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L'actualité

Ecole habilitée à délivrer le titre d’ingénieur diplômé par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur)
Ecole membre de la CDEFI, l'expression des écoles françaises d'ingénieurs

L'actualité

Edwin Carlinet, un étudiant d'EPITA en Hollande

C'est au téléphone que nous avons joint pour une interview express Edwin Carlinet, en quatrième année à l’EPITA, spécialité CSI, actuellement en stage en Hollande. Il n’a pas eu l’air trop dépaysé en découvrant le climat local !

Edwin bonjour, comment se déroule votre stage ? Quelques mots sur votre hébergement.

Le stage se déroule sur une durée de 5 mois, du 1er septembre au 1er février. Je loge dans une résidence étudiante essentiellement occupée par des "international students" (Erasmus et autres programmes d'échanges...). La Rug (Rijksuniversiteit Groningen - Université de Groningen) est associée à un organisme (the Housing Office) qui s'occupe d'aider les étudiants à trouver un logement. J'ai d'ailleurs fait appel à leurs services pour trouver le mien, qui se situe à dix minutes - en vélo - de l'université. (Il faut savoir qu'en hollande les distances se comptent en minutes "cyclables").

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Pourquoi avoir choisi ce lieu de stage ?
J'ai rencontré mon superviseur par l'intermédiaire du LRDE (Laboratoire de recherche et de développement de l'EPITA). En effet, celui-ci a donné une conférence de morphologie mathématique à l'ESIEE à laquelle j'ai assisté puisque c'était alors directement lié aux recherches que je menais. J'ai choisi ce stage par rapport aux connaissances qu'il pouvait m'apporter. Le fait que ce soit en Hollande est un plus indéniable !
 
Quelles sont les différences d'enseignement entre les deux universités ?
Je n'assiste qu'à peu de cours en réalité, uniquement ceux qui peuvent m'être utile dans le cadre de mon stage. Mais lorsque j'observe les étudiants ici, ils ont en général moins d'heures de cours par semaine mais une plus grosse charge de travail personnelle.
 
Dans quelle langue se déroulent les enseignements ?

Les cours de master sont en anglais. Les néerlandais ont tous un très bon niveau (même la caissière du supermarché sais parler un anglais bien meilleur que celui de la majorité des français). Même si j'ai pris l'habitude de lire des articles scientifiques en anglais, il reste parfois difficile de suivre tout un exposé technique dans cette langue.
 
Un commentaire touristique pour conclure ? Pas trop froid ?
SI ! Il pleut tout le temps, il fait froid et il y a beaucoup du vent ! Mais c'est l'hiver, en même temps...
 

Reda Dehak (EPITA) : 1er prix en équipe de l'Interspeech 2009 Emotion Challenge

Reda Dehak, enseignant-chercheur au Laboratoire de Recherche et Développement de l'EPITA vient de remporter le premier prix en équipe de l'Interspeech 2009 Emotion Challenge Award de Brighton pour son travail sur la reconnaissance sonore des émotions au sein de l'équipe CRIM. Reda Dehak nous explique comment ces méthodes seront applicables dans plusieurs domaines commerciaux ou médicaux d’ici peu.

« Nous avons remporté en septembre le prix de reconnaissance des émotions positives et négatives, à l’occasion de l’Interspeech Emotion Challenge 2009 de l’International Speech Communication Association, premier concours de reconnaissance des émotions par ordinateur à partir de la voix, concours organisé à l’échelle mondiale. Avec un taux de reconnaissance surpassant de 2,6 % le meilleur système de détection des émotions positives et négatives, l'équipe du CRIM* s’est significativement distinguée de ses concurrents sur des extraits audio de voix d’enfants de durées extrêmement courtes.

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À partir d’extraits d’à peine une à trois secondes où l’on entendait des enfants exprimer un mot ou deux en allemand, l’équipe du CRIM a réussi à déterminer la tendance de leur émotion en s’appuyant uniquement sur l’acoustique et la prosodie, c’est-à-dire la hauteur et l’intensité du son émis durant l’expression de syllabes. Il y avait deux types d’émotions (positive ou négative) qu’il fallait séparer grâce au logiciel. La reconnaissance des émotions en est au balbutiement, loin de la reconnaissance du locuteur sur laquelle nous avons déjà énormément d’outils performants.

L’équipe menée par Pierre Dumouchel réunissait deux doctorants à l’École de technologie supérieure (ÉTS) en reconnaissance de l’identité à l’aide de la voix et en signal audio, à savoir Najim Dehak (présentement post-doctorant au Massachusetts Institute of Technology - MIT, codirigé par MM. Dumouchel et Patrick Kenny, chercheur au CRIM) et Yazid Attabi, (dirigé par M. Dumouchel)  ainsi que Réda Dehak, donc, professeur à l’ÉPITA), en France et Narjès Boufaden, également chercheure au CRIM..


Quelles applications commerciales et sociales pour cette avancée ?

Rappeler un consommateur frustré, par exemple, une demande de la société Bell. Si je téléphone à un centre d’appel pour un problème technique et que je dois répondre à des questions posées par un automate, le logiciel sera capable de détecter l’agacement montant dans la voix du client et le switchera automatiquement sur un humain qui canalisera l’agressivité en y apportant une approche plus adaptée à la situation. Une autre application, médicale cette fois, serait de reconnaître la sincérité à vouloir poursuivre un traitement dans la voix d’alcooliques ou de toxicomanes".

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CRIM

Le CRIM  est le Centre de Recherche appliquée en Technologies de l'Information de Montréal, qui développe et transfère des technologies et des connaissances, pour valoriser les produits et services des entreprises et organismes, et contribuer à leur commercialisation. Le CRIME réalise une large gamme d’activités qui incluent : la planification, le pilotage et la réalisation de projets de recherche-développement avec des universités, des entreprises ou des centres de recherche; l’organisation de formations spécialisées ; la réalisation de tests de logiciels et de projets d’accompagnement; la sensibilisation à la sécurité de l’information et l’organisation d’événements scientifiques et technologiques. »
 

Charles Alban Deledalle, major de promotion.

Charles Alban Deledalle, major de promotion option CSI, s'est vu remettre son diplôme lors d'une prestigieuse soirée à la Maison de l'Unesco (75007, Paris) en juin dernier. Il revient sur son parcours sur le campus de l'école.

 

(vidéo) FEMII 09 : le Crédit Agricole

 Chaque année, sur le campus de l'EPITA, ce sont plus de soixante entreprises qui font le déplacement pour rencontrer les élèves de dernière année. Pendant deux jours, les futurs diplômés en quête d'un stage ou d'un emploi peuvent déposer un CV...

Voici la première rencontre avec une entreprise qui recrute le fameux "Profil EPITA" : le Crédit Agricole.

 

(vidéo salon) Pourquoi venir à la rencontre de l'EPITA ?

Christian Dujardin (Directeur des études) et Grégory Oriol (élève en 5ème année) vous présentent l'EPITA, tous deux filmés lors du dernier salon étudiant. N'hésitez pas à venir leur poser toutes vos questions lors des prochaines dates de salons à Paris et en province dans les semaines qui viennent. Et à la rentrée prochaine sur les bancs du campus ! 

 

Portrait d'enseignant : Jean-Marc Chevereau

Jean Marc Chevereau, 39 ans est Directeur System & Service Management chez Devoteam. Depuis 2004, il forme les étudiants de l’Epita à la méthodologie Itil (Information Technology Infrastructure Library), une série d'ouvrages portant sur la gestion des services liés aux technologies de l’informatique.
 
Ingénieur de formation, Jean-Marc Chevereau débute sa carrière au début des années 90, un contexte où naissent deux tendances informatiques particulières : l’arrivée d’un protocole de réseaux appelé IP (Internet Protocol) et la dérégulation des télécommunications.
Jean-Marc commence donc comme collaborateur au sein d’une petite start up de cinq personnes. Il aide les entreprises à gérer les nouveaux réseaux qui se créer. Très vite, l’entreprise connait une ascension fulgurante et compte en son sein plus de 250 collaborateurs.
 
«Dans cette aventure, j’ai joué successivement le rôle de chef de projet, de manageur d’équipe et d’ingénieur réseau. Cela m’a permis de mettre en place des systèmes pour un certain nombre de clients. Mais comme bien d’autre, j’ai connu la crise de 2000 et la start up s’est heurtée à  quelques difficultés. Nous avons été racheté en 2003 par Devoteam, le n°1 en Europe du conseil en infrastructures réseaux et systèmes, au sein de duquel nous avons monté une activité autour de “comment manager, piloter des systèmes d’information“.»

Au même moment, dans les années 90, s’est développé au Royaume-Uni un cadre de référence appelé : ITIL (Information Technology Infrastructure Library) rassemblant, dans un ensemble de guides, les meilleures pratiques en matière de management des services informatiques. Pragmatiquement, ITIL répond à la logique visant à faire en sorte que l'informatique soit au service du personnel et des clients et non l'inverse. « Dans les années 90, à cause de cette dérégulation, on s’est mis à gérer les ressources, on s’est mis à gérer les réseaux, les serveurs, les imprimantes, etc. Itil a donné une autre vision en disant qu’il ne fallait pas forcément gérer que les ressources mais aussi gérer les services qui sont mis à disposition justement par ce système d’information. »
 
Devoteam a fait de ce cadre de référence sa spécialité. Le groupe, spécialisé dans l’infrastructure du système d’information, est aujourd’hui le numéro 1 en Europe du conseil et de l’ingénierie dans les technologies de l’information. Jean Marc Chevereau, en tant que Directeur System & Service Management, dirige cette activité qui rassemble 250 architectes et consultants seniors. « Cette notoriété, c’est l’occasion pour moi aussi d’aller prêcher la bonne parole « ITIL » à l’Epita. »
 

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Cela fait cinq ans maintenant que l’Epita a décidé, un peu avant les autres écoles d’ingénieurs de dispenser pour ses élèves ingénieurs, un cours de méthodologie sur ITIL. Aujourd’hui le cours s’étend à toutes les promotions dès la 1ère année. Les cours de Jean-Marc Chevereau représentent 6 séances de 2 heures. « Je leur enseigne des bonnes pratiques sous forme de théorie car il n’y a pas de TP : on ne manipule pas d’équipements, on ne met pas en place des réseaux, on ne développe pas de code… Je leur présente les bonnes pratiques, je leur enseigne le bon vocabulaire à tenir. Un “incident“ ce n’est pas la même chose qu’un “problème“ au sens d’ITIL. Le côté pratique il est dans les exemples qu’on essaie de prendre.»
 
Pour retrouver les publications du groupe Devoteam et de Jean-Marc Chevereau : http://www.devoteamblog.com/

 

RIA, des Réseaux Sociaux à la vie politique le 21 janvier 2010

L’EPITA organise pour la 2ème année consécutive le 21 janvier 2010 une matinée entièrement consacrée aux « RIA, des Réseaux sociaux à la vie politique » regroupant les principaux acteurs du domaine. L'évènement sera illustré par la présentation d’applications inspirées des projets de fin d’études des étudiants de l’option MTI (Multimédia et Technologies de l’Information).

 
joel_courtois.jpgJoël Courtois, Directeur de l'EPITA : "Comme l’an passé, au travers de cet événement, l’EPITA propose de faire un point sur les technologies RIA et RDA (Rich Internet Application) / RDA (Rich Desktop Application) et de présenter des applications opérationnelles à travers les différents projets réalisés au cours de l’année 2009 par les étudiants de l’options MTI, en collaboration avec des entreprises de toutes tailles. Cette matinée se conclura par une table ronde sur un thème qui nous concerne tous, et particulièrement d’actualité avant les prochaines élections régionales : « Quels rôles et quels impacts des RIA sur les  campagnes électorales » !

 

« Pour cette deuxième édition, il était normal que l’impact des RIA sur la vie politique soit le thème de l’année. En effet, en cette période d’élections régionales et au regard du rôle de plus en plus important des technologies dans la  communication  et l’animation des réseaux de militants et sympathisants, on peut se poser la question : peut-on encore faire une campagne électorale sans avoir une réelle stratégie Web intégrant la dimension «des Réseaux Sociaux »  mais aussi « des espaces collaboratifs » qui permettent à tout un chacun de s’approprier la campagne ? » souligne Cyril Reinhard, Responsable de l’option MTI de l’EPITA.

 
Capture d’écran 2009-12-23 à 10.45.29.png Cette année, les projets PFEE développés par les étudiants de l’option MTI de l’EPITA, en partenariat avec les entreprises, avaient comme fil conducteur l’usage des technologies RIA/RDA comme Adobe Flex, Microsoft WPS, Ajax,… comme soutien à l’Innovation. En résumé, comment concevoir des projets innovants et des interfaces Riches ?

« Les projets sont aussi riches que variés, car ils ont été réalisés en collaboration avec de grandes entreprises mais aussi des start-up ! Des projets allant d’une application communautaire pour l’Iphone, à un projet de video-live pour mobiles, en passant par le développement de composants graphiques pour Business Object. Les RIA sont partout et peuvent réellement simplifier les usages », souligne Cyril Reinhard.

Table Ronde : Les RIA / Web 2.0: Rôle et Impact sur les campagnes électorales?

Animateur : Cyril Reinhard, Reponsable de l’option Multimédia et Tehnologies de l’Information

Intervenants :


Thierry Solère
Premier Maire-adjoint de la Ville de Boulogne-Billancourt.
Vice-Président du Conseil Général des Hauts de Seine
Député suppléant des Hauts-de-Seine
Ancien directeur de la campagne Internet de Nicolas Sarkozy en 2007
Chevalier dans l'Ordre National du Mérite, il travaille par ailleurs dans un éco-organisme, la société Aliapur (www.aliapur.fr)


Benoit Thieulin
Co-fondateur de La Netscouade.
Diplômé de ScPo, il a d'abord travaillé en Asie avant de coordonner les ".gouv.fr" à la tête du  "département multimédia" du S.I.G., en 2000. Il crée ensuite un observatoire de veille sur internet qui analyse la net-campagne du TCE en 2005, ce qui lui vaut d'être nommé Directeur du Centre d'information sur l'Europe par la Commission Européenne et de lancer touteleurope.fr. En 2006, il rejoint l'équipe de Ségolène Royal pour lancer www.desirsdavenir.org avant de devenir, en 2007, responsable de la campagne internet de la candidate socialiste aux présidentielles.
Il crée La Netscouade en juin 2007, une agence internet spécialisée dans la veille, l'influence en ligne, et le web "social et communautaire".


Jean Mourain
Il  a rejoint l’équipe de management Europe d’Adobe Systems en 2005. Après avoir dirigé les forces d’avant-vente, il est maintenant en charge de l’Innovation.
En parallèle il accompagne des start-ups en logiciel, du concept à l’exit. Il est membre des Sophia Business Angels.
Jean Mourain a fait toute sa carrière dans le secteur du software et des télécoms, depuis 20 ans dans des fonctions de management international, pour des sociétés comme Osiware Inc, SITA (http://www.sita.aero ), Lotus Development puis IBM Software, Critical Path et donc plus récemment Adobe Systems.
Il est ingénieur de l’Institut National Polytechnique de Grenoble.



Michael Chaize
Après avoir travaillé en tant que développeur Flash indépendant pour des web agencies parisiennes, Michael Chaize s’est spécialisé dans le développement autour du format PDF. Passionné depuis toujours par deux technologies - PDF et Flash – Il rejoint les équipes de consultants avant-ventes d’Adobe en 2006 et se spécialise sur les offres entreprise Flex et LiveCycle. Michael accompagne les entreprises dans la résolution de leurs problématiques de développement de RIA et de dématérialisation de processus. En 2010, Michaël rejoint les équipes d’évangélistes Adobe pour assurer la promotion des interfaces riches auprès des grandes entreprises Européennes.


 
Quand ? le mercredi 21 janvier 2010 de 9h à 13h00.

Ouvert à tout ceux qui recherchent de nouvelles voies pour exploiter la richesse des technologies, notamment au travers d’une table ronde à 11h30, sur le thème « RIA/Web2.0, les clés pour une e-campagne efficace » en présence d’élus et d’animateurs de campagnes !

Pour vous inscrire, le site

Gros plan sur l'association Carré d'As

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Carré d'As est une des associations étudiante les plus actives d'EPITA après le coucher du soleil. Elle a pour objet de promouvoir le poker et en particulier sa variante Hold'em en permettant aux amateurs de s'initier, découvrir et participer à divers évènements.


Benjamin Joyeux, président : " Carré d'As c'est avant tout l'organisation de tournois sur le campus ou ailleurs. Nous proposons également des conférences sur le poker (différentes variantes, mathématiques du jeu...) ainsi que des initiations car nous ne sommes pas tous des joueurs acharnés. Certains ont remporté leurs premières parties avec nous, un soir, pour se détendre après une journée de cours et sont devenus de bons joueurs ensuite.


Nous achetons le matériel (plutôt onéreux) pour jouer dans d'excellentes conditions : les tables, les jetons et les cartes. Nous prêtons également le nécessaire à ceux qui n'ont rien. Pour cela, une seule formalité, dix euros de frais d'inscription à l'association pour une année. Avec votre carte de membre, vous serez le premier informé des évènements à venir et forcément prioritaire lors des inscriptions.
Enfin, votre participation financière aux évènements exceptionnels que nous organisons dans l'année sera moins importante.

La dernière soirée a eu lieu le 8 janvier 2010 : il s'agissait de la MTI Poker Night, autour de jeux-vidéos et, bien sûr, de poker. Crêpes, ambiance et Poker Face au programme."

Site Web : www.poker-carredas.com
Mail : contact@poker-carredas.com

Quand une étudiante de l'Epita nous parle de son week-end d'intégration.


stockxpertcom_id624195_jpg_54bfe92ac9e66ed2abc6aaaeb69803b4.jpgDrôles, enfantins et stimulants sont les qualificatifs qui pourraient définir les traditionnels week-ends d'intégration de l’Epita. Mis en place par le BDE de l’école, l’objectif d’un WEI est d’abord de permettre aux étudiants de tisser des liens entre eux et de les intégrer plus facilement au sein de leur promo. Mélanie Adolphi, étudiante en 3ème année, nous raconte son expérience.
 
Dans quel état d’esprit étiez-vous avant le départ ?
Nous étions tous très épuisés. Il faut savoir que nous sortions de presque deux semaines intensives de piscine. Trois jours avant la fin de cette période, nous avions des projets à rendre…ce qui nous a valu deux nuits blanches suivies d’un examen de 4h le dernier jour…voilà un peu dans quel état d’esprit nous étions avant le départ. Le week-end d’intégration tombait donc à pic. Et même si le sommeil a été mis entre parenthèses, car nous étions sollicités du matin au soir, nous nous sommes tous très bien amusés. L’ambiance était géniale, nous avions des activités plus folles les unes que les autres.

Capture d’écran 2010-01-07 à 11.30.58.png Comment s’est organisé le départ ?
La destination a été tenue secrète jusqu’à notre arrivée…nous ne savions rien de l’endroit où nous devions nous rendre. Nous sommes partis dans la nuit de jeudi à vendredi. Nous avons fini l’examen jeudi à minuit et nous avions rendez-vous à 00h42 dans la cours du campus pour choisir nos cars. Moi je me suis retrouvée dans celui où il y avait la plupart des acus, les assistants qui sont en dernière année et qui sont là pour nous aider pendant la piscine.
Nous sommes arrivés le matin vers 9h sachant que nous avions fait 2, 3 pauses dans la nuit pour se détendre un peu. Mais rien que le trajet nous a permis de créer des liens.
 
Quelle est votre réaction fasse à la découverte du site ?
Le cadre que le BDE avait choisi m'a beaucoup plu ! Rien à voir avec ce que les mauvaises langues ont tenté de nous faire croire pour nous effrayer ! Nous avions des bungalows loués dans le centre la France, un endroit calme au bord d’un lac… ça nous a permis de quitter la pollution de Paris pour quelques instants. En arrivant, nous avons pris le temps de nous installer, de nous adapter et de nous reposer aussi pour les plus fatigués.

Capture d’écran 2010-01-07 à 13.52.58.png Quels types d’activités étaient organisés ?
A midi, les responsables ont organisé, comme ils le font assez souvent à Paris aussi, un barbecue géant. Ensuite, toute l’après-midi, nous avons eu ce que l’on appelle un  « rallye sport ». Les activités organisées étaient géniales, on a pu faire des courses dans le terrain et on nous avait même préparé un jeu de baby foot humain. En fait, plein de structures gonflables ont été mises en place. Au programme : tir au fusil, basket ou de l’accobranche mais avec des filets. Les soirées organisées étaient aussi très sympas !
Nous sommes rentrés dimanche à 20 h et nous avons enchainé les cours le lundi à 8h30…
 
Au final, le week-end a-t-il favorisé l’intégration des élèves ?
J’ai eu la chance d’être en prérentrée et donc de commencer les cours deux semaines avant la plupart des gens. Comme nous n’étions pas beaucoup, nous avions déjà créé un groupe bien soudé et aujourd’hui la cohésion est encore là.  Mais le week-end m'a permis de savoir avec qui j'aurais plus ou moins d'affinités sur le long terme. Le fait de faire des équipes, de devoir communiquer tout le temps avec les autres étudiants, c'est sûr, ça crée des liens. J'ai trouvé que c'était un bon premier point de vue qu'on pouvait avoir sur les autres étudiants, parce que on se découvre vraiment
En tout cas je suis vraiment très heureuse d’être à l’Epita, les gens sont vraiment sympas et je ne m’attendais pas du tout à une ambiance comme ca en sortant d’une prépa. Les gens s’aident beaucoup, ils n’hésitent pas a arrêter leur travail pour venir nous aider…

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Vidéo : rencontre avec un parrain de promotion, Jean-Paul Arzen, Bouygues Telecom

Interviewé lors de la soirée exceptionnelle de remise des diplômes qui s'est tenue à la maison de l'UNESCO (Paris, 75007), Jean-Paul Arzen (Bouygues Telecom), parrain de la promotion 2008, tient à définir ce partenariat entre l'École et son entreprise comme "un accompagnement des étudiants via plusieurs évènements majeurs tout au long du cursus : mini-entretien, rush de développement, simulation d'entretien d'embauche, etc."

Retrouvez-le dans la vidéo ci-dessous :

 

Vidéo : remise des diplômes, Mathieu Bucchianeri

Interviewé lors de la soirée exceptionnelle qui s'est déroulée à l'UNESCO (Paris, 75007), Mathieu Bucchianeri, major de promo spécialité GISTR (Génie Informatique des Systèmes en Temps Réel) revient sur ses cinq années sur le campus de l'EPITA. Il travaille désormais aux USA.

 

 

Cybercriminalité : retour sur la conférence donnée à l'EPITA.

Marie Moin enseigne le droit à l’EPITA. Que ce soit au travers d'expériences terrain (journée aux prudhommes) ou de cours assurés sur le campus, les élèves sont sensibilisés tout au long de l’année aux implications juridiques des nouvelles technologies et de la propriété intellectuelle. Au programme, en ce moment : la lutte contre le cybercrime.

Marie Moin : « Plus de 250 étudiants sont venus assister à la conférence donnée par Laurent Masson et Fabien Lang. Le premier est Directeur juridique de Microsoft Europe, Moyen Orient et Afrique tandis que le second est Commissaire de police Adjoint au Chef de Service de l’OCLCTIC (Office Central de Lutte contre la Cybercriminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication). 
Cette conférence avait pour premier objectif de réunir les trois acteurs majeurs en matière de sécurité informatique et de lutte contre le cybercrime : les forces de l’ordre, les juristes et les informaticiens. Trois cultures, trois méthodes, trois sortes de mesures envisagées en matière de sécurité mais un seul objectif, juguler un phénomène de plus en plus inquiétant. 
 
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Laurent Masson, après avoir exposé les difficultés auxquelles Microsoft doit faire face et donné des chiffres inquiétants (plusieurs centaines de millions de dollars perdus chaque année) a décrit les moyens mis en place par le service juridique de Microsoft. L’affaire China Online, par exemple, qui a conduit à l’arrestation de 25 personnes en Chine est venue illustrer les conséquences économiques de la contrefaçon de logiciels.
Laurent Masson a ensuite rappelé l’implication de Microsoft qui soutient plusieurs projets de lutte contre le cybercrime. Ainsi, Microsoft France apporte une aide à « Signal Spam » une association qui a pour objet de fédérer les efforts de tous pour lutter contre le fléau du spam.

Fabien Lang, après avoir positionné l’OCLCTIC, organisme créé le 15 mai 2000 afin de lutter contre la délinquance liée aux nouvelles technologies de l'information et de la communication, a présenté les missions principales de cet office. Il anime et coordonne  au niveau national les différents services de police et de gendarmerie, réalise des enquêtes et travaux techniques d’investigations et enfin forme des enquêteurs spécialisés en criminalité informatique. . .
Fabien Lang a enfin  rappelé l’importance du nouvel outil que constitue la plateforme de signalement, permettant à chacun d’adopter une attitude citoyenne en signalant des contenus ou des comportements illicites auquel tout internaute peut être confronté lors de son utilisation d'Internet »

Accords EPITA/ TEC Monterrey : échanges en rafale

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 Thalia Cruz (22 ans) vient de Mexico pour une année sur le campus de l’EPITA. Si sa formation académique n’est pas spécifiquement centrée sur l’informatique, elle souhaitait néanmoins acquérir des compétences dans le domaine (elle est férue de mathématiques).

Thalia a commencé à étudier le français il y a seulement deux ans mais n’est nullement effrayée par son immersion totale (les premiers temps ont été un peu durs, cependant). Elle loge durant son année scolaire dans la résidence universitaire de Villejuif (l’administration de l’école a fait le nécessaire pour lui trouver un point de chute).

« La fameuse « piscine » fut mon premier choc : j’ai cru que les français étaient fous, à résoudre des équations vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C’est une méthode imparable pour souder une promotion, je n’avais jamais vu ça de ma vie ».

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Lorsqu’on la questionne sur les contrastes culturels entre des études au Mexique et une année sur le campus en France, elle note « beaucoup de différences sur la façon de travailler. Les cours à l’EPITA sont très intensifs, ils ont d’ailleurs cette réputation qui n’est pas usurpée ! J’avais l’habitude de rendre un projet en fin de semestre et je suis passée à un projet par semaine, c’est vraiment un autre rythme. Au lieu de six cours au Mexique, j’en ai vingt-quatre ici, répartis sur une année ».


En juin 2008, l'EPITA a signé un accord de coopération avec le TEC Monterrey, la plus grande université privée du Mexique, afin de rapidement permettre des mobilités étudiantes entre les deux établissements. Deux étudiantes mexicaines ont déjà été intégrées en cycle ingénieur et un troisième les rejoindra en février pour suivre un semestre en sciences cognitives et informatique avancée (SCIA). L’EPITA n’est pas en reste avec 2 étudiants actuellement sur le campus de Monterrey et 4 autres en partance le semestre prochain. Le nombre d’étudiants internationaux, leur accueil spécifique et l’infrastructure proposée par le TEC Monterrey leur promet une intégration rapide dès leur arrivée début janvier. Suite au test en ligne du TEC pour définir leur niveau de langue, ces étudiants ont choisi de suivre une majorité de cours en espagnol.

TECequipe_rugby.jpgEtudiant depuis 4 mois sur le campus de Monterrey, Gwendal Bouessel du Bourg (5ème année) a profité des accords de l’EPITA pour s’envoler vers une destination éloignée de l’Europe et pour perfectionner ses bases en espagnol même s’il suit des cours en anglais. Interrogé sur les différences avec la vie parisienne, il répond que « la  vie et moins chère, le climat plus agréable et... la nourriture bonne mais différente ». Il précise aux futurs candidats au départ qu’il y a énormément de « possibilités d’excursions pas très chères et diversifiées ». Les cours ne posent visiblement pas de problèmes même si les 6 cours équivalents à 30 crédits représentent une charge de travail très conséquente. Conséquente sans doute, mais pas au point de se priver des nombreuses activités proposées par le TEC :  ils ont tous deux rejoint l’équipe de rugby « estrella » pour défendre vaillamment les couleurs de leur université d’accueil.

Benoit_Gwendal_Pub.jpgA propos de : "Le TEC de Monterrey (ou ITESM) est l'une des meilleures universités privées d'Amérique Latine avec 93.000 étudiants, 33 campus sur le Mexique et 18 sites en Amérique Latine. Réputé pour ses formations en business et ingénierie, le TEC de Monterrey offre des cours en anglais dans tous les domaines même si un niveau moyen d'espagnol est requis pour suivre certains cours d'informatique. En 2006, l'ITESM a envoyé 6.508 étudiants à l'étranger et en a reçu 4.524 (dont 38% d'Amérique du Nord, 34% d'Europe, 21% d'Amérique du Sud, 4% d'Asie).

 Avec plus de 17.000 étudiants, le campus le plus important se trouve à Monterrey, troisième ville du Mexique située à 2 heures de la frontière nord-américaine. Outre les installations académiques, le campus comprend 17 résidences universitaires, 2 piscines, un stade, de nombreuses installations sportives et un auditorium."

Portrait d'enseignant à l'EPITA : Neil Minkley

photoneil.jpgAprès avoir obtenu un diplôme d’Ingénieur en Mathématiques Appliquées à l’ENSIMAG (Ecole Nationale Supérieure d’Informatique et de Mathématiques Appliquées de Grenoble) en 1971 et une maîtrise en Sciences de l’Informatique à l’université de Grenoble, Neil Minkley rejoint le groupe Honeywell-Bull en tant qu’ingénieur de Recherche & Développement, poste qu’il occupe de 1971 à 1975.

Il y conçoit et y développe une partie d'un système d’exploitation pour une nouvelle gamme d’ordinateurs. Après les années « développement », Neil souhaite « s’ouvrir au monde extérieur ». Il demande alors une mutation dans le département Marketing international pour les grands systèmes développés à Phoenix en Arizona. Il y assure des fonctions de support technique puis de marketing produits avant de devenir Responsable du Marketing Produits Grands Systèmes, poste qu’il occupe de 1979 à 1983. En charge d’une équipe de huit personnes, il assure le positionnement, la tarification et la mise sur le marché des nouveaux produits ; les prévisions commerciales et industrielles, le support technico-commercial de niveau 2 pour  les marchés internationaux.
 

En 1983, il opère un changement radical en démissionnant de Bull pour entrer chez Apple France. Une décision mûrement réfléchie qui s’explique par l’envie de changer d’environnement et d’entreprise. Chez Apple, compagnie alors en pleine croissance,  il participe au lancement du Macintosh en France ; «  j’y ai vécu une aventure dix fois plus passionnante que ce que j’ai pu connaître auparavant » avoue-t-il. Neil devient rapidement Responsable des Services aux Développeurs de logiciels externes, d’où le titre de « Chief Evangelist » : prêcher la bonne parole pour convertir le plus de développeurs en France à la plate-forme Mac. Sa formation technique lui permet d'analyser soigneusement les projets et les produits, poser des questions très précises et faire des suggestions appropriées.

Le travail qu’il réalise chez Apple France, il le porte ensuite au niveau européen, chez Apple Europe, à la Défense. Il devient Responsable des « Technology Services » qui incluent le support aux développeurs, aux autres partenaires et aux grands comptes pour des projets techniques.
 

Après plus de 10 années chez Apple, Neil rejoint Hachette en 1995 en tant que Directeur d'un Département de Produits Multimédias, poste qu’il occupera jusqu'en 2007.  Il travaille avec son équipe, qui comptera jusqu’à 30 personnes, sur la conception et la réalisation de la célèbre Encyclopédie Hachette Multimédia. « C’est de loin le job le plus intéressant de toute  ma carrière car nous avons eu la chance de concevoir et de porter l’encyclopédie jusqu'à sa mise sur le marché dans ses diverses formes successives (CD/ DVD-ROM puis sur Internet) » confesse-t-il.
 

Neil Minkley est aujourd’hui consultant pour diverses sociétés et il partage son savoir avec ses étudiants à l'EPITA, où il enseigne la Gestion de projet en anglais dans le cadre du Master International en IT Management.
 

Parallèlement, il a créé un site dédié à l’anglais professionnel www.anglaispratique.fr, destiné aux francophones. Ce site est conçu comme un complément des dictionnaires et des traités de grammaire.

Séminaire Intelligence ambiante le 17 Décembre 2009

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Que de promesses ! Voilà plusieurs années que l’on nous annonce la révolution de l’intelligence ambiante et des objets communicants. Le mariage de l’informatique en réseau, des processeurs embarqués et des nanotechnologies serait censé donner naissance à un nouvel environnement technologique assurant une interaction des objets et une diffusion protéiforme de l’information.

Vaste programme !

  • Mais où en sommes-nous aujourd’hui ?
  • Quand pourrons-nous réellement « parler » à notre maison et voir s’afficher les humeurs de nos amis lointains sous forme de messages lumineux ?
  • Quid des RFID qui auraient dû envahir nos réfrigérateurs et nos bibliothèques depuis longtemps ?
  • Quelles nouvelles du protocole Internet IP V6 qui doit permettre aux objets de communiquer directement entre eux ?

Bref, où en est la révolution annoncée censée introduire de profonds changements aussi bien dans l’entreprise que dans la vie quotidienne ? Serait-elle en panne ? Ne s’agirait-il que d’un « buzz » ? Du coup, les grandes interrogations de société semblent tourner à vide (ubiquité, traçabilité, vie privée, etc.).

Pourtant, les investissements en cours révèlent que le sujet demeure éminemment d’actualité. A la veille de l'horizon 2010, il est temps de faire le point.

Pour retrouver le programme complet, pour  vous inscrire et pour accéder au campus de l'EPITA, un seul lien.

Une matinée animée par Jérôme Colombain (France Info)

Les remises de diplôme en vidéo : Charles Alban Deledalle

Charles Alban Deledalle est major de promo 2008, spécialité CSI. Lors de la remise des diplômes à la maison de l'UNESCO (Paris 75007) il est revenu sur sur son choix de carrière dans la recherche. Doctorant après l'EPITA, il poursuit ses études.
Remise de diplômes ITV Charles Alban Deledalle
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EPITA en veille contre le Sida

Toutes les écoles du groupe IONIS se mobilisent pour sensibiliser les étudiants à la journée mondiale de lutte contre le SIDA.

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Revue de presse : EPITA, à l'international et sur le campus.

Paru sur Techno10

Extraits :

"Ces échanges internationaux sont désormais accessibles aux classes préparatoires de l’EPITA. En effet, forte du succès rencontré par l’expérience lancée en 2008-2009 avec le départ de 15 étudiants de deuxième année « Info Spé » à l’international dans plusieurs institutions partenaires, l’EPITA a décidé de booster sa politique d’ouverture.
Ainsi, ce sont plus de 120 étudiants de deuxième année de prépa « Info Spé » qui partiront de février 2010 à juillet 2010, dans le pays de leur choix. Parmi les destinations : Afrique du Sud, Irlande, Angleterre, Chine, Mexique, Japon, Etats-Unis.

stockxpertcom_id11404561_jpg_75ba64400056f32f25323701f46406f2.jpgSur le campus même de l’école, les initiatives se multiplient pour créer un environnement multiculturel, avec une moyenne de 25 nationalités attendues chaque année. Cette rentrée ne déroge pas à la règle : l’EPITA vient ainsi d’accueillir, dans le adre de programmes d’échanges et de la deuxième promotion des Masters Internationaux, une vingtaine d’étudiants étrangers venant, entre autres, de : Bahrein, Bolivie, Espagne, Hollande, Slovaquie, Liban, Lybie, Vietnam, Roumanie, Chine, Inde, Pakistan, Mexique, etc. Ils suivront un cursus totalement enseigné en Anglais par des professeurs bilingues descriptif du programme (ici), apprendront le Français via des cours de FLE, suivront un programme d’intégration culturelle avec Euro-Fil, partenaire de l’école  et seront parrainés par des étudiants de l’EPITA. C’est donc dans un véritable esprit de collaboration internationale au quotidien que les étudiants étrangers accueillis à l’EPITA sont amenés à évoluer".

Les remises de diplôme en vidéo : Jérémy Allexant

Jérémy Allexant, major de la promotion 2008 EPITA, Telecom, revient sur ses cinq années sur le campus lors de la remise de diplôme à la Maison de l'Unesco.
Remise de diplômes ITV Jérémy Allexant
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Nouveaux accords internationaux au Mexique et en Corée du Sud


L’EPITA compte deux nouveaux partenaires très reconnus dans l’enseignement des sciences et technologies.

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L’Universidad de Monterrey (UDEM) se situe près de la ville de Monterrey au Mexique à deux heures de la frontière nord-américaine. Fondée en 1969, cette petite université privée compte environ 7 500 étudiants et se distingue par la qualité de son programme en informatique. L’enseignement est majoritairement en espagnol mais certains cours de sciences et business sont enseignés en anglais. Une résidence étudiante peut loger les étudiants internationaux sur le campus et un incubateur d’entreprises comprenant une quinzaine de startups pourrait accueillir des stagiaires de l’EPITA à la suite d’un semestre académique à l’UDEM.

Konkuk_Campus.JPGKonkuk_Campus2.JPG Konkuk University est classée parmi les 15 premières universités de Corée du Sud et offre un nombre important de cours en anglais en science et technologie. Fondée en 1948, c’est la plus grande université privée de Séoul avec 25 000 étudiants dont plus de 1 800 étudiants internationaux. Plusieurs prix Nobel font partie des enseignants-chercheurs. Les trois premiers étudiants coréens en échange devraient arriver à l’EPITA en février 2010.
 
Responsable des relations internationales de l’EPITA, Catherine Coquan a rencontré les représentants de l’UDEM et de Konkuk University aux conférences annuelles du NAFSA à Los Angeles et de l’EAIE à Madrid afin d’examiner les cursus et les possibilités de collaboration. Les accords signés concernent l’échange d’étudiants et de professeurs et la possibilité de réaliser des projets en co-tutelle.
 
De nombreuses universités ont été rencontrées lors des conférences internationales et d’autres accords sont en cours de discussion avec la Scandinavie, l’Angleterre et la Corée du Sud.
 


Revue de presse : un concours de jeux vidéo

Paru sur infos-utiles.fr

"L’Académie de Créteil (...)et l’EPITA proposent, à des élèves de collèges et de lycées de l’Académie, de participer, en équipe, au concours consacré à la création de jeux vidéo, qui débutera en octobre 2009.


Les participants de ce concours à la fois artistique et scientifique devront imaginer et programmer un jeu vidéo en 2D ou 3D ayant pour objet « une situation en relation avec la vie de la classe ou le programme de l’année scolaire en cours ». Leur projet devra comprendre : une fiche de présentation de la démarche d’élaboration du jeu (répartition des tâches ; historique des étapes du projet) ; un scénario ou story-board ; les dessins des personnages et décors, une fiche présentant le jeu et ses règles ; et, enfin, le jeu réalisé et opérationnel.

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Pour Joël Courtois, le Directeur de l’EPITA, la participation de l’école se situe dans la logique de son implication locale. En effet, précise-t-il : « Il est essentiel que l’EPITA qui, depuis de nombreuses années, forme des étudiants dans beaucoup de secteurs de l’informatique, puisse s’associer à ce concours ludique. C’est pour nous l’occasion idéale de sensibiliser la jeune génération aux métiers de l’informatique et de faire connaître notre école auprès de jeunes, talentueux et prometteurs. De surcroît, ce sera une expérience humaine très enrichissante pour mes étudiants qui auront la possibilité de partager concrètement leur passion de l’informatique et du jeu vidéo. »

 

Les remises de diplôme en vidéo : Maxime Blanc

 C'est à la maison de l'Unesco (75007, Paris) qu'a eu lieu la cérémonie de remises des titres de la promotion 2008 EPITA. Voici l'occasion de rencontrer Maxime Blanc qui revient sur la formation à l'EPITA, en adéquation avec les attentes des entreprises.

 

 

Prologin 2010, bientôt à l'EPITA

Alexis Rolland est président du Concours Prologin 2010, un concours organisé par l'EPITA dont c'est la dix-huitième édition cette année. Prologin 2010, c'est parti, les inscriptions sont ouvertes !

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Alexis Rolland :"La 18ème édition du concours National d'Informatique Prologin organisée par l'EPITA en collaboration avec l'école Polytechnique est lancée. Les férus de programmation et d'algorithmes ont rendez-vous sur le site de Prologin, pour remplir le questionnaire de sélection.

Pour mémoire, Prologin c'est un concours organisé chaque année et destiné aux étudiants de vingt ans et moins. Leur capacité à résoudre des problèmes d'algorithmique et de programmation y est mise à l'épreuve au cours de trois étapes : la sélection, les demi-finales ou épreuves régionales, et la finale. Cette dernière est une rencontre atypique de trente-six heures, au cours de laquelle les participants doivent faire face à un sujet d'intelligence artificielle. À l'issue de l'épreuve, un tournoi confrontant leurs réalisations entre elles détermine le classement !

Le concours connait un succès grandissant et s'impose comme un événement incontournable des mordus d'informatique. L'association étant animée par des membres dont le but est de partager cette passion, la rencontre a pour coutume de se dérouler dans une ambiance alliant concentration et détente.

DSC03859.jpgQuestionnaire et entraînement :
Le questionnaire permettant de s'inscrire à l'édition 2010 du Concours est composé de questions à choix multiples portant sur la culture informatique et de questions de programmation. Disponible depuis le 05 octobre 2009, il est à remplir jusqu'au 3 janvier 2010.

Les personnes qui auront répondu correctement à suffisamment de questions seront sélectionnées pour participer aux épreuves régionales (demi-finales) en début 2010.

Les épreuves régionales :
Elles se composent d'un problème à résoudre sur papier et d'épreuves machines de difficulté croissante : du trivial au très complexe, pour les plus talentueux.
Ces épreuves sont organisées dans les plus grandes villes de France. A Paris, l'EPITA reçoit dans ses locaux l'épreuve régionale ainsi que la finale.

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La finale :
À l'issue des épreuves régionales, les cent meilleurs candidats seront invités à venir à Paris, le premier week-end de mai, pour participer à la finale, dans les locaux de l'EPITA. Il s'agit d'une rencontre atypique de trente-six heures au cours de laquelle les participants doivent concevoir des programmes reposant sur des algorithmes sophistiqués. Plusieurs milliers de matchs répartis sur le parc informatique de l'école détermineront le classement final.
 
S'entraîner et développer sa curiosité : le site Prologin
•    Site d'entraînement pour progresser en programmation et en algorithmique.
•    Annales des sujets des années précédentes.
•    Les sujets des années précédentes.
 
Conditions :
 

-          Etre âgé de 20 ans ou moins au 1er mai 2010.
-          Etre ressortissant de l'union Européenne ou de la Suisse.
-          Remplir le questionnaire directement sur le site internet de Prologin ou télécharger un exemplaire et le renvoyer par la poste".

Hewlett Packard day @ EPITA

Dans le cadre du parrainage de la Promotion 2010 de l’Epita, Pascale Dumas, Vice-présidente HP et Frédéric Fourdrinier, Campus Manager HP en charge de l’Epita ont mis en place une journée de conférences technologiques de haut niveau destinée à présenter aux étudiants de dernière année quelques uns des thèmes d’actualités du monde informatique.

Au programme de cette journée :  virtualisation des serveurs, centralisation du poste de travail, haute disponibilité et tolérance au désastre ou les enjeux de la TOIP.

Ces conférences (réalisées par des ingénieurs HP issus de l’Epita) ont permis aux étudiants de comprendre comment le leader du secteur informatique se positionnait sur ces différentes offres pour garantir à ses clients le meilleur des technologies et les aider à optimiser leurs systèmes d’information.

Enfin Madame Dumas est intervenue en personne pour échanger avec ses « 200 filleuls » sur le marché de l’informatique confronté à la crise. Une rencontre sans langue de bois sur les difficultés conjoncturelles du secteur mais avec un message optimiste : « travaillez, soyez les meilleurs et comme vos prédécesseurs, les entreprises auront toujours besoin de vos talents ! »

De quoi parfaire la culture et la formation des élèves ingénieurs de l’école à quelques mois de leur arrivée sur le marché de l’emploi !

 

Concours ACM- ICPC (International Collegiate Programming Contest)

Guillaume Sadegh, Florent d'Hallein, Damien Lefortier sont tous trois en ING3 à l'EPITA. Ils s'envolent dans quelques semaines pour Madrid représenter l'école au concours ACM-ICPC pour la première fois.


Damien Lefortier : "C'est un concours international en plusieurs étapes. Il y a une demi-finale à laquelle nous participons à Madrid avant la finale mondiale. La demi-finale regroupe des écoles du Sud-Ouest de l'Europe (Espagne, Portugal, Allemagne...), une trentaine d'écoles ou d'universités qui vont pendant cinq heures plancher sur des problèmes d'algorithmie : un énoncé à résoudre avec une entrée fournie et une sortie attendue, cela se base sur un algorithme spécifique ou une technique de programmation qu'on doit implémenter. Le but est de résoudre un maximum de problèmes en un minimum de temps. En sachant que parmi tous les participants aucun n'arrive généralement à résoudre tous les problèmes : cette contrainte de temps ne sert que pour départager les équipes à égalité. Nous sommes donc une équipe de trois, sur un seul ordinateur.

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C'est la première fois que l'EPITA participe à ce concours : via une association du campus, l'équipe se voit offrir le déplacement en Espagne le dernier week-end d'Octobre. Comme c'est une première participation à un concours de très haut niveau mondial, nous y allons surtout pour "défricher le terrain". Certaines écoles qui participent depuis quelques années ont des TP dédiés à ce concours, ce qui augmente considérablement leurs chances de gagner. Nous allons bien sûr nous battre et tenter de nous qualifier pour la finale mais nous allons surtout ramener des intitulés de problèmes, de la documentation qui serviront comme base de données pour mieux préparer le concours 2010. A long terme nous souhaitons qu'EPITA soit en lice pour aller en finale contre les meilleures équipes russes."
 

Enseigner à New York après cinq années à l'EPITA

Steven Gabarro, 30 ans, est né en Espagne de parents franco-britanniques. Il a appris notre langue sur place au lycée français, avant de poursuivre sa scolarité à Paris à l’EPITA (promo MMA 2002, mention très bien). De son bureau il voit les tours de Manhattan chaque matin et il ne s’en lasse pas. Retour sur un parcours atypique, ou quand sortir ingénieur de l’EPITA vous pousse un jour à demander une carte de séjour permanent sur le sol américain…


Steven : « J’ai profité d’un des nombreux stages à l’étranger offerts par l’école et je n’ai pas hésité longuement. J’ai choisi de faire un master aux USA, via le programme d’échange entre Epita et le Stevens Institute Of Technology. A l’issue de mon stage, j’ai été recruté comme assistant à temps partiel puis à temps complet une fois diplômé. Je suis depuis devenu professeur au Stevens (localisé à Hoboken) et j’enseigne sur le campus la programmation système en C-unix,  les cours de structures de données en Java, la programmation Web, etc.


Je travaille et pense en anglais toute la journée mais je n’oublie pas mes années d’étudiant car il y a énormément de « culture EPITA » sur place suite au programme d’échange. Nous nous retrouvons  d’ailleurs régulièrement tous ensemble via une mailing list pour des soirées sympas.

La vie aux USA est très plaisante, surtout en tant qu’enseignant : j’ai un bon emploi du temps, des vacances dont je peux profiter et je réside dans une ville agréable, jeune, étudiante, si plaisante que les prix s’envolent car beaucoup de New-Yorkais veulent traverser la baie pour s’installer ici.

 epita-new-york.pngJe ne me vois pas revenir en France dans un futur proche et je fais tout ce que je peux pour obtenir la fameuse Green Card : il ne me resterait qu’une année sur place si je ne l’obtenais pas. Il est possible de l’obtenir via son employeur ou par son propre mérite (l’évaluation du dossier se base alors sur les compétences professionnelles et la motivation du candidat).

Je vois au quotidien ce que je retire de mes années d’étude à l’EPITA : une faculté d’apprendre sans crainte. Je n’ai jamais peur devant un nouveau projet car je sais que j’en suis capable. EPITA m’a appris à m’adapter facilement, à vite appréhender les propriétés d’une application ou d’un langage.

Polyvalence, rapidité : je suis sorti ultra préparé de l’école et je n’éprouve pas de réelle difficulté lorsqu’on me propose d’enseigner une nouvelle matière… Le niveau à EPITA est si élevé (mais vraiment, vraiment élevé, je ne le dis pas pour lancer des fleurs) que c’est une partie de plaisir d’enseigner ensuite des cours beaucoup plus basiques : cela me demande un effort réel de vulgariser ce que j’ai appris.

J’ai d’ailleurs tendance à me souvenir de mes années d’étudiant pour orienter mes cours de systèmes de la façon la plus motivante qui soit à travers les projets que je propose aux élèves ».
 

Inscrivez-vous pour le séminaire Green IT du 22 Octobre

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Rencontre entre le développement durable et l'informatique, le Green IT vise à la fois à  réduire l'empreinte environnementale des matériels, et à les utiliser pour construire un monde plus durable. Le 22 octobre 2009 l’EPITA organise dans ses locaux un séminaire sur une matinée consacrée à ce sujet prégnant et animé par Frédéric Bordage de Greenit .fr, en compagnie de dirigeants des principaux constructeurs, de chercheurs et de responsables de collectivités locales.

Différentes tables rondes permettront de s’interroger sur la situation économique et écologique, de définir les enjeux principaux du développement durable, le périmètre du Green IT et le rôle que peuvent jouer les nouvelles technologies dans ce contexte. Car l’émergence de l’informatique écologique pose un certain nombre de questions : Faut-il plutôt passer à l’ordinateur vert ou prolonger la durée de vie de son équipement ? Comment réduire l’empreinte écologique des NTIC ? Autant de points qui seront débattus en présence des étudiants de l’école.

Pour s'inscrire, suivez le lien : formulaire d'inscription

Les associations à EPITA (3) : Episport

Rencontre avec Malik Baba Aïssa de l’association Episport. Etudiants venant d’entrer en première année ou futurs ingénieurs souhaitant se remettre en forme, cette interview est faite pour vous. Le point sur les tarifs préférentiels accordés par nos partenaires, les sports pratiqués sur le campus, les semaines spéciales : il y aura forcément un moment où vous aurez besoin de respirer cette année.

 

Malik, présentez-nous en quelques mots votre association Episport…

Episport a pour but de proposer diverses activités sportives aux étudiants des écoles EPITA, EPITECH et ISBP (pôle scientifique de Ionis).

Quel poste occupez-vous ?

J'ai commencé en tant que simple membre puis j'ai commencé à donner des cours de Kung Fu vietnamien car je le je pratique depuis 7 ans et suis moniteur dans mon club.
Je suis actuellement le trésorier de l'association, je gère donc le budget alloué à chaque sport autant en ce qui concerne le matériel que les salles et terrains à employer.

Quels sont les sports proposés par l'association ? Les plus populaires ? Les plus incongrus ?


Les sports proposés par notre association sont pour cette année du rugby, du football, du basket ainsi que du volley et des arts martiaux (Kung Fu). Les sports les plus populaires sont les sports en équipe évidemment, généralement le foot où les gens sont motivés.
Le sport le plus "exotique" est le Kung Fu (que j’enseigne toujours) puisque c'est une pratique assez particulière où le sport n'est qu'une partie de l'enseignement.

Faites-vous bénéficier de tarifs préférentiels les membres de l'association ?


Tout membre d'Episport paye une cotisation qui est de l'ordre de 40 € et qui lui permet d'accéder à une licence de la FFSU (Fédération Française des Sports Universitaire). Avec la licence est fournie une assurance qui permet de pratiquer tous les sports que nous proposons et de participer aux tournois universitaires. Les membres peuvent également s'orienter vers les autres sports que propose la FFSU, notamment ceux de la cité universitaire qui se trouve à 10 minutes de l'école en tramway.

Par ailleurs nous avons aussi un partenariat avec l'ASPU (association de parachutisme) qui propose des prix très intéressant aux élèves du campus qui voudraient s'initier ou pratiquer ce sport. Sans oublier notre accord privilégié avec Forest Hill qui permet pour une somme modique d'accéder de manière illimitée à tous les Forest Hill de la région Parisienne.

ski-canada.pngQu'en est-il des semaines spéciales ?
 
La semaine au ski Epiglisse se fait toujours et nous l'organisons chaque année avec le BDE. Elle consiste à passer une semaine à faire du ski ou du snowboard avec diverses activités le soir.

Malheureusement les calendriers font que certaines promos ne peuvent pas être présentes au rendez vous mais nous ferons en sorte qu'un maximum de personnes puissent participer à cet événement.

Prochain tournoi à venir?

Nous organisons des tournois internes que nous appelons Sport2Mix et qui sont destinés aux élèves des écoles EPITA/EPITECH/ISPB.
Ces tournois se font en partenariat avec d'autres associations telles que Activ' qui servent des crêpes et des boissons pour les spectateurs ou encore Unisson qui mixe pendant le tournoi : l’ambiance est optimum.
Sinon nous participons aux tournois inter universitaires pour tout ce qui est sports collectifs. Le premier tournoi sera donc soit Sport2Mix pour faire un peu
de communication sur notre association, soit le premier tournoi de la saison.

Peut-on concilier sport de haut niveau et études à l'EPITA ?

Avec de la volonté, on peut toujours arriver à ses fins. EPITA est une école qui demande tout de même un certain niveau et concilier deux activités difficiles n'est pas une tâche aisée, il faut surtout de la rigueur et un emploi du temps très bien organisé (lien vers étudiant volleyeur en nationale 1)

Expliquez-nous comment vous aidez les étudiants…


Nous aidons les étudiants qui veulent pratiquer un sport en leur permettant de le faire. C'est à dire que si l'élève à besoin d'un lieu d'entrainement nous essayons de lui en fournir un et nous pouvons aussi plaider le cas d'élèves auprès de l'administration afin d'adapter leurs emplois du temps. Si l'élève veut enseigner, nous lui demandons quand même d'avoir un certain niveau mais nous lui donnons les moyens pour qu'il puisse gérer une activité dans de bonnes conditions.

 L’administration d’EPITA vous épaule t’elle ?
 
Nous obtenons un soutien certain de la part de l'administration qui nous fournit un local pour stocker le matériel et des subventions pour louer les terrains et acheter/renouveler l'équipement. Ce n’est pas qu’une question d’image jeune et dynamique que procurerait le sport : il s’agit de s’oxygener réellement après des semaines intenses, l’équipe éducative insiste régulièrement sur ce point.

 

Les associations à EPITA (2) : Cristal

Formée d'étudiants volontaires, CRISTAL, l'association-entreprise des écoles EPITA et EPITECH (Écoles d'ingénieurs et d'experts en informatique du pôle technologique IONIS), a pour vocation de compléter la formation des étudiants des écoles en leur faisant gagner de l'expérience professionnelle.

Au service et a l'écoute de nos clients depuis 20 ans, nous fournissons des services de qualité adaptés à leurs besoins, et ce dans tous les domaines relatifs à l'informatique : conseil, conception et réalisation.

Le site de Cristal

 

Les modules ENAC à l'EPITA

L’enseignement à l’EPITA, ce ne sont pas des cours dispensés devant des amphithéâtres silencieux durant lesquels les étudiants prennent des notes en attendant la sonnerie. Une vraie réflexion a été conduite dans l’équipe pédagogique sur les façons d’avancer efficacement dans sa scolarité, en prenant en compte toutes les dimensions d’un élève.


« Il y a la tête…et il y a les jambes, pourrait résumer Christophe Rouvrais, Directeur du Développement académique et international de l’EPITA.  Spécifique à l’EPITA, le module ENAC (Enseignements Non Académiques) fait partie du cursus. L'objectif est de valoriser des compétences qu'on peut acquérir dans le cadre d'activités diverses afin de les intégrer dans le cursus académique, une demi-journée par semaine.
Quatre grands axes sont offerts aux étudiants pour acquérir leurs points ENAC :
 
 Un axe dédié à la vie associative : on y retrouve des étudiants formés lors d'un cycle spécifique pour des fonctions d'encadrement dans la vie associative (président, trésorier). Ils ont des reportings à faire, ils doivent élaborer des plans de communication, organiser des réunions. Développer et gérer la vie associative sont les bases des qualités attendues chez un manager en relations humaines. Les étudiants ont un rapport d'activité à rendre tous les semestres et ce rapport est noté sur une grille préétablie selon les évènements qu'ils ont mis en place ; Des points leur seront attribués, points qui comptent pour 7% des crédits ECTS du cursus académique (un crédit représente en moyenne 24 heures de travail).

Un axe dédié à la vie sportive/artistique : Un étudiant ne peut pas passer ses journées à plancher sur des travaux pour l’école, il est vital, pour son équilibre, qu’il ait une activité de loisir en parallèle. Cette activité lui confère une vitalité, une dimension de compétition ou de créativité que des cours classiques ne peuvent pas toujours apporter.  Libre à lui de choisir le loisir qui lui plait, que nous intégrons dans la démarche ENAC. Attention, si vous êtes passionné de jeux vidéos, cela ne marchera pas : nous attendons de l'étudiant qu'il s'oxygène ou se socialise, dans le réel, avec de vrais interlocuteurs. Il faut donc que ce soit une activité sportive ou artistique dans un cadre structuré (professionnel ou en association, chez notre partenaire, avec un badge à l’entrée qui nous renseigne sur le nombre d’heures pratiquées). Un certain nombre de points est attribué selon la fréquence et l'activité choisie. Si vous avez badgé huit fois à Forest Hill (avec qui nous avons un partenariat privilégié), nous le savons et cela rentrera en ligne de compte pour la note finale. Notre rôle éducatif est de s'assurer que ces futurs cadres acquièrent un certain équilibre dans leur vie quotidienne tant la charge de travail est élevée à l’école.

Soldier_running_in_water_original.jpgUn axe dédié à la promotion et la répresentation de la structure : l’étudiant participe à des salons, rencontre d’autres étudiants. Il doit être capable de structurer un discours, d'argumenter et de convaincre ses interlocuteurs. Nous valorisons toutes les actions de communication et de représentation de l'école : nous avons soumis l'idée au conseil de perfectionnement qui a soutenu l'idée et nous a même recommandé d'aller plus loin.  Il y a une tendance actuelle à la CTI qu'il y ait une vie étudiante, que cette vie étudiante soit structurée et qu'elle fasse partie du projet pédagogique des écoles.

Dernier point, un axe dédié à un projet entrepreneurial comme la création d'entreprise (Headicap, une clef RFID). Certains étudiants ont la volonté réelle de démarrer leur propre entreprise. Ils sont en moyenne une dizaine par promotion : nous mettons en place une équipe qui les accompagne de l'idée de départ via un business plan, jusqu'à la concrétisation du projet. Nous leur offrons également des ressources humaines, financières, des locaux et nous donnons un coup de pouce via nos contacts (des business angels).

Certains de nos étudiants peuvent également participer à des concours comme Imagine Cup : nous aménageons alors leur temps de travail (une demi-journée par semaine) pour que cette participation fasse partie du module ENAC.

Les étudiants s'approprient rapidement cette demi-journée. Quand c'est bien accompagné, bien expliqué, ils le vivent comme une reconnaissance et une valorisation de leur activité : c'est une majorité de nos étudiants. Pour une minorité qui parfois rechigne à s'impliquer, ces activités servent à mieux les intégrer sur du long terme, dans la réalité. Un informaticien ne doit pas vivre dans un environnement virtuel à temps plein car son travail se fait en équipe, à longueur de journée, l'informaticien en entreprise ne travaille jamais seul.
Il se retrouve avec quinze autres personnes à programmer un logiciel, par exemple : sans communication, sans interaction, sans connaissance des relations humaines et de leur complexité, son travail ne sera pas de qualité. Si on ajoute un client, un chef, des informations à aller chercher pour avancer plus loin encore, des équipes qui attendent son feu vert, il apparaît évident qu'un informaticien reclu ne travaillera pas correctement. L'ENAC veille à ouvrir le futur professionnel sur un monde de travail complexe où l'échange est non seulement nécessaire mais enrichissant pour l'entreprise.


Notre souhait principal est la création d'un esprit de corps, d'un esprit d'école. Pour passer d'une phase d'école d'ingénieur de bonne réputation à une phase de grande école d'ingénieur, il faut bien sûr une formation de qualité et une sélectivité très forte mais également un réseau d'anciens performant. La performance d'un réseau d'anciens vient souvent des activités vécues ensemble lors de la scolarité. Les soirées organisées, les séminaires d'intégration à préparer, les salons, toutes ces activités périscolaires créent du lien qui durera dans le temps. Ils restent en contact longtemps après la remise des diplômes et feront appel aux ressources issues de l'école : un manager qui choisit un ancien de son école gagnera du temps dans une équipe car il intégrera plus vite un professionnel qui a la même formation que lui et qui sera effectif plus rapidement. »

Summer Session à Berkeley : le témoignage d'Hélène Levrault

Hélène Levrault est actuellement en Summer Session en Californie, à Berkeley. Etudiante à l’EPITA, elle nous livre ses impressions sur le programme d’échange entre le campus parisien et la prestigieuse université Californienne.

Hélène Levrault : “Je  rentre en première année d’ingénieur (ING1 dans le jargon de l’école) en septembre 2009, je fais partie de la promo 2012 et j'aimerais intégrer SIGL en ING2 (deuxième année d’ingénieur). Quand je suis entrée à l'EPITA, je voulais ressortir de l’école en ayant acquis un maximum de connaissances et d'expériences. Partir ainsi à l’étranger le temps d’un été est une expérience unique, surtout dans une des plus grandes universités au monde.

Le campus est  vraiment impressionnant, il y a toujours des gens partout : ce n’est pas rien, 30 000 étudiants dans une même université.
C'est d’ailleurs très enrichissant tant au niveau de l'enseignement (j’apprends une quantité impressionnante de choses) que d’un point de vue culturel. Je loge dans une des 3 résidences universitaires du campus, dans une chambre de 3. Cette résidence est située juste à côté du campus. Je partage ma chambre avec 2 étudiantes qui viennent de Hong-Kong et de Sierra Leone, cela nous permet d’échanger sur nos cultures respectives et de découvrir d’autres points de vue.

helenelevraultsf.pngCes quelques semaines se passent très bien pour ma part, trop vite même. On s'adapte très facilement ici, les gens sont vraiment amicaux : c'est sûrement dû au soleil, sept jours sur sept ! Il y a également une bonne ambiance chez les étudiants et les enseignants sont très présents donc cela encourage et facilite les échanges. En ce qui concerne les cours délivrés en anglais, j’avais déjà un bon niveau en anglais donc je n'ai pas eu de problèmes à suivre l’enseignement.

Les connaissances acquises sur le campus de l’EPITA nous servent incontestablement ici, et même avec nos 2 années de prépa il faut beaucoup travailler pour suivre les
cours de l'UCB. Ces cours sont plutôt conséquents et du fait que nous suivons deux des cours essentiels d'informatique ici, on ne souffle pas beaucoup. Cependant, si l'on a un bon niveau à EPITA et que l'on part dans l'optique de travailler, de ne pas passer son été à bronzer, il n'y a pas trop de problèmes !

A quelques jours du départ, je sais que c’est l'excellente ambiance qui règne sur le campus qui va le plus me manquer".

Les remises de diplômes en vidéo : Sylvain Abelard

C'est à la Maison de l'Unesco (75007, Paris) qu'a eu lieu la cérémonie de remise des titres de la promotion 2008 EPITA. Rencontre avec Sylvain Abelard, major de la promotion EPITA 2008 - MTI.

 

Les associations EPITA (1) : Air Radio

Charles Hourtoule, bonjour. Nous vous avions déjà rencontré à l'occasion du lancement de Air Radio, la première web radio d'EPITA . Pouvez-vous d’ores et déjà tirer un premier bilan de ce trimestre écoulé ?

Le bilan fût très positif et, pour la soirée de lancement, nous avons eu près de 150 auditeurs différents qui sont pour beaucoup revenus régulièrement écouter nos émissions, avec parmi eux les premiers fidèles de la radio. On espère doubler ce chiffre pour la rentrée prochaine.

   Air Radio,  en quelques mots, comment l'expliqueriez-vous aux nouveaux qui arrivent sur le campus ces jours-ci ?

Air Radio c'est la radio étudiante du campus, animée par des étudiants et pour des étudiants, un contenu en constante évolution autour de grands thèmes (cinéma, musique, débats, etc.) mais toujours beaucoup de musique. C'est donc à la fois un moyen d'information et de détente offert aux étudiants.

affiche-air-radio.jpg Qui travaille à Air Radio ?

Nous sommes actuellement une dizaine d'étudiants : nous avons tous différents rôles. On trouve surtout des animateurs qui ont pour but de créer les émissions mais aussi des administrateurs qui s'occupent de l'aspect technique de la radio. Par ailleurs nous cherchons à recruter pour augmenter nos effectifs.
 
Quels sont les programmes phares ?

Nous avons actuellement plusieurs grandes émissions, tout d'abord l'émission hebdomadaire d'actualités sportives animée par notre pôle sportif qui organise aussi très souvent des commentaires en direct de matchs de footballs.
 
Il y a aussi l'émission hebdomadaire d'actualités cinématographiques qui évoque toutes les nouvelles sorties en salle. Ensuite il y a des émissions plus ou moins régulières comme "Bree Bree Radio" dont le concept est de ne pas en avoir (discussions, débats en tout genre, le tout dans une ambiance rock déjantée). Egalement sur la grille, l'émission Directed SoundTrack (DST) qui nous fait découvrir de nouveaux groupes musicaux et qui fait l'analyse de grands films cultes.

Nous avons aussi d'autres émissions en préparation, comme "WooS" qui nous fera voyager aux 4 coins de la terre à la rencontre de nouveaux groupes musicaux. Certaines de ces émissions reprendront en septembre, pour d'autres il faudra attendre janvier avant d'avoir quelque chose de régulier.
 

Si je suis étudiant et que je souhaite animer une émission, comment dois-je m'y prendre ?

Il suffit de nous envoyer un e-mail à air.radio@epita.fr en précisant vos différentes motivations. Sans oublier notre site internet sur lequel vous pourrez trouver d'autres moyens de contact !

EPITA présent au Festival des Jeux Vidéos du 18 au 20 septembre.

Julien Lehuen (18 ans), Alban Perillat Merceroz (20 ans) et Christopher Chedeau (20 ans) sont tous trois étudiants d’EPITA. Ils seront présents du 18 au 20 septembre, Porte de Versailles, au Festival des Jeux Vidéos. Si l’EPITA est une école d’ingénieur qui forme chaque année de futurs cadres pour des fonctions d’encadrements dans des secteurs parfois sensibles, elle offre également la possibilité d’approcher lors de stages le secteur des jeux vidéos.

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« Nous sommes présents sur le salon avec deux objectifs : présenter l’école bien sûr mais aussi dévoiler le fruit de notre travail de première année aux futurs étudiants comme aux professionnels présents. L’EPITA offre des stages chez de grands noms du jeu vidéo et cela permet aux étudiants de se frotter à la réalité professionnelle du secteur. Il y a un monde entre l’idée qu’on se fait de travailler chez Ubisoft, par exemple et le quotidien d’un ingénieur sur place.

Notre équipe est également fière de présenter nos propres jeux. Si le grand public peut les trouver « simples » visuellement, les professionnels du secteur ne s’y trompent pas et nous félicitent. Acquérir des compétences de ce niveau en une seule année après le BAC, voilà une des forces de l’enseignement à l’EPITA. Avant même d'entrer dans le cycle ingénieur nous réussissons à développer un jeu vidéo complet que nous proposons à tous de tester sur le stand.


Ces jeux vidéos représentent un effort collectif énorme, des heures de travail qui n’en sont pas à proprement parler tant nous prenons du plaisir à développer des jeux d'excellente facture grâce aux compétences acquises en cours. Jouer dans le monde qu’on vient de se créer, ajouter des armes ou des personnages lorsqu’on sent qu’il faut corser un peu la difficulté : c’est très valorisant, très enrichissant.


Nous développons en Pascal (ou en Object Delphi), langage imposé par l’école dans un premier temps et, par la suite, on peut utiliser ce qu'on veut C++, xna, etc. Nous présentons cette année plusieurs jeux : Destruxion, Warkrams (en langage CAML, disponible sur krams.fr), Nespretron.

Pour retrouver les élèves de l'EPITA : Pavillon 4, Porte de Versailles, de 10h à 19h.

Championnat d'île de France de Diplomatie : inscrivez-vous !

C’est le  samedi 10 octobre qu’aura lieu sur le campus de l’EPITA, au Kremlin-Bicêtre, le championnat d’île de France de Diplomatie 2009. Se déroulant sur une journée, en deux « rondes » il verra peut-être la fin du règne du tenant du titre Yann, double champion d’île de France en 2005 et 2008.

 

Petit rappel : Diplomatie est un jeu de stratégie, de 5 à 7 joueurs (de 12 à…99 ans), d’une durée moyenne de trois heures par partie. Imaginez l'Europe avant la Première Guerre Mondiale. Les grandes puissances de l'époque se disputent âprement la suprématie du continent.
Vous présidez aux destinées d'un grand pays. Votre objectif est naturellement de contrôler l'Europe. Vous allez affronter en permanence vos adversaires, mais aussi vos alliés. Pour sortir vainqueur de cette lutte sans merci, vous n'aurez pas assez de vos armées et de vos flottes de guerre, il vous faudra faire preuve d'intelligence, de souplesse et de diplomatie.

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But du jeu : Gagner en utilisant la stratégie et la stratégie uniquement. Il n’y a pas de place pour le hasard dans Stratégie, ce qui constitue son intérêt principal. Vous ne pouvez pas perdre un combat sur un malheureux coup de dés.

 

Aucune puissance (au moins en début de jeu) ne peut prétendre atteindre seule son objectif: il faut toujours être au bon moment deux contre un ! Il faudra user de diplomatie, chercher des alliances et tenter de neutraliser vos adversaires.

Pour dominer l'Europe, il faut contrôler un certain nombre d'arsenaux.
Ce nombre peut être fixé par convention en début de partie: par exemple 18 sur 34. Le vainqueur est donc celui qui le premier atteint ce résultat. (Plus de règles sur la page wikipedia du jeu)

 

De nombreux lots sont à gagner, bien sûr, au terme d’une journée qui verra sûrement tomber les alliances, les forteresses et les grands traités de paix ! Pour les inscriptions ou toute autre information, rendez-vous sur le site officiel.

Coupe de France de Robotique : Evolutek et le Temple d'Atlantis.

La seizième édition de la Coupe de France de Robotique, tout comme la finale Eurobot, s'est déroulée du 20 au 24 mai 2009 à La Ferté-Bernard, dans la Sarthe. Il s’agit de la 12ème participation cette année pour l’Epita et l’association Evolutek. Pendant 4 jours près de 150 robots ont confrontés leur habilité et leur agilité. Le thème de cette année : les plus beaux temples et les plus belles colonnades. Cette coupe de France permet de déterminer les 3 équipes nationales qui participent à la finale Eurobot. Les trois équipes retenues sont les deux premières au classement, et la troisième correspond à un prix spécial.

 

 

Etudier en Summer Session à Berkeley, via l'EPITA.

Romain Villar fait partie des étudiants d’EPITA qui, chaque année, bénéficient d’un programme d’échange pour l’été avec la prestigieuse University Of California (UCB) située à Berkeley, en Californie. Joint au téléphone avant de partir en cours, voici un bref aperçu de sa vie sur le campus.

Romain 2.JPGBonjour, Romain. Quelques mots de présentation, tout d'abord : en quelle année êtes-vous à l'EPITA, quelle promo, quelle spécialité ?
Je fais partie de la promotion 2012, j'entre cette année en première année d'ingénierie, je n'ai donc pas encore choisi de spécialisation.

Quelles étaient vos motivations en entrant à l'école ?
J'ai toujours été très attiré par l'informatique, les métiers de l’informatique. EPITA avait une bonne réputation et correspondait à mes attentes : j’ai donc postulé.

Une summer session à l'UCB, pour ceux qui font leur rentrée à l'EPITA ces jours-ci, comment le résumer en une phrase ou deux ?
Une summer session à UCB est réellement une expérience à faire, c’est une vraie chance car EPITA nous donne la possibilité d'étudier dans l'une des meilleures écoles au monde. C'est un gros plus sur notre CV et cela nous permet de préparer très efficacement ce qui nous attend en première année d’ingénierie (ING1 dans notre jargon).

Comment vivez-vous ces quelques semaines sur un campus américain ?
J’apprécie énormément mon séjour ici, les français sont bien intégrés et très présents, il n'est pas rare de retrouver des Parisiens ça et là ! De plus la vie sur le campus est vraiment différente de ce que l'on peut connaître en France. Les élèves sont principalement des "International Students", ce qui nous permet de faire connaissance avec toute sortes de personnes, issues du monde entier.

Où dormez-vous ?
Je dors sur le campus, dans une chambre de deux avec un ami d'EPITA. Tous nos repas sont compris avec le logement, nous avons donc droit chaque jour à des buffets à volontés, fort appréciés !

Les cours en langue anglaise ne sont pas trop durs à suivre ?
Je n'étais pas très bon en anglais en arrivant ici, les cours étaient difficiles à suivre au départ, je devais continuellement rester concentré. Cependant on s'habitue très rapidement et je n'ai désormais aucun problème pour prendre des notes en cours.

Quels sont vos horaires ? Décrivez-nous une semaine type.
En summer session les cours sont plus intenses qu'au long de l'année. Nous avons 28h de cours par semaine suivi d’un repos de trois jours, mais énormément de travail personnel à fournir : il ne faut pas s'attendre à passer le week end à la plage. Je conseille à ceux qui veulent tenter l'expérience de rester plus longtemps que le temps de la Summer Session, afin de pouvoir prendre un peu de vacances et de vraiment profiter de ce voyage. Personnellement à la fin des cours je vais passer deux semaines dans une famille d'accueil à San Francisco.

Eprouve t'on des complexes à débarquer d'une école française pour intégrer l'UCB ou, au contraire, vos années sur les bancs de l'école vous rendent-ils totalement légitime, sur place ?
Les cours que nous avons eu à UCB se placent réellement dans la continuité de ce que nous avons fait à EPITA, et contrairement à la plupart des étudiants, nous étions même en avance sur beaucoup de sujets.

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Qu'est-ce qui vous impressionne le plus, sur place ? Et qu'est-ce qui pourrait vous manquer rapidement ?
Ce qui m'a le plus impressionné c'est le campus, de taille gigantesque, avec des parcs, des bois, des fontaines, des routes, de superbes bâtiments, des terrains de sports, des piscines, etc. Il y a vraiment tout sur place et dans un cadre de rêve. Il n'est pas rare de voir de jolies filles bronzer en maillot sur l'herbe !

Quelle bonne idée pourrait t'on exporter sur le campus de l’EPITA ?
Ici il y a des "Sleep Days" au nombre de trois. Cela permet à un élève de rendre n’importe quel projet ou devoir  en retard, en utilisant ses “Sleep Days”. Si j'ai trop de travail en une journée, je peux décider de rendre un projet avec un ou deux jours de retard, auquel cas j'utilise un ou deux “Sleep Days”. Ce système pourrait être appliqué à EPITA.

Qu'avez vous pu découvrir culturellement lors de vos repos ?
Lors de mes jours de repos, j'ai pu visiter la ville de San Francisco. Il y a certaines choses à ne pas rater comme le fameux “Golden Gate Bridge” ou encore la célèbre prison d'Alcatraz. J’ai également pu avoir l'occasion de faire une balade d'une douzaine de kilomètres à vélo le long de la plage et de profiter du soleil.

Envie de rester travailler aux USA ?
Envie de rester, non je ne pense pas, trop de choses me manqueraient. Mais revenir étudier ou pour y passer des vacances oui, cela me plairait beaucoup. Je pense m’orienter vers un MBA à ma sortie de l’EPITA.

Semaine des Editeurs de Logiciel à EPITA : SAP

Dans le cadre de la Semaine des Editeurs à l’EPITA, nous rencontrons aujourd’hui SAP BusinessObjects, un des leaders mondiaux de logiciels d'entreprise, soucieux de tous les aspects de la Business Intelligence, l’informatique décisionnelle, l’aide à la décision.

À l'heure actuelle, les applications SAP ont été adoptées par des clients répartis dans plus de 120 pays, qu'il s'agisse de solutions dédiées aux PME ou de suites logicielles conçues pour les multinationales. Depuis sa création en 1972, SAP a développé une riche expertise en matière d'innovation et de croissance.

Picture 7.pngNicolas Mastin (ancien de l’EPITA et enseignant) est également "program manager" chez SAP, il vient accompagné d’Erica Lailhacar :
« Notre métier c’est d’offrir la récupération des bonnes informations pour prendre la bonne décision.

Aujourd’hui, nous présentons plusieurs produits, incarnant plusieurs solutions pour différents profils d’utilisateurs (de standard à plus avancé) dont Xcelsius, qui est un logiciel permettant de personnaliser la présentation des données d’une entreprise ou d’une organisation pour une structuration adaptée au besoin et pour faciliter la prise de décision. Il permet de créer un tableau de bord à partir de Microsoft Excel et de l’exporter au format PDF, flash ou autre, similaire à Microsoft Office.


Nous exposons les différentes applications proposées sur mobile, puisque nous en proposons sur iPhone, par exemple. Il y a plusieurs buts dans notre démarche aujourd’hui face aux étudiants, sur le campus : expliquer l’informatique décisionnelle, leur faire tester nos produits…issus du premier nom du secteur. Pas moins de 800 personnes sur Paris se consacrent uniquement au développement.»

Semaine des Editeurs de Logiciel à EPITA : SAGE

À l'occasion de la Semaine des Editeurs de Logiciel, rencontre avec la société SAGE :

"Troisième éditeur mondial de logiciels de gestion, Sage simplifie et automatise la gestion et les processus métier de 5,5 millions d’entreprises dans 70 pays à travers le monde. Notre entreprise touche plus de deux millions d'utilisateurs en France et près d'une entreprise sur deux utilise un de nos logiciels. Sage est une multinationale dont le siège est en Angleterre, très bien implantée en France.

Picture 5.pngNous sommes partenaires de l'EPITA depuis quelques temps déjà, nous avons organisé plusieurs manifestations ensemble, des forums sur le recrutement. J'ai déjà évoqué sur le campus les data-warehouse aux deuxièmes années en mars dernier. Cette collaboration est fructueuse : elle nous permet de parler aux étudiants de notre expérience d'éditeur mais également de marketing, de commerce. Nous offrons un témoignage direct sur les métiers de l'entreprise à de futurs cadres qui seront emmenés à nous cotoyer de près ou de loin.

C'est enfin l'occasion de parler de l'ERP X3 Premium Edition, destiné aux entreprises et groupes recherchant un ERP pour automatiser les processus métier de l'entreprise, en conformité avec les législations française et internationales.

Cet ERP riche et flexible est spécialement conçu pour accompagner l'évolution de l'entreprise grâce à de puissants outils de personnalisation, et une très large ouverture et évolutivité technologique (Architecture multi-tiers, multi-environnements).

Sage ERP X3 Premium Edition (anciennement Sage X3 Entreprise) intègre notamment les atouts fonctionnels et technologiques suivants :
Développement à l’international : 7 législations et 8 langues
Une adaptation aux processus métiers de l’entreprise avec un accès aux outils de personnalisation
Une forte ouverture et évolutivité technologique (architecture multi-tiers, multi-plateforme)
Une grande richesse fonctionnelle avec un configurateur de données techniques, des fonctionnalités de Workflow avancées, une comptabilité analytique industrielle...

Cette solution ERP est préconisée pour les entreprises à partir de 20 postes."

Perdre 4000 clefs par an ou pas.

 Benjamin Lacroix, Simon Radié et Olivier Leplus sont tous trois élèves de troisième année à l’EPITA. Ils ont choisi de se lancer dans un projet libre entrant dans le cadre des études et mené par les élèves de la création à l’aboutissement, après validation par l’administration.

Benjamin Lacroix : “ Nous avons voulu démontrer que les projets libres à l’EPITA, ce ne sont pas seulement des sites webs ou des projets qui nous stimulent pour des raisons personnelles, comme un hobby. Bien sûr l'intérêt personnel pour un sujet qui nous touche peut donner de bons résultats mais les projets sont aussi une excellente occasion de démontrer nos futures compétences d’ingénieur auprès d’entreprises qui ont parfois un véritable problème.

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Nous avons ainsi rencontré un entrepreneur, loueur de véhicules de chantier, avec une réelle problèmatique sur sa flotte de véhicules. Actuellement il n’existe qu’une seule méthode pour accéder aux engins de chantier : une clef universelle ouvre les portes de tous les modèles et elle permet de démarrer tous les véhicules. C’est un système pratique car énormément de clefs sont perdues durant une année (+ de 4000 !), il n’y a donc qu’à "en prendre une nouvelle dans le stock". Mais c’est un système fragile car n’importe qui trouvant une clef peut démarrer un engin.

Nous avons donc identifié auprès de l’entreprise un double besoin : éviter une utilisation intempestive de la machine par un intrus et connaître en temps réel l’identité du travailleur autorisé à conduire l’engin sur une journée. On ne peut plus échanger son poste de travail : seul le conducteur autorisé à conduire un véhicule emprunte ce véhicule, et pas un autre.
De plus, certains véhicules nécessitent un permis de conduire spécial : il n’est pas rare de trouver un conducteur non formé au volant. Imaginez les risques potentiels pour l’entreprise qui loue le véhicule, qui est donc de fait responsable de la location. Cette tracabilité humaine induit une responsabilisation des actes professionnels : le dernier à rendre le véhicule le remet à charger pour la nuit, le dernier à garer le véhicule le laisse au bon endroit, et, enfin, la personne qui conduit est celle qui possède la carte.

Nous avons donc conçu un système qui permet une authentification par un boîtier RFID : une carte magnétique magnétique individuelle est reliée à notre serveur, cette carte n’est débloquée quotidiennement qu’au central. Seul celui qui est autorisé à utiliser un engin peut s’en servir et devient responsable de son engin pour la journée.

Nous avons présenté notre projet à des clients (des entreprises de locations) qui sont très intéressées par un investissement malgré une conjoncture pas favorable. Il y a un peu d’attentisme de leur part, ils balancent entre l’envie d’innover en réglant un problème et le souhait de ne pas se démarquer trop des autres loueurs en augmentant leurs tarifs. La rentabilité du projet est avérée du fait de la perte des 4000 clefs par an, qu’il faut refaire, à un coût certain. Nous offrons un vraie valeur ajoutée grâce à la traçabilité : le loueur sait désormais à quelle cadence ses véhicules sont loués, sur quelle période de temps dans une journée. Cette rationalisation des coûts leur permet d’offrir un contrat sur mesure aux clients, contrat adapté aux besoins réels".

Etudiant et développeur pour la plateforme Android

Simon Depiets, 20 ans, est en troisième année à l’EPITA. Il vient de participer au concours SFR Jeunes Talents Développeurs, qui est un concours de développement d'applications sur la nouvelle plate-forme pour l'informatique mobile développée par Google, Android. 50 000 euros de prix ont été distribués aux vainqueurs ! Quelques bases de Japonais et la volonté d’échanger avec des correspondants sur place l’ont décidé à se lancer dans l’aventure.

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Simon, plus connu sur le web sous le pseudo de Lliane a donc soumis une application nommée Lliane Japan IME & OCR visible ici, somme de 45 jours de travail (150 heures). Pourquoi avoir choisi la plate-forme Android et pas une autre, bien plus populaire ? Simon sourit : «  Je suis un adepte des services de Google, je suis bien plus motivé pour bosser dessus que sur une autre plate-forme que nous ne nommerons pas ! J’aime bien l’idée d’être à contre-courant ». Le langage de développement sur Android est du Java, langage appris à EPITA et bien maitrisé par Simon qui reconnaît avoir demandé une validation de ses heures de travail en points ENAC.

Simon Depiets : « Un IME ou Input Method Editor, logiciel qui permet la saisie de caractères japonais en utilisant un clavier occidental et OCR ou Optical Character Recognition qui permet lui la reconnaissance de caractères dessinés ou imprimés.

Lliane Japan est un IME, un OCR et un jeu d'apprentissage du Japonais. Les onglets Hiragana/Katakana et Kanjis vous permettent de saisir un mot en romaji (écriture occidentalisée des symboles) et d'obtenir sa traduction dans le syllabaire choisi. Vous pouvez aussi en dessiner un et le reconnaitre grâce à un Algorithme de Reconnaissance Optique conçu sur les conseils du professeur de bases de données d'EPITA.

 L'onglet IME et le Light IME permettent de saisir du texte en japonais dans n'importe quelle application Android. L'onglet Quizz vous permet d'apprendre le Japonais en vous amusant grâce à des QCM, des Flash Cards et des Dessins. Depuis son lancement, mon application a été téléchargée 5000 fois : elle offre un atout indéniable, contrairement à l’application officielle fournie sur la plate-forme mais uniquement au Japon, la mienne n’impose pas de casser les protections du téléphone (et donc sa garantie).

Le code source est libre sous licence LGPL et disponible en ligne. Le projet dispose d'une page Google Code disponible à cette adresse.

 

Voici une vidéo de présentation :

http://www.youtube.com/watch?v=RGfSf238Lv0

 

Pour conclure le projet, j’ai également donné une conférence à l'Android Dev Camp situé a La Cantine le 28 Mars dernier ou étaient présentes environ 150 personnes. Les entreprises SFEIR, SFR, Google et faberNovel y étaient représentées. Le thème de ma conférence était bien sûr la présentation de Lliane Japan IME & OCR : aspects contraintes temporelles, activités multiples, multithreading, Astuces d'intégration d'applications dans Android, comment optimiser son applicatif.»

 

Un esprit sain dans un corps sain

Morgan Amouroux (26 ans), en ING1 à EPITA, passe son temps à jongler entre deux vies aussi prenantes l’une que l’autre : des bancs de l’EPITA au terrain de Volley en nationale, quel planning, quelles semaines !

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Comment mène t’on de front des études d’ingénieur et une carrière de volleyeur en Nationale 1 ?

En dormant peu…ou plus sérieusement en faisant des choix. C’est une question de dosage et de lâcher prise. Parfois je sais qu’il vaut mieux mettre un coup de collier à l’école et je saute un entrainement. D’autres fois, je sens qu’il vaut mieux que je mette un peu la pédale douce sur un projet pour rejoindre mon équipe. Il est également indispensable de s’entourer de personnes franches et compréhensives qui nous accompagnent comme le fait Mr Dujardin. Tout est une question d’équilibre.

L’investissement est grand pour maintenir ce niveau sur le terrain ?

L’investissement est grand des deux côtés car je travaille beaucoup pour rester à niveau à l’EPITA. Dix heures en moins sur un projet, même après une licence en informatique, c’est beaucoup de retard à rattraper, sans compter le manque de concentration en cours… Et les entrainements, de l’autre côté représentent au minimum trois fois deux heures par semaine, plus le match à domicile, plus les déplacements.

Quelle vie ! Pourquoi ne pas choisir une des deux carrières ?

Par passion : j’aime énormément le volley et je ne suis pas arrivé à ce niveau-là pour arrêter, mais je sais qu’une carrière de sportif est sur le déclin dès la trentaine, il me faut donc aussi penser à ma carrière professionnelle. Les sacrifices consentis des deux côtés ne pèsent pas lourds à côté de la satisfaction de poursuivre le sport à haut niveau et de sortir avec un diplôme d’ingénieur dans deux ans. Je sais également qu’un recruteur comprendra en voyant mon CV comment je peux gérer la pression avec efficacité et deux projets urgents au même moment !

 

 

Altran invite la promo 2011 chez Renault F1 Team

Altran, parrain de la promotion EPITA 2011 a organisé il y a quelques jours un tirage au sort sur le campus pour les étudiants désireux de découvrir un lieu d’exception, fermé au grand public, le Renault F1 Team à Viry Chatillon.

Sept heureux gagnants ont ainsi passé toute une après-midi dans le saint des saints de la Formule 1 en France. Voici ce qu'en ont pensé nos étudiants.

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David Dahan, vous étiez présent, qu’avez vous pu découvrir ? Mais surtout que pouvez-vous répéter ?
La visite était divisée en trois parties :  les bureaux d'études pour commencer, dans une ambiance fort studieuse. Viennent ensuite les usines d'assemblages des moteurs prototype : un immense garage rempli de postes de travail, avec des outils partout. Les pièces des différents moteurs étaient soigneusement rangées devant nous : fascinant. Enfin, au sous-sol, nous avons terminé par la visite des bancs d'essais. Les moteurs sont mis à rude épreuve sous les yeux des ingénieurs et de leurs dizaines de moniteurs de contrôles… »

Adnene Bessaies, lui,  est « ravi d’avoir pu découvrir la face cachée du monde de la F1 en commençant par l’historique des moteurs. J’ai été sidéré par un simple engrenage qui valait le prix d’une Clio »

François Neveu a trouvé que la « journée de découverte de Renault F1 Team était une expérience très enrichissante. Altran nous a permis de découvrir un endroit unique et confidentiel, en abordant les aspects conception et mécanique des monoplaces, tout deux très impressionnant quand on arrive a ce niveau de compétition. Le moment le plus inoubliable de la visite fut la visite des bancs moteur, en essai lors de notre passage, à plus de 18 000 trs/min, vraiment impressionnant ! »

 Simon Radier ne connaissait pas vraiment le monde de la F1 mais il a été conquis dès son arrivée : « accueil parfait, petits fours et boissons pour commencer puis visite de la chaine de la chaine de conception d'un bloc moteur pour une F1. Que de contraintes liées a l'innovation permanente et surtout la recherche de fiabilité sur tous les fronts ! Les explications étaient claires et montraient comment l'informatique avait une part importante dans ce milieu, sur la réduction des coûts de développement. Fascinant de réaliser que le métier de consultant peut intervenir au seins de ses lieux d'élites » ?

 

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Retour sur Epitanime 2009

 

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La 17ème édition d’Epitanime  s'est déroulée du 29 au 31 mai 2009 sous un soleil de plomb. Cette année ils étaient près de 8000 passionnés à s’être donné rendez-vous au campus technologique de Porte d’Italie. Un taux de fréquentation qui chaque année, ne cesse de battre des records. 

La convention Epitanime est l’une des plus vieilles conventions amateur en France portant sur la japanimation.

 

Lors de cette 17ème convention de nombreuses attractions ont été proposées 48 h durant :

-          Un festival plein air sur scène : Cosplay individuel et groupe (concours de déguisements orientés manga) concerts, karaoké…

-           De nombreux stands professionnels et amateurs autour du Japon et des mangas : présence de boutiques et d’éditeurs partenaires, minis stands proposants des concours de dessin, des pochoirs, et d’autres activités typiquement japonaises.

-          Des jeux vidéo : 3 salles ont entièrement été dédiées au jeux vidéos tendances et retro sur consoles et bornes arcades.

-          Des activités en salle : jeux de stratégie (Go, Shogi, Mah Jong…), lecture de manga, quizz autour de la japanimation, dessins, défilé de vêtements traditionnels japonais.

-          Projections de mangas

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Ce sont plus de 8000 passionnés, qui ont participé au Cosplay ou qui en ont tout simplement admiré la magie des costumes, dansé, chanté avec le karaoké, et qui se sont également essayés aux jeux de go ou de Majhong, aux jeux vidéo et à la danse révolution dans la cour, le sous-sol et les salles de classes de l'EPITA transformée en foire aux mangas.

 

Les Gothics Lolitas toutes de noir vêtues, couvertes de chaînes et de clous se sont mêlées aux personnages de Rozen Maiden, ces jeunes filles en ombrelles déguisées en poupées, juchées sur d'immenses talons plateformes et habillées de dentelles et de fanfreluches roses.

 

Epitanime, pour beaucoup, est l'occasion de vivre sous un autre nom, une autre identité le temps d'un week-end. Pour les visiteurs, c’est un spectacle et des animations annuels autour de leur passion de geeks.

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Les avantages d'une entreprise, la vie d'un étudiant : le statut particulier d'apprenti.

Johan DANTY, 23 ans est en deuxième année à l’EPITA, promotion 2010, apprenti ingénieur chez Hewlett Packard. Après avoir exploré les avantages pédagogiques ou professionnels apportés par cette formation à des élèves de l’EPITA, la rencontre du jour se focalise plus sur les aspects matériels et le bien être. Un apprenti, c’est aussi un salarié d’une entreprise qui jouit de certains privilèges.

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« Après le bac, j’ai fait un DUT en Informatique dans un IUT, déjà en alternance puisque je travaillais chez Renault au service informatique une partie de la semaine. J’ai immédiatement compris que cette double casquette serait un « plus » non négligeable pour mes études et ma maturité professionnelle. J’utilise souvent le terme « vérité du terrain » pour qualifier ce que je vis, ce qui me différencie d’un étudiant lambda : je perçois le relief des cours théoriques car je peux les mettre immédiatement en application dans mon entreprise.

A l’EPITA, beaucoup de nos enseignants sont des professionnels à qui nous soumettons nos retours en temps réel. Nous échangeons régulièrement entre les TD : « Dans mon entreprise, cela se passe comme ça, comment serait réglée telle problématique dans une autre entreprise ? J’ai utilisé votre cours pour telle situation et j’ai noté que…etc, etc.» ce qui enrichit notre pratique et la leur.
Après mon DUT, j’ai voulu continuer mes études en alternance mais Renault ne me proposait pas de contrat. J’ai donc cherché une école d’ingénieurs reconnue. Après avoir passé les entretiens et montré mon dossier, ma candidature a été retenue, mon CV envoyé à différentes entreprises. Hewlett Packard m’a contacté et j’ai donc signé mon contrat avec eux.

Ce statut d’apprenti me permet d’accéder à une scolarité couteuse dans sa globalité (études plus frais annexes de logements, de transport, de vie quotidienne), scolarité hors de portée pour mes moyens. J’aurai du me résoudre à pousser la porte d’une banque pour m’endetter comme le font des milliers d’étudiants. Cela me gênait de démarrer ma vie professionnelle avec déjà un premier emprunt à rembourser. C’est une des qualités les plus évidentes de l’apprentissage, après la « vérité du terrain », c’est cette possibilité de poursuivre des études tout en étant salarié, en conservant le statut d’un salarié durant trois années.

Travailler dans une entreprise c’est donc bénéficier de congés payés mais aussi d’un comité d’entreprise qui offre des chèques vacances, des tickets cinéma à tarif réduit ou des tickets restaurants (selon l’entreprise)…J’ai bien sûr des prix intéressants sur tous les produits HP. Un étudiant « classique » n’accède pas à ces avantages, même sportif. Je pratique la Capoeira à un bon niveau et cela me revient à 350 euros par an : en présentant la facture le CE me rembourse 90% de la cotisation annuelle au club.  Grâce au sport, je me sens bien dans ma tête : cela m’aide souvent à gérer les deux casquettes, les deux attentes, les deux mondes totalement différents qui composent mes semaines.

Tout est évidemment une question d’organisation : je m’arrange pour régulièrement regarder mes mails pros, bloquer des plages horaires pour faire avancer sur trois jours un gros projet en sachant que les deux jours restants sont réservés à l’école".

Revue de presse : EPITA,"un diplôme extrêmement bien côté"

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Capture d'écran du site TaxiClic. Article original à lire ici.

"Prenons l'exemple de l'école de formation continue en informatique EPITA, qui est un établissement reconnu dans le milieu depuis plus d'une vingtaine d'années. Cette école est reconnue pour ses programmes d'études en informatique et en techniques avancées. Aussi, décrocher un diplôme EPITA signifie-t-il quelque chose dans le monde des professionnels de l'informatique.

Plusieurs sondages placent cette école d'informatique dans le Top 5 des meilleurs établissements d'ingénieurs en informatique de France. Le secteur de l'informatique est un domaine qui est appelé à exister très longtemps et qui connaîtra pour de nombreuses années encore une forte évolution. Il est donc judicieux de vouloir faire ses études dans un secteur aussi en demande que celui-ci."

EPITA aux 24h du Mans, en rollers.

Michael Pereira (21 ans) est en 1ère année du cycle ingénieur à l’EPITA.  Inscrit avec une équipe composée d’étudiants du campus aux 24 h du Mans en Rollers, il nous livre, avant de partir s’entraîner, ses impressions sur la compétition à venir et les ambitions de l’équipe sur le podium étudiant.

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« Les 24h du Mans Roller, c’est la plus grande course en rollers d’Europe. Elle rassemble des milliers de passionnés, un peu plus de 15 000 (ils étaient 600 pour la 1ère édition en 2000). Cet événement a lieu sur le circuit mythique les 27 et 28 juin 2009. J’y vais pour la troisième année consécutive avec l’équipe du campus (IIT Roller Team) : nous sommes une quarantaine d’inscrits dans toutes les écoles du groupe et une vingtaine se déplacera au Mans pour la course.


Le départ sera donné le samedi 27 juin à 16H, après une séance de qualifications déterminant les positions sur la grille de départ. Composée de 1 à 10 membres, chaque équipe va s’élancer dans un long raid de 24H. En règle générale, les équipes effectuent un passage de relais à la fin de chaque tour de piste. Nous courons au total entre 70 et 80 kilomètres : c’est une vraie épreuve d’endurance.

Pour des raisons logistiques, nous dormons au plus près de la piste…car nous ne pouvons pas trop nous en éloigner ! En effet, la course est une course de relais. Un seul membre de l’équipe est sur le circuit puis il est relayé par un autre coureur. Un tour nous prend dix minutes (4,4 kilomètres pour la boucle), nous en faisons dix puis vient le moment du repos. Le système fonctionne sur ce modèle en journée…mais les 24h du Mans c’est aussi une course de nuit !

Quand le jour décline, nous espaçons les relais pour que le temps de repos soit plus large. Nous fonctionnons en binôme : chacun fait un tour puis passe le relais à son collègue et ce pendant 3 heures d’affilées. Nous disposons donc ainsi pour la nuit de deux à trois plages de repos.

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C’est une course internationale : on y retrouve des Espagnols, des Hollandais, des Québécois, des Japonais. Les étudiants sont minoritaires même si un podium leur est réservé car c’est un événement sportif avant tout : les inscrits sont des accros à la vitesse dans la plupart des cas. L’équipe du campus existe depuis 2002 et, à part une année, nous sommes toujours montés sur le podium (troisième en 2008) : nous visons la seconde place cette année, juste derrière des Hollandais quasi pros, qui font énormément de patin à glace toute l’année ».

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (fin)

 

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, Il faut changer de regard sur l’apprentissage (lire la première partie). Suite et fin de l'entrevue :

 

Comment se passe cette scolarité un peu à part,  y a t-il un portrait type de l’élève apprenti ?

Ce qui différencie les apprentis de nos élèves en formation initiale c’est qu’on troque une expérience intense sur le terrain mais étalée sur deux semestres en trois ans pour une expérience d’intensité continue. La conséquence intellectuelle pour l’élève est flagrante : on observe une réelle montée en maturité allié à un souci de la performance professionnelle.  L’élève se voit confier des responsabilités durant toute sa formation et cela intéresse les entreprises. « Il faut être capable de switcher », disait Edwyn, l'un des apprentis, « d’un mode étudiant à un mode salarié ». Voilà précisément ce que recherche une entreprise en 2009 car le stagiaire de six mois reste un étudiant, même sur une longue durée. Son implication de stagiaire (même ultra motivée) reste scolaire ou limitée : l’approche manque de dimension professionnelle durant les premiers temps. L’entreprise doit alors attendre que le « diesel se mette en marche » et obtient en fin de stage un bon travail de l’étudiant : l’apprenti sera opérationnel quasiment tout de suite car il a eu trois ans pour comprendre les enjeux, les rouages, les flux d’informations.

Comment savez-vous si cet apprentissage se passe bien ? L’étudiant n’est pas en permanence dans les murs de l’école…
 

Précisément ! 25 % des compétences  de nos apprentis sont obtenues et évaluées en entreprise : chaque semestre nous rencontrons les maîtres d’apprentissage pour définir avec eux les objectifs du semestre suivant. Ces objectifs sont-ils en adéquation avec les besoins de l’entreprise, avec les besoins de la formation ? Une fois la réponse à ces questions obtenue, nous définissons ensemble un programme commun en adéquation avec la progression académique de l’étudiant. Nous aurons, schématiquement, un apprenti qui va basculer des fonctions de développeur à, petit à petit, des prises de responsabilités de niveau ingénieur. Au fil des mois l’étudiant arrive à prendre du recul, de la hauteur sur le système : il quitte des fonctions techniques pour endosser un rôle de gestionnaire responsable.

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Est-ce pour l’école une garantie de diminution des incidents de parcours, pourrait-on faire le parallèle « apprentissage/conduite accompagnée » ?
 

Oui, on pourrait : les taux de réussite sont largement supérieur dans la filière apprentissage. C’est autant dû au mode de fonctionnement qu’à un profil légèrement différent. La maturité est flagrante dans la majorité des profils d’apprentis puisqu’ils ont choisi un projet professionnel, ils savent dans quel domaine et quel secteur ils veulent évoluer. Cela ne signifie pas que ce choix est gravé dans le marbre, certains d’ailleurs bifurqueront sur d’autres pistes révélées lors des semestres d’apprentissage. Mais j’insiste : avoir réfléchi à son futur parcours professionnel, avoir été capable de se positionner sur ses propres envies, ses propres attentes, voilà qui donne à l’étudiant une plus grande maturité dès le départ de la formation. C’est bien le métier qu’ils veulent exercer en sortant qu’ils sont en train d’apprendre.

Justement n’y a t-il pas moins de pression à l’école pour ces travailleurs ? Les bancs de l’EPITA sont plus reposants que les fauteuils de bureau d’une entreprise, non ?

C’est mal nous connaître ! Vous oubliez que l’apprenti reste avant tout un salarié de l’entreprise qu’il soit installé à son bureau ou assis en amphithéâtre. Il est soumis à des obligations de résultats. Le maitre d’apprentissage reçoit le relevé des absences, peut vérifier sur l’intranet les notes de l’étudiant lors des évaluations. Une entreprise qui a payé pour une formation, qui capitalise sur un étudiant en qui elle croit s’implique énormément auprès de lui : elle a tout intérêt à garder un œil sur ses propres intérêts, l’apprenti fait partie des ressources humaines.

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (1ère partie)

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, il faut changer de regard sur l’apprentissage. Première partie de l'entrevue :

Pourquoi l’EPITA a-t-elle lancé un cursus en apprentissage ?

Plusieurs intérêts. Tout d'abord, l'envie de diversifier nos formations et de proposer de nouveaux modes éducatifs. Or, historiquement, l’école a toujours fonctionné en « formation initiale » : 80% de ses recrutements provenaient d’un bac, principalement des Terminales S.

L’apprentissage souffre en 2009 d’un réel déficit d’image : on l’associe à des métiers manuels (CAP/BEP) et le grand public ne sait pas forcément que l’enseignement supérieur propose des formations en apprentissage de grande qualité. C’est un réel problème culturel spécifique à la France : associer l’apprenti à un travail manuel (comme si le travail manuel est dévalorisant pour celui qui le pratique, d’ailleurs) et à un niveau d’études bas.

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Songez que le médecin en formation est assimilable à un apprenti : dès l’externat, il alterne des phases sur le terrain, en service, avec des phases plus théoriques en cours. Voilà le principe de  l’alternance : passer d’une formation académique à une formation en entreprise, passer d’un apprentissage traditionnel à une mise en application concrète immédiatement sur le terrain.

Nous savons que le Syntec tient énormément à développer cette formation en apprentissage, à l’éclairer, car c’est un excellent moyen pour une entreprise de faire du pré-recrutement. L’employeur passe trois ans en compagnie de sa jeune recrue : formé, aidé, poussé si besoin l’apprenti est formé aux métiers de son entreprise et souvent va y rester. Sur le terrain, on s’aperçoit que les RH préfèrent recruter des travailleurs qui seront immédiatement efficace au premier jour de l’embauche. Sans compter un coût pour l’entreprise très intéressant puisqu’il y a une taxe d’apprentissage et des avantages importants sur le salaire à délivrer à l’apprenti (les charges sociales ne sont pas les mêmes). La région Ile de France subventionne également une partie de la formation de l'apprenti.

Vous insistez sur le fait que cette nouvelle génération d’étudiants est immédiatement prête à travailler…

Oui. L’apprentissage forme des salariés en totale adéquation avec les besoins du marché. L’enseignement en faculté est plus déconnecté de cette réalité, de ces attentes d’entreprises. L'Etat et la Région Ile de France attendent d’ailleurs 100 000 apprentis formés pour 2010 car ils croient en cette méthode d’enseignement supérieur, à cette façon de former des embauchés idoines à satisfaire les besoins pointus d’un recruteur.  Il est à noter que de plus en plus d’apprentis sont formés en France, sans couvrir les besoins du marché : nous ne pouvons répondre positivement à toutes les demandes. Des entreprises comme BNP Paribas, France Telecom, récemment, nous ont proposé de nombreuses places pour apprentis au sein de leur entreprise.

Cela signifie t-il que vous pouvez garantir dans l’absolu à de futurs étudiants de l’EPITA une place d’apprenti…et donc un CDI au bout ?

Si le profil recherché est le bon, oui, si le projet professionnel est déterminé, oui. Notre sélection est assez draconienne : nous n’allons pas envoyer n’importe qui faire n’importe quoi en entreprise.  Mais comme je viens de vous le dire, l’offre est, pour le moment, supérieure à la demande car le grand public ne connaît pas bien encore cette voie. Pour un étudiant qui se présente, nous avons trois à cinq offres de postes.

Qui gère quoi ? Quel rôle tenez-vous ?

L’EPITA est au centre d’une relation entre trois partenaires : le CFA (Centre de Formation par l'Apprentissage), l’entreprise et le salarié. Le CFA SUP 2000, 1er CFA en France, nous délègue la formation de l'apprenti, qui obtiendra le titre d'Expert en Ingénierie Informatique de l'EPITA, certifié de Niveau I (BAC +5) par la CNCP (Commission Nationale de la Certification Professionnelle).

 

( à suivre...)

EPITA en finale de l'Imagine Cup 2009

C’est au premier étage de la Tour Eiffel qu’ont eu lieu les remises des prix de la finale Imagine Cup 2009 le jeudi 14 mai. Si les résultats sont désormais connus, Cyrille Pastorek  et Dimitri Voisin (équipe Insomniak) les attendaient avec impatience, le soir de notre interview. Très belle performance pour une équipe du campus IIT et surtout un projet humaniste en devenir dans lequel, probablement, une entreprise voudra investir.

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Cyrille, votre projet se nomme I.T.S, quelques explications ?
I.T.S est l’abréviation de Imagine, Tell & Share ou “partager votre vécu et vos émotions devient possible”.

Comment peut-on partager des émotions à travers un froid écran d’ordinateur ?

Le logiciel I.T.S a pour fonction de transformer, de mettre en scène un récit raconté à l’aide d’un écran tactile et de la reconnaissance vocale, via des images. C’est simple, innovant et cela permettra à chaque personne  qui souhaite l’utiliser de pouvoir partager son savoir.  Nous avons repris l'une des préconisations de l’Unesco sur la perte du patrimoine mondial et la nécessité de "capter" pour les générations futures. Conserver ses histoires, son patrimoine culturel est essentiel pour certaines civilisations qui n’ont que la culture orale pour transmettre leur savoir.

Vous destinez ce logiciel à une population illettrée ? Cela ne risque t’il pas d’être trop complexe pour eux ?
Le logiciel est ultrasimple d’accès puisque n’importe qui peut s’en servir, quelque soit son niveau d’études ou son pays. Nous utilisions la voix et les images. C’est un programme humaniste dont le but est de contribuer à la constitution d’un patrimoine familial et mondial. Imagine, Tell & Share permet à chacun de raconter sa propre histoire en image et en son, de la partager et de communiquer avec l’ensemble de la population.

Peut-on s’en servir si on sait écrire ?
Oui, bien sûr, le logiciel est aussi utilisable par clavier et par souris : une personne lettrée peut se l’approprier.

Concrètement, cela marche comment ?

J’enregistre ma voix en racontant une histoire. Anecdote ou épopée, en m’appuyant sur quelques pictogrammes, je peux me repérer seul dans le programme. J’ajoute ensuite des images (trouvées sur le web, apportées par un tiers, fournies par moi). Une fois enregistrée, je détermine si mon histoire sera disponible en libre accès ou pas sur le net puisque le logiciel permet de stocker online ce que je viens de créer. Pour ma famille, pour la terre entière ou pour moi seul, je choisis d’élargir ou de restreindre l’accès sur le web.  Via une interface Silverlight, je peux également diffuser mon histoire sur Facebook, MSN…

Allez-vous tester sur une population cible le programme ?
Oui, nous souhaiterions commencer par une maison de retraite, après un test auprès de la grand-mère d’un membre de l’équipe. En établissement, les personnes âgées sont encadrées par du personnel qui connaissent un minimum l’informatique (allumer un ordinateur,  double cliquer pour lancer un logiciel). Nous pouvons aussi demander à des associations aidant les personnes avec des difficultés motrices, des tétraplégiques par exemple. Enfin, une autre application, bien plus originale, serait à développer dans les musées. Nous pensions installer une sorte de borne près d’une œuvre qui serait un livre d’or ou un recueil de témoignages pour approfondir la vision d’un tableau ou d’une sculpture.
Pour résumer ce logiciel est destiné à tous, petits ou grands, illettrés ou diplômés, confirmés en informatique ou néophytes, grâce à l’utilisation de commandes vocales et d’une interface simplifiée et attractive.

Vous vous êtes arrêtés au pied du podium cette année, pas trop déçus ?

Non, c'est une expérience très enrichissante et nous sommes plus que motivés pour reparticiper à la compétition l'année prochaine. Il faut dire que tous les ans, la France est représentée dans la phase suivante de la compétition par l'équipe choisie lors de la finale nationale. La seule a avoir ramené le trophée mondial en France est une équipe de l'EPITA qui s'y était reprise à 2 fois avant d'accéder à ce résultat en 2004. On espère bien suivre leurs traces et êtres les suivants !

De chez Cap Gemini à l'EPITA, chaque semaine...

Aurélien  Andrey (23 ans) est en première année d’apprentissage à l’EPITA. Alternant les journées à l’école et son travail au sein d’un entreprise, il raconte comment il a choisi cette formation méconnue, diplômante et extrêmement satisfaisante à ses yeux. Devenir ingénieur informaticien sans bourse délier, avoir le soutien d’une entreprise, se former en temps réel et exploiter ses connaissances pratiques sur de réels projets en entreprise, voici la vie d’Aurélien.


Bonjour Aurélien. Parlez-nous un peu de votre emploi du temps…


Je travaille la moitié de la semaine chez Cap Gemini à la Défense et l’autre moitié ici sur le campus de l’EPITA. Je suis aux 35 heures légales par semaine, comme un salarié classique, une législation spécifique encadre mes temps de travail. Mon contrat d’apprentissage de trois années (signé entre l’entreprise, le CFA et moi-même) me transforme en salarié de Cap Gemini, même lorsque je suis présent à EPITA. Mes cours en amphithéâtre rentrent donc dans le compte des 35 heures.
 

Votre statut évolue, durant ces trois années ?

Oui. De deux jours en entreprise, je passe à trois la seconde année.
 

Comment expliquez-vous que le grand public perçoive l’apprentissage et l’apprenti comme une personne en bleu de travail apprenant à réparer une voiture, par exemple ?

L’exemple que vous donnez est aussi un apprentissage en soi, attention (rire) mais il y a différentes formes d’apprentissage. Moi, j’ai choisi cette voie pour devenir expert en ingénierie informatique. Ce n’est pas encore un choix d’études supérieures bien connu du grand public, cette voie est en plein développement. J’ai moi même découvert cette formule par le biais d’un ami qui est devenu ingénieur dans le bâtiment.

CapGeminiLogo.jpg Quelle est la procédure ?

J’étais en stage dans une entreprise, par le biais d’une autre école d'ingénieurs en informatique dans lequel je ne me sentais pas bien. J’étais ennuyé : la formation ne me convenait pas mais le stage m’épanouissait professionnellement. J’ai cherché à le poursuivre : j’ai découvert l’apprentissage. Je l’ai proposé à l’entreprise qui a immédiatement accepté : il ne me restait plus qu’à trouver une école informatique sur Paris qui me correspondait, j’ai trouvé l’EPITA. Mon dossier est passé et je suis devenu apprenti.
 

Cap Gemini a perçu comment votre demande ?

Très bien, ils avaient déjà un élève en apprentissage et ils souhaitaient développer cette activité. Après un simple entretien avec la DRH, nous avons évoqué mes motivations, les besoins de l’entreprise et mes désirs d’avenirs. J’ai donc eu leur feu vert pour démarrer ma formation en trois ans.


N’est-ce pas compliqué de passer d’un statut d’étudiant sur un campus à un statut de salarié dans une entreprise, dans la même semaine ?

C’est parfois complexe, oui et cela demande quelques semaines de réglages en début de parcours. Il faut apprendre à travailler intelligemment : je suis présent dans l’entreprise pour deux journées seulement, je dois donc concentrer sur ce court laps de temps les informations nécessaires à mon travail. Il faut pouvoir se remettre dans le bain chaque lundi sans réelle notion de continuité puisque mon travail est interrompu le mardi soir.

cours-apprenti.jpg Il y a des avantages, pour un étudiant, d’avoir un pied dans deux structures ?

Oui, on perçoit immédiatement l’aspect pratique des cours enseignés à l’école. Je peux mettre en application ce que j’ai appris, sans filet, cela n’entre pas dans le cadre d’un exercice, c’est bien plus stimulant de savoir que c’est une vraie tâche pour un vrai client. Par exemple, en première année à l’EPITA, j’ai appris le langage C, l’évolution dans un environnement UNIX et il se trouve que mon premier job, chez Cap Gemini était pile dans ce domaine. Je me sens en confiance, je suis d’autant plus dans le concret lorsque je peux débloquer des collègues plus expérimentés, plus « généralistes » qui profitent ainsi des bases techniques récentes que je viens d’apprendre en cours.


Votre futur, vous le voyez chez Cap Gemini ? Signer pour un apprentissage avec une entreprise signifie que vous devez y rester à l’issue des trois années ?

Absolument pas : si je décide de partir au bout de trois ans, je peux le faire, je reste entièrement libre de mon choix professionnel. Comme cela se passe très bien depuis mon arrivée, pourquoi changer ? Je pense continuer à travailler dans cette entreprise : l’expérience est plus que satisfaisante. Je suis aussi à l’aise à l’école qu’avec mes collègues, j’en retire énormément de satisfaction.
 

Vous pensez que cela requiert un profit particulier, ce statut d’étudiant apprenti ?

Oui. Il faut être sacrément motivé : ce n’est pas spécialement aisé de changer de rythme sur la semaine, passant d’un projet d’entreprise sur deux jours pour s’en déconnecter en arrivant sur le campus et enchainer sur les projets de l’école. Mais les avantages au final sont conséquents : j’ai un employeur qui me connaît et valorise mon parcours, une situation stable dans un poste que je connais bien et j’ai été formé en amont pour un besoin spécifique auquel j’apporte toute ma compétence, réactualisée en temps réel à l’école. Je deviens un salarié opérationnel immédiatement, un salarié repéré : cela peut apporter des options de carrière fort intéressantes.

Soirée So Fresh, So Hot du 21 mai 2009

 

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Ca y est, les beaux jours arrivent et ils annoncent les plus belles soirées de l'année.  Le 21 mai 2009, le BDE EPITA/EPITECH organise une soirée étudiante au Concorde Atlantique, une péniche accostée sur les quais de Seine qui sera décorée et aménagée pour l'occasion.

La boîte est constituée de deux salles : une ambiance Electro/House d'un côté et une ambiance minimaliste de l'autre. Au dessus, une superbe terrasse pour ceux qui veulent prendre l'air...

Si vous souhaitez prendre une table VIP, il est conseillé de la réserver par téléphone : elles partent très rapidement.

Vous pouvez dès maintenant acheter vos préventes sur : http://www.sofresh-night.com


Seront à l'affiche :
- Dan Marciano
- Out Of JetLag
- Dj Jusan

LES ACTIVITÉS:
- Massages gratuits
- Open bonbons
- Open cacahuettes (ou pas)
- Distribution de goodies (préservatifs, fluos...)
- Stand prévention alcool au volant (simulateur, test...)
- ...

L'ENTRÉE:
- 10 euros la prévente
- 12 euros sur place

Deux jours en entreprise, trois jours à l'EPITA : bientôt ingénieur informaticien.

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Edwin Gaye (20 ans) fait partie de ce petit nombre d’étudiants en apprentissage à l’EPITA. En première année de cycle ingénierie (« App.ing »), il revient sur son parcours. Occasion d’éclairer un choix d’études fort méconnu et injustement dévalué dans l’enseignement supérieur français : l’apprentissage (la forme la plus aboutie des formations en alternance).


-    Edwin, comment vous êtes vous retrouvé en apprentissage ?
-    Après le bac, j’ai voulu continuer mes études mais j’étais lassé des cours ou de la forme très  scolaire d’éducation dispensée sur les bancs du lycée. J’ai comparé les prépas mais je me suis rendu compte qu’elles étaient trop éloignées,  à mes yeux, du monde professionnel. J’avais besoin d’une formation « dans le concret » : j’ai donc choisi un DUT « Service et Réseaux de Communications ». J’en ai retiré un enseignement : l’informatique me plaisait énormément et, si je voulais continuer dans cette voie, il me fallait trouver une école spécialisée et reconnue. L’EPITA m’a semblé toute indiquée.
-    Vous étiez déjà en entreprise, à l’époque ?
-    Oui, mon DUT m’avait emmené chez France Télecom. J’y passais deux jours par semaine et, progressivement, alors que je sentais mon appétence pour l’informatique augmenter, je suis allé trouver mon chef de service, pour lui en parler.
-    C’est compliqué ?
-    Non, pas le moins du monde. J’ai pris rendez-vous à la DRH, je leur ai exposé mon projet professionnel : « je souhaite continuer mes études en alternance dans une école d’ingénieurs pendant trois années, seriez-vous ok pour me suivre ? ». La direction était satisfaite de mon implication  et a dit oui…en une semaine !logoFT.jpg

-    L’entreprise était visiblement intéressée ! C’est souvent le cas ?
-    Je présume que cela dépend du parcours professionnel. Ils me connaissaient depuis deux ans, ils avaient pu « me tester » en grandeur nature et ils savaient que je donnais satisfaction.  Les bénéfices sont réciproques : je me vois offrir une une montée en compétence et l’entreprise bénéficie d’un personnel plus formé, pendant trois années.
-    Comment ça se passe, concrètement, sur une semaine ?
-   Durant la première année, les deux premiers jours, je travaille dans l’entreprise, Porte de Vanves et le reste de la semaine j’assiste à mes cours, dans les locaux de l’école. Pour les années suivantes, les deux premiers jours seront à l’école et les trois derniers sur le terrain.
-    A l’école, que retirez-vous de cette formation en apprentissage ?
-    Je ressens une certaine maturité, au quotidien, maturité commune aux élèves en apprentissage, face aux « problèmes » soulevés par la vie étudiante. Avoir un pied dans l’entreprise permet de relativiser beaucoup ou au contraire de savourer plus certaines situations, en relâchant un peu la pression lorsque je redeviens un étudiant…Mais je force à garder le même professionnalisme des deux côtés, que ce soit pour un gros projet en entreprise, très concret ou pour remplir une copie notée, à rendre. Ce sont deux enjeux différents qui se rejoignent.

-   Il y a bien quelques inconvénients, je présume.
-   Oui, le rythme est très particulier : sauter sans cesse d’un monde à un autre impose une gymnastique intellectuelle parfois éprouvante, surtout au début. Il faut se remettre immédiatement dans le bain, dans chaque contexte, avec les particularités liées à l’endroit. Ici, je suis en entreprise, ça se passe comme ça mais demain, je serais à l’école, il y a ça et ça à faire. Epita est une école ouverte 24 heures sur 24 : je viens donc régulièrement le soir pour travailler sur mes projets, même après une journée en entreprise. Il faut donc pouvoir tenir le coup, mentalement et physiquement.
-    Comment France Telecom intègre votre planning dans les tâches du service ?
-    Les projets qu’on me confie sont réalisables en tenant compte de mes disponibilités. Je tiens à téléphoner à mes collègues et lire mes mails pros même quand je suis à l’école pour me tenir au courant : de ce fait je peux travailler efficacement le lundi matin et reprendre exactement là où je m’étais arrêté, en tenant compte des modifications.


-     Vous êtes salarié, durant ces trois années ?
-    Oui, je suis censé toucher 80% du SMIC mais je gagne un petit plus. Et comme tout salarié, j’ai droit à des congés payés.
-    Pour un étudiant, c’est peu banal. Je présume que cette double situation doit vous enrichir énormément…Qu’en retirez-vous ?
-   Je touche du doigt véritablement les enjeux du monde professionnel. Au niveau relationnel, par exemple, comment se comporter en entreprise, comment se fait la communication entre salariés mais au niveau technique, aussi : je suis formé à un besoin spécifique qui vient compléter les cours suivis à l’école. Pour être honnête, le revenu n’est pas négligeable, également, cela fait partie des avantages : je peux subvenir à mes besoins.  Sachant que l’entreprise paie ma scolarité, je n’ai pas à m’endetter en prenant un crédit. Sans cet apprentissage, je n’aurai pas pu accéder à mes études d’ingénieur.
 

Finale du 17ème Concours National d'Informatique

prologin.jpgLe week-end du 1er mai, 100 jeunes sélectionnés à travers la France se sont affrontés dans le cadre de la finale du concours Prologin organisé comme chaque année par l’Epita.
 

Prologin est un concours informatique destiné à tous les étudiants âgé de vingt ans maximum. Il met à l'épreuve leur capacité à résoudre des problèmes d'algorithmique dans le cadre d'une rencontre de trente-six heures au cours de laquelle les participants planchent sur un sujet d'intelligence artificielle établi par le Comité scientifique du concours.
 

A l'issue de cette épreuve, et après la mise en concurrence de tous les projets rendus, les 10 meilleurs lauréats ont soutenu leurs travaux devant un jury composé de personnalités du monde informatique, de professeurs et des responsables de l'association.
 

L’EPITA accueille et encadre cette compétition depuis 17 ans. L’école permet ainsi aux passionnés d’informatique de se mesurer entre eux mais aussi, de  se rencontrer et de créer des liens. Prologin est un concours totalement gratuit, seuls les frais de transports sont à la charge des participants. Chaque finaliste est nourri et logé pendant les 3 jours de l’ultime épreuve et de nombreuses animations ont lieu durant la finale.


Le concours Prologin :
Né en 1992, de l’initiative d’étudiants de l’EPITA et de l’école Polytechnique, Prologin est le premier concours national, réunissant les jeunes passionnés d’informatique. Le taux des inscriptions au concours Prologin augmente chaque année (plus de 1000 inscrits en septembre pour la première phase du concours). Un taux qui démontre  l’attrait de cette discipline auprès des jeunes, discipline trop souvent inexploitée au collège et au lycée.
 

« Ces jeunes ne trouvent pas suffisamment de structures adaptées à leur passion au sein de leurs établissements scolaires, en particulier les lycéens. Il était donc important, pour que l’informatique française se développe,  qu’une association comme Prologin aille à leur rencontre » Joël Courtois, Directeur de l’EPITA.

L'association Prologin est parrainée par l'EPITA et le Ministère Délégué à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche.
 

Pour plus d’informations : www.prologin.org
 

Epitanime 2009 "Releveras-tu le défi" ?

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Epitanime, la convention de l'Animation aura lieu prochainement, à l'EPITA (29 au 31 mai). Michel Tang, l’un des nombreux responsables de la communication d’Épitanime (cinq au total) fait un point sur la manifestation qui réunit chaque année plusieurs milliers de fans.

- Comment décririez-vous Epitanime pour quelqu’un qui ne le connaît pas ?
- Epitanime, c’est avant tout une association loi 1901 créée par des étudiants d'Epita/Epitech afin de promouvoir toute l'année cette petite partie de la très riche culture japonaise que sont : les manga, les dessins animés et les jeux vidéos. Nous organisons dans ce but des "nocturnes" gratuites cinq à six fois par an, où nous permettons aux visiteurs de découvrir cet univers via de nombreuses activités (que cela soit proposé par Epitanime ou par d'autres associations invitées à participer). Mais Epitanime, c’est enfin un "club" d'amis qui s'agrandit tous les ans avec de nouveaux arrivants (dont beaucoup d'externes aux écoles du groupe Ionis).

- Le point d’orgue de l’année reste donc la convention Epitanime ?
- C’est un peu notre bébé, notre grand évènement qui vient clore une année souvent déjà riche. Cette convention, c'est un maximum d'activités et de projections, de concours durant 48h non stop ! "2 jours + 2 nuits, relèveras-tu le défi ?" titrait notre slogan de l'année dernière !  C'est une occasion de réunir un maximum de fans dans l'école, de leur proposer des activités et ... tout simplement de s'amuser : un joli festival de bonne humeur.

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Historiquement, vous étiez dans les premiers à proposer une telle offre ?

-  Et presque les derniers, aussi…C'est une info invérifiable mais énormément de monde désigne notre convention (manga/anime/jeux vidéos) comme la plus ancienne encore active depuis début 2000, en co-organisation avec une autre association, qui est depuis devenue Japan Expo. Nous avons décidé de rester  des « artisans » ce qui nous vaut le titre officieux de "la plus grande convention amateur française". Cela reste extrêmement plaisant à entendre mais ça nous met beaucoup de pression pour réussir à faire mieux d'année en année...

C'est une convention réservée à des fans exigeant, je présume que la programmation est trop pointue pour le grand public ?
-    Non. Je ne suis pas d'accord ! Si parfois des amis peuvent nous dire que nous sommes la "convention la plus otaku en France" (traduction : "vous êtes la convention la plus élitiste pour les fans de manga en France") je trouve cela extrêmement réducteur. Le grand public trouve les conventions professionnelles trop commerciales et nous met en contrepoids. En vérité, notre seule ligne de conduite est : « Tout le monde s'amuse !! Faisons plaisir à tout le monde ! » La preuve, durant les réunions de préparation nous proposons de faire des concours de "gobage de flamby lâchés depuis le toit" (idée non retenue, malheureusement).

Plus sérieusement, les principales activités durant ces 2 jours et ces 2 nuits sont :
Le Cosplay (costume play, concours de déguisement), les jeux vidéos (toutes générations, histoire qu'on n'oublie pas les bons vieux jeux), le karaoké géant non-stop (la spécialité maison depuis 2004), le lèche-vitrine (avec la présence de boutiques et autres éditeurs partenaires). Les fanzines sont bien sûr invités et il ne faut pas oublier de citer le festival nocturne "Epifestival" (avec plein de petits jeux), les projections d'anime, tous les jeux concours (chant, quizz, dessins, etc.) plus plein de surprises ! Nous sommes bien loin de l’image élitiste dont vous parliez plus tôt !

 

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- Les chiffres de fréquentation sont impressionnants pour un festival amateur. Combien de personnes attendez-vous cette année ?

- Après les 8000 visiteurs de l’année dernière, nous espérons faire un peu mieux mais nous atteignons notre limite technique et humaine. Nous n’avons pas vocation à atteindre les chiffres des grandes conventions françaises (comme Japan Expo) avec leurs 100 000 entrées minimum. A ce sujet, comme chaque année, la sécurité des nombreux visiteurs est assurée par une société spécialisée indépendante.


  - Ne pensez-vous pas que nous avons passé un pic d'intérêt pour les mangas ?
-  Non. Quand on voit qu'en France le manga fait parti du domaine de publication le plus actif, quand on voit l'effervescence toujours aussi forte autour du jeu vidéo (l'un des seuls secteurs encore en croissance) je pense même qu'on en est encore loin. Toutefois on peut noter des évolutions : les générations changent et se renouvellent. La génération Dragon Ball est moins présente et à laissé place à la génération Evangelion puis Naruto. L’avènement d’internet a fortement éclairé certains pans du domaine : les fans découvrent de nombreux titres par ce biais et viennent à Epitanime en étant déjà au courant d’une publication récente au japon.

- Dans Epitanime, il y a Epita…Cela veut il dire que vous êtes soutenu par l'école ?
-  Au niveau logistique, l'apport de l'école est grand.  Le prêt des locaux, des salles, du matériel informatique, des tables, chaises et autres sont de nombreuses choses qui nous sont indispensables. La direction nous soutient depuis le début.

-    Pour finir, Michel, pouvez-nous nous citer deux coups de coeurs récents, deux mangas (ou dessins animés) qui ont retenu votre attention ?
-    Difficile de choisir mais si dois vous donner quelques nom : « Le pacte des Yokai « ("Natsume Yuujinchou", de Midorikawa Yuki) en cours de parution en France (4 volumes) qui bénéficie également d'une adaptation en dessin animé (Japon uniquement) très réussie pi une très belle série de 2007  (26 épisodes) : Dennou Coil, un dessin animé  exceptionnel qui j'espère arrivera en France rapidement. Sinon, j’attends avec impatience la sortie EU de Tales of Vesperia (Jeu XBox 360).
 

Rendez-vous pour Epitanime 2009 sur le site d'Epita du 29 au 31 mai ! (SIte officiel). 

EPITA Smash Arena : "une meilleure expérience de jeu"

La 3ème édition de l'Epita Smash Arena a accueilli plus de 120 joueurs sur le site de l'Epita-Villejuif les 11 et 12 avril dernier. C'est moitié moins que l'édition précédente, ce qui correspondait au souhait des organisateurs: "Plus que la crise, c'était notre volonté de réduire la taille de l'évènement afin de minimiser les risques de problèmes et  offrir une meilleure expérience de jeu à l'ensemble des participants".

Les 2 tournois proposés était le single (1 vs 1) et le double (2 vs 2) dont les gagnants respectifs ont été Armada, un jeune suédois, et Team U.G.S. composé encore d'Armada et de son coéquipier Aniolas, qui ont survolé les deux tournois sans contestation possible. Les plus grosses communautés présentes étaient espagnoles et françaises bien évidemment, mais parmi les joueurs étrangers il y avait un nombre non négligeable de hollandais, de scandinaves et d'allemands.

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Retour sur l'évènement en compagnie du secrétaire de l'association Cycom : Michaël Pereira.

- C'est la 3ème édition de l'Epita Smash Arena, comment l'évènement a
progressé au fil des années ?

- L'évènement s'est de mieux en mieux structuré pour répondre aux attentes des joueurs. Ainsi pour cette troisième édition nous avons fait le choix d'accueillir moins de joueurs afin de leur offir une expérience de meilleure qualité.

- L'évènement accueille chaque année son lot de joueurs de haut niveau de la
scène européenne voire mondiale, comment gérez-vous cette spécificité ?

- L'ensemble des membres de l'association comprennent et parlent l'anglais assez aisément pour pouvoir communiquer avec les joueurs, merci les cours d'anglais à l'EPITA ! Nous avons quasiment plus parlé en anglais qu'en français avec les joueurs lors de l'évènement.

- Quelle a été la logistique à mettre en place pour cet évènement ?
- La spécificité de ce tournoi est de se jouer exclusivement sur télévision
cathodique. En effet, la solution des écrans LCD combinés à un transformateur VGA qui avait été mise en place l'année dernière n'était pas satisfaisante au regard des conditions de jeu requises attendues par les joueurs de haut niveau accueillis à l'évènement. Cette année nous avons donc mis à contribution les quelques 50 membres actifs de l'association afin de réunir le nombre de télévisions nécessaires, et nous avons donc géré leur acheminement jusqu'au site de Villejuif grâce au véhicule prêté par l'Epita.

Cycom 360 : Compte-rendu d'un week-end "international"

Cycom 360 : 31 équipes (dont une venant d'Angleterre) se sont réunies les 14 et 15 février dernier pour se disputer les 2000 € de cash-prize offerts aux 3 premières  équipes. Réunis dans les locaux de l'EPITA à Villejuif, les 200 joueurs se sont affrontés virtuellement à l'aide de leurs manettes durant 2 jours. L’organisation était assurée par l'association Cycom, composée d'élèves ingénieurs de l'EPITA.

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Retour sur les évènements avec le président de l'association Cycom, Charles Ducauze :
- C'est la seconde édition de cet évènement sur Xbox 360, quelles ont été les nouveautés de cette édition 2009 ?
- Toute l'expérience accumulée en 2008, lors du premier Cycom a pu être mis à profit afin de mieux préparer l'organisation des deux journées, aussi bien en amont que lors du week-end. Notre évènement fait maintenant partie du circuit français et les résultats des équipes sont comptabilisés pour le classement national, ce qui est un gage de reconnaissance de la communauté.

- Comment a été acheté le matériel nécessaire à l'évènement ?
- Grâce à l'aide financière de l'EPITA l'année dernière nous avons pu investir et acheter une grande partie du matériel nécessaire à l'organisation de l'événement. Cette année, il y avait nettement moins d'investissement matériel, par rapport à l’édition 2008.

- Quels ont été les retours des joueurs sur l'évènement ?
- Dans l'ensemble les joueurs ont été très contents et ont apprécié les conditions de jeu mises en place. Quelques problèmes ont été rapportés sur les horaires parfois tardifs des matchs, nous travaillerons donc à améliorer le planning pour l'année prochaine.

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- Cette année encore une équipe européenne a fait le déplacement, pensez-vous que cela va devenir récurrent ?
- Je ne sais pas, mais cela montre bien que la médiatisation de notre évènement dépasse les frontières de la France. Notre équipe est parfaitement apte à communiquer en anglais, donc ce n'est pas un problème, plutôt une occasion de pratiquer notre anglais en conditions réelles.

- On peut donc compter sur une troisième édition d'aussi bonne qualité l'année prochaine ?
- Oui, maintenant que nous avons un évènement implanté dans la durée, nous
allons pouvoir travailler sur une augmentation de la qualité ainsi que du nombre de joueurs pouvant  y participer.


Air Radio, la première web radio du campus !

AIR Radio, la web radio étudiante basée sur le campus technologique IIT (IONIS Institute of Technology) fera ses premiers pas sur la toile mercredi 22 Avril à 20h sur www.air-radio.fr.
 

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Charles Hourtoule, président d’Air Radio revient sur le dispositif mis en place pour le lancement : "Notre local est situé sur le site du Kremlin-Bicêtre et nous disposons d’un matériel relativement important (microphones, tables de mixages, serveurs, etc.) nous permettant d’enregistrer nos émissions et de réaliser des directs. Les étudiants pourront écouter la  web radio depuis les machines des écoles mais aussi depuis chez eux.

Air Radio, c’est une dizaine de membres actifs passionnés (animateurs, administrateurs, etc.), tous étudiants des écoles du campus. Nous avons plusieurs buts : faire la promotion des évènements organisés par les différentes associations du campus, maintenir une « radio libre » où chacun a droit à la parole.
 

Nous souhaitons regrouper les savoir-faire des différentes écoles autour d’un projet qui demande énormément de compétences (animation, administration réseau, développement informatique, création audio, création graphique, etc.). Nous allons suivre et commenter les faits marquants de la vie étudiante sur le campus (campagne BDE par exemple).
 

Air Radio est organisée autour d'une grille de programmes dont nous avons rencontré 3 animateurs :

Aurélien Chartier : « Je suis animateur avec Luc Delsalle de l'émission DST (Direct SoundTrack). Cette émission, c’est chaque semaine une analyse cinématographique (un film ou une saga culte par émission) ainsi que l'actualité musicale (dans le domaine pop/rock/métal pour l'instant). La première émission s’intéresse à « El laberinto del fauno » de Guillermo del Tauro ».

David Dahan : « Le thème de  mon émission sera des tests de matériel hifi/informatique  ou des tests de logiciels / site web. Je souhaite couvrir l’actualité du milieu de la high-tech avec les nouveautés tendance du côté des équipements ainsi que les derniers sites web qui peuvent intéresser les étudiants (et tous les bons plans qui vont avec). Je vais me pencher sur les logiciels qui peuvent nous servir au quotidien ».
 

Alex Hamelin : « Avec  le concours de Bruno Lopes,  j’ai commencé à mettre en place une émission à vocation musicale : WooS. Nous avons remarqué que les personnes ont généralement des a priori forts vis-à-vis d’époques, de styles et de modes lorsque le monde de la musique est concerné. Nous avons voulu une émission éclairant des groupes du monde entier, aux styles hétéroclites. La rubrique Worldwide Vibes nous emmènera en Afrique, au Japon, au Portugal ou en Pologne. Plus amusante, la rubrique Shame On You : destinée à remettre en mémoire ce que nous avons écouté quand nous étions adolescents, mais que nous n’avouerons jamais devant nos futurs enfants… « Air Radio, web radio diffusée dès mercredi soir, 20h sur  http://air-radio.epita.fr ». 

Courir le marathon, bientôt sur le Campus ?


Alexandre Gazuit, en 1ère année de cycle ingénieur à l’EPITA et membre du labo de recherche 3IE se souvient d'avoir toujours couru. Avec un père marathonien, la course est presque inscrite dans ses gênes, le plaisir de l’endurance n’a visiblement pas sauté une génération. Au contraire même
puisqu’Alexandre s’est inscrit en 2009 au Marathon de Paris.

« Vous connaissez le Marathon de Paris ? 42,195 km de course, 33 ans d’existence, c’est le cinquième marathon mondial (en nombre de participants terminant le parcours soit 27 000). Le record d’épreuve est tenu par un Kenyan : 2 h 05 min 47 s pour Vincent Kipruto à l’édition 2009. Il me fallait une date particulière, festive, pour oser prendre le départ. Je pensais techniquement être capable de tenir la distance mais j’ai attendu que la course en vaille la peine.

marathon-epita.pngJe me suis préparé toute l’année, progressivement, passant de deux fois 60 minutes à deux fois 120. J’ai donc pris le départ extrêmement motivé, dimanche, et je n’ai pas eu de problème sur les 25 premiers kilomètres parcourus en 2h23.

J’ai hélas ressenti un gros coup de fatigue en plein milieu du parcours et j’ai bien failli abandonner. Heureusement que je n’étais pas seul, j’ai dépassé les cinq kilomètres montant au trentième (ce n’est pas une métaphore, il y a un réel raidillon sur les quais de Seine) et j’ai pu finir sereinement les quinze derniers kilomètres.

J’aimerai monter un groupe de coureurs sur le campus technologique Ionis et nous pourrions nous inscrire à des challenges en groupe. S'il y a des étudiants intéressés, qu’ils n’hésitent pas à me contacter. A plusieurs, les qualités inhérentes au marathon (persévérance, motivation) sont mieux exploitées. Pour ma part, en 2010, je veux bien évidemment refaire le marathon pour passer sous la barre des quatre heures ! »

A ce sujet, le 26 avril aura lieu le marathon de Lyon. Spécificité de ce rendez-vous sportif : l’édition 2009 est placée sous le signe du respect de l’environnement. Les organisateurs ont décidé d’en faire le premier éco marathon de France. Les 60 000 bouteilles d’eau consommées durant l’épreuve seront recyclées et les gobelets réutilisés. A lire ici…

Laurent Calamy : de l'EPITA à Wunderman

Laurent CALAMY (EPITA 1990) est revenu à l'école pour faire connaître sa société à nos étudiants et pour parler de son métier. Nous ne pouvions laisser passer cette occasion de l'interviewer sur son expérience de recruteur !

Laurent Calamy est directeur des Technologies chez Wunderman (Groupe WPP et Groupe Young & Rubicam), agence leader en marketing relationnel : 130 personnes à Paris, 6000 dans le Monde dans 55 pays.

wunderman-image.pngLaurent revient sur ce qui le fait choisir le CV d'un étudiant, plutôt qu'un autre :"Evidemment, de part ma formation, les CV provenant de l'EPITA sont en haut de la pile mais je sonde les candidats comme je le ferai pour n'importe quelle école. Je veux vérifier qu'ils ont bien intégré le programme éducatif. "Sont-ils opérationnels ? " est la première question que je me pose, rapidement suivie par une autre interrogation : "Ai-je devant moi un futur chef de projet ?". "Dans mes équipes, un bon potentiel détecté dès l'entrée qui se donne à fond peut se voir offrir un poste de chef de projet dans les 18 mois".


"Je cherche en priorité quelqu'un qui va pouvoir poser un regard critique, un regard intelligent sur la réalisation efficace et professionnelle de la mission, en respectant l'adéquation avec son budget.


J'ai une préférence pour les personnes qui n'abandonnent pas, qui ne lâchent pas un problème : il faut déclencher ce réflexe vital qui active les différents axes de résolution. Une difficulté, ça se combat d'abord seul, en changeant de visée, en changeant de dispositif puis en dernière intention en élargissant la réflexion à d'autres avant qu'il ne soit trop tard !

Enfin j'aspire à recruter des recrues empathiques : nous sommes une chaîne de production fortement dépendante de tous les métiers. Chaque maillon est nécessaire, chaque pièce est vitale et apporte sa valeur : ignorer le travail des autres et ses contraintes, c'est la meilleure façon de faire dérailler le système global et tuer la performance de l'entreprise".

 

Pauline Donon, assistante YAKA

 

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Il est très simple d’écrire n’importe quoi sur la présence féminine dans l’informatique tant les clichés abondent. Elles sont quelques unes, chaque année, à décider de venir passer cinq années à l’EPITA. On les imagine forcément à part, plus concentrées sur le langage Java que sur le dernier sac à main à la mode.

Il suffit de discuter quelques minutes avec Pauline Donon (23 ans, 2ème année du cycle ingénieur option Systèmes, Réseaux et Sécurité) pour oublier tout ce qu’on peut lire (ou penser) de ces clichés. Pauline balaye rapidement d’un revers de la main les questions habituelles : non, elle n’est pas plus privilégiée qu'une autre. Elle déconseille même d’accepter l’aide que pourrait potentiellement lui offrir son "statut" à part. « Il faut se débrouiller seule, comme les autres étudiants. Bien évidemment, je suis plus visible, en salle d’ordinateurs, et bien évidemment, si j’ai un souci, on va me proposer plus rapidement de l’aide. C’est le piège classique. Je refuse et me remets au travail : la solution ne tombe jamais du ciel ! ».

Des difficultés particulières pour s’intégrer dans une école à 90% masculine ? « Non, pourquoi ? Comme dans tous les milieux, je présume, un démarrage un peu lent, quand personne ne connaît personne, mais une évolution des relations classiques. De toute façon, l’intégration via la piscine offre un très rapide aperçu des relations humaines dans l’école : entraide immédiate, dès le premier jour »

Cette année, Pauline est une assistante Yaka (Yet Another Kind Of Assistant), mandatée par l’école pour offrir une assistante technique et pédagogique aux élèves qui en auraient besoin. Pauline peut ainsi payer une partie de sa scolarité et endosser quelques responsabilités supplémentaires.

A-t-elle appris, justement, à devenir responsable, grâce à l’école ? « Pas uniquement, je dirais que j’ai d’abord appris les bases, toutes les bases, de A à Z. Je peux intégrer un nouveau langage et m’en servir en une semaine, par exemple. J’ai également cultivé mon côté autodidacte ici… et je me suis bien boostée pour les présentations orales, en français comme en anglais. Je n’avais pas le choix, il fallait se lancer : j’enseigne le Java cinq à six heures par semaine, en ce moment, cela ne me pose aucun problème. Cela marche même plutôt bien, je me sens à l’aise face à un auditoire. Je peux constater mon évolution à ce sujet, depuis mon entrée, il y a 4 ans. ».

Lorsqu’on lui demande où elle se voit travailler à la sortie de l’école, Pauline n’hésite pas longtemps : « Dans la sécurité. Ou dans l'administration d'un réseau d’un data center. A l’étranger, je pense, pour du moyen terme. Mon projet à la sortie : partir pour cinq ans dans un pays Anglo-saxon comme les Etats-Unis ».

 

La XIXème MacLan à EPITA, ce week-end.

maclan-epita.pngComme chaque année au printemps, la nouvelle édition de la MacLan, le plus grand rassemblement de gamers sur Mac en France, va avoir lieu dans les locaux de l'EPITA. Organisée par Mac4Ever.com et MacGameZone.com en association avec le magasin MacGames.fr et EpiMac, l'association Mac de l'école, la MacLAN XIX se déroulera le week-end des 04 et 05 avril 2009,

Alexandre Testu, président de EPIMAC : « Il faut absolument venir une fois participer à cette nuit de folie. Quand on a un Mac, quand on aime jouer, on se déplace de la France entière pour venir rencontrer d’autres Mac users. C’est très convivial, ces deux jours… et cette nuit ! Pas le temps de s’ennuyer : jeux en réseau, discussions, grignotage, jeux encore, fou rires, plus de jeux, montées de stress, forcément, et cris de victoires, aussi, régulièrement !
L’association accueille les participants et aménage les locaux qui nous sont confiés par l'EPITA. Les joueurs viennent avec leur matériel, leurs câbles réseaux et même leurs multiprises pour les plus prévoyants : la soixantaine d’habitués accueille avec plaisir les petits nouveaux. On propose également des macs à ceux qui en auraient besoin (certains des étudiants sont toujours sous PC et Windows mais souhaitent participer quand même).
 Cette année, en bonus, il y aura même un tournoi en mode multi-joueur, organisé en partenariat avec MacGames.fr, retransmis en direct sur écran géant. Les participants pourront gagner plein de cadeaux »

On pourrait se demander à quoi on joue durant une MACLan : « Aucune restriction pour peu que les deux participants possèdent chacun un exemplaire du jeu : Guitar Hero, Crossfire, Ennemy Territory : Quake Wars, Call of Duty, Starcraft, Unreal Tournament 99/2004, Age of Empires III, Spaceward Ho!, Warcraft 3, ou encore Quake 3/4. »

Pour participer à la MacLAN : le site officiel, inscription gratuite.

Venir avec son Mac, ses jeux, un câble réseau, une rallonge électrique.
Copieux petit déjeuner offert par l’EPITA le dimanche matin.
 

 

Un partenariat Orange/EPITA autour de l'iPhone.



EpiMac, l'association Apple de l'EPITA peut être fière : Apple, via Orange, vient de proposer un partenariat exclusif aux étudiants de l’école. Avec un nouveau SDK prévu pour septembre en version 3.0, l'iPhone, le téléphone le plus désiré du marché, sera au cœur de trois projets pédagogiques sur le campus. Explications.

Alexandre Testu, président de l’association EpiMac, a participé à la mise en place du partenariat : "Orange a déjà une équipe dédiée aux applications iPhone mais l’opérateur ne peut concentrer toutes ses forces sur un seul appareil, des étudiants de l'EPITA se sont donc vu confier la responsabilité de créer de nouveaux programmes ».

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Premier projet de collaboration, ouvert à tous les membres Epimac : l’étudiant choisira de développer une application iPhone sur son temps libre. Orange, de son côté, enverra un expert dans l’école qui, lors d’une après-midi « expérimentation », conseillera et guidera les orientations du projet. Toutes les idées, toutes les questions seront les bienvenues, goût du challenge fortement recommandé !

Le deuxième projet est ouvert à tous les étudiants en première année de cycle ingénieur.
Avec le soutien pédagogique de l’école qui aménage le cursus durant la phase de développement, l’étudiant échafaude de A à Z une application et sera noté sur le résultat final. A cette note, il faudra ajouter le plaisir de voir son idée officiellement proposée à l’achat en fin de parcours ! Ne reste plus qu’à trouver le concept qui séduira les futurs utilisateurs. Chose qui n'est pas simple selon Apple : « le design représente 55% d’un projet ! Le développeur sur iPhone pensera d’abord à l’ergonomie et à l’apparence avant de réfléchir aux aspects techniques. Il n’est même pas nécessaire d’aller plus loin si on n’intègre pas cette notion au démarrage. »

Troisième et dernier projet réservé aux étudiants de 2ème année d’ingénieur : la réalisation de composants applicatifs. "Se pencher sur le cœur d’une application, comme celle faisant tourner la vidéo dans Youtube exige un niveau technique plus élevé", précise Alexandre Testu. "Ce développement sera possible en tant que PFEE (projet de fin d’étude pour l'entreprise) et noté en tant que tel".

Comme le rappelle Michel Sutter, responsable des développeurs en Europe, avec un brin de malice : « Apple reste malgré tout une petite entreprise.. Une petite entreprise qui a vendu 30 millions d’appareils dans 80 pays ». Gageons qu’aux 800 millions d’applications déjà téléchargées dans le monde s’ajouteront rapidement celles exclusivement siglées EPITA.

 

Le marketing des systèmes d'information


Guillaume Puiseux, ancien de l’EPITA (1996, spécialité GL) et titulaire d'un MBA de l'EM Lyon publie un ouvrage aux éditions d'Organisation (Groupe EYROLLES) : « Le marketing des systèmes d’information ». Dans ce livre, Guillaume démontre comment les services informatiques des entreprises doivent déployer des programmes internes de marketing concernant leurs propres prestations.

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Conscient de la présence (vitale) des êtres humains derrière les machines, le livre établit la nécessité d'une démarche de Marketing SI pour que tous les acteurs du secteur (employés, prestataires, clients) soient convaincus des bénéfices apportés par le service informatique, qui n’est pas seulement « un coût et un risque » mais avant tout une source d’avantage concurrenciel. Cette perception conditionne la gestion et la performance des systèmes d’information.

Guillaume Puiseux s'appuie sur son expérience professionnelle pour proposer l'application des outils du marketing des services au contexte de la DSI. La démarche de Marketing SI ainsi proposée s'appuie sur 6 axes d'action pour développer l'implication de tous les acteurs et ainsi optimiser la valeur créée par les services informatiques.

contact : puiseuxg@yahoo.com
Site : http://gpuiseux.free.fr

 

Un logiciel gratuit pour aider les personnes handicapées à communiquer



Jérémy Denoun, étudiant de l’EPITA, ne se pose pas de questions inutiles. Lorsqu’on l’interroge sur les raisons qui l'ont poussé à développer un logiciel comme qu’Headicap, il hausse les épaules : « C’est simplement pour aider à communiquer, mieux ».

Son idée ? Proposer un outil aux nombreuses personnes handicapées qui ont de réels problèmes pour échanger de vive voix avec leurs proches. Que le trouble soit d’origine neurologique, bloquant la parole, physiologique, rendant impossible la préhension d’un combiné ou intellectuel, ne permettant pas l’écriture, Jérémy propose une solution simple et adaptée avec Headicap.

client.pngHeadicap est un outil simple, basé sur des pictogrammes remplaçant les phrases d’un mail. Ces pictogrammes sont parfois achetés dans des bases de données puis améliorés par des utilisateurs. S’appuyant sur une architecture client / serveur (client en technologie C# .Net, serveur en php), Headicap s’assure également que toutes les transactions sont sécurisées par des certificats…La formation holistique EPITA est passée par là !

Travaillant avec une ergothérapeute, directement sur un lieu de vie des patients, l’équipe a ainsi adapté des dizaines de pictogrammes aux besoins croissants de ses usagers et offre un logiciel gratuit, dans un univers dominé par des concurrents aux tarifs très élevés (peu de demande, peu d’offres, marché de niche).

Depuis la rentrée 2008, le site Web de l'outil a complètement été refondu pour intégrer la notion d’"accessibilité" qui le rend utilisable par tous et celle de localisation qui lui donne une portée internationale (marché anglophone, par exemple). Il a été aussi orienté Web 2.0 permettant d’échanger avec les professionnels, les utilisateurs potentiels. Les retours d’utilisateurs peuvent s’effectuer par l’intermédiaire d’un blog, sur lequel sont proposés régulièrement informations, mises à jours et news diverses. Il ne manque plus au projet qu’un bon référencement sur les moteurs de recherche : son aspect social, pratique et généreux sera vraisemblablement porté par un excellent bouche à oreille.
 
Le site de l'association.

L'iPhone version 3.0 à l'EPITA

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A l'initiative d'EPIMAC, les étudiants d’EPITA qui ont un iPhone vont pouvoir passer une après-midi riche en confidences au sein de l'école, le jeudi 26 mars, de 14h30 à 18h30, dans l’Amphi 4…

Les passionnés des applications Macs (ou des beaux objets) pourront ainsi assister à une série d’interventions autour du développement iPhone. Et pour cela, rien de moins qu'une belle succession d’intervenants dans les locaux de l’EPITA : rien de moins qu’Apple, Orange, et Backelite, une entreprise de développement iPhone qui a créé l’application LeMonde.fr entre autres.

Voici le programme détaillé :

14h30 - 14h45: introduction de la journée et des participants par l’administration de l’EPITA.

14h50 - 15h50: présentation d’Apple du programme développeur et de l’écosystème de développement iPhone/iPod.

15h55 – 17h30: intervention de Backelite: présentation de la société en général et de ses activités iPhone en particulier. Première introduction au développement iPhone avec réalisation d’une petite appli en utilisant les outils Apple: Xcode, Instruments.

17h30 – 18h15: intervention de Orange: présentation rapide de la société et de son programme iPhone également. Présentation des projets qui vont être menés dans le cadre de la scolarité EPITA.

18h15 – 18h30: cloture de la journée par l’administration EPITA.

Et quand on parle de confidences, (une tradition chez Apple) le firmware 3.0 qui sera forcément abordé est encore sous NDA (non disclosure agreement, clause de confidentialité) pour les développeurs. "Il faudra donc porter une attention toute particulière aux informations qui seront échangées lors de la réunion pour que du contenu ne se retrouve pas immédiatement sur le net et dans des blogs, sorti de son contexte" , précise Michel Suther (responsable de l’Apple Developer Connection Europe), ajoutant au passage que que les enregistrements ou les photos seront interdites. Il faudra donc montrer patte blanche ce jeudi à l'EPITA pour profiter des derniers secrets de la firme à la pomme !
Rendez-vous jeudi, pour une après-midi sûrement pleine de (bonnes) surprises !

 

Financer ses études avec l'association Cristal

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"750 000 euros de chiffre d'affaire l'an passé mais nous misons sur 800 000 cette année" confie Nicolas Pietrasz, chargé de communication pour l'association entreprise de l'EPITA : Cristal. "Nous sommes même parfois obligés de refuser des propositions tant les étudiants sont sollicités. Notre rôle est simple : nous servons d'intermédiaire entre des entreprises qui ont un besoin informatique (souvent pointu) et les étudiants qui veulent être rémunérés pour leur compétence acquise sur les bancs de l'école. Nous sommes une association à but non lucratif : nos profits servent à rémunérer les professionnels qui oeuvrent pour nous (avocat, expert-comptable) et, une fois les étudiants payés, le reste va dans nos frais de fonctionnement".

"Attention, employer un étudiant ne veut pas dire employer un bénévole : nos missions sont attribuées à des personnes compétentes, qui sont rémunérées en effectuant une tâche qualifiée. Certes les prix de Cristal restent inférieurs aux prix du marché (de 20% à 50% moins cher) mais nous négocions parfois longuement avant d'accepter des contrats."


Comment un étudiant arrive t'il à gérer son temps de présence à l'école et son travail externe lors d'une mission ? Nicolas précise que "le télétravail est privilégié, la plupart du temps. Les Epitéens peuvent ainsi assister aux cours en journée et rentrer chez eux, le soir, pour travailler de leur pc à la tâche qui leur est assignée. Il faut souvent leur rappeler qu'ils se sous-évaluent, beaucoup n'osent pas pousser la porte de Cristal, pensant qu'ils n'ont pas le niveau, ce qui est faux : développer un site en Joomla fait partie de leurs compétences. Nous avons répondu à des demandes pour créer des applications pointues sur IPhone ou Blackberry, ou faire du benchmarking SQL pour une entreprise qui en fait des bases de données. Ces missions vont leur permettre d'acquérir une première expérience professionnelle en équipe (à 4 sur un projet pendant dix jours, par exemple) : cela permet de mieux comprendre certains enjeux avant l'entrée dans le monde du travail...ou d'avoir déjà signé un premier contrat de travail délimitant une tâche, un salaire, des dead-line."

Si Nicolas Pietrasz reste au bureau, il n'en demeure pas moins actif pour démarcher de nouvelles entreprises et gérer toute son équipe de télétravailleurs : "j'ai pris beaucoup d'assurance depuis que je signe des contrats avec des entreprises. Il faut savoir se vendre, argumenter, et l'expérience brute (contact avec les clients, les employés, signatures des accords) m'apprend beaucoup sur moi-même. Je dois convaincre au téléphone ou lors de réunions, défendre nos prestations de qualités et nos tarifs : c'est une expérience aussi enrichissante que formatrice".

 

Humanitaire : des étudiants d'EPITA en route vers l'Ukraine.

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Charley Rousset, 21 ans, étudiant en spé. à l ‘EPITA (promo 2012), est le responsable de la communication de la MHIGEPITA. Derrière ce (très) long sigle se cache une association très active d’une trentaine de membres, tous étudiants sur le campus (SUP’BIOTECH, EPITECH, IPSA et EPITA) oeuvrant pour la Mission Humanitaire Inter Grandes Ecoles (MHIGE).


La MHIGE est une association loi 1901, crée en 1989, afin de fournir une aide matérielle et culturelle aux populations de l’Europe de l’Est touchées par la catastrophe de Tchernobyl. D’année en année, la MHIGE s’est agrandie en regroupant de plus en plus d’écoles de commerce et d’ingénieurs. Elle se compose actuellement d’une vingtaine d’écoles réparties dans toute la France. Chaque année, une centaine d’étudiants issus de ces écoles préparent une mission humanitaire destinée à apporter de l’aide au pays de l’Est qu’ils ont choisi. Le convoi est déjà parti en Roumanie, Pologne, Biélorussie et depuis trois ans en Ukraine.

 

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Chaque année, la première assemblée de la MHIGE est destinée à élire le nouveau bureau, le BHIGE, responsable de l’organisation de la mission, et à décider la destination du convoi : de nouveau l’Ukraine pour 2009. L’Ukraine compte aujourd’hui encore de nombreux oubliés de la catastrophe nucléaire. Le pays a donc d’importants besoins en matériel médical, paramédical et pharmaceutique. Les orphelinats et centres d’accueil pour enfants handicapés prennent également une part importante des endroits desservis par le convoi. Ils ont quant à eux surtout besoin de jouets et de matériel scolaire.

 

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La section de la MHIGE, sur le campus IONIS, travaille (pour la dixième fois) de manière active pour rassembler les fonds et le matériel nécessaire à leur départ. Ils ont, au cours de ces années, pris une place de plus en plus importante en sein de l’association mère, en étant chronologiquement responsable multimédia (gestion du site Internet national et partenariat avec multimania.fr), responsable de la sécurité de la mission (une personne à plein temps pendant la mission 2001), et pendant 3 ans, membre du cercle restreint du staff national de la mission, le BHIGE qui gère l’ensemble des 100 étudiants tout au long de l’année. Il s'agit donc d'une tâche importante qui requiert un engagement permanent et collectif des membres.


De nombreuses entreprises et établissements de toute l’Ile-de-France ont été sollicités. L’association à ainsi déjà pu obtenir de nombreux jouets et peluches, des lits d’hôpitaux, des centrifugeuses, des électrocardiogrammes, une table d’échographie et son matériel, des appareils à glycémie, etc. Ce matériel sera redistribué cette année dans la région de Tchernigov, une des plus pauvres d’Ukraine, située à un peu plus d’une centaine de kilomètres au nord de Kiev.

Pour plus d’informations, pour donner (don financier pouvent obtenir une réduction d’impôt de 60 %) ou pour sponsoriser l’association, une seule adresse, celle de leur site internet. Prochain départ prévu le 4 Avril 2009. Une aventure humaine à suivre de près : « C'est la diversité et l’envergure nationale de la MHIGEPITA qui la différencie des autres missions humanitaires étudiantes et qui en fait sa richesse », souligne Charley.

Une offre d'emploi via Facebook, pour un étudiant EPITA

Ne parlez pas à Franck Tetzlaff de la crise, il ne la connaît pas, au contraire, même, il embauche (l’informatique est un secteur beaucoup moins touché que les autres) et recherche activement un étudiant de l’EPITA pour venir le seconder.

Franck, comme beaucoup d’utilisateurs du réseau Facebook est amusé par les multiples applications disponibles. Il décide en décembre de développer sa propre idée, impliquant les réseaux amicaux, la curiosité et l’humour : il s’agit de répondre à des questions parfois impertinentes sur ses amis, en leur prêtant des traits de caractères ou des défauts imaginaires (pas tout le temps !).

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La sauce prend immédiatement : la petite application est utilisée par plus de cinq millions d’utilisateurs en janvier 2009. Franck Tetzlaff, un ancien du laboratoire 3IE voit récompensées ses années d’études et de développement : il a enfin trouvé LA bonne idée. Le succès étant au rendez-vous sur le plan informatique et économique, Franck recherche un étudiant d’EPITA pour le seconder et modérer le flot de commentaires et de propositions générées par l’application. Sur le forum dédié, chaque jour, naissent des dizaines d’idées qu’il faut reprendre, adapter et livrer à un public toujours plus enthousiaste. Cet ancien, a su, en quelques semaines, monter sa propre structure et souhaiter aller plus loin encore, en incluant l’EPITA dans son développement. Il ne reste plus aux étudiants volontaires qu’à lui envoyer un CV via Facebook et à croiser les doigts.

Un tour du monde m'a ouvert les yeux : j'ai choisi de me poser en Australie !


Aymeric Gaurat-Apelli, ancien Epitéen, travaille désormais en Australie chez Readify (qui recrute, au passage…). Il revient sur son parcours, depuis sa sortie de l’école. Portrait d’un globe-trotteur atypique qui, désormais, sur son temps libre, gagne aussi de l’argent en développant des applications Facebook !

Aymeric Gaurat-Apelli, vous êtes un ancien de l'EPITA. Quelle promo ? Qu'avez vous donc fait pour vous retrouver aux antipodes de Paris ?

Je suis un ancien SCIA de la promo 2004. Après mon diplôme, j'ai continué à travailler pour le laboratoire 3IE  pendant plus d’une année. Ensuite, je suis parti faire un tour du monde, douze mois, avec mon sac à dos, c’était vraiment cool ! A la fin de ce voyage, j’ai ressenti le besoin de voyager différemment, de rester plus longtemps dans un même pays pour m'imprégner mieux de la culture locale. Un ami (ancien SCIA 2004 aussi) m'a invité à le rejoindre en Australie pour travailler chez Readify . Readify est une boite de consultants "d'élite" spécialisés dans les technologies Microsoft. Cela va faire maintenant deux ans que j'y suis et cela me plait toujours énormément. Pour ceux qui sont intéressés par une expérience professionnelle en Australie, contactez-moi ! (aymeric.gauratapelli[at]readify.net)

 

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Vivre en Australie, c'est simple, pour un Français ? Qu'est-ce qui vous manque le plus ? Et…qu'est-ce qui ne vous manque pas ?

Les premiers mois ont été un peu difficile : la barrière de la langue était mon principal problème, même si j'étais déjà à l'aise en anglais. Il faut savoir que les Australiens ont un accent très prononcé, auquel nous ne sommes pas habitués en France. Ce qui me manque le plus, après deux années passées à Sydney, c’est surtout le bon fromage, le bon pain (le vrai, élaboré chez de vrais artisans) et…la bonne charcuterie !
Par contre, je ne regrette absolument l'administration de l’hexagone et ses lenteurs. En Australie, tout semble se faire efficacement, soit par internet, soit par téléphone. Le degré général de confiance est assez élevé, on est tous "mate" (expression populaire en Australie pour dire "potes")

A propos de "potes", vous avez développé une application sur Facebook, comment cela vous est-il venu ?

À la base je n'utilisais Facebook que pour accepter les nouvelles demandes amicales. J’ai appris qu’une connaissance développait une application My City et qu'il connaissait un certain succès.
Piqué au vif, je me suis alors intéressé à l'API Facebook pour voir ce qu’il était possible de faire, et j'ai commencé à développer mes premières applications.
 

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Comment vous est venu l'idée de cette application qui, paraît-il, vous rapporte de l'argent ?

Pendant un voyage en France, la découverte de l'API de Facebook et des blagues potaches d'amis ont convergé vers l'idée du jeu, j'ose à peine en parler. Ensuite les idées d'amélioration sont venues au fur et à mesure de l'utilisation du jeu par les joueurs, en écoutant leurs demandes et suggestions. Le jeu est très populaire sur Facebook : il existe des dizaines de clubs, des fédérations nationales et internationales. Comme quoi une idée potache et farfelue peut subir un traitement d'ingénieur. Concernant la source de revenu, il faut rappeler que toutes les applications Facebook rapportent de l'argent à leurs développeurs, principalement via les pubs. C’est un attrait indéniable pour les développeurs, puisque n’importe qui peut créer sa propre application gratuitement sur Facebook.

Quels sont vos projets ?

Je viens de créer ma boite de développement d'applications sociales, Social Whims, avec un ami. Nous avons à présent plusieurs applications à notre actif, et plusieurs sont en cours de développement:

    http://apps.facebook.com/_chatbite
    http://apps.facebook.com/profilparmesamis
    http://apps.facebook.com/_notifier

Même si les revenus de ces applications ne nous permettent pas encore d'en vivre, ils sont vraiment prometteurs. Nous voulons faire continuellement grandir le nombre de nos utilisateurs pour pouvoir faire croitre notre entreprise.

Que retenez-vous de vos années à l'EPITA, avec le recul ?

J'éprouve une profonde gratitude pour l’EPITA. L'école m'a permis de rencontrer des gens formidables, avec qui je suis encore en contact. Grâce à EPITA et 3IE, j'ai pu participer au concours Imagine Cup de Microsoft en 2004 et notre équipe EPITA/3IE a fini à la première place mondiale (superbe évènement qui avait lieu au brésil). Techniquement, EPITA m’a appris une qualité professionnelle vitale : savoir et pouvoir s'adapter partout facilement.

EPITA aux Techdays, des étudiants aux enseignants

 

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Arnaud Lemettre, 22 ans, étudiant d'EPITA en troisième année d’ingénierie (MTI) est fier de participer au salon Techdays, plus gros rassemblement des professionnels de l’informatique en France (du 10 au 12 février) organisé par Microsoft : « avoir un stand de l'école sur le salon, ce n'est pas rien : c'est le plus gros rassemblement des professionnels de l'informatique en France, nous représentons l'école, son savoir faire, c'est un honneur pour nous ». Les Techdays, ce sont 23 parcours thématiques, 300 conférences techniques, plus de 140 partenaires experts Microsoft autour de 5 grands thèmes, pendant trois jours, pour des milliers de visiteurs.

L'aventure a commencé l'an passé pour Arnaud lorsqu'on lui a demandé de s'impliquer activement dans une recherche de partenariat. Il sourit : « A l'EPITA, s'impliquer activement est un doux euphémisme pour « prendre une initiative majeure ». Imaginez : des étudiants frappent à la porte de Microsoft pour leur demander un travail en commun... C'est une des grandes valeurs que l'école réussit à développer en nous : notre autonomie, notre prise d'initiative. »
 
Visiblement la volonté d'Arnaud séduit l'entreprise qui, en collaboration avec Florie Perouze (chargée de relations enseignement supérieur) lui propose d’ouvrir un blog. Sujets abordés ? Le savoir-faire sur les technologies Microsoft, comme Visual Studio 2008, Framework Dotnet 3.5. Microsoft valide en interne chaque article, approuvant ainsi la bonne réputation de l'école EPITA dans ce domaine.
 
Arnaud a lui été conquis par l'ouverture de l’entreprise au monde étudiant « Nous profitons du programme MSDNAA qui met à notre disposition des logiciels Microsoft gratuits, ce qui est un plus énorme pour nos budget d'étudiant comme pour nos travaux de recherche ! Pour conclure, ce partenariat nous a ouvert les portes d'un salon sur lequel l'EPITA va pouvoir démontrer son excellente réputation dans des domaines où nous allons communiquer de plus en plus ».

Retrouvez également durant ces trois journées, Yannick Lejeune, Directeur Internet IONIS Education Group, ancien de l’EPITA et Microsoft Most Valuable Profesional depuis 2003 qui animera une conférence et deux workshops autour de la gamme de produits Microsoft Expression.

 

"Être distingué par Microsoft lors de mes études : le programme MSP"

 

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Pierre Lasvigne, 22 ans, étudiant à EPITA en deuxième année du cycle ingénieur, sera aux Microsoft Techdays 2009 : il n’est pas question de manquer cet événement incontournable pour chaque professionnel de l’informatique.

Le plus grand rassemblement informatique européen est l’occasion de faire le bilan de l’année passée, d’annoncer les nouveautés à venir. Créateurs, utilisateurs et entreprises se rencontrent lors de ces trois journées, du 10 au 12 février 2009, sur Paris.

Pierre est un MSP, un Microsoft Student Partner. Il fait partie de ces étudiants passionnés par les nouvelles technologies qui ont le droit à une reconnaissance particulière de Microsoft de la part leur niveau technique et leur engagement dans la communauté des utilisateurs. Il a pu intégrer le programme depuis 2006, comme plus de 2 000 étudiants à travers le monde (seulement 100 en France).

Un accès privilégié.

Pierre évoque son statut un peu particulier dont il reconnaît tirer le maximum pour ses études et sa future vie professionnelle : il est en contact direct avec Microsoft, tout au long de sa scolarité, ce qui change clairement son rapport à l’outil informatique.
« Savoir que je peux joindre sur son poste direct un développeur de programmes ou un chef de projet me permet de mieux appréhender certaines versions exclusives comme celle de Visual Studio 2010 téléchargée sur MSDN Premium », déclare t’il, ajoutant qu’il est toujours curieux de pouvoir découvrir en avant-première les versions bêta-test de nouveaux outils.

Formé en vidéo conférence par Microsoft.


 « J’ai également droit à des formations « live meeting » en vidéo conférence, très pratique. Je suis invité en France ou à l’étranger, pour l’Imagine Cup, j’espère pouvoir aller au TechEd, réunion de développeurs du monde entier. Comment refuser cette somme d’information mise gratuitement à ma disposition pour ma formation continue, ma culture…et mon réseau professionnel."

Petit plus pas négligeable : j’ai droit à des goodies siglés Microsoft (cartes de visites, par exemple) qui font leur petit effet auprès de mes interlocuteurs, lorsque je les démarche pour l’association-entreprise Cristal, la junior de l'EPITA."

Travailler sur un mac ? Un petit plus pour mon CV

Epimac, association d’étudiants de l’EPITA réunis autour d’une passion commune pour les produits Macintosh, existe depuis plus de dix ans. Ouverte tous les jours, ses horaires se calent sur ceux des élèves du cycle ingénieur : il suffit de descendre au sous-sol pour savoir, en poussant la porte, si un étudiant assure la permanence.

Venir à l’association c’est autant trouver un lieu pour décompresser après une journée bien remplie que pouvoir parler entre utilisateurs des dernières actualités entourant la marque à la Pomme.


      "Nous ne sommes pas des mac-addicts !"

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« Ne dites surtout pas que nous sommes des mac-addicts, nous en avons déjà l’image alors que c’est totalement faux. Mac fédère un peu partout sur la toile, dans des forums de discussions ultra-pointus, des communautés de fans qui peuvent ergoter des heures sur un détail d’une présentation de Steve Jobs. Ce n’est pas le cas ici : nous apportons une aide logistique pour les switcher, nous supervisons l’installation de Mac OS X sur de vieilles machines et, comme à l’ensemble des élèves et personnels du groupe IONIS, nous offrons 12% de remise sur le prix de vente magasin. »
 
Les informations touchant l’association sont diffusées sur les newsgroups de l’école : « nous prévenons ainsi de la venue d’un designer qui nous retrace l’histoire du mac depuis ses débuts ou nous alertons ceux qui aimeraient une remise à niveau que des séances de formation sur Cocoa sont programmées ».


"Un petit plus sur mon CV"
Travailler sur mac peut sembler étonnant, dans une école comme EPITA où, à portée d’horizon, ne sont visibles que des PC. Un choix parfaitement assumé par les membres de l’asso : « Travailler dès l’école sur mac a trois avantages : approfondir la connaissance d’un langage spécifique, pour la culture personnelle, apprécier la beauté graphique d’un ordinateur vraiment à part et surtout, un plus sur un CV à la sortie de l’école. Dans le cadre de certains recrutements, savoir travailler sur un noyau UNIX pour MAC est un plus très recherché : le CV du candidat est immédiatement distingué entre plusieurs. »
 
Pour aller plus loin :
Un « switcher » (de l’anglais « Switch », passer d’un état à un autre) est un utilisateur historique du système d’exploitation Windows qui décide de passer sur Mac. Cette décision soulève toujours un certain enthousiasme chez les utilisateurs de Mac qui commentent abondamment chaque nouveau converti et l’aident traditionnellement dans ses premiers pas.


Tableau des ventes Apple 2001/2007 :

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Une association étudiante qui peut changer la planète

Gilles Comlanvi est le président de l’AEDD, association pour le développement durable déclarée depuis juillet 2007. Gilles propose par le biais de l’AEDD des actions de développement durable dans l’enceinte de l’EPITA et, dans peu de temps, sera à même d’exporter son savoir dans les entreprises en demande de projets concrets.

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« Pendant longtemps, les entreprises ont proposé plus de stratégies théoriques (des conférences, notamment) à leurs salariés que d’aide logistique aidant au développement durable, il y avait donc un réel besoin ». De la théorie à la pratique, Gilles a cherché un endroit très fréquenté et régulièrement visité par tous. Il a donc trouvé, au sein de notre établissement, une zone qu’on pouvait utiliser pour le bien de l’environnement : la cafétéria, lieu de passage obligé de tous les étudiants.

 

Une machine (sorte de gros distributeur coloré) a donc été installée par la société Canibal.fr, machine qui recycle les canettes et peut faire, au passage, gagner un cadeau ! Sur le principe des bandits manchots dans les casinos, l’utilisateur introduit sa canette dans l’appareil qui affiche différents logos en façade. Se déclenche alors un mécanisme : trois logos identiques et c’est gagné, non seulement l’utilisateur a fait recycler une canette mais il repart avec son cadeau !

 

« J’avais également remarqué que les ordinateurs de l’EPITA restaient sous tension 24 heures sur 24, leur allumage et leur extinction étant centralisés de façon automatique ». Gilles propose alors que les élèves puissent directement allumer ou éteindre eux-mêmes leur poste de travail à l’introduction de leur rack (un disque dur personnel), lorsqu’ils arrivent à l’école. Ce changement de fonctionnement, rapidement accepté par la direction, est en cours de développement à l’école. De nombreux postes de travail ont été transformés, ces dernières semaines, par l'acquisition de 600 nouveaux ordinateurs. AEDD s'est d'ailleurs occupé du recyclage des cartons et du polystirène de ces ordinateurs en les transportant vers une société spécialisée.

Gilles apprécie fortement d’être soutenu par l'école et son directeur, Joël Courtois : « le grand public a du mal à croire qu’un petit geste peut aboutir à un énorme changement, sur du long terme. Il faut des exemples concrets, en permanence, pour expliquer comment on peut, avec presque rien, faire du bien à l’environnement ».

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Le Labo TELECOM se met au vert.

Le laboratoire TELECOM renforce ses infrastructures et se met au vert.

Déjà pourvu d'équipements réseau de dernière génération (routeurs, téléphones IP, commutateurs PoE, ...), la direction de l'EPITA (en collaboration avec un grand partenaire) vient encore de renforcer l'infrastructure technique du laboratoire TCOM par une baie data center de serveurs en lames.
 
Ces équipements s'inscrivent dans les contextes :
  • de rationalisation des surfaces au sol par la densification des équipements
  • d'économies d'énergies par la virtualisation
 Cette nouvelle infrastructure permettra d'expérimenter les impacts économiques et écologiques de la virtualisation, sur une plate-forme dense et puissante : près de 58 GHz répartis sur 8 serveurs, pour tester des environnements extrêmes (5:1, 10:1 voire même 20:1).
 
L'EPITA permet ainsi à ses étudiants d'être proactifs sur ces nouvelles tendances, alliant haute disponibilité, économies d'énergies et développement durable. Les étudiants de la spécialité TCOM ont la particularité :
  • de répondre aux besoins techniques sur des compétences réseaux et télécoms solides
  • de savoir gérer des projets et justifier leurs investissements ainsi que leur Retour sur Investissement (ROI)
  • de pouvoir intervenir si nécessaire sur des développements logiciels dans différents langages acquis durant les trois premières années.
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Epita a rencontré plus de 3000 personnes...

Plus de 3000 personnes sont venues rencontrer l'Epita du jeudi 27 novembre 2008 au Dimanche 30 novembre 2008, lors du Salon Européen de l'Education, Porte de Versailles et du vendredi 12 Décembre 2008 au Dimanche 14 décembre 2008 lors du Salon des Grandes Ecoles, Porte de Champerret.

Les étudiants de l'école étaient venus nombreux pour accueillir et renseigner les collégiens et lycéens venus de toute l'Ile de France, et bien souvent de beaucoup plus loin.

Ces jeunes filles et garçons soucieux de leur avenir ont pu découvrir toutes les facettes de la pédagogie originale de l'EPITA ainsi que les très nombreuses opportunités de carrière proposées par les entreprises en France comme à l'étranger et toujours à des salaires très attractifs.

 

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"La spécialisation SIGL répond à mes attentes..."

PIERRE MARIAGE - Promotion 2010 - SIGL (Systèmes d'Information et Génie Logiciel)

Pierre Mariage est actuellement en 2ème année du cycle ingénieur à l'EPITA. 
Il réalise son stage de tronc commun (http://www.epita.fr/etudes-stages-entreprise-html) d'une durée de 4 mois au sein de la société RATP.
Pierre a pris quelques minutes de son temps pour nous apporter son témoignage.

1.  Pouvez-vous nous décrire votre stage : entreprise, missions confiées, évolutions éventuelles dans les missions…
J'effectue mon stage de 2ème année du cycle ingénieur au sein de la RATP (d'une durée de 4 mois).
Le travail proposé est la création d'une IHM (Interface Homme Machine) pour de l'administration de cluster (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cluster#en_informatique) Linux.
La solution consiste en la création d'une interface Web permettant, de manière intuitive et graphique, de gérer un cluster Linux, c'est-à-dire de pouvoir afficher et modifier les paramètres du cluster, de permettre la bascule manuelle et de pouvoir relancer les services utilisés par le cluster.


2. Pouvez-vous nous expliquer ce que votre stage vous apporte
 au niveau professionnel ?
Découverte du monde de l'entreprise, évolution au sein d'un grand groupe, travail avec des personnes dont le monde informatique leur est un peu inconnu mais qui ont des besoins qui rendent l'utilisation de l'informatique indispensable.
L'impact que l'on peut avoir avec une erreur commise est fortement visible, à l'école c'est un zéro supplémentaire, en entreprise ça peut être plusieurs heures de perdues pour des centaines d'employés... ce qui représente plusieurs milliers d'euros perdus...


3.  Que vous apporte votre stage au niveau pédagogique ?
Découverte d'un nouveau langage de programmation (PHP), approfondissement des connaissances données en programmation (SQL) et en gestion de projet (sujet de stage = projet de A à Z)


4. Comment avez-vous choisi votre option de spécialisation (recherches personnelles, forum entreprise, événements organisés par l'EPITA) ?
Avant l'entrée dans l'école, j'avais déjà envie de me tourner vers l'assistance à maitrise d'ouvrage (je ne connaissais pas le terme exacte à cette époque!!). L'école propose une spécialisation qui me permettra d'y arriver.
J’ai également profité du fait d’avoir des étudiants de promotions supérieures pour discuter avec ceux de la spécialisation SIGL (Systèmes d'Information et Génie Logiciel).
La présentation de Frédéric FOURDRINIER sur  la spécialisation SIGL a également confirmé mon choix!


--
Pierre Mariage
 

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Des élèves de l'option Télécoms dans le club SFR

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Cinq étudiants en dernière année de l’option Télécoms de l’EPITA étaient invités le 19 novembre dernier à "L’@ppart SFR" pour présenter l’application mobile "Petit Poucet" qu’ils ont développée pour SFR.

 

 

Pour "Construire ensemble les services de demain", SFR propose à certains étudiants choisis dans ses "écoles cibles", dont l'EPITA, d’accéder à sa plateforme de développement appelée "Devzone", la zone privilégiée des développeurs SFR, afin de développer de nouvelles applications à partir du kit de développement RED.

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Ce kit de développement étant un ensemble d'outils permettant aux développeurs de créer des applications de type défini, 5 étudiants de l’EPITA ont proposé à M. Letellier, en charge de l'animation de la Communauté de Développement SFR, une application mobile basée sur le web dont le but est d’“Automatiser la localisation des enfants avec diverses règles pour rassurer les parents”.

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Invités parmi le club des développeurs SFR pendant la présentation de ses dernières innovations à  "L’@ppartSFR", les étudiants ont  présenté une version bêta (pré-version) de leur application qui a reçu un accueil favorable du public, composé de développeurs indépendants, de sociétés éditrices de logiciels, de journaliste et de dirigeants de SFR. Ce succès  confirme aux étudiants que leur application a été reconnue par les professionnels du domaine.

"A partir d’un cahier des charges qui demandait une forte composante de créativité et d’innovation, nous avons fourni une application qui répondait aux attentes de SFR, en termes de services grand public, et de démonstration d'usage de la plateforme, pour les futurs éditeurs partenaires SFR", commente Joël Obam Nanga.

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 L'équipe d'étudiants de l'EPITA : Gilles Comlanvi, Mangué Soumah, Abass Akadiri, Jaozaka Razafimahazo et Joel Obam.

Fans de football et de jeux vidéo ?

Fans de football et de jeux vidéo ? Ce tournoi est pour vous !

 

Cycom, l’association étudiante de jeux vidéo de l’EPITA et de l’EPITECH organise un tournoi sur le jeu Pro Evolution Soccer 2009.

Samedi 14 décembre à 13h, en amphi 1
(site du Kremlin Bicêtre)

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Les Cycom Evolution sont des événements créés par l'association Cycom dans le but de « divertir les étudiants et de passer un bon moment ensemble ».

Ces tournois sont gratuits, ouverts à tous les étudiants du IONIS campus Paris Sud et quelques lots seront offerts aux gagnants.
 

  • Réservez votre place dès maintenant sur le site Internet de l’association : http://www.cycom.org.

Des événements associatifs et culturels...

Epitanime, l'association des fans de japanimation et de culture japonaise proposera trois événements en décembre, dans les locaux de l'EPITA, et a fixé les dates de la 17ème Convention Epitanime 2009.

 

  • Pour commencer, en partenariat avec LUDI-IDF, Epitanime va accueillir un cabaret d'improvisation théâtrale, le samedi 6 décembre à 20h30. Pour plus d'informations : "Cabaret d'impro".
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  • Le week-end du 13 décembre, Epitanime organise la 2ème édition de son tournoi de Go agréé Fédération Française de Go. Les détails sont précisés sur la page : Tournoi de GO FFG 2nd ACT
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  • Enfin, le même week-end, Epitanime organise une Nocturne Epitanime. Il s'agit d'une nuit durant laquelle les visiteurs pourront s'adonner au karaoké, aux jeux vidéo, aux jeux asiatiques (Go, Shogi, Mah Jong) et aussi participer aux différentes activités que proposent les associations  invitées. Plus d'informations rdans les pages événements du site d'Epitanime.

 

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  • Nous pouvons également vous indiquer que la 17ème édition de la Convention Epitanime se prépare actuellement et que les dates sont déjà fixées pour le week-end du 29 au 31 mai 2009, soit 2 jours et 2 nuits de festivités.
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L'EPITA forme aux carrières internationales

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Edouard Robeyns (EPITA – ING3 – MTI) est entré à l’école via les classes préparatoires avant de suivre, en plus du cursus classique, le module Marketplace en partenariat avec une université allemande, ainsi qu’un module de Stevens à Paris. Très tôt formé à l’international, Edouard n’a pas attendu la fin de ses études avant de se lancer dans l’aventure mondiale. Dans le cadre de son stage de tronc commun, il avait été accepté pour effectuer une mission dans l’entreprise chinoise Watchdata (1).

 

Edouard insiste sur l’importance de la qualité de la formation qu’il a reçue à l’EPITA dans la réussite de ce projet : « La principale qualité d'EPITA est de former des étudiants qui peuvent s'adapter rapidement à n'importe quelle situation. Ce stage en fut un parfait exemple : je suis allé dans un pays inconnu, travailler avec des gens dont je ne parlai pas la langue natale, sur des technologies qui m'étaient jusque-là inconnues. Cependant ce stage fut une vraie réussite au point que l'entreprise me rappelle plusieurs mois après pour participer à un de ses principaux événements : CARTES (2) ».

 

Pouvez-vous expliquer votre parcours de l'Epita à aujourd'hui?

J'ai commencé EPITA via les classes préparatoires. J'ai suivi le cursus classique et ai fait Marketplace ainsi qu'un module de Stevens à Paris en Ing1. J'ai ensuite effectué mon stage de tronc commun en Chine et suis actuellement en troisième année du cycle ingénieur, dans la spécialité MTI.

Pouvez-vous me raconter en quelques mots ce qui vous a donné envie de donner une tournure internationale à votre carrière et comment vous vous y êtes préparé ?

Je suis depuis plusieurs années passionné par certaines langues vivantes et les cultures de certains pays. Aussi il était naturel pour moi de profiter de l'occasion du stage de tronc commun pour vivre pleinement ces passions. J'ai par exemple appris un minimum de chinois avant d'aller dans le pays.

Comment l'Epita est intervenue dans ce cheminement ?

L'EPITA a fait venir sur le campus une association qui met les étudiants intéressés en relations avec des entreprises chinoises. J'ai proposé mon CV et ai été accepté.

Quels ont été les moments forts de cette transition ?

L'arrivé en Chine sans aucun doute. Je ne connaissais personne là-bas et il m'a fallu un bon mois avant de retrouver un rythme régulier.
Cela est dû au fait que tout est différent là-bas : les coutumes, la langue, la nourriture, etc.

Considérez-vous que l'Epita vous a guidé dans une orientation internationale ? Et en quoi ?

Tout a fait, d'abord en obligeant ses étudiants à se servir régulièrement de l'anglais, puis en proposant certaines expériences internationales avant le premier stage, tel que Marketplace (en partenariat avec une université allemande) ou encore Stevens.

Considérez-vous que l'Epita vous a favorisé votre professionnalisation ? Et en quoi ?

Oui. La principale qualité d'EPITA est de former des étudiants qui peuvent s'adapter rapidement à n'importe quelle situation. Ce stage en fut un parfait exemple : je suis allé dans un pays inconnu, travailler avec des gens dont je ne parlai pas la langue natale, sur des technologies qui m'étaient jusque-là inconnues. Cependant ce stage fut une vraie réussite au point que l'entreprise me rappelle plusieurs mois après pour participer à un de ses principaux évènements : CARTES (2).

 

(1)  La société  Watchdata

Watchdata est une société chinoise spécialisée dans la conception de cartes à puces. Elle est actuellement leader sur le marché asiatique et cinquième sur le marché mondial. La maison mère où se déroule la production ainsi que la R&D se trouve à Beijing (Pékin), mais elle possède des filiales sur les cinq continents pour les ventes ainsi que le marketing, dont une à Marseille.


(2) L'événement  CARTES

CARTES est la plus importante exposition mondiale sur les cartes à puces. Elle se déroule chaque année à Paris début novembre et regroupe tous les acteurs importants de ce marché, afin qu'ils présentent leurs nouveaux produits.

Journées internationales IONIS

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Sur les 5 continents et à chaque étape de leur cursus, les étudiants du campus IONIS Paris Sud disposent de nombreuses ouvertures internationales. Les Journées Internationales IONIS leur permettront, à eux et leurs parents, de découvrir toutes ces opportunités, le 18 décembre 2008 et le 5 février 2009.

Conscientes de l’importance que revêt l’expérience internationale dans l’évolution de la carrière de leurs étudiants, les écoles membres du campus IONIS Paris Sud ont construit une politique spécifique pleinement intégrée dans leurs cursus, en collaboration avec plusieurs des plus grands acteurs mondiaux de l’éducation.

 

Les organismes internationaux partenaires des écoles du campus IONIS Paris Sud, les services des relations internationales, ainsi que des associations d’élèves, les départements d’anglais et le département de communication du groupe IONIS informeront les étudiants et leurs parents sur toutes les opportunités disponibles :

Stages, jobs, séjours linguistiques et universitaires dans des universités partenaires, cours de langues étrangères, doubles-diplômes, Erasmus, etc.


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Programme du jeudi 18 décembre 2008

L’emphase de ce forum porte sur les étudiants des premiers cycles, mais est accessible à tous.
 

  • 12h00 à 18h00   Forum des organismes avec témoignages étudiants,  participation des associations et projections vidéos (Salles P07 et P10).
  • 12h00 à 18h00   Conférences (dans l’Amphi 4, avec retransmission par vidéo conférence aux écoles de province)

- 12h00 ALZEA : stages à l’étranger, Asie
- 13h00 EXPERIMENT : stages à l’étranger, 5 continents
- 13h45 TELL ME MORE: Demonstration E-learning
- 14h30 BEC France: Séjours Linguistiques
- 15h15 ACTION SEJOURS : séjours linguistiques en Europe continentale
- 16h00 AQUARIUS ABROAD : stages et jobs à l’étranger, USA
- 16h45 CEI LONDRES : stages techniques à l’étranger, Londres et Dublin

  • 14h00  à 17h30 Workshop des Langues étrangères (en salle P05)

Entrainement sur des entretiens d’embauche en anglais (départements d’anglais) Informations sur les cours, langues et cultures de la Chine et de la Russie, TOEIC et E-Learning.
18h30 à 20h00   Cocktail pour les exposants et volontaires organisateurs

  

Organismes partenaires :

www.fr.tellmemore.com, www.action-sejours.com, www.aquariusabroad.org, www.cei4vents.fr, www.activa-langues.com, www.alzea.org, www.becfrance.com, www.loffice.org, www.ef.com.fr, www.experiment-france.org, www.euroavia.net, www.francaustralia.com.


 Les forums se déroulent dans nos locaux au 24 rue Pasteur, Le Kremlin Bicêtre. M° Porte d’Italie dans les salles P07, P08, Amphi 4 et Amphi Master. 

 

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Une carrière toute tracée...

 

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Mr Minh-Duc Pham

Promotion 1993, Option GL

Chef du bureau de représentation de TVA Engineering

Filiale du groupe TVA

 

Mr Pham travaille depuis 17 ans dans le secteur de l’ingénierie « Oil  & Gas » au sein de TVA Engineering. Tout au long de ces années, il a participé activement à l’essor de cette entreprise en passant par de nombreux postes. Aujourd’hui chef du bureau de représentation au Vietnam, il s’y est installé depuis Août 2008.

 

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Sa carrière, son évolution et son choix d’aller vivre à l’étranger nous ont intéressés. Mr Pham nous explique différents aspects de sa « nouvelle vie » au Vietnam à travers cette interview :

  • Pourquoi avez-vous pris la décision de  vous installer au Vietnam ?

C’est un objectif que je m’étais fixé déjà au lycée car je suis né à Paris de parents vietnamiens : mon père est du nord (Hanoi – capitale administrative) et ma mère du sud (Hô Chi Minh ou Saïgon- capitale économique). Ils étaient venus faire leurs études en France mais n’y sont pas retournés à cause de la guerre.
Cela doit être un retour aux sources, le besoin de connaître ses racines tout en profitant d’opportunités d’un pays en train de s’ouvrir : entrée dans l’OMC début 2007.

  • Quel poste occupez-vous et dans quel secteur d’activité ?

Avant d’arriver au Vietnam, j'étais Directeur technique dans une société d’ingénierie industrielle du secteur « Oil & Gas ». Au Vietnam, je suis Chef du bureau de représentation de TVA Engineering, filiale du groupe TVA (www.groupe-tva.com - 140 personnes pour 15 M € de CA en 2007).

  • Quels types de missions sont confiées à votre entreprise « TVA Engineering » et à vous en particulier ?

Les 3 types de missions confiées à TVA Engineering : assistance technique, ingénierie et conseil.
Ma mission principale sera de trouver des opportunités dans le domaine de l’énergie au sens large mais je reste à l’écoute de tout business provenant d’autres domaines.

  • Les perspectives d’avenir professionnel pour des ingénieurs informatiques français sont-elles prometteuses au Vietnam ?

Oui. En effet, maîtriser une technologie à proprement parler (ex. : J2E) n’est pas compliqué en soi mais l’appliquer dans le cadre d’un projet avec de multiples interfaces requiert un savoir-faire aussi bien technique qu’organisationnel et humain, et c’est dans cette combinaison de savoir-faire que les français ont une carte à jouer.
De part mon expérience, j’ai remarqué que les cadres français sont plus polyvalents et plus efficients que leurs homologues anglo-saxons et asiatiques ; cela doit s’expliquer par notre coût élevé du travail qui nous oblige à trouver sans cesse des solutions pour optimiser le coût des nos processus ; malheureusement, nous sommes pénalisés par notre faible goût du risque.
De plus, les salaires des cadres expérimentés vietnamiens ont fortement augmenté depuis un an (+30%) et ça risque de continuer avec toutes les multinationales qui s’implantent actuellement. Cela a pour conséquence un taux de turn-over élevé (à l’indienne) qui rend plus difficile la capitalisation du savoir-faire. La récente crise financière va sans doute tempérer cette inflation des salaires à cause d’un nombre plus important de personnes sur le marché mais c’est aussi l’occasion de recruter de bons éléments.
Pour les personnes qui souhaitent avoir une première expérience à l’étranger, je conseille vivement la formule VIE (Volontariat International en Entreprise) qui coute peu cher à l’entreprise et permet à un jeune diplômé d’avoir un début de carrière enrichissant.
Il faut savoir que les postes d’expatriés avec avantages mirobolants (villas avec domestiques, voiture avec chauffeur, etc.) se font de plus en plus rares et sont réservés à des cadres dirigeants expérimentés. Fini le temps où on pouvait doubler son salaire sans payer d’impôts. A présent, beaucoup de contrats sont locaux avec tout un tas d’avantages à négocier avant de partir (voir site de la Maison des Français à l’Etranger – www.mfe.org).
La devise de TVA Engineering tient sur les 5 doigts de la main : Ambition- Confiance- Persévérance-Respect- Sens des responsabilités.

  • Pensez-vous que l’école EPITA participe au développement de ces valeurs auprès de ses étudiants ?

Oui, en quelque sorte. En choisissant l’EPITA plutôt qu’une filière universitaire (parfois sans débouchées), vous avez sans doute une idée précise de votre carrière donc de l’Ambition.
Ceux qui travaillent dans des SSII pendant leurs études acquièrent une expérience qui leur apporte cette Confiance (une bonne note aussi mais ça sert moins plus tard).
La Persévérance est primordiale pour la réussite des projets en groupe à l’EPITA ; je me rappelle avoir passé quelques nuits blanches pour venir à bout des “Core dumped”. Persévérer, c’est considérer tout échec comme une expérience permettant d’avancer.
Sans Respect des autres, pas de collaboration et beaucoup moins de relations.
Le Sens des responsabilités se retrouve dans le travail en groupe où chacun doit mener à bien une tâche précise.
Dans tout groupe ou société, il est important que son fonctionnement repose sur des valeurs comprises et acceptées de tous afin d’y apporter de la cohésion.

Performance et généricité

 

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La prochaine session du séminaire Performance et Généricité du LRDE (Laboratoire de Recherche et Développement de l'EPITA) aura lieu le Mercredi 26 novembre 2008, de 14h-17h dans l'amphi 2.

L'objet de ce séminaire est la diffusion du savoir et des compétences sur la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes.

Au programme :
 

  • 14h : Mesure de Performance et Généricité à EDF R&D, par Laurent Plagne (EDF R&D Clamart).

L'outil BTL++ (Benchmark Template Library in C++) développé à EDF R&D se fonde sur la programmation générique et permet de mesurer les performances de noyaux de calcul intensif. Il s'agit d'une bibliothèque générique dont la conception vise à faciliter l'extensibilité par l'utilisateur. Récemment, le lien entre les mesures de performance et la génération automatique de bibliothèques optimales à été étudié pour le domaine de l'algèbre linéaire dense. Quelques mesures de performance de noyaux de calcul à base d'"Expression Template" permettront d'illustrer  l'usage de l'outil BTL++.

Laurent Plagne received his PhD in physics from the University of Grenoble, France. He is a research engineer at Electricité de France, one of largest electricity utilities in Europe. His research interests
include parallel PDE solvers, High Performance Computing through Object Oriented and Generic programming. The management of the ever growing complexity of simulation tools in the industrial context is a recurring topic in his work. He co-authored a versatile library for performance assessment (BTL++) and is the main developer of a block-recursive linear algebra library in C++ (LEGOLAS++).
 

  • 15h15 : Bibliothèque générique multi-cible d'algèbre linéaire, par Wilfried Kirschenmann (EDF R&D).

La multiplication des architectures HPC (CPU multi-coeurs, GPU, Cell,..) implique autant de spécialisations des codes de calcul intensif. Dans un contexte industriel, les codes de calcul multi-cibles posent alors des problèmes de maintenance et d'évolutivité importants. La génération automatique des spécialisations est une réponse à ces problématiques. Pour le domaine de l'algèbre linéaire, nous étudions les possibilités offertes par la programmation générique. La mise au point d'une bibliothèque générique multi-cible et performante constitue le sujet de départ d'une thèse dédiée aux méthodes de développement HPC qui minimisent l'adhérence aux machines cibles.

Wilfried Kirschenmann est diplômé de l'école supérieure d'électricité. Il a travaillé sur la parallélisation d'un solveur de neutronique sur processeur graphique lors de son stage de fin d'étude à EDF R&D. Il va débuter une thèse sur les méthodes de développement HPC qui minimisent l'adhérence aux machines cibles.
 

IONIS Mag n°3 est en ligne

ionis mag 3.jpgLe 1er numéro de la rentrée du IONIS Mag est disponible.

Venez y découvrir les nouveaux partenariats, l'actualité des écoles du groupe (ISEG, ISG, ISTH, EPITA, EPITECH, ESME Sudria, IPSA, Sup Biotech, e-artsup, ICS Bégué, ISEFAC Bachelor, ISEFAC Alternance, Etna, IONIS Tutoring) et ce que deviennent les anciens.

 

Pour ceux intéressés par la version papier n'hésitez pas à en faire la demande en cliquant ici

 

Nous vous souhaitons une agréable lecture.


L'esprit de groupe de l'Epita

Le séminaire Epita 2008 a marqué de façon remarquable la fin des 15 jours de piscine pour la majorité des nouveaux étudiants en première année d'ingénieur.

 

Regroupant plus de 200 personnes provenant de la promotion 2011, l'ensemble des Epitéens a  profité du WEI 2008 !

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Comme souvent dans cette école, on a retrouvé un véritable esprit de groupe qui s'est fait ressentir dès l'installation par groupe de 4 dans des petits gîtes forts agréables dans la forêt des Landes. A une centaine de kilomètres de Bordeaux le paysage laissait part au rêve.


 

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Pour que chacun se détende au mieux, le site regroupait un parc aquatique en plein air avec un toboggan, un pantaglisse (5 toboggans en parallèle), deux bassins reliés par un pont, une vraie piscine et une pataugeoire. Le minigolf, le terrain de tennis ou encore les terrains multisports et de Beach volley ont fait l'unanimité. Un chapiteau a servi au set de DJs du premier soir et aux différents repas et brunchs.

  

 

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Le samedi soir a permis aux ACUs (Assistants C/ Unix) de prouver aux ING1 qu'ils savent également exceller dans le domaine du barbecue ! 

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Le samedi soir a également eu lieu un concert rock : des "nouveaux" ont décidé d'effectuer de nombreuses reprises parmi les titres favoris des étudiants présents.

La bonne ambiance a continué jusque dans les bus de retour avec pour certains d'entre eux l'installation de toiles d'araignée géantes, l'organisation de Blind tests (reconnaissance de chansons) ou tout simplement d'animations fortes entre les nouveaux et leurs aînés.


Loin de tout bizutage, les nouveaux étudiants de l'Epita auront goûté aux joies du paint-ball, du mini-quad, du ventriglisse, de l'équalizer (les deux derniers sont des animations gonflables) et d'une grande nouveauté : des boules transparentes à taille humaine dans lesquels les étudiants pouvaient faire des courses.

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Avec l'aide des associations Unisson, SoulOfSound, CAST, EpiTV, Activ', EpiOeno (qui a organisé une dégustation de vin) et des ACUs, les élèves ingénieurs en première année ont vécu une intégration forte qu'ils ne sont pas prêt d'oublier.

Pour le BDE Epita,

Alexandre Reiss

Président.

 

Merci à l'association Ephemere des photographes de l'Epita. 

L'association Epimac se présente

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Epimac, l'association qui rassemble les fans de Mac de l'Epita et du groupe IONIS, sera présente au forum des associations du 8 octobre, et proposera une soirée découverte le 16 octobre pour "bien commencer l'année" !

La rentrée est passée, c'est le moment idéal pour faire plus ample connaissance avec les associations des étudiants de l'Epita !

EpiMac, l'association Mac du groupe IONIS, a le plaisir de vous inviter à une soirée sympa et conviviale le jeudi 16 octobre 2008.

Venez découvrir l’association, l’univers Apple et la communauté Mac du groupe IONIS. L'événement sera l'occasion d'échanger des idées, des envies, et surtout d'apporter les vôtres !
 

Au programme :

  • présentation de l’association EpiMac
  • les activités en préparation
  • l’univers Apple
  • le Mac à l’école
  • les avantages dont vous pouvez bénéficier

Rendez-vous en Amphi 1 à partir de 20h dans les locaux de l’EPITA au 14-16 rue Voltaire au Kremlin Bicêtre (Plan).

Toutes les infos, le programme et bien plus sur le site internet d'Epimac :
http://www.epimac.org/association/news/soiree-decouverte-08/

Forum des associations

Plus de 60 associations se présentent sur 700 m2 de stand d’exposition, au sein de l’EPITA, lors du Forum annuel des Associations.  C’est l’occasion pour chacun de mettre en exergue son domaine de passion et de faire du prosélytisme auprès de ses camarades !
 

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La vie associative assure une grande cohésion entre tous les élèves de l'Epita. De nombreuses manifestations extrascolaires développent l'esprit de solidarité et permettent une réelle prise de responsabilité dans leur vie d'étudiant. Leur implication dans une association est un bon moyen pour affermir le goût d'entreprendre et leur volonté de réussir dans la vie professionnelle.
À l'Epita, les associations sont nombreuses et reflètent, par leur diversité, la multiplicité des profils étudiants que l'on y trouve.

 

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Le forum des associations de l’Epita et du campus technologique du groupe IONIS rassemble toutes les associations du pôle. Le 8 octobre ce sont plus de 60 associations recouvrant des activités ludiques (sportives ou artistiques) et des activités plus « professionnelles » telles que les juniors entreprises ou des associations très proches du monde de l’informatique, qui vont se présenter aux étudiants.
 
 
Venez découvrir l’éclectisme des étudiants au Forum des Associations, le 8 octobre de 10h à 18h dans les locaux du IIT.  

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Les associations de l’Epita :
Association Epita de Développement Durable, Antre (jeux de rôles), Bde (Bureau des élèves), C comme Cirque, Carré d’As (tournois de poker), Cast (Campus AirSoft Team), Cycom Network (Lans party et autres événements de jeux vidéo), Epidemic (artistes numériques), EpiMac (événements Apple), Epioeno (passionnés d’œnologie), Episport (bureau des sports), Epitanime (fans de japanimation et culture japonaise), EpTv (association vidéo), Evolutek (association de robotique), Gconfs (organisation de conférences), Mhigepita (association humanitaire), Nomad (association d’infographie), Prologin (concours national d’informatique), Soul of Sound (musique amplifiée), Activ’ (gérants du lieu de détente), Unisson (musique électronique et sa culture), Cristal (association-entreprise)...

Ils viennent compléter leurs expériences à l'Epita

Les étudiants de 2ème année du cycle ingénieur ont commencé les cours le lundi 22 septembre. Alors que pour la plupart d’entre eux il s’agit d’une rentrée classique, pour 10 nouveaux entrants en ING2, l’expérience est réellement différente.
En effet, 10 étudiants, titulaires d’un Bac+4 ou bac+5, intègrent l'Epita en 2ème année du cycle ingénieur sans être passés par le Tronc Commun. Ayant chacun des cursus initiaux différents, leurs motivations à rejoindre l’Epita sont variées. Nous avons donc demandé à certains d’entre eux de nous dire, juste avant la rentrée, pourquoi ils ont décidé de compléter leurs expériences antérieures à l’Epita.


Vous allez bientôt entrer à l'Epita. Comment vous sentez-vous à quelques jours de la rentrée ?

 

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Quentin Casasnovas : J’éprouve un savant mélange d'excitation, d'anxiété et d'impatience. Excité d'apprendre, de rencontrer les élèves et les professeurs, de mettre sa petite pierre à l'édifice, de se prouver qu'on est capable de le faire... Anxieux car moi, comme d’autres, je me demandais si j’allais être à la hauteur de la piscine…




Pourquoi avez-vous décidé de compléter votre formation initiale ?

QC : Je viens d'un cursus universitaire classique où j'ai passé une Maîtrise SIS (Sécurité des Systèmes d'Information). J'y ai énormément appris. Malheureusement, je trouve que la formation que j'ai reçue n'est pas assez complète. Nous n'avons pas abordé assez les matières transversales telles que la gestion d'entreprise ou le management, et la spécialisation n'y était peut-être pas assez poussée.
Emilie Lemoine : J'ai souhaité intégrer l'Epita pour compléter ma formation initiale qui s'arrêtait à bac +4.

 

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Gilles Youtou : Ma formation initiale est : mathématiques fondamentales ! Eh oui, il y a encore des gens pour aller dans cette direction. Mais après une année de thèse et le peu de postes offerts comme maître de conférences à l’université, un choix cornélien s'est imposé : rester pour le plaisir ou allier technicité et utilité ?




Pourquoi avez-vous choisi plus particulièrement l’Epita ?

GY : La légende veux qu'à l’Epita on apprenne à utiliser l'outil informatique au mieux de ses possibilités. Le choix n'a donc pas été difficile lorsque j'ai voulu me réorienter vers l'informatique ! J'ai choisis l’Epita pour sa renommée toujours croissante due aux bons résultats de ses ingénieurs.
QC : Je sais qu’à l'Epita le rythme de travail imposé aux élèves, allié à la compétence des différents Laboratoires et au suivi des professeurs ne pourraient pas mieux nous préparer à l'intégration en entreprise. Une spécialisation poussée tout en profitant d'une très bonne formation aux sciences de l'ingénieur, voilà pourquoi j’ai choisi l'Epita.

 

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Sandra Medza : J'ai un master 1 MIAGE mais je ne me sens pas encore assez bien formée, à même de pouvoir intégrer pleinement une entreprise. J’ai alors cherché une école qui pouvait me donner un peu plus d'assurance, et j'ai trouvé l’Epita. J'ai choisi Epita pour sa renommée et surtout pour sa pédagogie.

 


EL : Le nombre de spécialités proposées au sein de l'établissement en cycle ingénieur ainsi que sa renommée ont déterminé mon choix.


Quelles spécificités de l’Epita vous ont séduit ?

QC : Les perspectives internationales sont aussi très intéressantes, et la possibilité de passer un double diplôme en partenariat avec le Stevens Institute of Technology est une très bonne chose pour favoriser encore plus la mobilité des étudiants.
QC : L'Epita travaille au plus près des entreprises, ce qui nous permet de recevoir une formation adaptée à la demande et d'être opérationnels au plus tôt. La pédagogie semble être aussi très formatrice. Me pousser toujours au plus près de mes limites m'attire très fortement. J'ai envie de savoir de quoi je suis capable et je pense que c'est à l'Epita que je pourrai donner le meilleur de moi-même.
EL : Je pense que même si ces années sont difficiles elles nous donnent le niveau requis pour pouvoir intégrer le marché du travail dans les meilleures conditions.









 

Rentrée de la promotion 2013

Les étudiants de la promotion 2013 de l'Epita viennent d'intégrer l'école !
 

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 Ce sont 290 nouveaux étudiants qui entrent en première année du cycle préparatoire ce lundi 15 septembre.
 

 

 

Durant cette première journée, beaucoup d'intervenants vont se succéder pour présenter l'école. Après l'accueil des nouveaux étudiants par la direction, ce sont les responsables pédagogiques, les responsables du BDE, les responsables de la vie associative et sportive, bref, tous ceux qui constituent le cocktail épitéen, qui vont exposer tous les aspects de l'école.

Les 260 étudiants de première année du cycle ingénieur entrent aussi en cours ce lundi 15 septembre.

The Shads tirent la couverture...

logo_programmez.jpgLes épitéens de l'équipe The Shads qui a participé à l'Imagine Cup sont en couverture du n°111 du magazine Programmez (septembre 2008).

Dans leur rétrospective des "Jeux Olympiques du développement" qui ont eu lieu du 3 au 8 juillet 2008 à Paris, les journ