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2 janvier 2007

Jonathan Nappée (SCIA 06)

mitsubishi_ufj_logo_150A peine sorti de l'Epita, Jonathan Nappée travaille déjà à Londres en Recherche et Développement pour une banque d'investissement internationale, Mitsubishi UFJ Securities International (MUSI). Interview d’un jeune ancien élève :

Quel est votre travail aujourd’hui, et en quoi consiste t-il ?
 
nappee_jonathan_155Mon titre est It/Quant Manager chez Mitsubishi UFJ Securities International (MUSI), qui est une banque d’investissement issue de MUFG, l’une des plus importantes compagnies mondiales de services financiers, basée au Japon. Je suis dans une équipe de Recherche et Développement (R&D) de salle de marchés à Londres.
Cette équipe s’occupe de créer des nouveaux modèles mathématiques pour les produits financiers, ainsi que de proposer des frameworks (cadres d’applications informatiques). L’objectif de ces frameworks est d’analyser les modèles créés et les données des marchés financiers.
Je travaille avec des analystes quantitatifs, qui créent les modèles financiers ainsi que des traders qui les utilisent. Ma dominante est évidemment l’informatique, mais j’apprends aussi la partie analyse quantitative.
Au niveau technique informatique, mon travail consiste à développer les frameworks, faire le lien technique avec d’autres équipes, par exemple celles qui s’occupent des bases de données, ou encore celles qui travaillent sur des frameworks parallèles. Le travail va du calcul distribué sur grille a la génération, compilation et exécution à la volée de code en passant par la gestion d’interface Excel, C , C#, XML.

Pourquoi avoir choisi de travailler pour cette entreprise ?
 
drapeau_anglais_100Cette entreprise pour laquelle je travaille depuis peu de temps allie plusieurs qualités pour moi. Tout d’abord une énergie productive et intelligente : en salle de marchés il n’y a pas de temps à perdre dans l’inutile, on va à l’essentiel. De plus, le rythme est excitant, il faut travailler sur plusieurs projets en même temps, faire des compromis qualité/temps de développement, proposer des solutions et les implémenter, être à l’écoute des besoins des traders... Ensuite, l’équipe dans laquelle je suis est très dynamique, avec des projets vraiment intéressant.
D’autre part, même si considéré comme un junior car tout juste sorti de l’Epita, j’ai ici des responsabilités que je n’aurais pas eues aussi rapidement dans une autre société. Il y a bien sur également la question du salaire, qui dans mon cas est supérieur aux salaires de junior en France. Enfin, j’apprécie d’habiter à Londres car cela me permet d’améliorer mon anglais et vivre dans une capitale européenne peu éloignée de Paris.
 
Quel parcours avez-vous suivi avant de rentrer à l’Epita ?

Avant d’intégrer l’Epita, j’ai fait mon parcours scolaire en province, un lycée section scientifique avec l’option Sciences de l’Ingénieur, puis une prépa MPSI sur Paris. J’ai connu l’Epita par un forum Etudiants à Paris. J’avais été frappé par les affiches de l’école puis par la suite par la réputation associée à l’Epita.
 
Comment s’est passée votre scolarité au sein de l’Epita ?
"L'année Ing1 est extrêmement valorisante"

Ma scolarité s’est plutôt très bien déroulée, mes années de prépa intégrée étaient plutôt calmes, sauf à l’approche des partiels évidemment, le tout avec une bonne ambiance. Pour ce qui est de la période du cycle Ingénierie, j’ai trouvé la première année difficile par l’implication qu’elle demande, mais extrêmement valorisante. Cette année m’a donné le sens du travail bien fait, complet, de la recherche d’informations rapide et précise et des rythmes soutenus de travail.
Les deux années qui ont suivies ont été plus calmes en termes d’intensité, mais aussi plus intéressantes en termes de projets et de gestion du temps. Les cours ainsi que le temps que j’ai consacré au travail d’assistant (YAKA puis ACU) ont mobilisé une bonne partie de mon énergie pendant ces deux années.
 
Sur quelle option de spécialisation avez-vous porté votre choix ?

Je suis issu de la promotion Epita 2006 et j’ai fait mon option de spécialisation en SCIA (site dédié ici). J’avais opté pour cette voie pour son haut niveau d’abstraction de développement : on passe de deux années d’ingénierie assez techniques à une réflexion plus haut niveau sur le design, les possibilités des langages et des techniques. J’ai aussi trouvé que le défi intellectuel de l’intelligence artificielle et sa richesse promettaient plus d’intérêt que les autres options de spécialisations.
 
Quel était le thème de votre projet de fin d’études ?

Mon projet de fin d’études portait sur la génération automatique de livres. En se basant sur un article de recherche très récent, mon groupe et moi-même avons essayé de construire un programme qui pourrait générer des histoires. Le défi principal de ce projet était de modéliser et de contrôler les notions d’intérêt de lecture, suspens, humour... Le temps imparti ne nous a malheureusement pas permis de terminer complètement ce projet.

Avez-vous participé à la vie associative de l’école ?
 
"L’association des assistants m'a permis de mieux cerner les différentes phases d’un projet"
Je me suis beaucoup impliqué dans l’association des assistants (YAKA - ACU). Pendant environ un an, j’ai pris beaucoup de plaisir à aider, rencontrer les élèves des promotions plus jeunes, à les soutenir, les conseiller et les suivre. Cette activité m’a permis de consolider grandement mes connaissances à travers l’explication des notions. Les cours réalisés pour ces projets et le suivi de ces projets m’ont permis de mieux cerner les différentes phases d’un projet, ses difficultés et enfin j’ai appris à m’organiser entre cette association et mes cours.

Quels ont été vos stages pendant votre cursus Epita ?

siemens_logo_200J’ai fait un stage court de trois mois, plutôt bien rémunéré, en fin de ma première année du cycle Ingénierie dans une petite entreprise de media sur mobile. Je devais créer des services Internet (WAP) comme des sites ou des chats, le tout pour portables.
Quant à mon stage de fin de cursus, je l’ai effectué chez Siemens Corporate Research à Princeton NJ USA. C’était pour moi une expérience inédite et incroyablement enrichissante. J’ai pu travailler sur des projets de recherche dans l’imagerie médicale avec certains des chercheurs les plus connus du milieu, dans une ambiance de haut niveau scientifique. J’ai eu des responsabilités dans le sens ou j’étais seul sur mon projet de recherche. J’ai aussi passé six superbes mois dans un environnement nouveau avec quelques Epitéens et beaucoup d’étrangers stagiaires ou employés.

Quelle relation entretenez-vous aujourd’hui avec l’Epita ?

Je suis tout juste sorti de l’école, je n’ai même pas encore mon diplôme. Néanmoins, personnellement je me sens concerné par Epita, son évolution. Evidemment tout n’est pas rose, certaines choses ne me plaisent pas, dans l’état actuel et dans l’évolution qu’il me semble percevoir. Toutefois, il y a surtout beaucoup de points positifs que j’aimerai renforcer. Je pense rentrer dans l’association des anciens prochainement, j’espère qu’au travers de cette association j’aurai l’occasion de débattre de ces points.
Je garderai toujours une image positive de mon cursus à Epita. C’est une école qui donne beaucoup de moyens, il suffit de les utiliser et alors il est possible d’apprendre beaucoup.

Quelle image ont les professionnels issus de l’Epita dans votre entreprise et son environnement ?
 
Nous sommes deux Epitéens dans mon entreprise, je ne pensais pas qu’elle connaissait l’école plus que ça. L’image qu’ils ont est le résultat de notre travail, ils ont donc l’image d’une ingénierie informatique compétente, innovatrice et à la pointe des technologies, pour qui rapidité d’exécution, précision et extensibilité ne font qu’un.

En quoi la formation que vous avez suivie à l'Epita vous différencie des autres professionnels que vous côtoyez ?
"Epita offre un niveau en développement que très peu d’autres écoles peuvent égaler"
 
Epita est une boite noire, on peut y passer et n’en retenir que le minimum de choses, mais on peut aussi, en saisissant les opportunités, acquérir un niveau en développement informatique que très peu d’autres écoles peuvent se permettre d’égaler. Je n’ai pas encore rencontré de jeunes diplômés d’autres écoles qui pouvaient intégrer et être productif et critique sur un projet aussi rapidement que les Epitéens. En plus d’une connaissance approfondie en développement, nous acquérons aussi une expérience de design, une vision des tenants et aboutissants de chaque technologie.

Vous qui venez de le vivre, que pensez-vous du passage vers le monde du travail ?
 
C’est difficile de m’étendre étant donné que je suis sorti réellement il y deux mois. Mon impression c’est qu’Epita m’a fourni des outils qui me servent et qui sont reconnus dans mon travail. Ces outils m’ont permis de m’intégrer rapidement dans l’environnement et le rythme de travail. La formation que j’ai reçue m’a donné la certitude d’avoir une base solide sur laquelle je peux compter. Je sais aussi que je peux apprendre rapidement un langage, une technologie ou des guidelines. Je peux construire mon expérience sur ce que je sais de manière solide et efficace, et c’est pour moi un atout considérable.

Benjamin Calais (GISTR 05)

checkphone_logo_200Benjamin Calais, naturellement attiré par le monde de l'entreprise, a su exploiter les possibilités de l'association Cristal pour rejoindre une société en création devenue entreprise internationale : Checkphone. Interview de l'ancien élève :

Quel parcours scolaire avez-vous suivi ?
 
benjamin_calais_checkphone_143Après avoir décroché mon Baccalauréat général Scientifique, avec l’option Sciences Industrielles, j’ai été admis dans la prépa' intégrée de l’Epita.
Je suis issu de la promotion 2005 de l’Epita, dans l’option de spécialisation GISTR. J’ai participé très activement à l’association Cristal, en réalisant une trentaine de missions pour leur compte.
Je n’ai pas tout à fait réalisé le cursus Epita traditionnel : j’ai passé beaucoup de temps en entreprise, plus que la moyenne habituelle. J’en avais besoin, c’est une réelle socialisation vis-à-vis du monde de l’entreprise. De même, l’option de spécialisation que j’ai choisie, GISTR, n’est pas l’option classique. Elle est, elle aussi, originale, éclectique, un peu comme ma personnalité.

Comment s’est déroulée votre scolarité au sein de l’Epita ?
"Epita est une scolarité spécifique qui se distingue des autres"

Mon cursus à l’Epita s’est bien déroulé, je n’ai pas été surpris, je savais déjà avant d’y mettre les pieds que c’était une scolarité spécifique, peu classique et qui se distingue des autres. J’avais envie d’un apprentissage assez pratique et plutôt tourné vers l’Entreprise. C’est pour cette raison que j’aimais beaucoup travailler pour Cristal, car c’était chaque fois une rencontre avec des entreprises et des entrepreneurs.
De même, l’option GISTR que j’ai choisie me permettait d’apprendre de nouvelles choses, des aspects à part, j’ai trouvé qu’elle constituait un bon complément aux deux premières années du cycle ingénierie.
 
De quelle manière avez-vous intégré la société pour laquelle vous travaillez aujourd’hui ?
 
Je remercie l’association Cristal d’avoir eu la gentillesse de mettre à disposition certains de ses contacts pour moi, car j’ai rencontré grâce à mes missions pour Cristal deux personnes qui portaient le projet de création d’une société d’édition de logiciels dans le domaine de la sécurité des télécommunications, aux alentours de mai 2004. Puis, plus tard, en janvier 2005, et à l’occasion de mon stage de fin d’études, je les ai rejoints dans cette nouvelle société baptisée Checkphone.
Aujourd’hui, Checkphone existe depuis 18 mois, et son effectif est passé de 5 à 40 !
 
Quel est aujourd’hui votre travail, et en quoi cela consiste t-il ?
 
Je suis Directeur Product Line Manager (PLM) depuis peu de temps. Mon rôle est de choisir quels seront les produits que nous placerons dans notre ligne commerciale, quel packaging ils utiliseront. Je suis en contact permanent avec les équipes de vente. Je suis un peu l’architecte entre les différents secteurs : R&D (Recherche et Développement), équipes de terrain, et direction. Mon Directeur Général dit de moi que « j’ai le portefeuille »... (rires)
 
Comment avez-vous évolué professionnellement dans votre société actuelle ?
"Ma société est passée de 5 à 40 employés !"

En rejoignant Checkphone en janvier 2005, j’ai débuté en tant qu’Ingénieur R&D, avant de passer Chef de projet cinq ou six mois plus tard. Puis, à la fin de l’année dernière, j’ai été promu Directeur du département R&D. Enfin, mon poste actuel que je vous ai décrit est le dernier changement et n’est intervenu que depuis un mois.
Checkphone était, plus particulièrement quand j’y ai été accueilli, le bébé à faire grandir. Nous sommes passés de 5 à 40 employés, en conséquence l’état d’esprit change car l’entreprise évolue, les objectifs à accomplir ne sont plus les mêmes. Nous avons grandi d’une petite entreprise française à une moyenne entreprise internationale.
 
Dans votre entourage professionnel, quelle image ont l’Epita et ses étudiants ?
 
La notoriété de l’Epita est très positive chez mon éditeur. Les professionnels que je côtoie ont une très grande confiance technique envers les employés issus de notre école. Il y a sincèrement un respect technique absolu, et ils sont sur ce domaine rarement remis en question. J’entends souvent dire qu’on nous reproche classiquement, à nous anciens de l’Epita, de manquer d’ouverture d’esprit. Pourtant, on ne me l’a jamais reproché.
 
Avec le recul, qu’avez-vous ressenti lors du passage de l’état d’étudiant à celui d’actif ?
 
Pour moi, étudiant est un statut intermédiaire. Mon état d’esprit est celui de l’entreprise, il est celui de la création de projets. Je suis curieux, impatient, et j’aimais voir les finalités concrètes. Etre étudiant n’était qu’une transition pour moi, j’étais préparé à ce qui allait se passer. Dans ma tête, le passage était déjà effectué depuis longtemps.

François Morlot (SIGL 04)

sgcib_morlot_200François Morlot est issu de l'Epita, promotion 2004, en étant major de son option de spécialisation SIGL. Aujourd'hui, il travaille pour le compte de Société Générale Corporate and Investment Banking (SGCIB). Interview d'un ancien :

Quel poste occupez-vous aujourd’hui après vos études à l’Epita ?
 
morlot_francois_sgcib_164Je travaille à la SGCIB en tant qu'Ingénieur études et développements. Je suis actuellement responsable du déploiement à l'international de l'application de gestion de la trésorerie de la SGCIB.
 
Quelle image ont les Epitéens dans votre entreprise et son environnement ?
 
L’Epita est une école réputée au sein de la Société Générale et les épitéens sont très recherchés pour les stages de fin d'études.
Cette formation nous différencie des autres professionnels que nous côtoyions parce que :
  • Nous sommes plus pointus sur des aspects techniques
  • Nous disposons de plus grandes capacités de travail et d'adaptation
  • Nous avons une plus grande autonomie
Comment avez-vous évolué professionnellement au sein de la SGCIB ?
 
Après avoir participé à de nombreux projets d'envergure en tant que maitrise d'ouvrage ou maitrise d'œuvre en mission à la SGCIB via une SSII, je suis rapidement passé interne et suis maintenant responsable du déploiement à l'international de l'application de gestion de la trésorerie de la SGCIB, ce qui m'amène à intervenir en temps que Business Analyst et Chef de projet.
 
Pourquoi avoir choisi de travailler pour la SGCIB ? 
 
La SGCIB m'offre un cadre de travail idéal avec des défis à relever, des projets ambitieux à mener et des perspectives d'évolutions concrètes.
 
Vous souvenez-vous de la façon dont vous aviez connu l'Epita ?
 
J’ai fait auparavant un parcours classique dans un lycée parisien avec spécialité Mathématiques et option Sciences de l'ingénieur, ayant débouché sur un baccalauréat Scientifique. C’est lors de ma scolarité en lycée que j'ai connu l’Epita, par le salon de l'ADREP qui avait été organisé dans un grand lycée parisien. Des étudiants de l'Epita représentaient l'école et proposaient de venir visiter les locaux le samedi suivant. Je suis venu visiter l'école ce samedi, puis je suis ensuite revenu à la Journée Portes Ouvertes suivante avec mes parents. J'ai ensuite envoyé mon inscription et j'ai été recontacté très rapidement pour venir passer les entretiens.
  
Comment votre scolarité au sein de l’école s’est-elle passée ?

"Je suis sorti major de mon option SIGL"
Ma scolarité au sein de l'Epita s'est très bien déroulée. Je pense avoir profité pleinement de ce qu'offre l'école. En effet, la formation et l'ambiance de l'école permettent à chacun de s'épanouir et d'apprendre beaucoup. J’en suis issu de la promotion 2004, option de spécialisation SIGL dont je suis sorti major.
 
Pour quelles raisons aviez-vous opté pour SIGL ?
 
SIGL donne une très bonne vision de ce qu'est un système d'information dans une grande entreprise. Cette formation donne aux étudiants les clés nécessaires pour comprendre les problématiques et les enjeux liés à ces systèmes d’information. La spécialisation SIGL permet également aux étudiants de maîtriser à la fois les technologies utilisées et les méthodes employées dans le monde de l'entreprise. De plus, les enseignants, tous issus de grandes entreprises, apportent aux étudiants leurs connaissances et partagent avec eux leurs expériences professionnelles, ce qui permet aux étudiants d'être très bien préparés pour le passage vers la vie professionnelle.
 
Quels stages aviez-vous réalisés au cours de votre cursus ?
 
En fin de première année du Cycle ingénierie j'ai effectué un stage de développement dans une PME proposant à ces clients des solutions de Mailing-Fax. Ce stage m'a permis de mettre en pratique les connaissances apprises lors de cette année au sein d'une entreprise. J'ai alors constaté que la formation dispensée à l’école répondait parfaitement aux attentes des entreprises.
 
Quel était le thème de votre projet de fin d'études ?
 
"J'ai beaucoup participé à la vie associative de l'école"
Le thème de mon projet de fin d'études était la récupération de données de marché en temps réel. Ce stage effectué à la Société Générale m'a permis d'utiliser mes connaissances dans un environnement très exigeant qu'est celui de la finance de marché. Ce projet m'a également permis de rencontrer des utilisateurs (traders, sales, ...) et de travailler avec eux pour comprendre leurs problématiques et besoins. Tout comme lors de mon stage précédent, la formation dispensée à l'Epita (et plus précisément en SIGL) m'a permis de répondre en tous points aux attentes de la SGCIB.
 
Aviez-vous pris part à la vie associative de l’Epita ?
 
J'ai beaucoup participé à la vie associative de l'école. Cela a commencé par l'organisation de l'intégration des élèves de premières années puis je me suis présenté sur une liste aux élections du Bureau Des Elèves (BDE) en temps que vice-président. Participer activement à la vie associative de l'école et m'impliquer auprès des étudiants (organisation du gala de l'école, du séminaire d'intégration, d'événements ponctuels et la gestion des budgets des nombreuses associations) m'a beaucoup intéressé c'est pourquoi l'année suivante je me suis présenté et j’ai été élu aux élections du BDE en temps que président. Cette expérience a été pour moi très enrichissante et m'a permis de développer mon coté relationnel qui se montre très important au quotidien dans ma vie professionnelle.
 
Aujourd’hui, quelles sont vos relations avec l’école ?
 
"Je suis professeur d'analyse/conception en spécialisation SIGL"
Je reviens régulièrement à l'Epita pour y retrouver étudiants, enseignants ou personnel de l'administration avec qui j'ai noué de bons contacts. Je suis également professeur d'analyse/conception en spécialisation SIGL : ce qui me permet de rester au contact des étudiants et de l'école et de transmettre à mon tour des connaissances ainsi que mon expérience professionnelle.
 
Vous qui étiez encore étudiant il y a quelques années, que pensez-vous avec le recul, de la transition vers le monde du travail ?
 
Les étudiants de l'Epita sont très bien préparés au passage vers le monde du travail. En effet, ceux-ci maitrisent les technologies utilisées en entreprise et font preuve d'une grande autonomie et adaptation toutes deux développées à l'Epita via les nombreux projets informatiques effectués.