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Ecole habilitée à délivrer le titre d’ingénieur diplômé par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur)
Ecole membre de la CDEFI, l'expression des écoles françaises d'ingénieurs

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Altran invite la promo 2011 chez Renault F1 Team

Altran, parrain de la promotion EPITA 2011 a organisé il y a quelques jours un tirage au sort sur le campus pour les étudiants désireux de découvrir un lieu d’exception, fermé au grand public, le Renault F1 Team à Viry Chatillon.

Sept heureux gagnants ont ainsi passé toute une après-midi dans le saint des saints de la Formule 1 en France. Voici ce qu'en ont pensé nos étudiants.

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David Dahan, vous étiez présent, qu’avez vous pu découvrir ? Mais surtout que pouvez-vous répéter ?
La visite était divisée en trois parties :  les bureaux d'études pour commencer, dans une ambiance fort studieuse. Viennent ensuite les usines d'assemblages des moteurs prototype : un immense garage rempli de postes de travail, avec des outils partout. Les pièces des différents moteurs étaient soigneusement rangées devant nous : fascinant. Enfin, au sous-sol, nous avons terminé par la visite des bancs d'essais. Les moteurs sont mis à rude épreuve sous les yeux des ingénieurs et de leurs dizaines de moniteurs de contrôles… »

Adnene Bessaies, lui,  est « ravi d’avoir pu découvrir la face cachée du monde de la F1 en commençant par l’historique des moteurs. J’ai été sidéré par un simple engrenage qui valait le prix d’une Clio »

François Neveu a trouvé que la « journée de découverte de Renault F1 Team était une expérience très enrichissante. Altran nous a permis de découvrir un endroit unique et confidentiel, en abordant les aspects conception et mécanique des monoplaces, tout deux très impressionnant quand on arrive a ce niveau de compétition. Le moment le plus inoubliable de la visite fut la visite des bancs moteur, en essai lors de notre passage, à plus de 18 000 trs/min, vraiment impressionnant ! »

 Simon Radier ne connaissait pas vraiment le monde de la F1 mais il a été conquis dès son arrivée : « accueil parfait, petits fours et boissons pour commencer puis visite de la chaine de la chaine de conception d'un bloc moteur pour une F1. Que de contraintes liées a l'innovation permanente et surtout la recherche de fiabilité sur tous les fronts ! Les explications étaient claires et montraient comment l'informatique avait une part importante dans ce milieu, sur la réduction des coûts de développement. Fascinant de réaliser que le métier de consultant peut intervenir au seins de ses lieux d'élites » ?

 

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Les avantages d'une entreprise, la vie d'un étudiant : le statut particulier d'apprenti.

Johan DANTY, 23 ans est en deuxième année à l’EPITA, promotion 2010, apprenti ingénieur chez Hewlett Packard. Après avoir exploré les avantages pédagogiques ou professionnels apportés par cette formation à des élèves de l’EPITA, la rencontre du jour se focalise plus sur les aspects matériels et le bien être. Un apprenti, c’est aussi un salarié d’une entreprise qui jouit de certains privilèges.

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« Après le bac, j’ai fait un DUT en Informatique dans un IUT, déjà en alternance puisque je travaillais chez Renault au service informatique une partie de la semaine. J’ai immédiatement compris que cette double casquette serait un « plus » non négligeable pour mes études et ma maturité professionnelle. J’utilise souvent le terme « vérité du terrain » pour qualifier ce que je vis, ce qui me différencie d’un étudiant lambda : je perçois le relief des cours théoriques car je peux les mettre immédiatement en application dans mon entreprise.

A l’EPITA, beaucoup de nos enseignants sont des professionnels à qui nous soumettons nos retours en temps réel. Nous échangeons régulièrement entre les TD : « Dans mon entreprise, cela se passe comme ça, comment serait réglée telle problématique dans une autre entreprise ? J’ai utilisé votre cours pour telle situation et j’ai noté que…etc, etc.» ce qui enrichit notre pratique et la leur.
Après mon DUT, j’ai voulu continuer mes études en alternance mais Renault ne me proposait pas de contrat. J’ai donc cherché une école d’ingénieurs reconnue. Après avoir passé les entretiens et montré mon dossier, ma candidature a été retenue, mon CV envoyé à différentes entreprises. Hewlett Packard m’a contacté et j’ai donc signé mon contrat avec eux.

Ce statut d’apprenti me permet d’accéder à une scolarité couteuse dans sa globalité (études plus frais annexes de logements, de transport, de vie quotidienne), scolarité hors de portée pour mes moyens. J’aurai du me résoudre à pousser la porte d’une banque pour m’endetter comme le font des milliers d’étudiants. Cela me gênait de démarrer ma vie professionnelle avec déjà un premier emprunt à rembourser. C’est une des qualités les plus évidentes de l’apprentissage, après la « vérité du terrain », c’est cette possibilité de poursuivre des études tout en étant salarié, en conservant le statut d’un salarié durant trois années.

Travailler dans une entreprise c’est donc bénéficier de congés payés mais aussi d’un comité d’entreprise qui offre des chèques vacances, des tickets cinéma à tarif réduit ou des tickets restaurants (selon l’entreprise)…J’ai bien sûr des prix intéressants sur tous les produits HP. Un étudiant « classique » n’accède pas à ces avantages, même sportif. Je pratique la Capoeira à un bon niveau et cela me revient à 350 euros par an : en présentant la facture le CE me rembourse 90% de la cotisation annuelle au club.  Grâce au sport, je me sens bien dans ma tête : cela m’aide souvent à gérer les deux casquettes, les deux attentes, les deux mondes totalement différents qui composent mes semaines.

Tout est évidemment une question d’organisation : je m’arrange pour régulièrement regarder mes mails pros, bloquer des plages horaires pour faire avancer sur trois jours un gros projet en sachant que les deux jours restants sont réservés à l’école".

Revue de presse : EPITA,"un diplôme extrêmement bien côté"

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Capture d'écran du site TaxiClic. Article original à lire ici.

"Prenons l'exemple de l'école de formation continue en informatique EPITA, qui est un établissement reconnu dans le milieu depuis plus d'une vingtaine d'années. Cette école est reconnue pour ses programmes d'études en informatique et en techniques avancées. Aussi, décrocher un diplôme EPITA signifie-t-il quelque chose dans le monde des professionnels de l'informatique.

Plusieurs sondages placent cette école d'informatique dans le Top 5 des meilleurs établissements d'ingénieurs en informatique de France. Le secteur de l'informatique est un domaine qui est appelé à exister très longtemps et qui connaîtra pour de nombreuses années encore une forte évolution. Il est donc judicieux de vouloir faire ses études dans un secteur aussi en demande que celui-ci."

EPITA aux 24h du Mans, en rollers.

Michael Pereira (21 ans) est en 1ère année du cycle ingénieur à l’EPITA.  Inscrit avec une équipe composée d’étudiants du campus aux 24 h du Mans en Rollers, il nous livre, avant de partir s’entraîner, ses impressions sur la compétition à venir et les ambitions de l’équipe sur le podium étudiant.

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« Les 24h du Mans Roller, c’est la plus grande course en rollers d’Europe. Elle rassemble des milliers de passionnés, un peu plus de 15 000 (ils étaient 600 pour la 1ère édition en 2000). Cet événement a lieu sur le circuit mythique les 27 et 28 juin 2009. J’y vais pour la troisième année consécutive avec l’équipe du campus (IIT Roller Team) : nous sommes une quarantaine d’inscrits dans toutes les écoles du groupe et une vingtaine se déplacera au Mans pour la course.


Le départ sera donné le samedi 27 juin à 16H, après une séance de qualifications déterminant les positions sur la grille de départ. Composée de 1 à 10 membres, chaque équipe va s’élancer dans un long raid de 24H. En règle générale, les équipes effectuent un passage de relais à la fin de chaque tour de piste. Nous courons au total entre 70 et 80 kilomètres : c’est une vraie épreuve d’endurance.

Pour des raisons logistiques, nous dormons au plus près de la piste…car nous ne pouvons pas trop nous en éloigner ! En effet, la course est une course de relais. Un seul membre de l’équipe est sur le circuit puis il est relayé par un autre coureur. Un tour nous prend dix minutes (4,4 kilomètres pour la boucle), nous en faisons dix puis vient le moment du repos. Le système fonctionne sur ce modèle en journée…mais les 24h du Mans c’est aussi une course de nuit !

Quand le jour décline, nous espaçons les relais pour que le temps de repos soit plus large. Nous fonctionnons en binôme : chacun fait un tour puis passe le relais à son collègue et ce pendant 3 heures d’affilées. Nous disposons donc ainsi pour la nuit de deux à trois plages de repos.

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C’est une course internationale : on y retrouve des Espagnols, des Hollandais, des Québécois, des Japonais. Les étudiants sont minoritaires même si un podium leur est réservé car c’est un événement sportif avant tout : les inscrits sont des accros à la vitesse dans la plupart des cas. L’équipe du campus existe depuis 2002 et, à part une année, nous sommes toujours montés sur le podium (troisième en 2008) : nous visons la seconde place cette année, juste derrière des Hollandais quasi pros, qui font énormément de patin à glace toute l’année ».

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (fin)

 

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, Il faut changer de regard sur l’apprentissage (lire la première partie). Suite et fin de l'entrevue :

 

Comment se passe cette scolarité un peu à part,  y a t-il un portrait type de l’élève apprenti ?

Ce qui différencie les apprentis de nos élèves en formation initiale c’est qu’on troque une expérience intense sur le terrain mais étalée sur deux semestres en trois ans pour une expérience d’intensité continue. La conséquence intellectuelle pour l’élève est flagrante : on observe une réelle montée en maturité allié à un souci de la performance professionnelle.  L’élève se voit confier des responsabilités durant toute sa formation et cela intéresse les entreprises. « Il faut être capable de switcher », disait Edwyn, l'un des apprentis, « d’un mode étudiant à un mode salarié ». Voilà précisément ce que recherche une entreprise en 2009 car le stagiaire de six mois reste un étudiant, même sur une longue durée. Son implication de stagiaire (même ultra motivée) reste scolaire ou limitée : l’approche manque de dimension professionnelle durant les premiers temps. L’entreprise doit alors attendre que le « diesel se mette en marche » et obtient en fin de stage un bon travail de l’étudiant : l’apprenti sera opérationnel quasiment tout de suite car il a eu trois ans pour comprendre les enjeux, les rouages, les flux d’informations.

Comment savez-vous si cet apprentissage se passe bien ? L’étudiant n’est pas en permanence dans les murs de l’école…
 

Précisément ! 25 % des compétences  de nos apprentis sont obtenues et évaluées en entreprise : chaque semestre nous rencontrons les maîtres d’apprentissage pour définir avec eux les objectifs du semestre suivant. Ces objectifs sont-ils en adéquation avec les besoins de l’entreprise, avec les besoins de la formation ? Une fois la réponse à ces questions obtenue, nous définissons ensemble un programme commun en adéquation avec la progression académique de l’étudiant. Nous aurons, schématiquement, un apprenti qui va basculer des fonctions de développeur à, petit à petit, des prises de responsabilités de niveau ingénieur. Au fil des mois l’étudiant arrive à prendre du recul, de la hauteur sur le système : il quitte des fonctions techniques pour endosser un rôle de gestionnaire responsable.

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Est-ce pour l’école une garantie de diminution des incidents de parcours, pourrait-on faire le parallèle « apprentissage/conduite accompagnée » ?
 

Oui, on pourrait : les taux de réussite sont largement supérieur dans la filière apprentissage. C’est autant dû au mode de fonctionnement qu’à un profil légèrement différent. La maturité est flagrante dans la majorité des profils d’apprentis puisqu’ils ont choisi un projet professionnel, ils savent dans quel domaine et quel secteur ils veulent évoluer. Cela ne signifie pas que ce choix est gravé dans le marbre, certains d’ailleurs bifurqueront sur d’autres pistes révélées lors des semestres d’apprentissage. Mais j’insiste : avoir réfléchi à son futur parcours professionnel, avoir été capable de se positionner sur ses propres envies, ses propres attentes, voilà qui donne à l’étudiant une plus grande maturité dès le départ de la formation. C’est bien le métier qu’ils veulent exercer en sortant qu’ils sont en train d’apprendre.

Justement n’y a t-il pas moins de pression à l’école pour ces travailleurs ? Les bancs de l’EPITA sont plus reposants que les fauteuils de bureau d’une entreprise, non ?

C’est mal nous connaître ! Vous oubliez que l’apprenti reste avant tout un salarié de l’entreprise qu’il soit installé à son bureau ou assis en amphithéâtre. Il est soumis à des obligations de résultats. Le maitre d’apprentissage reçoit le relevé des absences, peut vérifier sur l’intranet les notes de l’étudiant lors des évaluations. Une entreprise qui a payé pour une formation, qui capitalise sur un étudiant en qui elle croit s’implique énormément auprès de lui : elle a tout intérêt à garder un œil sur ses propres intérêts, l’apprenti fait partie des ressources humaines.

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (1ère partie)

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, il faut changer de regard sur l’apprentissage. Première partie de l'entrevue :

Pourquoi l’EPITA a-t-elle lancé un cursus en apprentissage ?

Plusieurs intérêts. Tout d'abord, l'envie de diversifier nos formations et de proposer de nouveaux modes éducatifs. Or, historiquement, l’école a toujours fonctionné en « formation initiale » : 80% de ses recrutements provenaient d’un bac, principalement des Terminales S.

L’apprentissage souffre en 2009 d’un réel déficit d’image : on l’associe à des métiers manuels (CAP/BEP) et le grand public ne sait pas forcément que l’enseignement supérieur propose des formations en apprentissage de grande qualité. C’est un réel problème culturel spécifique à la France : associer l’apprenti à un travail manuel (comme si le travail manuel est dévalorisant pour celui qui le pratique, d’ailleurs) et à un niveau d’études bas.

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Songez que le médecin en formation est assimilable à un apprenti : dès l’externat, il alterne des phases sur le terrain, en service, avec des phases plus théoriques en cours. Voilà le principe de  l’alternance : passer d’une formation académique à une formation en entreprise, passer d’un apprentissage traditionnel à une mise en application concrète immédiatement sur le terrain.

Nous savons que le Syntec tient énormément à développer cette formation en apprentissage, à l’éclairer, car c’est un excellent moyen pour une entreprise de faire du pré-recrutement. L’employeur passe trois ans en compagnie de sa jeune recrue : formé, aidé, poussé si besoin l’apprenti est formé aux métiers de son entreprise et souvent va y rester. Sur le terrain, on s’aperçoit que les RH préfèrent recruter des travailleurs qui seront immédiatement efficace au premier jour de l’embauche. Sans compter un coût pour l’entreprise très intéressant puisqu’il y a une taxe d’apprentissage et des avantages importants sur le salaire à délivrer à l’apprenti (les charges sociales ne sont pas les mêmes). La région Ile de France subventionne également une partie de la formation de l'apprenti.

Vous insistez sur le fait que cette nouvelle génération d’étudiants est immédiatement prête à travailler…

Oui. L’apprentissage forme des salariés en totale adéquation avec les besoins du marché. L’enseignement en faculté est plus déconnecté de cette réalité, de ces attentes d’entreprises. L'Etat et la Région Ile de France attendent d’ailleurs 100 000 apprentis formés pour 2010 car ils croient en cette méthode d’enseignement supérieur, à cette façon de former des embauchés idoines à satisfaire les besoins pointus d’un recruteur.  Il est à noter que de plus en plus d’apprentis sont formés en France, sans couvrir les besoins du marché : nous ne pouvons répondre positivement à toutes les demandes. Des entreprises comme BNP Paribas, France Telecom, récemment, nous ont proposé de nombreuses places pour apprentis au sein de leur entreprise.

Cela signifie t-il que vous pouvez garantir dans l’absolu à de futurs étudiants de l’EPITA une place d’apprenti…et donc un CDI au bout ?

Si le profil recherché est le bon, oui, si le projet professionnel est déterminé, oui. Notre sélection est assez draconienne : nous n’allons pas envoyer n’importe qui faire n’importe quoi en entreprise.  Mais comme je viens de vous le dire, l’offre est, pour le moment, supérieure à la demande car le grand public ne connaît pas bien encore cette voie. Pour un étudiant qui se présente, nous avons trois à cinq offres de postes.

Qui gère quoi ? Quel rôle tenez-vous ?

L’EPITA est au centre d’une relation entre trois partenaires : le CFA (Centre de Formation par l'Apprentissage), l’entreprise et le salarié. Le CFA SUP 2000, 1er CFA en France, nous délègue la formation de l'apprenti, qui obtiendra le titre d'Expert en Ingénierie Informatique de l'EPITA, certifié de Niveau I (BAC +5) par la CNCP (Commission Nationale de la Certification Professionnelle).

 

( à suivre...)

EPITA en finale de l'Imagine Cup 2009

C’est au premier étage de la Tour Eiffel qu’ont eu lieu les remises des prix de la finale Imagine Cup 2009 le jeudi 14 mai. Si les résultats sont désormais connus, Cyrille Pastorek  et Dimitri Voisin (équipe Insomniak) les attendaient avec impatience, le soir de notre interview. Très belle performance pour une équipe du campus IIT et surtout un projet humaniste en devenir dans lequel, probablement, une entreprise voudra investir.

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Cyrille, votre projet se nomme I.T.S, quelques explications ?
I.T.S est l’abréviation de Imagine, Tell & Share ou “partager votre vécu et vos émotions devient possible”.

Comment peut-on partager des émotions à travers un froid écran d’ordinateur ?

Le logiciel I.T.S a pour fonction de transformer, de mettre en scène un récit raconté à l’aide d’un écran tactile et de la reconnaissance vocale, via des images. C’est simple, innovant et cela permettra à chaque personne  qui souhaite l’utiliser de pouvoir partager son savoir.  Nous avons repris l'une des préconisations de l’Unesco sur la perte du patrimoine mondial et la nécessité de "capter" pour les générations futures. Conserver ses histoires, son patrimoine culturel est essentiel pour certaines civilisations qui n’ont que la culture orale pour transmettre leur savoir.

Vous destinez ce logiciel à une population illettrée ? Cela ne risque t’il pas d’être trop complexe pour eux ?
Le logiciel est ultrasimple d’accès puisque n’importe qui peut s’en servir, quelque soit son niveau d’études ou son pays. Nous utilisions la voix et les images. C’est un programme humaniste dont le but est de contribuer à la constitution d’un patrimoine familial et mondial. Imagine, Tell & Share permet à chacun de raconter sa propre histoire en image et en son, de la partager et de communiquer avec l’ensemble de la population.

Peut-on s’en servir si on sait écrire ?
Oui, bien sûr, le logiciel est aussi utilisable par clavier et par souris : une personne lettrée peut se l’approprier.

Concrètement, cela marche comment ?

J’enregistre ma voix en racontant une histoire. Anecdote ou épopée, en m’appuyant sur quelques pictogrammes, je peux me repérer seul dans le programme. J’ajoute ensuite des images (trouvées sur le web, apportées par un tiers, fournies par moi). Une fois enregistrée, je détermine si mon histoire sera disponible en libre accès ou pas sur le net puisque le logiciel permet de stocker online ce que je viens de créer. Pour ma famille, pour la terre entière ou pour moi seul, je choisis d’élargir ou de restreindre l’accès sur le web.  Via une interface Silverlight, je peux également diffuser mon histoire sur Facebook, MSN…

Allez-vous tester sur une population cible le programme ?
Oui, nous souhaiterions commencer par une maison de retraite, après un test auprès de la grand-mère d’un membre de l’équipe. En établissement, les personnes âgées sont encadrées par du personnel qui connaissent un minimum l’informatique (allumer un ordinateur,  double cliquer pour lancer un logiciel). Nous pouvons aussi demander à des associations aidant les personnes avec des difficultés motrices, des tétraplégiques par exemple. Enfin, une autre application, bien plus originale, serait à développer dans les musées. Nous pensions installer une sorte de borne près d’une œuvre qui serait un livre d’or ou un recueil de témoignages pour approfondir la vision d’un tableau ou d’une sculpture.
Pour résumer ce logiciel est destiné à tous, petits ou grands, illettrés ou diplômés, confirmés en informatique ou néophytes, grâce à l’utilisation de commandes vocales et d’une interface simplifiée et attractive.

Vous vous êtes arrêtés au pied du podium cette année, pas trop déçus ?

Non, c'est une expérience très enrichissante et nous sommes plus que motivés pour reparticiper à la compétition l'année prochaine. Il faut dire que tous les ans, la France est représentée dans la phase suivante de la compétition par l'équipe choisie lors de la finale nationale. La seule a avoir ramené le trophée mondial en France est une équipe de l'EPITA qui s'y était reprise à 2 fois avant d'accéder à ce résultat en 2004. On espère bien suivre leurs traces et êtres les suivants !

De chez Cap Gemini à l'EPITA, chaque semaine...

Aurélien  Andrey (23 ans) est en première année d’apprentissage à l’EPITA. Alternant les journées à l’école et son travail au sein d’un entreprise, il raconte comment il a choisi cette formation méconnue, diplômante et extrêmement satisfaisante à ses yeux. Devenir ingénieur informaticien sans bourse délier, avoir le soutien d’une entreprise, se former en temps réel et exploiter ses connaissances pratiques sur de réels projets en entreprise, voici la vie d’Aurélien.


Bonjour Aurélien. Parlez-nous un peu de votre emploi du temps…


Je travaille la moitié de la semaine chez Cap Gemini à la Défense et l’autre moitié ici sur le campus de l’EPITA. Je suis aux 35 heures légales par semaine, comme un salarié classique, une législation spécifique encadre mes temps de travail. Mon contrat d’apprentissage de trois années (signé entre l’entreprise, le CFA et moi-même) me transforme en salarié de Cap Gemini, même lorsque je suis présent à EPITA. Mes cours en amphithéâtre rentrent donc dans le compte des 35 heures.
 

Votre statut évolue, durant ces trois années ?

Oui. De deux jours en entreprise, je passe à trois la seconde année.
 

Comment expliquez-vous que le grand public perçoive l’apprentissage et l’apprenti comme une personne en bleu de travail apprenant à réparer une voiture, par exemple ?

L’exemple que vous donnez est aussi un apprentissage en soi, attention (rire) mais il y a différentes formes d’apprentissage. Moi, j’ai choisi cette voie pour devenir expert en ingénierie informatique. Ce n’est pas encore un choix d’études supérieures bien connu du grand public, cette voie est en plein développement. J’ai moi même découvert cette formule par le biais d’un ami qui est devenu ingénieur dans le bâtiment.

CapGeminiLogo.jpg Quelle est la procédure ?

J’étais en stage dans une entreprise, par le biais d’une autre école d'ingénieurs en informatique dans lequel je ne me sentais pas bien. J’étais ennuyé : la formation ne me convenait pas mais le stage m’épanouissait professionnellement. J’ai cherché à le poursuivre : j’ai découvert l’apprentissage. Je l’ai proposé à l’entreprise qui a immédiatement accepté : il ne me restait plus qu’à trouver une école informatique sur Paris qui me correspondait, j’ai trouvé l’EPITA. Mon dossier est passé et je suis devenu apprenti.
 

Cap Gemini a perçu comment votre demande ?

Très bien, ils avaient déjà un élève en apprentissage et ils souhaitaient développer cette activité. Après un simple entretien avec la DRH, nous avons évoqué mes motivations, les besoins de l’entreprise et mes désirs d’avenirs. J’ai donc eu leur feu vert pour démarrer ma formation en trois ans.


N’est-ce pas compliqué de passer d’un statut d’étudiant sur un campus à un statut de salarié dans une entreprise, dans la même semaine ?

C’est parfois complexe, oui et cela demande quelques semaines de réglages en début de parcours. Il faut apprendre à travailler intelligemment : je suis présent dans l’entreprise pour deux journées seulement, je dois donc concentrer sur ce court laps de temps les informations nécessaires à mon travail. Il faut pouvoir se remettre dans le bain chaque lundi sans réelle notion de continuité puisque mon travail est interrompu le mardi soir.

cours-apprenti.jpg Il y a des avantages, pour un étudiant, d’avoir un pied dans deux structures ?

Oui, on perçoit immédiatement l’aspect pratique des cours enseignés à l’école. Je peux mettre en application ce que j’ai appris, sans filet, cela n’entre pas dans le cadre d’un exercice, c’est bien plus stimulant de savoir que c’est une vraie tâche pour un vrai client. Par exemple, en première année à l’EPITA, j’ai appris le langage C, l’évolution dans un environnement UNIX et il se trouve que mon premier job, chez Cap Gemini était pile dans ce domaine. Je me sens en confiance, je suis d’autant plus dans le concret lorsque je peux débloquer des collègues plus expérimentés, plus « généralistes » qui profitent ainsi des bases techniques récentes que je viens d’apprendre en cours.


Votre futur, vous le voyez chez Cap Gemini ? Signer pour un apprentissage avec une entreprise signifie que vous devez y rester à l’issue des trois années ?

Absolument pas : si je décide de partir au bout de trois ans, je peux le faire, je reste entièrement libre de mon choix professionnel. Comme cela se passe très bien depuis mon arrivée, pourquoi changer ? Je pense continuer à travailler dans cette entreprise : l’expérience est plus que satisfaisante. Je suis aussi à l’aise à l’école qu’avec mes collègues, j’en retire énormément de satisfaction.
 

Vous pensez que cela requiert un profit particulier, ce statut d’étudiant apprenti ?

Oui. Il faut être sacrément motivé : ce n’est pas spécialement aisé de changer de rythme sur la semaine, passant d’un projet d’entreprise sur deux jours pour s’en déconnecter en arrivant sur le campus et enchainer sur les projets de l’école. Mais les avantages au final sont conséquents : j’ai un employeur qui me connaît et valorise mon parcours, une situation stable dans un poste que je connais bien et j’ai été formé en amont pour un besoin spécifique auquel j’apporte toute ma compétence, réactualisée en temps réel à l’école. Je deviens un salarié opérationnel immédiatement, un salarié repéré : cela peut apporter des options de carrière fort intéressantes.

Soirée So Fresh, So Hot du 21 mai 2009

 

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Ca y est, les beaux jours arrivent et ils annoncent les plus belles soirées de l'année.  Le 21 mai 2009, le BDE EPITA/EPITECH organise une soirée étudiante au Concorde Atlantique, une péniche accostée sur les quais de Seine qui sera décorée et aménagée pour l'occasion.

La boîte est constituée de deux salles : une ambiance Electro/House d'un côté et une ambiance minimaliste de l'autre. Au dessus, une superbe terrasse pour ceux qui veulent prendre l'air...

Si vous souhaitez prendre une table VIP, il est conseillé de la réserver par téléphone : elles partent très rapidement.

Vous pouvez dès maintenant acheter vos préventes sur : http://www.sofresh-night.com


Seront à l'affiche :
- Dan Marciano
- Out Of JetLag
- Dj Jusan

LES ACTIVITÉS:
- Massages gratuits
- Open bonbons
- Open cacahuettes (ou pas)
- Distribution de goodies (préservatifs, fluos...)
- Stand prévention alcool au volant (simulateur, test...)
- ...

L'ENTRÉE:
- 10 euros la prévente
- 12 euros sur place

Deux jours en entreprise, trois jours à l'EPITA : bientôt ingénieur informaticien.

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Edwin Gaye (20 ans) fait partie de ce petit nombre d’étudiants en apprentissage à l’EPITA. En première année de cycle ingénierie (« App.ing »), il revient sur son parcours. Occasion d’éclairer un choix d’études fort méconnu et injustement dévalué dans l’enseignement supérieur français : l’apprentissage (la forme la plus aboutie des formations en alternance).


-    Edwin, comment vous êtes vous retrouvé en apprentissage ?
-    Après le bac, j’ai voulu continuer mes études mais j’étais lassé des cours ou de la forme très  scolaire d’éducation dispensée sur les bancs du lycée. J’ai comparé les prépas mais je me suis rendu compte qu’elles étaient trop éloignées,  à mes yeux, du monde professionnel. J’avais besoin d’une formation « dans le concret » : j’ai donc choisi un DUT « Service et Réseaux de Communications ». J’en ai retiré un enseignement : l’informatique me plaisait énormément et, si je voulais continuer dans cette voie, il me fallait trouver une école spécialisée et reconnue. L’EPITA m’a semblé toute indiquée.
-    Vous étiez déjà en entreprise, à l’époque ?
-    Oui, mon DUT m’avait emmené chez France Télecom. J’y passais deux jours par semaine et, progressivement, alors que je sentais mon appétence pour l’informatique augmenter, je suis allé trouver mon chef de service, pour lui en parler.
-    C’est compliqué ?
-    Non, pas le moins du monde. J’ai pris rendez-vous à la DRH, je leur ai exposé mon projet professionnel : « je souhaite continuer mes études en alternance dans une école d’ingénieurs pendant trois années, seriez-vous ok pour me suivre ? ». La direction était satisfaite de mon implication  et a dit oui…en une semaine !logoFT.jpg

-    L’entreprise était visiblement intéressée ! C’est souvent le cas ?
-    Je présume que cela dépend du parcours professionnel. Ils me connaissaient depuis deux ans, ils avaient pu « me tester » en grandeur nature et ils savaient que je donnais satisfaction.  Les bénéfices sont réciproques : je me vois offrir une une montée en compétence et l’entreprise bénéficie d’un personnel plus formé, pendant trois années.
-    Comment ça se passe, concrètement, sur une semaine ?
-   Durant la première année, les deux premiers jours, je travaille dans l’entreprise, Porte de Vanves et le reste de la semaine j’assiste à mes cours, dans les locaux de l’école. Pour les années suivantes, les deux premiers jours seront à l’école et les trois derniers sur le terrain.
-    A l’école, que retirez-vous de cette formation en apprentissage ?
-    Je ressens une certaine maturité, au quotidien, maturité commune aux élèves en apprentissage, face aux « problèmes » soulevés par la vie étudiante. Avoir un pied dans l’entreprise permet de relativiser beaucoup ou au contraire de savourer plus certaines situations, en relâchant un peu la pression lorsque je redeviens un étudiant…Mais je force à garder le même professionnalisme des deux côtés, que ce soit pour un gros projet en entreprise, très concret ou pour remplir une copie notée, à rendre. Ce sont deux enjeux différents qui se rejoignent.

-   Il y a bien quelques inconvénients, je présume.
-   Oui, le rythme est très particulier : sauter sans cesse d’un monde à un autre impose une gymnastique intellectuelle parfois éprouvante, surtout au début. Il faut se remettre immédiatement dans le bain, dans chaque contexte, avec les particularités liées à l’endroit. Ici, je suis en entreprise, ça se passe comme ça mais demain, je serais à l’école, il y a ça et ça à faire. Epita est une école ouverte 24 heures sur 24 : je viens donc régulièrement le soir pour travailler sur mes projets, même après une journée en entreprise. Il faut donc pouvoir tenir le coup, mentalement et physiquement.
-    Comment France Telecom intègre votre planning dans les tâches du service ?
-    Les projets qu’on me confie sont réalisables en tenant compte de mes disponibilités. Je tiens à téléphoner à mes collègues et lire mes mails pros même quand je suis à l’école pour me tenir au courant : de ce fait je peux travailler efficacement le lundi matin et reprendre exactement là où je m’étais arrêté, en tenant compte des modifications.


-     Vous êtes salarié, durant ces trois années ?
-    Oui, je suis censé toucher 80% du SMIC mais je gagne un petit plus. Et comme tout salarié, j’ai droit à des congés payés.
-    Pour un étudiant, c’est peu banal. Je présume que cette double situation doit vous enrichir énormément…Qu’en retirez-vous ?
-   Je touche du doigt véritablement les enjeux du monde professionnel. Au niveau relationnel, par exemple, comment se comporter en entreprise, comment se fait la communication entre salariés mais au niveau technique, aussi : je suis formé à un besoin spécifique qui vient compléter les cours suivis à l’école. Pour être honnête, le revenu n’est pas négligeable, également, cela fait partie des avantages : je peux subvenir à mes besoins.  Sachant que l’entreprise paie ma scolarité, je n’ai pas à m’endetter en prenant un crédit. Sans cet apprentissage, je n’aurai pas pu accéder à mes études d’ingénieur.
 

Finale du 17ème Concours National d'Informatique

prologin.jpgLe week-end du 1er mai, 100 jeunes sélectionnés à travers la France se sont affrontés dans le cadre de la finale du concours Prologin organisé comme chaque année par l’Epita.
 

Prologin est un concours informatique destiné à tous les étudiants âgé de vingt ans maximum. Il met à l'épreuve leur capacité à résoudre des problèmes d'algorithmique dans le cadre d'une rencontre de trente-six heures au cours de laquelle les participants planchent sur un sujet d'intelligence artificielle établi par le Comité scientifique du concours.
 

A l'issue de cette épreuve, et après la mise en concurrence de tous les projets rendus, les 10 meilleurs lauréats ont soutenu leurs travaux devant un jury composé de personnalités du monde informatique, de professeurs et des responsables de l'association.
 

L’EPITA accueille et encadre cette compétition depuis 17 ans. L’école permet ainsi aux passionnés d’informatique de se mesurer entre eux mais aussi, de  se rencontrer et de créer des liens. Prologin est un concours totalement gratuit, seuls les frais de transports sont à la charge des participants. Chaque finaliste est nourri et logé pendant les 3 jours de l’ultime épreuve et de nombreuses animations ont lieu durant la finale.


Le concours Prologin :
Né en 1992, de l’initiative d’étudiants de l’EPITA et de l’école Polytechnique, Prologin est le premier concours national, réunissant les jeunes passionnés d’informatique. Le taux des inscriptions au concours Prologin augmente chaque année (plus de 1000 inscrits en septembre pour la première phase du concours). Un taux qui démontre  l’attrait de cette discipline auprès des jeunes, discipline trop souvent inexploitée au collège et au lycée.
 

« Ces jeunes ne trouvent pas suffisamment de structures adaptées à leur passion au sein de leurs établissements scolaires, en particulier les lycéens. Il était donc important, pour que l’informatique française se développe,  qu’une association comme Prologin aille à leur rencontre » Joël Courtois, Directeur de l’EPITA.

L'association Prologin est parrainée par l'EPITA et le Ministère Délégué à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche.
 

Pour plus d’informations : www.prologin.org
 

Epitanime 2009 "Releveras-tu le défi" ?

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Epitanime, la convention de l'Animation aura lieu prochainement, à l'EPITA (29 au 31 mai). Michel Tang, l’un des nombreux responsables de la communication d’Épitanime (cinq au total) fait un point sur la manifestation qui réunit chaque année plusieurs milliers de fans.

- Comment décririez-vous Epitanime pour quelqu’un qui ne le connaît pas ?
- Epitanime, c’est avant tout une association loi 1901 créée par des étudiants d'Epita/Epitech afin de promouvoir toute l'année cette petite partie de la très riche culture japonaise que sont : les manga, les dessins animés et les jeux vidéos. Nous organisons dans ce but des "nocturnes" gratuites cinq à six fois par an, où nous permettons aux visiteurs de découvrir cet univers via de nombreuses activités (que cela soit proposé par Epitanime ou par d'autres associations invitées à participer). Mais Epitanime, c’est enfin un "club" d'amis qui s'agrandit tous les ans avec de nouveaux arrivants (dont beaucoup d'externes aux écoles du groupe Ionis).

- Le point d’orgue de l’année reste donc la convention Epitanime ?
- C’est un peu notre bébé, notre grand évènement qui vient clore une année souvent déjà riche. Cette convention, c'est un maximum d'activités et de projections, de concours durant 48h non stop ! "2 jours + 2 nuits, relèveras-tu le défi ?" titrait notre slogan de l'année dernière !  C'est une occasion de réunir un maximum de fans dans l'école, de leur proposer des activités et ... tout simplement de s'amuser : un joli festival de bonne humeur.

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Historiquement, vous étiez dans les premiers à proposer une telle offre ?

-  Et presque les derniers, aussi…C'est une info invérifiable mais énormément de monde désigne notre convention (manga/anime/jeux vidéos) comme la plus ancienne encore active depuis début 2000, en co-organisation avec une autre association, qui est depuis devenue Japan Expo. Nous avons décidé de rester  des « artisans » ce qui nous vaut le titre officieux de "la plus grande convention amateur française". Cela reste extrêmement plaisant à entendre mais ça nous met beaucoup de pression pour réussir à faire mieux d'année en année...

C'est une convention réservée à des fans exigeant, je présume que la programmation est trop pointue pour le grand public ?
-    Non. Je ne suis pas d'accord ! Si parfois des amis peuvent nous dire que nous sommes la "convention la plus otaku en France" (traduction : "vous êtes la convention la plus élitiste pour les fans de manga en France") je trouve cela extrêmement réducteur. Le grand public trouve les conventions professionnelles trop commerciales et nous met en contrepoids. En vérité, notre seule ligne de conduite est : « Tout le monde s'amuse !! Faisons plaisir à tout le monde ! » La preuve, durant les réunions de préparation nous proposons de faire des concours de "gobage de flamby lâchés depuis le toit" (idée non retenue, malheureusement).

Plus sérieusement, les principales activités durant ces 2 jours et ces 2 nuits sont :
Le Cosplay (costume play, concours de déguisement), les jeux vidéos (toutes générations, histoire qu'on n'oublie pas les bons vieux jeux), le karaoké géant non-stop (la spécialité maison depuis 2004), le lèche-vitrine (avec la présence de boutiques et autres éditeurs partenaires). Les fanzines sont bien sûr invités et il ne faut pas oublier de citer le festival nocturne "Epifestival" (avec plein de petits jeux), les projections d'anime, tous les jeux concours (chant, quizz, dessins, etc.) plus plein de surprises ! Nous sommes bien loin de l’image élitiste dont vous parliez plus tôt !

 

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- Les chiffres de fréquentation sont impressionnants pour un festival amateur. Combien de personnes attendez-vous cette année ?

- Après les 8000 visiteurs de l’année dernière, nous espérons faire un peu mieux mais nous atteignons notre limite technique et humaine. Nous n’avons pas vocation à atteindre les chiffres des grandes conventions françaises (comme Japan Expo) avec leurs 100 000 entrées minimum. A ce sujet, comme chaque année, la sécurité des nombreux visiteurs est assurée par une société spécialisée indépendante.


  - Ne pensez-vous pas que nous avons passé un pic d'intérêt pour les mangas ?
-  Non. Quand on voit qu'en France le manga fait parti du domaine de publication le plus actif, quand on voit l'effervescence toujours aussi forte autour du jeu vidéo (l'un des seuls secteurs encore en croissance) je pense même qu'on en est encore loin. Toutefois on peut noter des évolutions : les générations changent et se renouvellent. La génération Dragon Ball est moins présente et à laissé place à la génération Evangelion puis Naruto. L’avènement d’internet a fortement éclairé certains pans du domaine : les fans découvrent de nombreux titres par ce biais et viennent à Epitanime en étant déjà au courant d’une publication récente au japon.

- Dans Epitanime, il y a Epita…Cela veut il dire que vous êtes soutenu par l'école ?
-  Au niveau logistique, l'apport de l'école est grand.  Le prêt des locaux, des salles, du matériel informatique, des tables, chaises et autres sont de nombreuses choses qui nous sont indispensables. La direction nous soutient depuis le début.

-    Pour finir, Michel, pouvez-nous nous citer deux coups de coeurs récents, deux mangas (ou dessins animés) qui ont retenu votre attention ?
-    Difficile de choisir mais si dois vous donner quelques nom : « Le pacte des Yokai « ("Natsume Yuujinchou", de Midorikawa Yuki) en cours de parution en France (4 volumes) qui bénéficie également d'une adaptation en dessin animé (Japon uniquement) très réussie pi une très belle série de 2007  (26 épisodes) : Dennou Coil, un dessin animé  exceptionnel qui j'espère arrivera en France rapidement. Sinon, j’attends avec impatience la sortie EU de Tales of Vesperia (Jeu XBox 360).
 

Rendez-vous pour Epitanime 2009 sur le site d'Epita du 29 au 31 mai ! (SIte officiel). 

EPITA Smash Arena : "une meilleure expérience de jeu"

La 3ème édition de l'Epita Smash Arena a accueilli plus de 120 joueurs sur le site de l'Epita-Villejuif les 11 et 12 avril dernier. C'est moitié moins que l'édition précédente, ce qui correspondait au souhait des organisateurs: "Plus que la crise, c'était notre volonté de réduire la taille de l'évènement afin de minimiser les risques de problèmes et  offrir une meilleure expérience de jeu à l'ensemble des participants".

Les 2 tournois proposés était le single (1 vs 1) et le double (2 vs 2) dont les gagnants respectifs ont été Armada, un jeune suédois, et Team U.G.S. composé encore d'Armada et de son coéquipier Aniolas, qui ont survolé les deux tournois sans contestation possible. Les plus grosses communautés présentes étaient espagnoles et françaises bien évidemment, mais parmi les joueurs étrangers il y avait un nombre non négligeable de hollandais, de scandinaves et d'allemands.

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Retour sur l'évènement en compagnie du secrétaire de l'association Cycom : Michaël Pereira.

- C'est la 3ème édition de l'Epita Smash Arena, comment l'évènement a
progressé au fil des années ?

- L'évènement s'est de mieux en mieux structuré pour répondre aux attentes des joueurs. Ainsi pour cette troisième édition nous avons fait le choix d'accueillir moins de joueurs afin de leur offir une expérience de meilleure qualité.

- L'évènement accueille chaque année son lot de joueurs de haut niveau de la
scène européenne voire mondiale, comment gérez-vous cette spécificité ?

- L'ensemble des membres de l'association comprennent et parlent l'anglais assez aisément pour pouvoir communiquer avec les joueurs, merci les cours d'anglais à l'EPITA ! Nous avons quasiment plus parlé en anglais qu'en français avec les joueurs lors de l'évènement.

- Quelle a été la logistique à mettre en place pour cet évènement ?
- La spécificité de ce tournoi est de se jouer exclusivement sur télévision
cathodique. En effet, la solution des écrans LCD combinés à un transformateur VGA qui avait été mise en place l'année dernière n'était pas satisfaisante au regard des conditions de jeu requises attendues par les joueurs de haut niveau accueillis à l'évènement. Cette année nous avons donc mis à contribution les quelques 50 membres actifs de l'association afin de réunir le nombre de télévisions nécessaires, et nous avons donc géré leur acheminement jusqu'au site de Villejuif grâce au véhicule prêté par l'Epita.

Cycom 360 : Compte-rendu d'un week-end "international"

Cycom 360 : 31 équipes (dont une venant d'Angleterre) se sont réunies les 14 et 15 février dernier pour se disputer les 2000 € de cash-prize offerts aux 3 premières  équipes. Réunis dans les locaux de l'EPITA à Villejuif, les 200 joueurs se sont affrontés virtuellement à l'aide de leurs manettes durant 2 jours. L’organisation était assurée par l'association Cycom, composée d'élèves ingénieurs de l'EPITA.

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Retour sur les évènements avec le président de l'association Cycom, Charles Ducauze :
- C'est la seconde édition de cet évènement sur Xbox 360, quelles ont été les nouveautés de cette édition 2009 ?
- Toute l'expérience accumulée en 2008, lors du premier Cycom a pu être mis à profit afin de mieux préparer l'organisation des deux journées, aussi bien en amont que lors du week-end. Notre évènement fait maintenant partie du circuit français et les résultats des équipes sont comptabilisés pour le classement national, ce qui est un gage de reconnaissance de la communauté.

- Comment a été acheté le matériel nécessaire à l'évènement ?
- Grâce à l'aide financière de l'EPITA l'année dernière nous avons pu investir et acheter une grande partie du matériel nécessaire à l'organisation de l'événement. Cette année, il y avait nettement moins d'investissement matériel, par rapport à l’édition 2008.

- Quels ont été les retours des joueurs sur l'évènement ?
- Dans l'ensemble les joueurs ont été très contents et ont apprécié les conditions de jeu mises en place. Quelques problèmes ont été rapportés sur les horaires parfois tardifs des matchs, nous travaillerons donc à améliorer le planning pour l'année prochaine.

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- Cette année encore une équipe européenne a fait le déplacement, pensez-vous que cela va devenir récurrent ?
- Je ne sais pas, mais cela montre bien que la médiatisation de notre évènement dépasse les frontières de la France. Notre équipe est parfaitement apte à communiquer en anglais, donc ce n'est pas un problème, plutôt une occasion de pratiquer notre anglais en conditions réelles.

- On peut donc compter sur une troisième édition d'aussi bonne qualité l'année prochaine ?
- Oui, maintenant que nous avons un évènement implanté dans la durée, nous
allons pouvoir travailler sur une augmentation de la qualité ainsi que du nombre de joueurs pouvant  y participer.


Air Radio, la première web radio du campus !

AIR Radio, la web radio étudiante basée sur le campus technologique IIT (IONIS Institute of Technology) fera ses premiers pas sur la toile mercredi 22 Avril à 20h sur www.air-radio.fr.
 

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Charles Hourtoule, président d’Air Radio revient sur le dispositif mis en place pour le lancement : "Notre local est situé sur le site du Kremlin-Bicêtre et nous disposons d’un matériel relativement important (microphones, tables de mixages, serveurs, etc.) nous permettant d’enregistrer nos émissions et de réaliser des directs. Les étudiants pourront écouter la  web radio depuis les machines des écoles mais aussi depuis chez eux.

Air Radio, c’est une dizaine de membres actifs passionnés (animateurs, administrateurs, etc.), tous étudiants des écoles du campus. Nous avons plusieurs buts : faire la promotion des évènements organisés par les différentes associations du campus, maintenir une « radio libre » où chacun a droit à la parole.
 

Nous souhaitons regrouper les savoir-faire des différentes écoles autour d’un projet qui demande énormément de compétences (animation, administration réseau, développement informatique, création audio, création graphique, etc.). Nous allons suivre et commenter les faits marquants de la vie étudiante sur le campus (campagne BDE par exemple).
 

Air Radio est organisée autour d'une grille de programmes dont nous avons rencontré 3 animateurs :

Aurélien Chartier : « Je suis animateur avec Luc Delsalle de l'émission DST (Direct SoundTrack). Cette émission, c’est chaque semaine une analyse cinématographique (un film ou une saga culte par émission) ainsi que l'actualité musicale (dans le domaine pop/rock/métal pour l'instant). La première émission s’intéresse à « El laberinto del fauno » de Guillermo del Tauro ».

David Dahan : « Le thème de  mon émission sera des tests de matériel hifi/informatique  ou des tests de logiciels / site web. Je souhaite couvrir l’actualité du milieu de la high-tech avec les nouveautés tendance du côté des équipements ainsi que les derniers sites web qui peuvent intéresser les étudiants (et tous les bons plans qui vont avec). Je vais me pencher sur les logiciels qui peuvent nous servir au quotidien ».
 

Alex Hamelin : « Avec  le concours de Bruno Lopes,  j’ai commencé à mettre en place une émission à vocation musicale : WooS. Nous avons remarqué que les personnes ont généralement des a priori forts vis-à-vis d’époques, de styles et de modes lorsque le monde de la musique est concerné. Nous avons voulu une émission éclairant des groupes du monde entier, aux styles hétéroclites. La rubrique Worldwide Vibes nous emmènera en Afrique, au Japon, au Portugal ou en Pologne. Plus amusante, la rubrique Shame On You : destinée à remettre en mémoire ce que nous avons écouté quand nous étions adolescents, mais que nous n’avouerons jamais devant nos futurs enfants… « Air Radio, web radio diffusée dès mercredi soir, 20h sur  http://air-radio.epita.fr ». 

Courir le marathon, bientôt sur le Campus ?


Alexandre Gazuit, en 1ère année de cycle ingénieur à l’EPITA et membre du labo de recherche 3IE se souvient d'avoir toujours couru. Avec un père marathonien, la course est presque inscrite dans ses gênes, le plaisir de l’endurance n’a visiblement pas sauté une génération. Au contraire même
puisqu’Alexandre s’est inscrit en 2009 au Marathon de Paris.

« Vous connaissez le Marathon de Paris ? 42,195 km de course, 33 ans d’existence, c’est le cinquième marathon mondial (en nombre de participants terminant le parcours soit 27 000). Le record d’épreuve est tenu par un Kenyan : 2 h 05 min 47 s pour Vincent Kipruto à l’édition 2009. Il me fallait une date particulière, festive, pour oser prendre le départ. Je pensais techniquement être capable de tenir la distance mais j’ai attendu que la course en vaille la peine.

marathon-epita.pngJe me suis préparé toute l’année, progressivement, passant de deux fois 60 minutes à deux fois 120. J’ai donc pris le départ extrêmement motivé, dimanche, et je n’ai pas eu de problème sur les 25 premiers kilomètres parcourus en 2h23.

J’ai hélas ressenti un gros coup de fatigue en plein milieu du parcours et j’ai bien failli abandonner. Heureusement que je n’étais pas seul, j’ai dépassé les cinq kilomètres montant au trentième (ce n’est pas une métaphore, il y a un réel raidillon sur les quais de Seine) et j’ai pu finir sereinement les quinze derniers kilomètres.

J’aimerai monter un groupe de coureurs sur le campus technologique Ionis et nous pourrions nous inscrire à des challenges en groupe. S'il y a des étudiants intéressés, qu’ils n’hésitent pas à me contacter. A plusieurs, les qualités inhérentes au marathon (persévérance, motivation) sont mieux exploitées. Pour ma part, en 2010, je veux bien évidemment refaire le marathon pour passer sous la barre des quatre heures ! »

A ce sujet, le 26 avril aura lieu le marathon de Lyon. Spécificité de ce rendez-vous sportif : l’édition 2009 est placée sous le signe du respect de l’environnement. Les organisateurs ont décidé d’en faire le premier éco marathon de France. Les 60 000 bouteilles d’eau consommées durant l’épreuve seront recyclées et les gobelets réutilisés. A lire ici…

Laurent Calamy : de l'EPITA à Wunderman

Laurent CALAMY (EPITA 1990) est revenu à l'école pour faire connaître sa société à nos étudiants et pour parler de son métier. Nous ne pouvions laisser passer cette occasion de l'interviewer sur son expérience de recruteur !

Laurent Calamy est directeur des Technologies chez Wunderman (Groupe WPP et Groupe Young & Rubicam), agence leader en marketing relationnel : 130 personnes à Paris, 6000 dans le Monde dans 55 pays.

wunderman-image.pngLaurent revient sur ce qui le fait choisir le CV d'un étudiant, plutôt qu'un autre :"Evidemment, de part ma formation, les CV provenant de l'EPITA sont en haut de la pile mais je sonde les candidats comme je le ferai pour n'importe quelle école. Je veux vérifier qu'ils ont bien intégré le programme éducatif. "Sont-ils opérationnels ? " est la première question que je me pose, rapidement suivie par une autre interrogation : "Ai-je devant moi un futur chef de projet ?". "Dans mes équipes, un bon potentiel détecté dès l'entrée qui se donne à fond peut se voir offrir un poste de chef de projet dans les 18 mois".


"Je cherche en priorité quelqu'un qui va pouvoir poser un regard critique, un regard intelligent sur la réalisation efficace et professionnelle de la mission, en respectant l'adéquation avec son budget.


J'ai une préférence pour les personnes qui n'abandonnent pas, qui ne lâchent pas un problème : il faut déclencher ce réflexe vital qui active les différents axes de résolution. Une difficulté, ça se combat d'abord seul, en changeant de visée, en changeant de dispositif puis en dernière intention en élargissant la réflexion à d'autres avant qu'il ne soit trop tard !

Enfin j'aspire à recruter des recrues empathiques : nous sommes une chaîne de production fortement dépendante de tous les métiers. Chaque maillon est nécessaire, chaque pièce est vitale et apporte sa valeur : ignorer le travail des autres et ses contraintes, c'est la meilleure façon de faire dérailler le système global et tuer la performance de l'entreprise".

 

Pauline Donon, assistante YAKA

 

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Il est très simple d’écrire n’importe quoi sur la présence féminine dans l’informatique tant les clichés abondent. Elles sont quelques unes, chaque année, à décider de venir passer cinq années à l’EPITA. On les imagine forcément à part, plus concentrées sur le langage Java que sur le dernier sac à main à la mode.

Il suffit de discuter quelques minutes avec Pauline Donon (23 ans, 2ème année du cycle ingénieur option Systèmes, Réseaux et Sécurité) pour oublier tout ce qu’on peut lire (ou penser) de ces clichés. Pauline balaye rapidement d’un revers de la main les questions habituelles : non, elle n’est pas plus privilégiée qu'une autre. Elle déconseille même d’accepter l’aide que pourrait potentiellement lui offrir son "statut" à part. « Il faut se débrouiller seule, comme les autres étudiants. Bien évidemment, je suis plus visible, en salle d’ordinateurs, et bien évidemment, si j’ai un souci, on va me proposer plus rapidement de l’aide. C’est le piège classique. Je refuse et me remets au travail : la solution ne tombe jamais du ciel ! ».

Des difficultés particulières pour s’intégrer dans une école à 90% masculine ? « Non, pourquoi ? Comme dans tous les milieux, je présume, un démarrage un peu lent, quand personne ne connaît personne, mais une évolution des relations classiques. De toute façon, l’intégration via la piscine offre un très rapide aperçu des relations humaines dans l’école : entraide immédiate, dès le premier jour »

Cette année, Pauline est une assistante Yaka (Yet Another Kind Of Assistant), mandatée par l’école pour offrir une assistante technique et pédagogique aux élèves qui en auraient besoin. Pauline peut ainsi payer une partie de sa scolarité et endosser quelques responsabilités supplémentaires.

A-t-elle appris, justement, à devenir responsable, grâce à l’école ? « Pas uniquement, je dirais que j’ai d’abord appris les bases, toutes les bases, de A à Z. Je peux intégrer un nouveau langage et m’en servir en une semaine, par exemple. J’ai également cultivé mon côté autodidacte ici… et je me suis bien boostée pour les présentations orales, en français comme en anglais. Je n’avais pas le choix, il fallait se lancer : j’enseigne le Java cinq à six heures par semaine, en ce moment, cela ne me pose aucun problème. Cela marche même plutôt bien, je me sens à l’aise face à un auditoire. Je peux constater mon évolution à ce sujet, depuis mon entrée, il y a 4 ans. ».

Lorsqu’on lui demande où elle se voit travailler à la sortie de l’école, Pauline n’hésite pas longtemps : « Dans la sécurité. Ou dans l'administration d'un réseau d’un data center. A l’étranger, je pense, pour du moyen terme. Mon projet à la sortie : partir pour cinq ans dans un pays Anglo-saxon comme les Etats-Unis ».

 

La XIXème MacLan à EPITA, ce week-end.

maclan-epita.pngComme chaque année au printemps, la nouvelle édition de la MacLan, le plus grand rassemblement de gamers sur Mac en France, va avoir lieu dans les locaux de l'EPITA. Organisée par Mac4Ever.com et MacGameZone.com en association avec le magasin MacGames.fr et EpiMac, l'association Mac de l'école, la MacLAN XIX se déroulera le week-end des 04 et 05 avril 2009,

Alexandre Testu, président de EPIMAC : « Il faut absolument venir une fois participer à cette nuit de folie. Quand on a un Mac, quand on aime jouer, on se déplace de la France entière pour venir rencont