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Ecole habilitée à délivrer le titre d’ingénieur diplômé par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur)
Ecole membre de la CDEFI, l'expression des écoles françaises d'ingénieurs

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association qui a pour objectif la coopération efficace des établissements d’enseignement et des professionnels

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Ces questions soulevées par l'affaire MegaUpload

streaming.jpgInterview sur le sujet de Marie Moin, professeur de droit à l'EPITA.
 
Le 19 janvier, le ministère de la justice américaine annonçait la mise en accusation et l'arrestation des dirigeants de la société MegaUpload ainsi que l'arrêt complet de ses activités. MegaUpload était la plateforme de streaming la plus réputée auprès des internautes du monde entier. Cette annonce a créé un tremblement de terre sur la toile et dans le milieu de l'édition. C'est un nouveau pavé dans la mare pour les spécialistes des droits d'auteurs. Marie Moin, professeur de droit à l'EPITA, répond à ces quelques questions que ne manquent pas de soulever cette affaire retentissante.

Streaming. Qu'est-ce qui est légal ? Qu'est- ce qui ne l'est pas ?

En principe, l'ayant droit se pose comme défenseur de l'auteur, qui a un monopole d'exploitation sur son œuvre. Toute diffusion de l'œuvre non autorisée par l'auteur ou l'ayant droit est de ce fait une contrefaçon. En pratique, on sanctionne moins sévèrement la contrefaçon qui n'est pas faite en vue d'en tirer des bénéfices comme le prêt ou le partage amical. Ce qui est reproché à des sites comme MegaUpload est d'avoir institutionnalisé la contrefaçon et de fait d'en avoir tiré des bénéfices substantiels. Le principal chef d'inculpation contre MegaUpload est la conspiration, ce qui équivaut en droit français à l'association de malfaiteurs.
 
De quoi est accusé MegaUpload ?

MegaUpload prétend avoir été hébergeur. La législation en matière d'hébergement stipule que l'hébergeur n'est pas responsable du contenu qu'il a sur son site a priori mais seulement s'il ne réagit pas promptement après qu'on lui ait signalé en bonne et due forme qu'un contenu était illicite. Il semble que MegaUpload ait fait preuve de mauvaise volonté dans l'application de cette règle. En effet, le contenu dénoncé était retiré mais réapparaissait peu de temps après. A l'exception du contenu pédopornographique. Ce qui pose la question de la bonne foi de MegaUpload quand ils se défendent en imputant ces réapparitions à des problèmes techniques. 

Pourquoi MegaUpload a-t-il été toléré si longtemps ?

Pour commencer, l'implantation de MegaUpload n'était pas évidente. Ils n'étaient pas sur le territoire américain. Difficile donc de les coincer. Ensuite, toute l'activité de MegaUpload n'était pas illégale. Or la méthode utilisée par les autorités américaines a stoppé totalement les sites. Les personnes qui utilisaient MegaUpload à des fins parfaitement légales se trouvent aussi un peu sanctionnées et on comprend que la décision de stopper le site n'ait pas été prise sans un temps de réflexion. Enfin, MegaUpload avait des pratiques difficiles à prouver et à dénoncer juridiquement. Le fait de limiter la durée du visionnage était une manière de créer l'amalgame entre la représentation partielle de l'œuvre et la représentation autorisée d'un extrait d'une œuvre. De plus, la nature même du mode de la diffusion par représentation comme le streaming rend celle-ci moins facile à prouver que la copie, à l'instar du téléchargement, puisqu'elle ne laisse pas de traces évidentes.
 
Quelles peuvent être les conséquences de cette affaire ?

La première conséquence est la réouverture du débat sur les sanctions. Les réactions engendrées sont passionnelles, comme celle des Anonymous, ces hackers qui défendent MegaUpload au nom des libertés sur le Web et qui s'en prennent aux sites de ses adversaires. Aujourd'hui, on s'aperçoit que les sanctions de la contrefaçon, au regard du montant des gains espérés, ne sont pas très élevées : trois ans de prison ou 300 000 euros d'amende. Cela attire beaucoup plus que le trafic de stupéfiants ou la prostitution pour lesquels les risques encourus sont beaucoup plus importants. Ensuite, l'affaire réactive le débat sur le filtrage. Est-ce que cette solution présentée comme efficace, n'aurait pas des effets collatéraux dommageables ? Le Stop Online Piracy Act (SOPA), proposition de loi débattue aux Etats-Unis ces derniers mois voulait allait plus loin en facilitant les mesures de filtrage. Enfin, est posée la question des solutions économiques conciliant rémunération des auteurs et des éditeurs et liberté de l'internaute. La solution de la licence globale a été refusée par les ayants droit. Mais le mode de fonctionnement de MegaUpload peut apparaître comme l'ébauche d'un modèle. En effet, le site générait de gros bénéfices à partir des publicités en ligne et des abonnements premium contractés par les internautes qui souhaitaient visionner l'œuvre en streaming d'un seul trait. On peut très bien imaginer que dans un nouveau site légal, cet argent soit redistribué aux ayants droit après avoir été engrangé.

 

Journée "Logiciels libres et enseignement supérieur"

Le 2 février, le laboratoire de recherche et développement de l'EPITA participe à cette conférence organisée à l'INRIA, à Paris.

logo-lrde2.jpgL'initiative pour la recherche et l'innovation sur le logiciel libre (IRILL) organise une journée de conférences et de discussions sur l'enseignement de technologies des logiciels libres dans l'enseignement supérieur. Le laboratoire de recherche et développement de l'EPITA (LRDE) participera à cet événement qui aura lieu le jeudi 2 février 2012, de 9 h à 17 h 30, dans les locaux de l'IRILL, à l'antenne parisienne de l'INRIA (23, avenue d'Italie, 75013 Paris). Olivier Ricou, le directeur du LRDE, parlera des intiatives autour du logiciel libre à l'EPITA, de 10 h à 10 h 30.

logo_irill.pngLa volonté de l'IRILL est de réunir des enseignants et des étudiants de l'enseignement supérieur qui ont eu l'expérience d'enseigner ou d'assister à des cours sur une ou des technologies du monde des logiciels libres pour une journée de partage d'expériences et de réflexions. Une table ronde suivra pour discuter de la mise en place d'activités coordonnées, et notamment sur un projet inspiré de Summer of Code de Google* inséré dans le cursus universitaire.

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S'inscrire

Organisation de la journée

9 h - 9 h 30 : Réception, café
9 h 30 - 10 h : session d'ouverture, enseignement supérieur et logiciels libres, panorama des initiatives en France (Ivaylo Ganchev, université Paris 8)
10 h - 10 h 30 : "Les initiatives autour du libre à l'EPITA"(Olivier Ricou, EPITA)
10 h 30 - 11 h : "L'enseignement des technologies Mozilla à l'université d'Evry" - CoMETE (Didier Courtaud, CEA)
11 h - 11 h 20   : Pause
11 h 20 - 11 h 50 : "Développement de VLC à l'Ecole centrale de Paris" (Jean-Baptiste Kempf, Videolan)
11 h 50 - 12 h 20 : "Réalisation de projets libres dans le cadre d'un cours magistral à l'université Paris 8" (Karine Mordal, université Paris 8)
12 h 20 - 14 h : Pause déjeuner
14 h - 14 h 30 : "Développement de module Open Office à l'école centrale de Nantes" (Morgan Magnin, Nelle Varoquaux, Benjamin Vialle, EC Nantes)
14 h 30 - 15 h : "Enseignement des technologies KDE à l'université Paul Sabatier de Toulouse" (Kevin Ottens, KDE)
15 h - 15 h 30 : "Utilisation du logiciel libre à l'université du Littoral : Master logiciel libre" (Cyril Fonlupt, Eric Ramat, Master I2L, université du Littoral)
15 h 30 - 16 h : Pause
16 h - 16 h 15 : "La nuit de l'info - retour sur expérience" (Pierre-Allain Muller, Université de Haute-Alsace)
16 h 15 - 17 h 30 : Table ronde : "Libre semester of Code, mutualisation de ressources pédagogiques et autres sujets discutés pendant la journée" (Albert Cohen, Roberto Di Cosmo)

*programme annuel organisé par Google visant à promouvoir le développement du logiciel libre

Une nouvelle équipe pour Cristal

Interview de Ludovic Hersant (EPITA promo 2013), le nouveau président de Cristal, l'association entreprise de l'EPITA.
 
Comme il est de coutume en début d'année, le bureau de Cristal a laissé place le 17 janvier à une nouvelle équipe qui aura pour mission de continuer à faire fonctionner l'association. Yannick Péraste (président, promo 2012), Ali Moutaib (vice-président, promo 2012), Quentin Veilhan (trésorier, promo 2012) et Brice Prinsart (secrétaire général, promo 2012) ont passé le relai à Ludovic Hersant (président, promo 2013), Erwan Thion (trésorier, promo 2013) et Hugh de Belloy (secrétaire général, promo 2013). Interview de Ludovic Hersant, le nouveau président de Cristal sur le bilan, les nouveaux objectifs et l'identité de l'association.

Cristal2012.jpg

Les nouveaux membres de l'association : Ludovic Hersant (président), Erwan Thion (trésorier) et Hugh de Belloy (secrétaire général).

Cristal est l'association entreprise des écoles EPITA / Epitech. Elle a été créée en 1989 par Franck Leleu, l'actuel président de l'association des Anciens, avec pour but de parfaire les compétences des étudiants en entreprise. Plus que de leur proposer une expérience professionnelle, Cristal permet aussi aux étudiants de mettre en application leurs connaissances sur des cas pratiques. Les étudiants donnent leur maximum pour réaliser les missions - des projets concrets sur lesquels il est très motivant de travailler.

Quel bilan à tirer de l'année 2011 pour Cristal ?

2011 aura été une année positive pour Cristal qui affiche une croissance à deux chiffres : nous comptions 503 000 € de chiffre d'affaires en 2010 et 580 000€  en 2011, soit une croissance de 16 %. Nous disposons d'une centaine de clients environs.

Cette année, plusieurs projets ont été réalisés, comme par exemple un plan de communication visant à être toujours plus réactif vis-à-vis de nos clients. Ainsi, des applications mobiles (Androïd et iPhone) ont été développées, permettant aux étudiants d'avoir un accès direct aux nouvelles missions. Le site internet de l'association a également été refait.

On retiendra de cette année certaines belles missions qui ont été réalisées par les étudiants. Celle du Salon du Bourget, par exemple, ou encore des prestations pour de grands clients comme Schneider Electric, BNP Paribas et bien d'autres encore.
 
Quels projets et quels objectifs pour l'année 2012 ?

L'un des projets de cette année concerne le suivi qualité par rapport aux prestations que nous réalisons. Nous avons à cœur de revoir certaines de nos procédures afin d'apporter toujours plus de précision et de qualité à nos clients, tout en conservant notre réactivité. Il s'agira certainement d'impliquer un peu plus les clients pour les longues missions au cours de sessions de tests, pour obtenir des validations régulières.

A l'instar de l'année dernière, la communication reste parmi nos objectifs principaux, avec notamment la mise en place de quelques outils à destination de nos étudiants, comme un écran tactile dans le hall de l'EPITA permettant de voir en temps réel les missions disponibles. Nous démarcherons également certaines entreprises, notamment quelques grands groupes, en nous appuyant sur les contacts que les étudiants ont pu avoir pendant leur stage. La grande motivation du bureau 2012 est un atout précieux dans la réalisation de ces objectifs.
 
Qu'est-ce qui selon vous fait l'efficacité et le dynamisme de l'association ?

Son histoire, dans un premier temps. L'association bénéficie de 22 années d'expérience et compte de très nombreux anciens. Nos procédures sont rodées, et notre manière de fonctionner a démontré son efficacité. Cela ne signifie pas bien sûr qu'il ne reste plus rien à faire - au contraire d'ailleurs ! - mais nous avons un modèle sur lequel nous reposer.

Nous avons en outre la chance d'avoir bénéficié de la formation proposée par l'EPITA. C'est ce qui nous permet de répondre à chaque demande de nos clients, car notre association dispose des compétences techniques qui lui sont exigées. C'est ce pourquoi nous conservons année après année un portefeuille de clients aussi large.

Par ailleurs, chaque bureau est très soudé, tous les membres travaillent main dans la main dans une excellente ambiance tout en conservant un esprit très professionnel. Cela constitue notre énergie pour assumer le rôle de Cristal auprès des étudiants et auprès de nos clients.

Journées découverte des métiers de l'ingénieur

Les 22, 28 et 29 février, l'école propose à des lycéens de Terminale de découvrir les métiers des TIC au sein de l'école et via des visites d'entreprises.
 
epita-affiche-journees-decouverte.pngL'EPITA, l'école des ingénieurs du numérique, propose à des lycéens de Terminales S et STI de découvrir les métiers des technologies de l'information et de la communication (TIC) à la fois au sein de l'école et par des visites d'entreprises.
 
Pendant une journée, ces lycéens découvriront les caractéristiques du métier d'ingénieur en faisant notamment le lien entre les enseignements à l'école et les métiers à venir. Ils toucheront du doigt des réalisations concrètes à partir de projets innovants et pourront se projeter dans l'avenir autour de laboratoires d'innovation. Il leur sera également donné l'occasion de s'ouvrir des horizons à l'international et de s'immerger dans la vie d'un campus d'une grande école à travers des associations. La journée comprendra la visite d'une entreprise ou une conférence sur les métiers des TIC et sera clôturée par des ateliers pratiques autour de la conception d'un site web pour l'élève ou de la conception d'un jeu vidéo.

3 dates : les 22, 28 ou 29 février 2012

Journées réservées aux élèves de Terminales S et STI

Pour vous inscrire, cliquer ici.

Nombre de places limité :

- 2 places par classe (Terminales S et STI).
- 50 étudiants par date.
 
Clôture des inscriptions :

le 17 février pour la journée du 22 février
le 23 février pour les journées des 28 et 29 février

Pour plus d'information, contactez-nous au 01 44 08 01 89 ou par e-mail : doc@epita.fr
 
PROGRAMME

8 h 45 : Accueil
9 h 30 : Introduction sur les métiers de l'ingénieur
10 h : Les métiers à travers les cours (maths, informatique, marketing...)
11 h : Les métiers à travers les projets (drones, multimédia, intelligence artificielle...)
12 h : La préparation à l'innovation avec visite de laboratoires de recherche (LRDE, 3IE, LSE)
12 h 30 : La préparation à l'international autour d'une exposition de témoignages et de photographies durant le repas
13 h 30 : La vie associative dans une grande école
14 h : Visite d'entreprise ou conférences sur les métiers des TIC
16 h à 19 h : Ateliers découverte « Web & Game » (conception d'un site web ou d'un jeu vidéo)

Concours Advance : les inscriptions sont ouvertes

Le concours offre 880 places dans les écoles d'ingénieurs EPITA, ESME Sudria et IPSA, préparant aux métiers des grands domaines de demain.
 
Le Concours Advance permet aux élèves de Terminales S et STI de faire un choix en toute sérénité vers des écoles dynamiques et portées sur des secteurs en forte évolution, à grande employabilité.

Un concours qui donne un maximum de chances

Le Concours Advance est moderne et original ; il maximise les chances de chacun :

• Une prise en compte du dossier scolaire pose une base juste pour l'évaluation générale (Étape 1 : du 20 mars au 2 avril 2012) ;
• Un oral individuel permet de défendre ses chances en fonction de sa passion, de son talent et de son tempérament (Étape 2 : du 2 au 28 avril 2012) ;
• Un écrit sous forme de QCM donne à la performance l'occasion de s'exprimer (Étape 3 : le 5 mai 2012 - terminales S uniquement).
 
Le Concours Advance réunit trois écoles d'ingénieurs pour six campus mais ne compte que pour un seul choix dans la série des douze vœux autorisés par portail APB : une bonne façon d'élargir encore le champ des possibles.

Trois écoles d'ingénieurs pour six campus à Paris, Lille, Lyon et Toulouse

9epita_logo.jpgL'EPITA, école d'ingénieurs en informatique, née en 1984, se définit comme l'école de l'intelligence informatique. Elle est présente dans tous les domaines des Technologies de l'Information et de la Communication avec une très forte ouverture internationale. Elle est située à Paris.

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9esme_logo.jpgL'ESME Sudria, école d'ingénieurs pluridisciplinaire depuis 1905 a accompagné toutes les innovations du siècle de la modernité. Elle est à la pointe de l'industrie, de l'énergie, de l'électronique avancée grâce à la reconnaissance dont elle bénéficie dans l'Electrical Engineering. Elle est située à Paris, Lyon et Lille.

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9ipsa_logo.jpgL'IPSA, école d'ingénieurs de l'Air et de l'Espace forme depuis 1961 les passionnés du domaine. Ses anciens sont présents dans toutes les grandes entreprises qui ont accompagné l'histoire de l'aviation, de l'automobile, de la construction navale et de l'aérospatiale. Elle est située à Paris et Toulouse.

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Pour qui ?

Pour les élèves inscrits en terminales S ou STI pour l'année 2011-2012, en France ou à l'étranger. Les candidats libres du baccalauréat sont également admis à présenter le Concours Advance.

Les élèves déjà titulaires du baccalauréat S ou STI ou d'un diplôme supérieur (après Bac S ou STI) suivent une procédure hors Concours Advance. Ils doivent remplir le dossier en ligne pour les admissions parallèles en 1re année dans l'école de leur choix (ou en année supérieure s'ils entrent dans les critères d'éligibilité).
 
Comment ?

Inscription obligatoire sur le portail APB (www.admission-postbac.fr)

Pour être validée, l'inscription doit faire l'objet d'un dossier d'inscription entièrement rempli, être enregistrée sur le portail et les frais de concours doivent avoir été réglés.
 
Expression des choix

• Classement des vœux

Le candidat devra suivre les règles du portail APB. Le Concours Advance ne compte que pour un seul vœu quel que soit le nombre d'écoles voulues. Le candidat retiendra tout ou partie des 6 choix possibles à l'intérieur du concours Advance.
L'ordre des choix pourra être modifié jusqu'au 31 mai 2012.
 
• Choix du lieu de passage

Le centre d'examen est choisi librement sur le site du portail APB. En cas de non fonctionnement du centre retenu, le candidat sera convoqué sur le centre opérationnel le plus proche. Pour ce faire, il est de la responsabilité du candidat de fournir un email valide et fiable pour être joint.
 
Pour plus de détails, rendez-vous sur le site du Concours Advance.

Festival RussenKo : le cinéma russe s'invite à l'EPITA

Du 27 au 29 janvier, dans le cadre du festival RussenKo qui promeut la culture russe et russophone, neuf films seront projetés à l'école.
 
Dans le cadre de RussenKo, le festival des cultures russes et russophones du Kremlin-Bicêtre, qui a lieu du 27 au 29 janvier, neuf films russes, russophones ou liés à la Russie sont programmés à l'EPITA, suivis à chaque fois d'une rencontre avec un spécialiste.
 
Né en 2010 de la volonté de la ville du Kremlin‐Bicêtre de s'ouvrir sur un pays émergent, avec lequel elle avait une histoire commune, et de l'association France ‐Oural, qui œuvrait au rapprochement entre Europe et Russie, le festival RussenKo permet d'offrir au public une sélection d'artistes et d'événements culturels uniques, jamais présentés en France pour certains d'entre eux.
 
C'est la Russie et l'espace russophone tels qu'ils sont, et non tels qu'on les imagine depuis l'espace européen, que RussenKo 2012 propose des travaux et des œuvres  qui permettent de saisir la complexité et la vitalité de sociétés en pleine mutation, de peuples en questionnement, explorant les voies des possibles.
 
Pour plus de renseignement sur l'accès au festival et sur son programme général, rendez-vous sur le site de RussenKo 2012.

Infos pratiques

Points de vente, billets et pass : cliquer ici.

Accès à l'EPITA : cliquer ici.

Programme cinéma à l'EPITA : voir plus bas après l'affiche.

Russenko2012_Affiche.jpgProgramme cinéma
 
Vendredi 27 janvier
 
L'arche russe

Film d'Aleksandr Sokurov (2002, Russie) • Tout public. VOSTFR • Distribution Celluloïd Dreams • Meilleur réalisateur et meilleur directeur de la photographie 2002 (Prix du cinéma européen)

20h-21h45 - EPITA - Accès avec Pass

Invisible pour ceux qui l'entourent, un réalisateur contemporain se retrouve comme par magie dans le musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, au début du XVIIIe siècle. Il y rencontre un cynique diplomate français du XIXe siècle. Un extraordinaire voyage dans le temps et un film bâti sur un incroyable tour de force technique : un unique plan de 96 minutes, tourné à la Steadycam dans le musée de l'Ermitage, avec un petit millier d'acteurs et figurants.

La séance sera suivie d'une rencontre avec Jacques Simon, spécialiste du cinéma russophone.
 
Khodorkovski

Documentaire de Cyril Tuschi (2011, Allemagne) • tout public • VOSTFR • Distribution Happiness Distribution

22h30-0h30 - EPITA -  Accès avec Pass

Profitant des énormes opportunités offertes par la chute de l'empire soviétique, Michaël Khodorkovski devient en quelques années l'un des oligarques les plus riches et les plus puissants de Russie. Trop ? En 2003, sous Vladimir Poutine, il est condamné à huit ans de prison pour évasion fiscale, puis en 2011, alors qu'il devait être libéré, à cinq ans supplémentaires. Une affaire pleine de mystère et d'interrogations, que Cyril Tuschi tente de décrypter avec courage et talent. Un documentaire passionnant.

"Autant dire que l'on tient là le meilleur documentaire politique réalisé depuis longtemps."  (Première)

La séance sera suivie d'une rencontre avec Korinna Danielou, programmatrice cinéma.
 
Samedi 28 janvier
 
Le vilain petit canard

Film de Garri Bardine (2010, Russie) • Jeune public • VF • Distribution KMBO
11h-12h15 - EPITA - Accès avec Pass

Dans une basse-cour russe, un coq découvre un œuf énorme qu'il décide de placer discrètement dans la couvée de sa compagne. Une fois né, l'oisillon, très différent des autres, est stigmatisé par ses frères, qui prennent plaisir à l'humilier et à l'exclure... Cette adaptation réussie du fameux conte d'Andersen est aussi une véritable satire de l'ultranationalisme russe.

En présence du réalisateur, Garri Bardine, qui a obtenu pour ce film la Palme d'or du court métrage à Cannes en 2011.
 
Ils mourront tous sauf moi !

Film de Valéria Gaï Guermanika (2008, Russie) • Interdit aux moins de 12 ans • VOSTFR • Distribution CTV International • Caméra d'or cannes 2008

14h-15h30 - EPITA - Accès avec Pass

À quoi rêvent les jeunes filles en Russie ? Vika, Katia et Janna, 16 ans, lycéennes en banlieue de Moscou, attendent beaucoup de leur soirée de fin d'année. Dans l'enthousiasme des préparatifs, les désirs se révèlent, les jalousies pointent... Et lors de cette nuit de découverte, les premiers pas dans l'univers inconnu des plaisirs adolescents ouvriront le passage vers l'âge adulte. Un film à fleur de peau sur la fin d'un monde sans fin du monde. Un instantané de l'adolescence.

"Autant dire que l'on tient là le meilleur documentaire politique réalisé depuis longtemps."  (Première)

Après la séance, rencontre avec Korinna Danielou, programmatrice cinéma.
 
Koktebel

Film de Boris Khlebnikov et Aleksei Popogrebsky (2003, Russie) • tout public • VOSTFR • Distribution Celluloïd Dreams

17h-19h - EPITA - Accès avec Pass

Père et fils sans le sou, ils décident de changer de vie, de quitter Moscou, et de s'aventurer vers Koktebel, sur la mer Noire, où habite une cousine. En voyage, ils prennent le temps de se découvrir, d'échanger leurs expériences, de se rapprocher. Mais en chemin le père tombe amoureux et le fils se retrouve seul. Un road movie version russe, une excellente façon de visiter le pays en compagnie de personnages attachants, représentants de la Russie d'aujourd'hui.

"L'image est vraiment pensée, les cadrages astucieux, les silences impérieux. Voilà un road movie tendre, plein de poésie."  (Le Figaroscope)

La séance sera suivie d'une rencontre avec Jacques Simon, spécialiste du cinéma russophone.
 
Tsar

Film de Pavel Lounguine (2009, Russie) • Interdit aux moins de 12 ans • VOSTFR • Sélection "Un certain regard" Cannes 2009

20h30-22h30 - EPITA - Accès avec Pass

1565. Ivan le Terrible, tsar de Russie, subit une défaite dans la longue guerre qui l'oppose à la Pologne. Il ne voit autour de lui que trahison. Pour se protéger, il crée une garde personnelle dont le signe de reconnaissance est une tête de chien. Les « chiens du tsar » plongent la Russie dans un bain de sang. Effaré, le chef de l'Église russe se réfugie dans un monastère. Ivan le Terrible, tout à sa paranoïa, poursuit sa vindicte divine... Un film qui projette un miroir rugueux sur l'histoire de la Russie, d'Ivan le Terrible à aujourd'hui. Par l'un des plus grands réalisateurs russes actuels.

Rencontre avec Korinna Danielou, programmatrice cinéma, après la séance.
 
Dimanche 29 janvier
 
L'italien

Film d'Andrei Kravtchouk (2005, Russie) • à partir de 10 ans • VOSTFR • Distribution Les Acacias

11h-12h30 - EPITA - Accès avec Pass

Vania, 6 ans, vit dans un orphelinat, en Russie. On l'appelle « L'Italien » parce qu'il a la chance d'avoir plu à une famille italienne, qui compte l'adopter et l'emmener loin des neiges russes vers le soleil de Rome. Mais Vania n'est pas d'accord et s'engage alors une course-poursuite à la fois poétique et réaliste. 

"Le plus parfait et contemporain équivalent d'Oliver Twist." (Les Inrocks)

La séance sera suivie d'une rencontre avec Korinna Danielou, programmatrice cinéma.
 
Familles à vendre

Film de Pavel Lounguine (2005, Russie-France) • tout public • VOSTFR • Distribution Les Acacias

14h-16h - EPITA - Accès avec Pass

En Ukraine, un jeune homme a trouvé une idée originale pour gagner de l'argent : sa société propose aux Ukrainiens émigrés dans le monde entier de retrouver leurs proches restés au pays. Mais comme ces proches ont généralement disparu, il emploie des figurants pour jouer le rôle des cousins ou des grands-parents perdus de vue. Un scénario habile et riche en retournements, par l'un des grands réalisateurs russes contemporains.

"Cette ville factice est la métaphore d'un pays qui, devant une caméra trépidante, retrouve son folklore, son goût des fantômes et son ivresse de la vie."  (Le Monde)

Suivi d'une rencontre avec Korinna Danielou, programmatrice cinéma.

Protection des données : vers plus de sécurité en 2012 ?

SRS_Day1.jpgLe 25 novembre 2011, le SRS Day a permis de dresser un bilan des dernières évolutions de la sécurité informatique et d'esquisser des perspectives pour 2012.
 
Sébastien Bombal (EPITA promo 2004), manager des systèmes industriels et de la sécurité à la direction des opérations chez Areva, directeur de la majeure « Systèmes, réseaux et sécurité » (SRS) de l'EPITA revient sur ce qui s'est dit durant le colloque sponsorisé par le spécialiste de la sécurité informatique Intrinsec, dans lequel des professionnels de la sécurité appartenant aux entreprises GDF Suez, Areva, Alstom et Intrinsec ont pu échanger leurs points de vue.
 
Quel bilan de l'année 2011 a-t-il été tiré ?
 
Après Stuxnet, l'année 2011 a vu l'avancée des « advanced persistent Threats » (APT) constituant des menaces à objectif de renseignement notamment industriel.
 
Un autre phénomène s'est confirmé : le passage, en particulier au sein de la génération Y, d'un mode d'utilisation des données à un mode de consommation des données, accentué par le développement de la mobilité. Avec ce second mode, l'accès aux données devient multiforme et leur circulation plus importante - ce qui les rend plus vulnérables.
 
Enfin, la démultiplication des objets connectés et des équipements posent le problème de la révision du protocole IPV6 qui donne à chacun d'entre eux une adresse unique mondiale et accessible. Tandis que l'augmentation du nombre de données et le développement parallèle du recours au cloud computing pose la question de l'usage de ce nouveau mode d'hébergement des données.
 
Quelles problématiques posent ces évolutions ?
 
Dans ce contexte, il s'agit de contrôler d'avantage l'accès à la donnée ainsi que leur diffusion. La problématique peut se poser d'une manière différente selon que l'on est une entreprise ou un consommateur. La donnée est-elle sensible ou non ? C'est la question que se pose l'entreprise. Qu'est-ce qui relève du personnel ou du professionnel ? C'est la question que se pose le consommateur.
 
Dans un moment d'extension et de complexification des réseaux d'entreprise, une des problématiques est toujours celle du budget consacré à la protection des données, qu'il va falloir augmenter.
 
Dernier point, celui concernant les tableaux de bord de contrôle : la recherche du marché vers la "compliance" ou la conformité aux règles a eu tendance à l'emporter sur l'utilisation d'indicateurs de sécurité véritablement opérationnels, conduisant à une sécurité moins techniques. Revenir vers plus de technique apparaît comme essentiel pour résister à ces APT.
 
Quelles conséquences et quelles perspectives pour 2012 ?
 
L'exercice est toujours difficile mais force est de constater qu'un certain nombre de directions se profilent donc pour 2012. Il va falloir que les acteurs continuent de se professionnaliser sur la sécurité et acquérir une réactivité à la mesure de son caractère plus offensif. La lutte informatique défensive est une réalité.
 
Face au risque industriel et à l'extension du champ des objets connectés, il va falloir protéger autant les systèmes informatiques tertiaires que les systèmes industriels et les systèmes embarqués.
 
Enfin une remise au centre de la technique semble nécessaire. Il va falloir revenir aux fondamentaux (« back to the basics ») et rapprocher l'arbitrage du risque - du ressort des dirigeants - de l'arbitrage technique - propre au directeur de la sécurité des systèmes d'information (DSSI).

 

Challenge Humanitech 2012

illustration-humanitech-2012.jpgLe Groupe IONIS soutient le challenge Humanitech, premier concours de l'invention humanitaire.

Le Challenge HumaniTECH est le premier concours étudiant de l'invention humanitaire. Organisé par la fondation Casques Rouges, il propose aux étudiants des universités et des grandes écoles de faire appel à leur créativité pour développer des outils technologiques innovants permettant de faciliter l'action humanitaire en répondant aux situations d'urgence. Le Groupe IONIS, sensible aux grands enjeux de développement de la planète, soutient le Challenge HumaniTECH et encourage ses étudiants à participer à ce rendez-vous solidaire.

Le projet Jerry a remporté le concours l'année dernière. Il s'agit d'un serveur informatique mobile et à moindre coût. Il a été conçu par des étudiants de l'Ecole Nationale Supérieure d'Ingénieurs de Limoges (ENSIL), l'Ecole Supérieure de Commerce et de Management (ESCEM) et l'Ecole Supérieure d'Informatique Electronique Automatique (ESIEA).

Pour l'édition de cette année, les candidats ont jusqu'au 13 février pour constituer une équipe de deux à six personnes et déposer leur projet dans l'une des trois catégories suivantes : Télécommunication & Echange d'informations, Sanitaire & Social ou Infrastructures & Logistique. Après une première sélection, les étudiants seront parrainés pendant deux mois par des professionnels de l'innovation et de l'action humanitaire.

L'ensemble des candidats et des parrains de l'aventure HumaniTECH se retrouvera le 13 avril, à La Cantine by Silicon Sentier (Paris), pour une séance de workshops qui sera suivie de la grande finale du Challenge. À l'issue de cette journée, les lauréats se verront remettre un chèque de 5 000 euros destinés à développer le prototype de leur outil.

Les inscriptions pour le Challenge HumaniTECH se déroulent en ligne sur le site officiel de l'événement.


 

L'EPITA ouvre ses portes

Vous rêvez de créer, d'innover, d'inventer au cœur de l'informatique de demain? L'EPITA vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes le samedi 4 février 2012, de 10 h à 17 h.

Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

·    découvrir les cursus proposés,
·    visiter les locaux,
·    échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
·    sur les débouchés,
·    sur les conditions d'admissions,
·    sur le financement de vos études.
etudiants-epita.jpgSi l'EPITA, grande école d'ingénieurs, est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.
En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'EPITA qui, comme vous, sont passionnés par l'informatique, les technologies et l'innovation et sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'EPITA fait partie du Campus Technologique au sein duquel se trouvent également les écoles Epitech, e-artsup, Ionis-STM, ESME Sudria, IPSA, Sup'Biotech et Sup'Internet.
EPITA Ionis Campus Paris Sud
Tél : 01 44 08 01 01
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremlin-Bicêtre,
Métro Porte d'Italie




4L Trophy : les challenges d'une préparation réussie

Baptistin_Buchet.jpgInterview de Baptistin Buchet (EPITA promo 2012), participant du 4L Trophy 2012, une course à finalité humanitaire qui aura lieu du 17 au 27 février.
 
Baptistin Buchet, 22 ans, étudiant en dernière année de la majeure « Système, réseaux et sécurité » (SRS) de l'école participera à l'édition 2012 du 4L Trophy en tant que pilote de l'équipage EPITA, aux côtés de Vincent Bohly (EPITA promo 2012). Interview.
 
Qu'est-ce que le 4L Trophy ?

D'une durée de dix jours, le 4L Trophy est un raid 100 % étudiant, alliant bonne ambiance et actions humanitaires. Les 1 200 binômes, soit 2 400 étudiants provenant de toute la France, parcourent près de 7 000 kilomètres à travers la France, l'Espagne et le Maroc, au volant d'une voiture mythique : la Renault 4L. En plus de ce véritable défi sportif, chacun d'entre eux aura la mission d'acheminer cent kilos de fournitures scolaires et de vêtements sportifs aux enfants les plus démunis du Maroc.
 
Qu'est-ce qui t'a motivé à y participer ?

Cela fait maintenant plusieurs années que j'entends parler de ce raid étudiant. A chaque fois que j'ai rencontré une personne l'ayant réalisé, sa description était tellement attrayante et laissait tellement rêveur, que j'ai finalement voulu faire partie des futurs participants.

Rencontres, partages... Vincent et moi-même souhaitons avant tout vivre une expérience forte en émotions et surtout réaliser notre première expérience humanitaire. Le classement final ne restera donc qu'un simple bonus.

4L_Trophy2.jpgComment, toi et ton co-pilote, vous y préparez-vous ?

Même si les retours d'expérience d'une préparation de 4L Trophy font à première vue assez peur, c'est totalement abordable si la motivation et l'envie demeurent présentes. Le départ d'un équipage coûte environ 6 000 €. Avec nos salaires d'étudiant, la première étape est donc logiquement de récupérer auprès des particuliers, associations et entreprises, des aides financières, telles que des dons ou des partenariats, pour permettre de rassembler une telle somme.

Avec Vincent, nous avons réussi ce challenge en un peu plus de sept mois. C'est la mairie et le zoo de Thoiry ainsi que l'EPITA qui font aujourd'hui partie de nos plus gros partenaires. Cette recherche de fonds fait ensuite place à l'achat d'une 4L et à sa préparation technique pour qu'elle puisse résister aux péripéties du désert marocain. Nous sommes d'ailleurs actuellement les mains dans le cambouis.
 
Comment concilier les études et la participation au 4L Trophy ?

Beaucoup d'étudiants se découragent face au travail demandé pour préparer un 4L Trophy. Il est vrai qu'à l'EPITA, nous avons peu de temps libre. Mais je peux vous assurer qu'avec une bonne organisation, cette préparation est tout à fait faisable. Je vais donc me battre pour essayer d'aider et de prouver aux futurs motivés qu'il est possible de concilier les deux.
 
Quelle est la spécificité de l'édition de cette année ?

Chaque année, les organisateurs du 4L Trophy essayent de s'améliorer en apprenant de leurs erreurs passées. Cette année, la grande particularité est la situation du grand départ, le 16 février prochain. Alors qu'il s'effectuait auparavant au Stade de France, les 1 200 Renault 4L partiront cette année du Futuroscope pour fêter les 25 ans du parc.

L'EPITA développe le charisme de ses étudiants

Marie_Laure_Doucet.jpgInterview de Marie-Laure Doucet, intervenante à l'EPITA spécialisée dans le développement personnel.
 
Pouvez-vous vous présenter ?

Spécialisée dans le domaine de la communication ainsi que dans le domaine de l'efficacité personnelle (confiance en soi, gestion du temps, gestion du stress, organisation, motivation), j'interviens en instituts de formation ou dans des écoles prestigieuses comme Centrale ou l'EPITA, depuis sept ans.

A l'EPITA, j'enseigne aux étudiants de 1re année de cycle ingénieur la gestion personnelle et la gestion d'équipe ainsi que la prise de parole en public. Ma passion de transmettre ne se limite pas à l'enseignement ; j'ai aussi écrit deux petits ouvrages de vulgarisation historique et créé l'association Terre de Com' qui a pour mission d'améliorer l'expression orale et de développer son charisme.
 
Qu'est-ce qui vous a poussé et vous retient dans la voie de l'enseignement ?

Mes sources d'épanouissement se confondent pour beaucoup avec mes objectifs pédagogiques : éveiller la curiosité et susciter l'intérêt vis-à-vis du développement personnel, faire progresser mes élèves dans le domaine de la communication, qu'elle soit orale, écrite ou relationnelle, voir ou revoir les règles de base pour des relations gagnant-gagnant, proposer des pistes pour une meilleure organisation personnelle...

Par ailleurs, j'aime me confronter à un public exigeant, qui apprend vite et à qui l'on demande beaucoup d'efforts. J'ai besoin de me sentir utile et j'atteins cet objectif puisque mon travail permet à chacun de mieux déployer son potentiel. Bref, j'ai l'impression qu'à ma modeste échelle, j'ai une influence positive sur mes élèves, je participe à leur mission éducative, et je contribue à former de jeunes cadres plus opérationnels, plus humains et plus heureux !

2developpement_personnel.jpgVotre plus grande réussite pédagogique ?


Ma plus grande réussite pédagogique est d'avoir adapté aux écoles la méthode Terre de Com' pour s'entraîner et maîtriser la parole en public. Structurés et ludiques, ces ateliers proposent des exercices variés et reposent sur la distribution de rôles bien cadrés à tous les participants. Les évaluations, résolument encourageantes, dégagent les atouts et les pistes d'amélioration adaptés à chacun.

L'année dernière, à l'EPITA, j'ai eu à encadrer une classe d'étudiants qui présentaient tous des difficultés en matière de communication orale. Malgré leurs réticences et leurs appréhensions, ils se sont prêtés au jeu. Grâce à la méthode, aux encouragements et aux conseils, ils ont pu prendre conscience de ce qui les desservait, adopter des comportements expressifs, et s'entraîner jusqu'à obtenir une prestation qui passait bien.

Leur persévérance leur a permis de franchir une étape, celle d'éprouver un certain plaisir à parler devant un auditoire. Les résultats ont été plus que satisfaisants ; ils ont tous eu de 10 à 15 sur 20.
 
Vos rêves les plus fous en matière de pédagogie ?

Mon rêve le plus fou est d'organiser des cours de psychologie positive et d'en assurer les suivis par petits groupes. Initiée aux Etats-Unis vers 1988 par Martin Seligman, cette discipline scientifique définit les conditions individuelles collectives et sociétales qui déterminent le bonheur. Le cours de psychologie positive est devenu le plus populaire du campus d'Harvard ! La psychologie positive se révèle comme un art de vivre avec soi-même et avec autrui tout en étant un instrument de changement social.

Au niveau individuel, elle développe le bien-être et le bonheur, la créativité ; l'estime de soi, l'humour, l'optimisme. Au niveau interpersonnel, elle a une grande influence sur l'altruisme, la coopération, l'empathie ... Enfin, au niveau social, elle facilite le courage, l'engagement militant, les médiations ...

Un étudiant heureux est plus motivé, il apprend mieux, s'intègre mieux et collabore mieux, aussi bien avec ses collèges qu'avec l'administration. Cette pédagogie de demain permettra un surcroît de performance pour les étudiants et une notoriété supplémentaire pour les écoles.
 
Dans votre enseignement qu'est-ce qui vous passionne ?

Ce qui me passionne, c'est de transmettre ce que j'apprends de mes expériences, mes lectures et mes observations. Voir mes élèves progresser me procure un profond sentiment de satisfaction, car c'est là où je me dis que je sers une bonne cause ! Le fait de voir des visages souriants, de provoquer des déclics, d'apporter des aides concrètes utiles dans la vie de tous les jours est également très gratifiant.

Ce qui est très stimulant aussi, c'est de peaufiner mes cours, les adapter au public que j'ai en face de moi. Enfin, je suis très motivée par le fait de me former, c'est-à-dire de m'enrichir au contact d'autres collègues, d'apprendre de nouvelles choses avant de les transmettre ensuite ! J'ai la chance d'exercer ce métier dont j'aime toutes les facettes !

Colloque RIA à l'EPITA

Le 10 janvier à l'EPITA, la troisième édition de cet événement annuel consacré aux "rich internet applications" portera sur l'Open Data.

Pour sa troisième année, le colloque RIA organisé par l'EPITA et la majeure multimedia et technologies de l'information (MTI) évolue et s'intéressera à l'Open Data.

Ce colloque sera l'occasion de discuter des enjeux et des perspectives qu'offrent l'ouverture des données publiques en France lors d'une table ronde (20 h en amphi 3) dont le thème sera : "Open Data, vers un gouvernement plus ouvert !". 

De 17 h à 20 h, en amphi 1, un showroom  sera également mise en place afin de présenter les projets des étudiants de la majeure MTI. L'événement se tiendra le 10 janvier 2012 dans les locaux de l'EPITA.

affiche_RIA.jpg 

Le contexte

Cette année, plusieurs étudiants de la majeure ont participé au projet Open Data mené par Etalab. La mission d'Etalab était de créer un portail unique qui permettrait de regrouper toutes les données publiques de l'État et ainsi faciliter l'accès à des informations souvent difficiles à trouver sur les divers sites des différents ministères ou organisations.

Les étudiants de l'EPITA ont participé au Concours Open Data Campus et deux équipes ont été récompensées et ont eu l'occasion de présenter leurs réalisations lors de LeWeb'11.

C'est dans ce cadre et pour se relier à l'actualité qu'il a été décidé que le sujet de la table ronde de cette année serait les données ouvertes (Open Data).

Parmi les intervenants présents figure Séverin Naudet, directeur de la mission Etalab qui a également été conseiller pour le multimédia pour le gouvernement de François Fillon. Benoit Thieulin, co-fondateur de la Netscouade et responsable de la campagne internet de la campagne internet de Ségolène Royal en 2007 sera également présent.

D'autre part, les étudiants de la majeure MTI présenteront également leurs projets de fin d'études qui ont été réalisés en partenariat avec des entreprises. Ces projets, centrés cette année sur la mobilité, ont été soutenu par des grandes entreprises internationales comme Adobe, Intel ou Salesforce, mais également par des sociétés telles Logica, Alti ou Ad4Screen. Des projets ont également été réalisés en partenariat avec la Police Judiciaire.

Pour finir, certains étudiants présenteront les projets sur lesquels ils ont travaillé durant leur dernière année d'étude dans le cadre des PLIC (Projets libres d'innovation et de communication).

L'organisation

Le colloque se déroulera le 10 janvier 2012 à partir de 18 h dans les locaux de l'EPITA. La table ronde aura lieu à partir de 20 h en amphi 3 et les projets des étudiants seront exposés à partir de 17 h dans l'amphi 1. Un cocktail sera également organisé en amphi 2.

Les projets

Open Data

Webshell, l'API des API

Webshell est un projet visant à simplifier l'usage des services web qu'il s'agisse de ceux de Google (moteur de recherche, Maps, Youtube, Picasa, ...), Facebook ou même Etalab. Il est ainsi possible de créer rapidement des requêtes qui auraient été extrêmement complexes à réaliser indépendamment.

Visualisation interactive des données

Ce projet permet la visualisation des données en 3D ainsi que leur navigation à l'aide Kinect, le détecteur de mouvement de Microsoft. Les données concernent la télévision, les journaux et internet.

Franculture

Le site Franculture est, comme son nom l'indique, consacré aux données du ministère de la Culture et permet d'accéder aux habitudes des Français en terme de loisirs (cinéma, théâtre, internet, musique, ...). De plus, le site propose un quiz sur les habitudes culturelles des Français. Le quiz est également disponible sur une application pour smartphone.

PFEE (Projet de fin d'études en partenariat avec une entreprise)

Ad4Screen - App2Win

Réalisé pour Ad4Screen, pionnier du marketing online et mobile, l'application App2Win vise à monétiser le publicité sur smartphone. Le principe est simple : pour jouer, l'utilisateur doit télécharger l'application d'un sponsor et il peut gagner des lots si il réussit le jeu.

Salesforce - Synergy

Ce projet s'est déroulé en deux phases correspondant à deux applications. La première permet de voir son réseau Chatter (http://www.salesforce.com/fr/chatter/) sur un graphe et est manipulé par l'intermédiaire de Kinect. La seconde, utilisable également avec Kinect, donne la possibilité de visualiser son entreprise et les opportunités ou problèmes qui peuvent apparaître à la manière d'un "Big Brother".

Intel - Bug Odyssey

Bug Odyssey est un jeu vidéo de type point-and-click développé pour le système d'exploitation Meego d'Intel et visant en particulier les tablettes, adaptées à ce type de jeu. Le joueur doit aider trois geeks à sauver le monde du bug de l'an 2000 en traversant le temps.

DCPJ - OSIRIS Évolution 2

En partenariat avec la Direction Centrale de la Police Judiciaire, ce projet avait pour objectif de mettre à jour l'application OSIRIS. L'application OSIRIS rassemble les données récoltées par la police et la gendarmerie sur le trafic de stupéfiants. De nouvelles fonctionnalités y on été ajoutées, à savoir une recherche simplifiée, une cartographie intégrée et des statistiques en temps réel.

4th Main Health - hLog

L'application hLog a pour but d'aider les diabétiques à suivre leur traitement en tentant de rendre plus amusant les tâches à accomplir au travers de récompenses. L'objectif était de porter l'application pour Iphone sur Android. Le défi de ce projet vient du fait que 4th Main Health est une société indienne ce qui a permis aux étudiants d'aborder un projet international.

Logica - Urban Gaming and Discovery

Cette application est un jeu urbain géolocalisé qui permet à son utilisateur de découvrir la ville de Nantes. Il est également possible de participer à des chasses au trésor organisées par des partenaires. En scannant des QRCodes, l'utilisateur progresse dans son exploration et obtient des informations en temps réel sur les bâtiments de la ville. Il est également possible d'interagir avec les autres utilisateurs de l'application.

Agence TCA - Innov24

Innov24.com est un site qui cherche à faciliter la mise en relation des journalistes et des communicants. Le projet consistait à développer une version mobile multiplate-forme du site dont voici les 4 fonctionnalités : un annuaire, des enquêtes et sondages, un agenda et des news. Il est également possible de paramétrer des alertes personnalisées.

Alti - AltiMedia

Ce projet était une preuve de concept pour tester la technologie Adobe CQ5. AltiMedia existait déjà en version 0.1. Altimedia est une implémentation d'une solution de Knowledge Management, permettant la gestion des assets et de la connaissance, la création de communauté d'intérêts et le suivi des activités des membres.

Best of Artisans - Application mobile

Best of Artisans est un site permettant de relier les artisans cherchant de chantiers avec les particuliers qui ont des travaux à faire. Deux applications ont ainsi été réalisées : une pour les particuliers, leur permettant de faire évaluer le prix de leurs travaux à partir de photos prises par le particulier et de proposer une annonce et une pour les artisans qui peuvent enchérir pour obtenir le projet et suivre plus facilement leurs chantiers.

DGPN - SEFOM

La gestion des unités mobiles de la Police Nationale était auparavant traitée manuellement sous Excel, le projet a donc consisté en la création d'un site Web afin de simplifier et de systématiser la procédure. De nombreux traitements fastidieux sont désormais automatisés.

Brainsonic - Cloud Live Facebook

En partenariat avec Brainsonic, fournisseur de solutions vidéo, ce projet avait pour but de mettre en place une architecture de cloud computing afin d'héberger le framework de live de Brainsonic. Le Cloud d'Amazon a été retenu et une intégration à Facebook a été réalisée permettant d'y suivre directement les lives. Ce projet a permis à l'équipe d'appréhender les problématiques liées à l'utilisation du Cloud Computing.

PLIC (Projet libre d'innovation et de communication)

HumanKindWall, le premier monument du Web

Développé dans le PLIC réseaux sociaux, HumanKindWall est un site communautaire qui encourage ses utilisateurs à laisser leurs contributions dans l'idée de créer le premier monument du Web. Chaque contribution (appelée Tribute) est accompagnée de l'opinion de son contributeur et de celles des autres membres permettant ainsi de débattre des choix de chacun. HumanKindWall sera présenté sur la table tactile réalisée par l'équipe du PLIC interfaces homme-machine.

Energy of Fantasy

Dans le cadre du PLIC jeux vidéo, les étudiants ont décidé de créer un jeu d'action/aventure en 3D sur Xbox 360 et PC. Une des forces du jeu est son moteur physique (Jitter) qui a été choisi pour obtenir la meilleure expérience de jeu possible. Le principe du jeu est de mener une bille jusqu'à la fin du niveau en évitant de nombreux obstacles.  

Création d'entreprise : l'exemple de TextMaster

Interview video d'Alexandre Ponsin (EPITA promo 2005), co-fondateur d'une plateforme dédiée à la chaîne de production de contenu texte.

Quel parcours a conduit Alexandre Ponsin (EPITA promo 2005) à devenir entrepreneur ? Quel est le concept de son entreprise ? Comment fonctionne-t-elle ? Comment en fait-il la promotion ? Interview du co-fondateur et directeur technique de TextMaster - une start-up innovante qui met en relation via internet entreprises et rédacteurs de contenu.

 




<h3>Promo 2005 - Alexandre Ponsin</h3><p></p><a href="http://video.epita.fr/video/promo-2005---alexandre-ponsin/1058.html"><img width="400" height="225" alt="Promo 2005 - Alexandre Ponsin" src="http://video.epita.fr/uploads/vpo/20111227-123754/thumbnail_1.jpg" /></a>

Palmarès l'Etudiant 2012 des écoles d'ingénieurs après-bac

D'après le classement annuel de l'Etudiant des écoles d'ingénieurs après bac, l'EPITA conforte sa position dans les écoles groupe B des écoles d'ingénieurs après-bac, derrière le premier groupe d'écoles A/A+. L'école se distingue dans ce classement notamment par sa proximité avec les entreprises, pour laquelle elle a reçu la note maximale (trois étoiles). 

Une progression globale

« Principal enseignement : les écoles d'ingénieurs dans leur ensemble sont en progression », rappelle l'Etudiant. « Une insertion professionnelle rapide, de bons salaires dès la sortie : les écoles d'ingénieurs ne connaissent pas la crise » ajoute  le magazine qui explique que les écoles après-bac « doivent leur croissance à leur politique internationale, et notamment l'accueil d'étudiants étrangers », comme c'est le cas de l'EPITA.

classement2012.jpg
Selon l'Etudiant, les écoles d'ingénieurs sont les établissements qui enregistrent la meilleure progression en termes d'insertion professionnelle : « La dernière enquête de l'APEC (Association pour l'emploi des cadres) le montre clairement : le taux d'emploi qui progresse le plus, et qui aussi est le plus élevé, est celui des titulaires d'un diplôme d'ingénieur. Ainsi, 78 % des ingénieurs diplômés en 2010 avaient un emploi au printemps 2011, contre 71 % pour l'ensemble des jeunes diplômés de niveau bac+4 et bac+5 de l'année précédente. Soit une augmentation de 14 points en 1 an. »

Des liens plus étroits avec les entreprises

« Plus globalement, les écoles d'ingénieurs engagent une nouvelle étape dans leurs relations avec les entreprises, pour à la fois les faire participer à la vie de l'établissement et assurer les moyens de leur développement. »

Comme le rappelle l'Etudiant, de plus en plus de lycéens privilégient les écoles après-bac pour leurs études supérieures, de quoi laisser augurer un bel avenir pour l'EPITA.

Parcours d'Anciens : Frédéric Leroy (promo 1994)

Interview de Frédéric Leroy (EPITA promo 1994), directeur de l'interface de programmation d'applications de Viadeo.

Frédéric Leroy (EPITA promo 1994), rencontré à l'occasion de la conférence LeWeb'11, qui réunissait à Paris les acteurs majeurs du Web du 7 au 9 décembre, revient sur son parcours professionnel, qui l'a conduit notamment à créer sa propre société de transport et logistique, Innovia, puis à devenir directeur de la plateforme API de Viadeo.




<h3>Promo 1994 - Frédéric Leroy</h3><p></p><a href="http://video.epita.fr/video/promo-1994---fre-de-ric-leroy/1057.html"><img width="400" height="225" alt="Promo 1994 - Frédéric Leroy" src="http://video.epita.fr/uploads/vpo/20111227-123359/thumbnail_1.jpg" /></a>

L'EPITA à l'honneur au Open Campus Data

Six Epitéens lauréats du concours ont présenté leurs projets à la conférence LeWeb'11, du 7 au 9 décembre derniers.

Les étudiants de la majeure "multimédia et technologies de l'information" (MTI) de l'EPITA ont participé au Open Campus Data - un concours organisé par Etalab, la mission du gouvernement chargée de l'ouverture des données publiques et du développement de la plateforme française Open Data. Parmi les 20 à 25 candidatures de différentes écoles, quatre projets ont été retenus, dont deux projets des étudiants de l'EPITA.

Avec ce concours qui s'étalait du 19 au 25 novembre, Etalab a fait appel à la créativité des étudiants en leur demandant de proposer les applications les plus innovantes et les plus ambitieuses à partir de données publiques. Sans contrainte de format ou de support, les projets présentés, élaborés par des groupes de une à quatre personnes, devaient utiliser au moins un jeu de données transmis par Etalab après leur inscription.

Les lauréats, au nombre de quatre, parmi lesquels les auteurs de deux projets appartenant à la majeure MTI de l'EPITA, ont été invités par Etalab à la conférence LeWeb'11, qui réunissait les 7, 8 et 9 décembre à Paris de nombreux acteurs du Web, pour présenter leur application.

Deux projets simples et innovants

Panos Baroudjian, Joffrey Fuhrer et Jean-Romain Prévost (EPITA promo 2012) ont présenté une visualisation interactive des données du Ministère de l'Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative, dans un espace tridimensionnel, réagissant aux mouvements de l'utilisateur.

"WebShell" a été présentée par Thibaud Arnault, Arnaud Richard, Antony Cohen et Franck De Vedrines (EPITA promo 2012). Son interface simple permet de combiner les données des habitudes de consommation culturelle des Français, pour extraire des données, produire des graphiques et faire parler les chiffres.

Interview vidéo d'Arnaud Richard et Panos Baroudjian ainsi que de Cyril Reinhardt, responsable de la majeure MTI, au moment de la conférence LeWeb'11.




Linux dans l'informatique embarquée

Pierre_Ficheux.jpgInterview de Pierre Ficheux, responsable de la filière GISTRE de l'EPITA, sur son dernier ouvrage intitulé « Linux Embarqué ».

Pierre Ficheux est directeur technique d'Open Wide, une société d'intégration et d'exploitation de logiciels libres. En charge de la filière « génie informatique des systèmes temps réels et embarqués » (GISTRE) de l'EPITA, il est l'auteur d'un ouvrage sur l'utilisation de solutions Linux dans l'informatique embarquée.

A qui est destiné ce livre ?

C'est un ouvrage spécialisé, principalement à destination des développeurs qui connaissent déjà Linux et souhaitent se spécialiser dans des développements embarqués. Il peut également servir à mieux connaître les technologies Linux et open source, les premiers chapitres d'introduction pouvant être utiles à des décideurs, des chefs de services ou des chefs de projets. Il s'adresse aussi à des étudiants et des enseignants.

Qu'est-ce qu'un « Linux embarqué » ?

C'est un système d'exploitation Linux adapté et optimisé pour des contraintes matérielles, comme celles des smartphones. Ces derniers possèdent en général 512 Mo de mémoire vive, alors qu'un PC en possède au moins quatre fois plus. Dans un système embarqué, il ne faut donc pas charger des pilotes ou des ressources qui ne sont pas utiles. Jusqu'aux années 2000, la plupart des systèmes embarqués étaient des systèmes propriétaires « temps réel » utilisés dans des marchés spécialisés (militaire, spatial, transport). Ils étaient principalement développés par des spécialistes et peu enseignés. Or les développeurs Linux peuvent assez facilement s'adapter aux contraintes des systèmes embarqués. On trouve ainsi plus d'ingénieurs capables de travailler sous Linux. Aujourd'hui, plus de la moitié des systèmes dans l'informatique industrielle fonctionne sous Linux. C'est un système open source protégé par la licence GPL et qui ne peut donc pas mourir avec son éditeur comme cela a souvent été le cas.

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Comment se déroule l'assistance technique sous Linux ?

Il fut un temps où il fallait s'adresser à des spécialistes ou aller sur des forums. Depuis une dizaine d'années, tout un écosystème s'est mis en place autour de Linux, avec des éditeurs de logiciels qui travaillent dans l'open source et notamment sur Linux embarqué, comme c'est le cas de Montavista ou bien d'Open Wide, la société de services qui m'emploie.

Les systèmes embarqués et en temps réel semblent séduire de plus en plus les étudiants ?

Avec l'arrivée du Web et du multimédia, les étudiants ont un peu délaissé les systèmes industriels et embarqués. Or, ces systèmes se développent avec les appareils mobiles. Cela est plus séduisant et ouvre de nouvelles perspectives d'emplois. Auparavant, ces systèmes concernaient surtout le spatial et le militaire. Aujourd'hui, les applications sont très variées, y compris sur du multimédia et notamment des interfaces graphiques et du « Web embarqué ». Comme il n'y a pas encore beaucoup d'ingénieurs maîtrisant ces techniques, il est plus facile de trouver du travail et de bien gagner sa vie.

Que vous apporte votre activité d'enseignant ?

J'ai toujours voulu enseigner. Cela me permet de compléter mon activité industrielle et de rencontrer des gens différents. Transmettre la connaissance est l'un des plus beaux métiers du monde et l'EPITA est une école dynamique avec un excellent niveau technique. J'apprécie sa réactivité,qui me permet d'établir un lien fort entre l'enseignement et l'industrie.C'est quelque chose de très répandu dans les pays anglo-saxons et cela est en train de bouger en France.


Linux embarqué de Pierre Ficheux (Eyrolles)

L'EPITA ouvre ses portes

Vous rêvez de créer, d'innover, d'inventer au cœur de l'informatique de demain? L'EPITA vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes le samedi 14 janvier 2012, de 10 h à 17 h.

Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

·    découvrir les cursus proposés,
·    visiter les locaux,
·    échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
·    sur les débouchés,
·    sur les conditions d'admissions,
·    sur le financement de vos études.
etudiants-epita.jpgSi l'EPITA, grande école d'ingénieurs, est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.
En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'EPITA qui, comme vous, sont passionnés par l'informatique, les technologies et l'innovation et sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'EPITA fait partie du Campus Technologique au sein duquel se trouvent également les écoles Epitech, e-artsup, Ionis-STM, ESME Sudria, IPSA, Sup'Biotech et Sup'Internet.
EPITA Ionis Campus Paris Sud
Tél : 01 44 08 01 01
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremlin-Bicêtre,
Métro Porte d'Italie



X-mas 2011

Le 17 décembre, au Club Hausmann aura lieu la soirée de fin d'année, organisée par les différents BDE du Groupe IONIS.

Les BDE d'EPITA/Epitech et des autres écoles du IONIS Institute of Technology de Paris organisent comme chaque année leur traditionnelle soirée de fin d'année. Rendez-vous samedi 17 décembre au Club Haussmann en plein cœur de Paris !

Pour fêter dignement la fin de l'année, les BDE d'EPITA/Epitech, e-artsup, Sup'Biotech, IPSA et Ionis-STM vous donnent rendez-vous sous les tropiques. L'espace d'une soirée, le Club Haussmann en plein cœur de Paris prend les allures d'un summer break : animations, musique, cocktails exotiques... La dernière soirée de 2011 à ne pas manquer !

Quatre groupes et DJ d'exception

  • affiche-xmas-2011.jpgThe Supermen Lovers
  • Siass
  • Alex Wat
  • Cyberalex

L'association "La Paillote" aux commandes des rafraîchissements proposera de nombreux cocktails sans alcool à prix léger pour faire la fête avec responsabilité. Seront également de la partie Unisson pour animer le dancefloor et EPTV pour immortaliser cette soirée ! 

Informations pratiques

X-Mas 2011 - Noël sous les tropiques
Samedi 17 décembre
À partir de 23 h
Club Haussmann : 23 rue Taitbout - 75009 Paris (Métro Chaussée d'Antin - La Fayette) Entrée : 20 euros (15 en prévente auprès des BDE)

EPITA partenaire du magazine MCD#65 « L'Internet voit vert »

Le magazine MCD organise le 15 décembre à la Gaité lyrique une conférence sur « Les nouvelles technos peuvent-elles sauver la planète ? ».

2COUV_MCD65_web.jpgJeudi 15 décembre, à l'occasion de la sortie de son nouveau numéro, le magazine MCD (Musiques & Cultures Digitales) organise une conférence à la Gaîté Lyrique sur le thème "Les nouvelles technos peuvent-elles sauver la planète ?". En partenariat avec l'EPITA, Sup'Biotech, Digitalarti et Orange, cet événement sera animé par Annick Rivoire, rédactrice en chef invitée de MCD.

« De catastrophe nucléaire en dérèglement climatique, la planète souffre, ce n'est pas un scoop, des activités humaines. L'Internet et la multiplication des réseaux informatiques participent largement à la destruction des ressources naturelles et à la dégradation de l'environnement. Nos usages numériques, notre frénésie de communications instantanées et ubiquitaires coûtent cher à la Terre. Du côté des pionniers d'Internet, revendiquant l'esprit de partage, l'intelligence collective et l'utopie portée par l'accès de tous à l'information, émerge le concept d'un développement durable "augmenté" de nouvelles technologies. Une écologie des nouveaux médias. Un éco-hacktivisme. L'objet de ce magazine MCD "L'Internet voit vert" et de cette conférence est donc de poser la question : "les nouvelles technologies peuvent-elles sauver la planète ?" »

Durant la conférence, Olivier Ricou, directeur du laboratoire de recherche et développement de l'EPITA (LRDE), Jean-Baptiste Labrune, chercheur associé au MIT Medialab, Keiko Courdy, artiste, et Agnès Gimeno de l'Orange-Lab échangeront notamment sur l'écologie des nouveaux médias, l'éco-hacktivisme et l'écologie libre (en référence aux logiciels libres). Par la suite, l'association Cook & Lab de Sup'biotech réalisera une démonstration de cuisine moléculaire et proposera une dégustation.

La conférence sera suivie d'une dégustation proposée par le Cook Lab.

Cook&Lab est l'association de cuisine moléculaire de Sup'Biotech (l'école des experts en biotechnologies et en technologies innovantes du vivant). A travers des dégustations et des conférences, l'association présente de manière simple l'étude, les phénomènes physiques et chimiques qui régissent la transformation des aliments. Avec des noms évocateurs comme les chocolats pétillants et les cocktails en bonbons, Cook&Lab réinvente la cuisine avec la science!

Dégustation :

Kir Moléculaire, bulles accompagnées de leurs billes de cassis
Carasel, Carambar fondu et sel gélifié
Bonbons Cosmopolitain, un cocktail à croquer!
Crépito choco, du chocolat oui! Mais qui pétille

Entrée libre sur inscription.

Informations pratiques :

Jeudi 15 décembre à 19h à la Gaîté Lyrique,
Retransmission en direct sur le site de Digitalarti.
Inscription par mail : geraldine.seuleusian@ionis-group.com.

Retour sur le 3e Facebook Developper Garage

A l'occasion du troisième Facebook Dev Garage, qui s'est tenu sur le Campus Paris Sud de IONIS Education Group, l'EPITA a accueilli plus de 400 personnes, étudiants, entrepreneurs et développeurs de l'écosystème Facebook en France.



A travers des sessions techniques et des exposés présentés par des cadres de la société, les développeurs, les partenaires de Facebook et les autres participants ont pu découvrir les récentes innovations de la plateforme (Timeline, Open Graph, Mobile apps, Marketing Ads API) et apprendre à développer et monétiser ces applications sur le réseau social.

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Les éco-innovations de rupture

Retour en vidéo sur le colloque Green IT organisé par l'EPITA le 20 octobre.

Vers un écosystème écologique, socialement équitable et économiquement viable... Ce qui peut résonner comme une utopie en plein coeur de la crise financière mondiale retrouve tout son sens lorsque l'on se focalise sur les pas en avant - très concrets, permis par les éco-innovations de rupture. Ces nouvelles technologies tirent le monde vers l'avant en induisant des changements de comportements grâce à de nouveaux modèles.

Parmi elles, les technologies du numérique représentent une part importante. Aperçu en vidéo de la troisième édition du colloque Green IT qui a eu lieu sur ce sujet le 20 octobre dernier à l'EPITA, avec Frédéric Bordage, expert Green IT et fondateur de GreenIT.fr, Stéphane Parpinelli, rédacteur en chef de Cleantech Republic, Harilaos Loukos, président de Climpact et expert Climat auprès de la Commission Européenne, et Frédéric Mazzella, co-fondateur de Comuto.

<h2>Green IT 2011</h2><p></p>

L'EPITA a déjà organisé deux évènements Green IT en 2009 et 2010. Le premier portait sur le thème du « Green IT 1.0 / Green for IT » et le deuxième sur « Les logiciels au service du développement durable ». Pour Joël Courtois, le directeur général de l'EPITA, « L'organisation chaque année d'un colloque faisant le lien entre nouvelles technologies et développement durable fournit un axe essentiel de travail pour les étudiants de l'EPITA. Ces derniers doivent intégrer les aspects développement durable liés à leur activité et avoir à l'esprit que les nouvelles technologies et en particulier l'informatique sont des composantes essentielles du développement durable de façon plus générale. »

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Les Journées du Numérique

Tout Internet pour tous ! Venez vous initier ou découvrir le fabuleux potentiel du Web. Trois écoles et une startup vous ouvrent leurs portes du 7 au 10 décembre.

2journeesdunumerique-2011.jpgLe jeune Conseil National du Numérique organise, à l'initiative du Président Nicolas Sarkozy, les Journées du Numérique. Cette semaine a pour vocation « d'associer les acteurs de l'écosystème d'Internet à des événements professionnels ou grand public visant à promouvoir les technologies de l'information et de la communication dans notre pays ».

Les trois écoles des nouvelles technologies de l'information et de la communication du Groupe IONIS (EPITA, Epitech et Sup'Internet) ont tenu à participer à l'événement en proposant à tous des présentations personnalisées des applications possibles d'Internet. Créer une page sur un réseau social, comprendre comment fonctionne l'envoi d'un mail ou apprendre à surfer en toute sécurité : du mercredi 7 au vendredi 9 décembre de 16 h à 19 h puis samedi 10 décembre de 10 h à 13 h, les étudiants du groupe répondront à toutes vos questions. Participe également à ces journées, aux côtés des écoles, la startup meltyNetwork, cofondée et dirigée par Alexandre Malsch (Epitech promo 2009 et membre du Conseil National du Numérique), qui ouvrira ses portes. 

Informations pratiques

Les Journées du Numérique
Du mercredi 7 au samedi 10 décembre 2011
De 16 h à 19 h (le samedi de 10 h à 13 h)
Sur le Campus Technologique du Groupe IONIS - Paris Sud

L'EPITA ouvre ses portes

Vous rêvez de créer, d'innover, d'inventer au cœur de l'informatique de demain? L'EPITA vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes le mercredi 14 décembre 2011, de 15 h à 19 h.

Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

·    découvrir les cursus proposés,
·    visiter les locaux,
·    échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
·    sur les débouchés,
·    sur les conditions d'admissions,
·    sur le financement de vos études.
etudiants-epita.jpgSi l'EPITA, grande école d'ingénieurs, est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.
En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'EPITA qui, comme vous, sont passionnés par l'informatique, les technologies et l'innovation et sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'EPITA fait partie du Campus Technologique au sein duquel se trouvent également les écoles Epitech, e-artsup, Ionis-STM, ESME Sudria, IPSA, Sup'Biotech et Sup'Internet.
EPITA Ionis Campus Paris Sud
Tél : 01 44 08 01 01
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremlin-Bicêtre,
Métro Porte d'Italie



La compétence « mainframes » : un atout pour les Epitéens

3IBM_logo.pngA l'heure du cloud computing, la connaissance de ces grands systèmes informatiques, transmise par IBM aux étudiants de l'école, est un véritable plus.

La série « mainframes » d'IBM est lancée pour le premier semestre de l'année 2011-2012. Cela fait cinq ans à présent qu'IBM offre chaque année aux étudiants de 5e année de l'EPITA de la majeure « systèmes, réseaux et sécurité » (SRS) une formation sur les mainframes. 


« L'EPITA est l'une des toutes premières écoles à avoir adopté ce type de formation, précise Christian Dujardin, le directeur des études. Lors de ce programme, qui vise à sensibiliser les jeunes diplômés à ces ordinateurs de grande puissance de traitement, des experts d'IBM interviennent régulièrement et les étudiants ont accès pour se former à un mainframe distant d'IBM. » 
 
Les mainframes à nouveau à la mode 

« Le renouvellement actuel des mainframes s'explique par plusieurs facteurs : la croissance exponentielle du volume de données à traiter, la virtualisation et la consolidation des serveurs et l'accumulation induite par le cloud computing, affirme Michel Le Duy, responsable de la formation IBM qui intervient à l'EPITA. Si bien qu'aujourd'hui, 95 % des entreprises du CAC 40 possèdent un mainframe. » 

Mais l'effet « papy-boom » et la longévité de ces plate-formes ont pour corollaire un manque de compétences disponibles, les bâtisseurs des grands systèmes partant désormais à la retraite. Un risque de pénurie que seul le recrutement de jeunes diplômés pourra éviter. 

Une opportunité pour les jeunes diplômés 

Développer des compétences dans ce domaine apparaît donc aujourd'hui pour les étudiants en passe de devenir ingénieurs comme un véritable plus. « Cette formation permet aux jeunes ingénieurs de l'EPITA férus de technologies innovantes de faire le grand écart et d'ajouter une corde à leur arc, explique Joël Courtois, le directeur général de l'école. Une double compétence particulièrement prisée, favorisant l'accès de ces heureux détenteurs de l'EPITA à des postes de décideurs, d'architectes de systèmes d'information, de chefs de projet ou encore d'intégrateurs. »

Des agendas mobiles pour les étudiants du campus

L'institut d'innovation informatique pour l'entreprise (3IE) offre aux membres de l'école une nouvelle plateforme mobile pour consulter leurs plannings.

Depuis avril dernier, le laboratoire 3IE de l'EPITA travaille au développement d'applications pour smart phones donnant à chacun - étudiant comme professeur, la possibilité de consulter son agenda à tout moment sur le campus ou depuis l'extérieur. 

Un service étendu et redésigné 

Auparavant, cet agenda n'était consultable que sur une borne tactile à l'entrée de l'école, dont l'interface avait déjà été conçue par 3IE. « Nous avons d''abord souhaité redésigner l'interface existante en adoptant une nouvelle charte graphique et lui apporter quelques éléments d'ergonomie. Nous avons repris les couleurs de 3IE et l'avons rendue plus lumineuse et créé des effets de glissement, à l'image de ce que l'on trouve sur les tablettes », affirme Stéphane Garnier, le responsable de 3IE qui encadre les étudiants de l'EPITA et d'Epitech et les graphistes d'e-artsup et de l'ESCM travaillant sur le sujet. 

epilife4.jpgPour le développement des applications i-Phone, Android et Windows Phone, ce sont des étudiants de 3e et 4e année de l'EPITA formés à 3IE sur ces technologies qui s'en sont occupés. « Ils ont dû décortiquer les bases de données et les analyser pour créer un webservice qui puissent récupérer ces données de manières intelligente et les présenter sous la forme d'un agenda électronique moderne et ergonomique », explique Stéphane Garnier. Cette formation spécifique à la programmation sur portable est une initiative nouvelle et riche de possibilités, introduite l'an dernier par 3IE au profit de ses membres. 

Des étudiants architectes de leur campus 

« Les compétences des étudiants de l'école et plus largement du campus technologique du Groupe IONIS sont de cette manière utilisées afin d'améliorer la vie pour tous sur le campus, affirme Joël Courtois, le directeur général de l'EPITA. En même temps qu'un lieu de vie et de travail, le campus devient ainsi progressivement une cité technologique bâtie avec le concours des étudiants pour les étudiants. Il représente également un peu une vitrine de leurs savoir-faire. » 

Ainsi, à côté des étudiants de l'EPITA, ceux d'e-artsup partageant le campus. Ils ornent régulièrement de leurs œuvres les murs des écoles, mettant ainsi leur propre travail sur le beau au service de l'agréable pour ceux qui vivent avec eux : leurs compétences en design égaie par ce biais la vie des informaticiens circulant sur le campus.


Evolutek : une histoire de famille(s)

5logo Evolutek.jpgEvolutek, association de robotique du Groupe IONIS, rassemble chaque année ses membres, appartenant aux écoles EPITA, Epitech et IPSA, autour de la préparation de la Coupe de France de robotique. Son histoire, depuis sa fondation en 1997, est à certains égards le reflet de l'esprit du Groupe et de ses évolutions. L'association constitue un des haut-lieux de la vie des écoles et un pan de la mémoire collective. 

Coupe de France de Robotique 2011.png
L'association de robotique du Groupe IONIS est fondée en 1997 sous le nom d'Epitech par Flavien Astraud et Gaëtan Durand, alors en 4e année à l'EPITA. Son but ? Préparer la Coupe de France de robotique fondée en 1994 par l'émission de vulgarisation scientifique E=M6 et l'association Planètes sciences. Une compétition qui se tient chaque année à La Ferté-Bernard et qui est ouverte à des clubs d'amateurs, des associations, des écoles, des collèges, des lycées, des universités et des écoles d'ingénieurs. 

Innovation et impertinence 

« Rapidement, une dizaine d'étudiants de l'école ont rejoint l'association, apportant pour certains des compétences en électronique, pour d'autres leurs connaissances en système temps réel - pour tous des bras supplémentaires et de la matière grise. L'EPITA n'est pas une école de robotique, on se formait sur le tas », se souvient Flavien Astraud. Encadrée dans un premier temps par Nicolas Sadirac, l'actuel directeur de l'école Epitech, alors directeur technique de l'EPITA, l'association est d'emblée marquée par l'esprit d'innovation, de labeur et d'ambition. 

L'innovation allait jusqu'à l'impertinence, dans ces premières années d'existence. « Nous étions accusés de contourner les règles, de ne pas faire comme tout le monde, se souvient Nicolas Sadirac. La deuxième année, il s'agissait de faire construire à notre robot une forteresse de cubes et de démonter celle de l'adversaire. Tandis que tous nos concurrents avaient imaginé des systèmes classiques démontant les forteresses cube après cube, notre robot se scotchait au sol à l'aide de ventouses et faisait vibrer la table jusqu'à l'effondrement de la forteresse adverse. Un système ingénieux, rapide et efficace, nous laissant invaincus jusque dans les phases finales. Lors de ces dernières, des tables plus solides ayant été dressées, la situation nous était devenue défavorable. Nous avons décroché cette année-là une digne septième place. » 

Si l'association suscite dans ces premières années un mélange d'agacement et d'amusement chez ses concurrentes, elle se rattrape en organisant lors de chaque édition un barbecue géant rassemblant des milliers de participants. Pour les membres de l'association, le moment de la Coupe de France laisse d'immortels souvenirs. « Une nuit, éclairés par les phares de la voiture de Nicolas, nous avons monté près de l'étang de la Ferté Bernard une immense tente militaire, au risque de nous voir éjectés par le police », se souvient Flavien Astraud. 
 
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D'Epitech à Evolutek 

En 2000, l'association est renommée Epitek. Le nom d'origine a en effet été si bien choisi qu'il a été repris pour la nouvelle école fondée en 1999 par le Groupe IONIS, Epitech. Ce moment est un tournant pour l'association, qui s'élargit. Les nouveaux arrivants sont des élèves d'Epitech et des élèves de l'IPSA, alors à peine entrés dans le Groupe IONIS, qui viennent apporter leurs compétences en mécanique. Sous l'impulsion de Joël Courtois, directeur de l'EPITA, puis d'Olivier Widar, directeur du laboratoire d'électronique d'Epitech, l'association s'organise de manière plus classique et professionnelle. « Nous avions remporté de beaux succès à force d'imagination en surfant aux limites des règles - ce qui nous avait valu une réputation sulfureuse, explique Joël Courtois. Il fallait changer et remporter de meilleurs succès à force de compétence, de discipline et de rigueur ». 
 
L'association prend son nom actuel d'Evolutek, en novembre 2002. Son organisation évolue. « D'abord segmentée entre les étudiants s'occupant d'informatique, ceux se concentrant sur la mécanique et ceux travaillant sur l'électronique, elle est devenue de plus en plus transversale - ce qui a permis de renforcer la dynamique de l'équipe et d'être plus efficaces, affirme Olivier Widar, qui encadre l'association encore aujourd'hui. On se retrouvait de manière systématique tous les jeudis et un peu tous les jours de la semaine - le soir et parfois même le week-end, grâce à l'ouverture de notre laboratoire 24 heures sur 24. Lors de la période qui précédait la Coupe, il y avait des semaines de rushs où l'on travaillait H24 pendant tout une semaine. Evolutek, c'était un peu notre seconde maison », raconte Pierre-Yves Vachot (IPSA promo 2010), ancien trésorier de l'association. 
 
t-shirt Evolutek.jpg
Un tremplin vers la vie active 

Ce mode de fonctionnement est riche d'apprentissage pour les étudiants. Pour Benoît Reitz (EPITA promo 2013), « non seulement l'association nous permet de mettre en pratique le savoir-faire déjà acquis durant notre scolarité, mais elle nous amène aussi à élargir notre champ de compétences. En apprenant par exemple à régler l'asservissement d'un moteur, c'est-à dire à le contrôler de manière précise. L'expérience Evolutek est enfin une école de la débrouille : elle nous permet d'apprendre à faire face aux problèmes rencontrés sur place avec les moyens du bord. » Cette discipline, cette organisation et cette passion paient. Evolutek réalise sa meilleure performance en décrochant une cinquième place à la Coupe de France en 2010.
 
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L'expérience Evolutek est tellement marquante et formatrice que certains anciens de l'association décident de continuer dans la robotique. C'est le cas de Pierre-Yves Vachot et Stanislav Rudico (IPSA promo 2010), passés tous les deux en tant qu'ingénieurs mécaniciens par Aldebaran Robotics. D'autres ont rejoint Planètes Sciences ou font partie du jury de la Coupe de France. Une nouvelle association « concurrente », Coffee-Machine, a même été fondée en 2010 par quatre anciens, dont Pierre-Yves Vachot, Théodore Morichau-Beauchant et Stanislav Rudico (IPSA 2011) pour perpétuer l'esprit d'Evolutek. Cette année, ils ont réussi un pari qui relève de l'exploit : faire homologuer leur robot pour la compétition internationale Eurobot 2012 en deux jours seulement - une opération qui prend habituellement plusieurs mois. 
 
Depuis 2010, Evolutek envoie également ses membres à IDC Robocon - une compétition internationale initiée il y a 21 ans par Tokyo Tech et le MIT, organisée par un consortium d'universités et d'écoles parmi les plus prestigieuses du monde. Lors de celle-ci, des étudiants venus de huit pays forment des équipes mixtes qui s'affrontent dans les mêmes conditions de matériel et d'équipement. « C'est une expérience humaine riche, en raison notamment de la collaboration interculturelle », affirme Philippe Chassagnard (EPITA promo 2013) qui a participé à la compétition cette année au MIT. Evolutek n'a pas fini de se développer ni d'entraîner les étudiants sans son sillage et dans celui de la robotique, en créant des liens entre les écoles de IONIS Education Group.

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Facebook Developer Garage à l'EPITA

Le 6 décembre, cet événement qui permet aux développeurs et aux partenaires du réseau social de s'informer et de tirer profit des dernières évolutions de sa plateforme, devrait accueillir plus de 300 étudiants.

L'EPITA a été choisie pour accueillir le 3e Facebook Dev Garage en France qui aura lieu le jeudi 6 décembre à partir de 15 h dans « l'Under » de l'école, Porte d'Italie à Paris. La dernière édition, organisée en mai 20111 dans les locaux de Microsoft France avait réuni plus de 550 développeurs venus de toute la France. 

Cette nouvelle édition devrait quant à elle accueillir plus de 300 étudiants, entrepreneurs et développeurs de l'écosystème Facebook en France. Facebook a créé les Facebook Dev Garage, afin de permettre aux développeurs et aux partenaires Facebook de s'informer et de tirer profit des dernières évolutions de sa plateforme. 

Découvrir les dernières innovations 

Pour Joël Courtois, directeur d'EPITA, « les élèves ingénieurs formés à l'EPITA sont en permanence à l'affût de toutes les innovations technologiques. Facebook fait bien entendu partie de leur vie, souvent comme utilisateurs, mais c'est ici la partie technologique qui les attire. Il est donc naturel pour l'école d'accueillir cet événement auquel participeront les étudiants. De nombreux diplômés de l'EPITA travaillent aujourd'hui dans l'écosystème Facebook chez des éditeurs de social games, des agences certifiées, des startups, voire parfois même chez Facebook ». 

Cet événement constitue une opportunité unique pour rencontrer, partager et travailler en direct avec les équipes techniques et business development de Facebook Europe qui seront là spécialement pour l'occasion. A travers des sessions techniques, les participants découvriront toutes les dernières innovations de la plateforme Facebook (Timeline, Open Graph, Mobile apps, Marketing Ads API) et apprendront à développer et monétiser ces applications sur le réseau social. 

2affiche_EPITA_Facebook2011.jpgProgramme et intervenants 
 
15 h : accueil 
15 h 20 : mot d'accueil de Joël Courtois, directeur général d'EPITA 
15 h 30 : introduction par Julien Codorniou, responsable partenariats plate-forme Facebook, France et Benelux 
15 h 40 : The power of the graph, par Christian Hernandez, director platform partnership Facebook, zone EMEA 
16 h 10 : Open graph, par Simon Cross, partner engineer Facebook, zone EMEA 
16 h 45 : pause 
17 h : présentation de 3 études de cas : Deezer, Cinemur, Wipolo 
17 h 30 : Marketing API's, par Tom Elliot 
18 h : conclusion, par Julien Codorniou 
18 h 05 : cocktail 

A l'EPITA 
14-16 rue Voltaire 94270 
Le Kremlin-Bicêtre 
M° Porte d'Italie (L7) Tramway (T3) 

Inscriptions 

Si vous souhaitez participer à cet évènement, rendez-vous sur : http://fbdgparis.eventbrite.com/  

Si vous êtes étudiant à l'EPITA, vous devez envoyer un e-mail à stephane.garnier@3ie.fr 

Si vous êtes journaliste, vous pouvez contacter Géraldine Seuleusian : geraldine.seuleusian@ionis-group.com ou 01 44 54 33 15.

Retour en vidéo sur le FEMII, le forum entreprises de l'école

Les entreprises expliquent les raisons de leur présence et leurs attentes concernant les étudiants.

Lors du dernier forum des entreprises des métiers de l'ingénierie et de l'informatique (FEMII) qui a eu lieu les 18 et 19 octobre derniers dans les locaux de l'EPITA, 48 entreprises parmi lesquelles les plus grandes sociétés de service en ingénierie françaises, des cabinets de conseil réputés, des opérateurs télécom ou encore de grands comptes industriels ou bancaires sont venues à la rencontre des étudiants.

L'édition de cette année comprenait des présentations publiques pour chaque entreprise et se déroulait selon un nouveau format "speed dating" pour un contact privilégié entre l'entreprise et l'étudiant.

Pourquoi cette présence renouvellée des entreprises sur le forum ? Que viennent-elles chercher et qu'espèrent-elles trouver à l'EPITA ? Qu'ont-elles à proposer aux étudiants de l'école ? Réponses ci-dessous en vidéo.

&amp;amp;lt;h3&amp;amp;gt;FEMII EPITA 2011&amp;amp;lt;/h3&amp;amp;gt; &amp;amp;lt;p&amp;amp;gt;&amp;amp;lt;/p&amp;amp;gt; &amp;amp;lt;a href="http://video.epita.fr/video/femii-epita-2011/1018.html"&amp;amp;gt;&amp;amp;lt;img width="430" height="242" alt="FEMII EPITA 2011" src="http://video.epita.fr/uploads/vpo/20111115-085505/attachedFiles/Media/thumbnail_url/ca341ae1d1e1309e6e2f7b71784d3d09.jpg" /&amp;amp;gt;&amp;amp;lt;/a&amp;amp;gt;

L'EPITA ouvre ses portes

Vous rêvez de créer, d'innover, d'inventer au cœur de l'informatique de demain? L'EPITA vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes le samedi 3 décembre 2011, de 10h à 17h.

Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

·    découvrir les cursus proposés,
·    visiter les locaux,
·    échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
·    sur les débouchés,
·    sur les conditions d'admissions,
·    sur le financement de vos études.
etudiants-epita.jpgSi l'EPITA, grande école d'ingénieurs, est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.
En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'EPITA qui, comme vous, sont passionnés par l'informatique, les technologies et l'innovation et sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'EPITA fait partie du Campus Technologique au sein duquel se trouvent également les écoles Epitech, e-artsup, Ionis-STM, ESME Sudria, IPSA, Sup'Biotech et Sup'Internet.
EPITA Ionis Campus Paris Sud
Tél : 01 44 08 01 01
14-16 rue Voltaire
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Open Source Day : deuxième édition

Mardi 22 novembre, de 10 h à 16 h, pour la deuxième édition de la journée Open Source, ouverte au public, se tiendront à l'EPITA en amphithéâtre 1 cinq conférences de 50 minutes par des professionnels de l'Open Source.

Toutes illustrées par des démonstrations, ces interventions aborderont divers thèmes de l'actualité open source, tels que la domotique, le développement d'applications mobiles, la réalité augmentée ou encore HTML5.

L'Open Source Day, dont le but est de rassembler les passionnés de l'Open Source, est organisé dans le cadre des projets libres d'innovation et de communication (PLIC) par des étudiants de 5e année de l'école.

Open_Source_Day.jpgAu programme de cette journée:

  • 10 h « Projet domotique », par Hubert Hersen, ingénieur informaticien.

Cette conférence portera sur le projet domotique open source Stantor.

  • 11 h « webapps mobiles », par François Daoust, membre du W3C.

Cette conférence portera sur les meilleurs pratiques dans le développement d'applications web pour mobiles. 

  • 13 h « Minko », par Jean-Marc Le Roux, de la société Aerys.

Minko est un logiciel basé sur la technologie Flash pour faire des applications en trois dimensions de jeux vidéo, de réalité augmentée, de modèles, etc.

  • 14 h « Réalité augmentée », par Atef Haouari, consultant Java/JEE chez Valtech.

Les problématiques et techniques utilisées... Le tout accompagné d'exemples que vous pourrez suivre depuis votre Android.

Tizen est un nouveau système d'exploitation (OS) fondé sur Linux, présentant des interfaces de programmation fondées sur HTML5 et orienté mobiles. Il supplante désormais l'ancien Meego.

Pour plus d'informations vous pouvez consulter le site : www.opensourceday.fr.

Informations pratiques :

EPITA Ionis Campus Paris Sud
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Ionis en veille contre le Sida

Plus de 33 millions de personnes dans le monde sont contaminées par le virus du sida. En France, chaque année, plus de 6 500 personnes apprennent leur séropositivité.

Pour la 5e année consécutive, les écoles du Groupe IONIS se mobilisent à la veille de la journée mondiale de lutte contre le sida, le 30 novembre.

À cette occasion, les écoles aborderont différents sujets liés au virus : information, sensibilisation aux risques, prévention, évolution de la maladie et des traitements, prise en charge des malades...

Chaque établissement du Groupe IONIS s'investira à sa manière en organisant des conférences, des projections de films, des stands de collecte pour les associations de lutte contre le sida (Sidaction, AIDES, Sida Info Services...).

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4e édition du SRS Day

Le 25 novembre, des professionnels de la sécurité et les élèves de la majeure « système, réseaux et sécurité » prennent la parole sur le sujet sensible de la sécurité informatique.

Organisé depuis 2007 dans les locaux de l'EPITA, le SRS Day, ouvert au public, a pour vocation de présenter l'étude de sujets d'actualité relatifs à la sécurité informatique.

Pour cette quatrième édition sponsorisée par la société Intrinsec, spécialiste de la sécurité et des systèmes d'information, six conférences seront présentées - chacune par un groupe d'étudiants encadré par un professionnel du secteur. L'évènement aura lieu le vendredi 25 novembre à partir de 14 h dans les locaux de l'EPITA.

SRS_Day_2011.jpgVoici le programme de la journée :

  • Gestion de crise et Advanced Persistent Threat : Symptomatiques de la professionnalisation de la cybercriminalité, les Advanced Persistent Threat sont une menace émanant d'une entité ayant à la fois les capacités et la volonté d'attaquer une cible spécifique afin de pouvoir extraire des informations sur le long terme. La gestion de crise lors d'une telle attaque s'avère alors stratégique.
  • Sécurité des applications mobiles iPhone : Le marché des applications iPhone est un secteur nouveau qui connaît une forte croissance ces dernières années. Dans ce contexte, il sera présenté différents outils et techniques permettant l'évaluation de ces applications. Les conséquences d'une application malveillante seront alors étudiées sous différents scénarios.
  • Sécurité et consumérisation IT : La porosité croissante entre le systèmes d'information (SI) des entreprises et les appareils personnels, appelée consumérisation de l'IT, est une problématique de plus en plus importante pour les directeurs des systèmes d'information (DSI). L'objet de l'étude sera donc de proposer des éléments de réponse face au dilemme entre sécurité et liberté des utilisateurs avec en perspective les offres actuels du marché.
  • Sécurité des bases de données : Les bases de données ont complètement changé la façon dont les entreprises gèrent l'information. Cependant les problématiques de sécurité liées à ce phénomène ne sont que trop rarement maîtrisées. Après l'étude des différentes vulnérabilités seront mises en exergue les mesures préventives et défensives à mettre en œuvre au travers de cas concrets.
  • Sécurité IPV6 - architecture sécurisée : IPv6 est rentré dans une phase active de déploiement alors que les différents problèmes de sécurité liés à ce protocole sont encore mal connus. Seront abordés, par l'expérience de plusieurs scénarios, les attaques et les moyens de prévention que l'on peut dès aujourd'hui mettre en œuvre pour l'IPv6.
  • Tableau de bord SSI : Le tableau de bord "sécurité des systèmes d'information" (SSI) est un outil permettant aux entreprises de disposer d'une vision synthétique de la situation de la sécurité selon différents niveaux, en particulier décisionnels et opérationnels. Les méthodes d'élaboration d'un tel tableau seront étudiées pour ensuite déterminer son intérêt lors de cas concret.
  • Table ronde « Rétroviseur sur l'actualité 2011 - Nouveaux enjeux et perspectives 2012 ». La table-ronde confrontera le point de vue de professionnels de la sécurité appartenant aux entreprises GDF Suez, Areva, Alstom et Intrinsec.

 

intrinsec_logo.pngInformations pratiques :

EPITA Ionis Campus Paris Sud
Tél : 01 44 08 01 01
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremlin-Bicêtre
Métro Porte d'Italie

Eco-innovations de rupture : la solution à la crise écologique ?

Lors du colloque Green IT du 20 octobre dernier à l'EPITA, les intervenants ont présenté et confronté leur point de vue sur les éco-innovations de rupture.

2greenIT2011.jpg

Croissance exponentielle de la population mondiale, écroulement de la biodiversité, épuisement des ressources non renouvelables, réchauffement climatique global, crise économique et sociale majeure... Le contexte actuel appelle des réactions fortes sur le plan environnemental, économique et social. Le développement durable, défini par le rapport Bruntland de la Commission mondiale sur l'environnement et le développement de l'ONU (1987) comme la réponse « aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. » n'aura jamais paru autant nécessaire, sous la forme de trois engagements indissociables : la préservation de l'environnement, l'équité sociale et l'efficacité économique.

Si les plus chevronnés militent pour un changement sociétal profond et une rupture avec le système actuel, il est pourtant possible sans révolution de faire de vrais pas en avant vers un développement plus durable. Dans cette mutation, les nouvelles technologies, notamment à travers les éco-innovations de rupture, peuvent jouer un rôle non négligeable. Les intervenants du 20 octobre - représentants d'entreprises technologiques, ingénieurs et observateurs spécialistes du Green IT - ont tenté de le démontrer lors du colloque.

2Green IT Bordage.jpgAu service du développement durable

« Deux approches complémentaires existent pour répondre à ces défis : l'efficience, qui consiste à faire plus avec moins et l'efficacité, qui consiste à faire autrement, explique Frédéric Bordage, fondateur du blog GreenIT.fr. La démarche axée uniquement sur l'efficience des processus existants n'est pas suffisante. Il faut axer les éco-innovations sur des changements de comportements grâce à de nouveaux modèles. »

2Green IT Public.jpg

Ces éco-innovations de rupture sont caractérisés par deux concepts récurrents : la mutualisation et la gestion par exception. Covoiturage, cloud computing, consommation collaborative... la mutualisation consiste à partager les moyens entre les utilisateurs pour augmenter le taux d'utilisation afin de réduire l'empreinte économique et écologique. Quant à la gestion par exception, elle mesure les paramètres clés d'un processus pour pouvoir inverser la logique de gestion. Comme dans le cas du smart building, qui permet d'éviter les surconsommations d'énergie en alignant l'offre sur la mesure des besoins en temps réel...

Les éco-innovations de rupture agissent idéalement à tous les niveaux au sein de l'entreprise. « C'est ce que montre le cas de l'informatique orienté développement durable, affirme Frédéric Bordage. Au premier niveau, l'entreprise peut viser la réduction de l'empreinte écologique, économique et sociale de son système d'information. Au deuxième niveau, les logiciels utilisés dans le cadre de ce système d'information peuvent être développés dans l'optique de réduire l'empreinte écologique, économique et sociale de l'organisation physique de l'entreprise. Enfin troisième et dernier niveau, les logiciels utilisés peuvent accompagner les changements d'usage des employés. »

2Green IT Tournée.jpgDes mutations en ville et dans l'entreprise

A l'échelle de la ville comme à l'échelle de l'entreprise, les éco-innovations de rupture permettent de véritables mutations. Ainsi la création d'un système de télé-relève de niveau pour conteneurs de déchets a permis à BH-Environnement, société spécialisée dans le développement d'outils techniques répondant aux besoins des collectivité locales, de réduire l'empreinte écologique de la collecte des déchets pour la ville d'Ajaccio (Corse). « Le recours à ce système a permis à la ville d'optimiser les parcours de ses camions en réduisant de 20 % le nombre de kilomètres parcourus et en réduisant de 40 % le nombre d'heures d'activité de collecte », précise Claude Habib, directeur commercial de BH Environnement.

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Certaines entreprises, telles que le leader mondial des réseaux Cisco, mettent les nouvelles technologies au service d'une politique ambitieuse de développement durable installé au cœur de leur stratégie. « L'extension de la pratique du télétravail via le déploiement de réseaux sans fil, l'accès sécurisé au réseau d'entreprise depuis le domicile, la vidéoconférence ou bien encore l'aménagement d'espaces flexibles a permis d'optimiser la productivité de chacun tout en rendant le travail plus collaboratif, plus continu et plus souple, explique Olivier Seznec, le directeur technique de Cisco. Le nomadisme est devenu une sorte d'éthique durable et a permis l'association du développement de nouvelles pratiques, d'une économie d'énergie et d'une économie de coûts. »

2Green IT Evangelopoulos.jpgAccompagner le changement climatique

Certaines entreprises sont même entièrement développées sur le principe d'une éco-innovation de rupture. C'est le cas de Climpact, société de business intelligence climatique dont le but est d'intégrer la météo dans l'activité des entreprises. « Deux aspects sont à prendre en compte, explique Harilaos Loukos, co-fondateur de Climpact. Un aspect long terme sous lequel il s'agit de considérer l'adaptabilité de l'entreprise en fonction de sa vulnérabilité au changement climatique. Et un aspect court terme qui consiste en l'utilisation d'une solution technologique permettant de prendre en compte le paramètre technologique dans la gestion au quotidien de l'entreprise. »

Le secteur de la grande distribution représente un exemple particulièrement marquant de l'utilité d'un tel système. « La météo influence fortement le comportement d'achat des consommateurs, allant jusqu'à expliquer 100 % de la variation de la demande, selon Harilaos Loukos. Les variations par rapport aux normales saisonnières sont de plus en plus significatives, détériorant plus de 80 % des prévisions d'activité. » Favoriser ainsi le fait d'avoir dans ses rayons le bon produit, à la bonne quantité, au bon moment représente pour une enseigne de supermarché un bénéfice à la fois économique, écologique et social.

2GreenITdebat.jpg

L'EPITA a déjà organisé deux évènements Green IT en 2009 et 2010. Le premier portait sur le thème du « Green IT 1.0 / Green for IT » et le deuxième sur « Les logiciels au service du développement durable ». Pour Joël Courtois, le directeur général de l'EPITA, « L'organisation chaque année d'un colloque faisant le lien entre nouvelles technologies et développement durable fournit un axe essentiel de travail pour les étudiants de l'EPITA. Ces derniers doivent intégrer les aspects développement durable liés à leur activité et avoir à l'esprit que les nouvelles technologies et en particulier l'informatique sont des composantes essentielles du développement durable de façon plus générale. »

« HTLM5 : De la page Web à l'application Web »

2jonathan-verrecchia.jpgJonathan Verrecchia (EPITA promo 2011) vient de publier chez Dunod un livre sur HTML5. Entretien.

Jonathan Verrecchia (EPITA promo 2011), 23 ans, est développeur Web front-end et spécialiste HTML5. Il a développé Initializr - un outil qui permet de générer des projets HTML5 prêts à l'emploi pour faciliter la vie des développeurs. Ce projet codé en un soir a connu un succès fulgurant : huit mille visiteurs dès le jour de sa mise en ligne et une moyenne de 30 000 visiteurs mensuels depuis. Il anime les blogs HTML5-CSS3.fr et verekia.com et est contributeur d'HTML5 Boilerplate - plateforme de développement HTML5. Il a cosigné le livre HTLM5 : De la page Web à l'application Web en parallèle de son stage de fin d'études dans la société de service en ingénierie informatique (SSII) SFEIR.

En quoi consiste votre ouvrage ?

Le livre enseigne HTML5 aux développeurs web afin qu'ils mettent à jour leurs connaissances des standards du Web et puissent profiter des dernières innovations disponibles. Il s'agit d'un livre d'environ deux cent soixante pages dont la moitié est consacrée à HTML et l'autre au JavaScript - les deux composantes essentielles d'HTML5. Le livre contient de nombreuses démonstrations ainsi qu'un site permettant de les tester et inclut également des "fiches cuisine" afin de garder sous la main les informations les plus importantes une fois la lecture de l'ouvrage terminée.

2HTML5Logo.pngQu'est-ce que HTML5 ?

HTML5 est la nouvelle version de la spécification HTML rédigée par le W3C, un organisme responsable de la standardisation des technologies du web. Il ne s'agit pas d'un nouveau langage à part entière, mais d'une amélioration de l'HTML, et surtout du JavaScript. Cela peut d'ailleurs surprendre mais HTML5 c'est avant tout du JavaScript ! Et pour être honnête, il s'agit surtout d'un terme commercial dont de nombreuses entreprises abusent pour sembler modernes. Il a été inventé pour combler les lacunes de la plateforme web, qui est confrontée à la richesse des plateformes natives de type smartphones et tablettes. L'idée est donc de rendre les pages Web plus proches des applications natives, en déportant de nombreuses fonctionnalités propres au natif vers le navigateur.

2fnac.jpgEst-ce une révolution?

HTML5 enrichit les navigateurs Web de nombreuses fonctionnalités très intéressantes. Sur les mobiles par exemple, il apporte la capacité à géolocaliser son smartphone, à gérer les coupures de connexion, ou encore à améliorer l'expérience utilisateur générale des pages web affichées sur mobile. L'accès au matériel et aux applications spécifiques des téléphones telles que prendre une photo avec la caméra, obtenir l'orientation du gyroscope ou encore accéder à la liste des contacts font partie de toutes les améliorations qui vont petit à petit continuer à apparaître et à se standardiser via HTML5. Il s'agit effectivement d'une révolution, mais d'une révolution progressive et douce, qui ne s'arrêtera pas. Elle est en effet en permanence nourrie des nouvelles idées du W3C pour améliorer le Web, et le rapprocher le plus possible de l'expérience des applications mobiles natives.

Premier bilan : quel résultat ?

Le livre s'est très bien vendu depuis sa sortie avec environ mille volumes achetés depuis juillet, ce qui est un bon chiffre dans ce domaine de l'édition. Sur un plan plus personnel et professionnel, la rédaction de cet ouvrage m'a déjà ouvert de nombreuses portes, je le vois donc comme un tremplin pour la suite de mes aventures.

Quel souvenir gardez-vous de vos années à l'EPITA ?

J'ai suivi le cursus EPITA complet en cinq ans. J'ai personnellement apprécié la prépa intégrée, qui permet de démarrer les années d'ingénierie avec un premier bagage technique solide. La piscine du début d'ING1 reste un bon souvenir de travail intense entre amis, mais le reste du premier semestre d'ING1 a été très difficile pour moi, car il exige une haute concentration et de l'endurance sur une longue durée. J'ai ensuite passé six mois en Erasmus en Espagne pour récupérer, ce qui est d'ailleurs une expérience formidable à vivre au moins une fois dans sa vie.

2livre-html5.jpg« HTLM5 : De la page Web à l'application Web » de Jonathan Verecchia et Jean-Pierre Vincent (Dunod)

5e édition du Microsoft Day à l'EPITA

Cette année encore, Microsoft a accepté de venir au devant des étudiants de l'EPITA et des autres écoles du Campus technologique du Groupe IONIS afin de leur faire découvrir ses technologies et ses produits et de les partager avec eux.

Le 10 novembre, six conférences sont au programme. Il y aura aussi des stands tenus par des représentants Microsoft pour présenter la table tactile Surface, le périphérique Kinect permettant de jouer sans manette, pour faire découvrir les dernières nouveautés ou encore permettre une rencontre des étudiants avec les ressources humaines.

Les conférences, organisées à l'initiative d'élèves de la majeure « multimédia et technologies de l'information » (MTI), s'adressent principalement à des étudiants qui veulent découvrir ou approfondir leurs connaissances sur les technologies Microsoft. La journée est également ouverte au public extérieur.

2Affiche MSDAY2011.jpgProgramme des conférences

  • 9 h 30 - 10 h 30 David Catuhe sur Silverlight 5 / XNA. Silversight 5 est un outil qui permet aux entreprises de créer des applications internet de grande qualité. XNA désigne une série d'outils fournis gratuitement par Microsoft afin de faciliter le développement de jeux pour les plateformes Windows, Zune, Windows Phone 7 et Xbox 360.
  • 10 h 45 - 11 h 45 Pierre Cauchois sur Robotics. Les plateformes de développement Microsoft Robotics ont pour objectif de faciliter le développement d'applications robotiques.
  • 12 h - 13 h Niels Freier sur Kinect. Kinect est un périphérique destiné à la console de jeux vidéo Xbox 360 permettant de contrôler des jeux vidéo sans utiliser de manette. Il est sorti en novembre 2010.
  • 14 h - 15 h Julie Knibbe Innovation. Présentation de l'innovation chez Microsoft.
  • 15 h - 16 h Julie Knibbe Windows Phone 7. Présentation de la dernière version du Windows Phone par Microsoft.
  • 16 h - 17 h Julie Knibbe Imagine Cup. Imagine Cup est un concours technologique international à destination des étudiants et organisé par Microsoft.

Toutes les conférences auront lieu en amphi 1 tandis que des stands présentant la console Xbox360 équipée de Kinect, ou encore la table à écran tactile Surface, ainsi que des stands « ressources humaines » (RH) seront présents dans l'amphi 2.

Les responsables de l'atelier Microsoft de la majeure MTI seront présents pour vous accueillir et vous renseigner.

Accès

EPITA, 14/16 Rue Voltaire 94270 Le Kremlin-Bicêtre
Métro : Ligne 7 - Arrêt Porte d'Italie Tram : Ligne 3 - Arrêt Porte d'Italie
Bus : Ligne 131, 185 et 47 - Arrêt Salengro-Fontainebleau
Voiture : 2 min de la sortie Porte d'Italie du périphérique

Modéliser des terrains à partir de photographies

Quatre étudiants se sont associés au projet de photo-modélisation porté par l'association ORA dans le cadre de son action « Des ailes pour la science ».

Adrien Chey, Jonathan Aigrain, Nicolas Fabretti et Thibaut Munzer , tous les quatre étudiants en 4e année (promo 2013) dans la majeure sciences cognitives et informatique avancée (SCIA) de l'EPITA, participent en guise de projet de fin d'études pour l'entreprise (PFEE) à un projet de photo-modélisation qui fait partie intégrante de l'action « Des ailes pour la science » portée par l'association « Observer, Relever, Analyser »(ORA).

Une modélisation numérique « bon marché »

L'action « Des ailes pour la science », initié il y a trois ans par l'ORA, consiste, à partir d'un tour du monde en avion léger, à récolter des données scientifiques en l'air pour les laboratoires de recherche locaux et à les interpréter.

Parmi les différents volets de l'action, le projet de photo-modélisation a pour objectif de développer un outil performant afin d'exploiter les séries photographiques et de les transformer en modèles numériques de terrain. « En discutant avec nos amis qui évoluent dans l'univers de la recherche, nous nous sommes aperçus que la demande pour des modèles de terrain de haute précision était très forte, mais que beaucoup de laboratoires étaient démunis lorsqu'il s'agissait d'acquérir ces modèles », explique Adrien Normier, responsable du projet chez ORA.

« En effet, les technologies utilisées couramment en ce moment (télédétection par laser - LIDAR - et LIDAR aéroporté) sont extrêmement onéreuses. Avec les capacités grandissantes de calcul des ordinateurs personnels, nous avons la conviction que la combinaison simple d'un appareil photo et d'un moyen aérien léger permettront sur le court terme d'égaler la précision obtenue par les campagnes LIDAR - le tout avec une complexité bien inférieure - que ce soit en terme de matériel mis en œuvre ou de planification de la mission.»

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Nuage de point réalisé à partir de photographies aériennes

 

2wingsforscience 2.jpg

Surface reconstruite à partir de ce nuage de points

De nombreux domaines d'application

Les étudiants de l'EPITA prennent le relai du travail déjà effectué par un groupe d'élèves de l'école centrale de Lyon auxquels l'association avait proposé l'an passé un projet d'application industriel (PAI). « Les élèves de l'école centrale de Lyon sont parvenus à proposer une solution fonctionnelle mais encore très perfectible, précise Adrien Chey. Depuis début mars 2011 et jusqu'à fin janvier 2012, nous devons continuer de faire avancer ce projet en améliorant les résultats et en simplifiant l'interface de la solution. »

Les enjeux d'un tel projet sont importants. Cette solution pourrait représenter un véritable avantage dans des domaines comme l'urbanisme, l'humanitaire ou encore l'archéologie. « A l'heure actuelle nous nous concentrons sur les parties plus techniques de recréation et d'optimisation des modèles 3D, afin de pouvoir ensuite recréer dans Google Earth les prises de vue aériennes », précise Nicolas Fabretti.

Des étudiants rôdés sur les questions techniques

Les connaissances acquises à l'EPITA ont évidemment été déterminantes pour les étudiants sur ce projet. « Le rythme de travail de l'école nous a appris à gérer une grande quantité de travail, explique Thibaut Munzer. Nous y avons appris à maîtriser les technologies et les savoirs utiles pour mener à bien ce projet, comme le langage de programmation Python, les algorithmes de base en traitement d'image, ou encore le changement de repère... »

Ces élèves n'en sont pas à leur première opération de ce type. « A l'occasion du Challenge Humanitech (Ndlr : concours étudiant qui récompense des projets à but humanitaire), nous avions déjà proposé une solution de cartographie en situation de crise pour améliorer l'efficacité des ONG déployées sur la zone », rappelle Jonathan Aigrain.

Semaine des élections du BDE

Les étudiants de l'EPITA et d'Epitech Paris élisent cette semaine leur nouveau Bureau des étudiants commun.

Le Bureau des étudiants (BDE) possède un rôle central d'animation de la vie étudiante de l'école. Le BDE encadre toutes les autres associations en leur proposant son aide, qu'elle soit logistique ou bien humaine. Il a la charge d'organiser les plus prestigieuses soirées étudiantes comme par exemple la X-Mas pour les fêtes de fin d'année. Chaque année, un nouveau BDE est élu. Les campagnes acharnées pour être élu sont des événements à ne pas manquer qui restent gravés dans les mémoires !

soiree-under-generique.jpgCette année, quatre listes sont en compétition :

  • Insomnia
  • ZBEUL
  • The Champions
  • [Test.]

Le scrutin a lieu jeudi 27 et vendredi 28 octobre 2011 et est ouvert aux étudiants de l'EPITA et d'Epitech Paris.

Prologin : l'édition 2012 est ouverte

L'association Prologin organise chaque année un concours d'intelligence artificielle, dont l'EPITA est partenaire, à destination des étudiants de 20 ans maximum.

L'édition 2012 a enfin commencé. Les candidats ont jusqu'au dimanche 2 janvier 2012 pour valider le questionnaire de sélection.

Prologin a pour but de tester la capacité des étudiants à résoudre des problèmes d'algorithmique. Et cela au cours de trois étapes : la sélection, les demi-finales ou épreuves régionales et la finale. Cette dernière est une rencontre atypique de 36 heures, au cours de laquelle les participants doivent faire face à un sujet d'intelligence artificielle. À l'issue de l'épreuve, un tournoi confrontant leurs réalisations entre elles détermine le classement.

affiche_2012_Prologin.jpg Quelques nouveautés de cette 20e édition :

  • une épreuve régionale en Belgique, à l'université catholique de Louvain ;
  • trois dates d'épreuves régionales à Paris, deux à l'EPITA et une à l'école polytechnique (Paris III) ;
  • des tests de performance apportant des points supplémentaires ;
  • les réponses peuvent être sauvegardées et complétées jusqu'au 2 janvier au plus tard.

S'entraîner en ligne

Prologin propose aux candidats un site d'entraînement pour progresser en programmation et en algorithmique. Destiné à se préparer aux épreuves du concours national, ce site leur permet d'avancer à leur rythme dans les épreuves de leur choix, leurs programmes étant corrigés par un évaluateur automatique.

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D'autre part, afin de se préparer aux épreuves du concours Prologin, qu'il s'agisse des demi-finales ou de la finale, les annales des sujets des années précédentes sont disponibles dans la section archives. S'entraîner à résoudre ces problèmes peut aider les candidats à résoudre beaucoup plus rapidement ceux rencontrés durant le concours. Par ailleurs, plusieurs groupes de discussion existent pour échanger sur tous les sujets. Ils permettent de poser des questions ou signaler des erreurs, d'apporter des suggestions ou de proposer son aide, mais aussi et surtout de discuter entre candidats.

L'association Prologin est animée par des membres, étudiants ou jeunes professionnels dans le milieu de l'informatique, dont le but est de partager leur passion et leurs compétences dans ce domaine. Elle est composée de membres de plusieurs établissements d'enseignement supérieur (l'EPITA, Epitech, l'Ecole Polytechnique, l'ENS, l'Université Pierre et Marie Curie) et a été à plusieurs reprises parrainée par la délégation aux usages de l'internet (qui dépend du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche).

Conférence « Portage et adaptation d'Android dans des environnements contraints »

L'événement, organisé par l'association Paris Android User Group (PAUG), aura lieu le 26 octobre à l'EPITA.

L'association Paris Android User Group (PAUG) fait porter le thème de la 8e édition de sa conférence Android sur le sujet du portage et adaptation d'Android dans des environnements contraint.

Créée en 2011 et gérée par une équipe de bénévoles passionnés par la technologie Android et acteurs de la mobilité, PAUG anime la communauté Android de Paris. Elle rassemble tous les acteurs de l'écosystème Android, à savoir les développeurs, les communautés open source, les entreprises, les institutions, les étudiants, les enseignants... Le PAUG compte déjà 500 membres et s'agrandit de jour en jour.

2AndroidConference.pngLa conférence du 26 octobre accueille trois intervenants de qualité :

● Fabien Duvoux et Fred Rajaona sont des développeurs en charge du portage du système d'exploitation Android sur l'autoradio Asteroid, développé par la société Parrot. Ils présenteront les adaptations effectuées sur Android liées à des contraintes telles que l'environnement automobile, l'écran non tactile, la connexion à des périphériques externes de type Ipod, Iphone, ainsi que le kit de développement logiciel (SDK) de l'Asteroid.

● Marc de Courville est le directeur de l'ingénierie logiciel chez Archos. Il reviendra sur l'adaptation du framework Android Honeycomb, dernière version d'Android, dans le cadre du projet de nouvelles tablettes Archos G9.

Présentation des entreprises

Parrot, leader mondial des périphériques sans fil pour téléphones mobiles, est une entreprise à la pointe de l'innovation fondée en 1994. Son pari ? Accompagner la percée irrésistible du téléphone mobile en créant des périphériques sans fil pour nous faciliter la vie. Parrot développe la gamme la plus étendue du marché de systèmes mains-libres pour la voiture. En 2008, Parrot a lancé la collection Parrot By qui se compose de produits multimédia sans-fil haut de gamme dédiés au son et à l'image et dessinés par des artistes de renom, et en 2010, l'AR.Drone, le premier quadricoptère à réalité augmentée pilotable en wifi.

Archos, précurseur sur le marché des baladeurs audio/vidéo, et désormais spécialiste des tablettes internet sous Android, a sans cesse révolutionné le marché des produits électroniques grand public depuis 1988. Aujourd'hui, Archos propose des tablettes Internet, des tablettes PC et des baladeurs MP3/MP4. Depuis sa création, la société Archos innove constamment sur le marché des baladeurs multimédia. A l'origine de plusieurs inventions, la société maintient sa position de leader technologique grâce à sa vision novatrice dans le développement de ses produits.

Informations pratiques

Mercredi 26 octobre, à partir de 19 h 30
Amphi 4
EPITA
14, rue Voltaire
94270 Le Kremlin-Bicêtre
Métro : ligne 7 - station porte d'Italie
Tramway : ligne T3 - station porte d'Italie
Bus : ligne 47, 125, 131, 185 « Roger Salengro » ou ligne 186 « Pierre Brossolette ».
Voiture : périphérique, sortie porte d'Italie.

Inscriptions

Pour vous inscrire, cliquer ici

Pour en savoir plus

Evolutek crée la surprise lors de la projection du film "Botshigh"

L'association de robotique a projeté un petit film montrant le dernier exploit de ses anciens membres : la création d'un robot en seulement 48 heures. Démonstration en images.

Pierre-Yves Vachot, Théodore Morichau-Beauchant, Stanislav Rudico et Thierry Bertrand - quatre anciens d'Evolutek regroupés au sein de Coffee-Machine, association de robotique qu'ils ont créée ensemble en 2010, ont réussi leur pari : homologuer leur robot pour la compétition internationale Eurobot 2012 en deux jours seulement - une opération qui prend habituellement plusieurs mois. Une preuve par l'image - un petit film retraçant cette performance a été projeté devant les étudiants de l'EPITA par les membres actuels d'Evolutek en introduction du film Botshigh, le 6 octobre dernier.

2botshigh2.jpg

L'objectif de Coffee-Machine est de remporter la coupe de France de robotique et de participer à Eurobot. Créé en 1998 par Planète Sciences, Eurobot est un concours de robotique amateur international.

La compétition de cette année, qui se déroulera les 14 et 15 avril à Frameries (Belgique), porte sur le thème de l'île au trésor. Chaque robot autonome incarne un pirate dont l'objectif est de récolter un maximum de pièces et de lingots d'or. Celui qui obtient le plus de point gagne la compétition.

Site de Coffee-Machine : http://www.coffee-machine.fr/

Site d'Evolutek : www.evolutek.org/

Site d'Eurobot : http://www.eurobot.org/fr/index.php?newsid=204

FEMII 2011 : les entreprises à la rencontre des étudiants

Pour la 14e année consécutive, le Campus technologique du Groupe IONIS, situé Porte d'Italie, organise dans ses locaux le forum des entreprises des métiers de l'ingénierie et de l'informatique (FEMII), les 18 et 19 octobre 2011, de 8 h à 19 h.

L'EPITA, Epitech et Ionis-STM accueilleront des entreprises du secteur de l'ingénierie et de l'informatique. L'objectif du FEMII est de rassembler les acteurs influents de ces métiers pour présenter leurs projets de recrutement aux étudiants.

Cette nouvelle édition comprendra des présentations publiques de chaque entreprise sur l'ensemble des deux journées et se déroulera selon un nouveau format "speed dating" pour un contact privilégié entre l'entreprise et l'étudiant.
 
FEMII2011.jpgLa typologie des 48 exposants est variée afin de correspondre aux attentes des étudiants, aux profils et aux attentes multiples. Le FEMII 2011 sera composé des plus grandes SSII françaises, de cabinets de conseil réputés, d'opérateurs télécom et de grands comptes industriels ou bancaires.
 
Le Campus technologique regroupe près de 6 000 étudiants répartis sur les sites du Kremlin-Bicêtre, d'Ivry et de Villejuif. Les anciens seront également présents lors de l'événement, qu'ils se positionnent du côté de l'offre ou de la demande.
 
Plus d'information et inscription : forum2011@epita.net.

L'EPITA ouvre ses portes

Vous rêvez de créer, d'innover, d'inventer au cœur de l'informatique de demain? L'EPITA vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes le samedi 19 novembre 2011, de 10h à 17h.

Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

·    découvrir les cursus proposés,
·    visiter les locaux,
·    échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
·    sur les débouchés,
·    sur les conditions d'admissions,
·    sur le financement de vos études.
etudiants-epita.jpgSi l'EPITA, grande école d'ingénieurs, est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.
En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'EPITA qui, comme vous, sont passionnés par l'informatique, les technologies et l'innovation et sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'EPITA fait partie du Campus Technologique au sein duquel se trouvent également les écoles Epitech, e-artsup, Ionis-STM, ESME Sudria, IPSA, Sup'Biotech et Sup'Internet.
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Un Ancien en Australie : Yohann Richard (EPITA promo 2008)

Entretien avec un diplômé de l'EPITA expatrié qui travaille chez Thales dans le domaine du contrôle de trafic aérien.

2Melbourne Australie.jpgQuel est votre parcours à la sortie de l'EPITA ?

J'ai choisi d'effectuer mon stage de fin d'études de faire chez Thales Australia à Melbourne. En tant que stagiaire, j'ai travaillé sur plusieurs projets de recherche et développement. Il s'agissait surtout du développement d'outils afin d'améliorer l'efficacité et l'utilisation des outils et processus de tests.

Après ce stage, Thales Australia m'a proposé une promotion intéressante : un poste d'intégrateur logiciel pour le projet de notre client australien. Je me suis concentré sur le développement du nouveau simulateur utilisé pour la formation des contrôleurs aérien. Et je me suis récemment déporté sur le projet de notre client de Singapour, toujours dans le cadre du simulateur.

En quoi consiste votre poste en Australie chez Thales?

Thales Australia à Melbourne travaille entre autres dans le secteur du contrôle de trafic aérien. Nous développons les systèmes d'information des aéroports qui permettent aux contrôleurs aériens d'assurer la sécurité de l'espace aérien. Ces systèmes complexes doivent permettre à ces dernier de gérer de nombreuses problématiques liées aux mouvements des différents appareils, à la manière d'échanger les données et d'envoyer les ordres. C'est donc un environnement passionnant et un projet stimulant.

En tant qu'intégrateur logiciel, je suis chargé de m'assurer que les composants développés par les différentes équipes fonctionnent une fois intégrés et installés. Cela se traduit par des activités de configuration du système et de son middleware, de tests de niveau système, de support pour les équipes de développement et de validation - toutes sortes d'interventions auxquelles mes années à l'EPITA et les compétences acquises m'ont permis de m'adapter parfaitement.

Pourquoi avoir choisi l'étranger ?

J'ai choisi l'étranger pour l'expérience humaine et culturelle : je voulais voir à quoi ressemblait la vie ailleurs, dans une autre culture. J'ai opté pour l'Australie car c'est un pays dont on ne connaît que peu de choses en Europe et qui regorge de trésors : une nature luxuriante en particulier. L'activité sociale rend la vie là-bas très dynamique et permet de rencontrer de nombreuses personnes, d'échanger avec de nombreux professionnels du monde entier.

2soiree australienne.jpgD'un point de vue professionnel, travailler en Australie m'a également permis de solidifier mes acquis en anglais. D'autre part, Thales est une multinationale française présente dans de nombreux secteurs d'activités. Cela me permet d'avoir un large éventail de possibilités au niveau localisation et carrière.

HumanKindWall : le premier monument du Web

Quatre étudiants de l'école ont participé à la création d'une mosaïque interactive de cent millions d'emplacements à visiter et à remplir de contenus multimédias.

« Un soir, nous nous sommes réuni tous les quatre et nous nous disions qu'aucun monument n'existait sur le web, que c'était l'avenir des monuments de se construire avec des méthodes contemporaine et nous en sommes arrivés à l'idée de bâtir ensemble un monument web contenant l'ensemble des contenus multimédia de l'Histoire. Une sorte d'exposition universelle numérique, le symbole de la génération digitale... », raconte Thibaud Arnault, étudiant en 5e année à l'EPITA, architecte et chef de projet de HumanKindWall.

2humankindwall.jpgHumanKindWall, espace de constitution d'une mosaïque interactive, est sorti de l'imagination de quatre étudiants - Thibaud Arnault, Arnaud Richard (EPITA promo 2012), Mehdi Medjaoui (ingénieur INSA Lyon) et Samir Boulhram (Web designer effectuant un master informatique à l'université de Jussieu). L'idée, une fois conçue, a été développée dans le cadre du projet libre d'innovation et de communication (PLIC) de la majeure multimédia et technologies de l'information (MTI) de l'EPITA. Franck de Vedrines et Antony Cohen (EPITA promo 2012) ont rejoint l'équipe en janvier dernier, quatre mois après le commencement de l'opération.

Une pyramide 2.0

Il s'agit avant tout d'un projet collaboratif. « Chacun peut contribuer à cette mosaïque interactive en postant des textes, des photos, des musiques ou des vidéos jugés à portée culturelle, artistique ou historique, explique Thibaud. Que ce soient les œuvres classiques ou ses propres créations, les faits de l'Histoire ou les faits de sa propre histoire, les savoirs ancestraux ou son expérience personnelle, l'internaute se trouve en mesure de présenter tout ce qu'il trouve digne de rester dans la mémoire de l'Humanité et le laisser gravé dans ce monument numérique. »

Cette « œuvre d'une génération » a pour ambition de perpétuer la tradition des grands monuments collectifs, en référence aux pyramides d'Egypte, au Colisée ou encore à Notre-Dame de Paris en rassemblant les digital natives et autres geeks autour d'un projet commun à caractère symbolique.

Une mémoire collective en évolution

Pour l'agence DDB, « il serait impensable de visiter un musée sans aucune explication sur les œuvres présentées. Il en va de même ici : le contributeur aura donc l'occasion d'expliquer sa contribution, d'apporter sa vision et son ressenti par rapport à ce qu'il partage, une réelle plus-value. » En réponse, chaque visiteur peut, à l'aide d'un bouton dédié, montrer s'il est d'accord ou pas avec l'explication présentée. Un débat argumenté s'installe alors et rend les œuvres accessibles, interactives et ludiques.

Etant donnée la nécessité de communiquer pour réaliser de grands projets collaboratifs, cet outil dédié aux contributeurs possède en plus les fonctionnalités qui ont fait le succès des réseaux sociaux. Mur d'actualités, notifications en temps réel, abonnements et abonnés, galeries artistiques, favoris, messagerie interne... tout est là pour fédérer les « bâtisseurs » et ainsi éviter une fin similaire au mythe biblique de la construction de la Tour de Babel.

« Si un contenu vous plait, vous cliquez dessus et vous pouvez le lire, puis donner votre opinion dessus et le commenter. Si le contenu est vide, vous êtes invités à déposer votre œuvre numérique, à la décrire et expliquer votre opinion dessus, précise Arnaud Richard. On visite le monument en se déplaçant sur la mosaïque de la même manière que sur une carte routière sur Internet ou Google maps, en glissant sa souris dans toutes les directions. »

Des projets ambitieux de développement

Le fait que HumanKindWall soit développé dans le cadre des PLIC permet aux étudiants de faire progresser leur travail de façon plus intensive, avec l'accompagnement de l'équipe pédagogique. Pour Cyril Reinhardt, directeur de la majeure MTI, « ce projet permet aux élèves de faire face à de nombreux enjeux culturels et juridiques dans les domaines notamment des droits d'auteur, de la culture numérique et de l'art multimédia. Création d'activité, gestion de projet, gestion d'équipe... Les difficultés sont autant d'ordre technique que de communication et d'organisation. »

Les débuts de HumanKindWall, depuis sa sortie le 28 juillet, sont encourageants. Alors qu'il n'en est encore qu'à sa version bêta technique, le site a reçu à peu près dix mille visites. Que ce soit Le Monde, Télématin sur France 2, le blog du ministère de la culture, le MOuv' ou encore Infojeunes, les médias ont largement relayé son ouverture sur la toile. « A court terme, nous souhaitons stabiliser la version bêta en enlevant les bugs reportés, dynamiser le côté social du site et ajouter les dernières fonctionnalités clés pour une première version professionnelle, explique Thibaud Arnault. A moyen terme, nous comptons ouvrir des mosaïques dans d'autres langues et notamment en anglais, en espagnol, en allemand, en arabe, en russe, en japonais et en chinois. A long terme, nous souhaitons établir des partenariats avec des diffuseurs tels que Ina.fr, les archives nationales, le centre de la cinématographie pour donner accès aux visiteurs à du contenu de plus haute qualité culturelle. Nous projetons également de poursuivre le développement technique de HumanKindWall - avec une version tablette tactile par exemple, d'étendre l'internationalisation du réseau social d'opinions et d'établir des partenariats officiels avec Google, Youtube ou Dailymotion. »

Le numéro 15 de IONISMag est sorti

Découvrez le dernier numéro du magazine de IONIS Education Group !

Au menu de ce numéro de rentrée:

  • Innovations pédagogiques
  • Les métiers de l'Internet
  • IONIS Tutoring : le soutien scolaire autrement
  • ISEFAC étend son réseau
  • e-artsup : du côté de la création

Bonne lecture !

 

Une légende a rejoint la légende

Steve Jobs, le fondateur d'Apple, s'est éteint à l'âge de 56 ans. Pour des générations d'Epitéens, il aura constitué un emblème.

Le co-fondateur d'Apple, Steve Jobs, génie visionnaire qui a changé le monde, l'un des plus grands esprits symboles de l'innovation et des nouvelles technologies est décédé mercredi à 56 ans, des suites d'un cancer.

 

3SteveJobs.jpgUne source d'inspiration pour les Epitéens

« Parce qu'il a voulu vivre sa vie comme une passion, qu'il a inlassablement répété que l'on ne pouvait qu'aimer le domaine auquel on se consacre, que l'esprit d'innovation et d'entreprise est en chacun d'entre nous, que même si le succès n'est pas au rendez-vous la première fois, il faut savoir réessayer jusqu'à ce que le bon moment soit venu, Steve Jobs est plus qu'une figure marquante des nouvelles technologies, c'est aussi quelqu'un qui a imprimé sa marque sur la société, il est et restera source d'inspiration pour de nombreux étudiants. », affirme Joël Courtois, directeur général de l'EPITA.

Né à San Francisco le 24 février 1955, Steve Jobs était atteint de lourds problèmes de santé depuis plusieurs années. Il a été touché en 2004 par une catégorie rare de cancer du pancréas et a dû subir une transplantation du foie en 2009. En congé maladie depuis janvier dernier, il avait communiqué sa démission de son poste de directeur général le 24 août, transmettant ses fonctions à son numéro deux Tim Cook.

Le fondateur d'un groupe-phare pour les étudiants de l'école

2logo EpiMac.jpgA l'EPITA, Steve Jobs avait son groupe de fans, réunis au sein d'EpiMac. L'association dédiée à la promotion des technologies et des environnements Apple continuera d'organiser des formations ou des initiations sur les technologies spécifiques à Apple allant de la configuration du système d'exploitation à la programmation en passant par le montage vidéo.

Depuis plusieurs années, la société à la pomme croquée fait confiance aux étudiants de l'association pour représenter la firme et ses produits dans les salons où elle est impliquée comme par exemple le salon Linux et Apple Expo où de nombreux membres d'Epimac sont présents sur le stand Apple pour apporter leurs connaissances et leur passion. Aujourd'hui, tous les membres de l'association et les Epitéens en général se trouvent endeuillés d'une grande figure de l'informatique.

L'accompagnateur surdoué de la révolution informatique

Steve Jobs avait cofondé Apple dans un garage en 1976 avec Steve Wozniak. Il avait démissionné en 1985 à l'issue d'une lutte de pouvoir interne et la société avait décliné jusqu'à ce qu'il reprenne les commandes en 1997. Il avait depuis mis en œuvre le lancement des produits vedettes du groupe: de l'iMac en 1998 à l'iPad en 2010, en passant par l'iPod (2001) ou l'iPhone (2007).

En 2011, Apple s'est distinguée comme la plus grosse société au monde, d'une valeur d'environ 350 milliards de dollars en bourse, se disputant depuis la première place avec le géant pétrolier Exxon Mobil. Le groupe a présenté mardi la nouvelle génération de son smartphone vedette, l'iPhone 4S, plus puissant et comportant plusieurs nouveautés, telles que des commandes vocales.

Comment tirer son épingle de la crise, en bourse

Anass Kadiri (EPITA promo 2007) publie un ouvrage permettant de mieux comprendre la spéculation boursière et les stratégies financières. Interview.

profile picture kadiri.jpgAprès son diplôme de l'EPITA, qu'il obtient en 2007 en spécialité « sciences cognitives et informatique avancée » (SCIA), Anass Kadiri effectue un Master 2 « Recherche » en finance de marchés à Paris I. Spécialiste des produits dérivés et des stratégies quantitatives de trading, actuellement responsable du trading quantitatif de la société de gestion d'actifs Duet Mena Ltd. à Dubaï, il vient de publier un livre intitulé Evaluation des swaps de variance et de volatilité: Modèles et stratégies de duplication aux éditions universitaires européennes.

Swaps de variance, de volatilité... En quoi consiste votre ouvrage ?

Mon ouvrage a pour but de présenter les principales stratégies et produits permettant le trading de volatilité, c'est-à-dire la spéculation boursière basée sur la mesure de la variabilité des actions. Jusque-là, seules les options, produits dérivés établissant un contrat entre un acheteur et un vendeur, étaient utilisées sur ce terrain. Récemment, de nouveaux contrats se sont développés sur les marchés financiers afin de permettre aux investisseurs de s'exposer purement et simplement à la volatilité.

A la différence des discours théoriques sur le sujet, ce livre illustre à l'aide d'exemples pratiques chaque idée exposée et a donc une visée beaucoup plus pragmatique. Il comporte notamment de nombreux exemples de stratégies de trading issus d'articles du prestigieux Goldman Sachs Quantitative Strategies Research Group.

Je vise un public composé de tous ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances sur les produits dérivés de volatilité : options, swaps (ndlr contrat d'échange financier entre deux parties) de volatilité, swaps de variance, swaps de corrélation (ndlr rapport entre deux variables financières)... Ce public est composé d'étudiants spécialisés en ingénierie financière ou de praticiens, comme des traders en salle de marchés.

Quel lien avec la crise financière actuelle ?

Cet ouvrage n'a pas de lien direct avec la crise actuelle mais il traite des produits dérivés qui sont eux-mêmes a l'origine de cette crise. En effet, ce sont des produits hautement complexes qui ne sont pas toujours très bien maitrisés et peuvent engendrer de larges pertes pour les institutions financières.

Cette crise est la conséquence logique de toutes ces années de spéculation massive. Les investisseurs ont négligé les risques sous-jacents à leurs investissements et il était donc temps d'un retour à la réalité. Le prix de certaines actions était égal à cinq, voire dix fois la valeur fondamentale de la compagnie. Des crédits étaient accordés à des personnes en sachant clairement que celles-ci ne pourraient pas rembourser leurs dettes. Cela n'était pas une situation durable.

Un premier élément de réponse pour la stabilité du système financier serait de mieux comprendre ces produits ainsi que les risques associés. Néanmoins, il faut admettre que les modèles de risques actuels sont imparfaits et ne modélisent pas les cas de chute brutale. Le bon côté de cette crise, c'est qu'elle va permettre au système financier de se renforcer en terme de régulations et de contrôle. Malheureusement - on connaît la psychologie humaine -, les investisseurs oublient rapidement leurs erreurs et recommencent à spéculer, toujours attirés par l'appât du gain facile.

Comment votre passage par l'EPITA vous a-t-il aidé dans la réalisation de cet ouvrage ?

Rédiger un ouvrage n'est jamais une tâche facile, en particulier quand il s'agit d'un travail de recherche dans un domaine aussi pointu que l'ingénierie financière. Heureusement, mon passage à l'EPITA m'a donné les enseignements nécessaires pour y arriver: endurance et travail acharné.

Mes années à l'école ont en effet été très riches, que ce soit en termes de formation ou d'enseignement personnel. Le cursus, tel qu'il est mis au point par le corps professoral, permet d'acquérir l'ensemble des outils nécessaires pour une carrière d'ingénieur en informatique. Mais, au-delà, à travers les nombreuses expériences acquises à l'école, on apprend clairement à repousser ses limites, à persévérer et à se débrouiller dans toutes les situations possibles. Ce sont là des qualités essentielles pour réussir dans n'importe quel métier.

Cependant, il est vrai que je n'aurai pas pu rédiger un tel ouvrage sans une formation et une expérience complémentaires. Pour moi, l'informatique est un outil très puissant, mais je ne souhaitais pas en faire mon objectif final. Mon réel souhait était d'allier mes compétences en informatique, mon goût pour les mathématiques, la recherche et l'économie, afin de travailler dans un secteur dynamique. La finance de marchés représentait pour moi ce secteur idéal; mais avant d'y accéder, il était important de compléter ma formation d'ingénieur.

cover trading kadiri.jpg

Evaluation des swaps de variance et de volatilité : Modèles et stratégies de duplication - Anass Kadiri (Editions Universitaires Européennes).

 

Green IT : les éco-innovations de rupture

La troisième édition du colloque consacré aux nouvelles technologies et au développement durable aura lieu le 20 octobre 2011 à l'EPITA.

Pour survivre, l'humanité doit diviser par quatre son empreinte écologique actuelle à l'horizon 2050. Seules les éco-innovations de rupture permettront d'atteindre cet objectif ambitieux. Qu'est-ce qu'une éco-innovation de rupture ? Quel est leur lien avec les technologies de l'information et de la communication (TIC) ? Pourquoi leur capacité à accompagner des changements profonds de comportement est-elle un élément-clé pour atteindre les objectifs du développement durable ? Quels sont les caractéristiques communes à toutes les éco-innovations de rupture ? Faut-il se méfier des effets rebonds ? Venez découvrir ces innovations qui changeront votre vie d'ici 5 ans.

Le 20 octobre 2011, pour cette troisième édition du colloque Green IT, plusieurs intervenants se succèderont dans l'après-midi, avant de discuter autour d'une table-ronde, de 13h30 à 19h. Parmi eux, des entrepreneurs du domaine high-tech, des éditeurs de logiciels et des journalistes spécialistes des nouvelles technologies.

L'événement se clôturera par par un cocktail, l'occasion pour les participants de rencontrer les intervenants et d'échanger sur leurs expériences.

2greenIT2011.jpg

Mini-site de l'événement

S'inscrire 

Tout sur le Green IT

L'EPITA a déjà organisé deux évènements Green IT en 2009 et 2010. Le premier portait sur le thème du « Green IT 1.0 / Green for IT » et le second sur « Les logiciels au service du développement durable ». Un troisième événement consacré au Green IT est organisé le 20 octobre 2011 après-midi à Paris, sur le thème des éco-innovations de rupture.

L'objectif de ce cette troisième édition est de présenter le concept d'éco-innovation de rupture au travers d'exemples concrets. Les orateurs font, si possible, une démonstration de leur technologie (vidéo de quelques minutes également possible).

L'ensemble des interventions portent sur les éco-innovations de rupture, c'est à dire les innovations dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC) qui visent à réduire l'empreinte écologique de l'humanité en favorisant des changements de comportements. Les deux idées fortes sont la « re-mutualisation » des biens et des services (co-voiturage, cloud computing, etc.) et la « gestion par exception » (agriculture de précision, smart city, optimisation de tournée, etc.).

Pour en savoir plus et pour les détails pratiques, cliquer ici.

Avant-première du documentaire « Bots High : le combat des robots »

Le campus technologique du Groupe IONIS et ses écoles vous invitent en exclusivité à la projection de « Bots High » le 6 octobre 2011 à 19 h.

botshigh.jpgLa diffusion en avant-première mondiale de Bots High : le combat de robots aura lieu sur deux des Campus technologiques du Groupe IONIS, au Kremlin-Bicêtre et à Ivry.

Bots High est un documentaire captivant sur un concours de robotique aux Etats-Unis. Il suit les aventures de trois équipes lycéennes qui s'affrontent pour remporter la première place de la compétition nationale à Miami. Un seul objectif pour ces lycéens passionnés : anéantir le robot concurrent.

La projection se déroule le jeudi 6 octobre 2011 à 19 h au :

Campus technologique du Groupe IONIS
Porte d'Italie Amphithéâtre 4
14-16 rue Voltaire
94270 Kremlin-Bicêtre

Campus technologique du Groupe IONIS
Ivry Amphithéâtre 
51 bd de Brandebourg 
94200 Ivry-sur-Seine

Inscription : cliquer ici

Contact :
Géraldine Seuleusian
Chargée des relations médias du Groupe IONIS
01 44 54 33 15
geraldine.seuleusian@ionis-group.com

Pour suivre Bots High sur les réseaux sociaux :
http://www.facebook.com/botshigh?ref=nf
http://twitter.com/#!/botshigh 

Bande-annonce :

 

Première française du concours Castor

2concours-castor.jpgL'association France IOI, soutenue par l'EPITA, introduit en France une nouvelle compétition qui a vocation à initier les élèves du secondaire à l'informatique.

La première édition française du concours Castor, organisée par l'association France-IOI, Allistene et l'ENS Cachan aura lieu du 14 au 18 novembre 2011. La compétition comporte quatre niveaux (6e-5e / 4e-3e / 2de / 1re-Terminale). Elle couvre divers aspects de l'informatique : information et représentation, pensée algorithmique, utilisation des applications, structures de données, jeux de logique, informatique et société. Ce concours international est déjà organisé dans quatorze pays européens qui partagent une banque commune d'exercices. Environ 235 000 élèves ont participé à l'épreuve 2010.

Contribuer à la démocratie numérique

« A l'heure du numérique, l'informatique est devenue une technique essentielle et utile à tous les niveaux, explique Mathias Hiron, le président de l'association France IOI, ancien élève de l'EPITA. Il est donc fondamental d'initier les plus jeunes à cette discipline et de les faire aller au-delà du simple usage d'un ordinateur. L'informatique comme discipline a été introduite il y a deux ans dans le programme des lycées. Une initiative comme celle du programme Castor contribue à empêcher la formation d'une barrière intellectuelle entre ceux qui connaissent l'informatique et ceux qui l'ignorent, afin qu'aucun citoyen ne devienne esclave de la technique, mais au contraire que chacun tire le meilleur de ce formidable outil au service de l'homme. »

Une compétition souple et sans pré-requis

L'épreuve, qui comporte une quinzaine de problèmes à résoudre en l'espace de 45 minutes, se déroule dans la salle informatique de chaque établissement participant sous la supervision d'un enseignant, Il s'agit pour une bonne partie de questions à choix multiple, avec quelques questions à réponse libre. La participation s'effectue de manière individuelle ou par binôme. Aucune connaissance préalable en informatique n'est requise.

France IOI s'implique de longue date dans le domaine éducatif

logoioi.jpgL'association France IOI a été créée en juin 2004 dans le but de développer la sélection et l'entraînement de l'équipe de France aux Olympiades Internationales d'Informatique (IOI), qui se déroule dans les locaux de l'EPITA. Les fondateurs de France-IOI s'occupaient jusqu'alors de cette activité au sein de Prologin, une association essentiellement composée d'Epitéens et de Polytechniciens, en annexe de l'organisation du concours national d'informatique.

Dès sa création, l'association France IOI décide de faire profiter de son site d'entraînement un large public, pour en faire un site d'apprentissage de la programmation et de l'algorithmique. Aujourd'hui, le site de France IOI est un site de référence dans l'éducation en informatique, consulté par de nombreux étudiants, comme par des professeurs qui s'en inspirent pour élaborer leurs cours (10 000 inscrits, 500 visiteurs par jour, 17000 résolutions d'exercice au mois d'août dernier).

Loïc Dachary, un prophète du libre

2loicdachary.jpgLoïc Dachary, diplômé en 1986 de la première promotion de l'EPITA, a fondé FSF France, une association de défense du logiciel libre.

Pourquoi défendre le logiciel libre ?

La défense du logiciel libre repose sur une conviction philosophique : l'humanité est plus riche de partager les logiciels que de permettre à chacun de les garder pour soi. Pour illustrer cette idée, on pourrait pertinemment utiliser l'analogie des mathématiques : il serait peu souhaitable et ridicule de breveter un algorithme, personne ne possède le théorème de Pythagore. Le logiciel libre présente un intérêt à tous les niveaux. Au niveau de l'individu, il permet de partager le logiciel avec ses parents ou ses amis, ou encore de faciliter la résolution d'un problème par des interventions rendues possibles sur le logiciel. Il présente un intérêt au niveau des gouvernements. Pour l'éducation notamment : toutes les écoles d'un pays peuvent ouvrir les logiciels libres, étudier et modifier ce qu'il y a à l'intérieur pour aider leurs élèves à développer des connaissances techniques. Mais également pour la sécurité : un consensus s'est établi pour dire que la transparence est la meilleure défense contre les cyber-délinquants. Le logiciel libre est en revanche moins intéressant pour les entreprises, pour lesquelles il est moins lucratif que le logiciel propriétaire en raison de la concurrence. Mais les entreprises, par le biais du logiciel propriétaire, tiennent leurs clients sous dépendance : c'est pourquoi il faut refuser absolument cette forme d'esclavage moderne.

Comment agit concrètement FSF France ?

FSF France a été fondée dans la continuité d'une première association que j'ai créée seulement un an après ma sortie de l'EPITA, à une époque où il n'existait encore aucune association rassemblant les défenseurs du logiciel libre. Aujourd'hui, le rôle de FSF France est largement complété par celui d' April, une association dont je suis membre actif, qui regroupe 5 000 membres et qui fait la promotion du logiciel libre auprès du grand public. FSF France a deux rôles, qui complètent celui d'April. Elle héberge des projets et elle défend les droits des auteurs des logiciels libres qui ont été bafoués.

Quel avenir pour le logiciel libre ?

Il y a 20 ans, on n'aurait jamais pensé que le logiciel libre aurait tant progressé. Aujourd'hui, 90 % du chiffre d'affaires sur le logiciel est le service : on est donc déjà dans une situation dans laquelle si le logiciel propriétaire disparaissait ça ne changerait pas fondamentalement le tissu économique constitué autour du logiciel. D'autre part, toute l'infrastructure d'Internet, ses rouages, sont du logiciel libre, ce qui est un événement majeur. On voit mal comment on pourrait revenir en arrière. A présent, toutes les entreprises supportent le logiciel libre, y compris ses ennemis. Microsoft a changé ses positions sur le sujet. Le mouvement est donc devenu global. Le logiciel libre est moins immédiatement lucratif que le logiciel propriétaire, mais l'économie qu'il engendre est néanmoins profitable. Je souhaite qu'April atteigne entre 10 000 et 20 000 membres pour avoir un rôle vraiment solide. FSF France se cantonnera alors à un rôle de représentation.

Que vous a apporté votre formation à l'EPITA ?

J'ai fait partie de la première promotion de l'EPITA, celle de 1986. A l'époque, l'école était encore située dans le 18e arrondissement à Paris. La principale raison pour laquelle j'y étais allé était qu'il y avait de grosses machines à l'époque. Ce passage a joué un grand rôle dans le développement de mon enthousiasme pour l'informatique. Il y avait beaucoup d'émulation, et j'ai pu nouer de grandes amitiés là-bas.

Ce que révèle le débat sur la fin de l'Internet illimité

Interview de Marwan Burelle, directeur du laboratoire « Système et Sécurité » de l'EPITA.

2MarwanBurelle.pngLa rumeur lancée par OWNI pendant l'été s'est répandue dans toute la presse française : les opérateurs seraient en train de remettre en cause l'accès illimité à l'Internet sur les fixes, comme semble le présager un document interne de la Fédération française des télécoms (FFT). Marwan Burelle, directeur du LSE, a bien voulu répondre à quelques questions sur le sujet.

La remise en cause de l'Internet illimité sur les fixes est-elle justifiée ?

Dans le document en question, les opérateurs envisagent l'hypothèse d'un « plafond de consommation » et d'un « débit IP maximum ». L'argument principal avancé par les opérateurs appartenant à la FFT, parmi lesquels France Telecom, Bouygues Telecom et SFR, est la diminution de la charge du réseau, pour une meilleure qualité de service.

En réalité, l'extension aux fixes de telles mesures, qui existent déjà pour les smart phones, n'est pas justifiable par des contraintes techniques. En effet, sur l'ADSL, il n'y a pas de raison qu'il y ait des problèmes de bande passante. La seule contrainte technique est la distance de l'utilisateur à la centrale télécom, qui peut limiter le débit disponible pour l'utilisateur. Une solution à ce problème serait plutôt l'élaboration d'un plafond fixe redistribuant les données selon la distance à la centrale, pour plus d'égalité entre les utilisateurs.

Quelle est alors la véritable raison de cette mesure envisagée ?

Bien entendu, elle est économique. Des pratiques d'échanges alternatives telles que l'e-mail et l'utilisation de logiciels gratuits comme Skype ont mis fin à l'âge d'or de la téléphonie où toutes les communications étaient payantes. Le développement de ces pratiques a créé un manque à gagner pour les opérateurs de téléphonie traditionnels, qui cherchent à récupérer des sources de revenus en réintroduisant les usagers non experts dans des circuits payants.

Cela permettrait pour ces opérateurs d'une part de faire revenir les usages vers leur ancien mode de fonctionnement, et d'autre part de limiter l'accès à Skype et aux autres activités peer to peer nuisant à ce mode de fonctionnement. Il faut savoir que la majeure partie des dépenses de ses opérateurs consiste en frais de maintenance du système.

Cette restriction a-t-elle une chance de se produire, et si oui, quel serait l'impact pour l'internaute ?

De manière générale, mon point de vue de technicien me fait considérer que l'idée d'une régulation sur Internet est assez illusoire. D'autre part, pour qu'une limitation de l'accès à Internet se produise, pour que des seuils soient imposés, il faudrait un consensus de la part de tous les opérateurs. Or un opérateur comme Free spécialiste de l'Internet et qui possède une philosophie très favorable à la liberté d'accès, restera probablement hostile à de telles mesures.

Si toutefois une telle évolution de l'offre arrivait, c'est essentiellement aux utilisateurs avancés d'Internet, qui ont des usages particuliers demandant une grande quantité de bande passante qu'elle nuirait. D'autre part, l'apparition d'une alternative aux opérateurs, aujourd'hui incontournables, n'est pas à exclure. Actuellement, à Washington DC, un groupe de jeunes gens, à travers un projet intitulé « Commotion » , achève la mise en place d'un logiciel rendant possible la création de réseaux sans fil à haut débit complètement autonomes, qui utiliseront les fréquences wifi, indépendamment de toute infrastructure existante.

Une troisième place pour Evolutek à IDC Robocon

Quatre membres de l'association « robotique » de l'EPITA, de l'IPSA et d'Epitech sont partis au MIT où se déroulait la compétition.

Pendant deux semaines, du 25 juillet au 5 août, Benoît Reitz (EPITA promo 2015), Philippe Chassagnard (EPITA promo 2014), Thomas Bacoup (IPSA promo 2014) et Sébastien Patour (IPSA promo 2013) ont participé dans les bâtiments du Massachussetts institute of technology (MIT) aux Etats-Unis à l'IDC Robocon. Lors de cette 22e édition, l'équipe de Benoît Reitz est arrivée troisième.

2MIT.jpg

Une compétition d'endurance dans un lieu mythique

IDC Robocon est une compétition internationale organisée par un consortium d'universités et d'écoles parmi les plus prestigieuses du monde, lors de laquelle des étudiants venus de huit pays forment des équipes mixtes qui s'affrontent dans les mêmes conditions de matériel et d'équipement. Pendant ces deux semaines très intenses, les candidats, logés dans les résidences étudiantes du MIT, ont à peine le temps de souffler. Le programme des journées est rude : petit-déjeuner à 7 h, conférence à 8 h sur les problèmes rencontrés la veille, et travail en équipe de 9 h à 23 h, avec seulement deux pauses pour les repas. Ils n'ont que le dimanche pour visiter les recoins de cet endroit fameux entre tous.

2IDCRobocon2011.jpgCollaboration internationale

Pour Philippe Chassagnard : « Une des grosses difficultés de l'IDC Robocon est la communication. Chacun d'entre nous est placé dans une équipe dont il ne connaît pas les autres membres. Il faut pourtant collaborer avec eux efficacement malgré les barrières linguistiques et culturelles. Dans mon équipe, nous n'avions pas tous la même manière de travailler et nous avions des connaissances hétérogènes. Il a fallu surmonter ces difficultés pour construire un robot qui tienne la route. Si nous ne nous sommes pas finalement imposés, c'est à cause d'une erreur humaine de manipulation.»

C'est finalement la stratégie de l'équipe de Benoît Reitz qui s'est avérée payante : « Notre robot n'était pas le plus performant. Mais notre tactique, efficace, était de faire en sorte d'empêcher nos adversaires de marquer des points. »

Continuer dans la robotique

Si la vocation première d'Evolutek est de préparer ses membres à la Coupe de France de robotique, lors de laquelle l'association est arrivée 5e l'année dernière, l'IDC Robocon a des spécificités qui rendent cette compétition très utile pour les étudiants. « Pendant ces deux semaines, des séances de cours ont lieu pour mettre à niveau les participants sur tel ou tel aspect de robotique, précise Olivier Widar, le responsable de l'association. Sur la programmation Arduino par exemple, à laquelle ils n'ont pas nécessairement été formés et qui sert au pilotage du robot, ou sur les différents types de capteurs. »

2Robocon2011.jpgTout au long de l'année, les membres d'Evolutek issus de l'EPITA, de l'IPSA et de l'Epitech, toutes écoles du Groupe IONIS, se retrouvent pour travailler ensemble sur le robot qu'ils feront concourir à la Coupe de France. Thomas Bacoup, étudiant à l'IPSA, vante les vertus du travail en équipe : « Les tâches sont réparties selon 3 pôles : Mécanique (l'IPSA essentiellement), Informatique (l'EPITA et Epitech) et enfin Electronique (les 3 écoles). » C'est l'occasion pour les étudiants de mutualiser leurs compétences et d'acquérir une véritable polyvalence nécessaire en robotique.

Il n'y a pas en France de véritable école de robotique. Un certain nombre d'étudiants passés par Evolutek choisissent de continuer ensuite dans le domaine, en intégrant des laboratoires de recherche ou des entreprises spécialisées. Deux anciens membres de l'association, Pierre-Yves Vachot (IPSA promo 2010) et Stanislav Rudico (IPSA promo 2010) ont ainsi travaillé chez Aldebaran Robotics. A l'EPITA, les majeures « Génie logiciel et système temps réel » (GISTR) et « Sciences cognitives et informatique avancée » amènent potentiellement vers la robotique. C'est le secteur de l'armement qui en France est le plus lié au domaine et le plus pourvoyeur de débouchés, notamment à travers des institutions comme la Direction générale de l'armement (DGA) ou des entreprises comme Safran ou MBDA

Kobojo distingué par le Syntec Numérique

Kobojo est récompensé dans la catégorie « social gaming » du classement des éditeurs de logiciels français édité par le Syntec Numérique.

Après trois ans d'existence seulement, Kobojo, société créée en 2008 par 4 Epitéens - Franck Tezlaff (EPITA promo 2005), Vincent Vergonjeanne (EPITA promo 2004), Philippe Desgranges (EPITA promo 2005) et Sébastien Monteil (EPITA 2005), est déjà l'éditeur numéro un de l'industrie des jeux sociaux sur Facebook et mobile en France et l'un des leaders européens de ce domaine. Le 6 septembre, elle a été récompensée par le Syntec Numérique en remportant le trophée « social gaming » lors du Top 250 des éditeurs de logiciels français.

KobojoEquipe.jpgOrganisé par le Syntec Numérique - la chambre professionnelle des sociétés de services en ingénierie informatique (SSII), des éditeurs de logiciels et des sociétés de conseil en technologies - en partenariat avec Ernst & Young et le journal Les Echos, le Top 250 des éditeurs de logiciels français a pour but de présenter une alternative cohérente aux divers classements d'éditeurs français. Il récompense notamment les entreprises qui se sont distinguées cette année sur leur marché.

Récompensée pour l'innovation et la performance

« Le métier de créateurs d'applications doit toujours se réinventer afin de s'adapter aux changements technologiques permanents comme par exemple l'extraordinaire développement des réseaux sociaux, commente M. Bruno Vanryb, président du collège éditeurs de logiciels du Syntec Numérique. A la vitesse à laquelle évolue notre secteur, l'innovation et le développement sont devenus indispensables pour exister. Kobojo a démontré cette année sa capacité à relever les défis du secteur et s'est particulièrement distingué sur son marché, qui comprend déjà de très belles entreprises. Primer Kobojo dans la catégorie « social gaming » est apparu au jury comme une évidence pour cette édition 2011, car cette société a su conjuguer innovation et performance sur un marché plein d'avenir. »

2PyramidVille.jpgDepuis 3 ans maintenant, Kobojo édite et publie de nombreux jeux et applications innovantes tels que Goobox et PyramidVille. Elle poursuit son développement et a finalisé récemment sa première levée de fonds d'un montant total de 5,3 millions d'euros auprès d'Endeavour Vision en tant qu'investisseur principal et d'IDinvest Partners. Kobojo est la référence du social gaming en France. Le jeu Pyramidville réunit à lui seul 2.4 millions de joueurs par mois alors que Goobox a déjà su séduire plus de 1,7 millions de joueurs par mois. Le succès des jeux Kobojo se traduit par un taux de croissance à deux chiffres et un chiffre d'affaires (1,5 millions d'euros en 2010) qui a triplé par rapport à l'exercice précédent.

A la conquête de l'Europe

« Nous sommes fiers d'être primés car cela récompense tous les efforts et le travail consentis par l'équipe de Kobojo pour faire de nos jeux et applications, la réponse idéale aux besoins des joueurs, explique Vincent Vergonjeanne, VP Produits et stratégie chez Kobojo. Faisant suite à notre levée de fonds, ce prix nous donne raison. Nous poursuivons notre marche en avant : au-delà de notre croissance à deux chiffres, notre effectif croît très rapidement également, puisque nous recrutons en moyenne une personne par semaine. De 15 personnes en janvier 2011, nous sommes déjà 50 en septembre et visons les 80 salariés d'ici à la fin de l'année. De plus, déjà leader français avec plus de 4.1 millions de joueurs par mois, notre ambition affichée est de devenir le n°1 européen rapidement ».

Le prix a été attribué par un jury indépendant présidé par Jean-Bernard Schmidt, fondateur de Sofinnova. Il regroupe les personnalités suivantes: Julien Codorniou (Facebook), Joël Courtois (EPITA), Laurent Kott (IT-Translation), Giuseppe de Martino (DailyMotion), Jean Paul Alibert (HP France) et Richard Gomes (Ubifrance).

L'EPITA ouvre ses portes

Vous rêvez de créer, d'innover, d'inventer au cœur de l'informatique de demain? L'EPITA vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes le samedi 15 octobre 2011, de 10h à 17h.

Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

·    découvrir les cursus proposés,
·    visiter les locaux,
·    échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
·    sur les débouchés,
·    sur les conditions d'admissions,
·    sur le financement de vos études.
etudiants-epita.jpgSi l'EPITA, grande école d'ingénieurs, est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.
En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'EPITA qui, comme vous, sont passionnés par l'informatique, les technologies et l'innovation et sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'ensemble du Campus Technologique sera ouvert : les écoles Epitech, e-artsup, Ionis-STM, ESME Sudria, IPSA et Sup'Biotech, vous accueilleront.
 
EPITA Ionis Campus Paris Sud
Tél : 01 44 08 01 01
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremlin-Bicêtre,
Métro Porte d'Italie

Les Epitéens se mettent au hip-hop

Interview de Romuald Rozan (promo 2012), étudiant créateur de la section "hip-hop" au sein d'Episport.

Pourquoi avoir décidé d'introduire le hip-hop à l'EPITA ?

Il s'agit pour moi d'abord de faire partager et de prolonger une passion que j'ai développée il y a maintenant 6 ans. J'aime le hip-hop et ce qu'il représente. Plus encore qu'un art, cette danse porte une véritable culture, intéressante à découvrir. Cette culture regroupe une danse, un chant, un style vestimentaire, une histoire, un vécu.

Pour un geek, le hip-hop constitue également une manière de se réconcilier avec son corps. Le hip-hop se ressent. La danse est une question de sensation, de feeling. Et le côté à la fois technique et déstructuré du hip-hop, avec les effets qu'il y a derrière, est particulièrement plaisant.

Ce hip-hop est une danse très expressive. C'est le style américain, urbain. Ca vient de la rue et ça se ressent. Cette danse permet de de se lâcher, de se désinhiber, de s'évader. C'est un monde à part.

2Danse2.jpg

Qu'est- ce que le hip-hop que vous apprenez exactement ?

Le hip-hop a tout une histoire. Il y a un aspect révolutionnaire du hip-hop, qui s'inscrit dans la rupture. Plusieurs mouvements, comme la tecktonik, ont été créés à partir de rien et ont grossi par un effet de mode.

Nombre de danses, confondues en général par le grand public, sont des tendances du hip-hop, qu'il s'agisse du popping (incluant le pop, le smurf, le boogaloo, etc.), du locking, de la new style, du jazz rock, du break dance, de la hype, de la house, du krump ou du top rock.

Pour ma part, si je sais en danser une bonne partie, je suis avant tout un popper. Mais lors des cours,on part surtout sur de la new style : des mouvements plus fluides, plus facile. La new style, c'est l'une des danses les plus connues, c'est tout ce qu'on voit à la télé, dans les clips, c'est ce que dansent des danseurs comme Chris Brown...

2Danse.jpg

Comment s'organisent les cours de hip-hop à l'école ?

Les cours, organisés dans le cadre de l'association de sport de l'EPITA Episport*, ont lieu une fois par semaine à l'école, le mardi soir à 19h, avec une durée très aléatoire - environs deux heures en général. Les séances sont ouvertes aux Epitéens, mais également aux autres écoles du Groupe IONIS comme Epitech, Sup'Biotech, e-artsup ou encore Ionis-STM. L'année dernière, il y avait autour de 15 inscrits, quasiment tous débutants.

Pendant les séances, on effectue quelques exercices sur des mouvements de bases à connaître puis on part sur des chorégraphies, on essaie d'en monter plusieurs et de préparer différents spectacles d'environ 5 minutes. Les participants se produisent en effet sous forme de shows dans les différentes soirées de l'école comme la X'mas ou encore la soirée d'intégration de Ionis-STM.

Mais les séances ont également vocation à ouvrir sur l'environnement et la culture hip-hop. Au milieu du mois de mars, avec les étudiants les plus assidus, nous sommes allés assister au plus grand événement international de hip-hop,« juste debout » , au palais omnisport Paris-Bercy. J'aimerais aussi organiser des séances pour visionner certains films clés sur l'origine du hip-hop.

 

*Episport

Episport est le bureau des sports des écoles de l'EPITA, d'Epitech et de Sup'Biotech. Cette association permet à chaque étudiant de faire du sport tout au long de l'année. Chaque étudiant a la possibilité de découvrir des sports collectifs (foot, rugby, volley, basket, hand et street hockey) comme des sports individuels (Taekwendo, tennis, badminton). Des entraînements hebdomadaires sont ainsi donnés par des étudiants volontaires et des rencontres interuniversitaires (FNSU) ont lieu tous les jeudis après-midi.

Une médaille d'or pour la France aux Olympiades Internationales d'Informatique (IOI)

La 23e édition, qui s'est tenue à Pattaya en Thaïlande, du 22 au 29 juillet, a récompensé deux membres de l'équipe de France soutenue par l'EPITA.

Paul Kirchner, 18 ans, élève de terminale, déjà médaillé de bronze deux fois les années précédentes, cette année classé 9e, a remporté une médaille d'or et Jules Pondard, 15 ans, élève de seconde, classé 114e, a été médaillé de bronze. La France décroche ainsi sa deuxième médaille d'or aux IOI depuis se première participation, en 1996. La précédente médaille d'or remonte à 2005 par Mehdi Bouaziz avec le même classement. En plus de ces deux médailles d'or, la France a déjà récolté au total cinq médailles d'argent et vingt médailles de bronze.

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Paul Kirchner en jaune or, Jules Pondard en blanc, Mathias Hiron en bleu azur 

L'EPITA, école impliquée dans la compétition

Tous les ans, durant une semaine, les 80 pays participants aux IOI sont représentés par quatre non-bacheliers de moins de 19 ans. Chacun doit résoudre trois problèmes d'algorithmique en cinq heures lors des 2 épreuves qui composent la compétition. L'EPITA soutient l'équipe de France via l'association France-IOI, en hébergeant la tenue de la compétition française (30 avril - 1er mai), en permettant aux vainqueurs de s'entraîner dans ses locaux et en sponsorisant ses déplacements.

entrainementioi.jpgSéance d'entraînement à l'EPITA par France IOI  

« L'entraînement pour la finale m'a permis d'acquérir plus de rapidité et d'agilité dans la résolution des exercices, explique Paul Kirchner. L'algorithmique, et plus largement l'algèbre, représente pour moi une passion. Pendant mon année de terminale, je m'ennuyais un peu, je me suis donc plutôt mis au programme de première année de classes prépa et j'ai travaillé à la résolution d'exercices d'algorithmique plus difficiles. J'ai également participé au concours Prologin, lors duquel j'ai décroché cette année la deuxième place. J'entre à présent en première année "Maths-Physique-Sciences de l'Ingénieur " (MPSI) au lycée Louis-le-Grand, et je vise l'entrée à l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm pour poursuivre mes études ensuite dans la recherche. »

Un entraînement intensif par l'association France IOI

Pour Mathias Hiron, le président de l'association France IOI, « les participants à la finale mondiale sont en général des étudiants brillants passionnés d'informatique, qui poursuivent leur parcours dans la recherche universitaire ou dans des entreprises importantes telles que Google, Facebook ou Microsoft après être passés par l'Ecole Normale Supérieure ou l'EPITA ».

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Aperçu du site de l'association France IOI

Les étudiants qui participent à cette compétition exigeante se sont la plupart du temps entraînés avec régularité sur le site de France IOI, qui propose gratuitement des exercices d'informatique et d'algorithmique. Avec 10 ans d'existence, le site compte 10 000 inscrits et 500 visiteurs par jour. A la sortie d'une nouvelle version du site cet été correspondu une hausse sensible de sa fréquentation : plus de 17000 résolutions d'exercices, rien que pour le mois d'août... Mathias Hiron souhaite progressivement l'internationaliser. Pour l'instant exclusivement disponible en français, le site le sera bientôt en espagnol, en allemand, en lithuanien puis dans d'autres langues.

La compétition : une porte ouverte sur l'avenir

L'un des quatre participants de l'équipe française, George-Axel Jaloyan, 15 ans, élève de première, raconte: « J'ai découvert le site en résolvant d'abord les problèmes de programmation (C dans mon cas). J'ai ensuite commencé les exos d'algorithmique, et je n'ai pas réussi à m'arrêter par la suite. J'ai découvert toute une communauté grâce aux stages France-IOI. Cela m'a beaucoup apporté et a été très enrichissant pour moi. L'algorithmique n'étant pas enseigné dans le cursus traditionnel, France-IOI était le cordon qui me reliait à ce domaine. J'ai appris une nouvelle façon de coder, une manière de résoudre des problèmes d'algorithmique, et plus généralement, l'art de trouver une méthode de recherche pour un problème donné. »

2ioi2011.jpgLes candidats en plein travail lors des IOI, à Pattaya 

« Les retombées de cet entraînement ont été presque immédiates, étant donné qu'après le premier stage France IOI, ma moyenne de maths a gagné 2 points, et ma capacité à trouver les solutions à des problèmes de maths dont la solution n'était pas évidente s'est trouvée sensiblement augmentée. Les IOI représentent l'accomplissement d'un travail fourni pendant plusieurs années. Ce concours ouvre de nombreuses portes sur le supérieur et au-delà, et permet d'enrichir mon CV et mon expérience personnelle. En plus de cela, il y a l'honneur de représenter la France dans un concours international. »

Retrouvez toutes les infos sur le site des Olympiades Internationales d'Informatique: www.france-ioi.org

 

Les diplômés 2010 témoignent

Retour sur la cérémonie de remise des titres de la promotion 2010.

La cérémonie de remise des titres de la promotion 2010 a eu lieu le 18 juin dernier à l'Unesco, à Paris. A l'issue de celle-ci, les nouveaux diplômés de l'EPITA sont revenus sur leurs années d'études, expliquent pourquoi ils ont choisi l'école et évoquent leurs projets professionnels.

 

Les métiers de l'informatique

Tour d'horizon et enquête auprès d'intervenants, de professeurs et de membres de l'administration du Groupe IONIS.

Économie numérique, logiciels et services, technologies de l'information, toutes ces différentes branches s'interpénètrent. L'avènement des nouvelles technologies, et leur diffusion galopante, ont bouleversé les usages et les habitudes des particuliers ; ceux des entreprises plus encore. L'informatique, jadis  service purement technique, est devenue le centre névralgique des sociétés. À tel point qu'elle tend à se fondre dans les autres départements. Comme les métiers : les informaticiens purs sont de plus en plus remplacés par des profils plus mixtes. Si la crise a ébranlé le marché, les spécialistes avancent que le volume des offres est revenu à  celui de 2008 et laisse présager de nouvelles embauches.

Comme l'explique Joël Courtois, directeur de l'EPITA, « on distingue deux catégories de métiers : ceux des technologies informatiques et ceux qui nécessitent de l'informatique. Si la première catégorie représente une faible part du marché (concepteurs et fabricants de matériels, informatique et télécoms et concepteurs d'outils logiciels 'génériques'), la seconde regroupe quant à elle l'essentiel des professions de l'informatique : concepteurs, réalisateurs, installateurs de solutions matérielles, logicielles, liées à des activités métiers. » Difficile donc dans ce contexte de caractériser un « secteur informatique » à part entière, puisque l'informatique est omniprésente, à toutes les échelles.

La mobilité en marche

« Les professions liées à la mobilité vont exploser, révèle Jean-Pierre Petit, directeur du département informatique et réseaux de l'ESME Sudria. C'est aujourd'hui le secteur en pointe qui enregistre de nombreux développements. Il concerne aussi bien les professionnels que le grand public, ce qui élargit considérablement le marché. Plus globalement, tout ce qui touche au web continue à se développer depuis des années, avec là encore, un marché grand public et professionnel. » L'une des illustrations de cette mobilité croissante est le cloud computing (voir pages 6 et 7), une « véritable révolution », d'après Samir Rinaz, directeur de l'ETNA. « L'infrastructure va désormais être traitée comme un service. ». Si les sociétés avaient l'habitude de sous-traiter leur développement logiciel et de s'occuper en interne de leur infrastructure, l'arrivée du cloud computing va changer la donne. « J'ai tendance à penser que les deux spécialisations que nous proposons à l'ETNA, architecte logiciel -développeur d'applications et architecte système réseaux-sécurité, constituent un même ensemble : architectes de systèmes d'information, poursuit Samir Rinaz. Ces deux grandes familles de métiers sont en train de se retrouver. »

Les systèmes d'informations évoluent

« Le temps de l'informaticien asocial au fond de sa cave est révolu, remarque Flavien Astraud, ingénieur système et directeur des projets de fin d'étude à Epitech. Il tend de plus en plus vers le management. Il y a quelques années le directeur des systèmes d'information (DSI) était souvent un financier, un gestionnaire ou un véritable manager pur et dur. Aujourd'hui, il y a de plus en plus de DSI issus de l'informatique. » Même constat pour Albéric Gourio, consultant en management des systèmes d'information et intervenant à Ionis-STM : « Les sociétés vont de plus en plus rechercher de véritables pilotes de projets, à cheval entre le métier et l'informatique, de véritables managers applicatifs qui regardent les coûts et les délais et qui possèdent une expertise fonctionnelle. L'essentiel est que l'entreprise garde le pilotage des opérations, car leur vraie-valeur ajoutée réside dans ce savoir-faire. »

Mieux sécuriser

Le développement galopant de l'informatique, son changement, est étroitement corrélé aux questions de sécurité. Là encore, les métiers de la protection des données et des flux ont eux aussi enregistré de profonds bouleversements. En témoigne l'évolution du poste de responsable de la sécurité informatique. « En moins d'une dizaine d'années, le métier est devenu mâture, remarque Sébastien Bombal, responsable de la sécurité opérationnelle des systèmes d'information du groupe Areva et responsable de l'option systèmes réseaux et sécurité de l'EPITA. Nous sommes passés d'un métier technique, responsable de la sécurité informatique, à celui de responsable de la sécurité des systèmes d'information. Cela englobe désormais une partie organisationnelle, managériale, avec une dimension normatives, juridiques, de gouvernance... Nous sommes devenus un support de la sécurité de l'information au sens large. Du fonctionnel à la technique, le spectre est large. Le profil idéal est celui capable de jongler entre tous les niveaux : la sécurité est une question transversale. »

L'expérience utilisateur

Autre branche porteuse du secteur, celle de l'informatique « intelligente » et embarquée : « On met aujourd'hui de 'l'intelligence' dans tous les dispositifs, précise Jean-Pierre Petit, directeur du département informatique et réseaux de l'ESME Sudria. Trains, machines à laver... cela s'exprime par du code, mais l'idée est de rendre les choses plus intelligentes, ce qui signifie plein de choses : piloter un avion, rendre une maison plus économe en énergie... C'est aussi la même chose dans les réseaux télécoms, avec des 'réseaux intelligents'. » Les postes d'ingénieurs en recherche et développement ne devraient donc pas enregistrer d'essoufflement, comme ceux dans le secteur des télécommunications. Comme beaucoup de métiers liés à l'informatique, ils sont étroitement corrélés à « l'expérience utilisateur » : « Ce sont les usages et les comportements du client qui guident le marché, comme le révèle la 'Cartographie des métiers' de l'Observatoire des métiers des télécommunications. L'analyse de ses comportements et de ses usages devient ainsi aussi importante que celle d'éléments financiers, stratégiques ou économiques. Cette dimension renforce la collaboration entre métiers, et fait une vraie place aux sciences humaines. »

Les métiers de l'informatique sont promis à un bel avenir. Les réussites entrepreneuriales les plus marquantes de ces dernières années se jouent d'ailleurs pour la plupart dans ce secteur : Facebook, Apple, Google, Amazon... Quant aux postes en eux-mêmes, ils ne sembleraient pas s'orienter vers une baisse, bien en contraire selon Flavien Astraud : « L'informatique était auparavant une variable d'ajustement dont on pouvait couper une partie du budget. Avec la crise de 2008, on s'est aperçu que les sociétés qui ont le mieux résisté sont celles qui ont continué à investir dans l'informatique. Cela a rejailli sur les métiers puisque les informaticiens ne sont plus à part. » Et de véritables carrières s'offrent à eux.

Master international: doper sa carrière

2mehul.jpgAprès un bachelor in mechanical engineering obtenu à Bangalore en Inde et un passage par Accenture, Mehul Jain se décide pour le master international de l'EPITA.

Mehul Jain, après l'obtention  d'un bachelor in mechanical engineering à Bangalore , a travaillé plus de deux ans en Inde en tant que junior puis senior programmer chez Accenture. Il décide finalement d'acquérir une formation complémentaire en allant en France pour obtenir le master international de l'EPITA.

Pourquoi avez-vous décidé d'effectuer le master international de l'EPITA ?

J'étais désireux de monter dans la hiérarchie de l'entreprise. Il me fallait pour cela obtenir une formation supplémentaire qui m'apporte la garantie d'un excellent niveau sur le plan technique comme sur le plan managérial. Je souhaitais également acquérir une expérience internationale hors d'Inde qui m'apporte les méthodes utilisées à l'étranger.

Sur la recommandation de Campus France, je me suis décidé pour le master international de l'EPITA, école bénéficiant d'une excellente réputation auprès des entreprises et donnant la possibilité d'effectuer des stages facilement - un aspect que je recherchais également.

Que vous a apporté ce passage par l'EPITA?

J'ai appris énormément. L'EPITA m'a permis d'approfondir mes connaissances concernant l'algorithme, l'architecture système, les fondamentaux de la programmation et les méthodes de design. En même temps, elle m'a familiarisé avec la finance, les concepts managériaux du marketing et du management et m'a appris à travailler dans un environnement international avec des cultures différentes.

Certes, au départ, il y avait une difficulté liée à la différence de langue, à l'éloignement avec mon pays d'origine. Mais les cours mixtes avec les Epitéens français m'ont permis de faire connaissance avec eux, nous avons pu faire des sorties ensemble, et l'échange culturel avec ces derniers mais également avec les autres étudiants du master international - Mexicains, Coréens etc. - a été très enrichissant.

Votre meilleur souvenir?

Mon souvenir le plus marquant, c'est celui de la neige au mois de décembre. Je n'avais jamais assisté auparavant à une chute de neige et j'ai donc demandé exceptionnellement à ne pas aller en cours ce jour-là pour pouvoir profiter de cette expérience.

Et en ce qui concerne vos projets?

Pour ce qui est de mes projets, ma spécialisation est l'IT management. En tant que web développeur, je développe des sites web pour le compte de mon entreprise. J'aimerais à présent en bénéficiant du savoir acquis à l'EPITA implémenter en Inde de nouveaux sites web pour le compte d'Accenture.


Robotique et intelligence artificielle : la compétition continue

Evolutek, l'association de robotique de l'EPITA, d'Epitech et de l'IPSA a été sélectionnée pour la compétition IDC-Robocon 2011 qui se déroule cet été au MIT.

Après avoir été sélectionnée l'an dernier lors de la coupe de France de robotique à la Ferté-Bernard où elle avait décroché une belle 5e déjà place, Evolutek, l'association de robotique des écoles EPITA, Epitech et IPSA, avait représenté la France à Shanghai dans la compétition IDC-Robocon en août 2010.

Evolutek participera à nouveau cette année à la compétition IDC-Robocon qui se tiendra le 5 août prochain au MIT à Boston pour défendre les couleurs de la France dans une ambiance de compétitivité, de création, de robotique et d'intelligence artificielle.

2tshirtevolutek.jpgL'association regroupe des étudiants des trois écoles, ce qui lui permet d'allier toutes les compétences requises pour développer les différents projets dans le domaine de la robotique. Thomas Bacoup, étudiant à l'IPSA, vante d'ailleurs les vertus du travail en équipe : « Les tâches sont réparties selon 3 pôles : Mécanique (l'IPSA essentiellement), Informatique  (l'EPITA et Epitech) et enfin Electronique (les 3 écoles). » « C'est l'occasion pour chacun de découvrir un domaine auquel il n'est pas confronté dans son école, par l'intermédiaire des autres. Etant donné la complexité du robot et le nombre de personnes travaillant dessus, contribuer à un tel projet permet de découvrir comment il se construit sur la durée, d'appréhender les complexités du travail en équipe et la nécessité des deadlines dans l'élaboration d'un robot », ajoute Philippe Chassagnard, élève de l'EPITA.

Et l'expérience ne se limite pas à ce que l'on enseigne dans les écoles. Benoît Reitz, étudiant à l'EPITA, explique : « Non seulement Evolutek nous permet de mettre en pratique le savoir-faire déjà acquis durant notre scolarité, mais elle nous amène aussi à élargir notre champ de compétence. En réglant l'asservissement d'un moteur par exemple, c'est-à dire en le contrôlant de manière précise ou encore en codant une carte moteur (système de commande du moteur).  L'expérience Evolutek est enfin une école de la débrouille : la Coupe de France de robotique nous permet en effet d'apprendre à faire face aux problèmes rencontrés sur place avec les moyens du bord. »



Prologin soutient la demoscene

L'association de passionnés d'informatique a participé à l'organisation de la DemoJS, concours de présentations audiovisuelles qui s'est déroulé à Paris samedi 2 juillet.

Prologin, dont le but est de permettre à de jeunes passionnés d'informatique de se rencontrer pour se mesurer entre eux, s'est associée avec Mozilla Labs, ISART Digital, Paris.JS et Demoscene.fr pour organiser la DemoJS 2011,  un concours de démos en JavaScript prenant la forme d'une demoparty qui a eu lieu samedi 2 juillet à Paris, à deux pas de la Bastille.

Demoparty et demoscene

Une demoparty est une manifestation permettant aux programmeurs les plus aguerris de confronter leurs démos - des performances technologiques et artistiques jouant sur des astuces de programmation ou de réelles performances programmatiques qui mettent en valeur le talent de leurs auteurs.  Les adeptes des demoparties forment la demoscene - culture underground de l'informatique au croisement de l'infographie, de la programmation et de la musique assistée par ordinateur (MAO).

2demoparty.jpgA l'origine, le piratage

Initialement les démos étaient de petites animations agrémentées de musiques et distribuées avec les jeux et logiciels piratés, servant ainsi de signature au groupe de crackers qui avait réussi à cracker le jeu ou l'application. On appelait ce genre de démos des "cracktro", mélange de "crack" et d'"intro".

Assez rapidement, les groupes rivalisèrent de technique pour montrer leur talent via ces cracktros et finirent par organiser des concours... La démo finit par se désolidariser totalement du piratage.

Seules conditions pour participer à l'événement : la démo devait pouvoir être diffusée librement et fonctionner avec la dernière version de Firefox et de Chrome, et ce hors-ligne. La particularité de ces démos est en effet la possibilité de voir instantanément la réalisation de ces dernières avec les versions les plus récentes des navigateurs. Les 3 premiers de chaque catégorie ont remporté un ticket pour la conférence onGameStart, la première conférence entièrement dédiée au développement de jeux en HTML5, qui se déroulera à Varsovie (Pologne) les 22 et 23 septembre 2011.

Les résultats de la DemoJS sont disponibles ici.

La Recherche à l'EPITA

Entretien avec Joël Courtois, le directeur de l'Ecole, sur la place occupée par la Recherche dans la formation des étudiants.

joelcourtois.jpgRégulièrement classée parmi les meilleures écoles d'ingénieurs en informatique, l'EPITA met un point d'honneur à faire de la recherche l'une des composantes fondamentales de sa pédagogie. Elle propose ainsi une véritable formation à la recherche par la recherche, en intégrant des étudiants au sein même des équipes d'enseignants-chercheurs. La recherche appliquée, pour répondre aux besoins en recherche et développement des entreprises, est également présente dans les laboratoires de l'école.

Pourquoi la recherche est-elle importante pour une école d'ingénieurs?

La recherche fait intrinsèquement partie d'une école d'ingénieurs. En effet, on ne peut imaginer une formation de haut niveau sans une réelle imbrication des activités de recherche et des activités d'enseignement. Ce lien a pour but de permettre aux étudiants de réaliser leur cursus en étant immergés dans un esprit de « recherche et d'innovation ». Par ailleurs, la participation des enseignants aux activités des laboratoires de recherche garantit la constante actualisation des connaissances transmises aux élèves. Notons également que, si la vocation initiale d'une école d'ingénieurs est de préparer ses élèves à des fonctions d'entreprise de tout type, il est important d'offrir à celles et ceux qui le souhaitent l'opportunité de compléter leurs études par un doctorat ou un phD.

Quelle est la place de la recherche à l'EPITA ?

A travers les enseignants-chercheurs de l'école, la recherche occupe une place centrale dans les enseignements des troncs communs et de certaines majeures de dernière année de l'EPITA. En effet, la quasi-totalité des enseignements scientifiques et techniques de l'EPITA est assurée par les enseignants-chercheurs de l'école, ce qui garantit à la fois la pertinence des enseignements et la disponibilité des enseignants permanents auprès des étudiants. Trois laboratoires cohabitent au sein de l'EPITA: le Laboratoire de Recherche et de Développement (LRDE), l'Institut d'Innovation Informatique pour l'Entreprise (3IE) et le Laboratoire Sécurité (LSE).

Une formation à la recherche par la recherche ?

Si la volonté de nombreuses écoles est bien de former à la recherche par la recherche, force est de constater que bien souvent les laboratoires fonctionnent de façon parallèle sans impacter la scolarité des étudiants. Nous avons voulu, au sein de l'EPITA, réaliser une véritable imbrication pour les étudiants qui le souhaitent entre l'enseignement et les activités de recherche. A cette fin, les étudiants les plus motivés ont la possibilité de rejoindre les laboratoires de recherche dès le second semestre de la première année, lors de la première année du cycle ingénieur. Ils bénéficient alors des mêmes conditions de travail que les enseignants-chercheurs et sont ainsi véritablement immergés dans la recherche.

Les étudiants les plus intéressés par les aspects fondamentaux iront jusqu'à la publication d'articles dans des congrès internationaux, avant la fin même de leurs études, et nombreux seront ceux qui poursuivront par des études de doctorat. Pour ceux qui sont plus attirés par les aspects d'innovation, leur expérience au sein des laboratoires de recherche de l'école les préparera à rejoindre les laboratoires de recherche des entreprises, voire à créer leur propre structure innovante.

Comment donner le goût de la recherche aux étudiants ?

Pour stimuler ce fort intérêt des étudiants de l'école vers les activités de recherche et d'innovation, un séminaire sur ce sujet leur est proposé dès le cycle préparatoire. Durant une semaine, enseignants-chercheurs et industriels présentent leurs métiers et leurs activités de R&D. Les étudiants doivent ensuite par petits groupes réaliser une proposition de projet innovant. Celle-ci est ensuite examinée par un comité d'experts.

Les projets retenus peuvent devenir les sujets d'étude des étudiants durant la suite de leur scolarité et les conduire pour certains vers une création d'entreprise. A ce jour, plus de 300 entreprises ont été créées par des anciens de l'EPITA, et chaque année de nombreuses thèses sont soutenues par d'anciens élèves de l'école.

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Les laboratoires de l'EPITA :

TCOM Day

Cette journée, organisée le 7 juillet par les étudiants de la majeure TCOM, dresse un état de l'art sur les réseaux et télécommunications.

Le TCOM Day, événement récurrent organisé par des étudiants volontaires de la majeure TCOM, aura lieu cette année le 7 juillet . Son but est de partager le savoir acquis autour des réseaux et télécommunications au travers d'une suite de conférences interactives et conviviales.

La journée s'achève autour d'un barbecue, qui permet au public un échange agréable avec les étudiants conférenciers sur les sujets abordés ou tout simplement sur la majeure elle-même.

L'association CD-ROM Telecom, qui prépare chaque année une clé USB regroupant les états de l'art réalisés par les étudiants de TCOM, sponsorise cet événement.

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Programme:

10h - 10h15     Présentation de la journée
10h15 - 11h30 Le succès d'un OS mobile: Androïd
11h40 - 12h10 Telephony Over IP
13h30 - 14h     Présentation de la majeure TCOM
14h10 - 14h55 Superviser un réseau d'entreprise
15h05 - 15h35 Les Rogue AP
15h45 - 16h30 Wimax
16h45 - 17h30 Les réseaux 4G de demain : LTE
17h40 - 18h25 Marketing Mobile
18h35 - 19h05 Moose FS
19h - 20h         Barbecue ouvert à tous

Infos pratiques:

TCOM Day
7 juillet, de 10h à 20h
EPITA, Amphi 1
14 rue Voltaire 94270
Le Kremlin-Bicêtre

Les dates de rentrée 2011

Cycles préparatoire et ingénieur en formation initiale :

  • visite-cour-kremlin.jpgPré-rentrée pour la 1re de classe prépa : 29 août
  • 1re année de classes prépa (sup) : 12 septembre
  • 2e année de classes prépa (spé) : 9 septembre
  • Année de préparation au cycle ingénieur (API) : 9 septembre
  • Pré-rentrée pour la 1re année du cycle ingénieur: 30 août 
  • 1re année du cycle ingénieur : 9 septembre
  • Pré-rentrée pour la 2e année du cycle ingénieur : 30 août
  • 2e année - entrée directe - du cycle ingénieur : 9 septembre
  • 2e année du cycle ingénieur: 30 janvier

Cycle « Expert en Ingénierie Informatique » par alternance (en apprentissage) :

  • 1re année du cycle : 5 septembre

International Master :

  • Fundamental Students : Monday, September 26
  • Specialization Semester : Monday, September 5
  • Internship Semester: first week of September

Adobe Day

L'EPITA et sa filière Multimédia et Technologies de l'Information (MTI) organisent avec Adobe, le 8 juillet 2011, la 3e édition du « Adobe Day » sur le campus technologique de IONIS Education Group, au Kremlin-Bicêtre.

Au programme de cet événement ouvert à tous et consacré aux technologies et aux produits Adobe : des démonstrations, des workshops et des nouveautés...

Il sera notamment question de la nouvelle solution Flex développée par Adobe. Cet outil unique, qui vient à peine de sortir, va permettre de construire des applications web et mobiles à partir d'une base de code commune: de quoi faciliter la tache de beaucoup de créateurs d'applications...

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Adobe Day
De 9h à 17h15
EPITA, Amphi 4
14 rue Voltaire
94270 Le Kremlin-Bicêtre

Le cyber-crime passé au peigne fin

Louis Vatier (EPITA 12) a participé à la rédaction d'un livre sur les marchés noirs de la cybercriminalité.

Dans quel cadre as-tu participé à la rédaction du livre Les marchés noirs de la cybercriminalité ?

Dans le cadre de mon stage du prolongement de mon stage de 3e année, que j'ai effectué en tant qu'analyste veilleur au sein d'une petite équipe, SecuInsight, chargée des risques informatiques à la Compagnie européenne d'intelligence stratégique (CEIS), société d'intelligence économique dont l'objectif est d'aider ses clients à défendre leurs intérêts économiques dans un contexte de mondialisation et de très forte concurrence.

Cela passe en particulier par un gros travail sur l'information blanche avec la collecte, l'analyse et le recoupement de signaux faibles. En tant qu'élève ingénieur de l'EPITA, mon rôle était de faire de la veille et de l'analyse sur la sécurité informatique et les nouvelles technologies de manière plus générale et de rédiger des notes de synthèses à destination de nos clients.

Pourquoi un livre blanc sur les marchés noirs de la cybercriminalité ?

5cybercrime.jpgPeu de temps après le début de mon stage un premier rapport était publié sur le prix de certains produits vendus sur les marchés noirs de la cybercriminalité : c'était le rapport RSA (la division Sécurité d'EMC). Le fait est que nous avons conclu que si ce rapport apportait une première lumière sur le sujet, la face cachée des marchés noirs n'était pas présentée. Ce que j'entends par face cachée, c'est l'économie, le business model qu'il y a derrière.

De plus, un certain nombre des clients de CEIS sont des entreprises bancaires et sont directement touchées par cette cybercriminalité. Ces réflexions nous ont conduits à développer une expertise en interne, développement qui passe en particulier par la publication du livre blanc sur les marchés noirs de la cybercriminalité, qui fait un état de l'art, tant technique qu'économique.

De par ma formation, j'ai principalement étudié les parties techniques, en particulier l'infrastructure mise en place pour la cybercriminalité. Toutefois, j'ai également travaillé sur le référencement de produits vendus sur les marchés noirs, en faisant une veille plus particulière. Le livre blanc est vraiment une analyse. Nous ne nous sommes pas contentés de dresser un simple constat ni de jeter à la figure de tout un chacun des chiffres qui n'ont pas de sens. De surcroît, nous proposons également des solutions, une sorte de bouteille à la mer, pour contenir ce fléau.

Qu'as-tu pu retirer de ce stage et de cette publication ?

Je n'ai pas touché une ligne de code durant mes dix mois de stage, ce qui est particulier pour un stage de 3e année. J'ai pu utiliser ma double compétence, développée pour une part lors d'une une licence de mathématiques appliquées et d'économie à Dauphine et pour l'autre lors de ma scolarité à l'EPITA. En effet, elle m'a permis de traiter de l'information technique et de la rendre compréhensible par nos clients, qui ne sont pas de techniciens et qui sont principalement intéressés par l'impact que peut avoir la sécurité informatique sur leur business.

Ce stage était un bon moyen pour moi de mettre à profit les acquis de première année du cycle ingénieurs sans pour autant faire du développement. J'ai pu aussi grâce à cette expérience renforcer mes compétences analytiques et élever mon niveau rédactionnel. La publication du livre blanc regroupe un peu tout le savoir-faire accumulé tout au long de ce stage.

Mon objectif à terme est de travailler dans la stratégie des Systèmes d'information (SI). Pour cela, il faut une double compétence forte (gestion d'entreprise et technologies de l'information), surtout si l'on souhaite intégrer un gros cabinet.

7cybercriminalitelivre.jpgLes marchés noirs de la cybercriminalité (CEIS, collection » Etudes Stratégiques »)

Pour télécharger le livre : http://www.secuinsight.fr/livre-blanc-blackmarkets/

 

 

Cristal au Salon du Bourget

Une équipe d'Epitéens s'est occupée de la maintenance du réseau internet, télévisuel et téléphonique de ce grand rendez-vous de l'aéronautique.

Du 20 au 26 juin, la surveillance et la maintenance du réseau alimentant les différents stands du salon du Bourget, qui a battu cette année des records d'entrées, ont été confiées par les organisateurs à Cristal, l'association « entreprises » de l'EPITA, qui a mis à disposition deux équipes composées de 6 étudiants de 3e et 4e année de l'EPITA et de 6 élèves d'Epitech. Selon Yannick Peraste, le président de Cristal, « il s'agit de la première opération de maintenance de cette ampleur pour Cristal. Le réseau du salon couvre environ 200 stands. »

2maintenance.jpgPour les étudiants, il s'agit d'une intervention intéressante à plus d'un titre : cette expérience leur a demandé une forte organisation d'équipe et leur a permis de mettre en pratique un certain nombre de connaissances acquises à l'EPITA sur les aspects « réseaux ». « C'était un projet concret d'une envergure certaine et avec des enjeux conséquents. », explique Yannick.

2terrainbourget.jpg Une référence utile

L'intervention a permis également à l'association d'enrichir sa liste de contacts. « Le client a été totalement satisfait de notre prestation et agréablement surpris du bon niveau et de l'autonomie de l'ensemble de l'équipe, en particulier pour les premières années », rapporte le président de l'association. Si les opérations de maintenance ne concernent qu'à peu près 10% des interventions de Cristal, cette expérience réussie lui fait acquérir de fait une référence de valeur sur le sujet.

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Remise des titres à l'Unesco

La cérémonie, qui concernait la 23e promotion de l'EPITA, a eu lieu le samedi 18 juin 2011.

Le directeur de l'école, Joël Courtois, a remis les diplômes aux étudiants de la promotion 2010, en présence de Marc Sellam et de Fabrice Bardèche, respectivement président et vice-président du Groupe IONIS. La cérémonie était suivie d'un cocktail servi dans les salons de la maison de l'Unesco.

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Une promotion, 3 titres

Joël Courtois a relevé deux nouveautés par rapport aux promotions précédentes. Il s'agit en effet de la première année où l'école, à côté du titre d'ingénieur, décerne également un titre d'expert en ingénierie par l'apprentissage, ainsi qu'un titre d'expert à travers un master international dédié aux étudiants étrangers venant suivre un cursus de 18 mois en anglais à l'EPITA.

titrescourtois3.jpgLe directeur de l'école a également rappelé à ses diplômés la chance qu'ils avaient d'avoir un métier au cœur de la problématique de la gestion des ressources, fondamentale dans les années à venir, et un métier utile dans tous les domaines, ouvrant des portes dans tous les pays et dans tous les types d'entreprises.

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Entre souvenirs de groupe et projets en commun

Pascale Dumas, vice-présidente d'HP, la marraine de la promotion, s'est faite représenter par Frédéric Fourdrinier, responsable du développement du secteur de la santé chez HP et responsable de la Majeure « Systèmes d'information et génie logiciel » (SIGL) de l'école. Cette dernière a exprimé par son intermédiaire sa fierté et sa confiance envers ces étudiants qui font partie de la génération Y et qui, elle en est convaincue, ont « la classe, les valeurs et les capacités de relever les plus grands défis technologiques à remporter dans les années à venir ».

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Frank Leleu (EPITA 92), consultant chez ON-X et président de l'association des Anciens, a adoubé ces nouveaux venus dans la communauté des Anciens de l'école et les a invités à s'impliquer à l'intérieur de ce groupe fort de 5 600 membres évoluant dans plus de 2 000 entreprises. Il a également exhorté les diplômés à représenter avec fierté les couleurs de leur école, à être force de proposition, à multiplier projets et idées dans les entreprises, et à s'investir dans la construction et la consolidation de leur réseau.

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Cécile Stavaux enfin, diplômée 2010, a présenté le Yearbook, ouvrage destiné à rassembler les anciens étudiants de la promotion 2010 de l'école autour de leurs souvenirs et réalisé par un groupe de quelques étudiants avec le concours de leurs camarades, de leurs professeurs, des membres de l'administration et de la marraine de promotion.

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Vous pouvez dès aujourd'hui commander des tirages photos de la journée ou bien les consulter en ligne.

Une ancienne à Singapour : Astrid Wang (EPITA 04)

Entretien avec une diplômée de l'EPITA expatriée qui travaille dans une société spécialisée dans la sécurité numérique.

2astridwang.jpgEn quoi consiste votre poste de chef de projet à Singapour chez Gemalto?

Gemalto est un acteur incontournable dans le domaine de la sécurité numérique, et est en particulier très présent dans le secteur de la carte à puce : cartes SIM, cartes bancaires, cartes vitales, cartes de transport, passeports électroniques, etc.

A Singapour, je suis chef de projet au sein de l'activité bancaire et je gère une équipe de développeurs. Notre équipe développe des applications VISA, MasterCard, American Express, etc. qui se retrouvent dans les poches de millions d'utilisateurs en Asie mais aussi en Europe, au Canada et un peu partout dans le monde.

Le temps entre le développement et la distribution peut être très court. C'est à la fois excitant et un peu angoissant car il faut tenir les délais et garantir une excellente qualité : les conséquences du moindre défaut sur le terrain peuvent avoir un impact de grande envergure.

Quel est votre parcours depuis votre sortie de l'EPITA?

J'ai effectué mon stage de fin d'études dans le département de recherche d'Intel à Pékin, sur le thème de la compilation pour processeurs multi-cœurs. C'était intéressant, mais j'ai compris que je préférais travailler dans un secteur d'activité où les résultats soient visibles plus rapidement, ce qui est rarement le cas dans les secteurs de la recherche.

En 2005, je suis donc revenue en France et j'ai rejoint Gemalto. Au début, en tant qu'ingénieur de développement R&D, en France d'abord, puis assez vite en Allemagne où je suis restée trois ans. J'ai commencé par faire du développement et des tests d'applications sur cartes bancaires. Puis, souhaitant me dégourdir les jambes, j'ai profité du projet national de la Gesundheitskarte en Allemagne (carte vitale allemande) pour changer complètement de poste et occuper un rôle de pré-vente et de coordination technique.

Il s'agissait d'une part, à grand renfort de déplacements à travers l'Allemagne, de trouver de futurs partenaires et distributeurs pour le lecteur de cartes santé que nous développions; d'autre part, de participer aux comités de spécification afin de comprendre les exigences techniques (infrastructures, stockage de données, sécurité des informations) liées à ce projet, et faire en sorte que notre produit soit certifié conforme. A la fin de ma période d'expatriation en Allemagne, j'ai été envoyée à Singapour.

Pourquoi avoir choisi l'étranger?

Du point de vue personnel, être à l'étranger est assez excitant pour moi car j'aime les découvertes et le pluralisme culturel. Pas besoin d'aller très loin pour être dépaysé : j'ai beaucoup apprécié l'Allemagne pour sa qualité de vie !

Du point de vue professionnel, je suis certaine également que le fait d'avoir accepté ma première mission en Allemagne m'a permis de me démarquer et m'a conféré une certaine visibilité au sein de mon entreprise, alors que je n'avais que six mois d'ancienneté. Cela est un avantage indéniable dans une entreprise internationale avec dix mille employés.

Cependant, il est certain qu'être à l'étranger représente un effort important. A Singapour, mon équipe est multiculturelle, composée de Chinois, Indonésiens, Philippins, Malaysiens et Indiens. J'ai compris que mon mode de communication habituel ne fonctionnerait pas nécessairement avec beaucoup d'entre eux, qui avaient des habitudes différentes. Il faut donc s'adapter !

Le numéro 14 de IONISMag vient de sortir

Découvrez le dernier numéro du magazine de IONIS Education Group.

Au sommaire de ce 14e numéro, retrouvez nos dossiers sur les nouveaux docteurs de l'ISG, les laboratoires de recherche de l'EPITA, les conférences organisées par nos écoles et jouez au grand quizz de l'été pour remporter un iPad !

Le magazine propose également un point sur la célébration des 50 ans de l'IPSA, l'institut polytechnique des sciences avancées, ainsi qu'un tour d'horizon sur les services relations entreprises. IONISMag revient enfin sur l'Université de la Terre, la rencontre de l'écologie et de l'économie dont le Groupe IONIS est partenaire, ainsi que sur l'événement "Viens Créer ton Jeu" conçu par Epitech.

Retrouvez les rubriques habituelles : "Ils enseignent, ils publient", "Entrepreneurs", "Au cœur des écoles" , "les dernières nominations"...

Bonne lecture.
 

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Week-end mention plus

Samedi 18 et dimanche 19 juin, les professeurs de l'EPITA donneront un coup de mains aux admis et aux inscrits de l'école qui vont passer le bac à la fin du mois, en les aidant à réviser ou approfondir le programme de mathématiques de Terminale.

2etudesepi.jpgS'inscrire à l'EPITA, c'est dès le premier instant découvrir la solidarité qui caractérise l'école: un week-end de révisions pour l'épreuve de mathématiques du baccalauréat est organisé gratuitement samedi 18 et dimanche 19 juin pour tous les élèves de Terminale inscrits à la prochaine rentrée scolaire. Ces futurs bacheliers seront accueillis sur le campus technologique du Groupe IONIS.

"Week-end mention plus", car ces deux journées permettront sûrement à certains de partir plus confiants le jour de l'épreuve et ainsi de viser une mention plus élevée au Bac.

Au programme des révisions :

  • Le samedi : nombres complexes, applications géométriques, suites, équations différentielles...
  • Le dimanche : fonctions, probabilités...

Même le Bureau des Elèves (BDE) de l'EPITA se mobilise en organisant à midi un barbecue dans la cour du campus : une pure tradition épitéenne !

Alors bon courage à toutes et tous, et tous nos vœux de réussite pour les épreuves à venir.

BeMyApp Battle

La compétition aura lieu à Paris sur le Campus IONIS le week-end du 17 au 19 juin. Inscrivez-vous!

Lors de cette compétition de design et développement d'applications mobiles par équipes, 10 équipes mixtes composées de graphistes, d'apporteurs d'idées, de marketeurs et de développeurs codent pendant 48 heures. Le dimanche soir, 300 internautes et un jury de professionnels élisent les 2 meilleures applications.

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D'habitude, les week-ends BeMyApp sont dédiés un une plateforme mobile iOS/Apple ou open-source/Android. Pour la première fois, cette édition sera dédiée aux deux plateformes en même temps. Chaque idée sera donc développée à la fois par une équipe iOS et par une équipe Android.

Pénétrer le milieu des applications mobiles

Le BeMyApp Battle représente une bonne occasion de mettre un pied dans le milieu des applications mobiles, de s'initier au design d'interfaces mobiles, de trouver un job de directeur artistique en agence mobile, de s'informer sur des compétences complémentaires ou encore de se lancer dans un projet d'entrepreneuriat.

Depuis juin 2010 cet entrepreneuriat collaboratif et ludique a donné naissance à une vingtaine d'applications mobiles et de start-up : iDact, Study + , GPS4Cam, A!arm, Hot Stop, Go4Out, Food Reporter ou Bhava Wheel.

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Pour se renseigner et s'inscrire: http://fr.bemyapp.com/

Pour plus d'info: Contactez John à john@bemyapp.com

« Génération Branchée, pourquoi Faire ? »

Des élèves de la Majeure MTI ont participé à un débat sur l'impact d'Internet sur les jeunes générations, à Paris le 26 mai.

Cette année, à côté du Parlement du Futur, son événement de référence sur l'innovation responsable réunissant industriels, experts et parlementaires à l'Assemblée nationale, l'association Vivagora organisait le 26 mai avec la Fondation Internet Nouvelle Génération (Fing) un événement étudiant intitulé « Génération Branchée, pourquoi Faire ? » à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers  (ENSAM).

Sont intervenus au cours de cet après-midi consacré à l'impact des nouvelles technologies sur la société des étudiants de Sciences-Po Paris, de l'ESSEC, de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD), de Télécom Paritech, ainsi que 4 élèves de la majeure MTI de l'EPITA : Jeoffrey Fuhrer, Jean Romain Prevost, Jean Lauliac et Panos Baroudjian.

« Le développement des outils électroniques est en train d'entraîner une véritable mutation anthropologique et une nouvelle écologie de l'intelligence. », a affirmé en ouverture la philosophe Manola Antonioli, inspirée par l'« écosophie » de Félix Guattari. La chercheuse a cependant mis en garde contre une nouvelle forme de pollution de l'esprit et contre la folie potentiellement sécrétée par les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC).

Les NTIC au service de la durabilité ?

La modification du rapport à l'existence permis par les NTIC a été doublement illustrée, par les étudiants de l'ENSAD par le registre esthétique et par ceux de l'EPITA, par le registre technique. Projet intéressant et surprenant parce qu'il montre comment les nouvelles technologies peuvent aller dans le sens de la durabilité et non pas dans le sens de la déshumanisation que l'on associe généralement au progrès : celui présenté par les élèves de l'école des arts décoratifs, une sorte d'anti-horloge ne dévoilant l'heure que stimulée par son utilisateur. « C'est un objet électronique innovant conçu comme un moyen de lutter contre l'autorité de l'horloge traditionnelle qui rationalise et fractionne nos journées. Voilà une manière de revenir à une écologie temporelle plus saine et plus naturelle. », expliquent les étudiants.

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Les NTIC permettent plus de capacités mais aussi plus d'humain

Les étudiants de l'EPITA ont illustré avec optimisme l'ampleur de la rupture permise par les nouvelles technologies et leurs usages. Ils ont mis en valeur leur caractère quasiment magique et leur capacité à faciliter notre quotidien. La géolocalisation, à la dimension orwellienne, rend possible l'ubiquité du regard et la localisation des individus, mais également permet à ces derniers de se repérer et d'interagir avec leur environnement proche. La meilleure adaptation des supports et la portabilité nous permettent d'utiliser les NTIC dans des contextes de plus en plus nombreux.

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Pour les Epitéens, il n'y pas d'inquiétude à avoir : si un certain nombre de compétences de l'intelligence humaine sont transférées dans les nouvelles technologies, d'autres compétences se développent par nécessité de manière inversement proportionnelle, en vertu du principe schumpétérien de destruction créatrice. Michel Serres affirmait en 2007 au cours d'une intervention à l'INRIA que le transfert de la mémoire du cerveau vers l'ordinateur nous obligeait à être plus inventifs et plus créatifs. Pour les élèves de l'EPITA, les NTIC ne nous rendent donc pas plus rationnels ni plus bêtes, mais au contraire plus humains et plus intelligents. Plus libres aussi, renchérissent les étudiants de Telecom Paritech, attentifs à montrer le rôle des nouvelles technologies dans le processus des révolutions arabes.

Comment réagir face à l'épuisement des ressources ?

Les étudiants de Sciences-Po Paris ont quant à eux fait état de projections alarmantes montrant que le développement accéléré des nouvelles technologies et la demande de métaux de plus en plus purs et de plus en plus spécifiques pour atteindre les meilleures performances étaient en train d'entraîner l'épuisement des ressources pour les minerais concernés. « Le problème est que malgré l'épuisement des ressources, les entreprises continuent à adopter une logique utilitariste, sous les effets conjugués de la pression du marché, de la pression réglementaire et de la pression des parties prenantes. », explique une étudiante de l'ESSEC.

Mais cette dernière précise aussi : « C'est le propre des innovations de régler les problèmes d'hier tout en en créant de nouveaux. D'autre part, le champ de l'action dépassant celui de la connaissance, les entreprises décident parfois de parier sur l'avenir en oubliant le principe de précaution et préfèrent regarder sur le moyen terme, qu'elles peuvent embrasser complètement du regard, plutôt que le long terme, plus incertain et indéfini. C'est la manière dont elles raisonnent. Cela ne signifie pas qu'il ne faille pas mener une réflexion plus poussée pour avoir un développement moins 'court-termiste'. Bien au contraire, ce réflexe doit être développé.»

L'EPITA ouvre ses portes

Les nouvelles technologies et l'informatique bouleversent au quotidien nos sociétés... Il est encore temps de faire le bon choix. L'EPITA vous accueille lors de son prochain mercredi de l'avenir, le 29 juin 2011, de 14h à 18h.
Miniature de l'image pour JPOepita2.JPGL'EPITA vous ouvre ses portes pour vous faire découvrir ce qui vous attend pour les 5 prochaines années : une formation scientifique et managériale, une pédagogie adaptée à la progression de chacun, une immersion internationale, une philosophie de l'apprentissage par l'action, un équilibre des enseignements généralistes et spécialisés.
 
 
 
L'EPITA :
  • Des projets en informatique dès la 1ère année
  • Un apprentissage par l'action
  • Une formation scientifique et managériale
  • Des laboratoires de recherche
  • Des passionnés de l'informatique et des nouvelles technologies
  • Une immersion internationale
  • Une solidarité entre les étudiants
  • De nombreux stages
  • Personnalisation de son parcours
  • Un diplôme d'ingénieur
Et de nombreux débouchés...
Cycle préparatoire intégré en 2 ans :
> Formation scientifique, langues et culture générale.
> Enseignement de l'informatique théorique et pratique dès la 1ère année avec de nombreux projets.
> Stage en entreprise, expérience internationale dès la 2e année.
 
Cycle d'ingénieur en 3 ans :
 
Tronc commun généraliste + 1 Majeure dans un domaine informatique de pointe.
> Systèmes, réseaux et sécurité
> Systèmes d'information et Génie logiciel
> Multimédia et Technologies de l'information
> Systèmes temps réel et embarqués
> Sciences cognitives et IA
> Télécommunications
> Management et Technologie
> Nombreux projets, 11 mois de stage,
> Semestre International
> Admission après bac S ou STI
> Admission après bac+2, bac+3 et bac+4
> Admission sur concours après prépa scientifique
Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:
·    découvrir les cursus proposés,
·    visiter les locaux,
·    échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
·    sur les débouchés,
·    sur les conditions d'admissions,
·    sur le financement de vos études.
 
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Si l'EPITA, grande école d'ingénieurs, est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.
En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'EPITA qui, comme vous, sont passionnés par l'informatique, les technologies et l'innovation et sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'EPITA au sein du Campus Technologique du Groupe IONIS
 
Situé à Paris sud, le campus technologique du Groupe IONIS regroupe plus de 6000 élèves autour de 2 écoles d'ingénieurs, l'ESME Sudria (école d'ingénieurs généraliste) et l'Epita (école d'ingénieurs en informatique) et 6 écoles d'expertise : l'IPSA (école d'expertise en ingénierie aéronautique), Epitech (école d'expertise en informatique), Sup'biotech (école d'expertise en biotechnologies), Ionis School of Technology and Management (école de la double compétence technico-managériale), e-artsup (école de création numérique), Sup'Internetcole supérieure des métiers de l'internet)  et l'ETNA (école d'alternance en informatique après Bac +2).
 
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Ce foisonnement d'écoles, qui font toutes appel à des passionnés, crée une ambiance où l'échange et le mixage culturel sont très intéressants. L'ouverture H24 de certains labos, la variété des labos de travail ou de recherche, l'abondance des équipements, la richesse de la vie associative font de ces écoles des lieux de vie passionnants.
 
Établissement d'enseignement supérieur privé
École reconnue par l'état - diplôme d'ingénieur habilité par la CTI
 
 
14-16, rue Voltaire 94270 Le Kremlin-Bicêtre - Tél. 01 44 08 01 01 - Fax 01 44 08 01 99
Accès : Métro 7 - arrêt Porte d'Italie, Tramway 3 arrêt Porte d'Italie

Journée Mondiale des Donneurs de Sang

Mardi 14 juin 2011, la Journée Mondiale des Donneurs de Sang organisée par l'Etablissement Français du Sang propose de sensibiliser à cet acte généreux et citoyen à travers le thème « La vie, on a ça dans le sang ».

3mondialedondusang.jpgEn novembre 2010, le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS) ont signé une convention renforcée assurant une collaboration pour promouvoir le don de sang ainsi que des actions communes et des propositions de stages et de postes aux étudiants pour travailler à leurs côtés. Après l'opération « Printemps du Sang 2011 » en mars dernier, cette journée est une nouvelle fois l'occasion de se mobiliser autour d'un thème fédérateur.

La journée du 14 juin 2011 s'inscrit autour du leitmotiv « La vie, on a ça dans le sang ». De nombreuses actions de collecte sont organisées dans toute la France ainsi que des animations. Le site officiel de l'événement recense les points clés de cette journées et les lieux où se rendre pour donner son sang.

Le 14 juin est une date historique dans l'histoire de la médecine. En 1868 est né ce jour Karl Landsteiner, découvreur du système sanguin ABO puis Rhésus en collaboration avec Alexander Wiener. Il a été récompensé en 1930 par le Prix Nobel de Médecine pour ses travaux qui permettent chaque jour de sauver des vies.

Depuis 2002, la demande en produits sanguins est en constante augmentation. Il n'est pas possible de stocker plus de 42 jours les globules rouges : le besoin pour les malades se fait ressentir tout au long de l'année, d'où l'importance de la mobilisation. L'EFS estime que pour répondre aux attentes actuelles du don de sang, il faudrait 200 000 dons supplémentaires par an. Il est possible de donner son sang à partir de 18 ans et jusqu'à 70 ans. En cas de premier don, il est impératif de présenter une pièce d'identité. Pour les suivants, seule la carte de donneur est requise. Toutes les réponses aux questions du don de sang sont disponibles sur le site de l'EFS.

Récompensé pour une application de restauration

Un Epitéen faisait partie de l'équipe lauréate des 24 heures de l'innovation et de l'entreprenariat.

Organisées par l'lNSA de Lyon, les « 24 heures de l'innovation et de l'entrepreneuriat » sont l'occasion pour les étudiants de concrétiser, en une journée, une idée innovante et de se confronter en équipe sur la construction d'un projet. L'enjeu de la compétition est de pouvoir développer ensuite son projet en bénéficiant d'une subvention de 2 000 euros de la part de l'INSA ainsi que de son soutien logistique.

Pour cette 37e édition, qui avait lieu les 20 et 21 mai derniers, 4 équipes pour une vingtaine d'étudiants s'étaient donné rendez-vous dans la Maison des étudiants du campus de l'école. Pendant 24 heures, les équipes ont réfléchi et construit leur projet, accompagnées par les intervenants de la filière "Ingénieur Entreprendre" de l'INSA qui se sont relayés pour les conseiller en finance, stratégie, marketing, droit...L'équipe lauréate, « La queue du Castor », comportait 2 étudiants de l'INSA, ainsi qu'un Epitéen de 2e année, Vincent Larroque.

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L'équipe gagnante aux cotés des organisateurs: à droite Vincent Larroque et ses deux co-équipiers.

Mieux gérer les flux des restaurants

Le projet construit par « La queue du Castor » prévoit la mise en place d'un système permettant de faire le lien entre les étudiants et les responsables de la restauration de l'INSA via une application Web/Mobile. L'application renseigne les étudiants sur le temps d'attente, les menus des différents restaurants et leur permet de faire remonter leur avis sur les menus. Quant aux restaurateurs, ils peuvent grâce à ce dispositif mieux adapter les quantités produites, mieux manager leurs équipes ou encore affiner la sélection des menus proposés.

Ce projet a retenu toute l'attention du jury composé de professionnels : Sébastien Bonte de la société de capital risque Angelor, Rémi Berthier, de l'incubateur Créalys, Pascal Messana et Laura Soret, ingénieurs INSA, et Michel Magnin d'Insavalor, société de transfert industriel de l'INSA de Lyon.

« Grâce à ce prix, nous allons pouvoir développer notre projet au mois de juillet et au mois d'août, explique Vincent. Et pourquoi pas ouvrir une entreprise. En effet, on pourrait imaginer étendre notre application à d'autres restaurants du même type, comme le Crous par exemple, ou encore à d'autres activités présentant des besoins similaires, comme les remontées mécaniques de ski. »

e-G8 : A quoi ressemblera l'Internet de demain ? L'EPITA était présente sur le forum.

2eG8forum.jpgL'événement, qui réunissait les grandes personnalités de la planète web, s'est tenu aux Tuileries à Paris, les 24 et 25 mai dernier. Décryptage.

Mark Zuckerberg (Facebook), Eric Schmidt (Google), John Donahoe (eBay)... un certain nombre de mythes vivants, à côté d'autres acteurs de l'économie Internet étaient réunis pour la première fois à Paris pour le forum e-G8 avec la participation des politiques français Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde, Eric Besson ou encore Frédéric Mitterrand. Ils se sont réunis pour parler des grandes problématiques économiques et politiques se posant aujourd'hui au niveau du Web, un phénomène de société devenu incontournable et même essentiel. En tant qu'acteurs majeurs de la formation dans le domaine du numérique, le directeur de l'EPITA et le vice-président du Groupe IONIS faisaient partie des invités.

La rencontre, qui devait faire émerger des propositions en matière d'économie numérique à présenter au G8, a pu tracer les grandes lignes des sujets faisant actuellement débat : la problématique de la réglementation en matière de droits d'auteur, la neutralité d'Internet, la réglementation, l'élargissement au plus grand nombre de l'accès et la généralisation du haut débit. Petit passage en revue de ces questions soulevées par le forum qui joueront leur rôle dans l'avenir d'Internet.

Droits d'auteur, querelle d'anciens et de modernes ?

D'un côté l'industrie de la culture et les politiques se sont exprimés en faveur d'une meilleure régulation sur le respect des droits d'auteurs et en faveur d'une réflexion sur un élargissement des normes au niveau international ; de l'autre, certains grands acteurs se sont faits les chantres de la dérégulation au nom de la défense de la liberté d'expression qu'Internet a considérablement accrue en permettant la libre circulation des œuvres culturelles. Selon ces derniers, l'ancien système ne vaut plus et de nouvelles formes de rémunération des auteurs devraient se développer : la mutation technique entraîne nécessairement une mutation des cadres économiques, industriels et normatifs.

La neutralité d'Internet menacée ?

Qu'il s'agisse d'opérateurs de communication, de réseaux de mise à disposition de contenu (CDN) ou d'hébergeurs, les différents prestataires qui s'occupent des infrastructures d'échanges de données ont d'importants moyens de contrôle qu'ils ne doivent en aucun cas utiliser afin de favoriser ou de discriminer un utilisateur. La neutralité du Net est en effet un principe fondateur de la liberté d'expression sur Internet qui exclut toute discrimination quant à la source, la destination ou le contenu de l'information transmise sur le réseau. Cette neutralité est mise en question quand certains de ces prestataires, du type Google, se trouvent en situation de quasi-monopole dans leur domaine. Elle pose aussi la question des limites du contrôle des données imposables par les politiques.

Régulation ou autorégulation ?

D'un côté les enjeux éthiques de la régulation tels que la lutte anti-terroriste, la protection des mineurs, la protection du droit des auteurs et la lutte anti-monopoles ont été mis en évidence par les politiques, de l'autre les industriels ont évoqué le risque d'assèchement du business par une législation trop importante et la capacité des technologies à développer leurs propres moyens de contrôle. Une solution possible de compromis serait une législation plus souple sur Internet avec des révisions régulières de la loi permise par une fréquence renforcée des rencontres entre les industriels et les politiques. La mise en place du Conseil National du Numérique (CNN) par Nicolas Sarkozy ouvre la voie à ce type de fonctionnement.

L'extension d'Internet au plus grand nombre

La « 3e mondialisation » représentée par Internet demande, au nom d'un principe d'égalité, à réduire le plus possible la fracture numérique et à étendre l'accès au haut débit au plus grand nombre. C'est une problématique sur laquelle se sont accordés les différents acteurs en présence.

La fondation Jérôme Lohez met l'EPITA à l'honneur

Créée à la mémoire des Français victimes du 11 septembre, la fondation a récompensé l'école pour ses efforts sur les échanges franco-américains.

La Jérôme Lohez 9/11 Foundation, créée en novembre 2005 en l'honneur de Jérôme Robert Lohez (EPITA 94) qui a perdu la vie dans la Tour Nord du World Trade Center, agit en mémoire de ceux qui ont péri à New York lors des attaques du 11 septembre 2001. L'institution, qui se donne pour mission de favoriser l'entente entre les cultures française et américaine, soutient les échanges scientifiques et techniques dans l'éducation supérieure. Et ce notamment en distribuant chaque année des bourses à des étudiants français méritants partis étudier aux Etats-Unis, lors de ses Scholarship Awards.

2lohez4.jpgA l'occasion de la cérémonie 2011 de ces prix, le 12 mai, l'EPITA et le Stevens Institute of Technology à Hoboken aux Etats-Unis, liés entre eux par des accords de coopération universitaire, ont été récompensés, ainsi que 3 étudiants au parcours impressionnant, parmi lesquels Alban Pétré (EPITA 11), actuellement en échange avec le Stevens Institute of Technology.

De l'EPITA aux Etats-Unis

Particulièrement attiré par New York après une première visite en 2009, l'Epitéen lauréat de cette année est entré au Stevens Institute of Technology au printemps 2011. Il désire « élargir ses horizons à travers une expérience de l'éducation américaine », et espère que « le temps passé aux États-Unis lui permettra de promouvoir les échanges culturels à la fois aux États-Unis et lorsqu'il reviendra en France ».

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Reconnu par ses professeurs et superviseurs pour sa créativité, son souci du détail et son esprit d'équipe, Alban a été employé en tant que stagiaire à la Société Générale sous la direction du responsable mondial de la section « risk assessment and controls ». Il a en particulier travaillé sur la création d'une méthodologie pour améliorer le contrôle de la navigation "web" des utilisateurs "système" de la Société Générale et sur d'autres projets liés à la sécurité.

« Plusieurs centaines d'Anciens de l'EPITA sont passés par le Stevens Institute of Technology. Ces étudiants effectuent ensuite, en France ou aux Etats-Unis, des carrières à des postes de managers dans des cabinets de conseil et d'assurance », raconte Joël Courtois, le directeur de l'EPITA, qui représentait l'école lors de la cérémonie.

Une fondation qui prend de l'importance

Alors que, les premières années de sa création, la fondation ne distribuait qu'une seule bourse accordée à un étudiant de l'EPITA partant en échanges aux Etats-Unis, elle est à présent en mesure de distribuer 3 bourses d'un montant de 1 000 à 2 000 euros et d'élargir les lauréats à des étudiants faisant leurs études à Columbia, Harvard, Princeton, New York University, Stevens Institute of Technology, l'Ecole Polytechnique, Sciences Po, ou encore l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne.

3liberte.jpgDening Lohez, l'ancienne épouse de Jérôme Lohez qui a créé la fondation, explique : « Mon mari est un Français mort pour une cause américaine. Afin d'honorer sa mémoire, j'ai souhaité favoriser les échanges franco-américains, pour lutter contre les malentendus existant entre les peuples et favoriser l'esprit de rencontres, qui fait progresser l'esprit humain. » Des échanges qui en ce moment ont le vent en poupe.

Apple's day

Cette journée dédiée à l'univers Apple aura lieu sur le campus de l'école samedi 28 mai, de 10h à 20h.

Organisé par EpiMac, l'association Mac de l'EPITA, en partenariat avec l'ETNA, l'événement fera alterner conférences et ateliers de formation à destination des étudiants et des professionnels.

Des conférences

Les différents thèmes prévus au programme sont l'iPhone et l'iPad en entreprise, les solutions Apple, les« switchers » (dans le jargon de Apple, ce sont les utilisateurs passés de Windows à Mac), le Mac à l'école, l'intégration des produits Microsoft ou encore un aperçu d'XCode (environnement de développement pour Mac OS X) et d'Objective-C (langage de programmation).

Les conférences seront animées par des professionnels reconnus, dont Thibault Martin-Lagardette et Pierre Monod-Broca de Backelite ou Guillaume Gete, consultant Apple et écrivain de nombreux livre portant sur l'écosystème Apple.

Des ateliers de formation

À la suite de la conférence Xcode et Objective-C, une formation au langage Objective-C et au développement iPhone vous sera proposée. Cet atelier requiert des bases en programmation orientée objet. Si vous possédez un Mac, n'hésitez pas à l'apporter afin de développer directement depuis votre machine.

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Programme des Conférences à destination des étudiants et des  professionnels: 

• 10h30 : "iPad entre smartphone et ordinateur".

• 14h00 : "Intégrez vos Mac dans votre environnement informatique en un temps record", par Guillaume Gete.

• 16h00 : "Découvrez comment intégrer iPhone et iPad dans votre entreprise", par Guillaume Gete.

• 17h30 : "Ils ont switché, qu'est-ce qu'ils en pensent ?", par différents intervenants, pour parler de leurs expériences.

Conférences à destination des étudiants:

• 10h30 : Présentation Ms Office, iWork avec démo.

• 13h00 : "Le Mac à l'école", par EpiMac.

• 15h00 : "XCode et Objective-C", par Thibault Martin-lagardette, ex-employé d'Apple Cupertino (siège californien).

• 17h 00 : "Microsoft et Apple compatibles ? Avec la virtualisation, une 3e solution ?"

S'inscrire 

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Infos pratiques:

Adresse : rue Pasteur, 94270 LE KREMLIN BICETRE Transports

Métro ligne 7 : Porte d'Italie, Le Kremlin Bicêtre

Bus : Lignes 47, 125, 131, 185, station Roger Salengro

Voiture : Périphérique sortie Porte d'Italie

 

 

 

 

L'EPITA ouvre ses portes


Les nouvelles technologies et l'informatique bouleversent au quotidien nos sociétés... Il est encore temps de faire le bon choix. L'EPITA vous accueille lors de son jeudi de découverte, le 9 juin 2011, de 14h à 18h.
Miniature de l'image pour JPOepita2.JPGL'EPITA vous ouvre ses portes pour vous faire découvrir ce qui vous attend pour les 5 prochaines années : une formation scientifique et managériale, une pédagogie adaptée à la progression de chacun, une immersion internationale, une philosophie de l'apprentissage par l'action, un équilibre des enseignements généralistes et spécialisés.
 
 
 
L'EPITA :
  • Des projets en informatique dès la 1ère année
  • Un apprentissage par l'action
  • Une formation scientifique et managériale
  • Des laboratoires de recherche
  • Des passionnés de l'informatique et des nouvelles technologies
  • Une immersion internationale
  • Une solidarité entre les étudiants
  • De nombreux stages
  • Personnalisation de son parcours
  • Un diplôme d'ingénieur
Et de nombreux débouchés...
Cycle préparatoire intégré en 2 ans :
> Formation scientifique, langues et culture générale.
> Enseignement de l'informatique théorique et pratique dès la 1ère année avec de nombreux projets.
> Stage en entreprise, expérience internationale dès la 2e année.
 
Cycle d'ingénieur en 3 ans :
 
Tronc commun généraliste + 1 Majeure dans un domaine informatique de pointe.
> Systèmes, réseaux et sécurité
> Systèmes d'information et Génie logiciel
> Multimédia et Technologies de l'information
> Systèmes temps réel et embarqués
> Sciences cognitives et IA
> Télécommunications
> Management et Technologie
> Nombreux projets, 11 mois de stage,
> Semestre International
> Admission après bac S ou STI
> Admission après bac+2, bac+3 et bac+4
> Admission sur concours après prépa scientifique
Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:
·    découvrir les cursus proposés,
·    visiter les locaux,
·    échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
·    sur les débouchés,
·    sur les conditions d'admissions,
·    sur le financement de vos études.
 
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Si l'EPITA, grande école d'ingénieurs, est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.
En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'EPITA qui, comme vous, sont passionnés par l'informatique, les technologies et l'innovation et sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'EPITA au sein du Campus Technologique du Groupe IONIS
 
Situé à Paris sud, le campus technologique du Groupe IONIS regroupe plus de 6000 élèves autour de 2 écoles d'ingénieurs, l'ESME Sudria (école d'ingénieurs généraliste) et l'Epita (école d'ingénieurs en informatique) et 6 écoles d'expertise : l'IPSA (école d'expertise en ingénierie aéronautique), Epitech (école d'expertise en informatique), Sup'biotech (école d'expertise en biotechnologies), Ionis School of Technology and Management (école de la double compétence technico-managériale), e-artsup (école de création numérique), Sup'Internetcole supérieure des métiers de l'internet)  et l'ETNA (école d'alternance en informatique après Bac +2).
 
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Ce foisonnement d'écoles, qui font toutes appel à des passionnés, crée une ambiance où l'échange et le mixage culturel sont très intéressants. L'ouverture H24 de certains labos, la variété des labos de travail ou de recherche, l'abondance des équipements, la richesse de la vie associative font de ces écoles des lieux de vie passionnants.
 
Établissement d'enseignement supérieur privé
École reconnue par l'état - diplôme d'ingénieur habilité par la CTI
 
 
14-16, rue Voltaire 94270 Le Kremlin-Bicêtre - Tél. 01 44 08 01 01 - Fax 01 44 08 01 99
Accès : Métro 7 - arrêt Porte d'Italie, Tramway 3 arrêt Porte d'Italie

Les facettes de Cristal

Interview d'Ali Moutaib, vice-président de Cristal, l'association-entreprise de l'EPITA.

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Ali Moutaib (à droite) en réunion avec le président de l'association

Cristal, qu'est-ce que c'est ?

Cristal est l'association entreprise des écoles EPITA / Epitech. Elle a été créée en 1989 par Franck Leleu, l'actuel président de l'association des Anciens, avec pour but de parfaire les compétences des étudiants en entreprise.

Plus que de proposer une expérience professionnelle, Cristal permet aussi aux étudiants de mettre en application leurs connaissances sur des cas pratiques. Les étudiants donnent leur maximum pour réaliser les missions - des projets concrets sur lesquels il est très motivant de travailler.

Cristal est devenu rapidement l'une des plus grandes associations entreprises de France, générant un chiffre d'affaires de plus de 500 000 € et comptant une centaine de clients en 2010.

Pourquoi Cristal intéresse-t-elle les entreprises ?

Cristal dispose d'une structure réactive associée à un large panel de compétences : développement applicatif, web, Iphone/Android, formations... Beaucoup d'étudiants ont des connaissances acquises hors de leur cursus, ce qui élargit nettement le cercle des prestations possibles: prestations en matière de bases de données (Access, Oracle, MySQL, SQL, Server), de réseaux (Firewall, Routage, Installation), de développement (C, C++, JAVA, .NET, Visual Basic, PERL), d'administration (UNIX, Windows, Apache, MAC OS) ou encore de multimédia / internet (Director, Flash, ASP, PHP, JSP). .

D'autre part, sa structure confère à l'association un véritable dynamisme : la procédure de lancement des missions est très courte, ce qui permet de se concentrer rapidement sur le travail à effectuer.

Pour finir, il est important de souligner que Cristal, tout en fonctionnant comme une petite entreprise, pratique de prix moins élevés d'environ 20 à 30 % que ceux proposés par les SSII (Sociétés de Services en Ingénierie Informatique). La longévité de l'association ainsi que les nombreux retours positifs témoignent de notre sérieux.

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Deux membres de Cristal au travail

Quels sont les projets de cette année ?

L'un des projets de cette année est le rapprochement avec le réseau des Anciens de l'école qui occupe une place grandissante. Cristal constitue en effet potentiellement une plaque tournante permettant de mettre en relation les anciens et les meilleurs étudiants de l'école.

Nous avons également un plan communication qui prévoit le développement d'applications mobiles pour les élèves, la mise en place d'un écran tactile pour afficher nos missions, la refonte du site Internet - ce qui permettra de mieux informer les élèves des missions disponibles : l'idée est d'avoir toujours plus de réactivité vis-à-vis de nos clients.

Le bureau est particulièrement motivé cette année, et non sans raison : on a pu en 2 mois déjà signer des missions avec deux grands groupes français du secteur de l'énergie, et on compte bien dépasser le chiffre d'affaires de l'année dernière.

Bureau de Cristal

Président : Yannick Péraste
Vice-président: Ali Moutaib
Trésorier: Quentin Veilhan
Secrétaire général : Brice Pinsart

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Réunion d'information et d'orientation spéciale PAES