez soi, où les sources de distractions sont importantes. L'incubateur fait également venir de nombreux intervenants, des professionnels qui nous offrent leurs retours d'expérience avec différents entrepreneurs. Surtout, nous travaillons dans l'écosystème de l'EPITA : ce capital technique et humain nous permet d'avancer de manière spectaculaire, avec des personnes compétentes dans le domaine des applications mobiles (par le biais de l'Institut d'innovations informatiques de l'EPITA ou 3IE). Qui plus est, cet adossement à l'EPITA est un gage de qualité pour nous comme pour nos clients, qui connaissent la qualité et le sérieux de l'école.

Aussi, forts de ces compétences, nous espérons pouvoir lancer la première version grand public de l'application Mobeye d'ici fin juin, quand notre incubation prendra fin.

Charline Schierer, la passion de l'écriture

charline_schierer.jpgActuellement étudiante en première année du cycle ingénieur, Charline Schierer (EPITA promotion 2015) est également auteure de romans fantastiques dont le dernier en date, L'Appel du Shatral, est disponible sur e-books.

Comment t'es-tu lancée dans l'écriture ?

Déjà toute petite, je fabriquais des livres à l'aide de feuilles de papier scotchées les unes aux autres. Avec le temps, j'ai continué d'écrire : à l'âge de 14 ans, j'ai commencé à travailler sur une trilogie fantastique à laquelle je réfléchissais depuis deux ans. Mais une fois terminée, constatant que le résultat était assez maladroit, je suis passée à autre chose. A 16 ans, j'ai donc commencé l'écriture de L'Appel du Shatral.

On y suit l'histoire d'Eléonore, qui chaque nuit de pluie rêve d'un mystérieux garçon. Pendant ces rêves, elle découvre son monde et apprend à le connaître. Persuadée de la réalité de cet univers qu'elle ne voit pourtant qu'en rêve, elle va finir par rencontrer le jeune inconnu, qui a besoin de son aide. Commence alors une aventure dans laquelle Eléonore va voler au secours du garçon et de son royaume.

Quel est ton processus d'écriture ?

Pour L'Appel du Shatral, je me suis inspirée d'une méthode que j'employais plus jeune : je demandais cinq ou six mots à mes amis puis composais une histoire sur cette base. Ici, j'ai donc pris un dictionnaire et me suis amusée à chercher des mots dont je pouvais faire quelque chose. Au fur et à mesure de cette recherche ludique, j'ai gardé certains thèmes, en ai écarté d'autres puis ajouté des tiers. Ainsi, j'avais une base pour le roman.

Au départ, je n'imaginais pas publier le livre, a fortiori en tant qu'ouvrage dématérialisé. Un ami m'avait présenté le principe de l'édition pour liseuse électronique ; j'ai longtemps été méfiante (à cause du piratage et du téléchargement illégal), mais j'ai assez rapidement revu mon avis. Etre lue par des inconnus peut être impressionnant, mais c'est également un bon moyen de se faire connaître !

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Parviens-tu à conjuguer études à l'EPITA et écriture ?

Depuis que j'ai intégré la troisième année de l'EPITA, je n'ai pas eu l'occasion de me remettre à l'écriture. Mais c'est une passion que je compte bien entretenir dès que j'aurai un peu de temps.

En fait, je suis très éclectique. Dès qu'une chose me plaît, je me plonge dedans. Ainsi, lorsque j'ai découvert la programmation en terminale, j'ai tout de suite adoré ! C'est pour ça que je poursuis mes études dans ce domaine. Mes envies viennent au fur et à mesure de mes découvertes. Par exemple, j'envisage de suivre la majeure Sciences Cognitives et Informatique Avancée (SCIA) suite aux travaux que l'on a effectués cette année sur l'intelligence artificielle.

Je n'ai pas d'idée précise de quel genre de romans je pourrais écrire à l'avenir. Peut-être des choses où le fantastique s'efface pour laisser place à plus de mystère. Mais il est évident que je ne compte pas lâcher la plume, ne serait-ce que pour mon plaisir.

ANTRE : au service du jeu de rôle

L'Association noire des téméraires rôlistes de l'EPITA (ou ANTRE), l'association de jeu de rôle du Campus technologique IONIS Education Group - Kremlin-Bicêtre, anime deux grandes soirées mensuelles de jeu dans les locaux de l'EPITA. Courant mai, l'association, en partenariat avec la société La Boîte de Pan, organise un jeu de rôle grandeur nature prenant place dans l'univers de Star Wars, à l'école.

ANTRE.JPGLa mascotte d'ANTRE

Initier et divertir

Connue à l'EPITA (et dans une plus large mesure dans l'Île-de-France) pour ses soirées rassemblant en moyenne une cinquantaine de participants à chaque édition, ANTRE fait partie intégrante du paysage associatif de l'école. Basile Gruel (EPITA promotion 2014), président de l'association, se félicite de ce succès croissant : « ANTRE, bien qu'étant une association rattachée à l'EPITA, n'est pas limitée aux seuls étudiants du Groupe IONIS. Comme le coût d'adhésion ne s'élève qu'à 5€ et que nous proposons régulièrement des évènements permettant aux membres de jouer à une large variété de jeux, nous sommes parmi les associations de jeu de rôle les plus attractives de la région. Cette année, nous comptons environ 120 membres. »

L'ouverture constitue donc l'un des éléments clés de l'association. Loin de l'image clichée et fausse des rôlistes enfermés dans leurs mondes (futuriste, heroic fantasy, steampunk, oriental...), l'association cherche constamment à initier de nouvelles personnes. Ainsi, trois ou quatre fois par an, les curieux peuvent découvrir le monde du jeu de rôle papier/crayon : « Ces soirées de découverte et d'initiation se font en adéquation avec le calendrier de l'école, lors d'arrivée de nouveaux étudiants sur le campus du Kremlin-Bicêtre, précise Basile Gruel. Nous proposons alors des scénarii et des systèmes plus accessibles, pour que le plaisir de jeu soit immédiat. Si ces novices sont intéressés, ils auront tout le temps pour aborder les mécanismes plus complexes. L'idée première de cette initiation est de montrer qu'il n'est pas nécessaire d'avoir des connaissances poussées pour s'amuser. »

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Grandeur nature intergalactique

Parallèlement aux activités papier/crayon, ANTRE propose également des jeux grandeur nature (ou GN), pendant lesquels les participants s'investissent physiquement dans un scénario, pour plus d'immersion. Organisés en partenariat avec des sociétés ou des associations spécialisées dans le GN - « en tant qu'association étudiante, nous ne pouvons prendre en charge nous-mêmes les GN, trop chronophages », commente Basile Gruel - ils ont généralement lieu le week-end, dans les locaux de l'école. Début mai, un scénario intitulé « La Grande Aventure Galactique » sera organisé avec la société La Boîte de Pan. Baptiste Cazes et Benjamin Dupiech, co-fondateurs de l'entreprise, expliquent ce partenariat : « Nous organisons des GN depuis maintenant plus de 15 ans. Avec le temps, nous avons eu l'occasion de rencontrer beaucoup de personnes, dont des gens de l'EPITA, étudiants comme personnel employé. D'ailleurs, comme ANTRE, nous voulons faire en sorte que les participants, même avec un minimum de connaissances à propos du GN, puissent s'impliquer immédiatement dans l'action. Aussi, du fait de ces affinités, il était logique que nous soyons en contact avec l'association. »

Fruit de deux ans et demi de travail, « La Grande Aventure Galactique » sera jouée pour la première fois à l'occasion du GN EPITA : « L'histoire prend place dans l'univers bien connu de Star Wars : les participants font partie d'un commando de l'Alliance Rebelle et doivent explorer une base de l'Empire récemment conquise. Pour ce faire, nous avons développé une série d'ateliers et d'initiations liés au monde créé par George Lucas : sabre laser, blaster, la Force... Le sentiment d'immersion sera renforcé par l'ambiance son et lumière que nous avons également très travaillé. Dans ce cadre, l'aide logistique apportée par ANTRE et l'EPITA est essentielle. »

Quelques détails restent en suspens à l'heure actuelle (nombre de participants autorisés...) Sachez cependant que le GN aura lieu le 8 juin, et que dans tous les cas, les séances de jeu régulières de l'ANTRE se poursuivent (la prochaine aura lieu le 19 avril). Aventures à suivre...

Si vous souhaitez plus d'informations au sujet d'ANTRE, vous pouvez contacter l'association à cette adresse mail.

Semaine internationale à l'EPITA

Du 15 au 18 avril, l'EPITA organise sa semaine internationale. Cet évènement annuel est l'occasion pour les étudiants de l'école de découvrir les opportunités d'études à l'étranger proposées par l'école et pour les élèves étrangers étudiant à l'école de faire découvrir leurs cultures par le biais d'évènements festifs.

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La mobilité internationale, atout pour l'ingénieur

Les mardi 16 et mercredi 17 avril seront essentiellement consacrés aux différents partenariats internationaux entretenus par l'EPITA et aux études, stages et carrières à l'étranger. Au gré de tables-rondes sur la mobilité internationale ou des offres d'emploi, d'entretiens personnalisés sur les doubles diplômes ou de conférences (notamment sur les opportunités de travail dans la baie de San Francisco), les Epitéens découvriront le large panel des possibilités envisageables à l'international. Afrique du Sud, CanadaChineDanemarkEtats-Unis, Inde, Irlande, Turquie... Le monde entier vous tend les bras !

S'ouvrir aux autres

La journée du jeudi 18 avril sera consacrée à des ateliers pendant lesquels les étudiants étrangers en séjour à l'EPITA pourront initier les visiteurs à leurs cultures par le biais de différents ateliers. Vous pourrez donc enchaîner une initiation à la salsa avec un cours de dappan koothu, après quoi vous pourrez vous exercer à la cuisine libanaise ou danoise, avant de défier vos camarades au cricket ou de vous détendre lors d'une séance de méditation.

La semaine internationale se déroulera sur les campus du Kremlin-Bicêtre les 15, 16 et 18 avril, et sur celui de Villejuif le 17 avril.



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A propos d'EPITA

Créée en 1984, l'EPITA (Ecole Pour l'Informatique et les Techniques Avancées) a été l'une des premières écoles à placer l'informatique au cœur de son enseignement. Grâce à ce parti-pris de pionnière, toujours en avance sur les technologies émergentes, elle est rapidement devenue une école reconnue par tous les professionnels du secteur. L'EPITA délivre à ses apprentis le titre de Niveau I d'Expert en Ingénierie Informatique, certifié par la CNCP (Commission Nationale de la Certification Professionnelle).

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