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Ecole habilitée à délivrer le titre d’ingénieur diplômé par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur)
Ecole membre de la CDEFI, l'expression des écoles françaises d'ingénieurs

L'actualité

Altran invite la promo 2011 chez Renault F1 Team

Altran, parrain de la promotion EPITA 2011 a organisé il y a quelques jours un tirage au sort sur le campus pour les étudiants désireux de découvrir un lieu d’exception, fermé au grand public, le Renault F1 Team à Viry Chatillon.

Sept heureux gagnants ont ainsi passé toute une après-midi dans le saint des saints de la Formule 1 en France. Voici ce qu'en ont pensé nos étudiants.

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David Dahan, vous étiez présent, qu’avez vous pu découvrir ? Mais surtout que pouvez-vous répéter ?
La visite était divisée en trois parties :  les bureaux d'études pour commencer, dans une ambiance fort studieuse. Viennent ensuite les usines d'assemblages des moteurs prototype : un immense garage rempli de postes de travail, avec des outils partout. Les pièces des différents moteurs étaient soigneusement rangées devant nous : fascinant. Enfin, au sous-sol, nous avons terminé par la visite des bancs d'essais. Les moteurs sont mis à rude épreuve sous les yeux des ingénieurs et de leurs dizaines de moniteurs de contrôles… »

Adnene Bessaies, lui,  est « ravi d’avoir pu découvrir la face cachée du monde de la F1 en commençant par l’historique des moteurs. J’ai été sidéré par un simple engrenage qui valait le prix d’une Clio »

François Neveu a trouvé que la « journée de découverte de Renault F1 Team était une expérience très enrichissante. Altran nous a permis de découvrir un endroit unique et confidentiel, en abordant les aspects conception et mécanique des monoplaces, tout deux très impressionnant quand on arrive a ce niveau de compétition. Le moment le plus inoubliable de la visite fut la visite des bancs moteur, en essai lors de notre passage, à plus de 18 000 trs/min, vraiment impressionnant ! »

 Simon Radier ne connaissait pas vraiment le monde de la F1 mais il a été conquis dès son arrivée : « accueil parfait, petits fours et boissons pour commencer puis visite de la chaine de la chaine de conception d'un bloc moteur pour une F1. Que de contraintes liées a l'innovation permanente et surtout la recherche de fiabilité sur tous les fronts ! Les explications étaient claires et montraient comment l'informatique avait une part importante dans ce milieu, sur la réduction des coûts de développement. Fascinant de réaliser que le métier de consultant peut intervenir au seins de ses lieux d'élites » ?

 

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À la découverte du LSE, sur le campus IIT

Marwan Burelle est enseignant chercheur dans un des deux laboratoires de l’EPITA : le LSE. Que se cache t’il derrière ce sigle ? Rencontre et décryptage.

« Le LSE est le laboratoire système et sécurité du campus, fondé en 1999. Ce laboratoire mixte EPITA/EPITECH implique deux enseignants chercheurs, un de chaque école ainsi qu’une une vingtaine d’élèves.

Nous recrutons des étudiants en première année d’ingénierie et nous les gardons jusqu’à leur sortie de l’école. La plupart de nos étudiants de deuxième et troisième année vont se spécialiser en réalisation et design des systèmes d'exploitations, développement de périphérique, programmation système et réseaux et sécurité des réseaux et des logiciels.

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L’objectif du laboratoire est de faire de la recherche autour des systèmes d’exploitation : on développe des outils que l’on étudie ensuite mais il y a une grosse partie appliquée (nous ne faisons pas que de la recherche). Dans nos recherches sur ces systèmes, nous insistons sur le volet sécurité : étude et compréhension de la sécurité, protection et études des techniques d’attaques.

Nous travaillons sur Unix, sur des systèmes déjà existants certes mais avec un peu d’expérimentation néanmoins. Pourquoi Unix ? Parce que c’est la plate-forme la plus courante  de recherche sur les systèmes d’exploitation. C’est un peu le « laboratoire officiel des expérimentations », une plateforme d’étude et d’incubation. La grande percée sur les systèmes d’exploitation s’est d’ailleurs faite sur Unix dans les années 70.

Certains de nos étudiants font donc de la recherche sur des noyaux de systèmes d’exploitation mais nous travaillons également sur les nouveaux outils de programmation pour les intégrer dans le monde des systèmes.

Le projet kaneton, par exemple, sur un micronoyau (un noyau qui cherche à externaliser un maximum d’éléments pour garder au cœur du système des parties importantes et le rendre modulaire. Cela renforce également sa sécurité) a débouché sur un cours donné par des étudiants en deuxième année d’ingénierie.


Nous sommes actuellement sur la programmation de noyaux avec des langages de haut niveau modernes. Historiquement tous les noyaux sont écrits en C depuis les années 1970 mais les nouveaux langages sont intéressants : nous démarrons un projet de langage plus moderne en D ou en OCAML. C’est une philosophie de programmation complètement différente. »

Revue de presse : EPITA,"un diplôme extrêmement bien côté"

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Capture d'écran du site TaxiClic. Article original à lire ici.

"Prenons l'exemple de l'école de formation continue en informatique EPITA, qui est un établissement reconnu dans le milieu depuis plus d'une vingtaine d'années. Cette école est reconnue pour ses programmes d'études en informatique et en techniques avancées. Aussi, décrocher un diplôme EPITA signifie-t-il quelque chose dans le monde des professionnels de l'informatique.

Plusieurs sondages placent cette école d'informatique dans le Top 5 des meilleurs établissements d'ingénieurs en informatique de France. Le secteur de l'informatique est un domaine qui est appelé à exister très longtemps et qui connaîtra pour de nombreuses années encore une forte évolution. Il est donc judicieux de vouloir faire ses études dans un secteur aussi en demande que celui-ci."

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (fin)

 

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, Il faut changer de regard sur l’apprentissage (lire la première partie). Suite et fin de l'entrevue :

 

Comment se passe cette scolarité un peu à part,  y a t-il un portrait type de l’élève apprenti ?

Ce qui différencie les apprentis de nos élèves en formation initiale c’est qu’on troque une expérience intense sur le terrain mais étalée sur deux semestres en trois ans pour une expérience d’intensité continue. La conséquence intellectuelle pour l’élève est flagrante : on observe une réelle montée en maturité allié à un souci de la performance professionnelle.  L’élève se voit confier des responsabilités durant toute sa formation et cela intéresse les entreprises. « Il faut être capable de switcher », disait Edwyn, l'un des apprentis, « d’un mode étudiant à un mode salarié ». Voilà précisément ce que recherche une entreprise en 2009 car le stagiaire de six mois reste un étudiant, même sur une longue durée. Son implication de stagiaire (même ultra motivée) reste scolaire ou limitée : l’approche manque de dimension professionnelle durant les premiers temps. L’entreprise doit alors attendre que le « diesel se mette en marche » et obtient en fin de stage un bon travail de l’étudiant : l’apprenti sera opérationnel quasiment tout de suite car il a eu trois ans pour comprendre les enjeux, les rouages, les flux d’informations.

Comment savez-vous si cet apprentissage se passe bien ? L’étudiant n’est pas en permanence dans les murs de l’école…
 

Précisément ! 25 % des compétences  de nos apprentis sont obtenues et évaluées en entreprise : chaque semestre nous rencontrons les maîtres d’apprentissage pour définir avec eux les objectifs du semestre suivant. Ces objectifs sont-ils en adéquation avec les besoins de l’entreprise, avec les besoins de la formation ? Une fois la réponse à ces questions obtenue, nous définissons ensemble un programme commun en adéquation avec la progression académique de l’étudiant. Nous aurons, schématiquement, un apprenti qui va basculer des fonctions de développeur à, petit à petit, des prises de responsabilités de niveau ingénieur. Au fil des mois l’étudiant arrive à prendre du recul, de la hauteur sur le système : il quitte des fonctions techniques pour endosser un rôle de gestionnaire responsable.

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Est-ce pour l’école une garantie de diminution des incidents de parcours, pourrait-on faire le parallèle « apprentissage/conduite accompagnée » ?
 

Oui, on pourrait : les taux de réussite sont largement supérieur dans la filière apprentissage. C’est autant dû au mode de fonctionnement qu’à un profil légèrement différent. La maturité est flagrante dans la majorité des profils d’apprentis puisqu’ils ont choisi un projet professionnel, ils savent dans quel domaine et quel secteur ils veulent évoluer. Cela ne signifie pas que ce choix est gravé dans le marbre, certains d’ailleurs bifurqueront sur d’autres pistes révélées lors des semestres d’apprentissage. Mais j’insiste : avoir réfléchi à son futur parcours professionnel, avoir été capable de se positionner sur ses propres envies, ses propres attentes, voilà qui donne à l’étudiant une plus grande maturité dès le départ de la formation. C’est bien le métier qu’ils veulent exercer en sortant qu’ils sont en train d’apprendre.

Justement n’y a t-il pas moins de pression à l’école pour ces travailleurs ? Les bancs de l’EPITA sont plus reposants que les fauteuils de bureau d’une entreprise, non ?

C’est mal nous connaître ! Vous oubliez que l’apprenti reste avant tout un salarié de l’entreprise qu’il soit installé à son bureau ou assis en amphithéâtre. Il est soumis à des obligations de résultats. Le maitre d’apprentissage reçoit le relevé des absences, peut vérifier sur l’intranet les notes de l’étudiant lors des évaluations. Une entreprise qui a payé pour une formation, qui capitalise sur un étudiant en qui elle croit s’implique énormément auprès de lui : elle a tout intérêt à garder un œil sur ses propres intérêts, l’apprenti fait partie des ressources humaines.

Home : le documentaire évènement

On a aimé.

Pour découvrir en intégralité le documentaire évènement de Yann Arthus-Bertrand, il vous suffit de cliquer sur l'image ci-dessous :

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EPITA en finale de l'Imagine Cup 2009

C’est au premier étage de la Tour Eiffel qu’ont eu lieu les remises des prix de la finale Imagine Cup 2009 le jeudi 14 mai. Si les résultats sont désormais connus, Cyrille Pastorek  et Dimitri Voisin (équipe Insomniak) les attendaient avec impatience, le soir de notre interview. Très belle performance pour une équipe du campus IIT et surtout un projet humaniste en devenir dans lequel, probablement, une entreprise voudra investir.

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Cyrille, votre projet se nomme I.T.S, quelques explications ?
I.T.S est l’abréviation de Imagine, Tell & Share ou “partager votre vécu et vos émotions devient possible”.

Comment peut-on partager des émotions à travers un froid écran d’ordinateur ?

Le logiciel I.T.S a pour fonction de transformer, de mettre en scène un récit raconté à l’aide d’un écran tactile et de la reconnaissance vocale, via des images. C’est simple, innovant et cela permettra à chaque personne  qui souhaite l’utiliser de pouvoir partager son savoir.  Nous avons repris l'une des préconisations de l’Unesco sur la perte du patrimoine mondial et la nécessité de "capter" pour les générations futures. Conserver ses histoires, son patrimoine culturel est essentiel pour certaines civilisations qui n’ont que la culture orale pour transmettre leur savoir.

Vous destinez ce logiciel à une population illettrée ? Cela ne risque t’il pas d’être trop complexe pour eux ?
Le logiciel est ultrasimple d’accès puisque n’importe qui peut s’en servir, quelque soit son niveau d’études ou son pays. Nous utilisions la voix et les images. C’est un programme humaniste dont le but est de contribuer à la constitution d’un patrimoine familial et mondial. Imagine, Tell & Share permet à chacun de raconter sa propre histoire en image et en son, de la partager et de communiquer avec l’ensemble de la population.

Peut-on s’en servir si on sait écrire ?
Oui, bien sûr, le logiciel est aussi utilisable par clavier et par souris : une personne lettrée peut se l’approprier.

Concrètement, cela marche comment ?

J’enregistre ma voix en racontant une histoire. Anecdote ou épopée, en m’appuyant sur quelques pictogrammes, je peux me repérer seul dans le programme. J’ajoute ensuite des images (trouvées sur le web, apportées par un tiers, fournies par moi). Une fois enregistrée, je détermine si mon histoire sera disponible en libre accès ou pas sur le net puisque le logiciel permet de stocker online ce que je viens de créer. Pour ma famille, pour la terre entière ou pour moi seul, je choisis d’élargir ou de restreindre l’accès sur le web.  Via une interface Silverlight, je peux également diffuser mon histoire sur Facebook, MSN…

Allez-vous tester sur une population cible le programme ?
Oui, nous souhaiterions commencer par une maison de retraite, après un test auprès de la grand-mère d’un membre de l’équipe. En établissement, les personnes âgées sont encadrées par du personnel qui connaissent un minimum l’informatique (allumer un ordinateur,  double cliquer pour lancer un logiciel). Nous pouvons aussi demander à des associations aidant les personnes avec des difficultés motrices, des tétraplégiques par exemple. Enfin, une autre application, bien plus originale, serait à développer dans les musées. Nous pensions installer une sorte de borne près d’une œuvre qui serait un livre d’or ou un recueil de témoignages pour approfondir la vision d’un tableau ou d’une sculpture.
Pour résumer ce logiciel est destiné à tous, petits ou grands, illettrés ou diplômés, confirmés en informatique ou néophytes, grâce à l’utilisation de commandes vocales et d’une interface simplifiée et attractive.

Vous vous êtes arrêtés au pied du podium cette année, pas trop déçus ?

Non, c'est une expérience très enrichissante et nous sommes plus que motivés pour reparticiper à la compétition l'année prochaine. Il faut dire que tous les ans, la France est représentée dans la phase suivante de la compétition par l'équipe choisie lors de la finale nationale. La seule a avoir ramené le trophée mondial en France est une équipe de l'EPITA qui s'y était reprise à 2 fois avant d'accéder à ce résultat en 2004. On espère bien suivre leurs traces et êtres les suivants !

Speed Dating : Thalès

Thalès était présent à l’EPITA mercredi pour la journée de "speed-dating stage", événement annuel durant lequel les entreprises viennent rencontrer les étudiants de l'école durant des rendez-vous très courts où chaque partie peut vanter ses émérites.

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Rencontre avec Estelle Jacoby-Koaly, responsable du recrutement

« Nous venons présenter Thalès afin que les étudiants puissent découvrir l’entreprise et collaborer avec nous au travers de stages ou de contrats en apprentissages. Thalès c'est un peu plus de 68 000 personnes dans le monde. Nous représentons un sous-ensemble nomméeThalès Services ITOutsourcing, avec 3000 salariés.

ITOutsourcing fait de l’infogérance c’est à dire que nous proposons de l'administration de systèmes ou de réseaux, de bases de données ou du Help Desk pour le groupe Thalès ou des clients extérieurs. Parmi les particularités que nous avons présentées devant les étudiants aujourd’hui, on trouve le programme Career 1st, réservé aux jeunes diplômées qui ont moins de cinq années d’expérience. Thalès leur offre la possibilité de partir à l’étranger dans une entreprise du groupe.

Nous venons à l’EPITA car c’est une école reconnue dans l’univers de l'informatique. Le profil spécifique des jeunes sortants nous intéresse,  c’est lié à leur compréhension pointue des système d’information mais aussi à leur grande expérience du terrain. Les étudiants d’EPITA ont passé beaucoup de temps en stage et cela se ressent énormément : ils ont un esprit pratique et sont de suite opérationnels. Nous recherchons surtout des profils de gens autonomes et curieux »

Speed Dating : Bouygues Telecom

C’est la semaine du Speed Dating  à l’EPITA, rencontre avec Bouygues Telecom. Lydia Lapeyre (RH) et Frédéric Dehestru (responsable DRH, à la DSI) nous parlent de leur entreprise et des postes offerts en France, dans le Sud-Ouest Parisien ou à Nantes :


"Au niveau de notre classement interne,  l’EPITA fait partie de nos cibles prioritaires en terme de relations écoles et ce au niveau central, pour tout Bouygues Telecom, pas uniquement pour la DSI même si la principale demandeuse. Ce partenariat s’est intensifié avec le parrainage de la promo 2008 sur 3 ans. A l’issue de celui-ci, nous continuons bien sûr à renforcer nos liens avec l’école, en étant régulièrement présent".

Quelles sont les qualités que vous attendez d'un Epitéen qui postule chez Bouygues Telecom ?

Nous attendons tout d’abord des compétences techniques : nous désirons embaucher des ingénieurs informaticiens qui démarrent à un niveau certain d’expertise. Pour piloter un projet, il faut avant tout être un bon technicien : c’est la base. Cela dit, ce n’est pas suffisant : un ingénieur doué qui n’a pas les qualités humaines requises ne fera pas l’affaire. En tant qu’informaticiens, les recrues ne seront pas seules, dans un coin, derrière un écran d’ordinateur et une très grosse partie de leur travail sera dans l’échange.

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L’ingénieur doit pouvoir comprendre un besoin, une problématique et savoir mettre en œuvre ses capacités relationnelles. Une problématique, on communique dessus, on échange, on discute avec des interlocuteurs. Dernier point, il faut également une personne capable de piloter (en management transverse) une équipe pour faire avancer un projet. Nous recherchons un équilibre entre une très bonne expertise technique et d’excellentes qualités humaines : l’informaticien idéal,  le voilà. Nous avons un club des experts (une cinquantaine de personnes au sein de la DSI) qui deviennent des référents techniques mais aussi des communicants, qui savent transmettre leur savoir".

 

De chez Cap Gemini à l'EPITA, chaque semaine...

Aurélien  Andrey (23 ans) est en première année d’apprentissage à l’EPITA. Alternant les journées à l’école et son travail au sein d’un entreprise, il raconte comment il a choisi cette formation méconnue, diplômante et extrêmement satisfaisante à ses yeux. Devenir ingénieur informaticien sans bourse délier, avoir le soutien d’une entreprise, se former en temps réel et exploiter ses connaissances pratiques sur de réels projets en entreprise, voici la vie d’Aurélien.


Bonjour Aurélien. Parlez-nous un peu de votre emploi du temps…


Je travaille la moitié de la semaine chez Cap Gemini à la Défense et l’autre moitié ici sur le campus de l’EPITA. Je suis aux 35 heures légales par semaine, comme un salarié classique, une législation spécifique encadre mes temps de travail. Mon contrat d’apprentissage de trois années (signé entre l’entreprise, le CFA et moi-même) me transforme en salarié de Cap Gemini, même lorsque je suis présent à EPITA. Mes cours en amphithéâtre rentrent donc dans le compte des 35 heures.
 

Votre statut évolue, durant ces trois années ?

Oui. De deux jours en entreprise, je passe à trois la seconde année.
 

Comment expliquez-vous que le grand public perçoive l’apprentissage et l’apprenti comme une personne en bleu de travail apprenant à réparer une voiture, par exemple ?

L’exemple que vous donnez est aussi un apprentissage en soi, attention (rire) mais il y a différentes formes d’apprentissage. Moi, j’ai choisi cette voie pour devenir expert en ingénierie informatique. Ce n’est pas encore un choix d’études supérieures bien connu du grand public, cette voie est en plein développement. J’ai moi même découvert cette formule par le biais d’un ami qui est devenu ingénieur dans le bâtiment.

CapGeminiLogo.jpg Quelle est la procédure ?

J’étais en stage dans une entreprise, par le biais d’une autre école d'ingénieurs en informatique dans lequel je ne me sentais pas bien. J’étais ennuyé : la formation ne me convenait pas mais le stage m’épanouissait professionnellement. J’ai cherché à le poursuivre : j’ai découvert l’apprentissage. Je l’ai proposé à l’entreprise qui a immédiatement accepté : il ne me restait plus qu’à trouver une école informatique sur Paris qui me correspondait, j’ai trouvé l’EPITA. Mon dossier est passé et je suis devenu apprenti.
 

Cap Gemini a perçu comment votre demande ?

Très bien, ils avaient déjà un élève en apprentissage et ils souhaitaient développer cette activité. Après un simple entretien avec la DRH, nous avons évoqué mes motivations, les besoins de l’entreprise et mes désirs d’avenirs. J’ai donc eu leur feu vert pour démarrer ma formation en trois ans.


N’est-ce pas compliqué de passer d’un statut d’étudiant sur un campus à un statut de salarié dans une entreprise, dans la même semaine ?

C’est parfois complexe, oui et cela demande quelques semaines de réglages en début de parcours. Il faut apprendre à travailler intelligemment : je suis présent dans l’entreprise pour deux journées seulement, je dois donc concentrer sur ce court laps de temps les informations nécessaires à mon travail. Il faut pouvoir se remettre dans le bain chaque lundi sans réelle notion de continuité puisque mon travail est interrompu le mardi soir.

cours-apprenti.jpg Il y a des avantages, pour un étudiant, d’avoir un pied dans deux structures ?

Oui, on perçoit immédiatement l’aspect pratique des cours enseignés à l’école. Je peux mettre en application ce que j’ai appris, sans filet, cela n’entre pas dans le cadre d’un exercice, c’est bien plus stimulant de savoir que c’est une vraie tâche pour un vrai client. Par exemple, en première année à l’EPITA, j’ai appris le langage C, l’évolution dans un environnement UNIX et il se trouve que mon premier job, chez Cap Gemini était pile dans ce domaine. Je me sens en confiance, je suis d’autant plus dans le concret lorsque je peux débloquer des collègues plus expérimentés, plus « généralistes » qui profitent ainsi des bases techniques récentes que je viens d’apprendre en cours.


Votre futur, vous le voyez chez Cap Gemini ? Signer pour un apprentissage avec une entreprise signifie que vous devez y rester à l’issue des trois années ?

Absolument pas : si je décide de partir au bout de trois ans, je peux le faire, je reste entièrement libre de mon choix professionnel. Comme cela se passe très bien depuis mon arrivée, pourquoi changer ? Je pense continuer à travailler dans cette entreprise : l’expérience est plus que satisfaisante. Je suis aussi à l’aise à l’école qu’avec mes collègues, j’en retire énormément de satisfaction.
 

Vous pensez que cela requiert un profit particulier, ce statut d’étudiant apprenti ?

Oui. Il faut être sacrément motivé : ce n’est pas spécialement aisé de changer de rythme sur la semaine, passant d’un projet d’entreprise sur deux jours pour s’en déconnecter en arrivant sur le campus et enchainer sur les projets de l’école. Mais les avantages au final sont conséquents : j’ai un employeur qui me connaît et valorise mon parcours, une situation stable dans un poste que je connais bien et j’ai été formé en amont pour un besoin spécifique auquel j’apporte toute ma compétence, réactualisée en temps réel à l’école. Je deviens un salarié opérationnel immédiatement, un salarié repéré : cela peut apporter des options de carrière fort intéressantes.

Soirée So Fresh, So Hot du 21 mai 2009

 

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Ca y est, les beaux jours arrivent et ils annoncent les plus belles soirées de l'année.  Le 21 mai 2009, le BDE EPITA/EPITECH organise une soirée étudiante au Concorde Atlantique, une péniche accostée sur les quais de Seine qui sera décorée et aménagée pour l'occasion.

La boîte est constituée de deux salles : une ambiance Electro/House d'un côté et une ambiance minimaliste de l'autre. Au dessus, une superbe terrasse pour ceux qui veulent prendre l'air...

Si vous souhaitez prendre une table VIP, il est conseillé de la réserver par téléphone : elles partent très rapidement.

Vous pouvez dès maintenant acheter vos préventes sur : http://www.sofresh-night.com


Seront à l'affiche :
- Dan Marciano
- Out Of JetLag
- Dj Jusan

LES ACTIVITÉS:
- Massages gratuits
- Open bonbons
- Open cacahuettes (ou pas)
- Distribution de goodies (préservatifs, fluos...)
- Stand prévention alcool au volant (simulateur, test...)
- ...

L'ENTRÉE:
- 10 euros la prévente
- 12 euros sur place

Deux jours en entreprise, trois jours à l'EPITA : bientôt ingénieur informaticien.

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Edwin Gaye (20 ans) fait partie de ce petit nombre d’étudiants en apprentissage à l’EPITA. En première année de cycle ingénierie (« App.ing »), il revient sur son parcours. Occasion d’éclairer un choix d’études fort méconnu et injustement dévalué dans l’enseignement supérieur français : l’apprentissage (la forme la plus aboutie des formations en alternance).


-    Edwin, comment vous êtes vous retrouvé en apprentissage ?
-    Après le bac, j’ai voulu continuer mes études mais j’étais lassé des cours ou de la forme très  scolaire d’éducation dispensée sur les bancs du lycée. J’ai comparé les prépas mais je me suis rendu compte qu’elles étaient trop éloignées,  à mes yeux, du monde professionnel. J’avais besoin d’une formation « dans le concret » : j’ai donc choisi un DUT « Service et Réseaux de Communications ». J’en ai retiré un enseignement : l’informatique me plaisait énormément et, si je voulais continuer dans cette voie, il me fallait trouver une école spécialisée et reconnue. L’EPITA m’a semblé toute indiquée.
-    Vous étiez déjà en entreprise, à l’époque ?
-    Oui, mon DUT m’avait emmené chez France Télecom. J’y passais deux jours par semaine et, progressivement, alors que je sentais mon appétence pour l’informatique augmenter, je suis allé trouver mon chef de service, pour lui en parler.
-    C’est compliqué ?
-    Non, pas le moins du monde. J’ai pris rendez-vous à la DRH, je leur ai exposé mon projet professionnel : « je souhaite continuer mes études en alternance dans une école d’ingénieurs pendant trois années, seriez-vous ok pour me suivre ? ». La direction était satisfaite de mon implication  et a dit oui…en une semaine !logoFT.jpg

-    L’entreprise était visiblement intéressée ! C’est souvent le cas ?
-    Je présume que cela dépend du parcours professionnel. Ils me connaissaient depuis deux ans, ils avaient pu « me tester » en grandeur nature et ils savaient que je donnais satisfaction.  Les bénéfices sont réciproques : je me vois offrir une une montée en compétence et l’entreprise bénéficie d’un personnel plus formé, pendant trois années.
-    Comment ça se passe, concrètement, sur une semaine ?
-   Durant la première année, les deux premiers jours, je travaille dans l’entreprise, Porte de Vanves et le reste de la semaine j’assiste à mes cours, dans les locaux de l’école. Pour les années suivantes, les deux premiers jours seront à l’école et les trois derniers sur le terrain.
-    A l’école, que retirez-vous de cette formation en apprentissage ?
-    Je ressens une certaine maturité, au quotidien, maturité commune aux élèves en apprentissage, face aux « problèmes » soulevés par la vie étudiante. Avoir un pied dans l’entreprise permet de relativiser beaucoup ou au contraire de savourer plus certaines situations, en relâchant un peu la pression lorsque je redeviens un étudiant…Mais je force à garder le même professionnalisme des deux côtés, que ce soit pour un gros projet en entreprise, très concret ou pour remplir une copie notée, à rendre. Ce sont deux enjeux différents qui se rejoignent.

-   Il y a bien quelques inconvénients, je présume.
-   Oui, le rythme est très particulier : sauter sans cesse d’un monde à un autre impose une gymnastique intellectuelle parfois éprouvante, surtout au début. Il faut se remettre immédiatement dans le bain, dans chaque contexte, avec les particularités liées à l’endroit. Ici, je suis en entreprise, ça se passe comme ça mais demain, je serais à l’école, il y a ça et ça à faire. Epita est une école ouverte 24 heures sur 24 : je viens donc régulièrement le soir pour travailler sur mes projets, même après une journée en entreprise. Il faut donc pouvoir tenir le coup, mentalement et physiquement.
-    Comment France Telecom intègre votre planning dans les tâches du service ?
-    Les projets qu’on me confie sont réalisables en tenant compte de mes disponibilités. Je tiens à téléphoner à mes collègues et lire mes mails pros même quand je suis à l’école pour me tenir au courant : de ce fait je peux travailler efficacement le lundi matin et reprendre exactement là où je m’étais arrêté, en tenant compte des modifications.


-     Vous êtes salarié, durant ces trois années ?
-    Oui, je suis censé toucher 80% du SMIC mais je gagne un petit plus. Et comme tout salarié, j’ai droit à des congés payés.
-    Pour un étudiant, c’est peu banal. Je présume que cette double situation doit vous enrichir énormément…Qu’en retirez-vous ?
-   Je touche du doigt véritablement les enjeux du monde professionnel. Au niveau relationnel, par exemple, comment se comporter en entreprise, comment se fait la communication entre salariés mais au niveau technique, aussi : je suis formé à un besoin spécifique qui vient compléter les cours suivis à l’école. Pour être honnête, le revenu n’est pas négligeable, également, cela fait partie des avantages : je peux subvenir à mes besoins.  Sachant que l’entreprise paie ma scolarité, je n’ai pas à m’endetter en prenant un crédit. Sans cet apprentissage, je n’aurai pas pu accéder à mes études d’ingénieur.
 

Des entretiens d'embauche pour un stage longue durée

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"Une mission à trier sur le volet" In Le Journal du Net, un article d'Emmeline Ratier

Extrait : " Dans la plupart des écoles d'ingénieurs, les stages étaient déjà indispensables dans l'obtention du diplôme. Pour l'Epita par exemple, sur les trois années d'études menant au diplôme d'ingénieur, les étudiants doivent réaliser un stage chaque année d'une durée variant de trois à six mois. Une manière efficace pour valider les acquis. Même les étudiants de classes préparatoires sont invités à suivre un stage pour prendre contact avec le monde de l'entreprise.

"La préparation à l'entretien d'embauche pour un stage doit être traité professionnellement. "Lors du recrutement, nous ne faisons pas de distinction entre un CDI et un stagiaire : l'entretien et l'intégration se dérouleront de la même manière ", souligne Alexandra Girard, DRH du groupe Business et Decision. Pour les stages de longue durée, plusieurs entretiens sont parfois nécessaires. Plus que sur l'expérience, la sélection d'un candidat se fera sur ses connaissances du marché, sa personnalité
et sa motivation. "

De l'EPITA à la création de son entreprise : Faveod


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Yann Azoury, 26 ans, promo EPITA SIGL 2006 (Systèmes d'Information et Génie Logiciel) est un tout jeune chef d’entreprise à la tête de Faveod, sa société créée en mars 2007.

Il commercialise sa technologie innovante aux sociétés de services (SSII et cabinets de conseil) pour leur assurer des développements de logiciels professionnels au moins 5 fois plus rapidement que par des méthodes classiques, quelle que soit la taille du projet et ses contraintes. Les gains de productivité apportés par Faveod permettent d'assurer une rentabilité bien supérieure au projet aussi bien pour le client final que pour son
éventuel prestataire.


Faveod est la première technologie de production automatique de logiciels collaborative, indépendante de la plate-forme cible et de tout éditeur de logiciel ou de technologie. Elle a fait ses preuves en produisant des applications métier complètes ( nécessitant normalement
au moins 6 mois de travail ) en seulement quelques jours. Faveod Designer est un environnement complet permettant de surcroit de gérer le projet et de s'adapter aux compétences de l'utilisateur pour s'assurer de sa productivité.

Faveod a su prouver sa capacité d’innovation en remportant plusieurs récompenses prestigieuses tels que le concours national du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche - OSEO - ANVAR et leconcours Talents.

 

Revue de presse : "Tic & Geopolitique"

Extrait de "Le Monde Numérique" du 9 Avril 2009.

Auteur  : Fabien.

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"Pour la première table ronde, la crise estonienne (attaques massives de pirates informatiques en mai dernier) a été abordée. Puis l’intransigeance du gouvernement américain à ne pas vouloir partager le pouvoir de L’ICANN, organisme responsable des noms de domaines et disposant d’une importante base de données, a animé les conversations. Cette suprématie risque de diminuer à partir de septembre 2009, date à laquelle la supervision US prends normalement fin. La question de l’instance dirigeante se pose mais sans véritable réponse".

 

Air Radio, la première web radio du campus !

AIR Radio, la web radio étudiante basée sur le campus technologique IIT (IONIS Institute of Technology) fera ses premiers pas sur la toile mercredi 22 Avril à 20h sur www.air-radio.fr.
 

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Charles Hourtoule, président d’Air Radio revient sur le dispositif mis en place pour le lancement : "Notre local est situé sur le site du Kremlin-Bicêtre et nous disposons d’un matériel relativement important (microphones, tables de mixages, serveurs, etc.) nous permettant d’enregistrer nos émissions et de réaliser des directs. Les étudiants pourront écouter la  web radio depuis les machines des écoles mais aussi depuis chez eux.

Air Radio, c’est une dizaine de membres actifs passionnés (animateurs, administrateurs, etc.), tous étudiants des écoles du campus. Nous avons plusieurs buts : faire la promotion des évènements organisés par les différentes associations du campus, maintenir une « radio libre » où chacun a droit à la parole.
 

Nous souhaitons regrouper les savoir-faire des différentes écoles autour d’un projet qui demande énormément de compétences (animation, administration réseau, développement informatique, création audio, création graphique, etc.). Nous allons suivre et commenter les faits marquants de la vie étudiante sur le campus (campagne BDE par exemple).
 

Air Radio est organisée autour d'une grille de programmes dont nous avons rencontré 3 animateurs :

Aurélien Chartier : « Je suis animateur avec Luc Delsalle de l'émission DST (Direct SoundTrack). Cette émission, c’est chaque semaine une analyse cinématographique (un film ou une saga culte par émission) ainsi que l'actualité musicale (dans le domaine pop/rock/métal pour l'instant). La première émission s’intéresse à « El laberinto del fauno » de Guillermo del Tauro ».

David Dahan : « Le thème de  mon émission sera des tests de matériel hifi/informatique  ou des tests de logiciels / site web. Je souhaite couvrir l’actualité du milieu de la high-tech avec les nouveautés tendance du côté des équipements ainsi que les derniers sites web qui peuvent intéresser les étudiants (et tous les bons plans qui vont avec). Je vais me pencher sur les logiciels qui peuvent nous servir au quotidien ».
 

Alex Hamelin : « Avec  le concours de Bruno Lopes,  j’ai commencé à mettre en place une émission à vocation musicale : WooS. Nous avons remarqué que les personnes ont généralement des a priori forts vis-à-vis d’époques, de styles et de modes lorsque le monde de la musique est concerné. Nous avons voulu une émission éclairant des groupes du monde entier, aux styles hétéroclites. La rubrique Worldwide Vibes nous emmènera en Afrique, au Japon, au Portugal ou en Pologne. Plus amusante, la rubrique Shame On You : destinée à remettre en mémoire ce que nous avons écouté quand nous étions adolescents, mais que nous n’avouerons jamais devant nos futurs enfants… « Air Radio, web radio diffusée dès mercredi soir, 20h sur  http://air-radio.epita.fr ». 

Portait d'un ancien : Madou COULIBALY (SCIA 2007)

Madou Coulibaly (SCIA 2007)

« J'ai choisi l’option Sciences Cognitives et Informatique Avancée à l’EPITA, car j’étais particulièrement intéressé par l'approche des sciences cognitives et des techniques d'intelligence artificielle appliquée comme la biométrie ou la reconnaissance de formes. Je me demandais ce que permettaient les technologies les plus avancées en informatique et si j'étais capable de les faire progresser. J'ai choisi cette option afin de répondre à ces questions, d'assouvir ma curiosité et de savoir ce que l'on était capable de réaliser avec les compétences acquises tout au long du cursus proposé par l’Epita.

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Diplômé en 2007, j'ai effectué mon stage de fin d'études chez Bouygues Telecom. Ma mission consistait à effectuer une montée en compétence sur le système d'information de l'entreprise afin de mettre en place un tableau de bord intelligent pour faire remonter des indicateurs clés sur l'état et les traitements du système technique. Totalement autonome sur le sujet, j'ai pu ainsi mettre en pratique mes connaissances, les méthodes de travail et d'organisation apprises à l'école.


Suite à ce stage, j’ai intégré le nouveau centre de développement de Bouygues Telecom (CDN) à Nantes. Actuellement, je suis développeur au sein d'une équipe d'une dizaine de personnes et j'interviens dans toutes les étapes du cycle en V (spécification, développement, tests, support et maintenance).

L'option SCIA m'a apporté une approche performante de la conception des solutions et un esprit d'innovation. Cette option m'a appris à ne me satisfaire d'une solution qu'après avoir évalué diverses voies plus ou moins classiques selon des critères d'innovation et de faisabilité répondants également aux problèmes posés. Mon but à chaque fois : trouver des solutions évolutives capables de répondre aux problèmes de manière optimale.

Globalement, l'EPITA m'a apporté des connaissances solides, des méthodes d'apprentissage et d'organisation. Elle m'a aussi appris à gérer, voire même à apprécier, les périodes de fortes charge de travail. Elle m'a également insufflé l'esprit d'équipe : être à l'écoute et aider ses collègues. »

Laurent Calamy : de l'EPITA à Wunderman

Laurent CALAMY (EPITA 1990) est revenu à l'école pour faire connaître sa société à nos étudiants et pour parler de son métier. Nous ne pouvions laisser passer cette occasion de l'interviewer sur son expérience de recruteur !

Laurent Calamy est directeur des Technologies chez Wunderman (Groupe WPP et Groupe Young & Rubicam), agence leader en marketing relationnel : 130 personnes à Paris, 6000 dans le Monde dans 55 pays.

wunderman-image.pngLaurent revient sur ce qui le fait choisir le CV d'un étudiant, plutôt qu'un autre :"Evidemment, de part ma formation, les CV provenant de l'EPITA sont en haut de la pile mais je sonde les candidats comme je le ferai pour n'importe quelle école. Je veux vérifier qu'ils ont bien intégré le programme éducatif. "Sont-ils opérationnels ? " est la première question que je me pose, rapidement suivie par une autre interrogation : "Ai-je devant moi un futur chef de projet ?". "Dans mes équipes, un bon potentiel détecté dès l'entrée qui se donne à fond peut se voir offrir un poste de chef de projet dans les 18 mois".


"Je cherche en priorité quelqu'un qui va pouvoir poser un regard critique, un regard intelligent sur la réalisation efficace et professionnelle de la mission, en respectant l'adéquation avec son budget.


J'ai une préférence pour les personnes qui n'abandonnent pas, qui ne lâchent pas un problème : il faut déclencher ce réflexe vital qui active les différents axes de résolution. Une difficulté, ça se combat d'abord seul, en changeant de visée, en changeant de dispositif puis en dernière intention en élargissant la réflexion à d'autres avant qu'il ne soit trop tard !

Enfin j'aspire à recruter des recrues empathiques : nous sommes une chaîne de production fortement dépendante de tous les métiers. Chaque maillon est nécessaire, chaque pièce est vitale et apporte sa valeur : ignorer le travail des autres et ses contraintes, c'est la meilleure façon de faire dérailler le système global et tuer la performance de l'entreprise".

 

L'EPITA à l'international : quatre universités, trois continents

L’Epita offre désormais la possibilité à ses étudiants de deuxième année de classe préparatoire (Info Spé) d’effectuer un séjour académique d’un semestre (6 mois) à l’international dans l’une de ses institutions partenaires.

Quatre universités, quatre destinations sur trois continents :

- Université de Stellenbosch, en Afrique du Sud (région du Cap). Première Université Informatique du pays. Au programme : Engineering Mathematics or Applied Mathematics ; Computer Science ; Computer Systems ; Systems and Signals ; Language Skills. L’étudiant pourra, par ailleurs, s’immerger dans un environnement très riche, le pays compte pas moins de onze langues officielles et sert de plateau de tournage à toutes les publicités de la planète, tant ses paysages sont riches.

- Université de Griffith College, Dublin, en Irlande. Située au cœur de la capitale irlandaise, dans un cadre unique. Dublin est la plate-forme européenne de l’IT (Google, etc.) résolument orientée vers l’International avec ses campus offshore. Les cinq cours au programme : New Enterprise Development ; Web Development ; Data structures and algorithms ; Linear Algebra or Modular Arithmetic ; English language.
 

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- Université de Jiaotong, Pékin. Une formation scientifique de pointe avec une immersion totale dans la culture chinoise pour une des plus anciennes universités du pays. Au programme : cours en anglais et découverte culturelle en chinois.

- Université de Shanghai Jiaotong. Venez découvrir LA fameuse université du classement de Shanghai ! Au programme : Advanced Compiler Optimizations for Modern Architectures ; Applied algebra ; Bio Infomatics ; Computer Graphics ; Cryptography Engineering ; Information and Coding Theory.

« En proposant ces séjours, l’Epita veut remplir trois objectifs : permettre aux étudiants d’enrichir leur cursus d'une expérience pédagogique et humaine, unique et inoubliable, grâce à une formation académique de qualité internationale, mettre tous les atouts de leur côté pour leur future insertion professionnelle par cette immersion culturelle qui les accompagnera toute leur vie et enfin, leur ouvrir de nouveaux horizons dans la construction de leur projet professionnel pour les rendre plus compétitifs sur le marché international », explique Joël Courtois, directeur de l’Epita.

Le semestre académique à l’étranger de la seconde année de classe préparatoire se déroule de février à juin/juillet avec un programme complet comprenant 20 à 30 heures de cours par semaine, organisés autour de cinq modules.

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L’école se charge de toute la préparation logistique nécessaire pour garantir la réussite de chaque élève.

A noter : les étudiants peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d’une aide à la mobilité internationale délivrée par les Conseils Généraux, les Régions ou les Mairies.

D’autres séjours pilotes (Inde, Canada, etc.) sont en cours d’élaboration. Et, pour ceux qui ne souhaitent pas partir aussi longtemps, l’Epita propose une Summer School s’étalant sur 8 semaines de juin à août à l’UC Berkeley aux Etats-Unis.

Une cinquantaine d’étudiants a fait le choix de partir dès cette année. Les autres bénéficieront d’une expérience internationale grâce aux offres d’échanges académiques et aux propositions de stages du cycle ingénieur. C’est donc bien 100% d’une promotion EPITA qui construit ainsi son parcours international (d’une durée de 1 ou 2 semestres) durant son cursus !

« Il est évident que quelqu’un qui adopte, très tôt, un profil international, fera la différence sur le marché du travail. Plus l’expérience est importante et plus le profil devient attrayant pour les entreprises. Etre ingénieur en informatique appelle nécessairement des qualités et des ressources de dimension transfrontalière », conclut Joël Courtois.

Pauline Donon, assistante YAKA

 

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Il est très simple d’écrire n’importe quoi sur la présence féminine dans l’informatique tant les clichés abondent. Elles sont quelques unes, chaque année, à décider de venir passer cinq années à l’EPITA. On les imagine forcément à part, plus concentrées sur le langage Java que sur le dernier sac à main à la mode.

Il suffit de discuter quelques minutes avec Pauline Donon (23 ans, 2ème année du cycle ingénieur option Systèmes, Réseaux et Sécurité) pour oublier tout ce qu’on peut lire (ou penser) de ces clichés. Pauline balaye rapidement d’un revers de la main les questions habituelles : non, elle n’est pas plus privilégiée qu'une autre. Elle déconseille même d’accepter l’aide que pourrait potentiellement lui offrir son "statut" à part. « Il faut se débrouiller seule, comme les autres étudiants. Bien évidemment, je suis plus visible, en salle d’ordinateurs, et bien évidemment, si j’ai un souci, on va me proposer plus rapidement de l’aide. C’est le piège classique. Je refuse et me remets au travail : la solution ne tombe jamais du ciel ! ».

Des difficultés particulières pour s’intégrer dans une école à 90% masculine ? « Non, pourquoi ? Comme dans tous les milieux, je présume, un démarrage un peu lent, quand personne ne connaît personne, mais une évolution des relations classiques. De toute façon, l’intégration via la piscine offre un très rapide aperçu des relations humaines dans l’école : entraide immédiate, dès le premier jour »

Cette année, Pauline est une assistante Yaka (Yet Another Kind Of Assistant), mandatée par l’école pour offrir une assistante technique et pédagogique aux élèves qui en auraient besoin. Pauline peut ainsi payer une partie de sa scolarité et endosser quelques responsabilités supplémentaires.

A-t-elle appris, justement, à devenir responsable, grâce à l’école ? « Pas uniquement, je dirais que j’ai d’abord appris les bases, toutes les bases, de A à Z. Je peux intégrer un nouveau langage et m’en servir en une semaine, par exemple. J’ai également cultivé mon côté autodidacte ici… et je me suis bien boostée pour les présentations orales, en français comme en anglais. Je n’avais pas le choix, il fallait se lancer : j’enseigne le Java cinq à six heures par semaine, en ce moment, cela ne me pose aucun problème. Cela marche même plutôt bien, je me sens à l’aise face à un auditoire. Je peux constater mon évolution à ce sujet, depuis mon entrée, il y a 4 ans. ».

Lorsqu’on lui demande où elle se voit travailler à la sortie de l’école, Pauline n’hésite pas longtemps : « Dans la sécurité. Ou dans l'administration d'un réseau d’un data center. A l’étranger, je pense, pour du moyen terme. Mon projet à la sortie : partir pour cinq ans dans un pays Anglo-saxon comme les Etats-Unis ».

 

La Fracture Numérique ou le Fossé Numérique ?

Jean-Guy Fullsack, administrateur de l’ONG Coopération-Solidarité-Développement  était  l’un des nombreux experts invités par l’EPITA lors de la journée Tic & Géopolitique, grande conférence autour des thématiques suivantes : contrôle de l'internet par les états, l'e-démocratie et la fracture numérique.

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Jean-Guy Fullsack  revient sur le thème de la Fracture Numérique : un concept en voie de disparition pour les uns, de mondialisation pour les autres. « Je n’aime pas ce terme de fracture numérique que je trouve fort mal traduit de l’anglais (= «numerical  divide »), car c’est un terme impropre qui ne retranscrit pas la réalité du terrain. Fracture supposerait un continuum dans une évolution numérique or il n’y en a jamais eu, je préfère de loin l’expression « Fossé Numérique ».

Cet écart technologique entre civilisations n’est d’ailleurs pas forcément à combler. Prenons le cas de l’Afrique que je connais bien. Si nous résolvons le « Fossé Numérique » nous risquons de fragiliser une culture et un savoir traditionnel, basé sur l’oral. En Afrique, l’information passe actuellement par les radios communautaires qui remplissent fort bien leur rôle de tissage social et économique. Faire pénétrer internet dans ces milieux peut apparaître comme une évidence, un bienfait, de notre point de vue (occidental). Je ne suis pas persuadé que le fossé numérique soit à combler partout, avec la même efficacité que dans nos contrées. L’avenir des pays en voie de développement ne passera pas forcément par Internet… »
 

Un partenariat Orange/EPITA autour de l'iPhone.



EpiMac, l'association Apple de l'EPITA peut être fière : Apple, via Orange, vient de proposer un partenariat exclusif aux étudiants de l’école. Avec un nouveau SDK prévu pour septembre en version 3.0, l'iPhone, le téléphone le plus désiré du marché, sera au cœur de trois projets pédagogiques sur le campus. Explications.

Alexandre Testu, président de l’association EpiMac, a participé à la mise en place du partenariat : "Orange a déjà une équipe dédiée aux applications iPhone mais l’opérateur ne peut concentrer toutes ses forces sur un seul appareil, des étudiants de l'EPITA se sont donc vu confier la responsabilité de créer de nouveaux programmes ».

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Premier projet de collaboration, ouvert à tous les membres Epimac : l’étudiant choisira de développer une application iPhone sur son temps libre. Orange, de son côté, enverra un expert dans l’école qui, lors d’une après-midi « expérimentation », conseillera et guidera les orientations du projet. Toutes les idées, toutes les questions seront les bienvenues, goût du challenge fortement recommandé !

Le deuxième projet est ouvert à tous les étudiants en première année de cycle ingénieur.
Avec le soutien pédagogique de l’école qui aménage le cursus durant la phase de développement, l’étudiant échafaude de A à Z une application et sera noté sur le résultat final. A cette note, il faudra ajouter le plaisir de voir son idée officiellement proposée à l’achat en fin de parcours ! Ne reste plus qu’à trouver le concept qui séduira les futurs utilisateurs. Chose qui n'est pas simple selon Apple : « le design représente 55% d’un projet ! Le développeur sur iPhone pensera d’abord à l’ergonomie et à l’apparence avant de réfléchir aux aspects techniques. Il n’est même pas nécessaire d’aller plus loin si on n’intègre pas cette notion au démarrage. »

Troisième et dernier projet réservé aux étudiants de 2ème année d’ingénieur : la réalisation de composants applicatifs. "Se pencher sur le cœur d’une application, comme celle faisant tourner la vidéo dans Youtube exige un niveau technique plus élevé", précise Alexandre Testu. "Ce développement sera possible en tant que PFEE (projet de fin d’étude pour l'entreprise) et noté en tant que tel".

Comme le rappelle Michel Sutter, responsable des développeurs en Europe, avec un brin de malice : « Apple reste malgré tout une petite entreprise.. Une petite entreprise qui a vendu 30 millions d’appareils dans 80 pays ». Gageons qu’aux 800 millions d’applications déjà téléchargées dans le monde s’ajouteront rapidement celles exclusivement siglées EPITA.

 

Table ronde des « créateurs d'entreprise » issus de l'Epita

L’Epita a organisé, dans le cadre de « la semaine des projets professionnels » et sous l’impulsion de Laurent Trébulle, directeur des relations entreprises de l’école, une table ronde consacrée aux anciens élèves « créateurs d’entreprise ».

Cette table ronde, qui s’est tenue le 4 mars 2009, réunissait six anciens élèves de l’Epita, tous créateurs ou repreneurs d’entreprise :

  • Romain Bourdon, promotion 2001 option MultiMedia, société ANASKA (organisme de formation spécialisé dans les technologies open source)
  • Fabrice Metayer, promotion 2000, option Télécoms, société KERNIX (spécialisée dans le développement d’application en ligne)
  • Amaury Bouchard,  promotion 2001, option Systèmes Réseaux Sécurité, société FINE DATA (Start-up spécialisée dans le domaine d’application web)
  • Boris Guerin, promotion 1996, option MultiMedia, société EULIDIA (société de conseils, de services, spécialisée sur les métiers du pilotage, de la performance, de la business intelligence, de l’aide à la décision)
  • Laurent Letoumy, promotion 1996, option Génie Logiciel, société YSANCE (société de conseils et développement en informatique, spécialisée en e-commerce, CRM, décisionnel)
  • Pascal Chevalier, promotion 1992, option Génie Logiciel, société NETBOOSTER (société de conseil en marketing en ligne)

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La création, démarche spontanée ou démarche réfléchie ?

Les créateurs présents ne constituaient qu'un échantillon parmi tous les entrepreneurs issus de l'EPITA, puisque, au total, ce sont plus de 230 anciens (soit 4,8% des diplômés) qui se sont lancés dans cette aventure passionnante. Ces chefs d'entreprises peuvent être classées selon 3 démarches entrepreneuriales :
 

  • La création pendant la formation ou juste à la sortie de l’école. C’est le cas d’Anaska créée pendant le stage de fin d’étude à l’Epita ou encore de Kernix créée en fin de