Speed dating : décrocher son stage en 30 minutes


Dans le cadre d'un concours d'innovation, trois étudiants se rendront en Californie, du 2 au 8 juin afin, d'y développer leur projet de nouveau langage informatique. Interview de Thibaud Arnault (EPITA promo 2012), chef du projet.
Thibaud Arnault, Arnaud Richard, Tibor Vass trois étudiants de 5e année de la majeure multimédia et technologies de l'information (MTI), ainsi que Mehdi Medjaoui (INSA Lyon) se rendront à la Silicon Valley du 2 au 8 juin prochain. Après avoir remporté le deuxième prix aux Innovact Campus Awards, Webshell a été sélectionner pour intégrer le French Tech Tour, qui consiste en une série de rendez-vous avec des entreprises de la Silicon Valley et l'accompagnement sur place par Ubifrance San Francisco.
Webshell est un projet libre d'innovation et de communication (PLIC). Il consiste en l'élaboration d'un nouveau langage informatique facilitant le développement d'applications web et mobiles à partir d'API existantes (interface de programmation permettant l'interaction des programmes les uns avec les autres). A la clé : un gain de temps et une facilité de mise en œuvre. Interview de Thibaud Arnault, chef du projet.
Pourquoi votre projet a-t-il été récompensé?
Nous avons une technologie innovante brevetée, une équipe complémentaire, une reconnaissance par un incubateur public et une bonne présentation pédagogique dans laquelle nous avons pu faire comprendre les enjeux technologiques et commerciaux et montrer toute notre motivation à créer notre entreprise. Après délibération, le jury a considéré que notre projet méritait d'être lauréat parmi les 150 dossiers présentés et nous les en remercions. Ces prix signifient pour nous une vraie reconnaissance ainsi qu'une motivation supplémentaire : nous avons pu voir les autres projets qui concouraient pour les Innovact Campus Awards, beaucoup étaient très innovants et d'un très haut niveau. Enfin, le French Tech Tour nous permet de faire nos premiers pas dans la Silicon Valley.
En quoi consiste Webshell ?
L'idée est de créer un langage puissant pour interroger n'importe quel service Web de la même manière et de rendre disponible ce langage à travers un service très simple. Dans notre jargon, on appelle API Web un tel service. Grâce aux API, les sites ou applications peuvent échanger des données et modifier leurs informations respectives. Par exemple, lorsqu'un réseau social vous demande l'autorisation de partager vos données avec une application tierce, cette dernière utilise les API du réseau social. Il est coûteux pour un développeur aujourd'hui d'utiliser plus de trois API. Or il y a aujourd'hui plus de 5 800 API différentes et ce nombre croît de manière exponentielle. Il nous faut donc un moyen pour les uniformiser, les rendre interopérables, les découvrir facilement et rapidement. Nous croyons dans l'open innovation qu'apporte le mélange de ces services. On appelle un tel mélange, un mash-up d'API. Notre projet consiste à répondre à cette problématique. Nous voulons implémenter toutes les API en langage Webshell de manière collaborative pour que les développeurs puissent facilement faire des mash-ups. Sur notre plateforme, tout est fait pour fédérer une communauté de développeurs et permettre aux fournisseurs d'API d'atteindre facilement cette communauté.
Quel bilan et quel avenir pour Webshell?
Aujourd'hui, nous sommes encore en version bêta privée et nous avons déjà plus de 150 développeurs inscrits sur la plateforme. Les premiers retours sont bons et les utilisateurs reviennent ! Nous faisons tout notre possible pour offrir la meilleure navigation possible. Nous aurons plus de retours dans les semaines à venir. Nous comptons améliorer les outils autour des APIs pour devenir la référence sur les APIs. Nous organiserons également des hackathons avec des partenaires afin de faire connaître Webshell à plus de développeurs. Enfin, nous comptons être plus actifs sur les forums, et divers réseaux. Nous cherchons d'ailleurs un community manager passionné. Nous allons exporter cette technologie française dans la Silicon Valley, tout en continuant à développer les partenariats avec les sociétés en France.
Du 27 au 30 avril, la 20e édition du concours Prologin a plongé 100 programmeurs de moins de 20 ans dans une ambiance médiévale.
Entre fiction et réalité, la virtualité a imbibée la 20e finale du concours de programmation organisé par l'association co-représentée par des étudiants de l'EPITA, de l'Ecole Polytechnique, et de l'ENS Cachan. Du 27 au 30 avril, les candidats présents sur le Campus numérique IONIS du Kremlin-Bicêtre ont été transportés au Moyen-âge, aussi bien par le sujet qu'ils ont eu à traiter que par le cadre de la compétition. Au terme d'une lutte acharnée pour programmer pendant 36 heures un jeu de bataille moyen-âgeux, les candidats se sont retrouvés autour d'un banquet digne des premiers chevaliers.

Au menu, servi en habits d'époque sur une longue table étendue dans l'Under à demi obscur de l'EPITA, terrine aux raisins et amandes et terrine de légumes et herbes fraiches, cochon sauce cameline ou poulet au miel, porée de courges et porée de navet et pomme fruit, fromage frais aux herbes et pour finir pavé au miel et au noix ou pavé pomme-cannelle. Dans la cour, un château médiéval gonflable surmontait le traditionnel bain de mousse.
Chevalerie et informatique, même combat
Comme chaque année, le classement a réservé lui aussi quelques surprises. On remarquera notamment une jeune candidate de 15 ans, classée 6e. Anouk Paradis a seulement commencé à apprendre à coder l'année dernière en surfant sur le site du zéro et a découvert France IOI et l'algorithmique par le biais d'un ami - ce qui l'a conduite a effectué un stage d'une semaine avec France IOI au mois d'août : « J'ai vécu cette finale comme quelque chose de vraiment cool. Je ne pensais vraiment pas être bien classée donc je ne me suis pas trop stressée. Mais comme le sujet m'inspirait, j'ai passé pas mal de temps à coder. C'était vraiment sympa de rencontrer des gens qui aiment bien coder. »
Le vainqueur du concours Prologin s'appelle Sacha Delanoue, 19 ans. Il effectue sa première année d'école d'ingénieur à Télécom ParisTech. « J'aime bien les jeux, la musique et l'informatique, affirme-t-il. C'est pour ça que je m'investis à la ludotech de l'école, que je suis batteur et que je participe à Prologin. » Que représente l'informatique pour lui ? « Un hobby, des études et un futur emploi. » Chaque époque a ses chemins d'honneur. « Au Moyen-Age, on adoubait des chevaliers, à l'époque actuelle, Prologin forme des informaticiens », s'ennorgeuillit l'actuel président de l'association, Jill-Jênn Vie, étudiant à l'ENS Cachan.
Pour en savoir davantage sur le sujet et le classement ou sur l'association, rendez-vous sur le site de Prologin.

Cette journée dédiée à l'univers Apple aura lieu sur le campus de l'école vendredi 1er juin, de 10 h à 18 h.
Organisé par EpiMac, l'association Mac de l'EPITA, l'événement fera alterner conférences et ateliers de formation à destination des étudiants et des professionnels.
Sur le Campus IONIS du Kremlin-Bicêtre, cet évènement vous proposera de participer à de multiples activitées destinées à vous faire découvrir toujours plus l'univers Apple. Vous aurez l'occasion d'assister à plusieurs conférences sur des thèmes variés, s'adressant aussi bien au développeur qu'à l'utilisateur ou au passionné. Se tiendront également toute la journé divers stands où organisateurs et partenaires se feront un plaisir de vous présenter leurs activités, ainsi que de répondre à vos questions. Enfin, vous pourrez participer l'après midi, à une formation Objective-C. Que vous souhaitiez apprendre depuis la base ou plutôt approfondir vos connaissances, les formateurs seront ravis de vous encadrer.
Si vous désirez obtenir plus de détails sur cet évènement, ou même d'ores et déjà vous y inscrire, n'hésitez pas à vous rendre sur la page qui y est consacrée ! Pour vous tenir au courant sur l'Apple Day ainsi que tout les évènements EpiMac, suivez l'association sur Facebook et sur Twitter.

Interview de Quentin Sanglier (EPITA promo 2013), trésorier de l'association Air Radio.
Air-Radio est la web-radio du Campus numérique IONIS du Kremlin-Bicêtre. Elle diffuse plusieurs styles de musique depuis son site Internet, ainsi que des émissions, des lives et des podcasts sur divers thèmes tels que l'actualité informatique ou que des commentaires sur des matchs de foot et de rugby. Ses membres veillent constamment à améliorer ce point de rencontre des étudiants, aussi bien sur le plan médiatique que sur le plan technique. Interview de Quentin Sanglier (EPITA promo 2013), son trésorier, sur l'association et ses projets.
Comment s'organise la vie à Air Radio ?
Le local de l'association, qui contient une masse importante de matériel informatique et sonore, est un point de regroupement entre tous les membres, dont ceux du bureau, aussi animateurs d'émissions. Lorsque nous nous retrouvons dans le local de l'association, des discussions à propos de la vie à l'école et des sujets d'informations viennent rapidement constituant de temps en temps des futurs sujets. En effet, chaque élève pouvant faire partie de l'asso, elle permet de venir discuter ou présenter une passion ou un thème peu abordé aux auditeurs de la radio ; c'est donc un moyen parfait pour s'exprimer et pour partager ses connaissances sur ce qui pourrait intéresser d'autres étudiants.
Nous visons un maximum d'auditeurs et faisons en sorte de parler de sujets divers et variés pouvant intéresser l'ensemble des étudiants des écoles du groupe. Comme nous sommes une Web-radio publique et accessible par n'importe qui depuis le site, nous comptons promouvoir les autres associations ainsi que leurs événements. Via la diffusion de divers messages "publicitaires" en collaboration avec les autres associations, nous proposons aux autres étudiants de participer à la vie de la radio en diffusant leurs jingles et leurs sponsors.
Quelles compétences utilisez-vous dans le cadre de cette association ?
La programmation est un outil très utile dans cette association. Nous disposons de plusieurs machines nous permettant de travailler sur les émissions enregistrées et surtout d'un serveur qui gère la diffusion de la radio. La programmation intervient pour nous faciliter la tâche et pour l'automatisation de tout ce qui fait tourner la radio. Un intranet nous permet de gérer facilement les playlists, les émissions en rediffusion, les différents genres musicaux, etc.
Certaines manipulations sont encore faites manuellement (par exemple la diffusion d'un genre musical spécifique) mais pour que cela devienne automatique, ce n'est qu'une question de temps : il suffit qu'un membre de la radio s'occupe juste de développer l'application ou le script permettant ainsi l'automatisation d'une fonctionnalité.
Quelles sont vos projets pour l'association ?
Grâce au niveau acquis en programmation durant nos études, nous comptons automatiser la radio, et donner le plus possible la main à l'auditeur. Durant les émissions, il y a un chat mis à disposition pour les auditeurs grâce auquel ils peuvent participer et donner leurs avis durant un live. Nous voudrions leurs donner la parole, en tentant par des logiciels de communication sur ordinateur (Skype par exemple), de participer à l'émission.
Une amélioration de la gestion des genres musicaux est en train de se mettre en place, permettant aux auditeurs de connaître les différentes tranches horaires où leurs artistes favoris seront diffusés. De plus, nous comptons y lier un système de votes qui leur permettra d'interagir bien davantage avec nous lors de certaines émissions.
Quel a été votre réussite la plus récente ?
L'émission live « Beatles vs Rolling Stones » a été incontestablement notre plus grande réussite du semestre. Nous avons la chance d'avoir des acolytes dans tous genres de musiques, ce qui entraîne un grand nombre d'idées et facilite l'organisation des émissions d'Air-Radio. Nous comptons organiser une émission spéciale Radiohead très prochainement ainsi que divers commentaires lives de matchs de rugby, football et même de tournois de jeux en lignes ! Bref, la radio est prometteuse et nous sommes plutôt confiants quant à son avenir et à la fidélité de nos auditeurs.

L'anonymat, la transparence, la liberté et ses limites, la neutralité d'Internet... lors de la conférence TIC et Géopolitique organisée par l'EPITA en mars, les problématiques actuelles liées à l'évolution d'Internet ont été passées en revue et analysées sous un angle social et politique. Entre ouverture et fermeture, tolérance et restriction... la question des frontières et des limites était plus que jamais au cœur du sujet.
Printemps arabe, Anonymous, Hadopi... autant de sujets qui ont été abordés à l'occasion de cette conférence organisée à l'EPITA, le 22 mars. Deux tables-rondes étaient au programme : la première a traité des problèmes de sécurité posés par les enjeux de la transparence et de la protection des libertés, la seconde sur les enjeux posés par la progression du cloud computing, de l'opensource et de l'open data aux entreprises et aux administrations et plus généralement aux professionnels de la sécurité. Retour sur le premier débat auquel étaient invités Pascal Hérard, journaliste à www.reflets.info, Jérémie Zimmermann, co-fondateur de la Quadrature du Net, Frédéric Bardeau, fondateur de l'agence de communication responsable LIMITE, co-auteur d' « Anonymous » (FYP Editions) et Lionel Auroux, permanent du Laboratoire Système et Sécurité (LSE) de l'EPITA.

Lionel Auroux, sur la culture Internet
Internet, une culture de la liberté
Lionel Auroux a rappelé qu'Internet véhiculait une culture propre, issue de celle des premiers hackers : « la notion de sécurité n'existe pas au départ. L'entreprise de sécurisation de la toile était incohérente avec son esprit original. D'où la réaction de la communauté des hackers, enthousiastes de la technologie soucieux de préserver leur identité. Aujourd'hui, Internet est un refuge de la liberté d'expression au sein d'un système médiatique de plus en plus verrouillé. » Et de poursuivre : « Internet est lié à l'imaginaire adolescent de la transgression. C'est une arme naturelle pour la génération Y ». Pour Jérémie Zimmermann, « les citoyens se sont appropriés Internet et l'ont transformé en espace politique. Il s'agit à présent de préserver cet espace de liberté. Le potentiel d'indignation créé par Internet est proportionnel à la violence exercée sur cette liberté d'expression ».

Jérémie Zimmermann, sur la liberté d'expression
Internet, sous surveillance ?
Cet esprit de liberté consubstantiel à Internet gêne les gouvernements, et en particulier les gouvernements liberticides et autoritaires. Pascal Hérard rappelle qu' « en Tunisie, les autorités en place n'ont pas hésité à recourir à la censure, au filtrage et plus loin à l'arrestation et à la torture des internautes contestataires, en prenant comme bouc-émissaires le terrorisme, la pédopornographie, la pornographie et la diffamation. »
Le symbole de cette politique en Tunisie est l'agence tunisienne d'Internet (ATI), disposant de matériel et de logiciels capables de scanner et d'analyser tout ce qui transite sur le réseau. « De tels dispositifs ont été également à la Lybie de Kadhafi et à la Syrie. Les hackers se sont quant à eux munis de dispositifs permettant de détecter les rumeurs et de vérifier leur validité », précise Pascal Hérard.

Pascal Hérard, sur la révolution tunisienne
Un cyberespace politique
Il n'en reste pas moins que la liberté laissée sur Internet pose de véritables questions sociétales. « Trop de liberté tue la liberté » ? L'absence d'encadrement véritablement efficace d'Internet permet à la contrefaçon de prospérer et menace les droits d'auteurs et la neutralité médiatique. « En réaction, les gouvernements mettent en place des cadres juridiques telles que les lois SOPA et PIPA aux Etats-Unis, ACTA et Hadopi en France, ainsi que des technologies d'interception », rappelle Jérémie Zimmermann.
Les stratégies déployées par les internautes pour lutter contre cette emprise des politiques et des puissants sur le réseau vont de l'action des bloggeurs militants dans les dictatures à celle des Anonymous dans les démocraties. Frédéric Bardeau décrit ces derniers comme des « hacktivistes » (de hacker, pirater) : « ils n'ont pas de porte-parole, de visage, de structure. Ils sont les héritiers d'une culture de l'anonymat propre à une partie de l'activisme, mais également à la base de la cyberculture, et porteuse de tolérance, de liberté d'expression et de méritocratie. L'anonymat, libératoire et émancipatoire, permet de ne pas être jugé sur son apparence. »
Les actions des Anonymous rappellent l'action des activistes traditionnels, transposée dans le cyberespace : on peut rapprocher le blocage d'un site comme celui de Facebook qui a subi un black-out le 7 mars d'un sit-in ou de l'occupation d'une usine par exemple. Inversement, un porte-parole de GreenPeace a pu identifier l'intrusion effectuée par des militants dans la centrale de Flamanville à du hacking physique.
Dépasser les conflits
Comment faut-il faire évoluer Internet pour dépasser ce débat entre contrôle et liberté ? Le contrôle d'Internet demeure un problème crucial qui se heurte à une impasse structurelle, identifiée par Frédéric Bardeau : « Internet pose un problème de la territorialité. Internet est un espace transnational balkanisé au sein duquel le « .com » remplace le territoire géographique. »
Un certain nombre de propositions sont avancées par les politiques telles que le contrôle en fin de chaîne, le contrôle parental, pour éviter l'atteinte aux libertés privées, le concept d'open governement, d'open data, pour intégrer l'univers politique à l'écosystème d'Internet ou encore l'encadrement des fournisseurs de service pour garantir la neutralité. La réflexion est encore loin d'être achevée.
Cet événement phare confrontant les jeunes programmeurs en herbe se déroulera à l'EPITA du 27 au 30 avril.
Prologin fête cette année ses 20 ans d'existence. Né en 1992 de l'initiative d'étudiants de l'EPITA et de l'école Polytechnique, Prologin est le premier concours national réunissant les jeunes passionnés d'informatique. Organisé à destination des étudiants de moins de 20 ans, le concours teste la capacité de ces mordus d'informatique précoces à résoudre des problèmes d'algorithmique et de programmation.

Cette année, le nombre des inscrits au concours Prologin s'élevait à environ 1 000 participants en septembre, pour la première phase du concours. La finale, l'aboutissement d'un écrémage qui s'est déjà établi au cours de deux étapes - la sélection et les demi-finales ou épreuves régionales - est une rencontre atypique de 36 heures au cours de laquelle les 100 candidats retenus doivent faire face à un sujet d'intelligence artificielle. À l'issue de l'épreuve, un tournoi confrontant leurs réalisations entre elles détermine le classement. Les 10 premiers ont droit à une série de lots.
Un concours-clé
Concerts, bains géants de mousse, cracheurs de feu, tournois de poker, feux d'artifice... Pendant les 36 heures de la finale du concours Prologin, les différentes associations de l'école font vivre le campus à 300 %. Pour Sylvain Laurent, ancien président l'association Prologin, « le concours représente souvent une expérience mémorable mais aussi et surtout un tournant dans la vie des meilleurs participants, qu'il confirme dans la voie de l'informatique. Il n'est pas rare de les retrouver quelques années plus tard dans les couloirs de l'EPITA, puis à des postes enviables dans les grandes entreprises du secteur ».

L'EPITA accueille et encadre cette compétition depuis 19 ans. L'école permet ainsi aux passionnés d'informatique de se mesurer entre eux mais aussi de se rencontrer et de créer des liens. Prologin est un concours totalement gratuit. Seuls les frais de transports sont à la charge des participants. Chaque finaliste est nourri et logé pendant les 3 jours de l'ultime épreuve et de nombreuses animations ont lieu durant la finale.
Le programme
• Vendredi 27 avril
17 h Arrivée des premiers candidats
• Samedi 28 avril
9 h 12 Discours d'ouverture
10 h 12 Annonce du sujet (mise en scène)
10 h 42 Début du concours
• Lundi 30 avril
0 h 42 Fin du concours (mousse)
9 h Annonce des 10 premiers
9 h 30 Début des soutenances devant le jury
11 h 15 Présentation du sponsor Criteo
12 h Cérémonie de remise des prix (petite mise en scène)
13 h Banquet
15 h Fin du concours
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Quelques chiffres clés : • 1 000 candidats au départ (QCM) • 325 demi-finalistes partout en France • 100 finalistes réunis à l'EPITA • 36 h de programmation non-stop pour coder une intelligence artificielle • 30 organisateurs • 5 sponsors (Criteo, GNU Linux Magazine France, SIS-T, Hexaglobe, KDS) • 3 établissements de prestige (EPITA, Polytechnique, Université Pierre et Marie Curie) |
Reportage vidéo sur la 4e édition de la conférence qui a eu lieu à l'EPITA le 22 mars à propos des nouvelles problématiques économiques et politiques liées à la sécurité de l'information.
Printemps arabe, Anonymous, Hadopi... voici autant de sujets abordés à l'occasion de la conférence «Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) et Géopolitique : Information, attention danger ! » organisée à l'EPITA le 22 mars dernier. Une première table-ronde a traité des problèmes de sécurité posés par les enjeux de la transparence et de la protection des libertés. La seconde portait sur les enjeux posés par la progression du cloud computing, de l'opensource et de l'open data aux entreprises et aux administrations, et plus généralement aux professionnels de la sécurité. Entre ouverture et fermeture, tolérance et restriction...la question des frontières et des limites était plus que jamais au coeur du débat.
Retour en vidéo sur l'événement, avec Nicolas Arpagian, rédacteur en chef de la revue Prospective Stratégique, Jérémie Zimmermann, co-fondateur de la Quadrature du Net et Cyril Reinhardt, directeur régional chez Acquia et responsable de la majeure multimédia et technologies de l'information (MTI) à l'EPITA.
La conférence TIC et Géopolitique, organisée chaque année depuis 2009 par l'EPITA, réunit experts et praticiens autour des grandes problématiques économiques, sociales et politiques liées aux nouvelles technologies, à leur évolution et à leur impact. La conférence de l'année passée avait porté sur les nouvelles guerres de l'information et le cloud computing.
Le 14 avril, le président de la République et la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne secrétaire d'Etat à l'économie numérique, sont venus à la rencontre des étudiants.
Le 14 avril en fin de matinée, le président de la République, Nicolas Sarkozy, précédé par la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole du candidat et ancienne secrétaire d'Etat à l'économie numérique, se sont rendus sur le Campus Numérique de IONIS Education Group du Kremlin-Bicêtre qui, avec 7 000 élèves, constitue le plus grand regroupement d'élèves en formation pour les différentes filières du numérique. Les écoles EPITA, Epitech, SUP'Internet, e-artsup, ETNA et la Web@academie, ainsi que Melty Network, la société de média fondée par Alexandre Malsch, diplômé d'Epitech et vice-président du Conseil National du Numérique forment un cluster dont la dynamique se pose en exemple.

Nicolas Sarkozy avec les étudiants, par Bertrand Saraiva (Epitech promo 2011)
Nicolas Sarkozy, accueilli par le vice-président exécutif du Groupe IONIS, Fabrice Bardèche, et Alexandre Malsh, a pu échanger avec les étudiants et s'est fait interviewer par la rédactrice en chef de Melty, Pascale Erblon, à propos de son regard sur l'éducation et sur le numérique. Nathalie Kosciusko-Morizet s'est longuement arrêtée sur les projets présentés par les élèves du Campus.

Nathalie Kosciusko-Morizet, attentive, par Bertrand Saraiva (Epitech promo 2011)
Au cours de son interview, le président de la République a mis l'accent sur la passion des étudiants du Campus et sur l'importance du numérique dans la nouvelle société. Il a d'abord rappelé que le numérique représentait 5,5 % de la richesse nationale et un secteur porteur, résistant à la crise, avec 70 000 offres d'emplois non satisfaites, puis a poursuivi : « La leçon de la vie est de raisonner en termes de passion. L'aventure que vous, vous vivez dans le domaine du numérique est extraordinaire. Je vois lorsque vous en parlez que vous êtes passionnés. (...) Ceux qui y travaillent sont les nouveaux inventeurs, les nouveaux promoteurs, les hommes forts de demain. (...) Le numérique, c'est les valeurs du partage, c'est comme l'Amérique, une société où tout est possible. (...) Pour les jeunes, le numérique est un accélérateur d'émancipation et de responsabilité. »
Hubert de l'Estoile (EPITA promo 1994), secrétaire général du Medef, revient sur sa carrière, ses années à l'école et les projets de l'organisation patronale pour les nouvelles générations.
Pouvez-vous revenir sur votre carrière au Medef ?
Précédemment directeur des systèmes d'information (DSI), je suis passé directeur des ressources humaines (DRH) en janvier 2010 avant d'en devenir secrétaire général en septembre. Entre les deux premiers métiers, qui peuvent paraitre si différents, il y a en réalité plusieurs caractéristiques communes. Les deux principales sont l'écoute et le service, pour l'un auprès des utilisateurs et pour l'autre auprès des salariés. Il y a aussi un fort engagement dans le service car dans les deux cas il faut rechercher, élaborer et mettre en œuvre en permanence des solutions satisfaisantes pour toutes les parties prenantes dans l'intérêt du Medef. Il y a enfin dans les deux cas une partie technique qui nécessite un apprentissage rapide et tous les jours renouvelé de nouvelles compétences.
Je n'ai pas eu de recoupement avec la DRH précédente qui était partie depuis plusieurs mois. Ma première tâche a été de rencontrer tout d'abord l'équipe RH puis plus largement les managers et leurs équipes, afin d'écouter et de faire un état des lieux des attentes. Dans le même temps, j'ai pris la charge des instances représentatives du personnel (DUP et CHSCT). Ensuite est venue la définition et la formalisation d'une nouvelle politique RH, basée sur l'équité, le développement personnel et professionnel et l'exemplarité, qui a donné lieu à un plan d'actions aujourd'hui mis en œuvre.
En quoi vos années à l'EPITA ont-elles été déterminantes ?
Après deux années de cycle préparatoire à l'ESME Sudria, j'ai passé mes trois années de cycle ingénieur, de 1991 à 1994, à l'EPITA, au « Titien ». C'est dans ce bâtiment que nous appelions aussi le « Paquebot » situé boulevard l'Hôpital, que j'ai découvert Internet à travers l'usage exclusif de l'e-mail, car à l'époque le premier browser WWW n'existait pas encore. J'ai donc eu ma première adresse e-mail en 1992 à l'EPITA ! Je n'avais pas conscience de l'ampleur du développement qu'allait connaitre cette nouvelle technologie de communication. Nous étions si peu nombreux à avoir un e-mail que c'était un challenge d'avoir un correspondant et si possible à l'autre bout du monde, le must était un contact en Californie !
J'avais pris comme option « système et réseaux ». Nous travaillions beaucoup sur les réseaux IP, les réseaux NOVELL étaient eux à leur début. L'EPITA avait et a toujours je crois un grand avantage, c'était l'accès aux machines 24H/24. J'étais admiratif de la confiance que l'école donnait à ses étudiants. Cette liberté et souplesse de travail était vraiment appréciables. En contrepartie, les projets étaient très intéressants mais laborieux et j'ai découvert les joies des nuits passées en équipe projet à finaliser les développements !! Cela aura été très enrichissant et formateur : c'est par ce biais que j'ai appris le travail en équipe et compris la solidarité nécessaire pour qu'un projet arrive à son terme.
L'enseignement de l'EPITA était si avant-gardiste et si professionnel qu'il m'a permis d'être choisi pour partir en coopération en Afrique Australe afin d'y mettre en place des messageries et des réseaux dans les services commerciaux des ambassades de France.
Comment favoriser l'esprit d'entreprendre auprès des jeunes générations ?
Le Medef est au service de l'entreprise et de l'esprit d'entreprendre. La présidente du MEDEF, Laurence Parisot a mis en place une commission dédiée exclusivement à l'entrepreneuriat. Cette commission, présidée par l'entrepreneur Charles Beigbeder, a pour objectif de placer l'entreprenariat comme troisième voie professionnelle. Un ensemble d'outils et d'actions sont proposés et soutenus par le Medef pour développer l'esprit d'entreprendre, en particulier auprès des jeunes générations. Tout d'abord à travers la transmission de la connaissance nécessaire de l'entreprise. Deux bandes dessinées ont été réalisées à l'intention des collégiens : « C'est quoi l'entreprise ? » et « A la découverte de l'entreprise »; un livre intitulé « L'entreprise, un acteur clé de la société » est sorti à l'attention des lycéens et de leurs professeurs ; pour les étudiants, le jeu « Voyage au cœur de l'entreprise » a été créé afin qu'ils soient capables, en trois heure et demi seulement, de mieux comprendre l'environnement de l'entreprise.
S'ensuit une démarche plus concrète, pour les collégiens et les lycéens, la « mini-entreprise » partenariat conclu entre le Medef et l'association « Entreprendre pour Apprendre ». Une mini-entreprise rassemble un groupe de jeunes volontaires autour d'un projet entrepreneurial. Encadrée par un enseignant et un conseiller professionnel, la mini-entreprise fonctionne sur le modèle d'une société anonyme et développe un produit ou un service en vue de sa commercialisation. Une fois par semaine, les mini-entrepreneurs se réunissent afin de construire leur projet. Au cours de cette expérience, ils intègrent des notions d'investissement, de prix ou de coûts, de vie collective et citoyenne... Les élèves ont par ailleurs la possibilité de reverser une partie de leurs bénéfices à une cause caritative. La mini-entreprise permet ainsi d'initier les jeunes - de 14 à 20 ans - à la vie économique et plus particulièrement à la création d'entreprise.
Aymeric Bouthéon, intervenant à l'EPITA et à l'ESME Sudria, vient de publier « 30 bonnes pratiques pour coacher son équipe » aux éditions Vuibert.
Aymeric Bouthéon, fondateur de la société H Conseil, spécialisée en conseil et en formation sur les problématiques de management notamment, intervient à l'EPITA et à l'ESME Sudria pour animer des séminaires et des conférences sur le thème de la mobilité internationale. Dans son livre 30 bonnes pratiques pour coacher son équipe, aux éditions Vuibert, il fait profiter de son expérience de professionnel attentif aux enjeux humains de l'entreprise.
Pourquoi cet ouvrage sur le management d'équipe?
Aujourd'hui, dans nos organisations, la recherche d'efficacité est omniprésente. Mais on oublie parfois que cette efficacité résulte en grande partie de la réussite du collectif, des équipes en place. Le rôle du manager d'équipe est central. Et dans ce registre, nous avons besoin de croire qu'on peut toujours progresser, que les soucis de gestion d'équipe ne sont pas une fatalité. Le potentiel est énorme. Alors halte à la résignation !
30 bonnes pratiques pour coacher son équipe donne des clés fondamentales à toute personne en situation de management d'équipe. C'est un livre simple d'accès, concret et très pragmatique.
Comment traite-t-il les problématiques posées au manager ?
L'ouvrage livre des réflexions et des conseils concrets pour tout gestionnaire d'équipe : de sa prise de fonction à l'entretien annuel en passant par la façon de dire bonjour ou merci. Les thèmes abordés sont donc assez variés. L'objectif global est pour le manager de construire une relation équilibrée, durable et positive avec son équipe, pour prévenir les dérives et situations difficiles.
Chacune des 30 bonnes pratiques de cette publication est traitée suivant une même trame. Elle met d'abord en scène un cas réel ; on est ainsi immédiatement plongé dans la vraie vie. Puis ce cas est décortiqué, analysé, assimilé. Enfin, on invite chacun à s'évaluer et se positionner par rapport à la problématique traitée. Cela permet de parcourir l'ouvrage progressivement et dans un ordre variable. Et le message principal reste le même : on peut gérer son équipe de façon humaine et efficace.
Quel est votre prochain projet de publication?
Je travaille actuellement sur un livre permettant de bien appréhender un projet de mobilité internationale ou une évolution dans un contexte interculturel. Le projet s'appuie sur des modèles théoriques, des observations, des témoignages de personnes expatriées. C'est un enjeu particulièrement important pour les années à venir.

30 bonnes pratiques pour coacher son équipe, Aymeric Bouthéon, Vuibert pratique

Le prochain meetup Paris.rb, conférence technique orientée business sur le langage Ruby, aura lieu à l'EPITA le 11 avril, à 19 h 30.
EPITA accueille une nouvelle fois le meetup Paris.rb - une conférence technique orientée business sur le langae de programmation Ruby. L'événement aura lieu le 11 avril à 19 h 30 en Amphi 4 et en salle Master.
Comme annoncé lors de la précédente édition, devant le succès des éditions précédentes nous vous proposons de séparer les conférences dans deux salles en fonction des thèmes et des niveaux de chacun. Entre les conférences, les pauses seront prises ensemble pour faciliter le networking.
N'hésitez pas à proposer un talk sur http://rubyparis.org, qu'il soit technique ou plus orienté business ! Nous verrons la répartition des talks dans les salles en fonction des propositions.
Concernant les présentation (entre autres):
Sylvain Abélard vous propose de découvrir Ruby on Rails en trois étapes:
- Pourquoi
- Premiers pas avec Ruby
- Premiers pas avec Rails
Simon Courtois nous présentera "Arianne"
Vianney Lecroart nous présentera "Lean Startup - développement en flux tendu grâce au cycle Build / Measure / Learn"
A propos de Ruby :
Ruby est un langage de programmation libre. Il est interprété, orienté objet et multi-paradigme.
Le langage est souvent présenté comme évitant au maximum les mauvaises surprises, selon le principe de moindre surprise. Mais puisqu'il n'est pas possible d'éviter la surprise de tous les utilisateurs, Yukihiro Matsumoto précise qu'il cherche surtout à éviter sa propre surprise. Ainsi, plus on connaît le langage, plus on connaît la logique de son auteur, et moins on s'étonne des fonctionnalités qu'on découvre.
Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ruby
Le 21 mars, toutes les écoles du pôle technologique du Groupe IONIS se sont mobilisées pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu'est le don de sang : stands d'information, collectes, conférences ont été organisés sur les différents campus. L'événement, intitulé « Le Printemps du Sang », fait suite à plus de cinq ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS).
Sur le campus Paris Sud - Le Kremlin Bicêtre, l'opération a amené 82 volontaires, d'après le docteur François Charpentier, médecin de l'EFS et directeur de la collecte. Même nombre de donneur sur le campus de Villejuif. Sur le campus d'Ivry-sur -Seine, 75 donneurs se sont pressés auprès de l'équipe de l'EFS.
Un geste citoyen
Les étudiants de toutes les écoles ont participé à cette journée de mobilisation. « C'est la 4e fois que je donne mon sang. Ca ne coûte rien, c'est utile et c'est important », explique Claire , étudiante à Epitech. Pour Corinne Bréchoire, responsable événementiel du Campus technnologique dont fait partie l'EPITA, « donner son sang, c'est faire un geste citoyen important pour sauver des vies et pour la recherche. On apporte ainsi un petit quelque chose qui peut se révéler une grande chose. C'est vraiment bien de pouvoir le faire sur son lieu de travail ». Charles, élève à l'IPSA, renchérit : « organiser un don du sang dans le Campus IONIS est une très bonne idée, les élèves n'hésitent pas ! »
Une première pour certains
Pour beaucoup, la participation à cette opération représente une première, une sorte de baptême. C'est la première fois que Victor, étudiant de l'ESME Sudria fait don de son sang et il en est convaincu, il n'aurait « jamais pris le temps de le faire ailleurs si le Groupe IONIS n'avait pas eu l'idée de le faire ici. C'est une très bonne idée ! » . Hélène, élève à Sup'Biotech, n'avait pas non plus donné son sang auparavant : « je sais que cela peut servir et aider les personnes qui en ont vraiment besoin. Je n'avais pas eu l'occasion de le faire avant, du coup j'en ai profité », affirme-t-elle. Quentin, étudiant à Ionis-STM, se réjouit d'avoir effectué ce geste généreux et se déclare très heureux de ce moment passé avec les médecins. Il recommencera, à n'en pas douter.
Les besoins en sang se font sentir tout au long de l'année : n'hésitez pas à entrer en contact avec l'EFS pour connaître les dates et lieux des prochaines collectes !
www.dondusang.net
Vous rêvez de créer, d'innover, d'inventer au cœur de l'informatique de demain? L'EPITA vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes le samedi 12 mai 2012, de 14 h à 18 h.
Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:




Vous rêvez de créer, d'innover, d'inventer au cœur de l'informatique de demain? L'EPITA vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes le samedi 31 mars 2012, de 10h à 17h.
Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

Vue sur l'université d'Amsterdam
Interview de Gabriel Tzinmann (EPITA promo 2014), président de l'association Epiworld, sur la signature de cet accord et l'importance de la dimension internationale de l'école.
L'EPITA a récemment signé un nouvel accord de collaboration avec la faculté des sciences de l'université d'Amsterdam (Pays-Bas) permettant l'organisation d'échanges étudiants et des équipes enseignantes. L'université d'Amsterdam, plus grande université des Pays-Bas, compte plus de 28 000 étudiants répartis sur 9 facultés différentes. Cette signature est l'occasion de revenir sur la place qu'occupe l'International à l'EPITA avec Gabriel Tzinmann (EPITA promo 2014), président de l'association Epiworld qui vise à la création d'événements festifs entre étudiants étrangers et étudiants locaux de l'école.

En quoi ce nouvel accord est-il intéressant ?
Cet accord a été signé dans la continuité de l'ouverture internationale de l'EPITA. Il va permettre de nouveaux échanges entre les deux entités et favoriser la mixité culturelle. Il est primordial pour les étudiants de l'EPITA d'être capable de s'adapter à des cultures différentes et s'accoutumer aux différents accents anglais du monde entier. Ainsi, des étudiants vont pouvoir découvrir Amsterdam et un cadre universitaire complètement différent de celui proposé par l'EPITA.
Quelle est l'apport d'une expérience internationale pour un étudiant ?
De nos jours, il est inconcevable de ne pas maitriser la langue anglaise. Les entreprises réalisent de plus en plus de projets d'envergure internationale et tout ingénieur informaticien doit être en mesure de travailler avec des collaborateurs de différentes nationalités. Pour que cela soit possible, il est impératif de s'intéresser le plus tôt possible aux différences culturelles et de développer une ouverture d'esprit suffisamment large.
Une expérience à l'international permet un réal développement personnel : on y acquière d'autres conceptions de la vie quotidienne et on s'y enrichit des différences de certaines régions du monde. En plus de découvrir un nouveau pays, les étudiants internationaux apprennent à s'adapter à d'autres cultures : seul le vécu est réellement formateur.

Gabriel Tzinmann, lors d'un échange en Corée du sud
A quel moment l'international intervient-il au sein du cursus de l'EPITA ?
Près de la moitié de la promotion découvre l'international au second semestre de la 2e année de classe préparatoire. De nombreux échanges universitaires sont proposés dans le monde entier comme en Afrique du Sud, en Angleterre, en Chine, en Corée du Sud, aux États-Unis, en Finlande, en Irlande et dans bien d'autres pays. Il est également possible de partir à l'étranger durant le cycle ingénieur, dans le cadre d'un échange universitaire ou d'un stage.
Y a-t-il des destinations ou des modes d'échanges plus conseillés ?
Il n'y a pas de mauvais modes d'échanges ou de mauvaises destinations. Chaque pays possède ses propres spécificités et mœurs. L'étudiant a donc un panel de choix conséquent pour étendre son champ culturel et intellectuel. En général, les étudiants vivant une expérience à l'international souhaitent bien souvent repartir même si, dans de rares cas, certains rencontrent des difficultés d'adaptation à la culture étrangère. Il est ainsi fortement recommandé de consulter préalablement les spécificités propres à chaque région du monde avant de choisir sa destination.

Etudiants réunis à l'initiative d'Epiworld dans une crêperie
Quel est la place de l'international à l'école ?
L'international joue un rôle primordial au sein de l'EPITA. Il est impératif de valider au moins un semestre universitaire à l'étranger et de nombreux cours sont dispensés en anglais au cours du cycle ingénieur. Les étudiants souhaitant prolonger cette expérience internationale dans un cadre professionnel peuvent s'inscrire à la nouvelle filière « Global IT Management » qui permet de réaliser des projets avec des étudiants inscrits en master international à l'EPITA. Il est aussi possible via EpiWorld de rencontrer cette communauté étudiante étrangère et de créer de forts liens d'amitié tout en développant son réseau professionnel.

L'opération « Le Printemps du Sang » fait suite à plus de quatre ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS). La journée est issue d'une convention signée en novembre 2010 entre Marc Sellam, Président du Groupe IONIS, et le Professeur Gérard Tobelem, Président de l'EFS. Outre cette action de mobilisation, l'EFS a décidé de proposer des stages et des postes aux étudiants pour travailler à leurs côtés.
Depuis 2002, la demande en produits sanguins est en constante augmentation. Il n'est pas possible de stocker plus de 42 jours les globules rouges : le besoin pour les malades se fait ressentir tout au long de l'année, d'où l'importance de la mobilisation. L'EFS estime que pour répondre aux attentes actuelles du don de sang, il faudrait 200 000 dons supplémentaires par an. Il est possible de donner son sang à partir de 18 ans et jusqu'à 70 ans. En cas de premier don, il est impératif de présenter une pièce d'identité. Pour les suivants, seule la carte de donneur est requise. Toutes les réponses aux questions du don de sang sont disponibles sur le site de l'EFS.
Que les collectes se fassent directement dans les écoles, dans des maisons du don ou dans les sites de l'EFS, n'hésitez pas à consulter le programme campus par campus et à vous inscrire aux opérations de collecte du 21 mars. Un grand merci pour votre mobilisation !
Les 22, 28 et 29 février, lors des journées de découverte du métier de l'ingénieur, les lycéens de Terminale S et STI ont apprécié les perspectives ouvertes par l'école.
Journée chargée et constructive pour les lycéens venus en nombre aux journées de découverte de la formation d'ingénieur, organisées pendant les vacances de février par l'ESME Sudria, durant lesquelles ils ont pu découvrir l'école et les multiples dimensions des métiers de l'informatique.
Au programme, explication par les professeurs des matières enseignées à l'école, des programmes internationaux, des débouchés métiers ainsi que des liens étroits tissés entre l'EPITA et les entreprises, mais aussi présentations de projets étudiants de robotique, de réalité augmentée ou d'intelligence artificielle, ateliers de programmation, visite des laboratoires de recherche, découverte des associations de l'école et d'une startup en plein essor montée par un étudiant, etc.

Lycéens s'affairant autour de drones
Un tour d'horizon des métiers de l'informatique
Pour Joël Courtois, directeur général de l'EPITA, « ces journées passées à l'EPITA étaient à chaque fois l'occasion pour les lycéens de faire un véritable tour d'horizon de l'école et des métiers de l'ingénierie informatique ainsi que des différentes possibilités offertes par ce domaine très riche et très porteur. »
« Les intervenants donnent vie à leur passion et à leur métier, s'enthousiasme Ludivine, élève en Terminale S. J'ai pu voir à quel point les matières enseignées avaient une portée pratique et devaient être maîtrisées par l'ingénieur pour exercer son métier au quotidien. »
Une initiation à l'informatique
Jonathan, venu de province pour assister à la journée, a apprécié « la liberté qu'ont les étudiants de l'école ainsi que le caractère très concret de leurs projets : leur fonctionnement et leur utilité était très bien expliqué, j'ai trouvé cette partie passionnante ».
« Les ateliers nous ont permis de toucher à l'algorithmique et la programmation sur fixe et sur mobile et nous avons ainsi découvert un peu de ce qui nous attend, explique Alexandre, élève en Terminale STI. Les drones et la programmation, c'est classe ! »




L'événement, organisé par l'association Paris Android User Group (PAUG), aura lieu le 8 mars à 19 h à l'EPITA (Amphi 4).
Lors de cette session des conférences PAUG consacrée à la découverte des frameworks sous Android, vous aurez la possibilité de découvrir le framework droid4me, ainsi que AndroidAnnotation. Ces outils vous seront respectivement présentés par Edouard Mercier et un duo constitué de Pierre-Yves Ricau ainsi qu'Alexandre Thomas.



Les sociétés actuelles du Groupe sont spécialisées autour des technologies Java/JEE, des solutions BPM et des méthodes Agiles.
Le service équitable permet de vous apporter toute satisfaction grâce à un modèle équilibré, poussant ainsi à l'excellence dans nos domaines de compétences.
Vous êtes conviés à assister à cette conférence le Jeudi 8 Mars à partir de 19 h (Amphi 4) à l'EPITA.
L'accès à l'amphi 4 s'effectue de deux manières :
Le prochain meetup Paris.rb, conférence technique orientée business sur le langage Ruby, aura lieu à l'EPITA le 6 mars, à 20 h.
EPITA accueille pour la deuxième fois le meetup Paris.rb - une conférence technique orientée business sur le langae de programmation Ruby. L'événement aura lieu le 6 mars à 20 h en Amphi 4 et en salle Master.
Devant le succès des éditions précédentes nous vous proposons de séparer les conférences dans deux salles en fonction des thèmes et des niveaux de chacun. Entre les conférences, les pauses seront prises ensemble pour faciliter le networking.
N'hésitez pas à proposer un talk sur http://rubyparis.org, qu'il soit technique ou plus orienté business ! Nous verrons la répartition des talks dans les salles en fonction des propositions.
Intel sera le gold sponsor du meetup et fournira pizzas et boissons !
A propos de Ruby :
Ruby est un langage de programmation libre. Il est interprété, orienté objet et multi-paradigme.
Le langage est souvent présenté comme évitant au maximum les mauvaises surprises, selon le principe de moindre surprise. Mais puisqu'il n'est pas possible d'éviter la surprise de tous les utilisateurs, Yukihiro Matsumoto précise qu'il cherche surtout à éviter sa propre surprise. Ainsi, plus on connaît le langage, plus on connaît la logique de son auteur, et moins on s'étonne des fonctionnalités qu'on découvre.
Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ruby
Les élèves de Terminale ont encore jusqu'au 20 mars pour se connecter sur le portail APB afin de s'inscrire au concours Advance.
Dans ce concours commun avec cinq autres campus, l'EPITA offre 300 places aux élèves issus de Terminale S et 25 places pour les STI. N'hésitez-pas ! Sur le site www.concours-advance.fr, vous pouvez non seulement vous inscrire aux journées de préparation mais aussi vous entraîner en ligne, télécharger les annales et recevoir des conseils afin d'optimiser vos chances de succès.
Le concours Advance offre 880 places dans les écoles d'ingénieurs EPITA, ESME Sudria et IPSA, préparant aux métiers des grands domaines de demain. Il permet aux élèves de Terminales S et STI de faire un choix en toute sérénité vers des écoles dynamiques et portées sur des secteurs en forte évolution, à grande employabilité.
Un concours qui donne un maximum de chances
Le Concours Advance est moderne et original ; il maximise les chances de chacun :
• Une prise en compte du dossier scolaire pose une base juste pour l'évaluation générale (Étape 1 : du 20 mars au 2 avril 2012) ;
• Un oral individuel permet de défendre ses chances en fonction de sa passion, de son talent et de son tempérament (Étape 2 : du 2 au 28 avril 2012) ;
• Un écrit sous forme de QCM donne à la performance l'occasion de s'exprimer (Étape 3 : le 5 mai 2012 - terminales S uniquement).
Le Concours Advance réunit trois écoles d'ingénieurs pour six campus mais ne compte que pour un seul choix dans la série des douze vœux autorisés par portail APB : une bonne façon d'élargir encore le champ des possibles.
Trois écoles d'ingénieurs pour six campus à Paris, Lille, Lyon et Toulouse
L'EPITA, école d'ingénieurs en informatique, née en 1984, se définit comme l'école de l'intelligence informatique. Elle est présente dans tous les domaines des Technologies de l'Information et de la Communication avec une très forte ouverture internationale. Elle est située à Paris.
L'ESME Sudria, école d'ingénieurs pluridisciplinaire depuis 1905 a accompagné toutes les innovations du siècle de la modernité. Elle est à la pointe de l'industrie, de l'énergie, de l'électronique avancée grâce à la reconnaissance dont elle bénéficie dans l'Electrical Engineering. Elle est située à Paris, Lyon et Lille.
En savoir +
L'IPSA, école d'ingénieurs de l'Air et de l'Espace forme depuis 1961 les passionnés du domaine. Ses anciens sont présents dans toutes les grandes entreprises qui ont accompagné l'histoire de l'aviation, de l'automobile, de la construction navale et de l'aérospatiale. Elle est située à Paris et Toulouse.
En savoir +
Pour qui ?
Pour les élèves inscrits en terminales S ou STI pour l'année 2011-2012, en France ou à l'étranger. Les candidats libres du baccalauréat sont également admis à présenter le Concours Advance.
Les élèves déjà titulaires du baccalauréat S ou STI ou d'un diplôme supérieur (après Bac S ou STI) suivent une procédure hors Concours Advance. Ils doivent remplir le dossier en ligne pour les admissions parallèles en 1re année dans l'école de leur choix (ou en année supérieure s'ils entrent dans les critères d'éligibilité).
Comment ?
Inscription obligatoire sur le portail APB (www.admission-postbac.fr)
Pour être validée, l'inscription doit faire l'objet d'un dossier d'inscription entièrement rempli, être enregistrée sur le portail et les frais de concours doivent avoir été réglés.
Expression des choix
• Classement des vœux
Le candidat devra suivre les règles du portail APB. Le Concours Advance ne compte que pour un seul vœu quel que soit le nombre d'écoles voulues. Le candidat retiendra tout ou partie des 6 choix possibles à l'intérieur du concours Advance.
L'ordre des choix pourra être modifié jusqu'au 31 mai 2012.
• Choix du lieu de passage
Le centre d'examen est choisi librement sur le site du portail APB. En cas de non fonctionnement du centre retenu, le candidat sera convoqué sur le centre opérationnel le plus proche. Pour ce faire, il est de la responsabilité du candidat de fournir un email valide et fiable pour être joint.
Pour plus de détails, rendez-vous sur le site du Concours Advance.
Etalab et ses partenaires acteurs de l'innovation ont lancé le 16 février la plateforme "Dataconnexions", qui rassemble les acteurs de l'innovation au sein d'une communauté de projets.
Etalab, mission sous l'autorité du Premier Ministre, est chargée de coordonner l'ouverture des données publiques des administrations d'État et d'encourager leur auprès des développeurs et des entrepreneurs sous de nouveaux usages. Dans le cadre de ce projet, Etalab et ses partenaires acteurs de l'innovation, parmi lesquels l'EPITA, ont lancé le 16 février la plateforme "Dataconnexions".

Rassembler des acteurs importants de l'innovation
Après avoir publié en octobre 2011 la "Licence Ouverte / Open Licence", favorisant la réutilisation large, libre et gratuite des données publiques, Etalab a mis en ligne le portail interministériel de consultation de ces données (data.gouv.fr) en décembre 2011.
La mission souhaitait désormais rassembler des acteurs importants de l'innovation afin de favoriser, amplifier et accélérer le développement d'un écosystème de l'Open data français au sein d'une même communauté de projets : "Dataconnexions".
Pour Joël Courtois, directeur général de l'EPITA, « nous sommes convaincus qu'avec l'ouverture des données publiques vont naître de nombreux services, projets innovants et nouvelles entreprises. Avec l'esprit d'innovation et d'entrepreneuriat dans lequel sont immergés nos étudiants ingénieurs, nous ne pouvions ignorer l'opportunité d'un partenariat avec Dataconnexions ».
Créer les conditions d'émergence de projets innovants
Dataconnexions participera à la mise en place de conditions d'émergence de projets innovants réutilisant notamment des données publiques. La plateforme aura également pour but d'accélérer ceux déjà existants, en facilitant par exemple l'accès de leurs porteurs à un réseau professionnel, à des supports scientifiques et technologiques, à des financements, à des débouchés commerciaux, etc.
Quatre concours Dataconnexions seront organisés en 2012 pour promouvoir et récompenser les projets les plus porteurs. Le premier de ces concours sera lancé au début du mois de mars 2012. Son règlement et la composition de son jury seront publiés simultanément.
Quatre rassemblements Dataconnexions auront lieu durant l'année. Ils offriront la possibilité aux membres de Dataconnexions de profiter de "séances de Networking" afin de faciliter la rencontrer entre les porteurs de projets (et leurs besoins) et les partenaires acteurs de l'innovation (et leur offre de support et de ressources). D'autres événements seront aussi organisés conjointement avec les membres de la communauté Dataconnexions.
Une plateforme collaborative, dédiée ouverte aux membres de la communauté Dataconnexions leur permettra, tout au long de l'année, d'échanger et de dialoguer librement de façon à mettre en place un lien permanent entre offres de services et demandes des porteurs de projets.


Créée en 1984, l'EPITA (Ecole Pour l'Informatique et les Techniques Avancées) est l'école d'ingénieurs qui forme celles et ceux qui conçoivent, développent et font progresser les technologies de l'information et de la communication (TIC). La pédagogie de l'école apporte à la fois aux étudiants les fondamentaux du métier d'ingénieur et une très haute compétence dans les domaines de l'informatique et des TIC. Le Titre d'Ingénieur Diplômé de l'EPITA est habilité par la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur) et est également enregistré au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) avec une certification par l'Etat de niveau I.