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L'actualité

Ecole habilitée à délivrer le titre d’ingénieur diplômé par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur)
Ecole membre de la CDEFI, l'expression des écoles françaises d'ingénieurs

L'actualité

Crise économique : quel impact sur le secteur informatique ?

"Informatique, chômage zéro" ?

Joël Courtois, Directeur de l'EPITA, a été interviewé lors de son passage en direct sur la chaîne MCE et a pu répondre à la question qui revient régulièrement lors des salons et des journées Portes Ouvertes. La crise a-t-elle un impact sur les embauches dans le secteur informatique ? La donne a-t-elle changé ? Voici sa réponse en vidéo :

Meet EPITA in London this week

Venez cette semaine recontrer l'EPITA à Londres. Christophe Rouvrais et Marie Sempéré de la Direction du Développement présenteront les programmes de l’EPITA parmi plus de 30 universités prestigieuses :

The QS World Grad School Tour returns to London on Thursday 11th March and brings over 30 top international universities to the Renaissance Chancery Court Hotel to discuss your Masters and PhD study options.

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For more information and to register for this FREE event please visit: www.topgradschool.com

 Thursday 11th March 16.00 – 20.00
Renaissance Chancery Court Hotel
252 High Holborn
WC1V 7EN

 

Come and meet EPITA Graduate School of Computer Science to discuss about your career.

Des véhicules d'exception sur le campus

Raphaël Daguenet et Emir Belkhia (étudiants en 3ème année à l'EPITA, au bureau de l'ASME) nous offrent quelques photos souvenirs d'une journée appréciée par tous sur le campus.
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"L'association ASME (Association des Sports Mécaniques de l'EPITA) a fait venir à l'EPITA le 15 février pendant toute une journée une dizaine de voitures de collections dont deux Porsche, deux Chevrolet Corvette, une Mustang Fastback et une Subaru Impreza. Une occasion en or pour les élèves présents d'approcher de plus près ces véhicules mythiques et de découvrir une association dédiée aux passionnés de sport automobile...et aux autres.
 
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Les étudiants, accueillis par un barbecue et des boissons, ont pu échanger avec les responsables de l'association qui leur ont détaillé le programme à venir. En 2010 seront proposés des sorties karting et quad tout au long de l'année, des stages de pilotage sur circuit en véhicule d'exception (Ferrari) à tarif négocié, etc. La cotisation est de 12 euros. Plus d'informations sur le site de l'association : http://asme.fr/ "


Toutes les photos de l'évènement

Séminaire TIC & Géopolitique : le 25/03/2010 à l'EPITA

Les technologies de l'information : une arme à part entière ?

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Qu'il s'agisse de guerre économique ou de conflits interétatiques, Internet et les TIC font désormais partie des arsenaux utilisés par les entreprises et les gouvernements.
Tant pour contrôler ou intercepter les moyens de communication que pour mener des opérations d'influence en agissant sur les informations disponibles sur la Toile.
Si on aperçoit les contours de cette cyberguerre, il convient de comprendre ses enjeux et ses conséquences pour l'avenir.
C'est tout le rôle de ce débat qui réunira notamment des praticiens de la sécurité des systèmes d'information, des responsables des Administrations en charge de la surveillance de ces réseaux et des spécialistes ès-informatique.
Pour savoir si dans un environnement tous les jours plus numérisé, la sécurité sur Internet est dans les années qui viennent un objectif inaccessible.

Inscriptions & Programme complet sur ce lien


TABLE RONDE 1
9H25-10H45 : Guerre de l’information sur le Net : quelles sont les forces en présence ?

Intervenants :
• Sébastien BOMBAL, RSSI AREVA
• Jean-Pierre VUILLERME, ADIT, ancien Directeur Sécurité MICHELIN
• Christian AGRHOUM, représentant OCLCTIC (Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux TIC)
• Maître Etienne DROUARD, Avocat CABINET MORGAN LEWIS


10H45-11H00 : Pause

TABLE RONDE 2
11H00-12H20 : Doit-on renoncer à sécuriser Internet ? A quel prix ?

Intervenants :
• Yves MATHIAN, Président YMC SAS
• Michel CHARRON, Directeur Général AMESIS
• Gérard LEYMARIE, RSSI ACCOR
• Professeur Olivier RICOU, Enseignant Chercheur et Directeur du LRDE (Laboratoire de Recherche) EPITA

12H20 : Conclusion
Intervention de Nathalie Kosciusko-Morizet Secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique

12H45 : Cocktail

Organisation :
Corinne Bréchoire pour EPITA
Tél : 01 44 08 01 09 - corinne.brechoire@epita.fr

Classement Capital : "EPITA, l'école la plus prisée des SSII"

Article original paru dans le magazine Capital de Mars 2010.

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Extrait : "EPITA, 190 diplômés, 100% de taux d'emploi à la sortie est l'école "la plus prisée des SSII". Huit spécialisations en informatique. La plus côtée : "les systèmes embarqués". L'avis de Capital : aucun problème d'embauche. Un tiers de la promo 2009 a été recrutée dans une SSII. Autres débouchés : éditeurs de logiciels, conseil en organisation".

Edwin Carlinet, un étudiant d'EPITA en Hollande

C'est au téléphone que nous avons joint pour une interview express Edwin Carlinet, en quatrième année à l’EPITA, spécialité CSI, actuellement en stage en Hollande. Il n’a pas eu l’air trop dépaysé en découvrant le climat local !

Edwin bonjour, comment se déroule votre stage ? Quelques mots sur votre hébergement.

Le stage se déroule sur une durée de 5 mois, du 1er septembre au 1er février. Je loge dans une résidence étudiante essentiellement occupée par des "international students" (Erasmus et autres programmes d'échanges...). La Rug (Rijksuniversiteit Groningen - Université de Groningen) est associée à un organisme (the Housing Office) qui s'occupe d'aider les étudiants à trouver un logement. J'ai d'ailleurs fait appel à leurs services pour trouver le mien, qui se situe à dix minutes - en vélo - de l'université. (Il faut savoir qu'en hollande les distances se comptent en minutes "cyclables").

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Pourquoi avoir choisi ce lieu de stage ?
J'ai rencontré mon superviseur par l'intermédiaire du LRDE (Laboratoire de recherche et de développement de l'EPITA). En effet, celui-ci a donné une conférence de morphologie mathématique à l'ESIEE à laquelle j'ai assisté puisque c'était alors directement lié aux recherches que je menais. J'ai choisi ce stage par rapport aux connaissances qu'il pouvait m'apporter. Le fait que ce soit en Hollande est un plus indéniable !
 
Quelles sont les différences d'enseignement entre les deux universités ?
Je n'assiste qu'à peu de cours en réalité, uniquement ceux qui peuvent m'être utile dans le cadre de mon stage. Mais lorsque j'observe les étudiants ici, ils ont en général moins d'heures de cours par semaine mais une plus grosse charge de travail personnelle.
 
Dans quelle langue se déroulent les enseignements ?

Les cours de master sont en anglais. Les néerlandais ont tous un très bon niveau (même la caissière du supermarché sais parler un anglais bien meilleur que celui de la majorité des français). Même si j'ai pris l'habitude de lire des articles scientifiques en anglais, il reste parfois difficile de suivre tout un exposé technique dans cette langue.
 
Un commentaire touristique pour conclure ? Pas trop froid ?
SI ! Il pleut tout le temps, il fait froid et il y a beaucoup du vent ! Mais c'est l'hiver, en même temps...
 

Reda Dehak (EPITA) : 1er prix en équipe de l'Interspeech 2009 Emotion Challenge

Reda Dehak, enseignant-chercheur au Laboratoire de Recherche et Développement de l'EPITA vient de remporter le premier prix en équipe de l'Interspeech 2009 Emotion Challenge Award de Brighton pour son travail sur la reconnaissance sonore des émotions au sein de l'équipe CRIM. Reda Dehak nous explique comment ces méthodes seront applicables dans plusieurs domaines commerciaux ou médicaux d’ici peu.

« Nous avons remporté en septembre le prix de reconnaissance des émotions positives et négatives, à l’occasion de l’Interspeech Emotion Challenge 2009 de l’International Speech Communication Association, premier concours de reconnaissance des émotions par ordinateur à partir de la voix, concours organisé à l’échelle mondiale. Avec un taux de reconnaissance surpassant de 2,6 % le meilleur système de détection des émotions positives et négatives, l'équipe du CRIM* s’est significativement distinguée de ses concurrents sur des extraits audio de voix d’enfants de durées extrêmement courtes.

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À partir d’extraits d’à peine une à trois secondes où l’on entendait des enfants exprimer un mot ou deux en allemand, l’équipe du CRIM a réussi à déterminer la tendance de leur émotion en s’appuyant uniquement sur l’acoustique et la prosodie, c’est-à-dire la hauteur et l’intensité du son émis durant l’expression de syllabes. Il y avait deux types d’émotions (positive ou négative) qu’il fallait séparer grâce au logiciel. La reconnaissance des émotions en est au balbutiement, loin de la reconnaissance du locuteur sur laquelle nous avons déjà énormément d’outils performants.

L’équipe menée par Pierre Dumouchel réunissait deux doctorants à l’École de technologie supérieure (ÉTS) en reconnaissance de l’identité à l’aide de la voix et en signal audio, à savoir Najim Dehak (présentement post-doctorant au Massachusetts Institute of Technology - MIT, codirigé par MM. Dumouchel et Patrick Kenny, chercheur au CRIM) et Yazid Attabi, (dirigé par M. Dumouchel)  ainsi que Réda Dehak, donc, professeur à l’ÉPITA), en France et Narjès Boufaden, également chercheure au CRIM..


Quelles applications commerciales et sociales pour cette avancée ?

Rappeler un consommateur frustré, par exemple, une demande de la société Bell. Si je téléphone à un centre d’appel pour un problème technique et que je dois répondre à des questions posées par un automate, le logiciel sera capable de détecter l’agacement montant dans la voix du client et le switchera automatiquement sur un humain qui canalisera l’agressivité en y apportant une approche plus adaptée à la situation. Une autre application, médicale cette fois, serait de reconnaître la sincérité à vouloir poursuivre un traitement dans la voix d’alcooliques ou de toxicomanes".

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CRIM

Le CRIM  est le Centre de Recherche appliquée en Technologies de l'Information de Montréal, qui développe et transfère des technologies et des connaissances, pour valoriser les produits et services des entreprises et organismes, et contribuer à leur commercialisation. Le CRIME réalise une large gamme d’activités qui incluent : la planification, le pilotage et la réalisation de projets de recherche-développement avec des universités, des entreprises ou des centres de recherche; l’organisation de formations spécialisées ; la réalisation de tests de logiciels et de projets d’accompagnement; la sensibilisation à la sécurité de l’information et l’organisation d’événements scientifiques et technologiques. »
 

Charles Alban Deledalle, major de promotion.

Charles Alban Deledalle, major de promotion option CSI, s'est vu remettre son diplôme lors d'une prestigieuse soirée à la Maison de l'Unesco (75007, Paris) en juin dernier. Il revient sur son parcours sur le campus de l'école.

 

(vidéo) FEMII 09 : le Crédit Agricole

 Chaque année, sur le campus de l'EPITA, ce sont plus de soixante entreprises qui font le déplacement pour rencontrer les élèves de dernière année. Pendant deux jours, les futurs diplômés en quête d'un stage ou d'un emploi peuvent déposer un CV...

Voici la première rencontre avec une entreprise qui recrute le fameux "Profil EPITA" : le Crédit Agricole.

 

(vidéo salon) Pourquoi venir à la rencontre de l'EPITA ?

Christian Dujardin (Directeur des études) et Grégory Oriol (élève en 5ème année) vous présentent l'EPITA, tous deux filmés lors du dernier salon étudiant. N'hésitez pas à venir leur poser toutes vos questions lors des prochaines dates de salons à Paris et en province dans les semaines qui viennent. Et à la rentrée prochaine sur les bancs du campus ! 

 

Portrait d'enseignant : Jean-Marc Chevereau

Jean Marc Chevereau, 39 ans est Directeur System & Service Management chez Devoteam. Depuis 2004, il forme les étudiants de l’Epita à la méthodologie Itil (Information Technology Infrastructure Library), une série d'ouvrages portant sur la gestion des services liés aux technologies de l’informatique.
 
Ingénieur de formation, Jean-Marc Chevereau débute sa carrière au début des années 90, un contexte où naissent deux tendances informatiques particulières : l’arrivée d’un protocole de réseaux appelé IP (Internet Protocol) et la dérégulation des télécommunications.
Jean-Marc commence donc comme collaborateur au sein d’une petite start up de cinq personnes. Il aide les entreprises à gérer les nouveaux réseaux qui se créer. Très vite, l’entreprise connait une ascension fulgurante et compte en son sein plus de 250 collaborateurs.
 
«Dans cette aventure, j’ai joué successivement le rôle de chef de projet, de manageur d’équipe et d’ingénieur réseau. Cela m’a permis de mettre en place des systèmes pour un certain nombre de clients. Mais comme bien d’autre, j’ai connu la crise de 2000 et la start up s’est heurtée à  quelques difficultés. Nous avons été racheté en 2003 par Devoteam, le n°1 en Europe du conseil en infrastructures réseaux et systèmes, au sein de duquel nous avons monté une activité autour de “comment manager, piloter des systèmes d’information“.»

Au même moment, dans les années 90, s’est développé au Royaume-Uni un cadre de référence appelé : ITIL (Information Technology Infrastructure Library) rassemblant, dans un ensemble de guides, les meilleures pratiques en matière de management des services informatiques. Pragmatiquement, ITIL répond à la logique visant à faire en sorte que l'informatique soit au service du personnel et des clients et non l'inverse. « Dans les années 90, à cause de cette dérégulation, on s’est mis à gérer les ressources, on s’est mis à gérer les réseaux, les serveurs, les imprimantes, etc. Itil a donné une autre vision en disant qu’il ne fallait pas forcément gérer que les ressources mais aussi gérer les services qui sont mis à disposition justement par ce système d’information. »
 
Devoteam a fait de ce cadre de référence sa spécialité. Le groupe, spécialisé dans l’infrastructure du système d’information, est aujourd’hui le numéro 1 en Europe du conseil et de l’ingénierie dans les technologies de l’information. Jean Marc Chevereau, en tant que Directeur System & Service Management, dirige cette activité qui rassemble 250 architectes et consultants seniors. « Cette notoriété, c’est l’occasion pour moi aussi d’aller prêcher la bonne parole « ITIL » à l’Epita. »
 

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Cela fait cinq ans maintenant que l’Epita a décidé, un peu avant les autres écoles d’ingénieurs de dispenser pour ses élèves ingénieurs, un cours de méthodologie sur ITIL. Aujourd’hui le cours s’étend à toutes les promotions dès la 1ère année. Les cours de Jean-Marc Chevereau représentent 6 séances de 2 heures. « Je leur enseigne des bonnes pratiques sous forme de théorie car il n’y a pas de TP : on ne manipule pas d’équipements, on ne met pas en place des réseaux, on ne développe pas de code… Je leur présente les bonnes pratiques, je leur enseigne le bon vocabulaire à tenir. Un “incident“ ce n’est pas la même chose qu’un “problème“ au sens d’ITIL. Le côté pratique il est dans les exemples qu’on essaie de prendre.»
 
Pour retrouver les publications du groupe Devoteam et de Jean-Marc Chevereau : http://www.devoteamblog.com/

 

L'IPv6 au coeur du laboratoire TCOM

Le laboratoire Télécom d’EPITA propose depuis le 1er décembre un accès IPv6 à son infrastructure. C’est ainsi le premier à l’école à permettre, aux étudiants de sa spécialité, de parcourir le web et d’utiliser les services du laboratoire (emails, site web) via ce protocole destiné à s’imposer sur l’internet dans les années à venir.


Alexis Savin, pourquoi mettre en place ce protocole aujourd’hui si peu utilisé ?

Afin de mettre à disposition de nos successeurs les bons outils pour avancer dans le monde internet de demain. En effet, l’internet d’aujourd’hui atteint ses limites en termes d’adressage des équipements réseau le composant. Principalement en raison de l’interconnexion des pays émergeants et fortement peuplés, mais aussi en raison de la multiplication des équipements et du succès de l’internet mobile.
Aussi, bien que la transition soit longue, complexe et controversée, elle apparaît pour beaucoup inévitable du fait du manque d’alternative.

IPv6 existe depuis quelques années, pourquoi avoir attendu si longtemps ?

IPv6 existe certes depuis un moment, mais peu de sites internet ont migré, l’intérêt d’un tel accès peut donc paraître limité. Par ailleurs, la transition est difficile, son coût conséquent, et l’intérêt peu évident pour les décideurs de nos sociétés actuelles.
Dans notre cas, nous avons profité de la récente mise à disposition d’un accès dédié, compatible IPv6, à notre laboratoire pour marquer le coup et, nous l’espérons, lancer un processus de migration au sein de notre école.
Enfin, Internet est depuis ses débuts un réseau communautaire, il appartient donc à tout à chacun de le faire évoluer, nous nous contentons donc, à notre niveau, d’apporter notre pierre à l’édifice.

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RIA, des Réseaux Sociaux à la vie politique le 21 janvier 2010

L’EPITA organise pour la 2ème année consécutive le 21 janvier 2010 une matinée entièrement consacrée aux « RIA, des Réseaux sociaux à la vie politique » regroupant les principaux acteurs du domaine. L'évènement sera illustré par la présentation d’applications inspirées des projets de fin d’études des étudiants de l’option MTI (Multimédia et Technologies de l’Information).

 
joel_courtois.jpgJoël Courtois, Directeur de l'EPITA : "Comme l’an passé, au travers de cet événement, l’EPITA propose de faire un point sur les technologies RIA et RDA (Rich Internet Application) / RDA (Rich Desktop Application) et de présenter des applications opérationnelles à travers les différents projets réalisés au cours de l’année 2009 par les étudiants de l’options MTI, en collaboration avec des entreprises de toutes tailles. Cette matinée se conclura par une table ronde sur un thème qui nous concerne tous, et particulièrement d’actualité avant les prochaines élections régionales : « Quels rôles et quels impacts des RIA sur les  campagnes électorales » !

 

« Pour cette deuxième édition, il était normal que l’impact des RIA sur la vie politique soit le thème de l’année. En effet, en cette période d’élections régionales et au regard du rôle de plus en plus important des technologies dans la  communication  et l’animation des réseaux de militants et sympathisants, on peut se poser la question : peut-on encore faire une campagne électorale sans avoir une réelle stratégie Web intégrant la dimension «des Réseaux Sociaux »  mais aussi « des espaces collaboratifs » qui permettent à tout un chacun de s’approprier la campagne ? » souligne Cyril Reinhard, Responsable de l’option MTI de l’EPITA.

 
Capture d’écran 2009-12-23 à 10.45.29.png Cette année, les projets PFEE développés par les étudiants de l’option MTI de l’EPITA, en partenariat avec les entreprises, avaient comme fil conducteur l’usage des technologies RIA/RDA comme Adobe Flex, Microsoft WPS, Ajax,… comme soutien à l’Innovation. En résumé, comment concevoir des projets innovants et des interfaces Riches ?

« Les projets sont aussi riches que variés, car ils ont été réalisés en collaboration avec de grandes entreprises mais aussi des start-up ! Des projets allant d’une application communautaire pour l’Iphone, à un projet de video-live pour mobiles, en passant par le développement de composants graphiques pour Business Object. Les RIA sont partout et peuvent réellement simplifier les usages », souligne Cyril Reinhard.

Table Ronde : Les RIA / Web 2.0: Rôle et Impact sur les campagnes électorales?

Animateur : Cyril Reinhard, Reponsable de l’option Multimédia et Tehnologies de l’Information

Intervenants :


Thierry Solère
Premier Maire-adjoint de la Ville de Boulogne-Billancourt.
Vice-Président du Conseil Général des Hauts de Seine
Député suppléant des Hauts-de-Seine
Ancien directeur de la campagne Internet de Nicolas Sarkozy en 2007
Chevalier dans l'Ordre National du Mérite, il travaille par ailleurs dans un éco-organisme, la société Aliapur (www.aliapur.fr)


Benoit Thieulin
Co-fondateur de La Netscouade.
Diplômé de ScPo, il a d'abord travaillé en Asie avant de coordonner les ".gouv.fr" à la tête du  "département multimédia" du S.I.G., en 2000. Il crée ensuite un observatoire de veille sur internet qui analyse la net-campagne du TCE en 2005, ce qui lui vaut d'être nommé Directeur du Centre d'information sur l'Europe par la Commission Européenne et de lancer touteleurope.fr. En 2006, il rejoint l'équipe de Ségolène Royal pour lancer www.desirsdavenir.org avant de devenir, en 2007, responsable de la campagne internet de la candidate socialiste aux présidentielles.
Il crée La Netscouade en juin 2007, une agence internet spécialisée dans la veille, l'influence en ligne, et le web "social et communautaire".


Jean Mourain
Il  a rejoint l’équipe de management Europe d’Adobe Systems en 2005. Après avoir dirigé les forces d’avant-vente, il est maintenant en charge de l’Innovation.
En parallèle il accompagne des start-ups en logiciel, du concept à l’exit. Il est membre des Sophia Business Angels.
Jean Mourain a fait toute sa carrière dans le secteur du software et des télécoms, depuis 20 ans dans des fonctions de management international, pour des sociétés comme Osiware Inc, SITA (http://www.sita.aero ), Lotus Development puis IBM Software, Critical Path et donc plus récemment Adobe Systems.
Il est ingénieur de l’Institut National Polytechnique de Grenoble.



Michael Chaize
Après avoir travaillé en tant que développeur Flash indépendant pour des web agencies parisiennes, Michael Chaize s’est spécialisé dans le développement autour du format PDF. Passionné depuis toujours par deux technologies - PDF et Flash – Il rejoint les équipes de consultants avant-ventes d’Adobe en 2006 et se spécialise sur les offres entreprise Flex et LiveCycle. Michael accompagne les entreprises dans la résolution de leurs problématiques de développement de RIA et de dématérialisation de processus. En 2010, Michaël rejoint les équipes d’évangélistes Adobe pour assurer la promotion des interfaces riches auprès des grandes entreprises Européennes.


 
Quand ? le mercredi 21 janvier 2010 de 9h à 13h00.

Ouvert à tout ceux qui recherchent de nouvelles voies pour exploiter la richesse des technologies, notamment au travers d’une table ronde à 11h30, sur le thème « RIA/Web2.0, les clés pour une e-campagne efficace » en présence d’élus et d’animateurs de campagnes !

Pour vous inscrire, le site

Vidéo : rencontre avec un parrain de promotion, Michel Cordival

 Retrouvez en interview Michel Cordival,  ancien reponsable du développement informatique Bouygues Telecom, actuellement en poste à TF1 et parrain de la promotion 2008 EPITA lors de la remise des diplômes à l'UNESCO. 

 

Portait d'enseignant : Adrien Pain

pain-thumb-150x198.jpgAdrien Pain est ingénieur optimisation chez EURODECISION, une entreprise de 50 personnes spécialisée dans la Recherche Opérationnelle (RO) et l'édition de logiciels d'optimisation. Issu de l'option SCIA, c'est aux étudiants de cette même spécialisation qu'il enseigne aujourd’hui la Programmation par Contraintes et la Programmation Linéaire.  
 
Après la spécialité SCIA (Sciences Cognitives et Informatique Avancée) qu’il a terminée en 2005, Adrien a décidé de poursuivre son parcours avec un Master « Informatique Décisionnelle » à l'université de Paris-Dauphine. Les cours, dispensés, par des enseignants-chercheurs du LAMSADE (Laboratoire d'Analyse et Modélisation de Systèmes pour l'Aide à la Décision), sont orientés Recherche Opérationnelle, Bases de données et Systèmes Multi-Agents (SMA). « J'ai suivi cette année complémentaire dans le but initial de poursuivre une thèse en SMA, mais finalement j'ai décidé de postuler chez Eurodecision en fin de Master. » Parallèlement à son travail d'ingénieur chez Eurodecision, Adrien enseigne la Programmation par Contraintes et la Programmation Linéaire aux élèves d'ING2 en spécialité SCIA à l’Epita. Il fait également passer les soutenances de fin d'études des ING3 SCIA.
 
Chez Eurodecision, Adrien participe à des projets de RO pour des grands groupes industriels. « J'ai par exemple travaillé pendant deux ans pour le pôle RO d'Air France sur des logiciels de planification automatique du personnel naviguant. Tous ces logiciels font appel à de la Programmation Linéaire afin de construire des plannings de coût minimal, respectant les contraintes du personnel, prenant en compte les desideratas des navigants, etc. »
Il a également travaillé pour STEF-TFE, la Compagnie des Wagons-Lits, la SNCF... Tous les projets réalisés avaient un point commun : la Recherche Opérationnelle, une discipline à la frontière des maths et de l'informatique.
 
Cette discipline, il l’enseigne à l’Epita sous forme de deux modules: la Programmation par Contraintes (PC) et la Programmation Linéaire (PL). « Ce sont des technologies que j'utilise majoritairement dans mon travail d'ingénieur. J'ai également décidé de faire des TP en plus des cours, car ce sont des technologies très “opérationnelles“ et je pense qu'il faut les mettre en pratique sur des problématiques concrètes afin de bien les maîtriser. »
 

Quand une étudiante de l'Epita nous parle de son week-end d'intégration.


stockxpertcom_id624195_jpg_54bfe92ac9e66ed2abc6aaaeb69803b4.jpgDrôles, enfantins et stimulants sont les qualificatifs qui pourraient définir les traditionnels week-ends d'intégration de l’Epita. Mis en place par le BDE de l’école, l’objectif d’un WEI est d’abord de permettre aux étudiants de tisser des liens entre eux et de les intégrer plus facilement au sein de leur promo. Mélanie Adolphi, étudiante en 3ème année, nous raconte son expérience.
 
Dans quel état d’esprit étiez-vous avant le départ ?
Nous étions tous très épuisés. Il faut savoir que nous sortions de presque deux semaines intensives de piscine. Trois jours avant la fin de cette période, nous avions des projets à rendre…ce qui nous a valu deux nuits blanches suivies d’un examen de 4h le dernier jour…voilà un peu dans quel état d’esprit nous étions avant le départ. Le week-end d’intégration tombait donc à pic. Et même si le sommeil a été mis entre parenthèses, car nous étions sollicités du matin au soir, nous nous sommes tous très bien amusés. L’ambiance était géniale, nous avions des activités plus folles les unes que les autres.

Capture d’écran 2010-01-07 à 11.30.58.png Comment s’est organisé le départ ?
La destination a été tenue secrète jusqu’à notre arrivée…nous ne savions rien de l’endroit où nous devions nous rendre. Nous sommes partis dans la nuit de jeudi à vendredi. Nous avons fini l’examen jeudi à minuit et nous avions rendez-vous à 00h42 dans la cours du campus pour choisir nos cars. Moi je me suis retrouvée dans celui où il y avait la plupart des acus, les assistants qui sont en dernière année et qui sont là pour nous aider pendant la piscine.
Nous sommes arrivés le matin vers 9h sachant que nous avions fait 2, 3 pauses dans la nuit pour se détendre un peu. Mais rien que le trajet nous a permis de créer des liens.
 
Quelle est votre réaction fasse à la découverte du site ?
Le cadre que le BDE avait choisi m'a beaucoup plu ! Rien à voir avec ce que les mauvaises langues ont tenté de nous faire croire pour nous effrayer ! Nous avions des bungalows loués dans le centre la France, un endroit calme au bord d’un lac… ça nous a permis de quitter la pollution de Paris pour quelques instants. En arrivant, nous avons pris le temps de nous installer, de nous adapter et de nous reposer aussi pour les plus fatigués.

Capture d’écran 2010-01-07 à 13.52.58.png Quels types d’activités étaient organisés ?
A midi, les responsables ont organisé, comme ils le font assez souvent à Paris aussi, un barbecue géant. Ensuite, toute l’après-midi, nous avons eu ce que l’on appelle un  « rallye sport ». Les activités organisées étaient géniales, on a pu faire des courses dans le terrain et on nous avait même préparé un jeu de baby foot humain. En fait, plein de structures gonflables ont été mises en place. Au programme : tir au fusil, basket ou de l’accobranche mais avec des filets. Les soirées organisées étaient aussi très sympas !
Nous sommes rentrés dimanche à 20 h et nous avons enchainé les cours le lundi à 8h30…
 
Au final, le week-end a-t-il favorisé l’intégration des élèves ?
J’ai eu la chance d’être en prérentrée et donc de commencer les cours deux semaines avant la plupart des gens. Comme nous n’étions pas beaucoup, nous avions déjà créé un groupe bien soudé et aujourd’hui la cohésion est encore là.  Mais le week-end m'a permis de savoir avec qui j'aurais plus ou moins d'affinités sur le long terme. Le fait de faire des équipes, de devoir communiquer tout le temps avec les autres étudiants, c'est sûr, ça crée des liens. J'ai trouvé que c'était un bon premier point de vue qu'on pouvait avoir sur les autres étudiants, parce que on se découvre vraiment
En tout cas je suis vraiment très heureuse d’être à l’Epita, les gens sont vraiment sympas et je ne m’attendais pas du tout à une ambiance comme ca en sortant d’une prépa. Les gens s’aident beaucoup, ils n’hésitent pas a arrêter leur travail pour venir nous aider…

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Vidéo : rencontre avec un parrain de promotion, Jean-Paul Arzen, Bouygues Telecom

Interviewé lors de la soirée exceptionnelle de remise des diplômes qui s'est tenue à la maison de l'UNESCO (Paris, 75007), Jean-Paul Arzen (Bouygues Telecom), parrain de la promotion 2008, tient à définir ce partenariat entre l'École et son entreprise comme "un accompagnement des étudiants via plusieurs évènements majeurs tout au long du cursus : mini-entretien, rush de développement, simulation d'entretien d'embauche, etc."

Retrouvez-le dans la vidéo ci-dessous :

 

Vidéo : remise des diplômes, Mathieu Bucchianeri

Interviewé lors de la soirée exceptionnelle qui s'est déroulée à l'UNESCO (Paris, 75007), Mathieu Bucchianeri, major de promo spécialité GISTR (Génie Informatique des Systèmes en Temps Réel) revient sur ses cinq années sur le campus de l'EPITA. Il travaille désormais aux USA.

 

 

RIA, des Réseaux Sociaux à la vie politique le 21 janvier 2010

L’EPITA organise pour la 2ème année consécutive le 21 janvier 2010 une matinée entièrement consacrée aux « RIA, des Réseaux sociaux à la vie politique » regroupant les principaux acteurs du domaine. L'évènement sera illustré par la présentation d’applications inspirées des projets de fin d’études des étudiants de l’option MTI (Multimédia et Technologies de l’Information).

 
joel_courtois.jpgJoël Courtois, Directeur de l'EPITA : "Comme l’an passé, au travers de cet événement, l’EPITA propose de faire un point sur les technologies RIA et RDA (Rich Internet Application) / RDA (Rich Desktop Application) et de présenter des applications opérationnelles à travers les différents projets réalisés au cours de l’année 2009 par les étudiants de l’options MTI, en collaboration avec des entreprises de toutes tailles. Cette matinée se conclura par une table ronde sur un thème qui nous concerne tous, et particulièrement d’actualité avant les prochaines élections régionales : « Quels rôles et quels impacts des RIA sur les  campagnes électorales » !

 

« Pour cette deuxième édition, il était normal que l’impact des RIA sur la vie politique soit le thème de l’année. En effet, en cette période d’élections régionales et au regard du rôle de plus en plus important des technologies dans la  communication  et l’animation des réseaux de militants et sympathisants, on peut se poser la question : peut-on encore faire une campagne électorale sans avoir une réelle stratégie Web intégrant la dimension «des Réseaux Sociaux »  mais aussi « des espaces collaboratifs » qui permettent à tout un chacun de s’approprier la campagne ? » souligne Cyril Reinhard, Responsable de l’option MTI de l’EPITA.

 
Capture d’écran 2009-12-23 à 10.45.29.png Cette année, les projets PFEE développés par les étudiants de l’option MTI de l’EPITA, en partenariat avec les entreprises, avaient comme fil conducteur l’usage des technologies RIA/RDA comme Adobe Flex, Microsoft WPS, Ajax,… comme soutien à l’Innovation. En résumé, comment concevoir des projets innovants et des interfaces Riches ?

« Les projets sont aussi riches que variés, car ils ont été réalisés en collaboration avec de grandes entreprises mais aussi des start-up ! Des projets allant d’une application communautaire pour l’Iphone, à un projet de video-live pour mobiles, en passant par le développement de composants graphiques pour Business Object. Les RIA sont partout et peuvent réellement simplifier les usages », souligne Cyril Reinhard.

 
Quand ? le mercredi 21 janvier 2010 de 9h à 13h00.

Ouvert à tout ceux qui recherchent de nouvelles voies pour exploiter la richesse des technologies, notamment au travers d’une table ronde à 11h30, sur le thème « RIA/Web2.0, les clés pour une e-campagne efficace » en présence d’élus et d’animateurs de campagnes !

Pour vous inscrire, merci d'envoyer un mail à Corinne Bréchoire : corinne.brechoire@epita.fr

Revue de presse : EPITA s'associe à Axalot

Article original paru sur le site du decideur.com

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"Créatrice d’une solution automatisée et sécurisée de sauvegarde de données en ligne, la société Axalot offre aux étudiants de l’EPITA un espace et une solution de stockage adaptés à leurs attentes. (...) Cette opération, qui débutera le 2 janvier, propose tous les ans à l’ensemble des étudiants du cycle ingénieur une licence gratuite Axalot pour la durée de leurs études pour sauvegarder tous leurs documents (données, mémoires, musiques, photos...).

“Les étudiants d’aujourd’hui ont la quasi totalité de leurs informations au format numérique, aussi bien au niveau personnel (photos, mails, films, musiques...) que pour tous leurs outils et documents étudiants (recherches, rapports, exposés, mémoires...),” explique Axel Dreyfus, président et fondateur d’Axalot. “Ces informations leur sont essentielles pour la réussite de leurs études mais aussi par la suite, notamment comme support dans leur recherche d’emploi. C’est pourquoi nous avons décidé de mettre à leur disposition notre solution.” 

Cybercriminalité : retour sur la conférence donnée à l'EPITA.

Marie Moin enseigne le droit à l’EPITA. Que ce soit au travers d'expériences terrain (journée aux prudhommes) ou de cours assurés sur le campus, les élèves sont sensibilisés tout au long de l’année aux implications juridiques des nouvelles technologies et de la propriété intellectuelle. Au programme, en ce moment : la lutte contre le cybercrime.

Marie Moin : « Plus de 250 étudiants sont venus assister à la conférence donnée par Laurent Masson et Fabien Lang. Le premier est Directeur juridique de Microsoft Europe, Moyen Orient et Afrique tandis que le second est Commissaire de police Adjoint au Chef de Service de l’OCLCTIC (Office Central de Lutte contre la Cybercriminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication). 
Cette conférence avait pour premier objectif de réunir les trois acteurs majeurs en matière de sécurité informatique et de lutte contre le cybercrime : les forces de l’ordre, les juristes et les informaticiens. Trois cultures, trois méthodes, trois sortes de mesures envisagées en matière de sécurité mais un seul objectif, juguler un phénomène de plus en plus inquiétant. 
 
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Laurent Masson, après avoir exposé les difficultés auxquelles Microsoft doit faire face et donné des chiffres inquiétants (plusieurs centaines de millions de dollars perdus chaque année) a décrit les moyens mis en place par le service juridique de Microsoft. L’affaire China Online, par exemple, qui a conduit à l’arrestation de 25 personnes en Chine est venue illustrer les conséquences économiques de la contrefaçon de logiciels.
Laurent Masson a ensuite rappelé l’implication de Microsoft qui soutient plusieurs projets de lutte contre le cybercrime. Ainsi, Microsoft France apporte une aide à « Signal Spam » une association qui a pour objet de fédérer les efforts de tous pour lutter contre le fléau du spam.

Fabien Lang, après avoir positionné l’OCLCTIC, organisme créé le 15 mai 2000 afin de lutter contre la délinquance liée aux nouvelles technologies de l'information et de la communication, a présenté les missions principales de cet office. Il anime et coordonne  au niveau national les différents services de police et de gendarmerie, réalise des enquêtes et travaux techniques d’investigations et enfin forme des enquêteurs spécialisés en criminalité informatique. . .
Fabien Lang a enfin  rappelé l’importance du nouvel outil que constitue la plateforme de signalement, permettant à chacun d’adopter une attitude citoyenne en signalant des contenus ou des comportements illicites auquel tout internaute peut être confronté lors de son utilisation d'Internet »

Accords EPITA/ TEC Monterrey : échanges en rafale

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 Thalia Cruz (22 ans) vient de Mexico pour une année sur le campus de l’EPITA. Si sa formation académique n’est pas spécifiquement centrée sur l’informatique, elle souhaitait néanmoins acquérir des compétences dans le domaine (elle est férue de mathématiques).

Thalia a commencé à étudier le français il y a seulement deux ans mais n’est nullement effrayée par son immersion totale (les premiers temps ont été un peu durs, cependant). Elle loge durant son année scolaire dans la résidence universitaire de Villejuif (l’administration de l’école a fait le nécessaire pour lui trouver un point de chute).

« La fameuse « piscine » fut mon premier choc : j’ai cru que les français étaient fous, à résoudre des équations vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C’est une méthode imparable pour souder une promotion, je n’avais jamais vu ça de ma vie ».

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Lorsqu’on la questionne sur les contrastes culturels entre des études au Mexique et une année sur le campus en France, elle note « beaucoup de différences sur la façon de travailler. Les cours à l’EPITA sont très intensifs, ils ont d’ailleurs cette réputation qui n’est pas usurpée ! J’avais l’habitude de rendre un projet en fin de semestre et je suis passée à un projet par semaine, c’est vraiment un autre rythme. Au lieu de six cours au Mexique, j’en ai vingt-quatre ici, répartis sur une année ».


En juin 2008, l'EPITA a signé un accord de coopération avec le TEC Monterrey, la plus grande université privée du Mexique, afin de rapidement permettre des mobilités étudiantes entre les deux établissements. Deux étudiantes mexicaines ont déjà été intégrées en cycle ingénieur et un troisième les rejoindra en février pour suivre un semestre en sciences cognitives et informatique avancée (SCIA). L’EPITA n’est pas en reste avec 2 étudiants actuellement sur le campus de Monterrey et 4 autres en partance le semestre prochain. Le nombre d’étudiants internationaux, leur accueil spécifique et l’infrastructure proposée par le TEC Monterrey leur promet une intégration rapide dès leur arrivée début janvier. Suite au test en ligne du TEC pour définir leur niveau de langue, ces étudiants ont choisi de suivre une majorité de cours en espagnol.

TECequipe_rugby.jpgEtudiant depuis 4 mois sur le campus de Monterrey, Gwendal Bouessel du Bourg (5ème année) a profité des accords de l’EPITA pour s’envoler vers une destination éloignée de l’Europe et pour perfectionner ses bases en espagnol même s’il suit des cours en anglais. Interrogé sur les différences avec la vie parisienne, il répond que « la  vie et moins chère, le climat plus agréable et... la nourriture bonne mais différente ». Il précise aux futurs candidats au départ qu’il y a énormément de « possibilités d’excursions pas très chères et diversifiées ». Les cours ne posent visiblement pas de problèmes même si les 6 cours équivalents à 30 crédits représentent une charge de travail très conséquente. Conséquente sans doute, mais pas au point de se priver des nombreuses activités proposées par le TEC :  ils ont tous deux rejoint l’équipe de rugby « estrella » pour défendre vaillamment les couleurs de leur université d’accueil.

Benoit_Gwendal_Pub.jpgA propos de : "Le TEC de Monterrey (ou ITESM) est l'une des meilleures universités privées d'Amérique Latine avec 93.000 étudiants, 33 campus sur le Mexique et 18 sites en Amérique Latine. Réputé pour ses formations en business et ingénierie, le TEC de Monterrey offre des cours en anglais dans tous les domaines même si un niveau moyen d'espagnol est requis pour suivre certains cours d'informatique. En 2006, l'ITESM a envoyé 6.508 étudiants à l'étranger et en a reçu 4.524 (dont 38% d'Amérique du Nord, 34% d'Europe, 21% d'Amérique du Sud, 4% d'Asie).

 Avec plus de 17.000 étudiants, le campus le plus important se trouve à Monterrey, troisième ville du Mexique située à 2 heures de la frontière nord-américaine. Outre les installations académiques, le campus comprend 17 résidences universitaires, 2 piscines, un stade, de nombreuses installations sportives et un auditorium."

Portrait d'enseignant à l'EPITA : Neil Minkley

photoneil.jpgAprès avoir obtenu un diplôme d’Ingénieur en Mathématiques Appliquées à l’ENSIMAG (Ecole Nationale Supérieure d’Informatique et de Mathématiques Appliquées de Grenoble) en 1971 et une maîtrise en Sciences de l’Informatique à l’université de Grenoble, Neil Minkley rejoint le groupe Honeywell-Bull en tant qu’ingénieur de Recherche & Développement, poste qu’il occupe de 1971 à 1975.

Il y conçoit et y développe une partie d'un système d’exploitation pour une nouvelle gamme d’ordinateurs. Après les années « développement », Neil souhaite « s’ouvrir au monde extérieur ». Il demande alors une mutation dans le département Marketing international pour les grands systèmes développés à Phoenix en Arizona. Il y assure des fonctions de support technique puis de marketing produits avant de devenir Responsable du Marketing Produits Grands Systèmes, poste qu’il occupe de 1979 à 1983. En charge d’une équipe de huit personnes, il assure le positionnement, la tarification et la mise sur le marché des nouveaux produits ; les prévisions commerciales et industrielles, le support technico-commercial de niveau 2 pour  les marchés internationaux.
 

En 1983, il opère un changement radical en démissionnant de Bull pour entrer chez Apple France. Une décision mûrement réfléchie qui s’explique par l’envie de changer d’environnement et d’entreprise. Chez Apple, compagnie alors en pleine croissance,  il participe au lancement du Macintosh en France ; «  j’y ai vécu une aventure dix fois plus passionnante que ce que j’ai pu connaître auparavant » avoue-t-il. Neil devient rapidement Responsable des Services aux Développeurs de logiciels externes, d’où le titre de « Chief Evangelist » : prêcher la bonne parole pour convertir le plus de développeurs en France à la plate-forme Mac. Sa formation technique lui permet d'analyser soigneusement les projets et les produits, poser des questions très précises et faire des suggestions appropriées.

Le travail qu’il réalise chez Apple France, il le porte ensuite au niveau européen, chez Apple Europe, à la Défense. Il devient Responsable des « Technology Services » qui incluent le support aux développeurs, aux autres partenaires et aux grands comptes pour des projets techniques.
 

Après plus de 10 années chez Apple, Neil rejoint Hachette en 1995 en tant que Directeur d'un Département de Produits Multimédias, poste qu’il occupera jusqu'en 2007.  Il travaille avec son équipe, qui comptera jusqu’à 30 personnes, sur la conception et la réalisation de la célèbre Encyclopédie Hachette Multimédia. « C’est de loin le job le plus intéressant de toute  ma carrière car nous avons eu la chance de concevoir et de porter l’encyclopédie jusqu'à sa mise sur le marché dans ses diverses formes successives (CD/ DVD-ROM puis sur Internet) » confesse-t-il.
 

Neil Minkley est aujourd’hui consultant pour diverses sociétés et il partage son savoir avec ses étudiants à l'EPITA, où il enseigne la Gestion de projet en anglais dans le cadre du Master International en IT Management.
 

Parallèlement, il a créé un site dédié à l’anglais professionnel www.anglaispratique.fr, destiné aux francophones. Ce site est conçu comme un complément des dictionnaires et des traités de grammaire.

Le point sur l'évènement Green IT (vidéo)

Rencontre entre le développement durable et l'informatique, le Green IT vise à la fois à réduire l'empreinte environnementale des matériels, et à les utiliser pour construire un monde plus durable. Le 22 octobre 2009 l’EPITA a organisé dans ses locaux un séminaire sur une matinée consacrée à ce sujet prégnant et animé par Frédéric Bordage de Greenit .fr, en compagnie de dirigeants des principaux constructeurs, de chercheurs et de responsables de collectivités locales.

Différentes tables rondes ont permis de s’interroger sur la situation économique et écologique, de définir les enjeux principaux du développement durable, le périmètre du Green IT et le rôle que peuvent jouer les nouvelles technologies dans ce contexte. Car l’émergence de l’informatique écologique pose un certain nombre de questions : Faut-il plutôt passer à l’ordinateur vert ou prolonger la durée de vie de son équipement ? Comment réduire l’empreinte écologique des NTIC ?

 

Opération Ordi 2.0 : un franc succès !

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Dans le cadre de la Charte d’Adhésion à la Marque Ordi 2.0 – programme national de collecte et de redistribution d’ordinateurs rénovés pour faciliter l’équipement à bas prix des publics en difficulté économique ainsi que des établissements scolaires – l’EPITA a offert pour la première fois, en collaboration avec Microsoft et ECODAIR, des ordinateurs issus de son parc informatique à une dizaine de collèges et de lycées de l’Académie de Créteil.

Au total, ce sont plus de 230 ordinateurs durablement et solidairement rénovés par les élèves de l’association EPITA pour le Développement Durable (AEDD) qui ont été donnés le 24 novembre 2009 en présence d’un certain nombre de personnalités, dont Monsieur Bernard BENHAMOU, Délégué Général aux Usages de l’Internet, Monsieur Pierre PEREZ, Responsable du Programme ORDI 2.0,  Messieurs Alain DESMARET et Laurent GARNIER – Représentants du Conseil Général du Val de Marne ou encore les principaux et proviseurs des Collèges et Lycées.

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Paru sur Le Monde Informatique.fr

"Le 24 novembre dernier, les élèves de l'association Epita pour le développement durable (en photo devant un mur de PC rénovés ci-dessus) ont offert leurs premiers ordinateurs dans le cadre de ce programme, à des collèges et lycées des communes d'Arcueil, de Gentilly, du Kremlin Bicêtre et de Villejuif. L'école d'ingénieurs promet par ailleurs d'accompagner les élèves dans leur apprentissage de l'informatique : « En signant la charte d'adhésion au programme Ordi 2.0, l'Epita s'est ainsi engagée à accompagner les utilisateurs acquéreurs des équipements rénovés au sein des établissements scolaires (formations, coaching, support technique...). Par exemple, un accompagnement éducatif d'étudiants de l'Epita dans le cadre du développement d'un site web a été proposé au collège du Centre de Villejuif. Il s'agira de mettre en place, avec la participation d'élèves volontaires, un atelier dédié à la création et à l'animation du site Internet du collège. "

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Revue de presse : EPITA, à l'international et sur le campus.

Paru sur Techno10

Extraits :

"Ces échanges internationaux sont désormais accessibles aux classes préparatoires de l’EPITA. En effet, forte du succès rencontré par l’expérience lancée en 2008-2009 avec le départ de 15 étudiants de deuxième année « Info Spé » à l’international dans plusieurs institutions partenaires, l’EPITA a décidé de booster sa politique d’ouverture.
Ainsi, ce sont plus de 120 étudiants de deuxième année de prépa « Info Spé » qui partiront de février 2010 à juillet 2010, dans le pays de leur choix. Parmi les destinations : Afrique du Sud, Irlande, Angleterre, Chine, Mexique, Japon, Etats-Unis.

stockxpertcom_id11404561_jpg_75ba64400056f32f25323701f46406f2.jpgSur le campus même de l’école, les initiatives se multiplient pour créer un environnement multiculturel, avec une moyenne de 25 nationalités attendues chaque année. Cette rentrée ne déroge pas à la règle : l’EPITA vient ainsi d’accueillir, dans le adre de programmes d’échanges et de la deuxième promotion des Masters Internationaux, une vingtaine d’étudiants étrangers venant, entre autres, de : Bahrein, Bolivie, Espagne, Hollande, Slovaquie, Liban, Lybie, Vietnam, Roumanie, Chine, Inde, Pakistan, Mexique, etc. Ils suivront un cursus totalement enseigné en Anglais par des professeurs bilingues descriptif du programme (ici), apprendront le Français via des cours de FLE, suivront un programme d’intégration culturelle avec Euro-Fil, partenaire de l’école  et seront parrainés par des étudiants de l’EPITA. C’est donc dans un véritable esprit de collaboration internationale au quotidien que les étudiants étrangers accueillis à l’EPITA sont amenés à évoluer".

Les remises de diplôme en vidéo : Jérémy Allexant

Jérémy Allexant, major de la promotion 2008 EPITA, Telecom, revient sur ses cinq années sur le campus lors de la remise de diplôme à la Maison de l'Unesco.
Remise de diplômes ITV Jérémy Allexant
envoyé par epita. - Cours, soirées et beaucoup d'autres vidéos de la vie étudiante.

Réussir l'implémentation d'un ERP, le 12,13 et 14/11 à l'EPITA

Jean Louis Tomas, Directeur Européen des Applications Informatiques chez Texas Instruments intervient les 12, 13 et 14 novembre prochains à l’EPITA auprès des étudiants des Masters Internationaux et de l’option SCIA. Le nom du séminaire (tenu en anglais) est “Réussir l’implémentation d’un ERP”, et il reprend les thèses de l’ouvrage que Jean Louis Tomas vient de consacrer au sujet : “ERP et PGI, Sélection, Méthodologie de déploiement et Gestion du Changement” chez Dunod.

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Cette intervention à l’EPITA analyse de façon très pratique les contextes et les enjeux clés de cette nouvelle révolution informatique. S'inspirant de son expérience de déploiement, de mise à jour et de support d'Oracle Applications et de SAP, Jean-Louis Tomas explique, à l'aide d'exemples concrets, la démarche du "prêt à implanter". Il analyse les facteurs clés de réussite du choix, du déploiement et de l'utilisation opérationnelle d'un ERP. Cette session remet au cœur de la démarche un domaine essentiel du déploiement d'un ERP sans lequel le retour sur investissement ne pourra se réaliser : le changementiel. Appelé traditionnellement "conduite du changement", celui-ci représente l'ensemble des activités déployées dans l'entreprise de façon coordonnée qui va amener des populations ciblées à changer et à évoluer naturellement entre deux environnements opérationnellement différents.

Quelques mots sur Jean-Louis Tomas : Senior Consultant chez ERP Conseil, Audit & Formation, dans son rôle de Business IT Manager et Directeur de Projets ERP (Enterprise Resources Planning) à Texas Instruments Europe il est responsable du déploiement et de la maintenance d’ERP pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Il maîtrise les domaines d’activités allant de l’avant-vente à l’après-vente en passant par la production. Jean-Louis TOMAS est “Emeritus Member Group of Technical Staff” de Texas Instruments Corp. Il anime de nombreux séminaires (Comundi, CNRS, INSEE, Alstom, Armée de l’Air, RATP, …) et intervient dans différentes Écoles, Instituts ou Universités (HEC, Les Mines, Institut Management de l’Information, Université Technologie Compiègne, EDHEC Nice-Lille, Université de Nice Sophia Antipolis, Business School CERAM)


Nouveaux accords internationaux au Mexique et en Corée du Sud


L’EPITA compte deux nouveaux partenaires très reconnus dans l’enseignement des sciences et technologies.

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L’Universidad de Monterrey (UDEM) se situe près de la ville de Monterrey au Mexique à deux heures de la frontière nord-américaine. Fondée en 1969, cette petite université privée compte environ 7 500 étudiants et se distingue par la qualité de son programme en informatique. L’enseignement est majoritairement en espagnol mais certains cours de sciences et business sont enseignés en anglais. Une résidence étudiante peut loger les étudiants internationaux sur le campus et un incubateur d’entreprises comprenant une quinzaine de startups pourrait accueillir des stagiaires de l’EPITA à la suite d’un semestre académique à l’UDEM.

Konkuk_Campus.JPGKonkuk_Campus2.JPG Konkuk University est classée parmi les 15 premières universités de Corée du Sud et offre un nombre important de cours en anglais en science et technologie. Fondée en 1948, c’est la plus grande université privée de Séoul avec 25 000 étudiants dont plus de 1 800 étudiants internationaux. Plusieurs prix Nobel font partie des enseignants-chercheurs. Les trois premiers étudiants coréens en échange devraient arriver à l’EPITA en février 2010.
 
Responsable des relations internationales de l’EPITA, Catherine Coquan a rencontré les représentants de l’UDEM et de Konkuk University aux conférences annuelles du NAFSA à Los Angeles et de l’EAIE à Madrid afin d’examiner les cursus et les possibilités de collaboration. Les accords signés concernent l’échange d’étudiants et de professeurs et la possibilité de réaliser des projets en co-tutelle.
 
De nombreuses universités ont été rencontrées lors des conférences internationales et d’autres accords sont en cours de discussion avec la Scandinavie, l’Angleterre et la Corée du Sud.
 


Hewlett Packard day @ EPITA

Dans le cadre du parrainage de la Promotion 2010 de l’Epita, Pascale Dumas, Vice-présidente HP et Frédéric Fourdrinier, Campus Manager HP en charge de l’Epita ont mis en place une journée de conférences technologiques de haut niveau destinée à présenter aux étudiants de dernière année quelques uns des thèmes d’actualités du monde informatique.

Au programme de cette journée :  virtualisation des serveurs, centralisation du poste de travail, haute disponibilité et tolérance au désastre ou les enjeux de la TOIP.

Ces conférences (réalisées par des ingénieurs HP issus de l’Epita) ont permis aux étudiants de comprendre comment le leader du secteur informatique se positionnait sur ces différentes offres pour garantir à ses clients le meilleur des technologies et les aider à optimiser leurs systèmes d’information.

Enfin Madame Dumas est intervenue en personne pour échanger avec ses « 200 filleuls » sur le marché de l’informatique confronté à la crise. Une rencontre sans langue de bois sur les difficultés conjoncturelles du secteur mais avec un message optimiste : « travaillez, soyez les meilleurs et comme vos prédécesseurs, les entreprises auront toujours besoin de vos talents ! »

De quoi parfaire la culture et la formation des élèves ingénieurs de l’école à quelques mois de leur arrivée sur le marché de l’emploi !

 

FEMII 2009 à EPITA : 14 et 15 octobre de 13h30 à 19h

46 entreprises sont présentes aujourd'hui et demain à l'EPITA : pour découvrir la liste complète, cliquez ici. Le forum Entreprises des Métiers de l'Ingénierie et de l'Informatique, c'est le 14 et 15 octobre de 13h30 à 19h sur le campus ITT. Le FEMII permet aux entreprises de rencontrer de nombreux étudiants à la recherche de leurs stages, ainsi que les étudiants de dernière année qui sont en phase de recherche d'emploi.

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Enseigner à New York après cinq années à l'EPITA

Steven Gabarro, 30 ans, est né en Espagne de parents franco-britanniques. Il a appris notre langue sur place au lycée français, avant de poursuivre sa scolarité à Paris à l’EPITA (promo MMA 2002, mention très bien). De son bureau il voit les tours de Manhattan chaque matin et il ne s’en lasse pas. Retour sur un parcours atypique, ou quand sortir ingénieur de l’EPITA vous pousse un jour à demander une carte de séjour permanent sur le sol américain…


Steven : « J’ai profité d’un des nombreux stages à l’étranger offerts par l’école et je n’ai pas hésité longuement. J’ai choisi de faire un master aux USA, via le programme d’échange entre Epita et le Stevens Institute Of Technology. A l’issue de mon stage, j’ai été recruté comme assistant à temps partiel puis à temps complet une fois diplômé. Je suis depuis devenu professeur au Stevens (localisé à Hoboken) et j’enseigne sur le campus la programmation système en C-unix,  les cours de structures de données en Java, la programmation Web, etc.


Je travaille et pense en anglais toute la journée mais je n’oublie pas mes années d’étudiant car il y a énormément de « culture EPITA » sur place suite au programme d’échange. Nous nous retrouvons  d’ailleurs régulièrement tous ensemble via une mailing list pour des soirées sympas.

La vie aux USA est très plaisante, surtout en tant qu’enseignant : j’ai un bon emploi du temps, des vacances dont je peux profiter et je réside dans une ville agréable, jeune, étudiante, si plaisante que les prix s’envolent car beaucoup de New-Yorkais veulent traverser la baie pour s’installer ici.

 epita-new-york.pngJe ne me vois pas revenir en France dans un futur proche et je fais tout ce que je peux pour obtenir la fameuse Green Card : il ne me resterait qu’une année sur place si je ne l’obtenais pas. Il est possible de l’obtenir via son employeur ou par son propre mérite (l’évaluation du dossier se base alors sur les compétences professionnelles et la motivation du candidat).

Je vois au quotidien ce que je retire de mes années d’étude à l’EPITA : une faculté d’apprendre sans crainte. Je n’ai jamais peur devant un nouveau projet car je sais que j’en suis capable. EPITA m’a appris à m’adapter facilement, à vite appréhender les propriétés d’une application ou d’un langage.

Polyvalence, rapidité : je suis sorti ultra préparé de l’école et je n’éprouve pas de réelle difficulté lorsqu’on me propose d’enseigner une nouvelle matière… Le niveau à EPITA est si élevé (mais vraiment, vraiment élevé, je ne le dis pas pour lancer des fleurs) que c’est une partie de plaisir d’enseigner ensuite des cours beaucoup plus basiques : cela me demande un effort réel de vulgariser ce que j’ai appris.

J’ai d’ailleurs tendance à me souvenir de mes années d’étudiant pour orienter mes cours de systèmes de la façon la plus motivante qui soit à travers les projets que je propose aux élèves ».
 

Inscrivez-vous pour le séminaire Green IT du 22 Octobre

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Rencontre entre le développement durable et l'informatique, le Green IT vise à la fois à  réduire l'empreinte environnementale des matériels, et à les utiliser pour construire un monde plus durable. Le 22 octobre 2009 l’EPITA organise dans ses locaux un séminaire sur une matinée consacrée à ce sujet prégnant et animé par Frédéric Bordage de Greenit .fr, en compagnie de dirigeants des principaux constructeurs, de chercheurs et de responsables de collectivités locales.

Différentes tables rondes permettront de s’interroger sur la situation économique et écologique, de définir les enjeux principaux du développement durable, le périmètre du Green IT et le rôle que peuvent jouer les nouvelles technologies dans ce contexte. Car l’émergence de l’informatique écologique pose un certain nombre de questions : Faut-il plutôt passer à l’ordinateur vert ou prolonger la durée de vie de son équipement ? Comment réduire l’empreinte écologique des NTIC ? Autant de points qui seront débattus en présence des étudiants de l’école.

Pour s'inscrire, suivez le lien : formulaire d'inscription

Les associations à EPITA (3) : Episport

Rencontre avec Malik Baba Aïssa de l’association Episport. Etudiants venant d’entrer en première année ou futurs ingénieurs souhaitant se remettre en forme, cette interview est faite pour vous. Le point sur les tarifs préférentiels accordés par nos partenaires, les sports pratiqués sur le campus, les semaines spéciales : il y aura forcément un moment où vous aurez besoin de respirer cette année.

 

Malik, présentez-nous en quelques mots votre association Episport…

Episport a pour but de proposer diverses activités sportives aux étudiants des écoles EPITA, EPITECH et ISBP (pôle scientifique de Ionis).

Quel poste occupez-vous ?

J'ai commencé en tant que simple membre puis j'ai commencé à donner des cours de Kung Fu vietnamien car je le je pratique depuis 7 ans et suis moniteur dans mon club.
Je suis actuellement le trésorier de l'association, je gère donc le budget alloué à chaque sport autant en ce qui concerne le matériel que les salles et terrains à employer.

Quels sont les sports proposés par l'association ? Les plus populaires ? Les plus incongrus ?


Les sports proposés par notre association sont pour cette année du rugby, du football, du basket ainsi que du volley et des arts martiaux (Kung Fu). Les sports les plus populaires sont les sports en équipe évidemment, généralement le foot où les gens sont motivés.
Le sport le plus "exotique" est le Kung Fu (que j’enseigne toujours) puisque c'est une pratique assez particulière où le sport n'est qu'une partie de l'enseignement.

Faites-vous bénéficier de tarifs préférentiels les membres de l'association ?


Tout membre d'Episport paye une cotisation qui est de l'ordre de 40 € et qui lui permet d'accéder à une licence de la FFSU (Fédération Française des Sports Universitaire). Avec la licence est fournie une assurance qui permet de pratiquer tous les sports que nous proposons et de participer aux tournois universitaires. Les membres peuvent également s'orienter vers les autres sports que propose la FFSU, notamment ceux de la cité universitaire qui se trouve à 10 minutes de l'école en tramway.

Par ailleurs nous avons aussi un partenariat avec l'ASPU (association de parachutisme) qui propose des prix très intéressant aux élèves du campus qui voudraient s'initier ou pratiquer ce sport. Sans oublier notre accord privilégié avec Forest Hill qui permet pour une somme modique d'accéder de manière illimitée à tous les Forest Hill de la région Parisienne.

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La semaine au ski Epiglisse se fait toujours et nous l'organisons chaque année avec le BDE. Elle consiste à passer une semaine à faire du ski ou du snowboard avec diverses activités le soir.

Malheureusement les calendriers font que certaines promos ne peuvent pas être présentes au rendez vous mais nous ferons en sorte qu'un maximum de personnes puissent participer à cet événement.

Prochain tournoi à venir?

Nous organisons des tournois internes que nous appelons Sport2Mix et qui sont destinés aux élèves des écoles EPITA/EPITECH/ISPB.
Ces tournois se font en partenariat avec d'autres associations telles que Activ' qui servent des crêpes et des boissons pour les spectateurs ou encore Unisson qui mixe pendant le tournoi : l’ambiance est optimum.
Sinon nous participons aux tournois inter universitaires pour tout ce qui est sports collectifs. Le premier tournoi sera donc soit Sport2Mix pour faire un peu
de communication sur notre association, soit le premier tournoi de la saison.

Peut-on concilier sport de haut niveau et études à l'EPITA ?

Avec de la volonté, on peut toujours arriver à ses fins. EPITA est une école qui demande tout de même un certain niveau et concilier deux activités difficiles n'est pas une tâche aisée, il faut surtout de la rigueur et un emploi du temps très bien organisé (lien vers étudiant volleyeur en nationale 1)

Expliquez-nous comment vous aidez les étudiants…


Nous aidons les étudiants qui veulent pratiquer un sport en leur permettant de le faire. C'est à dire que si l'élève à besoin d'un lieu d'entrainement nous essayons de lui en fournir un et nous pouvons aussi plaider le cas d'élèves auprès de l'administration afin d'adapter leurs emplois du temps. Si l'élève veut enseigner, nous lui demandons quand même d'avoir un certain niveau mais nous lui donnons les moyens pour qu'il puisse gérer une activité dans de bonnes conditions.

 L’administration d’EPITA vous épaule t’elle ?
 
Nous obtenons un soutien certain de la part de l'administration qui nous fournit un local pour stocker le matériel et des subventions pour louer les terrains et acheter/renouveler l'équipement. Ce n’est pas qu’une question d’image jeune et dynamique que procurerait le sport : il s’agit de s’oxygener réellement après des semaines intenses, l’équipe éducative insiste régulièrement sur ce point.

 

L'EPITA : 5ème école du Palmarès 2009 de 01 Informatique

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L’EPITA se classe 5ème du palmarès 2009 des écoles d’ingénieurs spécialisées en informatique réalisé par le magazine 01 Informatique daté du 05/03/2009.

Ce classement, réalisé auprès des recruteurs et managers informatiques du secteur renforce une nouvelle fois l'appartenance de l'école au peloton de têtes des établissement d'enseignement supérieur formant des ingénieurs en informatique selon les professionnels.

Selon 01 Informatique : « Les Directeurs de Systèmes d'Information et les Directeurs des Ressources Humaines restent de fervents adeptes des grandes écoles d’ingénieurs, alors que les SSII semblent plébisciter davantage les formations pratiques. Depuis quelques années, les qualités humaines et le sens du service sont, de plus, appréciés chez les diplômés. »

Les enseignants et la direction sont ravis de ce classement qui affirme de façon claire que les étudiants sortants de l'école sont très bien perçus dans l'univers de l'entreprise. C’est le résultat d’années de travail qui portent leurs fruits : "L'un des points forts de nos étudiants c'est cette capacité à être opérationnel dès l’embauche", résume Joël Courtois, le Directeur de l'école "EPITA de par l’équilibre de sa formation entre les aspects théoriques et la mise en œuvre pratique forme des ingénieurs techniquement autonomes et dotés d’une excellente adaptabilité".

A noter :

Afin de faciliter les rencontres entre recruteurs et futurs diplômés, l’EPITA propose divers rendez-vous aux entreprises qui recrutent : petit-déjeuners avec débat, semaine de projet professionnel ou encore Forum Entreprises des Métiers de l'Ingénierie et de l'Informatique.

Colloque Intelligence Ambiante : la vidéo

L’EPITA a organisé au sein du campus un colloque sur le thème de "l'Intelligence Ambiante, la révolution du quotidien", en partenariat avec l'Atelier BNP Paribas. Au cours de cette journée, des intervenants de marque se sont penchés sur les problématiques liées au concept de l’intelligence ambiante : les avantages, les limites, les dérives aussi de ce qui se fait et de ce qui se fera dans les dix prochaines années en matière d’informatique pour l’individu.

 

Les associations à EPITA (2) : Cristal

Formée d'étudiants volontaires, CRISTAL, l'association-entreprise des écoles EPITA et EPITECH (Écoles d'ingénieurs et d'experts en informatique du pôle technologique IONIS), a pour vocation de compléter la formation des étudiants des écoles en leur faisant gagner de l'expérience professionnelle.

Au service et a l'écoute de nos clients depuis 20 ans, nous fournissons des services de qualité adaptés à leurs besoins, et ce dans tous les domaines relatifs à l'informatique : conseil, conception et réalisation.

Le site de Cristal

 

Les modules ENAC à l'EPITA

L’enseignement à l’EPITA, ce ne sont pas des cours dispensés devant des amphithéâtres silencieux durant lesquels les étudiants prennent des notes en attendant la sonnerie. Une vraie réflexion a été conduite dans l’équipe pédagogique sur les façons d’avancer efficacement dans sa scolarité, en prenant en compte toutes les dimensions d’un élève.


« Il y a la tête…et il y a les jambes, pourrait résumer Christophe Rouvrais, Directeur du Développement académique et international de l’EPITA.  Spécifique à l’EPITA, le module ENAC (Enseignements Non Académiques) fait partie du cursus. L'objectif est de valoriser des compétences qu'on peut acquérir dans le cadre d'activités diverses afin de les intégrer dans le cursus académique, une demi-journée par semaine.
Quatre grands axes sont offerts aux étudiants pour acquérir leurs points ENAC :
 
 Un axe dédié à la vie associative : on y retrouve des étudiants formés lors d'un cycle spécifique pour des fonctions d'encadrement dans la vie associative (président, trésorier). Ils ont des reportings à faire, ils doivent élaborer des plans de communication, organiser des réunions. Développer et gérer la vie associative sont les bases des qualités attendues chez un manager en relations humaines. Les étudiants ont un rapport d'activité à rendre tous les semestres et ce rapport est noté sur une grille préétablie selon les évènements qu'ils ont mis en place ; Des points leur seront attribués, points qui comptent pour 7% des crédits ECTS du cursus académique (un crédit représente en moyenne 24 heures de travail).

Un axe dédié à la vie sportive/artistique : Un étudiant ne peut pas passer ses journées à plancher sur des travaux pour l’école, il est vital, pour son équilibre, qu’il ait une activité de loisir en parallèle. Cette activité lui confère une vitalité, une dimension de compétition ou de créativité que des cours classiques ne peuvent pas toujours apporter.  Libre à lui de choisir le loisir qui lui plait, que nous intégrons dans la démarche ENAC. Attention, si vous êtes passionné de jeux vidéos, cela ne marchera pas : nous attendons de l'étudiant qu'il s'oxygène ou se socialise, dans le réel, avec de vrais interlocuteurs. Il faut donc que ce soit une activité sportive ou artistique dans un cadre structuré (professionnel ou en association, chez notre partenaire, avec un badge à l’entrée qui nous renseigne sur le nombre d’heures pratiquées). Un certain nombre de points est attribué selon la fréquence et l'activité choisie. Si vous avez badgé huit fois à Forest Hill (avec qui nous avons un partenariat privilégié), nous le savons et cela rentrera en ligne de compte pour la note finale. Notre rôle éducatif est de s'assurer que ces futurs cadres acquièrent un certain équilibre dans leur vie quotidienne tant la charge de travail est élevée à l’école.

Soldier_running_in_water_original.jpgUn axe dédié à la promotion et la répresentation de la structure : l’étudiant participe à des salons, rencontre d’autres étudiants. Il doit être capable de structurer un discours, d'argumenter et de convaincre ses interlocuteurs. Nous valorisons toutes les actions de communication et de représentation de l'école : nous avons soumis l'idée au conseil de perfectionnement qui a soutenu l'idée et nous a même recommandé d'aller plus loin.  Il y a une tendance actuelle à la CTI qu'il y ait une vie étudiante, que cette vie étudiante soit structurée et qu'elle fasse partie du projet pédagogique des écoles.

Dernier point, un axe dédié à un projet entrepreneurial comme la création d'entreprise (Headicap, une clef RFID). Certains étudiants ont la volonté réelle de démarrer leur propre entreprise. Ils sont en moyenne une dizaine par promotion : nous mettons en place une équipe qui les accompagne de l'idée de départ via un business plan, jusqu'à la concrétisation du projet. Nous leur offrons également des ressources humaines, financières, des locaux et nous donnons un coup de pouce via nos contacts (des business angels).

Certains de nos étudiants peuvent également participer à des concours comme Imagine Cup : nous aménageons alors leur temps de travail (une demi-journée par semaine) pour que cette participation fasse partie du module ENAC.

Les étudiants s'approprient rapidement cette demi-journée. Quand c'est bien accompagné, bien expliqué, ils le vivent comme une reconnaissance et une valorisation de leur activité : c'est une majorité de nos étudiants. Pour une minorité qui parfois rechigne à s'impliquer, ces activités servent à mieux les intégrer sur du long terme, dans la réalité. Un informaticien ne doit pas vivre dans un environnement virtuel à temps plein car son travail se fait en équipe, à longueur de journée, l'informaticien en entreprise ne travaille jamais seul.
Il se retrouve avec quinze autres personnes à programmer un logiciel, par exemple : sans communication, sans interaction, sans connaissance des relations humaines et de leur complexité, son travail ne sera pas de qualité. Si on ajoute un client, un chef, des informations à aller chercher pour avancer plus loin encore, des équipes qui attendent son feu vert, il apparaît évident qu'un informaticien reclu ne travaillera pas correctement. L'ENAC veille à ouvrir le futur professionnel sur un monde de travail complexe où l'échange est non seulement nécessaire mais enrichissant pour l'entreprise.


Notre souhait principal est la création d'un esprit de corps, d'un esprit d'école. Pour passer d'une phase d'école d'ingénieur de bonne réputation à une phase de grande école d'ingénieur, il faut bien sûr une formation de qualité et une sélectivité très forte mais également un réseau d'anciens performant. La performance d'un réseau d'anciens vient souvent des activités vécues ensemble lors de la scolarité. Les soirées organisées, les séminaires d'intégration à préparer, les salons, toutes ces activités périscolaires créent du lien qui durera dans le temps. Ils restent en contact longtemps après la remise des diplômes et feront appel aux ressources issues de l'école : un manager qui choisit un ancien de son école gagnera du temps dans une équipe car il intégrera plus vite un professionnel qui a la même formation que lui et qui sera effectif plus rapidement. »

Summer Session à Berkeley : le témoignage d'Hélène Levrault

Hélène Levrault est actuellement en Summer Session en Californie, à Berkeley. Etudiante à l’EPITA, elle nous livre ses impressions sur le programme d’échange entre le campus parisien et la prestigieuse université Californienne.

Hélène Levrault : “Je  rentre en première année d’ingénieur (ING1 dans le jargon de l’école) en septembre 2009, je fais partie de la promo 2012 et j'aimerais intégrer SIGL en ING2 (deuxième année d’ingénieur). Quand je suis entrée à l'EPITA, je voulais ressortir de l’école en ayant acquis un maximum de connaissances et d'expériences. Partir ainsi à l’étranger le temps d’un été est une expérience unique, surtout dans une des plus grandes universités au monde.

Le campus est  vraiment impressionnant, il y a toujours des gens partout : ce n’est pas rien, 30 000 étudiants dans une même université.
C'est d’ailleurs très enrichissant tant au niveau de l'enseignement (j’apprends une quantité impressionnante de choses) que d’un point de vue culturel. Je loge dans une des 3 résidences universitaires du campus, dans une chambre de 3. Cette résidence est située juste à côté du campus. Je partage ma chambre avec 2 étudiantes qui viennent de Hong-Kong et de Sierra Leone, cela nous permet d’échanger sur nos cultures respectives et de découvrir d’autres points de vue.

helenelevraultsf.pngCes quelques semaines se passent très bien pour ma part, trop vite même. On s'adapte très facilement ici, les gens sont vraiment amicaux : c'est sûrement dû au soleil, sept jours sur sept ! Il y a également une bonne ambiance chez les étudiants et les enseignants sont très présents donc cela encourage et facilite les échanges. En ce qui concerne les cours délivrés en anglais, j’avais déjà un bon niveau en anglais donc je n'ai pas eu de problèmes à suivre l’enseignement.

Les connaissances acquises sur le campus de l’EPITA nous servent incontestablement ici, et même avec nos 2 années de prépa il faut beaucoup travailler pour suivre les
cours de l'UCB. Ces cours sont plutôt conséquents et du fait que nous suivons deux des cours essentiels d'informatique ici, on ne souffle pas beaucoup. Cependant, si l'on a un bon niveau à EPITA et que l'on part dans l'optique de travailler, de ne pas passer son été à bronzer, il n'y a pas trop de problèmes !

A quelques jours du départ, je sais que c’est l'excellente ambiance qui règne sur le campus qui va le plus me manquer".

Les remises de diplômes en vidéo : Sylvain Abelard

C'est à la Maison de l'Unesco (75007, Paris) qu'a eu lieu la cérémonie de remise des titres de la promotion 2008 EPITA. Rencontre avec Sylvain Abelard, major de la promotion EPITA 2008 - MTI.

 

Classement des « nations numériques »

nations-numeriques.jpgL’indicateur annuel E-readiness IBM/ The Economist permet depuis neuf ans de mesurer le dynamisme technologique d’une nation en matière de communication et d’information et de le comparer avec 70 autres pays. Dans ce classement des nations « numériques », la France se place cette année à la 15ème place et progresse donc de 9 places par rapport à l’an dernier. Grosse surprise en tête du classement : le Danemark.

Malgré la crise économique mondiale, la confiance dans les technologies de l’information et de la communication se confirme en 2009 à travers le monde, selon les spécialistes d’IBM et du magazine d’affaires The Economist qui viennent de dévoiler leur dernier rapport annuel E-readiness. Avec 70 économies passées à la loupe, cet indicateur définit la capacité par pays à utiliser les technologies de l’information pour développer une économie et augmenter le bien être de ses habitants. Depuis 2000, l’Economist Intelligence Unit (Division études de l’hebdomadaire anglais The Economist), publie chaque année ce classement en utilisant un modèle développé en coopération avec l’Institut for Business Value d’IBM.

Quelles sont les nations les plus numériques ?

 

Les pays nordiques dominent les résultats du classement mondiale comme en 2008 et ont réaffirmé leur place au sein du top 10 : le Danemark a ravi la première place aux Etats-Unis, il est suivi de la Suède, des Pays-Bas, de la Norvège, et de la Finlande à la 10e position. Les Etats-Unis, relégués au 5ème rang et le Royaume-Unis, 13ème du classement, durement touchés cette année, ont perdu quelques places. Selon l'étude "E-readiness", le Danemark est désormais le pays le plus ouvert aux nouvelles technologies. Sa superficie réduite en fait un pays où le déploiement des infrastructures numériques est moins complexe et moins coûteux qu'aux Etats-Unis.

Le classement mondial et le classement européen sont trustés par les pays scandinaves et les Pays-Bas. La France, 15ème au classement mondial, arrive à la 7ème position pour le palmarès européen. L'Hexagone qui arrive ainsi derrière l'Autriche, mais devant l'Allemagne, est surtout pénalisé par l'insuffisance du montant du budget consacré au numérique.

 

Dans la région Asie-Pacifique, Hong Kong et Singapour se démarquent des autres pays. Hong Kong est d'abord particulièrement bien noté pour son encadrement législatif des TIC. L'ancienne colonie britannique, dont l'économie est l'une des plus libérales au monde, est également le pays qui dispose du meilleur environnement économique dans cette région du globe, en dépit de la crise.

Singapour, de son côté, se distingue par la démocratisation des usages du Web et du mobile au sein de sa population et de ses entreprises, et ce, devant l'Australie. Comme Hong Kong, l'île est également bien notée pour son volontarisme gouvernemental en faveur des TIC, ainsi que pour son encadrement législatif.

 

En Europe de l’Est, l'Estonie se distingue fortement des autres pays par son adoption des TIC. Pour chacun des six critères de notation de l'étude "e-Readiness", l'Estonie arrive systématiquement en première ou seconde position. Le pays se démarque notamment pour sa politique gouvernementale et son environnement législatif.

 

Sur le continent sud américain, le Chili obtient la meilleure note sur la quasi totalité des critères de notation retenus par "The Economist". Seule la politique gouvernementale du Mexique le relègue à la seconde place. Le pays occupe la 30ème place du classement mondial, soit deux rangs plus haut qu'en 2008.

Une performance qui s'explique principalement par le plan "Digital Agenda 2.0" lancé par le gouvernement chilien pour la période 2007-2010. Initialement composé de services de sensibilisation et d'éducation au numérique, il prend désormais surtout la forme de prêts et d'investissements pour aider les PME exportatrices à se mettre au Web.

Quid de la France ?

Comme dit précédemment, le classement permet de constater que la France a fait un bond de 7 places comparé à 2008, passant ainsi de la 22ème à la 15ème place en 2009 (derrière la Suisse, le Royaume-Uni et l’Autriche, juste devant Taiwan, l’Allemagne et l’Irlande).

Si la France a fait ses preuves sur certains domaines comme, par exemple, la généralisation des services en ligne mis en place par l’administration et leur adoption par les consommateurs, certains points faibles continuent cependant à la pénaliser. Du coup, elle reste encore loin derrière ses voisins européens nordiques. En ligne de mire : le montant du budget national consacré au numérique, jugé encore insuffisant. Reste que La France n’est plus le mauvais élève du numérique grâce, entre autres, au lancement d’un programme de transformation et de modernisation par l’Etat (Livre blanc, révision générale des politiques publiques, etc.). Le grand emprunt national projeté par Nicolas Sarkozy pourrait continuer à doper l’hexagone avec en particulier la généralisation attendue du très haut débit.

« La France a fait de nombreux progrès, au niveau des infrastructures et de la volonté politique de développement. Le point déterminant a été la généralisation des services en ligne mis en place par l'administration et l'adoption rapide de cette offre du service public par les citoyens. Sur ce critère, la France est 7e mondiale et 3e européenne », précise Éric Cabos, directeur du secteur Public IBM France, dans un entretien accordé au quotidien Les Échos.


C’est donc, en premier lieu, la stratégie gouvernementale en matière de e-administration, de développement numérique ainsi que le taux élevé de e-participation qui permet à la France  de s’inscrire, sur ce critère, au 7e rang mondial et 3è européen. Ce sont également ses efforts d’investissement pour améliorer l’accès aux technologies, le développement des infrastructures, qui lui ont permis de gagner, sur ce point, 4 places par rapport à 2008. En revanche, la problématique d’authentification, de signature électronique et de sécurité des transactions internet montre clairement sur quel chantier la France doit maintenant se pencher.

Cette étude apporte un éclairage global et pragmatique en s’appuyant sur 6 critères aux horizons complémentaires. Elle permet de poser le débat en considérant l'ensemble de ce qui fait une nation : 

Vision politique et gouvernementale – France 7e dans le monde
Connectivité, technologie et infrastructure – France 19e dans le monde
Business et environnement – France 18e dans le monde
Environnement culturel et social - France 17e dans le monde
Environnement politique et légal – France 24e dans le monde
Adoption des technologies par les consommateurs et les entreprises - France 17e dans le monde

 Retrouvez l’intégralité de l’enquête sur : http://graphics.eiu.com/pdf/E-readiness%20rankings.pdf
 

Les associations EPITA (1) : Air Radio

Charles Hourtoule, bonjour. Nous vous avions déjà rencontré à l'occasion du lancement de Air Radio, la première web radio d'EPITA . Pouvez-vous d’ores et déjà tirer un premier bilan de ce trimestre écoulé ?

Le bilan fût très positif et, pour la soirée de lancement, nous avons eu près de 150 auditeurs différents qui sont pour beaucoup revenus régulièrement écouter nos émissions, avec parmi eux les premiers fidèles de la radio. On espère doubler ce chiffre pour la rentrée prochaine.

   Air Radio,  en quelques mots, comment l'expliqueriez-vous aux nouveaux qui arrivent sur le campus ces jours-ci ?

Air Radio c'est la radio étudiante du campus, animée par des étudiants et pour des étudiants, un contenu en constante évolution autour de grands thèmes (cinéma, musique, débats, etc.) mais toujours beaucoup de musique. C'est donc à la fois un moyen d'information et de détente offert aux étudiants.

affiche-air-radio.jpg Qui travaille à Air Radio ?

Nous sommes actuellement une dizaine d'étudiants : nous avons tous différents rôles. On trouve surtout des animateurs qui ont pour but de créer les émissions mais aussi des administrateurs qui s'occupent de l'aspect technique de la radio. Par ailleurs nous cherchons à recruter pour augmenter nos effectifs.
 
Quels sont les programmes phares ?

Nous avons actuellement plusieurs grandes émissions, tout d'abord l'émission hebdomadaire d'actualités sportives animée par notre pôle sportif qui organise aussi très souvent des commentaires en direct de matchs de footballs.
 
Il y a aussi l'émission hebdomadaire d'actualités cinématographiques qui évoque toutes les nouvelles sorties en salle. Ensuite il y a des émissions plus ou moins régulières comme "Bree Bree Radio" dont le concept est de ne pas en avoir (discussions, débats en tout genre, le tout dans une ambiance rock déjantée). Egalement sur la grille, l'émission Directed SoundTrack (DST) qui nous fait découvrir de nouveaux groupes musicaux et qui fait l'analyse de grands films cultes.

Nous avons aussi d'autres émissions en préparation, comme "WooS" qui nous fera voyager aux 4 coins de la terre à la rencontre de nouveaux groupes musicaux. Certaines de ces émissions reprendront en septembre, pour d'autres il faudra attendre janvier avant d'avoir quelque chose de régulier.
 

Si je suis étudiant et que je souhaite animer une émission, comment dois-je m'y prendre ?

Il suffit de nous envoyer un e-mail à air.radio@epita.fr en précisant vos différentes motivations. Sans oublier notre site internet sur lequel vous pourrez trouver d'autres moyens de contact !

EPITA présent au Festival des Jeux Vidéos du 18 au 20 septembre.

Julien Lehuen (18 ans), Alban Perillat Merceroz (20 ans) et Christopher Chedeau (20 ans) sont tous trois étudiants d’EPITA. Ils seront présents du 18 au 20 septembre, Porte de Versailles, au Festival des Jeux Vidéos. Si l’EPITA est une école d’ingénieur qui forme chaque année de futurs cadres pour des fonctions d’encadrements dans des secteurs parfois sensibles, elle offre également la possibilité d’approcher lors de stages le secteur des jeux vidéos.

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« Nous sommes présents sur le salon avec deux objectifs : présenter l’école bien sûr mais aussi dévoiler le fruit de notre travail de première année aux futurs étudiants comme aux professionnels présents. L’EPITA offre des stages chez de grands noms du jeu vidéo et cela permet aux étudiants de se frotter à la réalité professionnelle du secteur. Il y a un monde entre l’idée qu’on se fait de travailler chez Ubisoft, par exemple et le quotidien d’un ingénieur sur place.

Notre équipe est également fière de présenter nos propres jeux. Si le grand public peut les trouver « simples » visuellement, les professionnels du secteur ne s’y trompent pas et nous félicitent. Acquérir des compétences de ce niveau en une seule année après le BAC, voilà une des forces de l’enseignement à l’EPITA. Avant même d'entrer dans le cycle ingénieur nous réussissons à développer un jeu vidéo complet que nous proposons à tous de tester sur le stand.


Ces jeux vidéos représentent un effort collectif énorme, des heures de travail qui n’en sont pas à proprement parler tant nous prenons du plaisir à développer des jeux d'excellente facture grâce aux compétences acquises en cours. Jouer dans le monde qu’on vient de se créer, ajouter des armes ou des personnages lorsqu’on sent qu’il faut corser un peu la difficulté : c’est très valorisant, très enrichissant.


Nous développons en Pascal (ou en Object Delphi), langage imposé par l’école dans un premier temps et, par la suite, on peut utiliser ce qu'on veut C++, xna, etc. Nous présentons cette année plusieurs jeux : Destruxion, Warkrams (en langage CAML, disponible sur krams.fr), Nespretron.

Pour retrouver les élèves de l'EPITA : Pavillon 4, Porte de Versailles, de 10h à 19h.

Championnat d'île de France de Diplomatie : inscrivez-vous !

C’est le  samedi 10 octobre qu’aura lieu sur le campus de l’EPITA, au Kremlin-Bicêtre, le championnat d’île de France de Diplomatie 2009. Se déroulant sur une journée, en deux « rondes » il verra peut-être la fin du règne du tenant du titre Yann, double champion d’île de France en 2005 et 2008.

 

Petit rappel : Diplomatie est un jeu de stratégie, de 5 à 7 joueurs (de 12 à…99 ans), d’une durée moyenne de trois heures par partie. Imaginez l'Europe avant la Première Guerre Mondiale. Les grandes puissances de l'époque se disputent âprement la suprématie du continent.
Vous présidez aux destinées d'un grand pays. Votre objectif est naturellement de contrôler l'Europe. Vous allez affronter en permanence vos adversaires, mais aussi vos alliés. Pour sortir vainqueur de cette lutte sans merci, vous n'aurez pas assez de vos armées et de vos flottes de guerre, il vous faudra faire preuve d'intelligence, de souplesse et de diplomatie.

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But du jeu : Gagner en utilisant la stratégie et la stratégie uniquement. Il n’y a pas de place pour le hasard dans Stratégie, ce qui constitue son intérêt principal. Vous ne pouvez pas perdre un combat sur un malheureux coup de dés.

 

Aucune puissance (au moins en début de jeu) ne peut prétendre atteindre seule son objectif: il faut toujours être au bon moment deux contre un ! Il faudra user de diplomatie, chercher des alliances et tenter de neutraliser vos adversaires.

Pour dominer l'Europe, il faut contrôler un certain nombre d'arsenaux.
Ce nombre peut être fixé par convention en début de partie: par exemple 18 sur 34. Le vainqueur est donc celui qui le premier atteint ce résultat. (Plus de règles sur la page wikipedia du jeu)

 

De nombreux lots sont à gagner, bien sûr, au terme d’une journée qui verra sûrement tomber les alliances, les forteresses et les grands traités de paix ! Pour les inscriptions ou toute autre information, rendez-vous sur le site officiel.

Coupe de France de Robotique : Evolutek et le Temple d'Atlantis.

La seizième édition de la Coupe de France de Robotique, tout comme la finale Eurobot, s'est déroulée du 20 au 24 mai 2009 à La Ferté-Bernard, dans la Sarthe. Il s’agit de la 12ème participation cette année pour l’Epita et l’association Evolutek. Pendant 4 jours près de 150 robots ont confrontés leur habilité et leur agilité. Le thème de cette année : les plus beaux temples et les plus belles colonnades. Cette coupe de France permet de déterminer les 3 équipes nationales qui participent à la finale Eurobot. Les trois équipes retenues sont les deux premières au classement, et la troisième correspond à un prix spécial.

 

 

Conférence Tic & Géopolitique : le reportage

La conférence Tic & Géopolitique organisée par l'Epita a réuni de nombreuses personnalités internationales autour de trois tables rondes: le contrôle de l'internet par les Etats, l'e-democratie et la fracture numérique. L'ensemble était animé par Guillaume Grallet (journaliste à l'Express) et Bernard Benhamou (délégué aux usages de l'internet).

Retrouvez les intervenants de la conférence Tic & Geopolitique dans ce reportage de cinq minutes réalisé lors de l'évènement. Le programme complet est disponible en cliquant sur le lien ci-contre.

 

Etudier en Summer Session à Berkeley, via l'EPITA.

Romain Villar fait partie des étudiants d’EPITA qui, chaque année, bénéficient d’un programme d’échange pour l’été avec la prestigieuse University Of California (UCB) située à Berkeley, en Californie. Joint au téléphone avant de partir en cours, voici un bref aperçu de sa vie sur le campus.

Romain 2.JPGBonjour, Romain. Quelques mots de présentation, tout d'abord : en quelle année êtes-vous à l'EPITA, quelle promo, quelle spécialité ?
Je fais partie de la promotion 2012, j'entre cette année en première année d'ingénierie, je n'ai donc pas encore choisi de spécialisation.

Quelles étaient vos motivations en entrant à l'école ?
J'ai toujours été très attiré par l'informatique, les métiers de l’informatique. EPITA avait une bonne réputation et correspondait à mes attentes : j’ai donc postulé.

Une summer session à l'UCB, pour ceux qui font leur rentrée à l'EPITA ces jours-ci, comment le résumer en une phrase ou deux ?
Une summer session à UCB est réellement une expérience à faire, c’est une vraie chance car EPITA nous donne la possibilité d'étudier dans l'une des meilleures écoles au monde. C'est un gros plus sur notre CV et cela nous permet de préparer très efficacement ce qui nous attend en première année d’ingénierie (ING1 dans notre jargon).

Comment vivez-vous ces quelques semaines sur un campus américain ?
J’apprécie énormément mon séjour ici, les français sont bien intégrés et très présents, il n'est pas rare de retrouver des Parisiens ça et là ! De plus la vie sur le campus est vraiment différente de ce que l'on peut connaître en France. Les élèves sont principalement des "International Students", ce qui nous permet de faire connaissance avec toute sortes de personnes, issues du monde entier.

Où dormez-vous ?
Je dors sur le campus, dans une chambre de deux avec un ami d'EPITA. Tous nos repas sont compris avec le logement, nous avons donc droit chaque jour à des buffets à volontés, fort appréciés !

Les cours en langue anglaise ne sont pas trop durs à suivre ?
Je n'étais pas très bon en anglais en arrivant ici, les cours étaient difficiles à suivre au départ, je devais continuellement rester concentré. Cependant on s'habitue très rapidement et je n'ai désormais aucun problème pour prendre des notes en cours.

Quels sont vos horaires ? Décrivez-nous une semaine type.
En summer session les cours sont plus intenses qu'au long de l'année. Nous avons 28h de cours par semaine suivi d’un repos de trois jours, mais énormément de travail personnel à fournir : il ne faut pas s'attendre à passer le week end à la plage. Je conseille à ceux qui veulent tenter l'expérience de rester plus longtemps que le temps de la Summer Session, afin de pouvoir prendre un peu de vacances et de vraiment profiter de ce voyage. Personnellement à la fin des cours je vais passer deux semaines dans une famille d'accueil à San Francisco.

Eprouve t'on des complexes à débarquer d'une école française pour intégrer l'UCB ou, au contraire, vos années sur les bancs de l'école vous rendent-ils totalement légitime, sur place ?
Les cours que nous avons eu à UCB se placent réellement dans la continuité de ce que nous avons fait à EPITA, et contrairement à la plupart des étudiants, nous étions même en avance sur beaucoup de sujets.

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Qu'est-ce qui vous impressionne le plus, sur place ? Et qu'est-ce qui pourrait vous manquer rapidement ?
Ce qui m'a le plus impressionné c'est le campus, de taille gigantesque, avec des parcs, des bois, des fontaines, des routes, de superbes bâtiments, des terrains de sports, des piscines, etc. Il y a vraiment tout sur place et dans un cadre de rêve. Il n'est pas rare de voir de jolies filles bronzer en maillot sur l'herbe !

Quelle bonne idée pourrait t'on exporter sur le campus de l’EPITA ?
Ici il y a des "Sleep Days" au nombre de trois. Cela permet à un élève de rendre n’importe quel projet ou devoir  en retard, en utilisant ses “Sleep Days”. Si j'ai trop de travail en une journée, je peux décider de rendre un projet avec un ou deux jours de retard, auquel cas j'utilise un ou deux “Sleep Days”. Ce système pourrait être appliqué à EPITA.

Qu'avez vous pu découvrir culturellement lors de vos repos ?
Lors de mes jours de repos, j'ai pu visiter la ville de San Francisco. Il y a certaines choses à ne pas rater comme le fameux “Golden Gate Bridge” ou encore la célèbre prison d'Alcatraz. J’ai également pu avoir l'occasion de faire une balade d'une douzaine de kilomètres à vélo le long de la plage et de profiter du soleil.

Envie de rester travailler aux USA ?
Envie de rester, non je ne pense pas, trop de choses me manqueraient. Mais revenir étudier ou pour y passer des vacances oui, cela me plairait beaucoup. Je pense m’orienter vers un MBA à ma sortie de l’EPITA.

Semaine des Editeurs de Logiciel à EPITA : SAP

Dans le cadre de la Semaine des Editeurs à l’EPITA, nous rencontrons aujourd’hui SAP BusinessObjects, un des leaders mondiaux de logiciels d'entreprise, soucieux de tous les aspects de la Business Intelligence, l’informatique décisionnelle, l’aide à la décision.

À l'heure actuelle, les applications SAP ont été adoptées par des clients répartis dans plus de 120 pays, qu'il s'agisse de solutions dédiées aux PME ou de suites logicielles conçues pour les multinationales. Depuis sa création en 1972, SAP a développé une riche expertise en matière d'innovation et de croissance.

Picture 7.pngNicolas Mastin (ancien de l’EPITA et enseignant) est également "program manager" chez SAP, il vient accompagné d’Erica Lailhacar :
« Notre métier c’est d’offrir la récupération des bonnes informations pour prendre la bonne décision.

Aujourd’hui, nous présentons plusieurs produits, incarnant plusieurs solutions pour différents profils d’utilisateurs (de standard à plus avancé) dont Xcelsius, qui est un logiciel permettant de personnaliser la présentation des données d’une entreprise ou d’une organisation pour une structuration adaptée au besoin et pour faciliter la prise de décision. Il permet de créer un tableau de bord à partir de Microsoft Excel et de l’exporter au format PDF, flash ou autre, similaire à Microsoft Office.


Nous exposons les différentes applications proposées sur mobile, puisque nous en proposons sur iPhone, par exemple. Il y a plusieurs buts dans notre démarche aujourd’hui face aux étudiants, sur le campus : expliquer l’informatique décisionnelle, leur faire tester nos produits…issus du premier nom du secteur. Pas moins de 800 personnes sur Paris se consacrent uniquement au développement.»

Semaine des Editeurs de Logiciel à EPITA : SAGE

À l'occasion de la Semaine des Editeurs de Logiciel, rencontre avec la société SAGE :

"Troisième éditeur mondial de logiciels de gestion, Sage simplifie et automatise la gestion et les processus métier de 5,5 millions d’entreprises dans 70 pays à travers le monde. Notre entreprise touche plus de deux millions d'utilisateurs en France et près d'une entreprise sur deux utilise un de nos logiciels. Sage est une multinationale dont le siège est en Angleterre, très bien implantée en France.

Picture 5.pngNous sommes partenaires de l'EPITA depuis quelques temps déjà, nous avons organisé plusieurs manifestations ensemble, des forums sur le recrutement. J'ai déjà évoqué sur le campus les data-warehouse aux deuxièmes années en mars dernier. Cette collaboration est fructueuse : elle nous permet de parler aux étudiants de notre expérience d'éditeur mais également de marketing, de commerce. Nous offrons un témoignage direct sur les métiers de l'entreprise à de futurs cadres qui seront emmenés à nous cotoyer de près ou de loin.

C'est enfin l'occasion de parler de l'ERP X3 Premium Edition, destiné aux entreprises et groupes recherchant un ERP pour automatiser les processus métier de l'entreprise, en conformité avec les législations française et internationales.

Cet ERP riche et flexible est spécialement conçu pour accompagner l'évolution de l'entreprise grâce à de puissants outils de personnalisation, et une très large ouverture et évolutivité technologique (Architecture multi-tiers, multi-environnements).

Sage ERP X3 Premium Edition (anciennement Sage X3 Entreprise) intègre notamment les atouts fonctionnels et technologiques suivants :
Développement à l’international : 7 législations et 8 langues
Une adaptation aux processus métiers de l’entreprise avec un accès aux outils de personnalisation
Une forte ouverture et évolutivité technologique (architecture multi-tiers, multi-plateforme)
Une grande richesse fonctionnelle avec un configurateur de données techniques, des fonctionnalités de Workflow avancées, une comptabilité analytique industrielle...

Cette solution ERP est préconisée pour les entreprises à partir de 20 postes."

Jeunes diplômés : Créer son entreprise

createur entreprise.jpgUn étudiant sur quatre rêve d’être son propre patron et de créer son entreprise parfois même avant la fin de ses études. Moins soucieux d'un statut social, et plus préoccupés par la recherche d'un épanouissement personnel, ces jeunes aspirent aujourd'hui davantage à l'autonomie. En ces temps de crises, ils préfèrent tenter l’aventure de l’entreprenariat plutôt que de tenter l'intégration dans le marché de l’emploi.  De nombreux dispositifs existent pour les aider à sauter le pas.

 43% des étudiants pensent créer leur entreprise à l’issue de leurs études

Selon une enquête Retis/OpinionWay, réalisée en juin 2009 auprès d’étudiants d’Universités, de Grandes Ecoles et d’IUT, dans le cadre du programme en faveur de la culture entrepreneuriale chez les jeunes, 43% des sondés estiment que le but final dans leur carrière est de créer leur entreprise. La création d'entreprise, ou le fait d'être" à son compte" est même envisagé par 24% des étudiants dès l'obtention de leur diplôme. Plus globalement, 82% d’entre eux estiment que le secteur des PME est porteur pour un jeune diplômé et 37% avouent leur préférence pour celle-ci après l'obtention de leur diplôme, contre 39% qui privilégient un grand groupe.

Une première expérience professionnelle est un atout pour monter sa boîte, mais cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas le faire en sortant de l’école. Avoir une bonne idée et se lancer même si on est encore étudiant ou tout juste diplômé n’a rien de préjudiciable. Toutefois, si l’envie de création est là mais pas l'idée précise d'entreprise, mieux vaut peut-être se constituer une première expérience en poste pour se donner le temps de mieux connaître un secteur d’activité... et de creuser ses premières pistes de réflexion.
Le plus important est de savoir chercher les informations utiles et être capable de trouver les moyens pour se faire aider.

 Les pistes à ne pas négliger pour créer son entreprise

On dénombre plus de 70 concours par an ouverts aux jeunes diplômés ou aux étudiants. C’est une bonne façon d’avoir l’avis de professionnels sur son idée, avec à la clé des aides financières et un accompagnement. Du côté des aides, les jeunes diplômés ont également l’embarras du choix. Défi Jeunes, placé sous l’égide du ministère de la Jeunesse et des Sports, est exclusivement destinée aux 18-30 ans. Le programme comprend des conseils à la création, un suivi personnalisé et des aides financières de 2 000 à 6 000 euros. Deux autres dispositifs nationaux d’aide à la création sont accessibles aux jeunes diplômés. Le plus récent, Nacre, propose depuis le 1er janvier 2009 une aide au montage du projet, à sa structuration financière, un soutien au démarrage et au développement, et permet l’obtention d’un prêt à taux zéro à hauteur de 1 000 à 10 000 euros. Il est accessible aux demandeurs d’emplois de 18 à 25 ans et aux moins de 30 ans non indemnisés. Quant au dispositif Accre, destiné aux demandeurs d’emploi, il consiste en une exonération de cotisations sociales pendant la première année d’activité.

Il faut également penser au nouveau régime d’auto-entrepreneur qui simplifie grandement le démarrage d’une activité pour les jeunes diplômés : ce nouveau statut fiscal, entré en vigueur le 1er janvier 2009, permet à une personne qui souhaite créer une entreprise individuelle, à titre principal ou complémentaire, de bénéficier notamment d’une exonération de TVA, et d’un régime social simplifié, sous réserve que le chiffre d’affaires 2009 ne dépasse pas un certain seuil de revenus. (Plus d’infos sur ce statut : www.lautoentrepreneur.fr) Dès que l’activité prend de l’ampleur, l’auto-entrepreneur peut passer facilement à un statut de société. Le statut d’auto-entrepreneur permet ainsi de tester une idée.

Enfin, le maire de la ville de Paris, Bertrand Delanoë a annoncé récemment la création d'un fonds "Paris innovation amorçage", en partenariat avec Oséo Innovation, destiné à accompagner et à soutenir des porteurs de projets et de jeunes entrepreneurs innovants issus des pépinières et incubateurs de la Ville. Il s'agit d'un dispositif de financement des projets innovants en phase de pré-amorçage et d'amorçage, période où les fonds privés sont rares. Les jeunes entreprises incubées pourront bénéficier d'une aide dans la limite de 30 000 euros. Quant aux entreprises innovantes admises dans les pépinières soutenues par la Ville, une avance remboursable comprise entre 50 000 et 100 000 euros leur sera allouée pour développer leur projet.

Faut-il créer son entreprise en temps de crise ?

44 544 personnes se sont lancées dans la création d’entreprise en février 2009, soit 42% de plus qu'un an auparavant. Une progression qui s’inscrit en temps de crise et qui s’explique surtout par le lancement du statut d’auto-entrepreneur. Par ailleurs, la crise a forcé le gouvernement à multiplier les mesures de relance de l'économie. Outre les investissements susceptibles de créer de l'activité, et dont rien n’interdit de profiter, plusieurs aides fiscales peuvent être les bienvenues. Par exemple : les entreprises de moins de 10 salariés profitent d'une exonération de cotisations sociales jusqu'à 1,6 fois le Smic pour toute nouvelle embauche.  Et les nouveaux investissements sont exonérés de taxe professionnelle jusqu'au 1er janvier 2010. Enfin, la création d'un fonds d'investissement social doit profiter au financement de la formation.

La santé de l’économie ne doit pas être considérée comme un frein à la création d’entreprise ; tout dépend du secteur dans lequel on souhaite se lancer. Avec ou sans crise, certains pôles d’activité ont la particularité de ne pas souffrir ou en tout cas bien moins que d’autres. Il s’agit de secteurs solides comme ceux de la santé, de l'énergie, des télécommunications et des services de réparation, notamment informatique.

Il faut se dire que le contexte ne compte pas vraiment car un bon projet de création d’entreprise trouvera toujours son financement. Historiquement parlant, quelques-uns des plus grands groupes mondiaux se sont lancés lors de périodes difficiles pour l'économie. A commencer par Microsoft et Apple, toutes deux nées dans les années 70 avec les affres des chocs pétroliers. En fait, plus de la moitié des sociétés composant l'indice Dow Jones sont issues de crises : Procter & Gamble, Disney, McDonald's, General Electric et Johnson & Johnson notamment.

On l’aura compris, le contexte économique difficile ne peut donc pas servir d’excuse aux jeunes qui hésiteraient à se lancer dans la création de leur affaire. Mais attention à ne pas tomber dans l’excès inverse : Il ne faudrait pas en arriver à ce que les étudiants pensent que la création d’entreprise n’est qu’un refuge pour créer son poste par temps de crise. Les jeunes doivent aussi intégrer l’idée qu’un jour, il leur faudra se développer, conquérir de nouveaux marchés et, donc, embaucher…

Créer son entreprise étape par étape :

Créer son entreprise n’est pas de tout repos. Tout projet de création commence avant tout par une idée. Elle peut venir d’une expérience professionnelle, aussi brève soit-elle, d’un savoir-faire ou encore germer de l’imagination, naitre d’une intuition. Plus l’idée est nouvelle, plus il faut s’interroger sur son acceptation auprès des clients. Plus l’idée est classique, plus il faut s’interroger sur sa réelle utilité par rapport à l’offre déjà existante sur le marché.

C’est le marché qui dit si une idée est viable ou pas. Il est donc difficile, avant de se lancer, de savoir si telle ou telle idée va marcher… Or les jeunes créateurs ont un peu trop tendance à se focaliser sur leur business plan et les aspects juridiques de la création de leur entreprise, au point d’en négliger le marché. Un bon projet est un projet qui offre une réponse à une demande. D’où l’intérêt, avant de se lancer, de faire une étude de marché : il faut tester son idée auprès de sa cible potentielle, et avec encore plus de soin si on est inexpérimenté dans le secteur visé. L’objectif de cette étude est de déterminer combien des clients potentiels seraient prêts à payer le service qu’on souhaite offrir, mais aussi d’évaluer la concurrence.

À ce propos, il faut garder à l’esprit que s’il n’y a pas de concurrence, c’est peut-être parce que l’idée est mauvaise… ou qu’il n’y a pas de marché. Une bonne étude de marché suppose de rencontrer au moins une vingtaine de clients, fournisseurs et concurrents potentiels.

Vient ensuite l’étape du business plan: une étape fondamentale pour tout futur chef d’entreprise qui permet de mieux connaître les grandes tendances et les acteurs du marché, de réunir suffisamment d’informations pour fixer des hypothèses de chiffre, de faire les meilleurs choix pour atteindre ses objectifs, d’apporter des éléments concrets qui serviront à établir un budget prévisionnel.

Cette étape franchie, il faut aller présenter son projet dans les réseaux d’accompagnement des jeunes créateurs d’entreprise, qui sont de plus en plus nombreux aujourd’hui. 

Les pièges à éviter : 

Il faut tout d’abord prendre bien soin de ne pas disperser le capital de l’entreprise. Pour encourager d’éventuels investisseurs, il est courant de distribuer le capital de son entreprise, mais c’est une mauvaise idée, car quand l’entreprise aura grandi, il sera plus difficile de le reprendre.

Autre piège à éviter : se lancer sans avoir un minimum de connaissances dans les domaines juridique et comptable. Maîtriser les rudiments du fonctionnement d’une trésorerie et les grands principes du droit des affaires est indispensable. Ceux qui n’ont pas eu la chance de recevoir une telle initiation au cours de leur formation (de plus en plus d’écoles de commerce, notamment, proposent des cours de sensibilisation à la création d’entreprise) peuvent se tourner vers les réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise pour se renseigner sur les possibilités de se former gratuitement ou à moindre coût.

Malgré toutes ces précautions, il est à noter qu’une expérience de création d’entreprise, même si elle se solde par une cessation d’activité, est toujours très riche et donc facile à valoriser vis-à-vis d‘un éventuel employeur. Les responsables de PME sont de plus en plus intéressés par les profils de jeunes entrepreneurs.

Liste des concours sur www.apce.com

Informations sur www.enviedagir.fr

Perdre 4000 clefs par an ou pas.

 Benjamin Lacroix, Simon Radié et Olivier Leplus sont tous trois élèves de troisième année à l’EPITA. Ils ont choisi de se lancer dans un projet libre entrant dans le cadre des études et mené par les élèves de la création à l’aboutissement, après validation par l’administration.

Benjamin Lacroix : “ Nous avons voulu démontrer que les projets libres à l’EPITA, ce ne sont pas seulement des sites webs ou des projets qui nous stimulent pour des raisons personnelles, comme un hobby. Bien sûr l'intérêt personnel pour un sujet qui nous touche peut donner de bons résultats mais les projets sont aussi une excellente occasion de démontrer nos futures compétences d’ingénieur auprès d’entreprises qui ont parfois un véritable problème.

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Nous avons ainsi rencontré un entrepreneur, loueur de véhicules de chantier, avec une réelle problèmatique sur sa flotte de véhicules. Actuellement il n’existe qu’une seule méthode pour accéder aux engins de chantier : une clef universelle ouvre les portes de tous les modèles et elle permet de démarrer tous les véhicules. C’est un système pratique car énormément de clefs sont perdues durant une année (+ de 4000 !), il n’y a donc qu’à "en prendre une nouvelle dans le stock". Mais c’est un système fragile car n’importe qui trouvant une clef peut démarrer un engin.

Nous avons donc identifié auprès de l’entreprise un double besoin : éviter une utilisation intempestive de la machine par un intrus et connaître en temps réel l’identité du travailleur autorisé à conduire l’engin sur une journée. On ne peut plus échanger son poste de travail : seul le conducteur autorisé à conduire un véhicule emprunte ce véhicule, et pas un autre.
De plus, certains véhicules nécessitent un permis de conduire spécial : il n’est pas rare de trouver un conducteur non formé au volant. Imaginez les risques potentiels pour l’entreprise qui loue le véhicule, qui est donc de fait responsable de la location. Cette tracabilité humaine induit une responsabilisation des actes professionnels : le dernier à rendre le véhicule le remet à charger pour la nuit, le dernier à garer le véhicule le laisse au bon endroit, et, enfin, la personne qui conduit est celle qui possède la carte.

Nous avons donc conçu un système qui permet une authentification par un boîtier RFID : une carte magnétique magnétique individuelle est reliée à notre serveur, cette carte n’est débloquée quotidiennement qu’au central. Seul celui qui est autorisé à utiliser un engin peut s’en servir et devient responsable de son engin pour la journée.

Nous avons présenté notre projet à des clients (des entreprises de locations) qui sont très intéressées par un investissement malgré une conjoncture pas favorable. Il y a un peu d’attentisme de leur part, ils balancent entre l’envie d’innover en réglant un problème et le souhait de ne pas se démarquer trop des autres loueurs en augmentant leurs tarifs. La rentabilité du projet est avérée du fait de la perte des 4000 clefs par an, qu’il faut refaire, à un coût certain. Nous offrons un vraie valeur ajoutée grâce à la traçabilité : le loueur sait désormais à quelle cadence ses véhicules sont loués, sur quelle période de temps dans une journée. Cette rationalisation des coûts leur permet d’offrir un contrat sur mesure aux clients, contrat adapté aux besoins réels".

Adobe Day à l'EPITA

C'est le 15 juillet 2009 qu'aura lieu l'Adobe Day dans les locaux de l'EPITA (Amphi 4).

 

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- 09H30 - 10H30 : Presentation sur le web conferencing avec Acrobat et Connect (Michael Chaize)

 
- 10H45 - 12H00 : Présentation des RIA et des nouvelles technologies FLEX / AIR et rapide introduction a LiveCycle (Michael Chaize)


- 12h15 - 12h45 : Démonstration technique Flex / AS3 (Michael Chaize)


- 13H45 - 15H45 : Présentation de la plateforme flash et de ses outils (Thibault Imbert)


- 16H00 - 17H00 : Conférence sur les produits CS4 (Denis de Coster)

Altran invite la promo 2011 chez Renault F1 Team

Altran, parrain de la promotion EPITA 2011 a organisé il y a quelques jours un tirage au sort sur le campus pour les étudiants désireux de découvrir un lieu d’exception, fermé au grand public, le Renault F1 Team à Viry Chatillon.

Sept heureux gagnants ont ainsi passé toute une après-midi dans le saint des saints de la Formule 1 en France. Voici ce qu'en ont pensé nos étudiants.

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David Dahan, vous étiez présent, qu’avez vous pu découvrir ? Mais surtout que pouvez-vous répéter ?
La visite était divisée en trois parties :  les bureaux d'études pour commencer, dans une ambiance fort studieuse. Viennent ensuite les usines d'assemblages des moteurs prototype : un immense garage rempli de postes de travail, avec des outils partout. Les pièces des différents moteurs étaient soigneusement rangées devant nous : fascinant. Enfin, au sous-sol, nous avons terminé par la visite des bancs d'essais. Les moteurs sont mis à rude épreuve sous les yeux des ingénieurs et de leurs dizaines de moniteurs de contrôles… »

Adnene Bessaies, lui,  est « ravi d’avoir pu découvrir la face cachée du monde de la F1 en commençant par l’historique des moteurs. J’ai été sidéré par un simple engrenage qui valait le prix d’une Clio »

François Neveu a trouvé que la « journée de découverte de Renault F1 Team était une expérience très enrichissante. Altran nous a permis de découvrir un endroit unique et confidentiel, en abordant les aspects conception et mécanique des monoplaces, tout deux très impressionnant quand on arrive a ce niveau de compétition. Le moment le plus inoubliable de la visite fut la visite des bancs moteur, en essai lors de notre passage, à plus de 18 000 trs/min, vraiment impressionnant ! »

 Simon Radier ne connaissait pas vraiment le monde de la F1 mais il a été conquis dès son arrivée : « accueil parfait, petits fours et boissons pour commencer puis visite de la chaine de la chaine de conception d'un bloc moteur pour une F1. Que de contraintes liées a l'innovation permanente et surtout la recherche de fiabilité sur tous les fronts ! Les explications étaient claires et montraient comment l'informatique avait une part importante dans ce milieu, sur la réduction des coûts de développement. Fascinant de réaliser que le métier de consultant peut intervenir au seins de ses lieux d'élites » ?

 

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Retour sur Epitanime 2009

 

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La 17ème édition d’Epitanime  s'est déroulée du 29 au 31 mai 2009 sous un soleil de plomb. Cette année ils étaient près de 8000 passionnés à s’être donné rendez-vous au campus technologique de Porte d’Italie. Un taux de fréquentation qui chaque année, ne cesse de battre des records. 

La convention Epitanime est l’une des plus vieilles conventions amateur en France portant sur la japanimation.

 

Lors de cette 17ème convention de nombreuses attractions ont été proposées 48 h durant :

-          Un festival plein air sur scène : Cosplay individuel et groupe (concours de déguisements orientés manga) concerts, karaoké…

-           De nombreux stands professionnels et amateurs autour du Japon et des mangas : présence de boutiques et d’éditeurs partenaires, minis stands proposants des concours de dessin, des pochoirs, et d’autres activités typiquement japonaises.

-          Des jeux vidéo : 3 salles ont entièrement été dédiées au jeux vidéos tendances et retro sur consoles et bornes arcades.

-          Des activités en salle : jeux de stratégie (Go, Shogi, Mah Jong…), lecture de manga, quizz autour de la japanimation, dessins, défilé de vêtements traditionnels japonais.

-          Projections de mangas

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Ce sont plus de 8000 passionnés, qui ont participé au Cosplay ou qui en ont tout simplement admiré la magie des costumes, dansé, chanté avec le karaoké, et qui se sont également essayés aux jeux de go ou de Majhong, aux jeux vidéo et à la danse révolution dans la cour, le sous-sol et les salles de classes de l'EPITA transformée en foire aux mangas.

 

Les Gothics Lolitas toutes de noir vêtues, couvertes de chaînes et de clous se sont mêlées aux personnages de Rozen Maiden, ces jeunes filles en ombrelles déguisées en poupées, juchées sur d'immenses talons plateformes et habillées de dentelles et de fanfreluches roses.

 

Epitanime, pour beaucoup, est l'occasion de vivre sous un autre nom, une autre identité le temps d'un week-end. Pour les visiteurs, c’est un spectacle et des animations annuels autour de leur passion de geeks.

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À la découverte du LSE, sur le campus IIT

Marwan Burelle est enseignant chercheur dans un des deux laboratoires de l’EPITA : le LSE. Que se cache t’il derrière ce sigle ? Rencontre et décryptage.

« Le LSE est le laboratoire système et sécurité du campus, fondé en 1999. Ce laboratoire mixte EPITA/EPITECH implique deux enseignants chercheurs, un de chaque école ainsi qu’une une vingtaine d’élèves.

Nous recrutons des étudiants en première année d’ingénierie et nous les gardons jusqu’à leur sortie de l’école. La plupart de nos étudiants de deuxième et troisième année vont se spécialiser en réalisation et design des systèmes d'exploitations, développement de périphérique, programmation système et réseaux et sécurité des réseaux et des logiciels.

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L’objectif du laboratoire est de faire de la recherche autour des systèmes d’exploitation : on développe des outils que l’on étudie ensuite mais il y a une grosse partie appliquée (nous ne faisons pas que de la recherche). Dans nos recherches sur ces systèmes, nous insistons sur le volet sécurité : étude et compréhension de la sécurité, protection et études des techniques d’attaques.

Nous travaillons sur Unix, sur des systèmes déjà existants certes mais avec un peu d’expérimentation néanmoins. Pourquoi Unix ? Parce que c’est la plate-forme la plus courante  de recherche sur les systèmes d’exploitation. C’est un peu le « laboratoire officiel des expérimentations », une plateforme d’étude et d’incubation. La grande percée sur les systèmes d’exploitation s’est d’ailleurs faite sur Unix dans les années 70.

Certains de nos étudiants font donc de la recherche sur des noyaux de systèmes d’exploitation mais nous travaillons également sur les nouveaux outils de programmation pour les intégrer dans le monde des systèmes.

Le projet kaneton, par exemple, sur un micronoyau (un noyau qui cherche à externaliser un maximum d’éléments pour garder au cœur du système des parties importantes et le rendre modulaire. Cela renforce également sa sécurité) a débouché sur un cours donné par des étudiants en deuxième année d’ingénierie.


Nous sommes actuellement sur la programmation de noyaux avec des langages de haut niveau modernes. Historiquement tous les noyaux sont écrits en C depuis les années 1970 mais les nouveaux langages sont intéressants : nous démarrons un projet de langage plus moderne en D ou en OCAML. C’est une philosophie de programmation complètement différente. »

Revue de presse : EPITA,"un diplôme extrêmement bien côté"

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Capture d'écran du site TaxiClic. Article original à lire ici.

"Prenons l'exemple de l'école de formation continue en informatique EPITA, qui est un établissement reconnu dans le milieu depuis plus d'une vingtaine d'années. Cette école est reconnue pour ses programmes d'études en informatique et en techniques avancées. Aussi, décrocher un diplôme EPITA signifie-t-il quelque chose dans le monde des professionnels de l'informatique.

Plusieurs sondages placent cette école d'informatique dans le Top 5 des meilleurs établissements d'ingénieurs en informatique de France. Le secteur de l'informatique est un domaine qui est appelé à exister très longtemps et qui connaîtra pour de nombreuses années encore une forte évolution. Il est donc judicieux de vouloir faire ses études dans un secteur aussi en demande que celui-ci."

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (fin)

 

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, Il faut changer de regard sur l’apprentissage (lire la première partie). Suite et fin de l'entrevue :

 

Comment se passe cette scolarité un peu à part,  y a t-il un portrait type de l’élève apprenti ?

Ce qui différencie les apprentis de nos élèves en formation initiale c’est qu’on troque une expérience intense sur le terrain mais étalée sur deux semestres en trois ans pour une expérience d’intensité continue. La conséquence intellectuelle pour l’élève est flagrante : on observe une réelle montée en maturité allié à un souci de la performance professionnelle.  L’élève se voit confier des responsabilités durant toute sa formation et cela intéresse les entreprises. « Il faut être capable de switcher », disait Edwyn, l'un des apprentis, « d’un mode étudiant à un mode salarié ». Voilà précisément ce que recherche une entreprise en 2009 car le stagiaire de six mois reste un étudiant, même sur une longue durée. Son implication de stagiaire (même ultra motivée) reste scolaire ou limitée : l’approche manque de dimension professionnelle durant les premiers temps. L’entreprise doit alors attendre que le « diesel se mette en marche » et obtient en fin de stage un bon travail de l’étudiant : l’apprenti sera opérationnel quasiment tout de suite car il a eu trois ans pour comprendre les enjeux, les rouages, les flux d’informations.

Comment savez-vous si cet apprentissage se passe bien ? L’étudiant n’est pas en permanence dans les murs de l’école…
 

Précisément ! 25 % des compétences  de nos apprentis sont obtenues et évaluées en entreprise : chaque semestre nous rencontrons les maîtres d’apprentissage pour définir avec eux les objectifs du semestre suivant. Ces objectifs sont-ils en adéquation avec les besoins de l’entreprise, avec les besoins de la formation ? Une fois la réponse à ces questions obtenue, nous définissons ensemble un programme commun en adéquation avec la progression académique de l’étudiant. Nous aurons, schématiquement, un apprenti qui va basculer des fonctions de développeur à, petit à petit, des prises de responsabilités de niveau ingénieur. Au fil des mois l’étudiant arrive à prendre du recul, de la hauteur sur le système : il quitte des fonctions techniques pour endosser un rôle de gestionnaire responsable.

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Est-ce pour l’école une garantie de diminution des incidents de parcours, pourrait-on faire le parallèle « apprentissage/conduite accompagnée » ?
 

Oui, on pourrait : les taux de réussite sont largement supérieur dans la filière apprentissage. C’est autant dû au mode de fonctionnement qu’à un profil légèrement différent. La maturité est flagrante dans la majorité des profils d’apprentis puisqu’ils ont choisi un projet professionnel, ils savent dans quel domaine et quel secteur ils veulent évoluer. Cela ne signifie pas que ce choix est gravé dans le marbre, certains d’ailleurs bifurqueront sur d’autres pistes révélées lors des semestres d’apprentissage. Mais j’insiste : avoir réfléchi à son futur parcours professionnel, avoir été capable de se positionner sur ses propres envies, ses propres attentes, voilà qui donne à l’étudiant une plus grande maturité dès le départ de la formation. C’est bien le métier qu’ils veulent exercer en sortant qu’ils sont en train d’apprendre.

Justement n’y a t-il pas moins de pression à l’école pour ces travailleurs ? Les bancs de l’EPITA sont plus reposants que les fauteuils de bureau d’une entreprise, non ?

C’est mal nous connaître ! Vous oubliez que l’apprenti reste avant tout un salarié de l’entreprise qu’il soit installé à son bureau ou assis en amphithéâtre. Il est soumis à des obligations de résultats. Le maitre d’apprentissage reçoit le relevé des absences, peut vérifier sur l’intranet les notes de l’étudiant lors des évaluations. Une entreprise qui a payé pour une formation, qui capitalise sur un étudiant en qui elle croit s’implique énormément auprès de lui : elle a tout intérêt à garder un œil sur ses propres intérêts, l’apprenti fait partie des ressources humaines.

Home : le documentaire évènement

On a aimé.

Pour découvrir en intégralité le documentaire évènement de Yann Arthus-Bertrand, il vous suffit de cliquer sur l'image ci-dessous :

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EPITA en finale de l'Imagine Cup 2009

C’est au premier étage de la Tour Eiffel qu’ont eu lieu les remises des prix de la finale Imagine Cup 2009 le jeudi 14 mai. Si les résultats sont désormais connus, Cyrille Pastorek  et Dimitri Voisin (équipe Insomniak) les attendaient avec impatience, le soir de notre interview. Très belle performance pour une équipe du campus IIT et surtout un projet humaniste en devenir dans lequel, probablement, une entreprise voudra investir.

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Cyrille, votre projet se nomme I.T.S, quelques explications ?
I.T.S est l’abréviation de Imagine, Tell & Share ou “partager votre vécu et vos émotions devient possible”.

Comment peut-on partager des émotions à travers un froid écran d’ordinateur ?

Le logiciel I.T.S a pour fonction de transformer, de mettre en scène un récit raconté à l’aide d’un écran tactile et de la reconnaissance vocale, via des images. C’est simple, innovant et cela permettra à chaque personne  qui souhaite l’utiliser de pouvoir partager son savoir.  Nous avons repris l'une des préconisations de l’Unesco sur la perte du patrimoine mondial et la nécessité de "capter" pour les générations futures. Conserver ses histoires, son patrimoine culturel est essentiel pour certaines civilisations qui n’ont que la culture orale pour transmettre leur savoir.

Vous destinez ce logiciel à une population illettrée ? Cela ne risque t’il pas d’être trop complexe pour eux ?
Le logiciel est ultrasimple d’accès puisque n’importe qui peut s’en servir, quelque soit son niveau d’études ou son pays. Nous utilisions la voix et les images. C’est un programme humaniste dont le but est de contribuer à la constitution d’un patrimoine familial et mondial. Imagine, Tell & Share permet à chacun de raconter sa propre histoire en image et en son, de la partager et de communiquer avec l’ensemble de la population.

Peut-on s’en servir si on sait écrire ?
Oui, bien sûr, le logiciel est aussi utilisable par clavier et par souris : une personne lettrée peut se l’approprier.

Concrètement, cela marche comment ?

J’enregistre ma voix en racontant une histoire. Anecdote ou épopée, en m’appuyant sur quelques pictogrammes, je peux me repérer seul dans le programme. J’ajoute ensuite des images (trouvées sur le web, apportées par un tiers, fournies par moi). Une fois enregistrée, je détermine si mon histoire sera disponible en libre accès ou pas sur le net puisque le logiciel permet de stocker online ce que je viens de créer. Pour ma famille, pour la terre entière ou pour moi seul, je choisis d’élargir ou de restreindre l’accès sur le web.  Via une interface Silverlight, je peux également diffuser mon histoire sur Facebook, MSN…

Allez-vous tester sur une population cible le programme ?
Oui, nous souhaiterions commencer par une maison de retraite, après un test auprès de la grand-mère d’un membre de l’équipe. En établissement, les personnes âgées sont encadrées par du personnel qui connaissent un minimum l’informatique (allumer un ordinateur,  double cliquer pour lancer un logiciel). Nous pouvons aussi demander à des associations aidant les personnes avec des difficultés motrices, des tétraplégiques par exemple. Enfin, une autre application, bien plus originale, serait à développer dans les musées. Nous pensions installer une sorte de borne près d’une œuvre qui serait un livre d’or ou un recueil de témoignages pour approfondir la vision d’un tableau ou d’une sculpture.
Pour résumer ce logiciel est destiné à tous, petits ou grands, illettrés ou diplômés, confirmés en informatique ou néophytes, grâce à l’utilisation de commandes vocales et d’une interface simplifiée et attractive.

Vous vous êtes arrêtés au pied du podium cette année, pas trop déçus ?

Non, c'est une expérience très enrichissante et nous sommes plus que motivés pour reparticiper à la compétition l'année prochaine. Il faut dire que tous les ans, la France est représentée dans la phase suivante de la compétition par l'équipe choisie lors de la finale nationale. La seule a avoir ramené le trophée mondial en France est une équipe de l'EPITA qui s'y était reprise à 2 fois avant d'accéder à ce résultat en 2004. On espère bien suivre leurs traces et êtres les suivants !

Speed Dating : Thalès

Thalès était présent à l’EPITA mercredi pour la journée de "speed-dating stage", événement annuel durant lequel les entreprises viennent rencontrer les étudiants de l'école durant des rendez-vous très courts où chaque partie peut vanter ses émérites.

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Rencontre avec Estelle Jacoby-Koaly, responsable du recrutement

« Nous venons présenter Thalès afin que les étudiants puissent découvrir l’entreprise et collaborer avec nous au travers de stages ou de contrats en apprentissages. Thalès c'est un peu plus de 68 000 personnes dans le monde. Nous représentons un sous-ensemble nomméeThalès Services ITOutsourcing, avec 3000 salariés.

ITOutsourcing fait de l’infogérance c’est à dire que nous proposons de l'administration de systèmes ou de réseaux, de bases de données ou du Help Desk pour le groupe Thalès ou des clients extérieurs. Parmi les particularités que nous avons présentées devant les étudiants aujourd’hui, on trouve le programme Career 1st, réservé aux jeunes diplômées qui ont moins de cinq années d’expérience. Thalès leur offre la possibilité de partir à l’étranger dans une entreprise du groupe.

Nous venons à l’EPITA car c’est une école reconnue dans l’univers de l'informatique. Le profil spécifique des jeunes sortants nous intéresse,  c’est lié à leur compréhension pointue des système d’information mais aussi à leur grande expérience du terrain. Les étudiants d’EPITA ont passé beaucoup de temps en stage et cela se ressent énormément : ils ont un esprit pratique et sont de suite opérationnels. Nous recherchons surtout des profils de gens autonomes et curieux »

Speed Dating : Bouygues Telecom

C’est la semaine du Speed Dating  à l’EPITA, rencontre avec Bouygues Telecom. Lydia Lapeyre (RH) et Frédéric Dehestru (responsable DRH, à la DSI) nous parlent de leur entreprise et des postes offerts en France, dans le Sud-Ouest Parisien ou à Nantes :


"Au niveau de notre classement interne,  l’EPITA fait partie de nos cibles prioritaires en terme de relations écoles et ce au niveau central, pour tout Bouygues Telecom, pas uniquement pour la DSI même si la principale demandeuse. Ce partenariat s’est intensifié avec le parrainage de la promo 2008 sur 3 ans. A l’issue de celui-ci, nous continuons bien sûr à renforcer nos liens avec l’école, en étant régulièrement présent".

Quelles sont les qualités que vous attendez d'un Epitéen qui postule chez Bouygues Telecom ?

Nous attendons tout d’abord des compétences techniques : nous désirons embaucher des ingénieurs informaticiens qui démarrent à un niveau certain d’expertise. Pour piloter un projet, il faut avant tout être un bon technicien : c’est la base. Cela dit, ce n’est pas suffisant : un ingénieur doué qui n’a pas les qualités humaines requises ne fera pas l’affaire. En tant qu’informaticiens, les recrues ne seront pas seules, dans un coin, derrière un écran d’ordinateur et une très grosse partie de leur travail sera dans l’échange.

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L’ingénieur doit pouvoir comprendre un besoin, une problématique et savoir mettre en œuvre ses capacités relationnelles. Une problématique, on communique dessus, on échange, on discute avec des interlocuteurs. Dernier point, il faut également une personne capable de piloter (en management transverse) une équipe pour faire avancer un projet. Nous recherchons un équilibre entre une très bonne expertise technique et d’excellentes qualités humaines : l’informaticien idéal,  le voilà. Nous avons un club des experts (une cinquantaine de personnes au sein de la DSI) qui deviennent des référents techniques mais aussi des communicants, qui savent transmettre leur savoir".

 

De chez Cap Gemini à l'EPITA, chaque semaine...

Aurélien  Andrey (23 ans) est en première année d’apprentissage à l’EPITA. Alternant les journées à l’école et son travail au sein d’un entreprise, il raconte comment il a choisi cette formation méconnue, diplômante et extrêmement satisfaisante à ses yeux. Devenir ingénieur informaticien sans bourse délier, avoir le soutien d’une entreprise, se former en temps réel et exploiter ses connaissances pratiques sur de réels projets en entreprise, voici la vie d’Aurélien.


Bonjour Aurélien. Parlez-nous un peu de votre emploi du temps…


Je travaille la moitié de la semaine chez Cap Gemini à la Défense et l’autre moitié ici sur le campus de l’EPITA. Je suis aux 35 heures légales par semaine, comme un salarié classique, une législation spécifique encadre mes temps de travail. Mon contrat d’apprentissage de trois années (signé entre l’entreprise, le CFA et moi-même) me transforme en salarié de Cap Gemini, même lorsque je suis présent à EPITA. Mes cours en amphithéâtre rentrent donc dans le compte des 35 heures.
 

Votre statut évolue, durant ces trois années ?

Oui. De deux jours en entreprise, je passe à trois la seconde année.
 

Comment expliquez-vous que le grand public perçoive l’apprentissage et l’apprenti comme une personne en bleu de travail apprenant à réparer une voiture, par exemple ?

L’exemple que vous donnez est aussi un apprentissage en soi, attention (rire) mais il y a différentes formes d’apprentissage. Moi, j’ai choisi cette voie pour devenir expert en ingénierie informatique. Ce n’est pas encore un choix d’études supérieures bien connu du grand public, cette voie est en plein développement. J’ai moi même découvert cette formule par le biais d’un ami qui est devenu ingénieur dans le bâtiment.

CapGeminiLogo.jpg Quelle est la procédure ?

J’étais en stage dans une entreprise, par le biais d’une autre école d'ingénieurs en informatique dans lequel je ne me sentais pas bien. J’étais ennuyé : la formation ne me convenait pas mais le stage m’épanouissait professionnellement. J’ai cherché à le poursuivre : j’ai découvert l’apprentissage. Je l’ai proposé à l’entreprise qui a immédiatement accepté : il ne me restait plus qu’à trouver une école informatique sur Paris qui me correspondait, j’ai trouvé l’EPITA. Mon dossier est passé et je suis devenu apprenti.
 

Cap Gemini a perçu comment votre demande ?

Très bien, ils avaient déjà un élève en apprentissage et ils souhaitaient développer cette activité. Après un simple entretien avec la DRH, nous avons évoqué mes motivations, les besoins de l’entreprise et mes désirs d’avenirs. J’ai donc eu leur feu vert pour démarrer ma formation en trois ans.


N’est-ce pas compliqué de passer d’un statut d’étudiant sur un campus à un statut de salarié dans une entreprise, dans la même semaine ?

C’est parfois complexe, oui et cela demande quelques semaines de réglages en début de parcours. Il faut apprendre à travailler intelligemment : je suis présent dans l’entreprise pour deux journées seulement, je dois donc concentrer sur ce court laps de temps les informations nécessaires à mon travail. Il faut pouvoir se remettre dans le bain chaque lundi sans réelle notion de continuité puisque mon travail est interrompu le mardi soir.

cours-apprenti.jpg Il y a des avantages, pour un étudiant, d’avoir un pied dans deux structures ?

Oui, on perçoit immédiatement l’aspect pratique des cours enseignés à l’école. Je peux mettre en application ce que j’ai appris, sans filet, cela n’entre pas dans le cadre d’un exercice, c’est bien plus stimulant de savoir que c’est une vraie tâche pour un vrai client. Par exemple, en première année à l’EPITA, j’ai appris le langage C, l’évolution dans un environnement UNIX et il se trouve que mon premier job, chez Cap Gemini était pile dans ce domaine. Je me sens en confiance, je suis d’autant plus dans le concret lorsque je peux débloquer des collègues plus expérimentés, plus « généralistes » qui profitent ainsi des bases techniques récentes que je viens d’apprendre en cours.


Votre futur, vous le voyez chez Cap Gemini ? Signer pour un apprentissage avec une entreprise signifie que vous devez y rester à l’issue des trois années ?

Absolument pas : si je décide de partir au bout de trois ans, je peux le faire, je reste entièrement libre de mon choix professionnel. Comme cela se passe très bien depuis mon arrivée, pourquoi changer ? Je pense continuer à travailler dans cette entreprise : l’expérience est plus que satisfaisante. Je suis aussi à l’aise à l’école qu’avec mes collègues, j’en retire énormément de satisfaction.
 

Vous pensez que cela requiert un profit particulier, ce statut d’étudiant apprenti ?

Oui. Il faut être sacrément motivé : ce n’est pas spécialement aisé de changer de rythme sur la semaine, passant d’un projet d’entreprise sur deux jours pour s’en déconnecter en arrivant sur le campus et enchainer sur les projets de l’école. Mais les avantages au final sont conséquents : j’ai un employeur qui me connaît et valorise mon parcours, une situation stable dans un poste que je connais bien et j’ai été formé en amont pour un besoin spécifique auquel j’apporte toute ma compétence, réactualisée en temps réel à l’école. Je deviens un salarié opérationnel immédiatement, un salarié repéré : cela peut apporter des options de carrière fort intéressantes.

Soirée So Fresh, So Hot du 21 mai 2009

 

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Ca y est, les beaux jours arrivent et ils annoncent les plus belles soirées de l'année.  Le 21 mai 2009, le BDE EPITA/EPITECH organise une soirée étudiante au Concorde Atlantique, une péniche accostée sur les quais de Seine qui sera décorée et aménagée pour l'occasion.

La boîte est constituée de deux salles : une ambiance Electro/House d'un côté et une ambiance minimaliste de l'autre. Au dessus, une superbe terrasse pour ceux qui veulent prendre l'air...

Si vous souhaitez prendre une table VIP, il est conseillé de la réserver par téléphone : elles partent très rapidement.

Vous pouvez dès maintenant acheter vos préventes sur : http://www.sofresh-night.com


Seront à l'affiche :
- Dan Marciano
- Out Of JetLag
- Dj Jusan

LES ACTIVITÉS:
- Massages gratuits
- Open bonbons
- Open cacahuettes (ou pas)
- Distribution de goodies (préservatifs, fluos...)
- Stand prévention alcool au volant (simulateur, test...)
- ...

L'ENTRÉE:
- 10 euros la prévente
- 12 euros sur place

Deux jours en entreprise, trois jours à l'EPITA : bientôt ingénieur informaticien.

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Edwin Gaye (20 ans) fait partie de ce petit nombre d’étudiants en apprentissage à l’EPITA. En première année de cycle ingénierie (« App.ing »), il revient sur son parcours. Occasion d’éclairer un choix d’études fort méconnu et injustement dévalué dans l’enseignement supérieur français : l’apprentissage (la forme la plus aboutie des formations en alternance).


-    Edwin, comment vous êtes vous retrouvé en apprentissage ?
-    Après le bac, j’ai voulu continuer mes études mais j’étais lassé des cours ou de la forme très  scolaire d’éducation dispensée sur les bancs du lycée. J’ai comparé les prépas mais je me suis rendu compte qu’elles étaient trop éloignées,  à mes yeux, du monde professionnel. J’avais besoin d’une formation « dans le concret » : j’ai donc choisi un DUT « Service et Réseaux de Communications ». J’en ai retiré un enseignement : l’informatique me plaisait énormément et, si je voulais continuer dans cette voie, il me fallait trouver une école spécialisée et reconnue. L’EPITA m’a semblé toute indiquée.
-    Vous étiez déjà en entreprise, à l’époque ?
-    Oui, mon DUT m’avait emmené chez France Télecom. J’y passais deux jours par semaine et, progressivement, alors que je sentais mon appétence pour l’informatique augmenter, je suis allé trouver mon chef de service, pour lui en parler.
-    C’est compliqué ?
-    Non, pas le moins du monde. J’ai pris rendez-vous à la DRH, je leur ai exposé mon projet professionnel : « je souhaite continuer mes études en alternance dans une école d’ingénieurs pendant trois années, seriez-vous ok pour me suivre ? ». La direction était satisfaite de mon implication  et a dit oui…en une semaine !logoFT.jpg

-    L’entreprise était visiblement intéressée ! C’est souvent le cas ?
-    Je présume que cela dépend du parcours professionnel. Ils me connaissaient depuis deux ans, ils avaient pu « me tester » en grandeur nature et ils savaient que je donnais satisfaction.  Les bénéfices sont réciproques : je me vois offrir une une montée en compétence et l’entreprise bénéficie d’un personnel plus formé, pendant trois années.
-    Comment ça se passe, concrètement, sur une semaine ?
-   Durant la première année, les deux premiers jours, je travaille dans l’entreprise, Porte de Vanves et le reste de la semaine j’assiste à mes cours, dans les locaux de l’école. Pour les années suivantes, les deux premiers jours seront à l’école et les trois derniers sur le terrain.
-    A l’école, que retirez-vous de cette formation en apprentissage ?
-    Je ressens une certaine maturité, au quotidien, maturité commune aux élèves en apprentissage, face aux « problèmes » soulevés par la vie étudiante. Avoir un pied dans l’entreprise permet de relativiser beaucoup ou au contraire de savourer plus certaines situations, en relâchant un peu la pression lorsque je redeviens un étudiant…Mais je force à garder le même professionnalisme des deux côtés, que ce soit pour un gros projet en entreprise, très concret ou pour remplir une copie notée, à rendre. Ce sont deux enjeux différents qui se rejoignent.

-   Il y a bien quelques inconvénients, je présume.
-   Oui, le rythme est très particulier : sauter sans cesse d’un monde à un autre impose une gymnastique intellectuelle parfois éprouvante, surtout au début. Il faut se remettre immédiatement dans le bain, dans chaque contexte, avec les particularités liées à l’endroit. Ici, je suis en entreprise, ça se passe comme ça mais demain, je serais à l’école, il y a ça et ça à faire. Epita est une école ouverte 24 heures sur 24 : je viens donc régulièrement le soir pour travailler sur mes projets, même après une journée en entreprise. Il faut donc pouvoir tenir le coup, mentalement et physiquement.
-    Comment France Telecom intègre votre planning dans les tâches du service ?
-    Les projets qu’on me confie sont réalisables en tenant compte de mes disponibilités. Je tiens à téléphoner à mes collègues et lire mes mails pros même quand je suis à l’école pour me tenir au courant : de ce fait je peux travailler efficacement le lundi matin et reprendre exactement là où je m’étais arrêté, en tenant compte des modifications.


-     Vous êtes salarié, durant ces trois années ?
-    Oui, je suis censé toucher 80% du SMIC mais je gagne un petit plus. Et comme tout salarié, j’ai droit à des congés payés.
-    Pour un étudiant, c’est peu banal. Je présume que cette double situation doit vous enrichir énormément…Qu’en retirez-vous ?
-   Je touche du doigt véritablement les enjeux du monde professionnel. Au niveau relationnel, par exemple, comment se comporter en entreprise, comment se fait la communication entre salariés mais au niveau technique, aussi : je suis formé à un besoin spécifique qui vient compléter les cours suivis à l’école. Pour être honnête, le revenu n’est pas négligeable, également, cela fait partie des avantages : je peux subvenir à mes besoins.  Sachant que l’entreprise paie ma scolarité, je n’ai pas à m’endetter en prenant un crédit. Sans cet apprentissage, je n’aurai pas pu accéder à mes études d’ingénieur.
 

Des entretiens d'embauche pour un stage longue durée

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"Une mission à trier sur le volet" In Le Journal du Net, un article d'Emmeline Ratier

Extrait : " Dans la plupart des écoles d'ingénieurs, les stages étaient déjà indispensables dans l'obtention du diplôme. Pour l'Epita par exemple, sur les trois années d'études menant au diplôme d'ingénieur, les étudiants doivent réaliser un stage chaque année d'une durée variant de trois à six mois. Une manière efficace pour valider les acquis. Même les étudiants de classes préparatoires sont invités à suivre un stage pour prendre contact avec le monde de l'entreprise.

"La préparation à l'entretien d'embauche pour un stage doit être traité professionnellement. "Lors du recrutement, nous ne faisons pas de distinction entre un CDI et un stagiaire : l'entretien et l'intégration se dérouleront de la même manière ", souligne Alexandra Girard, DRH du groupe Business et Decision. Pour les stages de longue durée, plusieurs entretiens sont parfois nécessaires. Plus que sur l'expérience, la sélection d'un candidat se fera sur ses connaissances du marché, sa personnalité
et sa motivation. "

De l'EPITA à la création de son entreprise : Faveod


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Yann Azoury, 26 ans, promo EPITA SIGL 2006 (Systèmes d'Information et Génie Logiciel) est un tout jeune chef d’entreprise à la tête de Faveod, sa société créée en mars 2007.

Il commercialise sa technologie innovante aux sociétés de services (SSII et cabinets de conseil) pour leur assurer des développements de logiciels professionnels au moins 5 fois plus rapidement que par des méthodes classiques, quelle que soit la taille du projet et ses contraintes. Les gains de productivité apportés par Faveod permettent d'assurer une rentabilité bien supérieure au projet aussi bien pour le client final que pour son
éventuel prestataire.


Faveod est la première technologie de production automatique de logiciels collaborative, indépendante de la plate-forme cible et de tout éditeur de logiciel ou de technologie. Elle a fait ses preuves en produisant des applications métier complètes ( nécessitant normalement
au moins 6 mois de travail ) en seulement quelques jours. Faveod Designer est un environnement complet permettant de surcroit de gérer le projet et de s'adapter aux compétences de l'utilisateur pour s'assurer de sa productivité.

Faveod a su prouver sa capacité d’innovation en remportant plusieurs récompenses prestigieuses tels que le concours national du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche - OSEO - ANVAR et leconcours Talents.

 

Revue de presse : "Tic & Geopolitique"

Extrait de "Le Monde Numérique" du 9 Avril 2009.

Auteur  : Fabien.

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"Pour la première table ronde, la crise estonienne (attaques massives de pirates informatiques en mai dernier) a été abordée. Puis l’intransigeance du gouvernement américain à ne pas vouloir partager le pouvoir de L’ICANN, organisme responsable des noms de domaines et disposant d’une importante base de données, a animé les conversations. Cette suprématie risque de diminuer à partir de septembre 2009, date à laquelle la supervision US prends normalement fin. La question de l’instance dirigeante se pose mais sans véritable réponse".

 

Air Radio, la première web radio du campus !

AIR Radio, la web radio étudiante basée sur le campus technologique IIT (IONIS Institute of Technology) fera ses premiers pas sur la toile mercredi 22 Avril à 20h sur www.air-radio.fr.
 

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Charles Hourtoule, président d’Air Radio revient sur le dispositif mis en place pour le lancement : "Notre local est situé sur le site du Kremlin-Bicêtre et nous disposons d’un matériel relativement important (microphones, tables de mixages, serveurs, etc.) nous permettant d’enregistrer nos émissions et de réaliser des directs. Les étudiants pourront écouter la  web radio depuis les machines des écoles mais aussi depuis chez eux.

Air Radio, c’est une dizaine de membres actifs passionnés (animateurs, administrateurs, etc.), tous étudiants des écoles du campus. Nous avons plusieurs buts : faire la promotion des évènements organisés par les différentes associations du campus, maintenir une « radio libre » où chacun a droit à la parole.
 

Nous souhaitons regrouper les savoir-faire des différentes écoles autour d’un projet qui demande énormément de compétences (animation, administration réseau, développement informatique, création audio, création graphique, etc.). Nous allons suivre et commenter les faits marquants de la vie étudiante sur le campus (campagne BDE par exemple).
 

Air Radio est organisée autour d'une grille de programmes dont nous avons rencontré 3 animateurs :

Aurélien Chartier : « Je suis animateur avec Luc Delsalle de l'émission DST (Direct SoundTrack). Cette émission, c’est chaque semaine une analyse cinématographique (un film ou une saga culte par émission) ainsi que l'actualité musicale (dans le domaine pop/rock/métal pour l'instant). La première émission s’intéresse à « El laberinto del fauno » de Guillermo del Tauro ».

David Dahan : « Le thème de  mon émission sera des tests de matériel hifi/informatique  ou des tests de logiciels / site web. Je souhaite couvrir l’actualité du milieu de la high-tech avec les nouveautés tendance du côté des équipements ainsi que les derniers sites web qui peuvent intéresser les étudiants (et tous les bons plans qui vont avec). Je vais me pencher sur les logiciels qui peuvent nous servir au quotidien ».
 

Alex Hamelin : « Avec  le concours de Bruno Lopes,  j’ai commencé à mettre en place une émission à vocation musicale : WooS. Nous avons remarqué que les personnes ont généralement des a priori forts vis-à-vis d’époques, de styles et de modes lorsque le monde de la musique est concerné. Nous avons voulu une émission éclairant des groupes du monde entier, aux styles hétéroclites. La rubrique Worldwide Vibes nous emmènera en Afrique, au Japon, au Portugal ou en Pologne. Plus amusante, la rubrique Shame On You : destinée à remettre en mémoire ce que nous avons écouté quand nous étions adolescents, mais que nous n’avouerons jamais devant nos futurs enfants… « Air Radio, web radio diffusée dès mercredi soir, 20h sur  http://air-radio.epita.fr ». 

Portait d'un ancien : Madou COULIBALY (SCIA 2007)

Madou Coulibaly (SCIA 2007)

« J'ai choisi l’option Sciences Cognitives et Informatique Avancée à l’EPITA, car j’étais particulièrement intéressé par l'approche des sciences cognitives et des techniques d'intelligence artificielle appliquée comme la biométrie ou la reconnaissance de formes. Je me demandais ce que permettaient les technologies les plus avancées en informatique et si j'étais capable de les faire progresser. J'ai choisi cette option afin de répondre à ces questions, d'assouvir ma curiosité et de savoir ce que l'on était capable de réaliser avec les compétences acquises tout au long du cursus proposé par l’Epita.

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Diplômé en 2007, j'ai effectué mon stage de fin d'études chez Bouygues Telecom. Ma mission consistait à effectuer une montée en compétence sur le système d'information de l'entreprise afin de mettre en place un tableau de bord intelligent pour faire remonter des indicateurs clés sur l'état et les traitements du système technique. Totalement autonome sur le sujet, j'ai pu ainsi mettre en pratique mes connaissances, les méthodes de travail et d'organisation apprises à l'école.


Suite à ce stage, j’ai intégré le nouveau centre de développement de Bouygues Telecom (CDN) à Nantes. Actuellement, je suis développeur au sein d'une équipe d'une dizaine de personnes et j'interviens dans toutes les étapes du cycle en V (spécification, développement, tests, support et maintenance).

L'option SCIA m'a apporté une approche performante de la conception des solutions et un esprit d'innovation. Cette option m'a appris à ne me satisfaire d'une solution qu'après avoir évalué diverses voies plus ou moins classiques selon des critères d'innovation et de faisabilité répondants également aux problèmes posés. Mon but à chaque fois : trouver des solutions évolutives capables de répondre aux problèmes de manière optimale.

Globalement, l'EPITA m'a apporté des connaissances solides, des méthodes d'apprentissage et d'organisation. Elle m'a aussi appris à gérer, voire même à apprécier, les périodes de fortes charge de travail. Elle m'a également insufflé l'esprit d'équipe : être à l'écoute et aider ses collègues. »

Laurent Calamy : de l'EPITA à Wunderman

Laurent CALAMY (EPITA 1990) est revenu à l'école pour faire connaître sa société à nos étudiants et pour parler de son métier. Nous ne pouvions laisser passer cette occasion de l'interviewer sur son expérience de recruteur !

Laurent Calamy est directeur des Technologies chez Wunderman (Groupe WPP et Groupe Young & Rubicam), agence leader en marketing relationnel : 130 personnes à Paris, 6000 dans le Monde dans 55 pays.

wunderman-image.pngLaurent revient sur ce qui le fait choisir le CV d'un étudiant, plutôt qu'un autre :"Evidemment, de part ma formation, les CV provenant de l'EPITA sont en haut de la pile mais je sonde les candidats comme je le ferai pour n'importe quelle école. Je veux vérifier qu'ils ont bien intégré le programme éducatif. "Sont-ils opérationnels ? " est la première question que je me pose, rapidement suivie par une autre interrogation : "Ai-je devant moi un futur chef de projet ?". "Dans mes équipes, un bon potentiel détecté dès l'entrée qui se donne à fond peut se voir offrir un poste de chef de projet dans les 18 mois".


"Je cherche en priorité quelqu'un qui va pouvoir poser un regard critique, un regard intelligent sur la réalisation efficace et professionnelle de la mission, en respectant l'adéquation avec son budget.


J'ai une préférence pour les personnes qui n'abandonnent pas, qui ne lâchent pas un problème : il faut déclencher ce réflexe vital qui active les différents axes de résolution. Une difficulté, ça se combat d'abord seul, en changeant de visée, en changeant de dispositif puis en dernière intention en élargissant la réflexion à d'autres avant qu'il ne soit trop tard !

Enfin j'aspire à recruter des recrues empathiques : nous sommes une chaîne de production fortement dépendante de tous les métiers. Chaque maillon est nécessaire, chaque pièce est vitale et apporte sa valeur : ignorer le travail des autres et ses contraintes, c'est la meilleure façon de faire dérailler le système global et tuer la performance de l'entreprise".

 

L'EPITA à l'international : quatre universités, trois continents

L’Epita offre désormais la possibilité à ses étudiants de deuxième année de classe préparatoire (Info Spé) d’effectuer un séjour académique d’un semestre (6 mois) à l’international dans l’une de ses institutions partenaires.

Quatre universités, quatre destinations sur trois continents :

- Université de Stellenbosch, en Afrique du Sud (région du Cap). Première Université Informatique du pays. Au programme : Engineering Mathematics or Applied Mathematics ; Computer Science ; Computer Systems ; Systems and Signals ; Language Skills. L’étudiant pourra, par ailleurs, s’immerger dans un environnement très riche, le pays compte pas moins de onze langues officielles et sert de plateau de tournage à toutes les publicités de la planète, tant ses paysages sont riches.

- Université de Griffith College, Dublin, en Irlande. Située au cœur de la capitale irlandaise, dans un cadre unique. Dublin est la plate-forme européenne de l’IT (Google, etc.) résolument orientée vers l’International avec ses campus offshore. Les cinq cours au programme : New Enterprise Development ; Web Development ; Data structures and algorithms ; Linear Algebra or Modular Arithmetic ; English language.
 

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- Université de Jiaotong, Pékin. Une formation scientifique de pointe avec une immersion totale dans la culture chinoise pour une des plus anciennes universités du pays. Au programme : cours en anglais et découverte culturelle en chinois.

- Université de Shanghai Jiaotong. Venez découvrir LA fameuse université du classement de Shanghai ! Au programme : Advanced Compiler Optimizations for Modern Architectures ; Applied algebra ; Bio Infomatics ; Computer Graphics ; Cryptography Engineering ; Information and Coding Theory.

« En proposant ces séjours, l’Epita veut remplir trois objectifs : permettre aux étudiants d’enrichir leur cursus d'une expérience pédagogique et humaine, unique et inoubliable, grâce à une formation académique de qualité internationale, mettre tous les atouts de leur côté pour leur future insertion professionnelle par cette immersion culturelle qui les accompagnera toute leur vie et enfin, leur ouvrir de nouveaux horizons dans la construction de leur projet professionnel pour les rendre plus compétitifs sur le marché international », explique Joël Courtois, directeur de l’Epita.

Le semestre académique à l’étranger de la seconde année de classe préparatoire se déroule de février à juin/juillet avec un programme complet comprenant 20 à 30 heures de cours par semaine, organisés autour de cinq modules.

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L’école se charge de toute la préparation logistique nécessaire pour garantir la réussite de chaque élève.

A noter : les étudiants peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d’une aide à la mobilité internationale délivrée par les Conseils Généraux, les Régions ou les Mairies.

D’autres séjours pilotes (Inde, Canada, etc.) sont en cours d’élaboration. Et, pour ceux qui ne souhaitent pas partir aussi longtemps, l’Epita propose une Summer School s’étalant sur 8 semaines de juin à août à l’UC Berkeley aux Etats-Unis.

Une cinquantaine d’étudiants a fait le choix de partir dès cette année. Les autres bénéficieront d’une expérience internationale grâce aux offres d’échanges académiques et aux propositions de stages du cycle ingénieur. C’est donc bien 100% d’une promotion EPITA qui construit ainsi son parcours international (d’une durée de 1 ou 2 semestres) durant son cursus !

« Il est évident que quelqu’un qui adopte, très tôt, un profil international, fera la différence sur le marché du travail. Plus l’expérience est importante et plus le profil devient attrayant pour les entreprises. Etre ingénieur en informatique appelle nécessairement des qualités et des ressources de dimension transfrontalière », conclut Joël Courtois.

Pauline Donon, assistante YAKA

 

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Il est très simple d’écrire n’importe quoi sur la présence féminine dans l’informatique tant les clichés abondent. Elles sont quelques unes, chaque année, à décider de venir passer cinq années à l’EPITA. On les imagine forcément à part, plus concentrées sur le langage Java que sur le dernier sac à main à la mode.

Il suffit de discuter quelques minutes avec Pauline Donon (23 ans, 2ème année du cycle ingénieur option Systèmes, Réseaux et Sécurité) pour oublier tout ce qu’on peut lire (ou penser) de ces clichés. Pauline balaye rapidement d’un revers de la main les questions habituelles : non, elle n’est pas plus privilégiée qu'une autre. Elle déconseille même d’accepter l’aide que pourrait potentiellement lui offrir son "statut" à part. « Il faut se débrouiller seule, comme les autres étudiants. Bien évidemment, je suis plus visible, en salle d’ordinateurs, et bien évidemment, si j’ai un souci, on va me proposer plus rapidement de l’aide. C’est le piège classique. Je refuse et me remets au travail : la solution ne tombe jamais du ciel ! ».

Des difficultés particulières pour s’intégrer dans une école à 90% masculine ? « Non, pourquoi ? Comme dans tous les milieux, je présume, un démarrage un peu lent, quand personne ne connaît personne, mais une évolution des relations classiques. De toute façon, l’intégration via la piscine offre un très rapide aperçu des relations humaines dans l’école : entraide immédiate, dès le premier jour »

Cette année, Pauline est une assistante Yaka (Yet Another Kind Of Assistant), mandatée par l’école pour offrir une assistante technique et pédagogique aux élèves qui en auraient besoin. Pauline peut ainsi payer une partie de sa scolarité et endosser quelques responsabilités supplémentaires.

A-t-elle appris, justement, à devenir responsable, grâce à l’école ? « Pas uniquement, je dirais que j’ai d’abord appris les bases, toutes les bases, de A à Z. Je peux intégrer un nouveau langage et m’en servir en une semaine, par exemple. J’ai également cultivé mon côté autodidacte ici… et je me suis bien boostée pour les présentations orales, en français comme en anglais. Je n’avais pas le choix, il fallait se lancer : j’enseigne le Java cinq à six heures par semaine, en ce moment, cela ne me pose aucun problème. Cela marche même plutôt bien, je me sens à l’aise face à un auditoire. Je peux constater mon évolution à ce sujet, depuis mon entrée, il y a 4 ans. ».

Lorsqu’on lui demande où elle se voit travailler à la sortie de l’école, Pauline n’hésite pas longtemps : « Dans la sécurité. Ou dans l'administration d'un réseau d’un data center. A l’étranger, je pense, pour du moyen terme. Mon projet à la sortie : partir pour cinq ans dans un pays Anglo-saxon comme les Etats-Unis ».

 

La Fracture Numérique ou le Fossé Numérique ?

Jean-Guy Fullsack, administrateur de l’ONG Coopération-Solidarité-Développement  était  l’un des nombreux experts invités par l’EPITA lors de la journée Tic & Géopolitique, grande conférence autour des thématiques suivantes : contrôle de l'internet par les états, l'e-démocratie et la fracture numérique.

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Jean-Guy Fullsack  revient sur le thème de la Fracture Numérique : un concept en voie de disparition pour les uns, de mondialisation pour les autres. « Je n’aime pas ce terme de fracture numérique que je trouve fort mal traduit de l’anglais (= «numerical  divide »), car c’est un terme impropre qui ne retranscrit pas la réalité du terrain. Fracture supposerait un continuum dans une évolution numérique or il n’y en a jamais eu, je préfère de loin l’expression « Fossé Numérique ».

Cet écart technologique entre civilisations n’est d’ailleurs pas forcément à combler. Prenons le cas de l’Afrique que je connais bien. Si nous résolvons le « Fossé Numérique » nous risquons de fragiliser une culture et un savoir traditionnel, basé sur l’oral. En Afrique, l’information passe actuellement par les radios communautaires qui remplissent fort bien leur rôle de tissage social et économique. Faire pénétrer internet dans ces milieux peut apparaître comme une évidence, un bienfait, de notre point de vue (occidental). Je ne suis pas persuadé que le fossé numérique soit à combler partout, avec la même efficacité que dans nos contrées. L’avenir des pays en voie de développement ne passera pas forcément par Internet… »
 

Un partenariat Orange/EPITA autour de l'iPhone.



EpiMac, l'association Apple de l'EPITA peut être fière : Apple, via Orange, vient de proposer un partenariat exclusif aux étudiants de l’école. Avec un nouveau SDK prévu pour septembre en version 3.0, l'iPhone, le téléphone le plus désiré du marché, sera au cœur de trois projets pédagogiques sur le campus. Explications.

Alexandre Testu, président de l’association EpiMac, a participé à la mise en place du partenariat : "Orange a déjà une équipe dédiée aux applications iPhone mais l’opérateur ne peut concentrer toutes ses forces sur un seul appareil, des étudiants de l'EPITA se sont donc vu confier la responsabilité de créer de nouveaux programmes ».

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Premier projet de collaboration, ouvert à tous les membres Epimac : l’étudiant choisira de développer une application iPhone sur son temps libre. Orange, de son côté, enverra un expert dans l’école qui, lors d’une après-midi « expérimentation », conseillera et guidera les orientations du projet. Toutes les idées, toutes les questions seront les bienvenues, goût du challenge fortement recommandé !

Le deuxième projet est ouvert à tous les étudiants en première année de cycle ingénieur.
Avec le soutien pédagogique de l’école qui aménage le cursus durant la phase de développement, l’étudiant échafaude de A à Z une application et sera noté sur le résultat final. A cette note, il faudra ajouter le plaisir de voir son idée officiellement proposée à l’achat en fin de parcours ! Ne reste plus qu’à trouver le concept qui séduira les futurs utilisateurs. Chose qui n'est pas simple selon Apple : « le design représente 55% d’un projet ! Le développeur sur iPhone pensera d’abord à l’ergonomie et à l’apparence avant de réfléchir aux aspects techniques. Il n’est même pas nécessaire d’aller plus loin si on n’intègre pas cette notion au démarrage. »

Troisième et dernier projet réservé aux étudiants de 2ème année d’ingénieur : la réalisation de composants applicatifs. "Se pencher sur le cœur d’une application, comme celle faisant tourner la vidéo dans Youtube exige un niveau technique plus élevé", précise Alexandre Testu. "Ce développement sera possible en tant que PFEE (projet de fin d’étude pour l'entreprise) et noté en tant que tel".

Comme le rappelle Michel Sutter, responsable des développeurs en Europe, avec un brin de malice : « Apple reste malgré tout une petite entreprise.. Une petite entreprise qui a vendu 30 millions d’appareils dans 80 pays ». Gageons qu’aux 800 millions d’applications déjà téléchargées dans le monde s’ajouteront rapidement celles exclusivement siglées EPITA.

 

Table ronde des « créateurs d'entreprise » issus de l'Epita

L’Epita a organisé, dans le cadre de « la semaine des projets professionnels » et sous l’impulsion de Laurent Trébulle, directeur des relations entreprises de l’école, une table ronde consacrée aux anciens élèves « créateurs d’entreprise ».

Cette table ronde, qui s’est tenue le 4 mars 2009, réunissait six anciens élèves de l’Epita, tous créateurs ou repreneurs d’entreprise :

  • Romain Bourdon, promotion 2001 option MultiMedia, société ANASKA (organisme de formation spécialisé dans les technologies open source)
  • Fabrice Metayer, promotion 2000, option Télécoms, société KERNIX (spécialisée dans le développement d’application en ligne)
  • Amaury Bouchard,  promotion 2001, option Systèmes Réseaux Sécurité, société FINE DATA (Start-up spécialisée dans le domaine d’application web)
  • Boris Guerin, promotion 1996, option MultiMedia, société EULIDIA (société de conseils, de services, spécialisée sur les métiers du pilotage, de la performance, de la business intelligence, de l’aide à la décision)
  • Laurent Letoumy, promotion 1996, option Génie Logiciel, société YSANCE (société de conseils et développement en informatique, spécialisée en e-commerce, CRM, décisionnel)
  • Pascal Chevalier, promotion 1992, option Génie Logiciel, société NETBOOSTER (société de conseil en marketing en ligne)

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La création, démarche spontanée ou démarche réfléchie ?

Les créateurs présents ne constituaient qu'un échantillon parmi tous les entrepreneurs issus de l'EPITA, puisque, au total, ce sont plus de 230 anciens (soit 4,8% des diplômés) qui se sont lancés dans cette aventure passionnante. Ces chefs d'entreprises peuvent être classées selon 3 démarches entrepreneuriales :
 

  • La création pendant la formation ou juste à la sortie de l’école. C’est le cas d’Anaska créée pendant le stage de fin d’étude à l’Epita ou encore de Kernix créée en fin de 2ème année de prépa.
  • La création après plusieurs projets professionnels comme Eulidia et Ysance.
  • La reprise d’entreprise comme Netbooster.

Parmi les anciens présents lors de cette table ronde, certains disent avoir "eu l’audace et trouvé le courage de se lancer tout de suite dans la création d’entreprise", d’autres ont préféré "passer quelques années en entreprise et apprendre sur le tas avant de franchir le cap".

Mais, dans tous les cas, ils s'accordent sur le fait que la formation dispensée par l’Epita leur a fourni les clés essentielles à la mise en œuvre de leur projet : par le contenu même de l’enseignement, mais aussi par les multiples modules destinés à favoriser la création d’entreprises.
Aujourd'hui, avec la business week, le module ENAC ou encore l'association-entreprise CRISTAL, les possibilités offertes par le cursus de l’EPITA et son environnement intègrent toutes les composantes propres à dynamiser l’esprit entrepreneurial en parallèle des compétences de l’ingénieur.

Quant à la question du financement, cette table ronde a montré qu’il n’était pas nécessaire de mettre trop d’argent dans le lancement d’une entreprise. « Sans argent, vous êtes obligé d’avoir les bonnes idées, de vous dépenser intellectuellement pour que ça marche. Beaucoup de projets qui ont démarré avec beaucoup d’argent, ont capoté, car il y a une volonté d’aller au bout de l’idée mais en oubliant le principal : générer le revenu. Il faut garder une approche très pragmatique : le financement n’est pas une entrave à la création», explique Pascal Chevalier.

De l’avis de tous, les clés du succès sont au nombre de trois :

  • La puissance du réseau Epita.
  • De bonnes relations humaines : une société on la crée, on la porte, on la supporte. C’est un succès dès l’instant où on l’a créé une dynamique, un lien fort avec les gens.
  • La sagesse : Ne pas se disperser et savoir se retirer quand ça ne marche pas.

A travers leur retour d’expérience, la table ronde a ainsi permis aux étudiants de mieux cerner la façon dont se construit un projet professionnel d’aussi grande envergure que la création d’entreprise.

« Cette table ronde », conclut Laurent Trébulle, « est un encouragement pour les futurs diplômés à se lancer dans la création d'entreprise, car, à l’Epita, nous formons des ingénieurs en informatique réellement aptes à monter leur société et à avoir, dès la fin de leur formation, la capacité et les armes pour être les entrepreneurs-décideurs de demain. »

Séminaire Performance et Généricité, à EPITA.

La session du séminaire Performance et Généricité du LRDE (Laboratoire de Recherche et Développement de l’EPITA) a eu lieu l’après-midi du Mercredi 25 février 2009 à l’EPITA. Elle a été consacrée à la création de langages dédiés par extension de langages existants, Java dans le cadre des exposés du jour.

L'objet de ce séminaire est la diffusion du savoir et des compétences sur la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes.

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Devant un public d’une cinquantaine de personnes de l’EPITA et de l'extérieur, le premier orateur invité, Patrick Viry, ancien chercheur de l’INRIA-Lorraine, a montré un exemple de mise en oeuvre et d'application des extensions de langages développé par sa société Ateji et qui permet de nombreux gains de productivité et de qualité par rapport aux approches classiques liées à Java et aux Domain Specific Languages.

 

 

 

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Le deuxième orateur, Pierre Etienne Moreau, Chargé de Recherche à l’INRIA Nancy-Grand Est, a présenté le langage de programmation Tom permettant de simplifier la programmation d’outils de manipulation et de transformation de structures arborescentes.

 

 

 

 

Pour plus de renseignements sur les prochaines occurences du séminaire du LRDE et ses intervenants, consultez http://seminaire.lrde.epita.fr/. L’entrée du séminaire est libre.

Financer ses études avec l'association Cristal

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"750 000 euros de chiffre d'affaire l'an passé mais nous misons sur 800 000 cette année" confie Nicolas Pietrasz, chargé de communication pour l'association entreprise de l'EPITA : Cristal. "Nous sommes même parfois obligés de refuser des propositions tant les étudiants sont sollicités. Notre rôle est simple : nous servons d'intermédiaire entre des entreprises qui ont un besoin informatique (souvent pointu) et les étudiants qui veulent être rémunérés pour leur compétence acquise sur les bancs de l'école. Nous sommes une association à but non lucratif : nos profits servent à rémunérer les professionnels qui oeuvrent pour nous (avocat, expert-comptable) et, une fois les étudiants payés, le reste va dans nos frais de fonctionnement".

"Attention, employer un étudiant ne veut pas dire employer un bénévole : nos missions sont attribuées à des personnes compétentes, qui sont rémunérées en effectuant une tâche qualifiée. Certes les prix de Cristal restent inférieurs aux prix du marché (de 20% à 50% moins cher) mais nous négocions parfois longuement avant d'accepter des contrats."


Comment un étudiant arrive t'il à gérer son temps de présence à l'école et son travail externe lors d'une mission ? Nicolas précise que "le télétravail est privilégié, la plupart du temps. Les Epitéens peuvent ainsi assister aux cours en journée et rentrer chez eux, le soir, pour travailler de leur pc à la tâche qui leur est assignée. Il faut souvent leur rappeler qu'ils se sous-évaluent, beaucoup n'osent pas pousser la porte de Cristal, pensant qu'ils n'ont pas le niveau, ce qui est faux : développer un site en Joomla fait partie de leurs compétences. Nous avons répondu à des demandes pour créer des applications pointues sur IPhone ou Blackberry, ou faire du benchmarking SQL pour une entreprise qui en fait des bases de données. Ces missions vont leur permettre d'acquérir une première expérience professionnelle en équipe (à 4 sur un projet pendant dix jours, par exemple) : cela permet de mieux comprendre certains enjeux avant l'entrée dans le monde du travail...ou d'avoir déjà signé un premier contrat de travail délimitant une tâche, un salaire, des dead-line."

Si Nicolas Pietrasz reste au bureau, il n'en demeure pas moins actif pour démarcher de nouvelles entreprises et gérer toute son équipe de télétravailleurs : "j'ai pris beaucoup d'assurance depuis que je signe des contrats avec des entreprises. Il faut savoir se vendre, argumenter, et l'expérience brute (contact avec les clients, les employés, signatures des accords) m'apprend beaucoup sur moi-même. Je dois convaincre au téléphone ou lors de réunions, défendre nos prestations de qualités et nos tarifs : c'est une expérience aussi enrichissante que formatrice".

 

Les métiers du web tablent sur une croissance positive

internet.jpgL’e-commerce et l’internet font partie des secteurs qui recherchent le plus d’informaticiens. Dans une conjoncture économique pourtant morose, les entreprises du web tablent pour 2009 sur des croissances à deux chiffres.

Internet ne connait pas la crise ?
Il semblerait que non, elle renforcerait même le secteur : les gens se rabattent en effet sur la toile pour acheter au meilleur prix ou comparer les offres. Avec un pouvoir d'achat réduit, les consommateurs sont devenus plus sévères dans leurs choix et sont amenés à consulter les sites où les internautes partagent contenus et avis sur les produits en vente.

Selon la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), le chiffre d’affaires des sites d’achats en ligne a progressé de 27% au troisième trimestre 2008 (par rapport à la même période en 2007), malgré le contexte économique peu favorable. L’Interactive Advertising Bureau (IAB), association internationale de promotion de la publicité interactive, constate de son côté, que le Web continue de capter les investissements publicitaires : 35% d’annonceurs en plus sur Internet au premier semestre 2008, 15 à 20% en fin d’année. La publicité sur Internet coûte bien moins cher et permet à des PME de rejoindre le rang des annonceurs.

Dans le Web, le contexte est donc favorable aux embauches
Une bonne nouvelle pour les informaticiens, d’autant que le Syntec Informatique prévoit que le secteur logiciels et services restera le premier recruteur de cadres en 2009, avec des salaires encore assez élevés : entre 33000 et 36000€ pour les bacs+5 débutants, entre 24000 et 27000€ pour les bacs+2. Par ailleurs, 30000 recrutements sont prévus en 2009, pour les sociétés de services informatiques et les entreprises d’ingénierie. Parmi les recruteurs à l’affût, on devrait retrouver également les acteurs de l’Internet mobile, qui cherchent des informaticiens pour des développements spécifiques. Les entreprises du web, même si le media n’est plus si récent que ça, ont encore une image pionnière, à la pointe des technologies.


Au fur et à mesure que le marché Internet grandit, de nouveaux professionnels apparaissent. Leurs rôles ? S’occuper de la présentation d’une page Web, programmer les données qui y apparaitront, prendre en charge la maintenance…qu’ils travaillent dans une webagency, chez un provider ou encore une entreprise de e-commerce, les informaticiens du Net sont devenus des spécialistes. Aujourd’hui, la grande tendance est indubitablement à l’internationalisation. Des grosses sociétés comme Pixmania, PriceMinister, se développent à l’étranger. Conséquences pour les candidats : des possibilités d’évolution à l’international, mais aussi une maîtrise de l’anglais, qui n’était pas forcement un prérequis auparavant. Responsable développeur, Directeur de projet, webdesigner, webanalyste, webmaster…le secteur a besoin d’experts à tous les niveaux


Consciente de l’évolution du marché, l’Epita, grâce a ses relations privilégiées avec les entreprises, a fait évoluer son programme en anticipation de ces nouveaux besoins. L’école a instauré huit options de spécialisation dont l’option Multimédia et Technologies de l’information qui aborde les technologies du son et de l'image, le stockage et la compression de données, les interfaces Homme Machine, le vidéo games, les nouveaux usages de l’internet, les RIA… L’école prépare également ses étudiants par une véritable expérience à l’international pouvant aller de 6 à 12 mois par des échanges académiques ou des stages à l’étranger.
 

La crise affectera t'elle le secteur informatique ?

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Msemploy, structure internationale chargée de mettre en relation les acteurs du secteur informatique (recruteurs, demandeurs d'emploi) fait de la prospective, au quotidien, quantifiant les besoins non satisfaits et déterminant à moyen terme les besoins du marché.

Objectif : fluidifier les demandes, valoriser au mieux les candidatures (remises à niveau proposées) et comprendre les enjeux du monde informatique, en france. Ouverte en 2005, la filliale française était présente sur les Techdays. Pierre François, CEO, revient sur les conséquences de la crise économique pour les métiers de l'informatique." Attention, je ne suis pas un voyant » glisse t'il « mais je me suis inspiré des trois crises précédentes pour établir mon diagnostic ».

- La crise actuelle est très grave mais probablement pas pour l'informatique, car il manquait 40 000 informaticiens en 2008, en France, sur le marché. Les départs en retraite ne sont pas comblés par les arrivées et la baisse des recrutements, ponctuelle, va alimenter ce déficit.

- Pour MSemploy, le scénario le plus probable évoque un léger tassement des effectifs dans la profession (de 534 000 à 522 000), une augmentation du nombre des demandeurs d'emploi et un taux de chômage, pour la profession. Postes nons pourvus : 25 000 soulignant la difficile adéquation entre l'offre réelle et la demande, bridée par un manque de mobilité.

- Il est à noter de fortes disparités par profession, secteur en croissance dans la rationalisation, l'infogérance d'infrastructures, d'applications, le conseil en technologie, les logiciels outils, l'ingénierie.

- Des disparités dans les marchés clients, également : sont en croissance positive le secteur public, l'énergie, l'industrie pharmaceutique, les télécoms. Eviter le commerce/distribution, l'automobile et le BTP.

- Dernières disparités sur les domaines applicatifs : Le décisionnel et le pilotage d'entreprise, le CRM, le supply chain connaissent une croissance favorable.

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- Enfin, MSemploy a livré un tour d'horizon très complet des technologies porteuses pour l'année 2011. Tendances : en démarrage pour le Cloud Computing (Azure), le .net, Silverlight, déficit de compétences attendu pour Virtualisation HyperV, sharepoint.

En résumé, la crise affectera d'une manière réelle mais distante le secteur informatique qui jouit, depuis sa naissance d'une insolente bonne santé : étudiants, futurs étudiants, jeunes professionnels peuvent se réjouir. L'EPITA, dans son cursus, a intégré l'ensemble de ces données pour offrir aux étudiants les aptitudes nécéssaires à un premier poste.

EPITA aux Techdays, des étudiants aux enseignants

 

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Arnaud Lemettre, 22 ans, étudiant d'EPITA en troisième année d’ingénierie (MTI) est fier de participer au salon Techdays, plus gros rassemblement des professionnels de l’informatique en France (du 10 au 12 février) organisé par Microsoft : « avoir un stand de l'école sur le salon, ce n'est pas rien : c'est le plus gros rassemblement des professionnels de l'informatique en France, nous représentons l'école, son savoir faire, c'est un honneur pour nous ». Les Techdays, ce sont 23 parcours thématiques, 300 conférences techniques, plus de 140 partenaires experts Microsoft autour de 5 grands thèmes, pendant trois jours, pour des milliers de visiteurs.

L'aventure a commencé l'an passé pour Arnaud lorsqu'on lui a demandé de s'impliquer activement dans une recherche de partenariat. Il sourit : « A l'EPITA, s'impliquer activement est un doux euphémisme pour « prendre une initiative majeure ». Imaginez : des étudiants frappent à la porte de Microsoft pour leur demander un travail en commun... C'est une des grandes valeurs que l'école réussit à développer en nous : notre autonomie, notre prise d'initiative. »
 
Visiblement la volonté d'Arnaud séduit l'entreprise qui, en collaboration avec Florie Perouze (chargée de relations enseignement supérieur) lui propose d’ouvrir un blog. Sujets abordés ? Le savoir-faire sur les technologies Microsoft, comme Visual Studio 2008, Framework Dotnet 3.5. Microsoft valide en interne chaque article, approuvant ainsi la bonne réputation de l'école EPITA dans ce domaine.
 
Arnaud a lui été conquis par l'ouverture de l’entreprise au monde étudiant « Nous profitons du programme MSDNAA qui met à notre disposition des logiciels Microsoft gratuits, ce qui est un plus énorme pour nos budget d'étudiant comme pour nos travaux de recherche ! Pour conclure, ce partenariat nous a ouvert les portes d'un salon sur lequel l'EPITA va pouvoir démontrer son excellente réputation dans des domaines où nous allons communiquer de plus en plus ».

Retrouvez également durant ces trois journées, Yannick Lejeune, Directeur Internet IONIS Education Group, ancien de l’EPITA et Microsoft Most Valuable Profesional depuis 2003 qui animera une conférence et deux workshops autour de la gamme de produits Microsoft Expression.

 

RIA : orientation de microsoft vers le S+S

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Pierre Lagarde, en charge des Relation Technique Développeurs chez Microsoft France, revient sur les Rich Internet Applications et leur intérêt concret pour le grand public dans des utilisations au quotidien. Trois intérêts majeurs à ses yeux, pour une utilisation en ligne (...ou hors-ligne) immédiate. Le futur des RIA ? C’est maintenant qu’il commence !

“Les RIA développent de nouveaux usages de surf sur le web : l’HTML collait aux besoins des premiers utilisateurs mais il a vieilli : les applications desktop ne sont plus utilisées, les sites ont désormais des applications modernes, à usage immédiat, simples, compréhensibles instinctivement : le “drag & drop” par exemple.


Le grand public, grâce aux RIA, va consommer plus de service en ligne qu’il ne le faisait auparavant : le fait d’agréger des services autour de nouvelles applications, services plus rapides, offrant plus de possibilités révolutionne les usages. Trois sites se retrouvent condensés en un seul : Photobox, par exemple, uploade vos photos, vous permet de les retoucher, de les partager en ligne, de les stocker ou d’en faire un album classique que vous recevez par la poste.
Les RIA, désormais, s’utilisent connectées au web...ou pas. Gmail vient d’annoncer qu’il serait désormais utilisable offline, ce qui permettra, comme Outlook dans le passé, d’écrire ses mails, de les stocker et de les faire envoyer de façon automatique dès que l’application passe près d’un point Wifi”

                                                          Microsoft : vers le S+S   

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L’utilisateur qui achetait des logiciels Microsoft au prix fort est en droit de se poser la question du devenir de ses programmes : n’existeront-ils plus désormais ? “Pas sous cette forme classique en pack, non, cela va évoluer, Microsoft s’oriente désormais ver le S+S (le software + service), toute une gamme de logiciels de services, hébergées, bénéficiant de la technologie Silverlight : ces logiciels seront disponibles à la location, pour des durées déterminées, comme tout produit de grande consommation. Certaines écoles seront heureuses de pouvoir louer de septembre à juin des logiciels de retouche graphique pour leurs étudiants, économisant les deux mois d’été où les amphithéâtres sont vides. A la rentrée, les archives sont toujours disponibles, en ligne et les mises à jour ont été faites de façon invisible, automatiquement, de façon centralisée."

Sur le même sujet, à lire aussi :

 

RIA : "De consommateur à citoyen, un même usage"

Le 22 janvier avait lieu à l’EPITA une table ronde réunissant pour la première fois les interlocuteurs importants des RIA (Rich Internet Applications). Adobe, Microsoft, Atos Origin ont ainsi pu confronter leurs visions de l'avenir et échanger avec le public présent. Ils ont été rejoints pour un débat sur la "e-administration" par Thierry Solère, premier Maire-adjoint de Boulogne Billancourt, Vice Président du Conseil Général du 92 et en charge des nouvelles technologies à l'UMP, ainsi que par Nicolas Princen, chargé de mission internet auprès de la Présidence de la République. tous purent évoquer les enjeux et les nouveautés liées aux RIA pour les consommateurs… et les citoyens.
 

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David Abiker, journaliste-chroniqueur, menait les débats, évoquant avec humour les déboires de l’usager face aux délais imposés par les administrations. Thierry Solère, a ainsi pu longuement revenir sur les services publics locaux et les changements à venir pour l’usager lors des démarches administratives classiques : raccourcissement du délai pour obtenir un passeport (à l’étude), déclaration de naissance ou impôts en ligne, services déjà proposés par l’état, avec succès.

Vous retrouverez sur le site de l’EPITA la semaine prochaine les interviews exclusives de Michael Chaize (consultant avant-vente Flex , Adobe) et de Pierre Lagarde (Microsoft) mais pour l’heure, la parole revient à Nicolas Princen, qui a conclu la conférence sur l’utilité au quotidien des RIA.
Occasion pour lui de révéler à quel point les administrations en ligne ont su évoluer pour mieux s’adapter aux besoins des utilisateurs. Nicolas Princen a ainsi fait rebondir le débat, évoquant une proposition du rapport Attali, pour le développement du numérique:

« Mon questionnement de non-technicien est le suivant : que fait-on de la technologie, au niveau final ? Sa vrai finalité est de l’utiliser au mieux, au service des utilisateurs, c’est le but recherché par l’Elysée et par le service public. L’application des RIA au quotidien ? Simplifier l’accès des administrations, en ligne, pour le citoyen, voilà un chantier important. Nous nous sommes aperçus que les sites qui marchaient le mieux, sur internet, étaient ceux qui offraient un service au citoyen comme "service-public.fr". Les sites du gouvernement doivent offrir des services et commencent déjà à le faire. La conception de ces sites a évolué : le marketing passe avant les ingénieurs, ce qui permet d’offrir rapidement une réponse aux besoins réels des utilisateurs. Le citoyen n’est pas qu’un consommateur passif de médias : il doit être acteur de son parcours en ligne ».

Découvrez ci-dessous la vidéo de la journée RIA  de l'Epita:


 

Conférence Microsoft sur la cybercriminalité à l'EPITA.

La cybercriminalité représente l’ensemble des infractions pénales qui se commettent sur le réseau. Vous pouvez être victime de fraude à la carte bleue, d’encaissement d’un paiement après achat sans livraison de la marchandise ou d’usurpation d’identité. La gravure de musique ou de films téléchargés sur internet constitue également un délit qui tombe sous le coup de la loi.
 

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Consciente des enjeux soulevés par ces comportements délictueux, certaines entreprises décident de s’investir contre ces infractions, en se basant sur la convention de Budapest, qui reconnait la nécessité d’une coopération entre les Etats et l’industrie privée dans la lutte contre la cybercriminalité, et le besoin de protéger les intérêts légitimes dans l’utilisation et le développement des technologies de l’information.

Microsoft a ainsi dépêché deux experts internationaux, Laurent Masson, son directeur juridique Europe et Jean-Christophe Le Toquin, chargé de sécurité Internet. Ils ont illustré, lors d’une conférence, les différents moyens de lutte mis en œuvre par les professionnels confrontés à ce fléau, devant les étudiants de l’EPITA.

Cette rencontre est à l’initiative de Marie Moin, professeur de droit à l’EPITA,  qui revient sur la genèse de la conférence : « Il faut relier les étudiants à la réalité du terrain : ils doivent intégrer dans leur mode de pensée que le virtuel sur lequel ils passent du temps à des  implications dans la vie réelle. C’est la raison pour laquelle je les emmène aux audiences prudhommales ou judiciaires, pour leur inculquer une vision pragmatique du droit. Ils ont de toute façon besoin de cet apport juridique, lorsqu’ils signent des contrats de travail, ne serait-ce que pour des clauses de non-concurrence. Leur utilisation d’internet les confronte également en continu aux notions de propriété intellectuelle.»
 

"La spécialisation SIGL répond à mes attentes..."

PIERRE MARIAGE - Promotion 2010 - SIGL (Systèmes d'Information et Génie Logiciel)

Pierre Mariage est actuellement en 2ème année du cycle ingénieur à l'EPITA. 
Il réalise son stage de tronc commun (http://www.epita.fr/etudes-stages-entreprise-html) d'une durée de 4 mois au sein de la société RATP.
Pierre a pris quelques minutes de son temps pour nous apporter son témoignage.

1.  Pouvez-vous nous décrire votre stage : entreprise, missions confiées, évolutions éventuelles dans les missions…
J'effectue mon stage de 2ème année du cycle ingénieur au sein de la RATP (d'une durée de 4 mois).
Le travail proposé est la création d'une IHM (Interface Homme Machine) pour de l'administration de cluster (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cluster#en_informatique) Linux.
La solution consiste en la création d'une interface Web permettant, de manière intuitive et graphique, de gérer un cluster Linux, c'est-à-dire de pouvoir afficher et modifier les paramètres du cluster, de permettre la bascule manuelle et de pouvoir relancer les services utilisés par le cluster.


2. Pouvez-vous nous expliquer ce que votre stage vous apporte
 au niveau professionnel ?
Découverte du monde de l'entreprise, évolution au sein d'un grand groupe, travail avec des personnes dont le monde informatique leur est un peu inconnu mais qui ont des besoins qui rendent l'utilisation de l'informatique indispensable.
L'impact que l'on peut avoir avec une erreur commise est fortement visible, à l'école c'est un zéro supplémentaire, en entreprise ça peut être plusieurs heures de perdues pour des centaines d'employés... ce qui représente plusieurs milliers d'euros perdus...


3.  Que vous apporte votre stage au niveau pédagogique ?
Découverte d'un nouveau langage de programmation (PHP), approfondissement des connaissances données en programmation (SQL) et en gestion de projet (sujet de stage = projet de A à Z)


4. Comment avez-vous choisi votre option de spécialisation (recherches personnelles, forum entreprise, événements organisés par l'EPITA) ?
Avant l'entrée dans l'école, j'avais déjà envie de me tourner vers l'assistance à maitrise d'ouvrage (je ne connaissais pas le terme exacte à cette époque!!). L'école propose une spécialisation qui me permettra d'y arriver.
J’ai également profité du fait d’avoir des étudiants de promotions supérieures pour discuter avec ceux de la spécialisation SIGL (Systèmes d'Information et Génie Logiciel).
La présentation de Frédéric FOURDRINIER sur  la spécialisation SIGL a également confirmé mon choix!


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Pierre Mariage
 

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Des élèves de l'option Télécoms dans le club SFR

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Cinq étudiants en dernière année de l’option Télécoms de l’EPITA étaient invités le 19 novembre dernier à "L’@ppart SFR" pour présenter l’application mobile "Petit Poucet" qu’ils ont développée pour SFR.

 

 

Pour "Construire ensemble les services de demain", SFR propose à certains étudiants choisis dans ses "écoles cibles", dont l'EPITA, d’accéder à sa plateforme de développement appelée "Devzone", la zone privilégiée des développeurs SFR, afin de développer de nouvelles applications à partir du kit de développement RED.

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Ce kit de développement étant un ensemble d'outils permettant aux développeurs de créer des applications de type défini, 5 étudiants de l’EPITA ont proposé à M. Letellier, en charge de l'animation de la Communauté de Développement SFR, une application mobile basée sur le web dont le but est d’“Automatiser la localisation des enfants avec diverses règles pour rassurer les parents”.

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Invités parmi le club des développeurs SFR pendant la présentation de ses dernières innovations à  "L’@ppartSFR", les étudiants ont  présenté une version bêta (pré-version) de leur application qui a reçu un accueil favorable du public, composé de développeurs indépendants, de sociétés éditrices de logiciels, de journaliste et de dirigeants de SFR. Ce succès  confirme aux étudiants que leur application a été reconnue par les professionnels du domaine.

"A partir d’un cahier des charges qui demandait une forte composante de créativité et d’innovation, nous avons fourni une application qui répondait aux attentes de SFR, en termes de services grand public, et de démonstration d'usage de la plateforme, pour les futurs éditeurs partenaires SFR", commente Joël Obam Nanga.

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 L'équipe d'étudiants de l'EPITA : Gilles Comlanvi, Mangué Soumah, Abass Akadiri, Jaozaka Razafimahazo et Joel Obam.

L'EPITA forme aux carrières internationales

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Edouard Robeyns (EPITA – ING3 – MTI) est entré à l’école via les classes préparatoires avant de suivre, en plus du cursus classique, le module Marketplace en partenariat avec une université allemande, ainsi qu’un module de Stevens à Paris. Très tôt formé à l’international, Edouard n’a pas attendu la fin de ses études avant de se lancer dans l’aventure mondiale. Dans le cadre de son stage de tronc commun, il avait été accepté pour effectuer une mission dans l’entreprise chinoise Watchdata (1).

 

Edouard insiste sur l’importance de la qualité de la formation qu’il a reçue à l’EPITA dans la réussite de ce projet : « La principale qualité d'EPITA est de former des étudiants qui peuvent s'adapter rapidement à n'importe quelle situation. Ce stage en fut un parfait exemple : je suis allé dans un pays inconnu, travailler avec des gens dont je ne parlai pas la langue natale, sur des technologies qui m'étaient jusque-là inconnues. Cependant ce stage fut une vraie réussite au point que l'entreprise me rappelle plusieurs mois après pour participer à un de ses principaux événements : CARTES (2) ».

 

Pouvez-vous expliquer votre parcours de l'Epita à aujourd'hui?

J'ai commencé EPITA via les classes préparatoires. J'ai suivi le cursus classique et ai fait Marketplace ainsi qu'un module de Stevens à Paris en Ing1. J'ai ensuite effectué mon stage de tronc commun en Chine et suis actuellement en troisième année du cycle ingénieur, dans la spécialité MTI.

Pouvez-vous me raconter en quelques mots ce qui vous a donné envie de donner une tournure internationale à votre carrière et comment vous vous y êtes préparé ?

Je suis depuis plusieurs années passionné par certaines langues vivantes et les cultures de certains pays. Aussi il était naturel pour moi de profiter de l'occasion du stage de tronc commun pour vivre pleinement ces passions. J'ai par exemple appris un minimum de chinois avant d'aller dans le pays.

Comment l'Epita est intervenue dans ce cheminement ?

L'EPITA a fait venir sur le campus une association qui met les étudiants intéressés en relations avec des entreprises chinoises. J'ai proposé mon CV et ai été accepté.

Quels ont été les moments forts de cette transition ?

L'arrivé en Chine sans aucun doute. Je ne connaissais personne là-bas et il m'a fallu un bon mois avant de retrouver un rythme régulier.
Cela est dû au fait que tout est différent là-bas : les coutumes, la langue, la nourriture, etc.

Considérez-vous que l'Epita vous a guidé dans une orientation internationale ? Et en quoi ?

Tout a fait, d'abord en obligeant ses étudiants à se servir régulièrement de l'anglais, puis en proposant certaines expériences internationales avant le premier stage, tel que Marketplace (en partenariat avec une université allemande) ou encore Stevens.

Considérez-vous que l'Epita vous a favorisé votre professionnalisation ? Et en quoi ?

Oui. La principale qualité d'EPITA est de former des étudiants qui peuvent s'adapter rapidement à n'importe quelle situation. Ce stage en fut un parfait exemple : je suis allé dans un pays inconnu, travailler avec des gens dont je ne parlai pas la langue natale, sur des technologies qui m'étaient jusque-là inconnues. Cependant ce stage fut une vraie réussite au point que l'entreprise me rappelle plusieurs mois après pour participer à un de ses principaux évènements : CARTES (2).

 

(1)  La société  Watchdata

Watchdata est une société chinoise spécialisée dans la conception de cartes à puces. Elle est actuellement leader sur le marché asiatique et cinquième sur le marché mondial. La maison mère où se déroule la production ainsi que la R&D se trouve à Beijing (Pékin), mais elle possède des filiales sur les cinq continents pour les ventes ainsi que le marketing, dont une à Marseille.


(2) L'événement  CARTES

CARTES est la plus importante exposition mondiale sur les cartes à puces. Elle se déroule chaque année à Paris début novembre et regroupe tous les acteurs importants de ce marché, afin qu'ils présentent leurs nouveaux produits.

EPITA soutient la création d'entreprise

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EPITA soutient et accompagne la création d’entreprise par ses étudiants. La société Slick Touch est un exemple de ces entreprises créées pendant ou à l’issue de la formation EPITA. Florian Auriau (EPITA SIGL) est le Directeur des bureaux parisiens  et le co-fondateur de cette société de création de sites internet (services de web design, de référencement et de CMS) qui aujourd’hui se développe à Prague.
 

 

La demande en matière de CMS en République Tchèque est telle que Slick Touch vise un développement très important en attirant notamment de nouveaux clients, en plus de Releaf et oneparty pour qui ils ont développé oneparty.cz, releaf.eu, ou encore immosito.com et interdevelop.fr.

 

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Pouvez-vous retracer vos débuts d'entrepreneur et expliquer comment se passe cette grande aventure ?

Monter une entreprise est venu d'une opportunité qui s'offrait à nous à Prague. Mais à la base, c'est quelque chose qui m'a toujours tenu à cœur. Je pense que c'est une volonté que l'on a ou que l’on n’a pas !

Comment cela se passe-t-il ? Réflexion autour d'un business model, création d'un business plan, pricing, recherche de subventions, etc. Notre entreprise est enregistrée au Royaume-Uni pour des raisons de fiscalité et de subventions que nous avons obtenues auprès de l'université d'Edinburgh.

La formation EPITA vous a-t-elle aidé à concrétiser ce projet ?

Oui au niveau de ce que peut être la relation entre un client et un fournisseur et en particulier lors de la conduite de projet. Sinon, on apprend beaucoup sur le tas.

Décrivez votre rapport avec l'école en quelques lignes.

Je suis entré en 2004 en SUP et se suis maintenant une formation en SIGL (Systèmes d'Information et Génie Logiciel). Mon rapport avec l'école a toujours été bon et j'apprécie la formation dispensée (spécialement SIGL) car je pense qu'elle apporte aux étudiants les bagages nécessaires pour entrer pleinement dans la vie active.

Pourquoi visez-vous le marché Tchèque ?

Parce qu'internet n'est pas aussi développé qu'en France et que les ressources sont beaucoup moins couteuses et de très bonne qualité.

Décrivez votre activité en quelques lignes.

Nous sommes 7 participants au business mais uniquement 4 à plein temps. L'entreprise a été enregistrée en Février 2008. Les services que nous proposons sont de 3 types majeurs :

  • Website Promotion (référencement et stratégie marketing en ligne)
  • Website Développement (Création de sites)
  • Website Maintenance (Gestionnaire de contenu accessible en ligne par nos clients qui peuvent éditer leurs sites). C'est principalement dédié au e-business. Cela comprend aussi l'hébergement, les emails, etc.).

MSDay : Microsoft partenaire privilégié de l'EPITA

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Leader mondial de l'édition de logiciels, Microsoft a investi les locaux de l'EPITA durant une journée entière, le 13 novembre 2008, dans l'objectif de présenter ses dernières technologies, de favoriser l’émergence de projets pour le prochain Imagine Cup et bien entendu pour recruter des étudiants.

 

 

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"Nous aimons beaucoup les profils double compétence, affirme Florie Perouze, Responsable des Relations Enseignement Supérieur pour Microsoft. Nous sommes donc très intéressés par les élèves de l'EPITA". Aussi, pour trouver leurs futurs stagiaires (150 par an), l'équipe de recrutement de Microsoft a mis en place un réseau d'écoles partenaires qui correspond à "un vivier de talents incomparable" dans les trois principaux domaines d'activité de la multinationale que sont le marketing, la vente et la technique.

 

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"Nos relations privilégiées avec l'EPITA nous amènent à recruter très régulièrement des "Epitéens" en stage. En effet, la qualité de leur travail est telle que nous les choisissons souvent face aux nombreuses candidatures que nous recevons", ajoute Gwenola, Assistante Campus Manager pour Microsoft.

 

Lors de cette journée, 5 conférences animées par Microsoft et ses partenaires ont éclairé les étudiants sur des nouvelles technologies mises en place par Microsoft et sur Imagine Cup :

Adetel Group, partenaire Gold de Microsoft, a notamment présenté "la Programmation sur mobile" avec Windows Mobile (OS). "Le développement implicatif avec Windows Mobile est tellement facile qu'en 1 heure nous leur avons donné les billes pour être autonomes", se félicite Adnane Senhji, Ingénieur Commercial Offre Windows Embedded.

"Nous sommes venus ici pour encourager la programmation sur mobile. Et les feed-backs des étudiants que nous recevons prouvent qu'ils sont déjà très éclairés dans le domaine et qu'ils s'y intéressent beaucoup", confie Martin Gruau, Assistant Marketing Windows Mobile.

Les autres conférences de la journée ont porté sur XNA, le studio robotique et SharePoint.

Enfin, Vincent Bouatou, Chargé des Relations Enseignement Supérieur et responsable de l'Imagine Cup, est venu présenter les nouveautés de l'édition 2009 des "Championnats du monde étudiant de l'innovation numérique" qui auront lieu en Egypte. (Nous reviendrons bientôt sur ce sujet).

La journée s’est achevée par une vidéoconférence, en direct de la côté Ouest des Etats-Unis, avec Fabrice Frachon (Epita Promotion 1996), l’un des 3 anciens de l’EPITA qui travaillent à Redmond au siège de Microsoft, et qui a pu présenter son travail et échanger avec les étudiants présents dans l’amphithéâtre.

 

 

Une carrière toute tracée...

 

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Mr Minh-Duc Pham

Promotion 1993, Option GL

Chef du bureau de représentation de TVA Engineering

Filiale du groupe TVA

 

Mr Pham travaille depuis 17 ans dans le secteur de l’ingénierie « Oil  & Gas » au sein de TVA Engineering. Tout au long de ces années, il a participé activement à l’essor de cette entreprise en passant par de nombreux postes. Aujourd’hui chef du bureau de représentation au Vietnam, il s’y est installé depuis Août 2008.

 

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Sa carrière, son évolution et son choix d’aller vivre à l’étranger nous ont intéressés. Mr Pham nous explique différents aspects de sa « nouvelle vie » au Vietnam à travers cette interview :

  • Pourquoi avez-vous pris la décision de  vous installer au Vietnam ?

C’est un objectif que je m’étais fixé déjà au lycée car je suis né à Paris de parents vietnamiens : mon père est du nord (Hanoi – capitale administrative) et ma mère du sud (Hô Chi Minh ou Saïgon- capitale économique). Ils étaient venus faire leurs études en France mais n’y sont pas retournés à cause de la guerre.
Cela doit être un retour aux sources, le besoin de connaître ses racines tout en profitant d’opportunités d’un pays en train de s’ouvrir : entrée dans l’OMC début 2007.

  • Quel poste occupez-vous et dans quel secteur d’activité ?

Avant d’arriver au Vietnam, j'étais Directeur technique dans une société d’ingénierie industrielle du secteur « Oil & Gas ». Au Vietnam, je suis Chef du bureau de représentation de TVA Engineering, filiale du groupe TVA (www.groupe-tva.com - 140 personnes pour 15 M € de CA en 2007).

  • Quels types de missions sont confiées à votre entreprise « TVA Engineering » et à vous en particulier ?

Les 3 types de missions confiées à TVA Engineering : assistance technique, ingénierie et conseil.
Ma mission principale sera de trouver des opportunités dans le domaine de l’énergie au sens large mais je reste à l’écoute de tout business provenant d’autres domaines.

  • Les perspectives d’avenir professionnel pour des ingénieurs informatiques français sont-elles prometteuses au Vietnam ?

Oui. En effet, maîtriser une technologie à proprement parler (ex. : J2E) n’est pas compliqué en soi mais l’appliquer dans le cadre d’un projet avec de multiples interfaces requiert un savoir-faire aussi bien technique qu’organisationnel et humain, et c’est dans cette combinaison de savoir-faire que les français ont une carte à jouer.
De part mon expérience, j’ai remarqué que les cadres français sont plus polyvalents et plus efficients que leurs homologues anglo-saxons et asiatiques ; cela doit s’expliquer par notre coût élevé du travail qui nous oblige à trouver sans cesse des solutions pour optimiser le coût des nos processus ; malheureusement, nous sommes pénalisés par notre faible goût du risque.
De plus, les salaires des cadres expérimentés vietnamiens ont fortement augmenté depuis un an (+30%) et ça risque de continuer avec toutes les multinationales qui s’implantent actuellement. Cela a pour conséquence un taux de turn-over élevé (à l’indienne) qui rend plus difficile la capitalisation du savoir-faire. La récente crise financière va sans doute tempérer cette inflation des salaires à cause d’un nombre plus important de personnes sur le marché mais c’est aussi l’occasion de recruter de bons éléments.
Pour les personnes qui souhaitent avoir une première expérience à l’étranger, je conseille vivement la formule VIE (Volontariat International en Entreprise) qui coute peu cher à l’entreprise et permet à un jeune diplômé d’avoir un début de carrière enrichissant.
Il faut savoir que les postes d’expatriés avec avantages mirobolants (villas avec domestiques, voiture avec chauffeur, etc.) se font de plus en plus rares et sont réservés à des cadres dirigeants expérimentés. Fini le temps où on pouvait doubler son salaire sans payer d’impôts. A présent, beaucoup de contrats sont locaux avec tout un tas d’avantages à négocier avant de partir (voir site de la Maison des Français à l’Etranger – www.mfe.org).
La devise de TVA Engineering tient sur les 5 doigts de la main : Ambition- Confiance- Persévérance-Respect- Sens des responsabilités.

  • Pensez-vous que l’école EPITA participe au développement de ces valeurs auprès de ses étudiants ?

Oui, en quelque sorte. En choisissant l’EPITA plutôt qu’une filière universitaire (parfois sans débouchées), vous avez sans doute une idée précise de votre carrière donc de l’Ambition.
Ceux qui travaillent dans des SSII pendant leurs études acquièrent une expérience qui leur apporte cette Confiance (une bonne note aussi mais ça sert moins plus tard).
La Persévérance est primordiale pour la réussite des projets en groupe à l’EPITA ; je me rappelle avoir passé quelques nuits blanches pour venir à bout des “Core dumped”. Persévérer, c’est considérer tout échec comme une expérience permettant d’avancer.
Sans Respect des autres, pas de collaboration et beaucoup moins de relations.
Le Sens des responsabilités se retrouve dans le travail en groupe où chacun doit mener à bien une tâche précise.
Dans tout groupe ou société, il est important que son fonctionnement repose sur des valeurs comprises et acceptées de tous afin d’y apporter de la cohésion.

L'excellence des anciens de l'Epita

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Jean-Philippe Regnault

Promotion 1991, option SR

Président de SINETIS.
 
Au top de l'innovation, l'ancien Epitéen Jean-Philippe Regnault a mené son entreprise SINETIS à l'excellence :  lauréate du Prix de l'Excellence PME 2008.

 

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Le prix de l’Excellence PME 2008, organisé par Dell en partenariat avec la CGPME et l’ICS, récompense les PME de moins de 100 salariés ayant innové dans l’utilisation des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication pour l’amélioration de la satisfaction de leurs clients et de leurs performances.

Le lauréat français est l'entreprise Sinetis, située à Marseille. Cette entreprise a développé une technologie innovante permettant à ses clients d'administrer leur parc informatique et d'automatiser l’installation de leurs postes de travail via le web.
C’est la solution « SysDesk », un produit de gestion de remplacement des postes, qui a permitsà l’entreprise de se démarquer de ses neufs concurrents nationaux.


Désormais prêt à se mesurer aux quatre lauréats européens (allemand, espagnol, italien et britannique) pour la finale continentale, le jeune (43ans) entrepreneur marseillais : Mr Regnault, espère l'emporter et se qualifier ainsi pour la finale mondiale, qui couronnera la petite entreprise la plus innovante de la planète à l'automne prochain.

En attendant l’événement, Sinetis recevra 20 000 € de produits et services Dell et pourra rencontrer Michael Dell afin de partager son expérience. Sinetis aura également la possibilité de concourir au Prix de l'Excellence PME 2008 au niveau mondial afin de gagner près de 35 000 € de produits et services Dell et de bénéficier d'une reconnaissance internationale.

Toutes nos félicitations à notre ancien Jean-Philippe Regnault (SR91) pour cette performance !

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Promu ingénieur d'études chez Eramet

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Loic Mazeyrat

EPITA Promo 2007, option MTI

Ingénieur d’études pour Eramet


Après une expérience de 18 mois et une ouverture sur l’International, Loïc Mazeyrat s’est envolé pour un poste d’ingénieur d’études chez Eramet, en Nouvelle-Calédonie.

 

 

 

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Très tôt, Loïc Mazeyrat s'est construit un profil orienté vers l’International en effectuant un échange universitaire d'un semestre au sein de la prestigieuse université indienne : Indian Institute of Technology (IIT), partenaire de l’EPITA.
Son ambition l’a poussé à choisir un stage au sein de la BNP Paribas dans la salle des marchés avant d’être embauché au sein du groupe et de poursuivre, par la suite, sa carrière chez Eramet.

Pouvez-vous décrire en quelques mots votre situation actuelle ?

Actuellement Ingénieur d’Etudes chez Eramet, je suis en charge des projets informatiques pour les mines de nickel. Mon poste m’amène à assumer différentes missions dont la mise  en place d’un système d'information géographique, l’industrialisation du workflow [flux d’informations] d'acquisition de sondages géologiques, l’optimisation des attributions automatiques de parcours des engins lourds, etc. Le spectre du poste est donc large et la polyvalence requise répond à des besoins d'assistance à la maîtrise d'ouvrage, de définitions d'architectures IT et d'intégrations progicielles.

Pour quelles raisons vous êtes vous orienté vers l'international ?

Mon expérience indienne m'a fait découvrir l'outsourcing [infogérance] de l'autre coté du miroir. J'y ai acquis une idée précise du positionnement de l'ingénieur informaticien occidental face à la concurrence des pays en voie de développement. En ayant une meilleure connaissance de nos faiblesses et de nos avantages dans un contexte concurrentiel, il est plus aisé de mettre l'accent sur des compétences à forte valeur ajoutée. Pratiquer l'informatique de terrain, casque de protection sur la tête, dans un endroit coupé du monde est une expérience très enrichissante. Il  faut à la fois être réactif et productif avec des moyens limités, tout en respectant les « Best Practices » IT. L'international apporte de grandes facultés d'autonomie et d'adaptation.

En quoi l’Epita vous a-t-elle apporté la capacité à réaliser votre projet ?

Les échanges universitaires internationaux qu’a construits l’EPITA sont d'excellentes portes d'entrée sur le monde. Aussi, le réseau des anciens à l'international permet de facilement créer des opportunités de carrières.
EPITA m'a enseigné l'autonomie et l’adaptation. De ce fait, je suis armé pour toute situation nouvelle, même inconnue. Enfin, les méthodologies d'analyse et de développement que j'ai pu y acquérir m'ont rendu opérationnel et efficace face aux challenges techniques.
 

Propos recueillis par Isabelle Ducastel,
Chargée de communication, EPITA

EPITA ouvre la voie de l'entreprenariat

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BRAHIM ABDESSLAM
Promotion 2007, option TCOM

Créateur d’une entreprise de services



A peine sa soutenance de fin d’études terminée, Brahim et son associé se sont lancés dans la grande aventure du monde professionnel en créant leur propre société "MAECIA".

  

 

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Pouvez-vous décrire votre cursus?

En y repensant, mes deux premières années de classes préparatoires intégrées à l'EPITA représentent l'un des passages les plus importants de ma scolarité. Une immersion totale dans le monde de l'informatique par un apprentissage à la fois ludique (création d'un jeu vidéo) et très théorique (maths, physique,...). J'ai ensuite souvent combiné avec mes études des emplois à mi-temps, toujours dans le domaine de l'informatique, au sein de l'école ou en dehors, afin d'assumer en partie le coût de ma scolarité. J'ai effectué mon stage de fin d'études au sein de la société Prosodie, au poste de chef de projets. Durant ce stage, j'ai été responsable de la gestion de projets multiples sur des problématiques aussi bien d'infogérance, d'hébergement web ou de serveurs vocaux interactifs (indicateurs qualité de prestation, satisfaction clients,…). Une expérience encore une fois très enrichissante et sans doute très utile aujourd'hui dans le poste que
j'occupe...

Pouvez-vous nous décrire en quelques mots votre situation actuelle ?

A peine ma soutenance finale terminée, mon futur associé et moi-même avons planché tout l'été sur les bases de notre entreprise « Maecia ». En septembre 2007, Maecia, société de services en développement web et marketing online était créée. L'expérience d'entrepreneur d'Hadrien Marchand (promotion 2007), acquise avec Progresseo, la société qu'il avait créée précédemment, l'a mené vers les fonctions de directeur marketing et commercial. Quant à moi, je me suis tourné vers la fonction de directeur opérationnel. Je gère une équipe de production qui ne cesse de s'agrandir et j'assure le contact avec le client tout au long de la vie du projet. Au plus proche de mon équipe, je me charge également du recrutement pour nous permettre d'assumer l'effort de production. Bien évidemment ceci n'est qu'une description approximative de tout le travail que nous accomplissons au quotidien.

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Nommé Directeur Technique chez Webroot