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L'actualité

Ecole habilitée à délivrer le titre d’ingénieur diplômé par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur)
Ecole membre de la CDEFI, l'expression des écoles françaises d'ingénieurs

L'actualité

Une bourse prestigieuse pour un étudiant de l'EPITA

 C’est une excellente nouvelle que Florent d’Halluin vient d’apprendre en provenance des Etats-Unis : cet étudiant d’EPITA, actuellement en cinquième et dernière année sur le campus vient de recevoir une prestigieuse bourse. Il nous a livré ses impressions avant de décoller pour New York.


Florent D'Halluin, winner of the Jerome Lohez September 11th
envoyé par epita. - Plus de vidéos campus.

 Bonjour Florent d'Halluin pouvez-nous nous parler un peu de vous ?
J'ai 21 ans, je suis actuellement en ING3, spécialité CSI et je travaille sur un projet du LRDE nommé Vaucanson dont vous pouvez lire les spécificités par ici

Quelle est cette bourse que vous venez de remporter ?
C'est une aide offerte par la fondation Jérôme Lohez à des étudiants français partant poursuivre leurs études aux Etats-Unis et à des étudiants américains qui font l'inverse (cette année, 3 étudiants ont été sélectionnés).  La fondation Jérôme Lohez (www.jl911.org) a été créée en mémoire d'un ancien épitéen décédé lors des attentats du 11 septembre 2001, par sa veuve, Dening Lohez.  Le but de l'association est de promouvoir l'amitié franco-américaine.  J’ai été très touché par l’appréciation d’un enseignant qui dit à mon sujet que je suis « un excellent orateur, un très bon rédacteur et surtout que je possède d’excellentes qualités relationnelles en plus de mes compétences scientifiques »

Quel était le sujet de votre travail ?

Le diplôme en question est un MSIS (Master of Science in Information Systems).  Par rapport à mon cursus à l'EPITA, la formation est plus orientée business/management.

Combien de temps partez-vous au Stevens Institute ?
Je vais y étudier à partir de Janvier (à la place du stage de fin d'études) jusqu'en décembre 2010.

Qu'en attendez-vous ?
Découvrir la culture américaine (je n'y suis encore jamais allé) et d'avoir quelques contacts sur place pour la suite.  Le diplôme est aussi une des raisons pour lesquelles je pars, vu qu'il sera plus facilement reconnu à l'étranger.

Crise économique : quel impact sur le secteur informatique ?

"Informatique, chômage zéro" ?

Joël Courtois, Directeur de l'EPITA, a été interviewé lors de son passage en direct sur la chaîne MCE et a pu répondre à la question qui revient régulièrement lors des salons et des journées Portes Ouvertes. La crise a-t-elle un impact sur les embauches dans le secteur informatique ? La donne a-t-elle changé ? Voici sa réponse en vidéo :

Meet EPITA in London this week

Venez cette semaine recontrer l'EPITA à Londres. Christophe Rouvrais et Marie Sempéré de la Direction du Développement présenteront les programmes de l’EPITA parmi plus de 30 universités prestigieuses :

The QS World Grad School Tour returns to London on Thursday 11th March and brings over 30 top international universities to the Renaissance Chancery Court Hotel to discuss your Masters and PhD study options.

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For more information and to register for this FREE event please visit: www.topgradschool.com

 Thursday 11th March 16.00 – 20.00
Renaissance Chancery Court Hotel
252 High Holborn
WC1V 7EN

 

Come and meet EPITA Graduate School of Computer Science to discuss about your career.

Séminaire TIC & Géopolitique : le 25/03/2010 à l'EPITA

Les technologies de l'information : une arme à part entière ?

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Qu'il s'agisse de guerre économique ou de conflits interétatiques, Internet et les TIC font désormais partie des arsenaux utilisés par les entreprises et les gouvernements.
Tant pour contrôler ou intercepter les moyens de communication que pour mener des opérations d'influence en agissant sur les informations disponibles sur la Toile.
Si on aperçoit les contours de cette cyberguerre, il convient de comprendre ses enjeux et ses conséquences pour l'avenir.
C'est tout le rôle de ce débat qui réunira notamment des praticiens de la sécurité des systèmes d'information, des responsables des Administrations en charge de la surveillance de ces réseaux et des spécialistes ès-informatique.
Pour savoir si dans un environnement tous les jours plus numérisé, la sécurité sur Internet est dans les années qui viennent un objectif inaccessible.

Inscriptions & Programme complet sur ce lien


TABLE RONDE 1
9H25-10H45 : Guerre de l’information sur le Net : quelles sont les forces en présence ?

Intervenants :
• Sébastien BOMBAL, RSSI AREVA
• Jean-Pierre VUILLERME, ADIT, ancien Directeur Sécurité MICHELIN
• Christian AGRHOUM, représentant OCLCTIC (Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux TIC)
• Maître Etienne DROUARD, Avocat CABINET MORGAN LEWIS


10H45-11H00 : Pause

TABLE RONDE 2
11H00-12H20 : Doit-on renoncer à sécuriser Internet ? A quel prix ?

Intervenants :
• Yves MATHIAN, Président YMC SAS
• Michel CHARRON, Directeur Général AMESIS
• Gérard LEYMARIE, RSSI ACCOR
• Professeur Olivier RICOU, Enseignant Chercheur et Directeur du LRDE (Laboratoire de Recherche) EPITA

12H20 : Conclusion
Intervention de Nathalie Kosciusko-Morizet Secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique

12H45 : Cocktail

Organisation :
Corinne Bréchoire pour EPITA
Tél : 01 44 08 01 09 - corinne.brechoire@epita.fr

Classement Capital : "EPITA, l'école la plus prisée des SSII"

Article original paru dans le magazine Capital de Mars 2010.

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Extrait : "EPITA, 190 diplômés, 100% de taux d'emploi à la sortie est l'école "la plus prisée des SSII". Huit spécialisations en informatique. La plus côtée : "les systèmes embarqués". L'avis de Capital : aucun problème d'embauche. Un tiers de la promo 2009 a été recrutée dans une SSII. Autres débouchés : éditeurs de logiciels, conseil en organisation".

Portrait d'enseignant : Joël Journaux

Joël Journaux, 59 ans, est professeur de compression de données à l’Epita depuis plus de 6 ans. Sa formation initiale, un doctorat de physique des solides obtenu à l’université d’Orsay, est principalement axée sur la physique et les mathématiques.

A l’obtention de son doctorat, Joël Journaux entre au CNRS où il ne reste que très peu de temps. Il décide ensuite de s’orienter vers le traitement d’images, la reconnaissance de formes et par extension la compression des images et des sons. Nous sommes au début des années 80, une période où l’informatique permet de mettre en application des algorithmes sur des PC. « C’était une époque où la micro informatique était un outil qui naissait et je trouvais ça très séduisant de faire, non pas de l’informatique de gestion, mais de l’informatique au niveau des applications scientifiques, des applications d’automatisme… Et à l’époque c’était quasiment de l’artisanat : une époque de pionniers en quelque sorte, où une seule personne pouvait prétendre faire une application dans son intégralité! »

Joël Journaux est donc d’abord allé se « faire les dents » pendant une dizaine d’années, comme il aime à le dire, au sein de PME spécialisées dans l’automatisme.

Après avoir acquis expérience et relations, il fonde une petite entreprise : ELSA. « J’ai rapidement et délibérément orienté ELSA vers l’utilisation de la micro informatique, à la place des gros automates programmables qui pilotaient les machines. Nous nous sommes spécialisés dans la micro informatique, le pilotage d’unités plus petites et sur des programmes un peu plus abstraits, ce qui nous a poussé graduellement vers le traitement d’image, le traitement du signal en général, très à la mode dans les années 80.»

Dans le même temps, Joël Journaux crée un logiciel de reconnaissance de caractères. « J’apprenais aux machines à lire. J’avais commencé à faire cela pour me distraire et puis très rapidement je me suis mis à y consacrer énormément de temps au point d’abandonner tout le reste… ce qui était quand même très risqué. » Coïncidence et coup de chance, la Française des Jeux lance a ce moment là un appel d’offre pour un logiciel qui serait capable de lire des caractères numériques sur les bulletins de jeux. « J’ai répondu à l’appel d’offre et, à ma grande stupéfaction, mon soft a été sélectionné. Ma candidature a finalement été retenue alors que j’avais conçu ce programme tout seul. J’ai travaillé pour la Française des Jeux pendant 7 ans ».

« Dans les années 90, j’ai intégré une entreprise un peu plus importante. Elle s’occupait de compression d’images, de boitiers numériques, d’embarqué. Je n’y suis resté que 2 ans, car je m’y suis très vite ennuyé…J’avais besoin de création. ».

Joël Journaux ne quitte pas l’entreprise seul, il repart avec 3 autres collègues avec lesquels il crée en 2001 Survision, une société qui fait de la lecture automatique de plaque d’immatriculation. Survision fournit aux intégrateurs et aux utilisateurs de contrôle d'accès (sociétés d’autoroute par exemple ou gestionnaires de parking)  des technologies pointues en matière de traitement d'image pour la reconnaissance et le suivi des véhicules.

A côté de ces activités professionnelles, Joël Journaux est aussi enseignant à l’Epita. « J’ai toujours eu le goût de l’enseignement. A l’université, déjà,  j’étais assistant pendant ma thèse. Je cherchais à faire de l’enseignement, parce que mon métier est un peu austère, je passe mon temps devant un écran et j’aime voir les gens donc je me suis tourné vers cette solution depuis déjà une dizaine d’années. En regardant où je pouvais être utile, je suis arrivé ici à l’Epita. »

Au départ le cours était une option, mais il est rapidement devenu obligatoire. « La compression des données et notamment de l’image est devenue, dans les nouvelles technologies, un point central, focal, extrêmement important. Si on ne savait pas compresser l’image et le son, la plupart des applications multimédias qui nous entourent ne seraient pas possible. C’est donc devenu une discipline incontournable. Un ingénieur en informatique ne peut pas ignorer à présent ce domaine, et doit au moins en connaître les principes et les enjeux.»

Les cours de Joël Journaux laissent délibérément une large place à la théorie. Selon lui, une formation théorique solide permet de s’adapter. « A l’heure actuelle je suis gâté, parce que comme je viens de vous le dire les applications de compression de donnée et de traitement du signal foisonnent donc j’ai de multiples exemples à donner à mes élèves. Mais je souhaite toujours qu’ils comprennent les principes de bases, le fil conducteur qui leur permettra plus tard s’il en ont le goût d’innover à leur tour. »

 

Portrait d'enseignant : Jean-Baptiste Berthelin

A 55 ans, Jean Baptiste Berthelin est un spécialiste hors pair du langage au sein d’une unité du CNRS, le LIMSI, le Laboratoire d’Informatique pour la Mécanique et les Sciences de l’Ingénieur.

 
Jean-Baptiste Berthelin est membre du CNRS depuis une trentaine d’année. Sa spécialité, c’est le traitement automatique des documents en langues naturelles, d’où son intégration dans l’équipe ILES (Information, Langue Ecrite et Signée). Les activités de recherche de ce groupe sont consacrées au traitement des données écrites (à leur analyse, leur compréhension ou leur production ainsi qu'à l'acquisition des connaissances nécessaires, principalement morphologiques et sémantiques) et signées (modélisation et traitement automatique de la langue des signes).
 
Intéressé par cette problématique du langage, Joël Courtois, directeur de l'EPITA, a décidé de faire appel à Jean Baptiste qu'il avait croisé en 1976 à l'Université Pierre et Marie Curie pour expliquer ce concept aux étudiants de l’Epita. « Il y a déjà bien des années, Joël Courtois, m’a demandé de présenter à l’Epita la problématique du traitement automatique des langues naturelles et les différents résultats qui, d’année en année, sont apparus. Au fil du temps, ce cours qui, à la base ne durait qu’une journée, a évolué jusqu’à devenir un cours de 14 heures théoriques répartie pendant l’année avec en plus un projet qui occupe les étudiants durant 2-3 mois. »
 
Le cours que dispense Jean-Baptiste est divisé en 2 parties : « Il y a d’abord l’aspect généraliste qui varie assez peu d’une année sur l’autre puisque finalement la réflexion sur les problèmes ne fait que s’approfondir et les bases, elles, ne changent pas. Il y a ensuite le deuxième aspect, plus théorique, qui est la présentation d’une collection des résultats scientifiques que le LIMSI publie chaque année sous forme de synthèse en une page ou deux. Ces synthèses présentent en général le travail d’un doctorant qui s’est poursuivi sur 3 ou 4 ans. D’année en année, les résultats qui ont été intégrés dans les rapports du LIMSI, donnent lieu à des cours plus concrets et que l’on peut appelés, en quelques sortes, des études de cas. »
 
Pour cette dernière partie du cours, les étudiants se groupent par 3 ou 4 et choisissent librement des sujets dans ce domaine. Ils sont chargés d’envoyer à leur professeur leur cahier des charges pour qu’il puisse leur dire si le projet qui est compatible avec ce qu’il a essayé de leur transmettre. « Si les cahiers des charges sont validés, ils passent au développement et ensuite à une journée soutenance où chaque groupe dispose de 20-30 minutes pour présenter ses résultats et me donner la possibilité de tester leurs systèmes et les interfaces dont ils ont pu l’habiller. Ce cours, c’est quelque chose que je fais maintenant à l’Epita depuis une quinzaine d’années environ et je suis très reconnaissant à Joël Courtois de m’avoir donné l’occasion de transmettre les résultats de l’activité, peut être un peu plus formelle et abstraite, que nous pratiquons avec mon équipe au CNRS."
 
Jean-Baptiste Berthelin est l’auteur de plusieurs publications scientifiques sur le traitement informatique des langages naturelles : http://www.limsi.fr/Individu/jbb/biblio.html
 

Portrait d'enseignant : Pierre Ficheux

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Enseignant à l’Epita, Pierre Ficheux, 47 ans, est depuis huit ans, le directeur technique de Open Wide, une société de service spécialisée dans l'intégration de solutions Open Source. Il est également l'auteur de l'ouvrage "Linux embarqué".

 
Pierre Ficheux a suivi une formation d’ingénieur classique aux Arts et Métiers, puis s’est spécialisé en informatique aéronautique à Supaéro.
C’est au cours de ses études que Pierre comprend l’importance et l’intérêt des logiciels libres. « Je m’y intéresse depuis une vingtaine d’années déjà, bien avant l’arrivée de Linux sur le marché ». Sa passion le porte chez Red Hat Software, une société américaine, principale éditrice Linux, qui compte à ce jour 3000 personnes. « En 2000, il y en avait 10 fois moins…c’est dire l’évolution.» Depuis la fin des années 1990, le succès des logiciels libres, notamment de GNU/Linux, suscite un vif intérêt dans l'industrie informatique et les médias.
 
Parallèlement à ses activités professionnelles, Pierre délivre des cours dans des écoles d'ingénieur (EPITA, ENSEIRB, ESIGETEL, INSIA, ...) et dans le cadre de formations professionnelles (Learning Tree entre-autres). «Mes débuts en tant qu’enseignant à l’Epita se sont fait suite à une conférence sur les techniques de développement Kernel que j’ai animé à l’école. Très intéressés, les étudiants ont souhaité avoir un cours officiel portant sur le sujet. J’ai, depuis, délivré mon enseignement à deux promotions. C’est toujours très passionnant d’être avec des élèves aussi intéressés par un cours qu’ils ont, par ailleurs, élu meilleur cours de l’année. Je suis arrivé 1erex aequo avec un autre professeur. »
 
En effet, l’ensemble de la promo 2010 majeure GISTR, pour les cours de développement de drivers Linux, ont trouvé cet enseignement très intéressant. Le choix et la forme du projet ont aussi été largement appréciés. Seul bémol, les élèves regrettent que le cours enseignement ne dure pas plus de 14 heures…
 
Pierre dirige aujourd’hui l’activité informatique embarquée d’une SSLL,  Open Wide, qui rassemble 70 collaborateurs. Fondée il y a huit ans, Open Wide se distingue des autres acteurs du marché par sa double expertise technologique et métier et des pôles de compétences ciblés qui lui permettent d'accompagner les Directions générales, informatiques et industrielles dans les différentes étapes de leurs projets d'intégration de solutions Open Source. Parmi ses références, Open Wide compte notamment des acteurs de premier plan comme Thalès, la Ville de Lyon, Le groupe PPR, April Assurances, le CEA, le Ministère de la Culture, Sagem, Airbus, la Banque de France, Plastic Omnium.
 
Pierre Ficheux est également l’auteur d’un livre très complet, Linux embarqué (éd. Eyrolles - 2002) suivi d’une deuxième version en 2005 et d’une troisième préparation pour 2010. 
 

 

Portrait d'enseignant : Christian Viallet

 Fort de son expérience de 22 ans au sein du groupe Hewlett Packard, Christian Viallet enseigne aujourd’hui aux étudiants de l’Epita la gestion et le pilotage de projets.

Diplômé d’une grande école de commerce Lyonnaise (EMLyon), Christian entre dans la vie active avec un poste de commercial. Puis rapidement, il intègre une grande entreprise spécialisée dans le domaine de l’informatique et des services. Une expérience qui lui vaut d’être embauché en tant que consultant d’abord chez Hewlett Packard, une multinationale spécialisée dans les technologies informatiques. Ses qualités lui valent de devenir en peu de temps responsable de projet puis chef de projet pendant 5 ans. Il accède au poste de Directeur de projet pendant une dizaine d’années et gère à ce titre des projets internationaux avec des équipes d’une vingtaine de personnes. A la fin de sa carrière chez HP, Christian occupait la fonction de responsable des équipes de projets. « Avant mon départ, HP rassemblait près de 150 personnes en interne dont la fonction était de travailler sur des projets. Ma tâche consistait à piloter ces 150 personnes en termes de skills, de connaissances pour être toujours au goût du jour. Je devais aussi organiser, monter des équipes, les piloter et veiller à la qualité.»

 

Christian Viallet a suivi une carrière de plus d’une vingtaine d’années chez Hewlett Packard avant de rejoindre l’Epita en tant qu’enseignant. « Mon objectif est d’expliquer aux étudiants ce qu’est la vie d’un directeur de projet au quotidien, de leur faire entrevoir les différentes difficultés auxquelles peuvent être confrontées des équipes de consultants, d’architectes, de développeurs, responsables de projets etc. C’est pourquoi, avec l’Epita, nous avons mis au point tout un ensemble de cours qui débutent en info spé et qui vont jusqu’en dernière année du cycle ingénieur (ING3). »

 

L’Epita souhaite former des élèves ingénieurs comprenant les problématiques inhérentes à tous projets et sachant s’intégrer dans des projets complexes. « En faisant appel à mes services il y a trois ans de cela, l’Epita a mis en place  tout un cursus de " Gestion et de Pilotage de projets" qui débute dès la 2ème année préparatoire et qui se poursuit en 1ère année du cycle Ingénieur (ING1). Durant ce cursus, il est abordé tous les sujets relatifs aux connaissances de base de gestion et de pilotage de projets, puis un approfondissement autour de sujets tels que le management des risques et des coûts. Tout ce cursus est basé sur les normes internationales du PMI (Project Management Institute). Nous complétons cette formation en 2ème et 3ème années d’étude Ingénieur (ING2 et ING3) au cours de la réalisation de leurs PFE (projets de fin d’études) et les PFEE (projets de fin d’études en entreprise). Nous leur demandons alors de réaliser leur projet d’une façon professionnelle comme s’ils étaient déjà dans leur vie “professionnelle“».

« Mon objectif est de faire en sorte qu’à la sortie de leurs études, les diplômés sachent voir les différentes problématiques qui entourent un projet. Les cours que je dispense sont essentiellement basés sur mon expérience professionnelle. Je souhaite qu’à la sortie de leurs études, les diplômés de l’Epita aient en main des kits de savoir-faire pratique qu’ils pourront utiliser autant qu’ils le veulent. »

 

 

 

 

Edwin Carlinet, un étudiant d'EPITA en Hollande

C'est au téléphone que nous avons joint pour une interview express Edwin Carlinet, en quatrième année à l’EPITA, spécialité CSI, actuellement en stage en Hollande. Il n’a pas eu l’air trop dépaysé en découvrant le climat local !

Edwin bonjour, comment se déroule votre stage ? Quelques mots sur votre hébergement.

Le stage se déroule sur une durée de 5 mois, du 1er septembre au 1er février. Je loge dans une résidence étudiante essentiellement occupée par des "international students" (Erasmus et autres programmes d'échanges...). La Rug (Rijksuniversiteit Groningen - Université de Groningen) est associée à un organisme (the Housing Office) qui s'occupe d'aider les étudiants à trouver un logement. J'ai d'ailleurs fait appel à leurs services pour trouver le mien, qui se situe à dix minutes - en vélo - de l'université. (Il faut savoir qu'en hollande les distances se comptent en minutes "cyclables").

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Pourquoi avoir choisi ce lieu de stage ?
J'ai rencontré mon superviseur par l'intermédiaire du LRDE (Laboratoire de recherche et de développement de l'EPITA). En effet, celui-ci a donné une conférence de morphologie mathématique à l'ESIEE à laquelle j'ai assisté puisque c'était alors directement lié aux recherches que je menais. J'ai choisi ce stage par rapport aux connaissances qu'il pouvait m'apporter. Le fait que ce soit en Hollande est un plus indéniable !
 
Quelles sont les différences d'enseignement entre les deux universités ?
Je n'assiste qu'à peu de cours en réalité, uniquement ceux qui peuvent m'être utile dans le cadre de mon stage. Mais lorsque j'observe les étudiants ici, ils ont en général moins d'heures de cours par semaine mais une plus grosse charge de travail personnelle.
 
Dans quelle langue se déroulent les enseignements ?

Les cours de master sont en anglais. Les néerlandais ont tous un très bon niveau (même la caissière du supermarché sais parler un anglais bien meilleur que celui de la majorité des français). Même si j'ai pris l'habitude de lire des articles scientifiques en anglais, il reste parfois difficile de suivre tout un exposé technique dans cette langue.
 
Un commentaire touristique pour conclure ? Pas trop froid ?
SI ! Il pleut tout le temps, il fait froid et il y a beaucoup du vent ! Mais c'est l'hiver, en même temps...
 

Reda Dehak (EPITA) : 1er prix en équipe de l'Interspeech 2009 Emotion Challenge

Reda Dehak, enseignant-chercheur au Laboratoire de Recherche et Développement de l'EPITA vient de remporter le premier prix en équipe de l'Interspeech 2009 Emotion Challenge Award de Brighton pour son travail sur la reconnaissance sonore des émotions au sein de l'équipe CRIM. Reda Dehak nous explique comment ces méthodes seront applicables dans plusieurs domaines commerciaux ou médicaux d’ici peu.

« Nous avons remporté en septembre le prix de reconnaissance des émotions positives et négatives, à l’occasion de l’Interspeech Emotion Challenge 2009 de l’International Speech Communication Association, premier concours de reconnaissance des émotions par ordinateur à partir de la voix, concours organisé à l’échelle mondiale. Avec un taux de reconnaissance surpassant de 2,6 % le meilleur système de détection des émotions positives et négatives, l'équipe du CRIM* s’est significativement distinguée de ses concurrents sur des extraits audio de voix d’enfants de durées extrêmement courtes.

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À partir d’extraits d’à peine une à trois secondes où l’on entendait des enfants exprimer un mot ou deux en allemand, l’équipe du CRIM a réussi à déterminer la tendance de leur émotion en s’appuyant uniquement sur l’acoustique et la prosodie, c’est-à-dire la hauteur et l’intensité du son émis durant l’expression de syllabes. Il y avait deux types d’émotions (positive ou négative) qu’il fallait séparer grâce au logiciel. La reconnaissance des émotions en est au balbutiement, loin de la reconnaissance du locuteur sur laquelle nous avons déjà énormément d’outils performants.

L’équipe menée par Pierre Dumouchel réunissait deux doctorants à l’École de technologie supérieure (ÉTS) en reconnaissance de l’identité à l’aide de la voix et en signal audio, à savoir Najim Dehak (présentement post-doctorant au Massachusetts Institute of Technology - MIT, codirigé par MM. Dumouchel et Patrick Kenny, chercheur au CRIM) et Yazid Attabi, (dirigé par M. Dumouchel)  ainsi que Réda Dehak, donc, professeur à l’ÉPITA), en France et Narjès Boufaden, également chercheure au CRIM..


Quelles applications commerciales et sociales pour cette avancée ?

Rappeler un consommateur frustré, par exemple, une demande de la société Bell. Si je téléphone à un centre d’appel pour un problème technique et que je dois répondre à des questions posées par un automate, le logiciel sera capable de détecter l’agacement montant dans la voix du client et le switchera automatiquement sur un humain qui canalisera l’agressivité en y apportant une approche plus adaptée à la situation. Une autre application, médicale cette fois, serait de reconnaître la sincérité à vouloir poursuivre un traitement dans la voix d’alcooliques ou de toxicomanes".

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CRIM

Le CRIM  est le Centre de Recherche appliquée en Technologies de l'Information de Montréal, qui développe et transfère des technologies et des connaissances, pour valoriser les produits et services des entreprises et organismes, et contribuer à leur commercialisation. Le CRIME réalise une large gamme d’activités qui incluent : la planification, le pilotage et la réalisation de projets de recherche-développement avec des universités, des entreprises ou des centres de recherche; l’organisation de formations spécialisées ; la réalisation de tests de logiciels et de projets d’accompagnement; la sensibilisation à la sécurité de l’information et l’organisation d’événements scientifiques et technologiques. »
 

Charles Alban Deledalle, major de promotion.

Charles Alban Deledalle, major de promotion option CSI, s'est vu remettre son diplôme lors d'une prestigieuse soirée à la Maison de l'Unesco (75007, Paris) en juin dernier. Il revient sur son parcours sur le campus de l'école.

 

(vidéo) FEMII 09 : le Crédit Agricole

 Chaque année, sur le campus de l'EPITA, ce sont plus de soixante entreprises qui font le déplacement pour rencontrer les élèves de dernière année. Pendant deux jours, les futurs diplômés en quête d'un stage ou d'un emploi peuvent déposer un CV...

Voici la première rencontre avec une entreprise qui recrute le fameux "Profil EPITA" : le Crédit Agricole.

 

(vidéo salon) Pourquoi venir à la rencontre de l'EPITA ?

Christian Dujardin (Directeur des études) et Grégory Oriol (élève en 5ème année) vous présentent l'EPITA, tous deux filmés lors du dernier salon étudiant. N'hésitez pas à venir leur poser toutes vos questions lors des prochaines dates de salons à Paris et en province dans les semaines qui viennent. Et à la rentrée prochaine sur les bancs du campus ! 

 

Portrait d'enseignant : Jean-Marc Chevereau

Jean Marc Chevereau, 39 ans est Directeur System & Service Management chez Devoteam. Depuis 2004, il forme les étudiants de l’Epita à la méthodologie Itil (Information Technology Infrastructure Library), une série d'ouvrages portant sur la gestion des services liés aux technologies de l’informatique.
 
Ingénieur de formation, Jean-Marc Chevereau débute sa carrière au début des années 90, un contexte où naissent deux tendances informatiques particulières : l’arrivée d’un protocole de réseaux appelé IP (Internet Protocol) et la dérégulation des télécommunications.
Jean-Marc commence donc comme collaborateur au sein d’une petite start up de cinq personnes. Il aide les entreprises à gérer les nouveaux réseaux qui se créer. Très vite, l’entreprise connait une ascension fulgurante et compte en son sein plus de 250 collaborateurs.
 
«Dans cette aventure, j’ai joué successivement le rôle de chef de projet, de manageur d’équipe et d’ingénieur réseau. Cela m’a permis de mettre en place des systèmes pour un certain nombre de clients. Mais comme bien d’autre, j’ai connu la crise de 2000 et la start up s’est heurtée à  quelques difficultés. Nous avons été racheté en 2003 par Devoteam, le n°1 en Europe du conseil en infrastructures réseaux et systèmes, au sein de duquel nous avons monté une activité autour de “comment manager, piloter des systèmes d’information“.»

Au même moment, dans les années 90, s’est développé au Royaume-Uni un cadre de référence appelé : ITIL (Information Technology Infrastructure Library) rassemblant, dans un ensemble de guides, les meilleures pratiques en matière de management des services informatiques. Pragmatiquement, ITIL répond à la logique visant à faire en sorte que l'informatique soit au service du personnel et des clients et non l'inverse. « Dans les années 90, à cause de cette dérégulation, on s’est mis à gérer les ressources, on s’est mis à gérer les réseaux, les serveurs, les imprimantes, etc. Itil a donné une autre vision en disant qu’il ne fallait pas forcément gérer que les ressources mais aussi gérer les services qui sont mis à disposition justement par ce système d’information. »
 
Devoteam a fait de ce cadre de référence sa spécialité. Le groupe, spécialisé dans l’infrastructure du système d’information, est aujourd’hui le numéro 1 en Europe du conseil et de l’ingénierie dans les technologies de l’information. Jean Marc Chevereau, en tant que Directeur System & Service Management, dirige cette activité qui rassemble 250 architectes et consultants seniors. « Cette notoriété, c’est l’occasion pour moi aussi d’aller prêcher la bonne parole « ITIL » à l’Epita. »
 

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Cela fait cinq ans maintenant que l’Epita a décidé, un peu avant les autres écoles d’ingénieurs de dispenser pour ses élèves ingénieurs, un cours de méthodologie sur ITIL. Aujourd’hui le cours s’étend à toutes les promotions dès la 1ère année. Les cours de Jean-Marc Chevereau représentent 6 séances de 2 heures. « Je leur enseigne des bonnes pratiques sous forme de théorie car il n’y a pas de TP : on ne manipule pas d’équipements, on ne met pas en place des réseaux, on ne développe pas de code… Je leur présente les bonnes pratiques, je leur enseigne le bon vocabulaire à tenir. Un “incident“ ce n’est pas la même chose qu’un “problème“ au sens d’ITIL. Le côté pratique il est dans les exemples qu’on essaie de prendre.»
 
Pour retrouver les publications du groupe Devoteam et de Jean-Marc Chevereau : http://www.devoteamblog.com/

 

L'IPv6 au coeur du laboratoire TCOM

Le laboratoire Télécom d’EPITA propose depuis le 1er décembre un accès IPv6 à son infrastructure. C’est ainsi le premier à l’école à permettre, aux étudiants de sa spécialité, de parcourir le web et d’utiliser les services du laboratoire (emails, site web) via ce protocole destiné à s’imposer sur l’internet dans les années à venir.


Alexis Savin, pourquoi mettre en place ce protocole aujourd’hui si peu utilisé ?

Afin de mettre à disposition de nos successeurs les bons outils pour avancer dans le monde internet de demain. En effet, l’internet d’aujourd’hui atteint ses limites en termes d’adressage des équipements réseau le composant. Principalement en raison de l’interconnexion des pays émergeants et fortement peuplés, mais aussi en raison de la multiplication des équipements et du succès de l’internet mobile.
Aussi, bien que la transition soit longue, complexe et controversée, elle apparaît pour beaucoup inévitable du fait du manque d’alternative.

IPv6 existe depuis quelques années, pourquoi avoir attendu si longtemps ?

IPv6 existe certes depuis un moment, mais peu de sites internet ont migré, l’intérêt d’un tel accès peut donc paraître limité. Par ailleurs, la transition est difficile, son coût conséquent, et l’intérêt peu évident pour les décideurs de nos sociétés actuelles.
Dans notre cas, nous avons profité de la récente mise à disposition d’un accès dédié, compatible IPv6, à notre laboratoire pour marquer le coup et, nous l’espérons, lancer un processus de migration au sein de notre école.
Enfin, Internet est depuis ses débuts un réseau communautaire, il appartient donc à tout à chacun de le faire évoluer, nous nous contentons donc, à notre niveau, d’apporter notre pierre à l’édifice.

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RIA, des Réseaux Sociaux à la vie politique le 21 janvier 2010

L’EPITA organise pour la 2ème année consécutive le 21 janvier 2010 une matinée entièrement consacrée aux « RIA, des Réseaux sociaux à la vie politique » regroupant les principaux acteurs du domaine. L'évènement sera illustré par la présentation d’applications inspirées des projets de fin d’études des étudiants de l’option MTI (Multimédia et Technologies de l’Information).

 
joel_courtois.jpgJoël Courtois, Directeur de l'EPITA : "Comme l’an passé, au travers de cet événement, l’EPITA propose de faire un point sur les technologies RIA et RDA (Rich Internet Application) / RDA (Rich Desktop Application) et de présenter des applications opérationnelles à travers les différents projets réalisés au cours de l’année 2009 par les étudiants de l’options MTI, en collaboration avec des entreprises de toutes tailles. Cette matinée se conclura par une table ronde sur un thème qui nous concerne tous, et particulièrement d’actualité avant les prochaines élections régionales : « Quels rôles et quels impacts des RIA sur les  campagnes électorales » !

 

« Pour cette deuxième édition, il était normal que l’impact des RIA sur la vie politique soit le thème de l’année. En effet, en cette période d’élections régionales et au regard du rôle de plus en plus important des technologies dans la  communication  et l’animation des réseaux de militants et sympathisants, on peut se poser la question : peut-on encore faire une campagne électorale sans avoir une réelle stratégie Web intégrant la dimension «des Réseaux Sociaux »  mais aussi « des espaces collaboratifs » qui permettent à tout un chacun de s’approprier la campagne ? » souligne Cyril Reinhard, Responsable de l’option MTI de l’EPITA.

 
Capture d’écran 2009-12-23 à 10.45.29.png Cette année, les projets PFEE développés par les étudiants de l’option MTI de l’EPITA, en partenariat avec les entreprises, avaient comme fil conducteur l’usage des technologies RIA/RDA comme Adobe Flex, Microsoft WPS, Ajax,… comme soutien à l’Innovation. En résumé, comment concevoir des projets innovants et des interfaces Riches ?

« Les projets sont aussi riches que variés, car ils ont été réalisés en collaboration avec de grandes entreprises mais aussi des start-up ! Des projets allant d’une application communautaire pour l’Iphone, à un projet de video-live pour mobiles, en passant par le développement de composants graphiques pour Business Object. Les RIA sont partout et peuvent réellement simplifier les usages », souligne Cyril Reinhard.

Table Ronde : Les RIA / Web 2.0: Rôle et Impact sur les campagnes électorales?

Animateur : Cyril Reinhard, Reponsable de l’option Multimédia et Tehnologies de l’Information

Intervenants :


Thierry Solère
Premier Maire-adjoint de la Ville de Boulogne-Billancourt.
Vice-Président du Conseil Général des Hauts de Seine
Député suppléant des Hauts-de-Seine
Ancien directeur de la campagne Internet de Nicolas Sarkozy en 2007
Chevalier dans l'Ordre National du Mérite, il travaille par ailleurs dans un éco-organisme, la société Aliapur (www.aliapur.fr)


Benoit Thieulin
Co-fondateur de La Netscouade.
Diplômé de ScPo, il a d'abord travaillé en Asie avant de coordonner les ".gouv.fr" à la tête du  "département multimédia" du S.I.G., en 2000. Il crée ensuite un observatoire de veille sur internet qui analyse la net-campagne du TCE en 2005, ce qui lui vaut d'être nommé Directeur du Centre d'information sur l'Europe par la Commission Européenne et de lancer touteleurope.fr. En 2006, il rejoint l'équipe de Ségolène Royal pour lancer www.desirsdavenir.org avant de devenir, en 2007, responsable de la campagne internet de la candidate socialiste aux présidentielles.
Il crée La Netscouade en juin 2007, une agence internet spécialisée dans la veille, l'influence en ligne, et le web "social et communautaire".


Jean Mourain
Il  a rejoint l’équipe de management Europe d’Adobe Systems en 2005. Après avoir dirigé les forces d’avant-vente, il est maintenant en charge de l’Innovation.
En parallèle il accompagne des start-ups en logiciel, du concept à l’exit. Il est membre des Sophia Business Angels.
Jean Mourain a fait toute sa carrière dans le secteur du software et des télécoms, depuis 20 ans dans des fonctions de management international, pour des sociétés comme Osiware Inc, SITA (http://www.sita.aero ), Lotus Development puis IBM Software, Critical Path et donc plus récemment Adobe Systems.
Il est ingénieur de l’Institut National Polytechnique de Grenoble.



Michael Chaize
Après avoir travaillé en tant que développeur Flash indépendant pour des web agencies parisiennes, Michael Chaize s’est spécialisé dans le développement autour du format PDF. Passionné depuis toujours par deux technologies - PDF et Flash – Il rejoint les équipes de consultants avant-ventes d’Adobe en 2006 et se spécialise sur les offres entreprise Flex et LiveCycle. Michael accompagne les entreprises dans la résolution de leurs problématiques de développement de RIA et de dématérialisation de processus. En 2010, Michaël rejoint les équipes d’évangélistes Adobe pour assurer la promotion des interfaces riches auprès des grandes entreprises Européennes.


 
Quand ? le mercredi 21 janvier 2010 de 9h à 13h00.

Ouvert à tout ceux qui recherchent de nouvelles voies pour exploiter la richesse des technologies, notamment au travers d’une table ronde à 11h30, sur le thème « RIA/Web2.0, les clés pour une e-campagne efficace » en présence d’élus et d’animateurs de campagnes !

Pour vous inscrire, le site

Gros plan sur l'association Carré d'As

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Carré d'As est une des associations étudiante les plus actives d'EPITA après le coucher du soleil. Elle a pour objet de promouvoir le poker et en particulier sa variante Hold'em en permettant aux amateurs de s'initier, découvrir et participer à divers évènements.


Benjamin Joyeux, président : " Carré d'As c'est avant tout l'organisation de tournois sur le campus ou ailleurs. Nous proposons également des conférences sur le poker (différentes variantes, mathématiques du jeu...) ainsi que des initiations car nous ne sommes pas tous des joueurs acharnés. Certains ont remporté leurs premières parties avec nous, un soir, pour se détendre après une journée de cours et sont devenus de bons joueurs ensuite.


Nous achetons le matériel (plutôt onéreux) pour jouer dans d'excellentes conditions : les tables, les jetons et les cartes. Nous prêtons également le nécessaire à ceux qui n'ont rien. Pour cela, une seule formalité, dix euros de frais d'inscription à l'association pour une année. Avec votre carte de membre, vous serez le premier informé des évènements à venir et forcément prioritaire lors des inscriptions.
Enfin, votre participation financière aux évènements exceptionnels que nous organisons dans l'année sera moins importante.

La dernière soirée a eu lieu le 8 janvier 2010 : il s'agissait de la MTI Poker Night, autour de jeux-vidéos et, bien sûr, de poker. Crêpes, ambiance et Poker Face au programme."

Site Web : www.poker-carredas.com
Mail : contact@poker-carredas.com

Vidéo : rencontre avec un parrain de promotion, Michel Cordival

 Retrouvez en interview Michel Cordival,  ancien reponsable du développement informatique Bouygues Telecom, actuellement en poste à TF1 et parrain de la promotion 2008 EPITA lors de la remise des diplômes à l'UNESCO. 

 

Portait d'enseignant : Adrien Pain

pain-thumb-150x198.jpgAdrien Pain est ingénieur optimisation chez EURODECISION, une entreprise de 50 personnes spécialisée dans la Recherche Opérationnelle (RO) et l'édition de logiciels d'optimisation. Issu de l'option SCIA, c'est aux étudiants de cette même spécialisation qu'il enseigne aujourd’hui la Programmation par Contraintes et la Programmation Linéaire.  
 
Après la spécialité SCIA (Sciences Cognitives et Informatique Avancée) qu’il a terminée en 2005, Adrien a décidé de poursuivre son parcours avec un Master « Informatique Décisionnelle » à l'université de Paris-Dauphine. Les cours, dispensés, par des enseignants-chercheurs du LAMSADE (Laboratoire d'Analyse et Modélisation de Systèmes pour l'Aide à la Décision), sont orientés Recherche Opérationnelle, Bases de données et Systèmes Multi-Agents (SMA). « J'ai suivi cette année complémentaire dans le but initial de poursuivre une thèse en SMA, mais finalement j'ai décidé de postuler chez Eurodecision en fin de Master. » Parallèlement à son travail d'ingénieur chez Eurodecision, Adrien enseigne la Programmation par Contraintes et la Programmation Linéaire aux élèves d'ING2 en spécialité SCIA à l’Epita. Il fait également passer les soutenances de fin d'études des ING3 SCIA.
 
Chez Eurodecision, Adrien participe à des projets de RO pour des grands groupes industriels. « J'ai par exemple travaillé pendant deux ans pour le pôle RO d'Air France sur des logiciels de planification automatique du personnel naviguant. Tous ces logiciels font appel à de la Programmation Linéaire afin de construire des plannings de coût minimal, respectant les contraintes du personnel, prenant en compte les desideratas des navigants, etc. »
Il a également travaillé pour STEF-TFE, la Compagnie des Wagons-Lits, la SNCF... Tous les projets réalisés avaient un point commun : la Recherche Opérationnelle, une discipline à la frontière des maths et de l'informatique.
 
Cette discipline, il l’enseigne à l’Epita sous forme de deux modules: la Programmation par Contraintes (PC) et la Programmation Linéaire (PL). « Ce sont des technologies que j'utilise majoritairement dans mon travail d'ingénieur. J'ai également décidé de faire des TP en plus des cours, car ce sont des technologies très “opérationnelles“ et je pense qu'il faut les mettre en pratique sur des problématiques concrètes afin de bien les maîtriser. »
 

Vidéo : rencontre avec un parrain de promotion, Jean-Paul Arzen, Bouygues Telecom

Interviewé lors de la soirée exceptionnelle de remise des diplômes qui s'est tenue à la maison de l'UNESCO (Paris, 75007), Jean-Paul Arzen (Bouygues Telecom), parrain de la promotion 2008, tient à définir ce partenariat entre l'École et son entreprise comme "un accompagnement des étudiants via plusieurs évènements majeurs tout au long du cursus : mini-entretien, rush de développement, simulation d'entretien d'embauche, etc."

Retrouvez-le dans la vidéo ci-dessous :

 

Vidéo : remise des diplômes, Mathieu Bucchianeri

Interviewé lors de la soirée exceptionnelle qui s'est déroulée à l'UNESCO (Paris, 75007), Mathieu Bucchianeri, major de promo spécialité GISTR (Génie Informatique des Systèmes en Temps Réel) revient sur ses cinq années sur le campus de l'EPITA. Il travaille désormais aux USA.

 

 

RIA, des Réseaux Sociaux à la vie politique le 21 janvier 2010

L’EPITA organise pour la 2ème année consécutive le 21 janvier 2010 une matinée entièrement consacrée aux « RIA, des Réseaux sociaux à la vie politique » regroupant les principaux acteurs du domaine. L'évènement sera illustré par la présentation d’applications inspirées des projets de fin d’études des étudiants de l’option MTI (Multimédia et Technologies de l’Information).

 
joel_courtois.jpgJoël Courtois, Directeur de l'EPITA : "Comme l’an passé, au travers de cet événement, l’EPITA propose de faire un point sur les technologies RIA et RDA (Rich Internet Application) / RDA (Rich Desktop Application) et de présenter des applications opérationnelles à travers les différents projets réalisés au cours de l’année 2009 par les étudiants de l’options MTI, en collaboration avec des entreprises de toutes tailles. Cette matinée se conclura par une table ronde sur un thème qui nous concerne tous, et particulièrement d’actualité avant les prochaines élections régionales : « Quels rôles et quels impacts des RIA sur les  campagnes électorales » !

 

« Pour cette deuxième édition, il était normal que l’impact des RIA sur la vie politique soit le thème de l’année. En effet, en cette période d’élections régionales et au regard du rôle de plus en plus important des technologies dans la  communication  et l’animation des réseaux de militants et sympathisants, on peut se poser la question : peut-on encore faire une campagne électorale sans avoir une réelle stratégie Web intégrant la dimension «des Réseaux Sociaux »  mais aussi « des espaces collaboratifs » qui permettent à tout un chacun de s’approprier la campagne ? » souligne Cyril Reinhard, Responsable de l’option MTI de l’EPITA.

 
Capture d’écran 2009-12-23 à 10.45.29.png Cette année, les projets PFEE développés par les étudiants de l’option MTI de l’EPITA, en partenariat avec les entreprises, avaient comme fil conducteur l’usage des technologies RIA/RDA comme Adobe Flex, Microsoft WPS, Ajax,… comme soutien à l’Innovation. En résumé, comment concevoir des projets innovants et des interfaces Riches ?

« Les projets sont aussi riches que variés, car ils ont été réalisés en collaboration avec de grandes entreprises mais aussi des start-up ! Des projets allant d’une application communautaire pour l’Iphone, à un projet de video-live pour mobiles, en passant par le développement de composants graphiques pour Business Object. Les RIA sont partout et peuvent réellement simplifier les usages », souligne Cyril Reinhard.

 
Quand ? le mercredi 21 janvier 2010 de 9h à 13h00.

Ouvert à tout ceux qui recherchent de nouvelles voies pour exploiter la richesse des technologies, notamment au travers d’une table ronde à 11h30, sur le thème « RIA/Web2.0, les clés pour une e-campagne efficace » en présence d’élus et d’animateurs de campagnes !

Pour vous inscrire, merci d'envoyer un mail à Corinne Bréchoire : corinne.brechoire@epita.fr

Cybercriminalité : retour sur la conférence donnée à l'EPITA.

Marie Moin enseigne le droit à l’EPITA. Que ce soit au travers d'expériences terrain (journée aux prudhommes) ou de cours assurés sur le campus, les élèves sont sensibilisés tout au long de l’année aux implications juridiques des nouvelles technologies et de la propriété intellectuelle. Au programme, en ce moment : la lutte contre le cybercrime.

Marie Moin : « Plus de 250 étudiants sont venus assister à la conférence donnée par Laurent Masson et Fabien Lang. Le premier est Directeur juridique de Microsoft Europe, Moyen Orient et Afrique tandis que le second est Commissaire de police Adjoint au Chef de Service de l’OCLCTIC (Office Central de Lutte contre la Cybercriminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication). 
Cette conférence avait pour premier objectif de réunir les trois acteurs majeurs en matière de sécurité informatique et de lutte contre le cybercrime : les forces de l’ordre, les juristes et les informaticiens. Trois cultures, trois méthodes, trois sortes de mesures envisagées en matière de sécurité mais un seul objectif, juguler un phénomène de plus en plus inquiétant. 
 
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Laurent Masson, après avoir exposé les difficultés auxquelles Microsoft doit faire face et donné des chiffres inquiétants (plusieurs centaines de millions de dollars perdus chaque année) a décrit les moyens mis en place par le service juridique de Microsoft. L’affaire China Online, par exemple, qui a conduit à l’arrestation de 25 personnes en Chine est venue illustrer les conséquences économiques de la contrefaçon de logiciels.
Laurent Masson a ensuite rappelé l’implication de Microsoft qui soutient plusieurs projets de lutte contre le cybercrime. Ainsi, Microsoft France apporte une aide à « Signal Spam » une association qui a pour objet de fédérer les efforts de tous pour lutter contre le fléau du spam.

Fabien Lang, après avoir positionné l’OCLCTIC, organisme créé le 15 mai 2000 afin de lutter contre la délinquance liée aux nouvelles technologies de l'information et de la communication, a présenté les missions principales de cet office. Il anime et coordonne  au niveau national les différents services de police et de gendarmerie, réalise des enquêtes et travaux techniques d’investigations et enfin forme des enquêteurs spécialisés en criminalité informatique. . .
Fabien Lang a enfin  rappelé l’importance du nouvel outil que constitue la plateforme de signalement, permettant à chacun d’adopter une attitude citoyenne en signalant des contenus ou des comportements illicites auquel tout internaute peut être confronté lors de son utilisation d'Internet »

Accords EPITA/ TEC Monterrey : échanges en rafale

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 Thalia Cruz (22 ans) vient de Mexico pour une année sur le campus de l’EPITA. Si sa formation académique n’est pas spécifiquement centrée sur l’informatique, elle souhaitait néanmoins acquérir des compétences dans le domaine (elle est férue de mathématiques).

Thalia a commencé à étudier le français il y a seulement deux ans mais n’est nullement effrayée par son immersion totale (les premiers temps ont été un peu durs, cependant). Elle loge durant son année scolaire dans la résidence universitaire de Villejuif (l’administration de l’école a fait le nécessaire pour lui trouver un point de chute).

« La fameuse « piscine » fut mon premier choc : j’ai cru que les français étaient fous, à résoudre des équations vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C’est une méthode imparable pour souder une promotion, je n’avais jamais vu ça de ma vie ».

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Lorsqu’on la questionne sur les contrastes culturels entre des études au Mexique et une année sur le campus en France, elle note « beaucoup de différences sur la façon de travailler. Les cours à l’EPITA sont très intensifs, ils ont d’ailleurs cette réputation qui n’est pas usurpée ! J’avais l’habitude de rendre un projet en fin de semestre et je suis passée à un projet par semaine, c’est vraiment un autre rythme. Au lieu de six cours au Mexique, j’en ai vingt-quatre ici, répartis sur une année ».


En juin 2008, l'EPITA a signé un accord de coopération avec le TEC Monterrey, la plus grande université privée du Mexique, afin de rapidement permettre des mobilités étudiantes entre les deux établissements. Deux étudiantes mexicaines ont déjà été intégrées en cycle ingénieur et un troisième les rejoindra en février pour suivre un semestre en sciences cognitives et informatique avancée (SCIA). L’EPITA n’est pas en reste avec 2 étudiants actuellement sur le campus de Monterrey et 4 autres en partance le semestre prochain. Le nombre d’étudiants internationaux, leur accueil spécifique et l’infrastructure proposée par le TEC Monterrey leur promet une intégration rapide dès leur arrivée début janvier. Suite au test en ligne du TEC pour définir leur niveau de langue, ces étudiants ont choisi de suivre une majorité de cours en espagnol.

TECequipe_rugby.jpgEtudiant depuis 4 mois sur le campus de Monterrey, Gwendal Bouessel du Bourg (5ème année) a profité des accords de l’EPITA pour s’envoler vers une destination éloignée de l’Europe et pour perfectionner ses bases en espagnol même s’il suit des cours en anglais. Interrogé sur les différences avec la vie parisienne, il répond que « la  vie et moins chère, le climat plus agréable et... la nourriture bonne mais différente ». Il précise aux futurs candidats au départ qu’il y a énormément de « possibilités d’excursions pas très chères et diversifiées ». Les cours ne posent visiblement pas de problèmes même si les 6 cours équivalents à 30 crédits représentent une charge de travail très conséquente. Conséquente sans doute, mais pas au point de se priver des nombreuses activités proposées par le TEC :  ils ont tous deux rejoint l’équipe de rugby « estrella » pour défendre vaillamment les couleurs de leur université d’accueil.

Benoit_Gwendal_Pub.jpgA propos de : "Le TEC de Monterrey (ou ITESM) est l'une des meilleures universités privées d'Amérique Latine avec 93.000 étudiants, 33 campus sur le Mexique et 18 sites en Amérique Latine. Réputé pour ses formations en business et ingénierie, le TEC de Monterrey offre des cours en anglais dans tous les domaines même si un niveau moyen d'espagnol est requis pour suivre certains cours d'informatique. En 2006, l'ITESM a envoyé 6.508 étudiants à l'étranger et en a reçu 4.524 (dont 38% d'Amérique du Nord, 34% d'Europe, 21% d'Amérique du Sud, 4% d'Asie).

 Avec plus de 17.000 étudiants, le campus le plus important se trouve à Monterrey, troisième ville du Mexique située à 2 heures de la frontière nord-américaine. Outre les installations académiques, le campus comprend 17 résidences universitaires, 2 piscines, un stade, de nombreuses installations sportives et un auditorium."

Portrait d'enseignant à l'EPITA : Neil Minkley

photoneil.jpgAprès avoir obtenu un diplôme d’Ingénieur en Mathématiques Appliquées à l’ENSIMAG (Ecole Nationale Supérieure d’Informatique et de Mathématiques Appliquées de Grenoble) en 1971 et une maîtrise en Sciences de l’Informatique à l’université de Grenoble, Neil Minkley rejoint le groupe Honeywell-Bull en tant qu’ingénieur de Recherche & Développement, poste qu’il occupe de 1971 à 1975.

Il y conçoit et y développe une partie d'un système d’exploitation pour une nouvelle gamme d’ordinateurs. Après les années « développement », Neil souhaite « s’ouvrir au monde extérieur ». Il demande alors une mutation dans le département Marketing international pour les grands systèmes développés à Phoenix en Arizona. Il y assure des fonctions de support technique puis de marketing produits avant de devenir Responsable du Marketing Produits Grands Systèmes, poste qu’il occupe de 1979 à 1983. En charge d’une équipe de huit personnes, il assure le positionnement, la tarification et la mise sur le marché des nouveaux produits ; les prévisions commerciales et industrielles, le support technico-commercial de niveau 2 pour  les marchés internationaux.
 

En 1983, il opère un changement radical en démissionnant de Bull pour entrer chez Apple France. Une décision mûrement réfléchie qui s’explique par l’envie de changer d’environnement et d’entreprise. Chez Apple, compagnie alors en pleine croissance,  il participe au lancement du Macintosh en France ; «  j’y ai vécu une aventure dix fois plus passionnante que ce que j’ai pu connaître auparavant » avoue-t-il. Neil devient rapidement Responsable des Services aux Développeurs de logiciels externes, d’où le titre de « Chief Evangelist » : prêcher la bonne parole pour convertir le plus de développeurs en France à la plate-forme Mac. Sa formation technique lui permet d'analyser soigneusement les projets et les produits, poser des questions très précises et faire des suggestions appropriées.

Le travail qu’il réalise chez Apple France, il le porte ensuite au niveau européen, chez Apple Europe, à la Défense. Il devient Responsable des « Technology Services » qui incluent le support aux développeurs, aux autres partenaires et aux grands comptes pour des projets techniques.
 

Après plus de 10 années chez Apple, Neil rejoint Hachette en 1995 en tant que Directeur d'un Département de Produits Multimédias, poste qu’il occupera jusqu'en 2007.  Il travaille avec son équipe, qui comptera jusqu’à 30 personnes, sur la conception et la réalisation de la célèbre Encyclopédie Hachette Multimédia. « C’est de loin le job le plus intéressant de toute  ma carrière car nous avons eu la chance de concevoir et de porter l’encyclopédie jusqu'à sa mise sur le marché dans ses diverses formes successives (CD/ DVD-ROM puis sur Internet) » confesse-t-il.
 

Neil Minkley est aujourd’hui consultant pour diverses sociétés et il partage son savoir avec ses étudiants à l'EPITA, où il enseigne la Gestion de projet en anglais dans le cadre du Master International en IT Management.
 

Parallèlement, il a créé un site dédié à l’anglais professionnel www.anglaispratique.fr, destiné aux francophones. Ce site est conçu comme un complément des dictionnaires et des traités de grammaire.

Séminaire Intelligence ambiante le 17 Décembre 2009

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Que de promesses ! Voilà plusieurs années que l’on nous annonce la révolution de l’intelligence ambiante et des objets communicants. Le mariage de l’informatique en réseau, des processeurs embarqués et des nanotechnologies serait censé donner naissance à un nouvel environnement technologique assurant une interaction des objets et une diffusion protéiforme de l’information.

Vaste programme !

  • Mais où en sommes-nous aujourd’hui ?
  • Quand pourrons-nous réellement « parler » à notre maison et voir s’afficher les humeurs de nos amis lointains sous forme de messages lumineux ?
  • Quid des RFID qui auraient dû envahir nos réfrigérateurs et nos bibliothèques depuis longtemps ?
  • Quelles nouvelles du protocole Internet IP V6 qui doit permettre aux objets de communiquer directement entre eux ?

Bref, où en est la révolution annoncée censée introduire de profonds changements aussi bien dans l’entreprise que dans la vie quotidienne ? Serait-elle en panne ? Ne s’agirait-il que d’un « buzz » ? Du coup, les grandes interrogations de société semblent tourner à vide (ubiquité, traçabilité, vie privée, etc.).

Pourtant, les investissements en cours révèlent que le sujet demeure éminemment d’actualité. A la veille de l'horizon 2010, il est temps de faire le point.

Pour retrouver le programme complet, pour  vous inscrire et pour accéder au campus de l'EPITA, un seul lien.

Une matinée animée par Jérôme Colombain (France Info)

Revue de presse : EPITA, à l'international et sur le campus.

Paru sur Techno10

Extraits :

"Ces échanges internationaux sont désormais accessibles aux classes préparatoires de l’EPITA. En effet, forte du succès rencontré par l’expérience lancée en 2008-2009 avec le départ de 15 étudiants de deuxième année « Info Spé » à l’international dans plusieurs institutions partenaires, l’EPITA a décidé de booster sa politique d’ouverture.
Ainsi, ce sont plus de 120 étudiants de deuxième année de prépa « Info Spé » qui partiront de février 2010 à juillet 2010, dans le pays de leur choix. Parmi les destinations : Afrique du Sud, Irlande, Angleterre, Chine, Mexique, Japon, Etats-Unis.

stockxpertcom_id11404561_jpg_75ba64400056f32f25323701f46406f2.jpgSur le campus même de l’école, les initiatives se multiplient pour créer un environnement multiculturel, avec une moyenne de 25 nationalités attendues chaque année. Cette rentrée ne déroge pas à la règle : l’EPITA vient ainsi d’accueillir, dans le adre de programmes d’échanges et de la deuxième promotion des Masters Internationaux, une vingtaine d’étudiants étrangers venant, entre autres, de : Bahrein, Bolivie, Espagne, Hollande, Slovaquie, Liban, Lybie, Vietnam, Roumanie, Chine, Inde, Pakistan, Mexique, etc. Ils suivront un cursus totalement enseigné en Anglais par des professeurs bilingues descriptif du programme (ici), apprendront le Français via des cours de FLE, suivront un programme d’intégration culturelle avec Euro-Fil, partenaire de l’école  et seront parrainés par des étudiants de l’EPITA. C’est donc dans un véritable esprit de collaboration internationale au quotidien que les étudiants étrangers accueillis à l’EPITA sont amenés à évoluer".

Réussir l'implémentation d'un ERP, le 12,13 et 14/11 à l'EPITA

Jean Louis Tomas, Directeur Européen des Applications Informatiques chez Texas Instruments intervient les 12, 13 et 14 novembre prochains à l’EPITA auprès des étudiants des Masters Internationaux et de l’option SCIA. Le nom du séminaire (tenu en anglais) est “Réussir l’implémentation d’un ERP”, et il reprend les thèses de l’ouvrage que Jean Louis Tomas vient de consacrer au sujet : “ERP et PGI, Sélection, Méthodologie de déploiement et Gestion du Changement” chez Dunod.

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Cette intervention à l’EPITA analyse de façon très pratique les contextes et les enjeux clés de cette nouvelle révolution informatique. S'inspirant de son expérience de déploiement, de mise à jour et de support d'Oracle Applications et de SAP, Jean-Louis Tomas explique, à l'aide d'exemples concrets, la démarche du "prêt à implanter". Il analyse les facteurs clés de réussite du choix, du déploiement et de l'utilisation opérationnelle d'un ERP. Cette session remet au cœur de la démarche un domaine essentiel du déploiement d'un ERP sans lequel le retour sur investissement ne pourra se réaliser : le changementiel. Appelé traditionnellement "conduite du changement", celui-ci représente l'ensemble des activités déployées dans l'entreprise de façon coordonnée qui va amener des populations ciblées à changer et à évoluer naturellement entre deux environnements opérationnellement différents.

Quelques mots sur Jean-Louis Tomas : Senior Consultant chez ERP Conseil, Audit & Formation, dans son rôle de Business IT Manager et Directeur de Projets ERP (Enterprise Resources Planning) à Texas Instruments Europe il est responsable du déploiement et de la maintenance d’ERP pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Il maîtrise les domaines d’activités allant de l’avant-vente à l’après-vente en passant par la production. Jean-Louis TOMAS est “Emeritus Member Group of Technical Staff” de Texas Instruments Corp. Il anime de nombreux séminaires (Comundi, CNRS, INSEE, Alstom, Armée de l’Air, RATP, …) et intervient dans différentes Écoles, Instituts ou Universités (HEC, Les Mines, Institut Management de l’Information, Université Technologie Compiègne, EDHEC Nice-Lille, Université de Nice Sophia Antipolis, Business School CERAM)


Nouveaux accords internationaux au Mexique et en Corée du Sud


L’EPITA compte deux nouveaux partenaires très reconnus dans l’enseignement des sciences et technologies.

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L’Universidad de Monterrey (UDEM) se situe près de la ville de Monterrey au Mexique à deux heures de la frontière nord-américaine. Fondée en 1969, cette petite université privée compte environ 7 500 étudiants et se distingue par la qualité de son programme en informatique. L’enseignement est majoritairement en espagnol mais certains cours de sciences et business sont enseignés en anglais. Une résidence étudiante peut loger les étudiants internationaux sur le campus et un incubateur d’entreprises comprenant une quinzaine de startups pourrait accueillir des stagiaires de l’EPITA à la suite d’un semestre académique à l’UDEM.

Konkuk_Campus.JPGKonkuk_Campus2.JPG Konkuk University est classée parmi les 15 premières universités de Corée du Sud et offre un nombre important de cours en anglais en science et technologie. Fondée en 1948, c’est la plus grande université privée de Séoul avec 25 000 étudiants dont plus de 1 800 étudiants internationaux. Plusieurs prix Nobel font partie des enseignants-chercheurs. Les trois premiers étudiants coréens en échange devraient arriver à l’EPITA en février 2010.
 
Responsable des relations internationales de l’EPITA, Catherine Coquan a rencontré les représentants de l’UDEM et de Konkuk University aux conférences annuelles du NAFSA à Los Angeles et de l’EAIE à Madrid afin d’examiner les cursus et les possibilités de collaboration. Les accords signés concernent l’échange d’étudiants et de professeurs et la possibilité de réaliser des projets en co-tutelle.
 
De nombreuses universités ont été rencontrées lors des conférences internationales et d’autres accords sont en cours de discussion avec la Scandinavie, l’Angleterre et la Corée du Sud.
 


Concours ACM- ICPC (International Collegiate Programming Contest)

Guillaume Sadegh, Florent d'Hallein, Damien Lefortier sont tous trois en ING3 à l'EPITA. Ils s'envolent dans quelques semaines pour Madrid représenter l'école au concours ACM-ICPC pour la première fois.


Damien Lefortier : "C'est un concours international en plusieurs étapes. Il y a une demi-finale à laquelle nous participons à Madrid avant la finale mondiale. La demi-finale regroupe des écoles du Sud-Ouest de l'Europe (Espagne, Portugal, Allemagne...), une trentaine d'écoles ou d'universités qui vont pendant cinq heures plancher sur des problèmes d'algorithmie : un énoncé à résoudre avec une entrée fournie et une sortie attendue, cela se base sur un algorithme spécifique ou une technique de programmation qu'on doit implémenter. Le but est de résoudre un maximum de problèmes en un minimum de temps. En sachant que parmi tous les participants aucun n'arrive généralement à résoudre tous les problèmes : cette contrainte de temps ne sert que pour départager les équipes à égalité. Nous sommes donc une équipe de trois, sur un seul ordinateur.

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C'est la première fois que l'EPITA participe à ce concours : via une association du campus, l'équipe se voit offrir le déplacement en Espagne le dernier week-end d'Octobre. Comme c'est une première participation à un concours de très haut niveau mondial, nous y allons surtout pour "défricher le terrain". Certaines écoles qui participent depuis quelques années ont des TP dédiés à ce concours, ce qui augmente considérablement leurs chances de gagner. Nous allons bien sûr nous battre et tenter de nous qualifier pour la finale mais nous allons surtout ramener des intitulés de problèmes, de la documentation qui serviront comme base de données pour mieux préparer le concours 2010. A long terme nous souhaitons qu'EPITA soit en lice pour aller en finale contre les meilleures équipes russes."
 

Enseigner à New York après cinq années à l'EPITA

Steven Gabarro, 30 ans, est né en Espagne de parents franco-britanniques. Il a appris notre langue sur place au lycée français, avant de poursuivre sa scolarité à Paris à l’EPITA (promo MMA 2002, mention très bien). De son bureau il voit les tours de Manhattan chaque matin et il ne s’en lasse pas. Retour sur un parcours atypique, ou quand sortir ingénieur de l’EPITA vous pousse un jour à demander une carte de séjour permanent sur le sol américain…


Steven : « J’ai profité d’un des nombreux stages à l’étranger offerts par l’école et je n’ai pas hésité longuement. J’ai choisi de faire un master aux USA, via le programme d’échange entre Epita et le Stevens Institute Of Technology. A l’issue de mon stage, j’ai été recruté comme assistant à temps partiel puis à temps complet une fois diplômé. Je suis depuis devenu professeur au Stevens (localisé à Hoboken) et j’enseigne sur le campus la programmation système en C-unix,  les cours de structures de données en Java, la programmation Web, etc.


Je travaille et pense en anglais toute la journée mais je n’oublie pas mes années d’étudiant car il y a énormément de « culture EPITA » sur place suite au programme d’échange. Nous nous retrouvons  d’ailleurs régulièrement tous ensemble via une mailing list pour des soirées sympas.

La vie aux USA est très plaisante, surtout en tant qu’enseignant : j’ai un bon emploi du temps, des vacances dont je peux profiter et je réside dans une ville agréable, jeune, étudiante, si plaisante que les prix s’envolent car beaucoup de New-Yorkais veulent traverser la baie pour s’installer ici.

 epita-new-york.pngJe ne me vois pas revenir en France dans un futur proche et je fais tout ce que je peux pour obtenir la fameuse Green Card : il ne me resterait qu’une année sur place si je ne l’obtenais pas. Il est possible de l’obtenir via son employeur ou par son propre mérite (l’évaluation du dossier se base alors sur les compétences professionnelles et la motivation du candidat).

Je vois au quotidien ce que je retire de mes années d’étude à l’EPITA : une faculté d’apprendre sans crainte. Je n’ai jamais peur devant un nouveau projet car je sais que j’en suis capable. EPITA m’a appris à m’adapter facilement, à vite appréhender les propriétés d’une application ou d’un langage.

Polyvalence, rapidité : je suis sorti ultra préparé de l’école et je n’éprouve pas de réelle difficulté lorsqu’on me propose d’enseigner une nouvelle matière… Le niveau à EPITA est si élevé (mais vraiment, vraiment élevé, je ne le dis pas pour lancer des fleurs) que c’est une partie de plaisir d’enseigner ensuite des cours beaucoup plus basiques : cela me demande un effort réel de vulgariser ce que j’ai appris.

J’ai d’ailleurs tendance à me souvenir de mes années d’étudiant pour orienter mes cours de systèmes de la façon la plus motivante qui soit à travers les projets que je propose aux élèves ».
 

Inscrivez-vous pour le séminaire Green IT du 22 Octobre

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Rencontre entre le développement durable et l'informatique, le Green IT vise à la fois à  réduire l'empreinte environnementale des matériels, et à les utiliser pour construire un monde plus durable. Le 22 octobre 2009 l’EPITA organise dans ses locaux un séminaire sur une matinée consacrée à ce sujet prégnant et animé par Frédéric Bordage de Greenit .fr, en compagnie de dirigeants des principaux constructeurs, de chercheurs et de responsables de collectivités locales.

Différentes tables rondes permettront de s’interroger sur la situation économique et écologique, de définir les enjeux principaux du développement durable, le périmètre du Green IT et le rôle que peuvent jouer les nouvelles technologies dans ce contexte. Car l’émergence de l’informatique écologique pose un certain nombre de questions : Faut-il plutôt passer à l’ordinateur vert ou prolonger la durée de vie de son équipement ? Comment réduire l’empreinte écologique des NTIC ? Autant de points qui seront débattus en présence des étudiants de l’école.

Pour s'inscrire, suivez le lien : formulaire d'inscription

Les associations à EPITA (3) : Episport

Rencontre avec Malik Baba Aïssa de l’association Episport. Etudiants venant d’entrer en première année ou futurs ingénieurs souhaitant se remettre en forme, cette interview est faite pour vous. Le point sur les tarifs préférentiels accordés par nos partenaires, les sports pratiqués sur le campus, les semaines spéciales : il y aura forcément un moment où vous aurez besoin de respirer cette année.

 

Malik, présentez-nous en quelques mots votre association Episport…

Episport a pour but de proposer diverses activités sportives aux étudiants des écoles EPITA, EPITECH et ISBP (pôle scientifique de Ionis).

Quel poste occupez-vous ?

J'ai commencé en tant que simple membre puis j'ai commencé à donner des cours de Kung Fu vietnamien car je le je pratique depuis 7 ans et suis moniteur dans mon club.
Je suis actuellement le trésorier de l'association, je gère donc le budget alloué à chaque sport autant en ce qui concerne le matériel que les salles et terrains à employer.

Quels sont les sports proposés par l'association ? Les plus populaires ? Les plus incongrus ?


Les sports proposés par notre association sont pour cette année du rugby, du football, du basket ainsi que du volley et des arts martiaux (Kung Fu). Les sports les plus populaires sont les sports en équipe évidemment, généralement le foot où les gens sont motivés.
Le sport le plus "exotique" est le Kung Fu (que j’enseigne toujours) puisque c'est une pratique assez particulière où le sport n'est qu'une partie de l'enseignement.

Faites-vous bénéficier de tarifs préférentiels les membres de l'association ?


Tout membre d'Episport paye une cotisation qui est de l'ordre de 40 € et qui lui permet d'accéder à une licence de la FFSU (Fédération Française des Sports Universitaire). Avec la licence est fournie une assurance qui permet de pratiquer tous les sports que nous proposons et de participer aux tournois universitaires. Les membres peuvent également s'orienter vers les autres sports que propose la FFSU, notamment ceux de la cité universitaire qui se trouve à 10 minutes de l'école en tramway.

Par ailleurs nous avons aussi un partenariat avec l'ASPU (association de parachutisme) qui propose des prix très intéressant aux élèves du campus qui voudraient s'initier ou pratiquer ce sport. Sans oublier notre accord privilégié avec Forest Hill qui permet pour une somme modique d'accéder de manière illimitée à tous les Forest Hill de la région Parisienne.

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La semaine au ski Epiglisse se fait toujours et nous l'organisons chaque année avec le BDE. Elle consiste à passer une semaine à faire du ski ou du snowboard avec diverses activités le soir.

Malheureusement les calendriers font que certaines promos ne peuvent pas être présentes au rendez vous mais nous ferons en sorte qu'un maximum de personnes puissent participer à cet événement.

Prochain tournoi à venir?

Nous organisons des tournois internes que nous appelons Sport2Mix et qui sont destinés aux élèves des écoles EPITA/EPITECH/ISPB.
Ces tournois se font en partenariat avec d'autres associations telles que Activ' qui servent des crêpes et des boissons pour les spectateurs ou encore Unisson qui mixe pendant le tournoi : l’ambiance est optimum.
Sinon nous participons aux tournois inter universitaires pour tout ce qui est sports collectifs. Le premier tournoi sera donc soit Sport2Mix pour faire un peu
de communication sur notre association, soit le premier tournoi de la saison.

Peut-on concilier sport de haut niveau et études à l'EPITA ?

Avec de la volonté, on peut toujours arriver à ses fins. EPITA est une école qui demande tout de même un certain niveau et concilier deux activités difficiles n'est pas une tâche aisée, il faut surtout de la rigueur et un emploi du temps très bien organisé (lien vers étudiant volleyeur en nationale 1)

Expliquez-nous comment vous aidez les étudiants…


Nous aidons les étudiants qui veulent pratiquer un sport en leur permettant de le faire. C'est à dire que si l'élève à besoin d'un lieu d'entrainement nous essayons de lui en fournir un et nous pouvons aussi plaider le cas d'élèves auprès de l'administration afin d'adapter leurs emplois du temps. Si l'élève veut enseigner, nous lui demandons quand même d'avoir un certain niveau mais nous lui donnons les moyens pour qu'il puisse gérer une activité dans de bonnes conditions.

 L’administration d’EPITA vous épaule t’elle ?
 
Nous obtenons un soutien certain de la part de l'administration qui nous fournit un local pour stocker le matériel et des subventions pour louer les terrains et acheter/renouveler l'équipement. Ce n’est pas qu’une question d’image jeune et dynamique que procurerait le sport : il s’agit de s’oxygener réellement après des semaines intenses, l’équipe éducative insiste régulièrement sur ce point.

 

L'EPITA : 5ème école du Palmarès 2009 de 01 Informatique

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L’EPITA se classe 5ème du palmarès 2009 des écoles d’ingénieurs spécialisées en informatique réalisé par le magazine 01 Informatique daté du 05/03/2009.

Ce classement, réalisé auprès des recruteurs et managers informatiques du secteur renforce une nouvelle fois l'appartenance de l'école au peloton de têtes des établissement d'enseignement supérieur formant des ingénieurs en informatique selon les professionnels.

Selon 01 Informatique : « Les Directeurs de Systèmes d'Information et les Directeurs des Ressources Humaines restent de fervents adeptes des grandes écoles d’ingénieurs, alors que les SSII semblent plébisciter davantage les formations pratiques. Depuis quelques années, les qualités humaines et le sens du service sont, de plus, appréciés chez les diplômés. »

Les enseignants et la direction sont ravis de ce classement qui affirme de façon claire que les étudiants sortants de l'école sont très bien perçus dans l'univers de l'entreprise. C’est le résultat d’années de travail qui portent leurs fruits : "L'un des points forts de nos étudiants c'est cette capacité à être opérationnel dès l’embauche", résume Joël Courtois, le Directeur de l'école "EPITA de par l’équilibre de sa formation entre les aspects théoriques et la mise en œuvre pratique forme des ingénieurs techniquement autonomes et dotés d’une excellente adaptabilité".

A noter :

Afin de faciliter les rencontres entre recruteurs et futurs diplômés, l’EPITA propose divers rendez-vous aux entreprises qui recrutent : petit-déjeuners avec débat, semaine de projet professionnel ou encore Forum Entreprises des Métiers de l'Ingénierie et de l'Informatique.

Colloque Intelligence Ambiante : la vidéo

L’EPITA a organisé au sein du campus un colloque sur le thème de "l'Intelligence Ambiante, la révolution du quotidien", en partenariat avec l'Atelier BNP Paribas. Au cours de cette journée, des intervenants de marque se sont penchés sur les problématiques liées au concept de l’intelligence ambiante : les avantages, les limites, les dérives aussi de ce qui se fait et de ce qui se fera dans les dix prochaines années en matière d’informatique pour l’individu.

 

Les associations à EPITA (2) : Cristal

Formée d'étudiants volontaires, CRISTAL, l'association-entreprise des écoles EPITA et EPITECH (Écoles d'ingénieurs et d'experts en informatique du pôle technologique IONIS), a pour vocation de compléter la formation des étudiants des écoles en leur faisant gagner de l'expérience professionnelle.

Au service et a l'écoute de nos clients depuis 20 ans, nous fournissons des services de qualité adaptés à leurs besoins, et ce dans tous les domaines relatifs à l'informatique : conseil, conception et réalisation.

Le site de Cristal

 

Les modules ENAC à l'EPITA

L’enseignement à l’EPITA, ce ne sont pas des cours dispensés devant des amphithéâtres silencieux durant lesquels les étudiants prennent des notes en attendant la sonnerie. Une vraie réflexion a été conduite dans l’équipe pédagogique sur les façons d’avancer efficacement dans sa scolarité, en prenant en compte toutes les dimensions d’un élève.


« Il y a la tête…et il y a les jambes, pourrait résumer Christophe Rouvrais, Directeur du Développement académique et international de l’EPITA.  Spécifique à l’EPITA, le module ENAC (Enseignements Non Académiques) fait partie du cursus. L'objectif est de valoriser des compétences qu'on peut acquérir dans le cadre d'activités diverses afin de les intégrer dans le cursus académique, une demi-journée par semaine.
Quatre grands axes sont offerts aux étudiants pour acquérir leurs points ENAC :
 
 Un axe dédié à la vie associative : on y retrouve des étudiants formés lors d'un cycle spécifique pour des fonctions d'encadrement dans la vie associative (président, trésorier). Ils ont des reportings à faire, ils doivent élaborer des plans de communication, organiser des réunions. Développer et gérer la vie associative sont les bases des qualités attendues chez un manager en relations humaines. Les étudiants ont un rapport d'activité à rendre tous les semestres et ce rapport est noté sur une grille préétablie selon les évènements qu'ils ont mis en place ; Des points leur seront attribués, points qui comptent pour 7% des crédits ECTS du cursus académique (un crédit représente en moyenne 24 heures de travail).

Un axe dédié à la vie sportive/artistique : Un étudiant ne peut pas passer ses journées à plancher sur des travaux pour l’école, il est vital, pour son équilibre, qu’il ait une activité de loisir en parallèle. Cette activité lui confère une vitalité, une dimension de compétition ou de créativité que des cours classiques ne peuvent pas toujours apporter.  Libre à lui de choisir le loisir qui lui plait, que nous intégrons dans la démarche ENAC. Attention, si vous êtes passionné de jeux vidéos, cela ne marchera pas : nous attendons de l'étudiant qu'il s'oxygène ou se socialise, dans le réel, avec de vrais interlocuteurs. Il faut donc que ce soit une activité sportive ou artistique dans un cadre structuré (professionnel ou en association, chez notre partenaire, avec un badge à l’entrée qui nous renseigne sur le nombre d’heures pratiquées). Un certain nombre de points est attribué selon la fréquence et l'activité choisie. Si vous avez badgé huit fois à Forest Hill (avec qui nous avons un partenariat privilégié), nous le savons et cela rentrera en ligne de compte pour la note finale. Notre rôle éducatif est de s'assurer que ces futurs cadres acquièrent un certain équilibre dans leur vie quotidienne tant la charge de travail est élevée à l’école.

Soldier_running_in_water_original.jpgUn axe dédié à la promotion et la répresentation de la structure : l’étudiant participe à des salons, rencontre d’autres étudiants. Il doit être capable de structurer un discours, d'argumenter et de convaincre ses interlocuteurs. Nous valorisons toutes les actions de communication et de représentation de l'école : nous avons soumis l'idée au conseil de perfectionnement qui a soutenu l'idée et nous a même recommandé d'aller plus loin.  Il y a une tendance actuelle à la CTI qu'il y ait une vie étudiante, que cette vie étudiante soit structurée et qu'elle fasse partie du projet pédagogique des écoles.

Dernier point, un axe dédié à un projet entrepreneurial comme la création d'entreprise (Headicap, une clef RFID). Certains étudiants ont la volonté réelle de démarrer leur propre entreprise. Ils sont en moyenne une dizaine par promotion : nous mettons en place une équipe qui les accompagne de l'idée de départ via un business plan, jusqu'à la concrétisation du projet. Nous leur offrons également des ressources humaines, financières, des locaux et nous donnons un coup de pouce via nos contacts (des business angels).

Certains de nos étudiants peuvent également participer à des concours comme Imagine Cup : nous aménageons alors leur temps de travail (une demi-journée par semaine) pour que cette participation fasse partie du module ENAC.

Les étudiants s'approprient rapidement cette demi-journée. Quand c'est bien accompagné, bien expliqué, ils le vivent comme une reconnaissance et une valorisation de leur activité : c'est une majorité de nos étudiants. Pour une minorité qui parfois rechigne à s'impliquer, ces activités servent à mieux les intégrer sur du long terme, dans la réalité. Un informaticien ne doit pas vivre dans un environnement virtuel à temps plein car son travail se fait en équipe, à longueur de journée, l'informaticien en entreprise ne travaille jamais seul.
Il se retrouve avec quinze autres personnes à programmer un logiciel, par exemple : sans communication, sans interaction, sans connaissance des relations humaines et de leur complexité, son travail ne sera pas de qualité. Si on ajoute un client, un chef, des informations à aller chercher pour avancer plus loin encore, des équipes qui attendent son feu vert, il apparaît évident qu'un informaticien reclu ne travaillera pas correctement. L'ENAC veille à ouvrir le futur professionnel sur un monde de travail complexe où l'échange est non seulement nécessaire mais enrichissant pour l'entreprise.


Notre souhait principal est la création d'un esprit de corps, d'un esprit d'école. Pour passer d'une phase d'école d'ingénieur de bonne réputation à une phase de grande école d'ingénieur, il faut bien sûr une formation de qualité et une sélectivité très forte mais également un réseau d'anciens performant. La performance d'un réseau d'anciens vient souvent des activités vécues ensemble lors de la scolarité. Les soirées organisées, les séminaires d'intégration à préparer, les salons, toutes ces activités périscolaires créent du lien qui durera dans le temps. Ils restent en contact longtemps après la remise des diplômes et feront appel aux ressources issues de l'école : un manager qui choisit un ancien de son école gagnera du temps dans une équipe car il intégrera plus vite un professionnel qui a la même formation que lui et qui sera effectif plus rapidement. »

Summer Session à Berkeley : le témoignage d'Hélène Levrault

Hélène Levrault est actuellement en Summer Session en Californie, à Berkeley. Etudiante à l’EPITA, elle nous livre ses impressions sur le programme d’échange entre le campus parisien et la prestigieuse université Californienne.

Hélène Levrault : “Je  rentre en première année d’ingénieur (ING1 dans le jargon de l’école) en septembre 2009, je fais partie de la promo 2012 et j'aimerais intégrer SIGL en ING2 (deuxième année d’ingénieur). Quand je suis entrée à l'EPITA, je voulais ressortir de l’école en ayant acquis un maximum de connaissances et d'expériences. Partir ainsi à l’étranger le temps d’un été est une expérience unique, surtout dans une des plus grandes universités au monde.

Le campus est  vraiment impressionnant, il y a toujours des gens partout : ce n’est pas rien, 30 000 étudiants dans une même université.
C'est d’ailleurs très enrichissant tant au niveau de l'enseignement (j’apprends une quantité impressionnante de choses) que d’un point de vue culturel. Je loge dans une des 3 résidences universitaires du campus, dans une chambre de 3. Cette résidence est située juste à côté du campus. Je partage ma chambre avec 2 étudiantes qui viennent de Hong-Kong et de Sierra Leone, cela nous permet d’échanger sur nos cultures respectives et de découvrir d’autres points de vue.

helenelevraultsf.pngCes quelques semaines se passent très bien pour ma part, trop vite même. On s'adapte très facilement ici, les gens sont vraiment amicaux : c'est sûrement dû au soleil, sept jours sur sept ! Il y a également une bonne ambiance chez les étudiants et les enseignants sont très présents donc cela encourage et facilite les échanges. En ce qui concerne les cours délivrés en anglais, j’avais déjà un bon niveau en anglais donc je n'ai pas eu de problèmes à suivre l’enseignement.

Les connaissances acquises sur le campus de l’EPITA nous servent incontestablement ici, et même avec nos 2 années de prépa il faut beaucoup travailler pour suivre les
cours de l'UCB. Ces cours sont plutôt conséquents et du fait que nous suivons deux des cours essentiels d'informatique ici, on ne souffle pas beaucoup. Cependant, si l'on a un bon niveau à EPITA et que l'on part dans l'optique de travailler, de ne pas passer son été à bronzer, il n'y a pas trop de problèmes !

A quelques jours du départ, je sais que c’est l'excellente ambiance qui règne sur le campus qui va le plus me manquer".

Les remises de diplômes en vidéo : Sylvain Abelard

C'est à la Maison de l'Unesco (75007, Paris) qu'a eu lieu la cérémonie de remise des titres de la promotion 2008 EPITA. Rencontre avec Sylvain Abelard, major de la promotion EPITA 2008 - MTI.

 

Coupe de France de Robotique : Evolutek et le Temple d'Atlantis.

La seizième édition de la Coupe de France de Robotique, tout comme la finale Eurobot, s'est déroulée du 20 au 24 mai 2009 à La Ferté-Bernard, dans la Sarthe. Il s’agit de la 12ème participation cette année pour l’Epita et l’association Evolutek. Pendant 4 jours près de 150 robots ont confrontés leur habilité et leur agilité. Le thème de cette année : les plus beaux temples et les plus belles colonnades. Cette coupe de France permet de déterminer les 3 équipes nationales qui participent à la finale Eurobot. Les trois équipes retenues sont les deux premières au classement, et la troisième correspond à un prix spécial.

 

 

Conférence Tic & Géopolitique : le reportage

La conférence Tic & Géopolitique organisée par l'Epita a réuni de nombreuses personnalités internationales autour de trois tables rondes: le contrôle de l'internet par les Etats, l'e-democratie et la fracture numérique. L'ensemble était animé par Guillaume Grallet (journaliste à l'Express) et Bernard Benhamou (délégué aux usages de l'internet).

Retrouvez les intervenants de la conférence Tic & Geopolitique dans ce reportage de cinq minutes réalisé lors de l'évènement. Le programme complet est disponible en cliquant sur le lien ci-contre.

 

Etudier en Summer Session à Berkeley, via l'EPITA.

Romain Villar fait partie des étudiants d’EPITA qui, chaque année, bénéficient d’un programme d’échange pour l’été avec la prestigieuse University Of California (UCB) située à Berkeley, en Californie. Joint au téléphone avant de partir en cours, voici un bref aperçu de sa vie sur le campus.

Romain 2.JPGBonjour, Romain. Quelques mots de présentation, tout d'abord : en quelle année êtes-vous à l'EPITA, quelle promo, quelle spécialité ?
Je fais partie de la promotion 2012, j'entre cette année en première année d'ingénierie, je n'ai donc pas encore choisi de spécialisation.

Quelles étaient vos motivations en entrant à l'école ?
J'ai toujours été très attiré par l'informatique, les métiers de l’informatique. EPITA avait une bonne réputation et correspondait à mes attentes : j’ai donc postulé.

Une summer session à l'UCB, pour ceux qui font leur rentrée à l'EPITA ces jours-ci, comment le résumer en une phrase ou deux ?
Une summer session à UCB est réellement une expérience à faire, c’est une vraie chance car EPITA nous donne la possibilité d'étudier dans l'une des meilleures écoles au monde. C'est un gros plus sur notre CV et cela nous permet de préparer très efficacement ce qui nous attend en première année d’ingénierie (ING1 dans notre jargon).

Comment vivez-vous ces quelques semaines sur un campus américain ?
J’apprécie énormément mon séjour ici, les français sont bien intégrés et très présents, il n'est pas rare de retrouver des Parisiens ça et là ! De plus la vie sur le campus est vraiment différente de ce que l'on peut connaître en France. Les élèves sont principalement des "International Students", ce qui nous permet de faire connaissance avec toute sortes de personnes, issues du monde entier.

Où dormez-vous ?
Je dors sur le campus, dans une chambre de deux avec un ami d'EPITA. Tous nos repas sont compris avec le logement, nous avons donc droit chaque jour à des buffets à volontés, fort appréciés !

Les cours en langue anglaise ne sont pas trop durs à suivre ?
Je n'étais pas très bon en anglais en arrivant ici, les cours étaient difficiles à suivre au départ, je devais continuellement rester concentré. Cependant on s'habitue très rapidement et je n'ai désormais aucun problème pour prendre des notes en cours.

Quels sont vos horaires ? Décrivez-nous une semaine type.
En summer session les cours sont plus intenses qu'au long de l'année. Nous avons 28h de cours par semaine suivi d’un repos de trois jours, mais énormément de travail personnel à fournir : il ne faut pas s'attendre à passer le week end à la plage. Je conseille à ceux qui veulent tenter l'expérience de rester plus longtemps que le temps de la Summer Session, afin de pouvoir prendre un peu de vacances et de vraiment profiter de ce voyage. Personnellement à la fin des cours je vais passer deux semaines dans une famille d'accueil à San Francisco.

Eprouve t'on des complexes à débarquer d'une école française pour intégrer l'UCB ou, au contraire, vos années sur les bancs de l'école vous rendent-ils totalement légitime, sur place ?
Les cours que nous avons eu à UCB se placent réellement dans la continuité de ce que nous avons fait à EPITA, et contrairement à la plupart des étudiants, nous étions même en avance sur beaucoup de sujets.

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Qu'est-ce qui vous impressionne le plus, sur place ? Et qu'est-ce qui pourrait vous manquer rapidement ?
Ce qui m'a le plus impressionné c'est le campus, de taille gigantesque, avec des parcs, des bois, des fontaines, des routes, de superbes bâtiments, des terrains de sports, des piscines, etc. Il y a vraiment tout sur place et dans un cadre de rêve. Il n'est pas rare de voir de jolies filles bronzer en maillot sur l'herbe !

Quelle bonne idée pourrait t'on exporter sur le campus de l’EPITA ?
Ici il y a des "Sleep Days" au nombre de trois. Cela permet à un élève de rendre n’importe quel projet ou devoir  en retard, en utilisant ses “Sleep Days”. Si j'ai trop de travail en une journée, je peux décider de rendre un projet avec un ou deux jours de retard, auquel cas j'utilise un ou deux “Sleep Days”. Ce système pourrait être appliqué à EPITA.

Qu'avez vous pu découvrir culturellement lors de vos repos ?
Lors de mes jours de repos, j'ai pu visiter la ville de San Francisco. Il y a certaines choses à ne pas rater comme le fameux “Golden Gate Bridge” ou encore la célèbre prison d'Alcatraz. J’ai également pu avoir l'occasion de faire une balade d'une douzaine de kilomètres à vélo le long de la plage et de profiter du soleil.

Envie de rester travailler aux USA ?
Envie de rester, non je ne pense pas, trop de choses me manqueraient. Mais revenir étudier ou pour y passer des vacances oui, cela me plairait beaucoup. Je pense m’orienter vers un MBA à ma sortie de l’EPITA.

Semaine des Editeurs de Logiciel à EPITA : SAP

Dans le cadre de la Semaine des Editeurs à l’EPITA, nous rencontrons aujourd’hui SAP BusinessObjects, un des leaders mondiaux de logiciels d'entreprise, soucieux de tous les aspects de la Business Intelligence, l’informatique décisionnelle, l’aide à la décision.

À l'heure actuelle, les applications SAP ont été adoptées par des clients répartis dans plus de 120 pays, qu'il s'agisse de solutions dédiées aux PME ou de suites logicielles conçues pour les multinationales. Depuis sa création en 1972, SAP a développé une riche expertise en matière d'innovation et de croissance.

Picture 7.pngNicolas Mastin (ancien de l’EPITA et enseignant) est également "program manager" chez SAP, il vient accompagné d’Erica Lailhacar :
« Notre métier c’est d’offrir la récupération des bonnes informations pour prendre la bonne décision.

Aujourd’hui, nous présentons plusieurs produits, incarnant plusieurs solutions pour différents profils d’utilisateurs (de standard à plus avancé) dont Xcelsius, qui est un logiciel permettant de personnaliser la présentation des données d’une entreprise ou d’une organisation pour une structuration adaptée au besoin et pour faciliter la prise de décision. Il permet de créer un tableau de bord à partir de Microsoft Excel et de l’exporter au format PDF, flash ou autre, similaire à Microsoft Office.


Nous exposons les différentes applications proposées sur mobile, puisque nous en proposons sur iPhone, par exemple. Il y a plusieurs buts dans notre démarche aujourd’hui face aux étudiants, sur le campus : expliquer l’informatique décisionnelle, leur faire tester nos produits…issus du premier nom du secteur. Pas moins de 800 personnes sur Paris se consacrent uniquement au développement.»

Semaine des Editeurs de Logiciel à EPITA : SAGE

À l'occasion de la Semaine des Editeurs de Logiciel, rencontre avec la société SAGE :

"Troisième éditeur mondial de logiciels de gestion, Sage simplifie et automatise la gestion et les processus métier de 5,5 millions d’entreprises dans 70 pays à travers le monde. Notre entreprise touche plus de deux millions d'utilisateurs en France et près d'une entreprise sur deux utilise un de nos logiciels. Sage est une multinationale dont le siège est en Angleterre, très bien implantée en France.

Picture 5.pngNous sommes partenaires de l'EPITA depuis quelques temps déjà, nous avons organisé plusieurs manifestations ensemble, des forums sur le recrutement. J'ai déjà évoqué sur le campus les data-warehouse aux deuxièmes années en mars dernier. Cette collaboration est fructueuse : elle nous permet de parler aux étudiants de notre expérience d'éditeur mais également de marketing, de commerce. Nous offrons un témoignage direct sur les métiers de l'entreprise à de futurs cadres qui seront emmenés à nous cotoyer de près ou de loin.

C'est enfin l'occasion de parler de l'ERP X3 Premium Edition, destiné aux entreprises et groupes recherchant un ERP pour automatiser les processus métier de l'entreprise, en conformité avec les législations française et internationales.

Cet ERP riche et flexible est spécialement conçu pour accompagner l'évolution de l'entreprise grâce à de puissants outils de personnalisation, et une très large ouverture et évolutivité technologique (Architecture multi-tiers, multi-environnements).

Sage ERP X3 Premium Edition (anciennement Sage X3 Entreprise) intègre notamment les atouts fonctionnels et technologiques suivants :
Développement à l’international : 7 législations et 8 langues
Une adaptation aux processus métiers de l’entreprise avec un accès aux outils de personnalisation
Une forte ouverture et évolutivité technologique (architecture multi-tiers, multi-plateforme)
Une grande richesse fonctionnelle avec un configurateur de données techniques, des fonctionnalités de Workflow avancées, une comptabilité analytique industrielle...

Cette solution ERP est préconisée pour les entreprises à partir de 20 postes."

Perdre 4000 clefs par an ou pas.

 Benjamin Lacroix, Simon Radié et Olivier Leplus sont tous trois élèves de troisième année à l’EPITA. Ils ont choisi de se lancer dans un projet libre entrant dans le cadre des études et mené par les élèves de la création à l’aboutissement, après validation par l’administration.

Benjamin Lacroix : “ Nous avons voulu démontrer que les projets libres à l’EPITA, ce ne sont pas seulement des sites webs ou des projets qui nous stimulent pour des raisons personnelles, comme un hobby. Bien sûr l'intérêt personnel pour un sujet qui nous touche peut donner de bons résultats mais les projets sont aussi une excellente occasion de démontrer nos futures compétences d’ingénieur auprès d’entreprises qui ont parfois un véritable problème.

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Nous avons ainsi rencontré un entrepreneur, loueur de véhicules de chantier, avec une réelle problèmatique sur sa flotte de véhicules. Actuellement il n’existe qu’une seule méthode pour accéder aux engins de chantier : une clef universelle ouvre les portes de tous les modèles et elle permet de démarrer tous les véhicules. C’est un système pratique car énormément de clefs sont perdues durant une année (+ de 4000 !), il n’y a donc qu’à "en prendre une nouvelle dans le stock". Mais c’est un système fragile car n’importe qui trouvant une clef peut démarrer un engin.

Nous avons donc identifié auprès de l’entreprise un double besoin : éviter une utilisation intempestive de la machine par un intrus et connaître en temps réel l’identité du travailleur autorisé à conduire l’engin sur une journée. On ne peut plus échanger son poste de travail : seul le conducteur autorisé à conduire un véhicule emprunte ce véhicule, et pas un autre.
De plus, certains véhicules nécessitent un permis de conduire spécial : il n’est pas rare de trouver un conducteur non formé au volant. Imaginez les risques potentiels pour l’entreprise qui loue le véhicule, qui est donc de fait responsable de la location. Cette tracabilité humaine induit une responsabilisation des actes professionnels : le dernier à rendre le véhicule le remet à charger pour la nuit, le dernier à garer le véhicule le laisse au bon endroit, et, enfin, la personne qui conduit est celle qui possède la carte.

Nous avons donc conçu un système qui permet une authentification par un boîtier RFID : une carte magnétique magnétique individuelle est reliée à notre serveur, cette carte n’est débloquée quotidiennement qu’au central. Seul celui qui est autorisé à utiliser un engin peut s’en servir et devient responsable de son engin pour la journée.

Nous avons présenté notre projet à des clients (des entreprises de locations) qui sont très intéressées par un investissement malgré une conjoncture pas favorable. Il y a un peu d’attentisme de leur part, ils balancent entre l’envie d’innover en réglant un problème et le souhait de ne pas se démarquer trop des autres loueurs en augmentant leurs tarifs. La rentabilité du projet est avérée du fait de la perte des 4000 clefs par an, qu’il faut refaire, à un coût certain. Nous offrons un vraie valeur ajoutée grâce à la traçabilité : le loueur sait désormais à quelle cadence ses véhicules sont loués, sur quelle période de temps dans une journée. Cette rationalisation des coûts leur permet d’offrir un contrat sur mesure aux clients, contrat adapté aux besoins réels".

Les dates de rentrées 2009

Cycles préparatoire et ingénieur en formation initiale :

  • visite-cour-kremlin.jpg SUP avec pré-rentrée : 31 août
  • SUP : 14 septembre
  • API : 10 septembre
  • SPE : 11 septembre
  • ING1 avec prérentrée informatique  : 1er septembre
  • ING1 avec prérentrée mathématique : 11septembre
  • ING1 sans prérentrée : 11 septembre
  • Ing2 E.D : 11 septembre

 

Cycle « Expert en Ingénierie Informatique » par alternance (en apprentissage) :

  • APPING1 : 8 septembre

À la découverte du LSE, sur le campus IIT

Marwan Burelle est enseignant chercheur dans un des deux laboratoires de l’EPITA : le LSE. Que se cache t’il derrière ce sigle ? Rencontre et décryptage.

« Le LSE est le laboratoire système et sécurité du campus, fondé en 1999. Ce laboratoire mixte EPITA/EPITECH implique deux enseignants chercheurs, un de chaque école ainsi qu’une une vingtaine d’élèves.

Nous recrutons des étudiants en première année d’ingénierie et nous les gardons jusqu’à leur sortie de l’école. La plupart de nos étudiants de deuxième et troisième année vont se spécialiser en réalisation et design des systèmes d'exploitations, développement de périphérique, programmation système et réseaux et sécurité des réseaux et des logiciels.

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L’objectif du laboratoire est de faire de la recherche autour des systèmes d’exploitation : on développe des outils que l’on étudie ensuite mais il y a une grosse partie appliquée (nous ne faisons pas que de la recherche). Dans nos recherches sur ces systèmes, nous insistons sur le volet sécurité : étude et compréhension de la sécurité, protection et études des techniques d’attaques.

Nous travaillons sur Unix, sur des systèmes déjà existants certes mais avec un peu d’expérimentation néanmoins. Pourquoi Unix ? Parce que c’est la plate-forme la plus courante  de recherche sur les systèmes d’exploitation. C’est un peu le « laboratoire officiel des expérimentations », une plateforme d’étude et d’incubation. La grande percée sur les systèmes d’exploitation s’est d’ailleurs faite sur Unix dans les années 70.

Certains de nos étudiants font donc de la recherche sur des noyaux de systèmes d’exploitation mais nous travaillons également sur les nouveaux outils de programmation pour les intégrer dans le monde des systèmes.

Le projet kaneton, par exemple, sur un micronoyau (un noyau qui cherche à externaliser un maximum d’éléments pour garder au cœur du système des parties importantes et le rendre modulaire. Cela renforce également sa sécurité) a débouché sur un cours donné par des étudiants en deuxième année d’ingénierie.


Nous sommes actuellement sur la programmation de noyaux avec des langages de haut niveau modernes. Historiquement tous les noyaux sont écrits en C depuis les années 1970 mais les nouveaux langages sont intéressants : nous démarrons un projet de langage plus moderne en D ou en OCAML. C’est une philosophie de programmation complètement différente. »

Les avantages d'une entreprise, la vie d'un étudiant : le statut particulier d'apprenti.

Johan DANTY, 23 ans est en deuxième année à l’EPITA, promotion 2010, apprenti ingénieur chez Hewlett Packard. Après avoir exploré les avantages pédagogiques ou professionnels apportés par cette formation à des élèves de l’EPITA, la rencontre du jour se focalise plus sur les aspects matériels et le bien être. Un apprenti, c’est aussi un salarié d’une entreprise qui jouit de certains privilèges.

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« Après le bac, j’ai fait un DUT en Informatique dans un IUT, déjà en alternance puisque je travaillais chez Renault au service informatique une partie de la semaine. J’ai immédiatement compris que cette double casquette serait un « plus » non négligeable pour mes études et ma maturité professionnelle. J’utilise souvent le terme « vérité du terrain » pour qualifier ce que je vis, ce qui me différencie d’un étudiant lambda : je perçois le relief des cours théoriques car je peux les mettre immédiatement en application dans mon entreprise.

A l’EPITA, beaucoup de nos enseignants sont des professionnels à qui nous soumettons nos retours en temps réel. Nous échangeons régulièrement entre les TD : « Dans mon entreprise, cela se passe comme ça, comment serait réglée telle problématique dans une autre entreprise ? J’ai utilisé votre cours pour telle situation et j’ai noté que…etc, etc.» ce qui enrichit notre pratique et la leur.
Après mon DUT, j’ai voulu continuer mes études en alternance mais Renault ne me proposait pas de contrat. J’ai donc cherché une école d’ingénieurs reconnue. Après avoir passé les entretiens et montré mon dossier, ma candidature a été retenue, mon CV envoyé à différentes entreprises. Hewlett Packard m’a contacté et j’ai donc signé mon contrat avec eux.

Ce statut d’apprenti me permet d’accéder à une scolarité couteuse dans sa globalité (études plus frais annexes de logements, de transport, de vie quotidienne), scolarité hors de portée pour mes moyens. J’aurai du me résoudre à pousser la porte d’une banque pour m’endetter comme le font des milliers d’étudiants. Cela me gênait de démarrer ma vie professionnelle avec déjà un premier emprunt à rembourser. C’est une des qualités les plus évidentes de l’apprentissage, après la « vérité du terrain », c’est cette possibilité de poursuivre des études tout en étant salarié, en conservant le statut d’un salarié durant trois années.

Travailler dans une entreprise c’est donc bénéficier de congés payés mais aussi d’un comité d’entreprise qui offre des chèques vacances, des tickets cinéma à tarif réduit ou des tickets restaurants (selon l’entreprise)…J’ai bien sûr des prix intéressants sur tous les produits HP. Un étudiant « classique » n’accède pas à ces avantages, même sportif. Je pratique la Capoeira à un bon niveau et cela me revient à 350 euros par an : en présentant la facture le CE me rembourse 90% de la cotisation annuelle au club.  Grâce au sport, je me sens bien dans ma tête : cela m’aide souvent à gérer les deux casquettes, les deux attentes, les deux mondes totalement différents qui composent mes semaines.

Tout est évidemment une question d’organisation : je m’arrange pour régulièrement regarder mes mails pros, bloquer des plages horaires pour faire avancer sur trois jours un gros projet en sachant que les deux jours restants sont réservés à l’école".

Revue de presse : EPITA,"un diplôme extrêmement bien côté"

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Capture d'écran du site TaxiClic. Article original à lire ici.

"Prenons l'exemple de l'école de formation continue en informatique EPITA, qui est un établissement reconnu dans le milieu depuis plus d'une vingtaine d'années. Cette école est reconnue pour ses programmes d'études en informatique et en techniques avancées. Aussi, décrocher un diplôme EPITA signifie-t-il quelque chose dans le monde des professionnels de l'informatique.

Plusieurs sondages placent cette école d'informatique dans le Top 5 des meilleurs établissements d'ingénieurs en informatique de France. Le secteur de l'informatique est un domaine qui est appelé à exister très longtemps et qui connaîtra pour de nombreuses années encore une forte évolution. Il est donc judicieux de vouloir faire ses études dans un secteur aussi en demande que celui-ci."

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (fin)

 

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, Il faut changer de regard sur l’apprentissage (lire la première partie). Suite et fin de l'entrevue :

 

Comment se passe cette scolarité un peu à part,  y a t-il un portrait type de l’élève apprenti ?

Ce qui différencie les apprentis de nos élèves en formation initiale c’est qu’on troque une expérience intense sur le terrain mais étalée sur deux semestres en trois ans pour une expérience d’intensité continue. La conséquence intellectuelle pour l’élève est flagrante : on observe une réelle montée en maturité allié à un souci de la performance professionnelle.  L’élève se voit confier des responsabilités durant toute sa formation et cela intéresse les entreprises. « Il faut être capable de switcher », disait Edwyn, l'un des apprentis, « d’un mode étudiant à un mode salarié ». Voilà précisément ce que recherche une entreprise en 2009 car le stagiaire de six mois reste un étudiant, même sur une longue durée. Son implication de stagiaire (même ultra motivée) reste scolaire ou limitée : l’approche manque de dimension professionnelle durant les premiers temps. L’entreprise doit alors attendre que le « diesel se mette en marche » et obtient en fin de stage un bon travail de l’étudiant : l’apprenti sera opérationnel quasiment tout de suite car il a eu trois ans pour comprendre les enjeux, les rouages, les flux d’informations.

Comment savez-vous si cet apprentissage se passe bien ? L’étudiant n’est pas en permanence dans les murs de l’école…
 

Précisément ! 25 % des compétences  de nos apprentis sont obtenues et évaluées en entreprise : chaque semestre nous rencontrons les maîtres d’apprentissage pour définir avec eux les objectifs du semestre suivant. Ces objectifs sont-ils en adéquation avec les besoins de l’entreprise, avec les besoins de la formation ? Une fois la réponse à ces questions obtenue, nous définissons ensemble un programme commun en adéquation avec la progression académique de l’étudiant. Nous aurons, schématiquement, un apprenti qui va basculer des fonctions de développeur à, petit à petit, des prises de responsabilités de niveau ingénieur. Au fil des mois l’étudiant arrive à prendre du recul, de la hauteur sur le système : il quitte des fonctions techniques pour endosser un rôle de gestionnaire responsable.

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Est-ce pour l’école une garantie de diminution des incidents de parcours, pourrait-on faire le parallèle « apprentissage/conduite accompagnée » ?
 

Oui, on pourrait : les taux de réussite sont largement supérieur dans la filière apprentissage. C’est autant dû au mode de fonctionnement qu’à un profil légèrement différent. La maturité est flagrante dans la majorité des profils d’apprentis puisqu’ils ont choisi un projet professionnel, ils savent dans quel domaine et quel secteur ils veulent évoluer. Cela ne signifie pas que ce choix est gravé dans le marbre, certains d’ailleurs bifurqueront sur d’autres pistes révélées lors des semestres d’apprentissage. Mais j’insiste : avoir réfléchi à son futur parcours professionnel, avoir été capable de se positionner sur ses propres envies, ses propres attentes, voilà qui donne à l’étudiant une plus grande maturité dès le départ de la formation. C’est bien le métier qu’ils veulent exercer en sortant qu’ils sont en train d’apprendre.

Justement n’y a t-il pas moins de pression à l’école pour ces travailleurs ? Les bancs de l’EPITA sont plus reposants que les fauteuils de bureau d’une entreprise, non ?

C’est mal nous connaître ! Vous oubliez que l’apprenti reste avant tout un salarié de l’entreprise qu’il soit installé à son bureau ou assis en amphithéâtre. Il est soumis à des obligations de résultats. Le maitre d’apprentissage reçoit le relevé des absences, peut vérifier sur l’intranet les notes de l’étudiant lors des évaluations. Une entreprise qui a payé pour une formation, qui capitalise sur un étudiant en qui elle croit s’implique énormément auprès de lui : elle a tout intérêt à garder un œil sur ses propres intérêts, l’apprenti fait partie des ressources humaines.

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (1ère partie)

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, il faut changer de regard sur l’apprentissage. Première partie de l'entrevue :

Pourquoi l’EPITA a-t-elle lancé un cursus en apprentissage ?

Plusieurs intérêts. Tout d'abord, l'envie de diversifier nos formations et de proposer de nouveaux modes éducatifs. Or, historiquement, l’école a toujours fonctionné en « formation initiale » : 80% de ses recrutements provenaient d’un bac, principalement des Terminales S.

L’apprentissage souffre en 2009 d’un réel déficit d’image : on l’associe à des métiers manuels (CAP/BEP) et le grand public ne sait pas forcément que l’enseignement supérieur propose des formations en apprentissage de grande qualité. C’est un réel problème culturel spécifique à la France : associer l’apprenti à un travail manuel (comme si le travail manuel est dévalorisant pour celui qui le pratique, d’ailleurs) et à un niveau d’études bas.

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Songez que le médecin en formation est assimilable à un apprenti : dès l’externat, il alterne des phases sur le terrain, en service, avec des phases plus théoriques en cours. Voilà le principe de  l’alternance : passer d’une formation académique à une formation en entreprise, passer d’un apprentissage traditionnel à une mise en application concrète immédiatement sur le terrain.

Nous savons que le Syntec tient énormément à développer cette formation en apprentissage, à l’éclairer, car c’est un excellent moyen pour une entreprise de faire du pré-recrutement. L’employeur passe trois ans en compagnie de sa jeune recrue : formé, aidé, poussé si besoin l’apprenti est formé aux métiers de son entreprise et souvent va y rester. Sur le terrain, on s’aperçoit que les RH préfèrent recruter des travailleurs qui seront immédiatement efficace au premier jour de l’embauche. Sans compter un coût pour l’entreprise très intéressant puisqu’il y a une taxe d’apprentissage et des avantages importants sur le salaire à délivrer à l’apprenti (les charges sociales ne sont pas les mêmes). La région Ile de France subventionne également une partie de la formation de l'apprenti.

Vous insistez sur le fait que cette nouvelle génération d’étudiants est immédiatement prête à travailler…

Oui. L’apprentissage forme des salariés en totale adéquation avec les besoins du marché. L’enseignement en faculté est plus déconnecté de cette réalité, de ces attentes d’entreprises. L'Etat et la Région Ile de France attendent d’ailleurs 100 000 apprentis formés pour 2010 car ils croient en cette méthode d’enseignement supérieur, à cette façon de former des embauchés idoines à satisfaire les besoins pointus d’un recruteur.  Il est à noter que de plus en plus d’apprentis sont formés en France, sans couvrir les besoins du marché : nous ne pouvons répondre positivement à toutes les demandes. Des entreprises comme BNP Paribas, France Telecom, récemment, nous ont proposé de nombreuses places pour apprentis au sein de leur entreprise.

Cela signifie t-il que vous pouvez garantir dans l’absolu à de futurs étudiants de l’EPITA une place d’apprenti…et donc un CDI au bout ?

Si le profil recherché est le bon, oui, si le projet professionnel est déterminé, oui. Notre sélection est assez draconienne : nous n’allons pas envoyer n’importe qui faire n’importe quoi en entreprise.  Mais comme je viens de vous le dire, l’offre est, pour le moment, supérieure à la demande car le grand public ne connaît pas bien encore cette voie. Pour un étudiant qui se présente, nous avons trois à cinq offres de postes.

Qui gère quoi ? Quel rôle tenez-vous ?

L’EPITA est au centre d’une relation entre trois partenaires : le CFA (Centre de Formation par l'Apprentissage), l’entreprise et le salarié. Le CFA SUP 2000, 1er CFA en France, nous délègue la formation de l'apprenti, qui obtiendra le titre d'Expert en Ingénierie Informatique de l'EPITA, certifié de Niveau I (BAC +5) par la CNCP (Commission Nationale de la Certification Professionnelle).

 

( à suivre...)

EPITA en finale de l'Imagine Cup 2009

C’est au premier étage de la Tour Eiffel qu’ont eu lieu les remises des prix de la finale Imagine Cup 2009 le jeudi 14 mai. Si les résultats sont désormais connus, Cyrille Pastorek  et Dimitri Voisin (équipe Insomniak) les attendaient avec impatience, le soir de notre interview. Très belle performance pour une équipe du campus IIT et surtout un projet humaniste en devenir dans lequel, probablement, une entreprise voudra investir.

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Cyrille, votre projet se nomme I.T.S, quelques explications ?
I.T.S est l’abréviation de Imagine, Tell & Share ou “partager votre vécu et vos émotions devient possible”.

Comment peut-on partager des émotions à travers un froid écran d’ordinateur ?

Le logiciel I.T.S a pour fonction de transformer, de mettre en scène un récit raconté à l’aide d’un écran tactile et de la reconnaissance vocale, via des images. C’est simple, innovant et cela permettra à chaque personne  qui souhaite l’utiliser de pouvoir partager son savoir.  Nous avons repris l'une des préconisations de l’Unesco sur la perte du patrimoine mondial et la nécessité de "capter" pour les générations futures. Conserver ses histoires, son patrimoine culturel est essentiel pour certaines civilisations qui n’ont que la culture orale pour transmettre leur savoir.

Vous destinez ce logiciel à une population illettrée ? Cela ne risque t’il pas d’être trop complexe pour eux ?
Le logiciel est ultrasimple d’accès puisque n’importe qui peut s’en servir, quelque soit son niveau d’études ou son pays. Nous utilisions la voix et les images. C’est un programme humaniste dont le but est de contribuer à la constitution d’un patrimoine familial et mondial. Imagine, Tell & Share permet à chacun de raconter sa propre histoire en image et en son, de la partager et de communiquer avec l’ensemble de la population.

Peut-on s’en servir si on sait écrire ?
Oui, bien sûr, le logiciel est aussi utilisable par clavier et par souris : une personne lettrée peut se l’approprier.

Concrètement, cela marche comment ?

J’enregistre ma voix en racontant une histoire. Anecdote ou épopée, en m’appuyant sur quelques pictogrammes, je peux me repérer seul dans le programme. J’ajoute ensuite des images (trouvées sur le web, apportées par un tiers, fournies par moi). Une fois enregistrée, je détermine si mon histoire sera disponible en libre accès ou pas sur le net puisque le logiciel permet de stocker online ce que je viens de créer. Pour ma famille, pour la terre entière ou pour moi seul, je choisis d’élargir ou de restreindre l’accès sur le web.  Via une interface Silverlight, je peux également diffuser mon histoire sur Facebook, MSN…

Allez-vous tester sur une population cible le programme ?
Oui, nous souhaiterions commencer par une maison de retraite, après un test auprès de la grand-mère d’un membre de l’équipe. En établissement, les personnes âgées sont encadrées par du personnel qui connaissent un minimum l’informatique (allumer un ordinateur,  double cliquer pour lancer un logiciel). Nous pouvons aussi demander à des associations aidant les personnes avec des difficultés motrices, des tétraplégiques par exemple. Enfin, une autre application, bien plus originale, serait à développer dans les musées. Nous pensions installer une sorte de borne près d’une œuvre qui serait un livre d’or ou un recueil de témoignages pour approfondir la vision d’un tableau ou d’une sculpture.
Pour résumer ce logiciel est destiné à tous, petits ou grands, illettrés ou diplômés, confirmés en informatique ou néophytes, grâce à l’utilisation de commandes vocales et d’une interface simplifiée et attractive.

Vous vous êtes arrêtés au pied du podium cette année, pas trop déçus ?

Non, c'est une expérience très enrichissante et nous sommes plus que motivés pour reparticiper à la compétition l'année prochaine. Il faut dire que tous les ans, la France est représentée dans la phase suivante de la compétition par l'équipe choisie lors de la finale nationale. La seule a avoir ramené le trophée mondial en France est une équipe de l'EPITA qui s'y était reprise à 2 fois avant d'accéder à ce résultat en 2004. On espère bien suivre leurs traces et êtres les suivants !

De chez Cap Gemini à l'EPITA, chaque semaine...

Aurélien  Andrey (23 ans) est en première année d’apprentissage à l’EPITA. Alternant les journées à l’école et son travail au sein d’un entreprise, il raconte comment il a choisi cette formation méconnue, diplômante et extrêmement satisfaisante à ses yeux. Devenir ingénieur informaticien sans bourse délier, avoir le soutien d’une entreprise, se former en temps réel et exploiter ses connaissances pratiques sur de réels projets en entreprise, voici la vie d’Aurélien.


Bonjour Aurélien. Parlez-nous un peu de votre emploi du temps…


Je travaille la moitié de la semaine chez Cap Gemini à la Défense et l’autre moitié ici sur le campus de l’EPITA. Je suis aux 35 heures légales par semaine, comme un salarié classique, une législation spécifique encadre mes temps de travail. Mon contrat d’apprentissage de trois années (signé entre l’entreprise, le CFA et moi-même) me transforme en salarié de Cap Gemini, même lorsque je suis présent à EPITA. Mes cours en amphithéâtre rentrent donc dans le compte des 35 heures.
 

Votre statut évolue, durant ces trois années ?

Oui. De deux jours en entreprise, je passe à trois la seconde année.
 

Comment expliquez-vous que le grand public perçoive l’apprentissage et l’apprenti comme une personne en bleu de travail apprenant à réparer une voiture, par exemple ?

L’exemple que vous donnez est aussi un apprentissage en soi, attention (rire) mais il y a différentes formes d’apprentissage. Moi, j’ai choisi cette voie pour devenir expert en ingénierie informatique. Ce n’est pas encore un choix d’études supérieures bien connu du grand public, cette voie est en plein développement. J’ai moi même découvert cette formule par le biais d’un ami qui est devenu ingénieur dans le bâtiment.

CapGeminiLogo.jpg Quelle est la procédure ?

J’étais en stage dans une entreprise, par le biais d’une autre école d'ingénieurs en informatique dans lequel je ne me sentais pas bien. J’étais ennuyé : la formation ne me convenait pas mais le stage m’épanouissait professionnellement. J’ai cherché à le poursuivre : j’ai découvert l’apprentissage. Je l’ai proposé à l’entreprise qui a immédiatement accepté : il ne me restait plus qu’à trouver une école informatique sur Paris qui me correspondait, j’ai trouvé l’EPITA. Mon dossier est passé et je suis devenu apprenti.
 

Cap Gemini a perçu comment votre demande ?

Très bien, ils avaient déjà un élève en apprentissage et ils souhaitaient développer cette activité. Après un simple entretien avec la DRH, nous avons évoqué mes motivations, les besoins de l’entreprise et mes désirs d’avenirs. J’ai donc eu leur feu vert pour démarrer ma formation en trois ans.


N’est-ce pas compliqué de passer d’un statut d’étudiant sur un campus à un statut de salarié dans une entreprise, dans la même semaine ?

C’est parfois complexe, oui et cela demande quelques semaines de réglages en début de parcours. Il faut apprendre à travailler intelligemment : je suis présent dans l’entreprise pour deux journées seulement, je dois donc concentrer sur ce court laps de temps les informations nécessaires à mon travail. Il faut pouvoir se remettre dans le bain chaque lundi sans réelle notion de continuité puisque mon travail est interrompu le mardi soir.

cours-apprenti.jpg Il y a des avantages, pour un étudiant, d’avoir un pied dans deux structures ?

Oui, on perçoit immédiatement l’aspect pratique des cours enseignés à l’école. Je peux mettre en application ce que j’ai appris, sans filet, cela n’entre pas dans le cadre d’un exercice, c’est bien plus stimulant de savoir que c’est une vraie tâche pour un vrai client. Par exemple, en première année à l’EPITA, j’ai appris le langage C, l’évolution dans un environnement UNIX et il se trouve que mon premier job, chez Cap Gemini était pile dans ce domaine. Je me sens en confiance, je suis d’autant plus dans le concret lorsque je peux débloquer des collègues plus expérimentés, plus « généralistes » qui profitent ainsi des bases techniques récentes que je viens d’apprendre en cours.


Votre futur, vous le voyez chez Cap Gemini ? Signer pour un apprentissage avec une entreprise signifie que vous devez y rester à l’issue des trois années ?

Absolument pas : si je décide de partir au bout de trois ans, je peux le faire, je reste entièrement libre de mon choix professionnel. Comme cela se passe très bien depuis mon arrivée, pourquoi changer ? Je pense continuer à travailler dans cette entreprise : l’expérience est plus que satisfaisante. Je suis aussi à l’aise à l’école qu’avec mes collègues, j’en retire énormément de satisfaction.
 

Vous pensez que cela requiert un profit particulier, ce statut d’étudiant apprenti ?

Oui. Il faut être sacrément motivé : ce n’est pas spécialement aisé de changer de rythme sur la semaine, passant d’un projet d’entreprise sur deux jours pour s’en déconnecter en arrivant sur le campus et enchainer sur les projets de l’école. Mais les avantages au final sont conséquents : j’ai un employeur qui me connaît et valorise mon parcours, une situation stable dans un poste que je connais bien et j’ai été formé en amont pour un besoin spécifique auquel j’apporte toute ma compétence, réactualisée en temps réel à l’école. Je deviens un salarié opérationnel immédiatement, un salarié repéré : cela peut apporter des options de carrière fort intéressantes.

Deux jours en entreprise, trois jours à l'EPITA : bientôt ingénieur informaticien.

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Edwin Gaye (20 ans) fait partie de ce petit nombre d’étudiants en apprentissage à l’EPITA. En première année de cycle ingénierie (« App.ing »), il revient sur son parcours. Occasion d’éclairer un choix d’études fort méconnu et injustement dévalué dans l’enseignement supérieur français : l’apprentissage (la forme la plus aboutie des formations en alternance).


-    Edwin, comment vous êtes vous retrouvé en apprentissage ?
-    Après le bac, j’ai voulu continuer mes études mais j’étais lassé des cours ou de la forme très  scolaire d’éducation dispensée sur les bancs du lycée. J’ai comparé les prépas mais je me suis rendu compte qu’elles étaient trop éloignées,  à mes yeux, du monde professionnel. J’avais besoin d’une formation « dans le concret » : j’ai donc choisi un DUT « Service et Réseaux de Communications ». J’en ai retiré un enseignement : l’informatique me plaisait énormément et, si je voulais continuer dans cette voie, il me fallait trouver une école spécialisée et reconnue. L’EPITA m’a semblé toute indiquée.
-    Vous étiez déjà en entreprise, à l’époque ?
-    Oui, mon DUT m’avait emmené chez France Télecom. J’y passais deux jours par semaine et, progressivement, alors que je sentais mon appétence pour l’informatique augmenter, je suis allé trouver mon chef de service, pour lui en parler.
-    C’est compliqué ?
-    Non, pas le moins du monde. J’ai pris rendez-vous à la DRH, je leur ai exposé mon projet professionnel : « je souhaite continuer mes études en alternance dans une école d’ingénieurs pendant trois années, seriez-vous ok pour me suivre ? ». La direction était satisfaite de mon implication  et a dit oui…en une semaine !logoFT.jpg

-    L’entreprise était visiblement intéressée ! C’est souvent le cas ?
-    Je présume que cela dépend du parcours professionnel. Ils me connaissaient depuis deux ans, ils avaient pu « me tester » en grandeur nature et ils savaient que je donnais satisfaction.  Les bénéfices sont réciproques : je me vois offrir une une montée en compétence et l’entreprise bénéficie d’un personnel plus formé, pendant trois années.
-    Comment ça se passe, concrètement, sur une semaine ?
-   Durant la première année, les deux premiers jours, je travaille dans l’entreprise, Porte de Vanves et le reste de la semaine j’assiste à mes cours, dans les locaux de l’école. Pour les années suivantes, les deux premiers jours seront à l’école et les trois derniers sur le terrain.
-    A l’école, que retirez-vous de cette formation en apprentissage ?
-    Je ressens une certaine maturité, au quotidien, maturité commune aux élèves en apprentissage, face aux « problèmes » soulevés par la vie étudiante. Avoir un pied dans l’entreprise permet de relativiser beaucoup ou au contraire de savourer plus certaines situations, en relâchant un peu la pression lorsque je redeviens un étudiant…Mais je force à garder le même professionnalisme des deux côtés, que ce soit pour un gros projet en entreprise, très concret ou pour remplir une copie notée, à rendre. Ce sont deux enjeux différents qui se rejoignent.

-   Il y a bien quelques inconvénients, je présume.
-   Oui, le rythme est très particulier : sauter sans cesse d’un monde à un autre impose une gymnastique intellectuelle parfois éprouvante, surtout au début. Il faut se remettre immédiatement dans le bain, dans chaque contexte, avec les particularités liées à l’endroit. Ici, je suis en entreprise, ça se passe comme ça mais demain, je serais à l’école, il y a ça et ça à faire. Epita est une école ouverte 24 heures sur 24 : je viens donc régulièrement le soir pour travailler sur mes projets, même après une journée en entreprise. Il faut donc pouvoir tenir le coup, mentalement et physiquement.
-    Comment France Telecom intègre votre planning dans les tâches du service ?
-    Les projets qu’on me confie sont réalisables en tenant compte de mes disponibilités. Je tiens à téléphoner à mes collègues et lire mes mails pros même quand je suis à l’école pour me tenir au courant : de ce fait je peux travailler efficacement le lundi matin et reprendre exactement là où je m’étais arrêté, en tenant compte des modifications.


-     Vous êtes salarié, durant ces trois années ?
-    Oui, je suis censé toucher 80% du SMIC mais je gagne un petit plus. Et comme tout salarié, j’ai droit à des congés payés.
-    Pour un étudiant, c’est peu banal. Je présume que cette double situation doit vous enrichir énormément…Qu’en retirez-vous ?
-   Je touche du doigt véritablement les enjeux du monde professionnel. Au niveau relationnel, par exemple, comment se comporter en entreprise, comment se fait la communication entre salariés mais au niveau technique, aussi : je suis formé à un besoin spécifique qui vient compléter les cours suivis à l’école. Pour être honnête, le revenu n’est pas négligeable, également, cela fait partie des avantages : je peux subvenir à mes besoins.  Sachant que l’entreprise paie ma scolarité, je n’ai pas à m’endetter en prenant un crédit. Sans cet apprentissage, je n’aurai pas pu accéder à mes études d’ingénieur.
 

L'EPITA à l'international : quatre universités, trois continents

L’Epita offre désormais la possibilité à ses étudiants de deuxième année de classe préparatoire (Info Spé) d’effectuer un séjour académique d’un semestre (6 mois) à l’international dans l’une de ses institutions partenaires.

Quatre universités, quatre destinations sur trois continents :

- Université de Stellenbosch, en Afrique du Sud (région du Cap). Première Université Informatique du pays. Au programme : Engineering Mathematics or Applied Mathematics ; Computer Science ; Computer Systems ; Systems and Signals ; Language Skills. L’étudiant pourra, par ailleurs, s’immerger dans un environnement très riche, le pays compte pas moins de onze langues officielles et sert de plateau de tournage à toutes les publicités de la planète, tant ses paysages sont riches.

- Université de Griffith College, Dublin, en Irlande. Située au cœur de la capitale irlandaise, dans un cadre unique. Dublin est la plate-forme européenne de l’IT (Google, etc.) résolument orientée vers l’International avec ses campus offshore. Les cinq cours au programme : New Enterprise Development ; Web Development ; Data structures and algorithms ; Linear Algebra or Modular Arithmetic ; English language.
 

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- Université de Jiaotong, Pékin. Une formation scientifique de pointe avec une immersion totale dans la culture chinoise pour une des plus anciennes universités du pays. Au programme : cours en anglais et découverte culturelle en chinois.

- Université de Shanghai Jiaotong. Venez découvrir LA fameuse université du classement de Shanghai ! Au programme : Advanced Compiler Optimizations for Modern Architectures ; Applied algebra ; Bio Infomatics ; Computer Graphics ; Cryptography Engineering ; Information and Coding Theory.

« En proposant ces séjours, l’Epita veut remplir trois objectifs : permettre aux étudiants d’enrichir leur cursus d'une expérience pédagogique et humaine, unique et inoubliable, grâce à une formation académique de qualité internationale, mettre tous les atouts de leur côté pour leur future insertion professionnelle par cette immersion culturelle qui les accompagnera toute leur vie et enfin, leur ouvrir de nouveaux horizons dans la construction de leur projet professionnel pour les rendre plus compétitifs sur le marché international », explique Joël Courtois, directeur de l’Epita.

Le semestre académique à l’étranger de la seconde année de classe préparatoire se déroule de février à juin/juillet avec un programme complet comprenant 20 à 30 heures de cours par semaine, organisés autour de cinq modules.

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L’école se charge de toute la préparation logistique nécessaire pour garantir la réussite de chaque élève.

A noter : les étudiants peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d’une aide à la mobilité internationale délivrée par les Conseils Généraux, les Régions ou les Mairies.

D’autres séjours pilotes (Inde, Canada, etc.) sont en cours d’élaboration. Et, pour ceux qui ne souhaitent pas partir aussi longtemps, l’Epita propose une Summer School s’étalant sur 8 semaines de juin à août à l’UC Berkeley aux Etats-Unis.

Une cinquantaine d’étudiants a fait le choix de partir dès cette année. Les autres bénéficieront d’une expérience internationale grâce aux offres d’échanges académiques et aux propositions de stages du cycle ingénieur. C’est donc bien 100% d’une promotion EPITA qui construit ainsi son parcours international (d’une durée de 1 ou 2 semestres) durant son cursus !

« Il est évident que quelqu’un qui adopte, très tôt, un profil international, fera la différence sur le marché du travail. Plus l’expérience est importante et plus le profil devient attrayant pour les entreprises. Etre ingénieur en informatique appelle nécessairement des qualités et des ressources de dimension transfrontalière », conclut Joël Courtois.

Pauline Donon, assistante YAKA

 

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Il est très simple d’écrire n’importe quoi sur la présence féminine dans l’informatique tant les clichés abondent. Elles sont quelques unes, chaque année, à décider de venir passer cinq années à l’EPITA. On les imagine forcément à part, plus concentrées sur le langage Java que sur le dernier sac à main à la mode.

Il suffit de discuter quelques minutes avec Pauline Donon (23 ans, 2ème année du cycle ingénieur option Systèmes, Réseaux et Sécurité) pour oublier tout ce qu’on peut lire (ou penser) de ces clichés. Pauline balaye rapidement d’un revers de la main les questions habituelles : non, elle n’est pas plus privilégiée qu'une autre. Elle déconseille même d’accepter l’aide que pourrait potentiellement lui offrir son "statut" à part. « Il faut se débrouiller seule, comme les autres étudiants. Bien évidemment, je suis plus visible, en salle d’ordinateurs, et bien évidemment, si j’ai un souci, on va me proposer plus rapidement de l’aide. C’est le piège classique. Je refuse et me remets au travail : la solution ne tombe jamais du ciel ! ».

Des difficultés particulières pour s’intégrer dans une école à 90% masculine ? « Non, pourquoi ? Comme dans tous les milieux, je présume, un démarrage un peu lent, quand personne ne connaît personne, mais une évolution des relations classiques. De toute façon, l’intégration via la piscine offre un très rapide aperçu des relations humaines dans l’école : entraide immédiate, dès le premier jour »

Cette année, Pauline est une assistante Yaka (Yet Another Kind Of Assistant), mandatée par l’école pour offrir une assistante technique et pédagogique aux élèves qui en auraient besoin. Pauline peut ainsi payer une partie de sa scolarité et endosser quelques responsabilités supplémentaires.

A-t-elle appris, justement, à devenir responsable, grâce à l’école ? « Pas uniquement, je dirais que j’ai d’abord appris les bases, toutes les bases, de A à Z. Je peux intégrer un nouveau langage et m’en servir en une semaine, par exemple. J’ai également cultivé mon côté autodidacte ici… et je me suis bien boostée pour les présentations orales, en français comme en anglais. Je n’avais pas le choix, il fallait se lancer : j’enseigne le Java cinq à six heures par semaine, en ce moment, cela ne me pose aucun problème. Cela marche même plutôt bien, je me sens à l’aise face à un auditoire. Je peux constater mon évolution à ce sujet, depuis mon entrée, il y a 4 ans. ».

Lorsqu’on lui demande où elle se voit travailler à la sortie de l’école, Pauline n’hésite pas longtemps : « Dans la sécurité. Ou dans l'administration d'un réseau d’un data center. A l’étranger, je pense, pour du moyen terme. Mon projet à la sortie : partir pour cinq ans dans un pays Anglo-saxon comme les Etats-Unis ».

 

Un partenariat Orange/EPITA autour de l'iPhone.



EpiMac, l'association Apple de l'EPITA peut être fière : Apple, via Orange, vient de proposer un partenariat exclusif aux étudiants de l’école. Avec un nouveau SDK prévu pour septembre en version 3.0, l'iPhone, le téléphone le plus désiré du marché, sera au cœur de trois projets pédagogiques sur le campus. Explications.

Alexandre Testu, président de l’association EpiMac, a participé à la mise en place du partenariat : "Orange a déjà une équipe dédiée aux applications iPhone mais l’opérateur ne peut concentrer toutes ses forces sur un seul appareil, des étudiants de l'EPITA se sont donc vu confier la responsabilité de créer de nouveaux programmes ».

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Premier projet de collaboration, ouvert à tous les membres Epimac : l’étudiant choisira de développer une application iPhone sur son temps libre. Orange, de son côté, enverra un expert dans l’école qui, lors d’une après-midi « expérimentation », conseillera et guidera les orientations du projet. Toutes les idées, toutes les questions seront les bienvenues, goût du challenge fortement recommandé !

Le deuxième projet est ouvert à tous les étudiants en première année de cycle ingénieur.
Avec le soutien pédagogique de l’école qui aménage le cursus durant la phase de développement, l’étudiant échafaude de A à Z une application et sera noté sur le résultat final. A cette note, il faudra ajouter le plaisir de voir son idée officiellement proposée à l’achat en fin de parcours ! Ne reste plus qu’à trouver le concept qui séduira les futurs utilisateurs. Chose qui n'est pas simple selon Apple : « le design représente 55% d’un projet ! Le développeur sur iPhone pensera d’abord à l’ergonomie et à l’apparence avant de réfléchir aux aspects techniques. Il n’est même pas nécessaire d’aller plus loin si on n’intègre pas cette notion au démarrage. »

Troisième et dernier projet réservé aux étudiants de 2ème année d’ingénieur : la réalisation de composants applicatifs. "Se pencher sur le cœur d’une application, comme celle faisant tourner la vidéo dans Youtube exige un niveau technique plus élevé", précise Alexandre Testu. "Ce développement sera possible en tant que PFEE (projet de fin d’étude pour l'entreprise) et noté en tant que tel".

Comme le rappelle Michel Sutter, responsable des développeurs en Europe, avec un brin de malice : « Apple reste malgré tout une petite entreprise.. Une petite entreprise qui a vendu 30 millions d’appareils dans 80 pays ». Gageons qu’aux 800 millions d’applications déjà téléchargées dans le monde s’ajouteront rapidement celles exclusivement siglées EPITA.

 

La double compétence, un tremplin pour l'emploi

formation permanente.jpgCompétences en management, gestion, finance, les besoins actuels des ingénieurs évoluent en matière de qualifications et d’orientation professionnelle.

Trop souvent intégrées tardivement aux sein des différents cursus de formations, les compétences « généralistes », orientées vers le management et la prise de décision, semblent aujourd’hui indispensables. Si la dimension scientifique et technique reste essentielle, à travers la formation initiale ou continue, la double compétence est de plus en plus recherchée par les ingénieurs et leurs recruteurs.

Aujourd’hui, l’ingénieur doit faire face à de nouvelles responsabilités. Les nouveaux modes d’organisations de son travail exigent qu’il dépasse les seules compétences techniques pour se frotter à des domaines plus transverses. Il exprime souvent une envie de polyvalence qui dépasse le cadre de sa formation initiale. C'est une problématique que l'Epita a bien compris et depuis quelques années, les étudiants bénéficient d'un enseignement beaucoup plus souple organisé autour de "matières incontournables" et "d'options". Ces spécialisations et options donnent la possibilité aux élèves d'acquérir une double compétence.

En faisant le choix de la double compétence, l’ingénieur se donne la possibilité de travailler sur des problématiques de gestion qui dépassent le strict domaine de la technique. Avec cette formation complémentaire, très prisée par les recruteurs, le candidat à la double compétence acquière les méthodes du travail en équipe, apprend les fondamentaux de la gestion et du management, ainsi que des enseignements de spécialité (capital-risque, entreprenariat, marketing de nouveaux produits). Autant de notions indispensables pour des ingénieurs prétendant accéder un jour à un poste d’encadrement ou de direction.

Un atout sur le curriculum vitae

De plus en plus recherchées, les formations en double compétence améliorent considérablement les chances de trouver du travail rapidement. La raison de ce succès est simple : les entreprises recherchent des personnes dont les connaissances s’étendent à plusieurs domaines d’action, et qui, par conséquent, sauront s’adapter aux exigences de l’entreprise.
C’est pourquoi, nombre de salariés s'orientent vers une double compétence en cours de carrière : universités, écoles de commerce et d'ingénieurs proposent une palette chaque année enrichie de mastères spécialisés. Ainsi, les étudiants de l'EPITA pourront choisir, à l'issu de leur cursus la voie de l'expertise technique ou celle du management en fonction de leurs goûts personnels et des opportunités qui s'ouvriront à eux au fur et à mesure des missions réalisées.

De plus en plus pointus, les profils à double compétence n'ont généralement aucun mal à trouver leur place en entreprise. Les avantages sont nombreux : justifier d’une double compétence est une plus-value indéniable en termes de rémunération. Les profils à double compétence perçoivent environ 10 % de plus que les autres collaborateurs, et l’embauche est beaucoup plus rapide. Enfin, les perspectives d’évolution sont nettement plus importantes que pour un salarié au profil classique.
 

Change is possible: le projet EPITA au concours Citizen Act III

La troisième édition du concours Citizen Act III, organisé et proposé par la Société Générale, permet cette année à des étudiants de nationalités diverses de participer à son Busines Game RSE. Gilles Comlanvi, Abass Akadiri et Kane Massemba, étudiants en 5ème année à l’EPITA représenteront pendant trois semaines leur école.
 
158 écoles du monde entier ont participé à la 3ème édition du concours Citizen Act III. Cinquante trois d’entres elles, dont l'EPITA, ont été sélectionnées pour la deuxième phase du jeu, officiellement lancée dans les locaux de la Société Générale à la Défense le 3 février 2009.
L'EPITA s'est engagée depuis 2007 dans le sens du développement durable par la mise en place d'une association A.E.D.D (http://www.aedd-asso.fr). L'implication de ses étudiants dans ce concours est la preuve que cet engagement s'élargit dans le monde des entreprises.

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Intitulé « Change Is possible », le projet des étudiants de l'EPITA définit la vision d'une banque responsable et engagée à trois niveaux d'acteurs : les clients, le personnel et les actionnaires. Chacun a une responsabilité à assumer et ensemble ils forment les maillons inséparables d'une banque soucieuse de l'écologie et de sa dimension sociale.
Les trois étudiants ont développé une idée qui consiste à optimiser la gestion des comptes en ligne afin de supprimer plus tard l'expédition des relevés de compte et réduire les déplacements de clients à la banque.
Pour chacune des solutions proposées, les membres du projet montrent l'impact économique, social et environnemental.
L'impact économique : une réduction des frais postaux pour la Société Générale et une réduction des frais de déplacement pour les clients.
L'impact social : inciter les classes sociales qui ignorent les avantages des nouvelles technologies à s'y intéresser
L'impact environnemental : réduire les déplacements des clients à la banque et limiter ainsi le taux de pollution du à l’usage d’un véhicule. Les fréquences de déplacement des services postaux de la société générale seront également limitées car les relevés de comptes ne devraient plus être envoyés.

Pour animer leur projet, les étudiants disposeront d’un wikioblog, un outil collaboratif et interactif qui leur permettra de générer du buzz dans leur école. Soutenez l’idée des étudiants de l’EPITA en enrichissant leur blog : http://www.citizenact.com/wiki_kre282.php

Des élèves de l'option Télécoms dans le club SFR

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Cinq étudiants en dernière année de l’option Télécoms de l’EPITA étaient invités le 19 novembre dernier à "L’@ppart SFR" pour présenter l’application mobile "Petit Poucet" qu’ils ont développée pour SFR.

 

 

Pour "Construire ensemble les services de demain", SFR propose à certains étudiants choisis dans ses "écoles cibles", dont l'EPITA, d’accéder à sa plateforme de développement appelée "Devzone", la zone privilégiée des développeurs SFR, afin de développer de nouvelles applications à partir du kit de développement RED.

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Ce kit de développement étant un ensemble d'outils permettant aux développeurs de créer des applications de type défini, 5 étudiants de l’EPITA ont proposé à M. Letellier, en charge de l'animation de la Communauté de Développement SFR, une application mobile basée sur le web dont le but est d’“Automatiser la localisation des enfants avec diverses règles pour rassurer les parents”.

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Invités parmi le club des développeurs SFR pendant la présentation de ses dernières innovations à  "L’@ppartSFR", les étudiants ont  présenté une version bêta (pré-version) de leur application qui a reçu un accueil favorable du public, composé de développeurs indépendants, de sociétés éditrices de logiciels, de journaliste et de dirigeants de SFR. Ce succès  confirme aux étudiants que leur application a été reconnue par les professionnels du domaine.

"A partir d’un cahier des charges qui demandait une forte composante de créativité et d’innovation, nous avons fourni une application qui répondait aux attentes de SFR, en termes de services grand public, et de démonstration d'usage de la plateforme, pour les futurs éditeurs partenaires SFR", commente Joël Obam Nanga.

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 L'équipe d'étudiants de l'EPITA : Gilles Comlanvi, Mangué Soumah, Abass Akadiri, Jaozaka Razafimahazo et Joel Obam.

L'EPITA forme aux carrières internationales

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Edouard Robeyns (EPITA – ING3 – MTI) est entré à l’école via les classes préparatoires avant de suivre, en plus du cursus classique, le module Marketplace en partenariat avec une université allemande, ainsi qu’un module de Stevens à Paris. Très tôt formé à l’international, Edouard n’a pas attendu la fin de ses études avant de se lancer dans l’aventure mondiale. Dans le cadre de son stage de tronc commun, il avait été accepté pour effectuer une mission dans l’entreprise chinoise Watchdata (1).

 

Edouard insiste sur l’importance de la qualité de la formation qu’il a reçue à l’EPITA dans la réussite de ce projet : « La principale qualité d'EPITA est de former des étudiants qui peuvent s'adapter rapidement à n'importe quelle situation. Ce stage en fut un parfait exemple : je suis allé dans un pays inconnu, travailler avec des gens dont je ne parlai pas la langue natale, sur des technologies qui m'étaient jusque-là inconnues. Cependant ce stage fut une vraie réussite au point que l'entreprise me rappelle plusieurs mois après pour participer à un de ses principaux événements : CARTES (2) ».

 

Pouvez-vous expliquer votre parcours de l'Epita à aujourd'hui?

J'ai commencé EPITA via les classes préparatoires. J'ai suivi le cursus classique et ai fait Marketplace ainsi qu'un module de Stevens à Paris en Ing1. J'ai ensuite effectué mon stage de tronc commun en Chine et suis actuellement en troisième année du cycle ingénieur, dans la spécialité MTI.

Pouvez-vous me raconter en quelques mots ce qui vous a donné envie de donner une tournure internationale à votre carrière et comment vous vous y êtes préparé ?

Je suis depuis plusieurs années passionné par certaines langues vivantes et les cultures de certains pays. Aussi il était naturel pour moi de profiter de l'occasion du stage de tronc commun pour vivre pleinement ces passions. J'ai par exemple appris un minimum de chinois avant d'aller dans le pays.

Comment l'Epita est intervenue dans ce cheminement ?

L'EPITA a fait venir sur le campus une association qui met les étudiants intéressés en relations avec des entreprises chinoises. J'ai proposé mon CV et ai été accepté.

Quels ont été les moments forts de cette transition ?

L'arrivé en Chine sans aucun doute. Je ne connaissais personne là-bas et il m'a fallu un bon mois avant de retrouver un rythme régulier.
Cela est dû au fait que tout est différent là-bas : les coutumes, la langue, la nourriture, etc.

Considérez-vous que l'Epita vous a guidé dans une orientation internationale ? Et en quoi ?

Tout a fait, d'abord en obligeant ses étudiants à se servir régulièrement de l'anglais, puis en proposant certaines expériences internationales avant le premier stage, tel que Marketplace (en partenariat avec une université allemande) ou encore Stevens.

Considérez-vous que l'Epita vous a favorisé votre professionnalisation ? Et en quoi ?

Oui. La principale qualité d'EPITA est de former des étudiants qui peuvent s'adapter rapidement à n'importe quelle situation. Ce stage en fut un parfait exemple : je suis allé dans un pays inconnu, travailler avec des gens dont je ne parlai pas la langue natale, sur des technologies qui m'étaient jusque-là inconnues. Cependant ce stage fut une vraie réussite au point que l'entreprise me rappelle plusieurs mois après pour participer à un de ses principaux évènements : CARTES (2).

 

(1)  La société  Watchdata

Watchdata est une société chinoise spécialisée dans la conception de cartes à puces. Elle est actuellement leader sur le marché asiatique et cinquième sur le marché mondial. La maison mère où se déroule la production ainsi que la R&D se trouve à Beijing (Pékin), mais elle possède des filiales sur les cinq continents pour les ventes ainsi que le marketing, dont une à Marseille.


(2) L'événement  CARTES

CARTES est la plus importante exposition mondiale sur les cartes à puces. Elle se déroule chaque année à Paris début novembre et regroupe tous les acteurs importants de ce marché, afin qu'ils présentent leurs nouveaux produits.

Colloque sur l'Intelligence Ambiante, le 4 décembre

L'EPITA organise le 4 décembre 2008 un colloque sur le thème de "L'Intelligence Ambiante, la révolution du quotidien", en partenariat avec l'Atelier BNP Paribas.

Au cours de cette journée, les intervenants s'intéresseront à ce concept qui repose sur l'intégration de fonctions électroniques dans les objets de la vie tous les jours. Il s'agit de mettre au point des technologies conviviales et transparentes adaptées aux futurs objets « intelligents » de l'univers quotidien (maison, voiture...)

« L’intelligence ambiante nous promet un monde parsemé de petits éléments électroniques, bon marché, interconnectés, autonomes, sensibles au contexte et ayant un certain degré d'intelligence, tout cela, dans notre environnement quotidien (dans nos voitures, dans les bâtiments, dans les arbres, dans la rue) », explique Joël Courtois, Directeur de l’EPITA. « L’Intelligence Ambiante est l'exemple typique de ce qu'est l'ingénierie technologique. C’est pourquoi, l’EPITA, qui forme les ingénieurs de demain, capables de travailler sur les nombreux domaines auxquels ce concept  fait appel, souhaite faire le point de manière très accessible sur l’intelligence ambiante, ce qui se fait et ce qui se fera dans les dix prochaines années en matière d’informatique pour l’individu»

Rendez-vous le 4 décembre 2008
14-16 rue Voltaire
94276 Kremlin Bicêtre Cedex

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Programme du colloque:

  • 9h : Accueil
  • 9h30 : L’intelligence informatique - Joël Courtois (Directeur - EPITA)
  • 9h45:  Origine, évolution & avenir de l’intelligence ambiante - Philippe Torres (Directeur des Études et Conseil - Atelier BNP Paribas)
  • 10h30 : Les objets communicants au service du notre quotidien : la maison intelligente - ALTRAN
  • 11h30 : Pause
  • 11h45 : Intelligence ambiante, les défis scientifiques par Amal El Fallah (Enseignante chercheuse à l’Université Pierre et Marie Curie).
  • 12h15 : Constats et limites de l’Intelligence Ambiante :  Altran (M. Pradal), IBM, Amal El Fallah - Table ronde animée par Stéphanie Renault de 01net
  • 13h15 : Déjeuner
  • 14h30 : Comment l’intelligence ambiante va révolutionner notre quotidien ?  Par Philippe Torres, Directeur des Études et Conseil de L'Atelier BNP Paribas et Mathilde Cristiani, Journaliste - Atelier BNP Paribas
  • 15h30 : Outils multimédia à domicile pour les seniors : Emmanuel Aubin (Communicartes)
  • 16h : Pause
  • 16h30 : Quelles initiatives pour bâtir l’intelligence ambiante :  Table ronde animée par Philippe Torres, Directeur des Études et Conseil de L'Atelier BNP Paribas:

- La FING
- Philippe Gautier (DSI - Bénédicta-Heinz)
- Fabrice  Bardèche (Directeur Général - Ionis et Vice-président – Epita)
- Andreas Wild (Directeur R&D – FREESCALE)

  • 17h30 : Conclusion par Michel Alberganti journaliste au Monde et auteur du livre "Sous l'œil des puces. La RFID et la démocratie"

 

 

Journées internationales IONIS

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Sur les 5 continents et à chaque étape de leur cursus, les étudiants du campus IONIS Paris Sud disposent de nombreuses ouvertures internationales. Les Journées Internationales IONIS leur permettront, à eux et leurs parents, de découvrir toutes ces opportunités, le 18 décembre 2008 et le 5 février 2009.

Conscientes de l’importance que revêt l’expérience internationale dans l’évolution de la carrière de leurs étudiants, les écoles membres du campus IONIS Paris Sud ont construit une politique spécifique pleinement intégrée dans leurs cursus, en collaboration avec plusieurs des plus grands acteurs mondiaux de l’éducation.

 

Les organismes internationaux partenaires des écoles du campus IONIS Paris Sud, les services des relations internationales, ainsi que des associations d’élèves, les départements d’anglais et le département de communication du groupe IONIS informeront les étudiants et leurs parents sur toutes les opportunités disponibles :

Stages, jobs, séjours linguistiques et universitaires dans des universités partenaires, cours de langues étrangères, doubles-diplômes, Erasmus, etc.


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Programme du jeudi 18 décembre 2008

L’emphase de ce forum porte sur les étudiants des premiers cycles, mais est accessible à tous.
 

  • 12h00 à 18h00   Forum des organismes avec témoignages étudiants,  participation des associations et projections vidéos (Salles P07 et P10).
  • 12h00 à 18h00   Conférences (dans l’Amphi 4, avec retransmission par vidéo conférence aux écoles de province)

- 12h00 ALZEA : stages à l’étranger, Asie
- 13h00 EXPERIMENT : stages à l’étranger, 5 continents
- 13h45 TELL ME MORE: Demonstration E-learning
- 14h30 BEC France: Séjours Linguistiques
- 15h15 ACTION SEJOURS : séjours linguistiques en Europe continentale
- 16h00 AQUARIUS ABROAD : stages et jobs à l’étranger, USA
- 16h45 CEI LONDRES : stages techniques à l’étranger, Londres et Dublin

  • 14h00  à 17h30 Workshop des Langues étrangères (en salle P05)

Entrainement sur des entretiens d’embauche en anglais (départements d’anglais) Informations sur les cours, langues et cultures de la Chine et de la Russie, TOEIC et E-Learning.
18h30 à 20h00   Cocktail pour les exposants et volontaires organisateurs

  

Organismes partenaires :

www.fr.tellmemore.com, www.action-sejours.com, www.aquariusabroad.org, www.cei4vents.fr, www.activa-langues.com, www.alzea.org, www.becfrance.com, www.loffice.org, www.ef.com.fr, www.experiment-france.org, www.euroavia.net, www.francaustralia.com.


 Les forums se déroulent dans nos locaux au 24 rue Pasteur, Le Kremlin Bicêtre. M° Porte d’Italie dans les salles P07, P08, Amphi 4 et Amphi Master. 

 

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"Most Valuable Professional"

Après Yannick Le Jeune, Directeur internet de IONIS Education Group, c’est un autre ancien "épitéen" qui a été récompensé par Microsoft pour les contributions exceptionnelles qu'il a apportées aux communautés techniques du monde entier.

Fraîchement lauréat du MVP (Most Valuable Professional), Laurent Le Brun nous a livré en exclusivité ses premières réactions "puisque cette récompense a été rendue possible en partie grâce à la formation que j'ai suivie à l'EPITA", a-t-il affirmé. 

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  • Laurent, pouvez-vous nous dire dans quelle catégorie vous avez été nommé ?

J'ai été nommé pour la catégorie F#. Elle est récente et est souvent incluse dans la catégorie  Visual C# Development dans les listings. (voir la présentation qu'il en fait sur son site : présentation du langage F).

  • Quel travail et quelles actions cette nomination récompense-t-elle ? Votre activité à Prologin en est-elle une raison ?

Cette nomination récompense principalement mes articles sur Internet. J'ai été le premier francophone à parler du langage F# sur Internet, j'ai ensuite rédigé une série d'articles pour expliquer son intérêt et son fonctionnement. En parallèle, j'ai participé à plusieurs forums (français et anglais) pour répondre aux questions et aider les personnes s'y intéressant. Ce n'est donc pas vraiment lié à Prologin, même si la passion d'aider et de transmettre les connaissances est la même.

  • En quoi l'EPITA vous a-t-elle permis d'y parvenir ?

Ma formation à l'EPITA m'a permis de prendre goût à la programmation fonctionnelle, à travers les cours de programmation en infosup/infospé et plusieurs options en cycle ingénierie. J'ai consolidé ma compétence en travaillant comme assistant à l'EPITA (en donnant des cours aux élèves plus jeunes), en faisant des recherches personnelles et surtout en échangeant avec d'autres étudiants passionnés. Ceci m'a permis d'acquérir un bon niveau en Caml.

La formation intense et diversifiée du cycle d'ingénieur (en particulier la première année) m'a habitué à apprendre rapidement de nouveaux concepts. Le langage F# étant proche de Caml, je l'ai appris très rapidement.

  • Les MVP récompensent une élite. Vous sentez-vous ultra-compétent ?

Non, de nombreuses autres personnes sont aussi compétentes que moi, ou plus. C'est simplement que j'ai eu la chance d'être parmi les premiers à m'intéresser à F#, j'ai donc pu en faire profiter la communauté sur Internet. Il n'y a pas besoin d'être "ultra-compétent", il suffit de donner un peu de son temps (d'un certain côté, cette activité a plusieurs points communs avec mon travail pour Prologin). Et surtout, il ne faut pas oublier que cette nomination est faite par Microsoft : si je m'étais intéressé à d'autres outils, je n'aurais probablement pas eu une telle récompense.



Pour plus d’informations sur le programme MVP, cliquez ici.
 

L'EPITA et AEDD étaient au coeur du développement durable à l'Université de la Terre

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Gilles Comlanvi, président de l’Association EPITA de Développement Durable, représentait l’EPITA lors de cet événement majeur réunissant les spécialistes du développement durable.

 

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Un an après le Grenelle de l’environnement, François Lemarchand, Président-fondateur de Nature & Découvertes, a rassemblé 15 000 personnes autour d’une cinquantaine d’experts et de spécialistes du développement durable et d’un panel d’étudiants des Grandes Ecoles, lors de l’Université de la Terre, les 18 et 19 octobre à l’UNESCO.

Parce qu’il est au cœur de ces problématiques et qu’à travers l’Association EPITA de Développement Durable (AEDD), il fait la synthèse entre l’exigence écologique et l’informatique en mettant à la disposition des entreprises des solutions informatiques liées au développement durable, Gilles Comlanvi a participé à la conférence traitant des grands défis de demain. Il était aux côtés de Jean-Louis Borloo, Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, et de Bertrand Piccard qui a réalisé le premier tour du monde en ballon et qui compte réitérer avec un avion solaire.

Les grands défis de demain dont ont parlé les invités concernaient essentiellement l’eau, énergie rare dont nous devons prendre conscience de la nécessaire préservation, et l’énergie solaire qui devrait, par exemple, permettre l’autonomie énergétique du continent africain et faire voler des avions sans énergie fossile. 

 

Représentant les étudiants de l’EPITA, Gilles a pu rencontrer certains des invités pour profiter de leur expérience et discuter des projets de l’EPITA et de l’association AEDD en matière de développement durable. Avec M. Piccard, il a pu échanger sur un projet d’énergie solaire qui viserait à réduire la consommation énergétique des ordinateurs de l’école qui fonctionnent 24h/24 7j/7 et 363/365j. "Nous allons reprendre contact d’ici peu pour discuter des coûts de l’énergie solaire et de son déploiement dans une structure comme l’EPITA, confiait-il après la conférence. J’ai eu aussi la chance de discuter avec M. Lemarchand, Président-fondateur de Nature et Découvertes et organisateur de l'Université de la Terre ; Ce monsieur arrive à faire du business en étant écologiste !" Un exemple à suivre…

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Pour plus d’informations sur François Lemarchand, vous pouvez consulter les articles suivants parus sur Challenges.fr : "L'université de la terre, c'est son autre affaire"  et "491ème, François Lemarchand".


 

IONIS Mag n°3 est en ligne

ionis mag 3.jpgLe 1er numéro de la rentrée du IONIS Mag est disponible.

Venez y découvrir les nouveaux partenariats, l'actualité des écoles du groupe (ISEG, ISG, ISTH, EPITA, EPITECH, ESME Sudria, IPSA, Sup Biotech, e-artsup, ICS Bégué, ISEFAC Bachelor, ISEFAC Alternance, Etna, IONIS Tutoring) et ce que deviennent les anciens.

 

Pour ceux intéressés par la version papier n'hésitez pas à en faire la demande en cliquant ici

 

Nous vous souhaitons une agréable lecture.


L'électronique automobile

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Sébastien Lagand
Epita, option GISTR 2006
PSA PEUGEOT CITROEN
Référent Diagnostic - Adjoint Méthode

 

 

 

Passionné de mécatronique et de robotique, c'est dans un grand groupe de construction automobile que Sébastien Lagand s'est naturellement fait embaucher après son stage de fin d'année et une mission effectués dans cette même entreprise. Ses choix d'école et de cursus (option GISTR) lui permettent aujourd'hui "d'apporter énormément d'idées sur des problèmes concrets", affirme-t-il dans cette interview.  

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 Quelle est votre situation actuelle ?

En tant que Référent Diagnostic, je suis le référent pour le groupe PSA PEUGEOT CITROEN de la diagnosticabilité des fonctions mécatroniques (climatisation). Et en tant que Adjoint méthode, je suis le garant de la méthodologie de diagnostic utilisé dans nos méthodes de recherche de panne.

Quel a été votre parcours depuis l'Epita ?

J'ai effectué mon stage de fin d'études chez PSA PEUGEOT CITROEN. Il consistait à réaliser une étude en avance de phase d'un logiciel sur Pocket PC pour faire du pré-diagnostic, et d'un outil de construction automatique de schématique électrique des véhicules.
J'ai ensuite effectué une mission de 6 mois chez PSA PEUGEOT CITROEN (société GREENBIRDIE) durant laquelle j'étais le Pilote de l'innovation Vision de nuit au sein de la direction de l'innovation et de la recherche. J'ai été amené à construire l'étude complète du système et de sa mise en œuvre sur les véhicules PEUGEOT et CITROEN. (Étude concurrence, brevets, couts, délais, conception électronique/logicielle, réalisation d'un prototype). Depuis février 2007, j'occupe mon poste actuel.

Pouvez-vous expliquer concrètement ce que l'option GISTR vous a apporté ?

J'ai choisis l'option GISTR car j'étais intéressé par la mécatronique et la robotique. Ce fut un bon choix car, étant désormais dans une filière électronique, mes connaissances acquises durant ma spécialisation m'aident fortement à comprendre le fonctionnement des systèmes équipant les véhicules, les réseaux, les moyens de simulation, de validation, etc.

En quoi vos choix de cursus vous ont apporté une plus-value ?

L'EPITA m'a apporté énormément du coté de l'organisation et du travail en forte charge. Je me sens beaucoup plus à l'aise quand je suis débordé que lorsque j'ai mon travail standard. Je demande constamment du travail supplémentaire et des missions en plus. Aussi, notre esprit d'analyse a été très stimulé ; ce qui me permet aujourd'hui de pouvoir apporter énormément d'idées sur des problèmes concrets. Je suis donc tout à fait satisfait de mes choix et de ma situation actuelle.

Semaine de la Recherche et de l'Innovation (2)

IBM et Spinnove prônent l’innovation à l’Epita

 

Deux intervenants de chez IBM et Spinnove ce sont succédés mercredi dernier devant les étudiants de l’Epita dans le cadre de la semaine de la recherche et de l’innovation.

 

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Une invention n’est pas une innovation ! C’est le message que Daniel Lebidois, PDG de la société Spinnove, a voulu faire passer aux étudiants du cycle préparatoire de l’Epita.

Spinnove, en tant que structure de conseil qui aide les grands groupes à identifier et à filialiser certaines innovations pour accélérer leur développement, connait parfaitement les mécanismes qui font d’une invention une innovation.

L’essentiel étant selon lui de faire entrer systématiquement en résonance la technologie et le marketing dès le début de la conception d’un produit afin de le positionner au mieux sur le marché.

L’invention technologique amène ainsi une innovation pertinente qui amène à son tour une plus value. Déjà très sensibilisé à ce couplage des savoir-faire, l’Epita a conçu son cursus sur cette même ligne directrice. Tout au long de sa formation, l’ingénieur sortant d’Epita a acquis des notions de marketing qui lui permettent non seulement de concevoir des nouveautés technologiques mais aussi de saisir leur potentiel commercial sur le marché ; de faire de son invention une innovation et une plus-value pour son entreprise.


Les générateurs d’innovation

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M. Pierrel, Responsable des Relations Universitaires chez IBM France, a également porté l’attention des étudiants sur l’importance, « en tant que [futurs] ingénieurs, de maîtriser les technologies mais aussi leur impact dans la société » avant d’ajouter que les étudiants « doivent faire la distinction entre les fonctions d’exécutants et d’executive ».

Il a ensuite retracé l’historique de la création de l’internet pour mettre en exergue les probables avancés technologiques dans les domaines du stockage, du réseau… « Le rythme des innovations est multiplié par 2 tout les 18 mois, soit par 100 tout les 10 ans… Soyez ceux qui vont apporter ces avancées ! C’est à vous de vous creuser le crâne pour dépasser les limites actuelles et être les générateurs d’innovation ! »     

Ils viennent compléter leurs expériences à l'Epita

Les étudiants de 2ème année du cycle ingénieur ont commencé les cours le lundi 22 septembre. Alors que pour la plupart d’entre eux il s’agit d’une rentrée classique, pour 10 nouveaux entrants en ING2, l’expérience est réellement différente.
En effet, 10 étudiants, titulaires d’un Bac+4 ou bac+5, intègrent l'Epita en 2ème année du cycle ingénieur sans être passés par le Tronc Commun. Ayant chacun des cursus initiaux différents, leurs motivations à rejoindre l’Epita sont variées. Nous avons donc demandé à certains d’entre eux de nous dire, juste avant la rentrée, pourquoi ils ont décidé de compléter leurs expériences antérieures à l’Epita.


Vous allez bientôt entrer à l'Epita. Comment vous sentez-vous à quelques jours de la rentrée ?

 

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Quentin Casasnovas : J’éprouve un savant mélange d'excitation, d'anxiété et d'impatience. Excité d'apprendre, de rencontrer les élèves et les professeurs, de mettre sa petite pierre à l'édifice, de se prouver qu'on est capable de le faire... Anxieux car moi, comme d’autres, je me demandais si j’allais être à la hauteur de la piscine…




Pourquoi avez-vous décidé de compléter votre formation initiale ?

QC : Je viens d'un cursus universitaire classique où j'ai passé une Maîtrise SIS (Sécurité des Systèmes d'Information). J'y ai énormément appris. Malheureusement, je trouve que la formation que j'ai reçue n'est pas assez complète. Nous n'avons pas abordé assez les matières transversales telles que la gestion d'entreprise ou le management, et la spécialisation n'y était peut-être pas assez poussée.
Emilie Lemoine : J'ai souhaité intégrer l'Epita pour compléter ma formation initiale qui s'arrêtait à bac +4.

 

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Gilles Youtou : Ma formation initiale est : mathématiques fondamentales ! Eh oui, il y a encore des gens pour aller dans cette direction. Mais après une année de thèse et le peu de postes offerts comme maître de conférences à l’université, un choix cornélien s'est imposé : rester pour le plaisir ou allier technicité et utilité ?




Pourquoi avez-vous choisi plus particulièrement l’Epita ?

GY : La légende veux qu'à l’Epita on apprenne à utiliser l'outil informatique au mieux de ses possibilités. Le choix n'a donc pas été difficile lorsque j'ai voulu me réorienter vers l'informatique ! J'ai choisis l’Epita pour sa renommée toujours croissante due aux bons résultats de ses ingénieurs.
QC : Je sais qu’à l'Epita le rythme de travail imposé aux élèves, allié à la compétence des différents Laboratoires et au suivi des professeurs ne pourraient pas mieux nous préparer à l'intégration en entreprise. Une spécialisation poussée tout en profitant d'une très bonne formation aux sciences de l'ingénieur, voilà pourquoi j’ai choisi l'Epita.

 

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Sandra Medza : J'ai un master 1 MIAGE mais je ne me sens pas encore assez bien formée, à même de pouvoir intégrer pleinement une entreprise. J’ai alors cherché une école qui pouvait me donner un peu plus d'assurance, et j'ai trouvé l’Epita. J'ai choisi Epita pour sa renommée et surtout pour sa pédagogie.

 


EL : Le nombre de spécialités proposées au sein de l'établissement en cycle ingénieur ainsi que sa renommée ont déterminé mon choix.


Quelles spécificités de l’Epita vous ont séduit ?

QC : Les perspectives internationales sont aussi très intéressantes, et la possibilité de passer un double diplôme en partenariat avec le Stevens Institute of Technology est une très bonne chose pour favoriser encore plus la mobilité des étudiants.
QC : L'Epita travaille au plus près des entreprises, ce qui nous permet de recevoir une formation adaptée à la demande et d'être opérationnels au plus tôt. La pédagogie semble être aussi très formatrice. Me pousser toujours au plus près de mes limites m'attire très fortement. J'ai envie de savoir de quoi je suis capable et je pense que c'est à l'Epita que je pourrai donner le meilleur de moi-même.
EL : Je pense que même si ces années sont difficiles elles nous donnent le niveau requis pour pouvoir intégrer le marché du travail dans les meilleures conditions.









 

Semaine de la Recherche et de l'Innovation (1)

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L’innovation était au cœur de l’EPITA du 22 au 25 septembre. M. Marc Giget, président de l'IESCI, et Didier Verna, chercheur au LRDE, ont ouvert la semaine en présentant  leur vision de ce concept, chacun dans son domaine d'appartenance.

 

En tant qu'école  d'ingénieurs en informatique qui forme les intelligences de demain, l'Epita place l'innovation au cœur de sa formation et stimule la créativité de ses étudiants, dès leur entrée dans l'école. Ainsi, l'Epita, sous l’impulsion de son Directeur, Joël Courtois, a créé la « Semaine de la Recherche et de l'Innovation » à destination des étudiants de son cycle préparatoire, dont la première édition aura lieu du 22 au 25 septembre.

Durant cette semaine, les équipes pédagogiques et le service des Relations Entreprises de l’Epita se sont mobilisés afin que chaque étudiant intègre l'innovation dans ses travaux et ses apprentissages. Pour que chacun ait toujours à l'esprit la recherche de la nouveauté, l’Epita pousse ses étudiants à faire constamment preuve de curiosité, d'esprit d'entreprise et à développer leurs propres talents !
 

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En tant que spécialiste de l’innovation, c’est Marc Giget, Président de l'Institut Européen de Stratégies Créatives et d’Innovation, qui a ouvert la « Semaine de la Recherche et de l'Innovation ».

 

 


S’appuyant sur plus de 20 ans d’analyses et de conseils aux entreprises, Marc Giget a présenté aux étudiants de l’Epita sa vision des problématiques qui entourent l’innovation en illustrant ces concepts d’exemples explicites.

  A la croisée de la dynamique de la Recherche qui tend à proposer des produits de plus en plus complexes (Technical Push) et de la demande du public qui a des désirs et des attentes (Market Push), l’ingénieur doit concevoir le produit innovant qui répond aux demandes. L’innovation est donc jugée par son application dans la société. Pour bien fonctionner, elle doit être « Human Centric », c’est-à-dire qu’elle doit tenir compte des évolutions de la société pour s’y ancrer (le web 2.0). Pour y parvenir, la personne qui innove doit « intégrer le meilleur des connaissances dans un produit créatif qui permet d’aller plus loin dans la satisfaction des individus ». Ce qui implique qu’une innovation doit être la « Synthèse créatrice » qui fait converger les meilleurs spécialistes et les meilleures  technologies autour d’un produit parfaitement adapté aux attentes, à la sensibilité, à la culture,…, des individus (Ipod).

La journée s’est poursuivie par la présentation du métier de chercheur et la définition de son travail par Didier Verna, chercheur au Laboratoire de Recherche de L’Epita (LRDE). Son rôle peut être intégré dans le concept de « Synthèse créatrice » développé par son prédécesseur. « La recherche fondamentale n’est pas rentable tout de suite, mais c’est la recherche appliquée de demain et l’application industrielle d’après-demain. » En liaison directe avec les problématiques concrètes des industriels, les chercheurs sont amenés à mettre en relation les différentes recherches connues afin d’en faire une synthèse et de proposer le cas échéant des nouveautés aux industriels.

 

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Le LRDE évolue

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Le LRDE, le Laboratoire de Recherche et de Développement de l'EPITA, a été créé en février 1998 pour promouvoir les activités de recherche à l’Epita. Ce laboratoire permet aux étudiants de s’impliquer dans des projets de recherche et de se préparer à une inscription en Doctorat

Comme chaque année, l’équipe évolue pour la rentrée 2008 :

 

 

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Guillaume Lazzara, ancien étudiant de l’Epita, a été recruté en tant qu’ingénieur de recherche au LRDE.
Tout juste diplômé de l'Epita, ancien CSI 2008, il a travaillé sur le projet Vaucanson (bibliothèque d'automates finis). L'essentiel de son travail s'est porté sur l'amélioration des performances au sein de la bibliothèque. Il intègre cette année le LRDE afin de travailler sur Olena (bibliothèque générique de traitement d'images) dans le cadre du projet Scribo, projet labellisé par le Pôle de Compétitivité System@tic. Par ailleurs, Guillaume contribue au développement du libre en développant un logiciel de P2P décentralisé.


Olivier Ricou, Docteur en mathématiques appliquées et Enseignant chercheur en informatique à l’Epita depuis 2002 a été promu Directeur du Laboratoire de Recherche de l’Epita (LRDE).
Fort de son expérience universitaire et du monde du logiciel libre, il succède à Akim Demaille pour diriger ce laboratoire dont les objectifs sont :
- de développer une formation par la recherche pour un nombre significatif d'étudiants et de permettre aux meilleurs d'entre eux d'accéder à une formation de troisième cycle,
- de participer à la production de savoirs dans le domaine informatique et de promouvoir l'image d'Epita auprès des milieux scientifiques, avec l’objectif de viser une part d’autofinancement avec des contrats de recherche pour l’entreprise.




 

Performance et généricité

Séminaire Performance et Généricité

 

Le séminaire du Laboratoire de Recherche et de Développement de l'Epita (LRDE), dont l'objet est de diffuser du savoir et des compétences sur la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes, a rassemblé plusieurs dizaines d'étudiants, le 24 septembre dernier.
 

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Une fois par mois, le LRDE rassemble les spécialistes du domaine pour proposer un séminaire de haut niveau. Le 24 septembre, se sont ainsi succédés Gaétan Hains (LACL, Université de Paris Est, Créteil) et Joël Falcou (IEF, Université de Paris-Sud, Orsay).

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Leurs interventions s'intitulaient : "Systèmes, algorithmes et applications : Efficacité et utilité des systèmes parallèles" et "Outils pour le parallèlisme : apports de la programmation générative".

 

 

L'innovation au coeur de l'EPITA

En tant qu'école  d'ingénieur en informatique qui forme les intelligences de demain, l'Epita place l'innovation au cœur de sa formation et stimule la créativité de ses étudiants dès leur entrée dans l'école.

Pour que chacun d'entre eux intègre l'innovation dans ses travaux et ses apprentissages, et qu’ils aient toujours à l'esprit la recherche de la nouveauté, l’Epita organisait la « Semaine de la Recherche et de l'Innovation » du 22 au 25 septembre 2008, à destination des étudiants de son cycle préparatoire.

 

« Semaine de la Recherche et de l'Innovation »

du 22 au 25 septembre 2008

Dans les locaux de l'Epita

 

 

Des enseignants-chercheurs présentaient leur métier et des professionnels sont venus montrer aux étudiants ce qu'est l'innovation du côté des entreprises.

Rentrée de la promotion 2013

Les étudiants de la promotion 2013 de l'Epita viennent d'intégrer l'école !
 

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 Ce sont 290 nouveaux étudiants qui entrent en première année du cycle préparatoire ce lundi 15 septembre.
 

 

 

Durant cette première journée, beaucoup d'intervenants vont se succéder pour présenter l'école. Après l'accueil des nouveaux étudiants par la direction, ce sont les responsables pédagogiques, les responsables du BDE, les responsables de la vie associative et sportive, bref, tous ceux qui constituent le cocktail épitéen, qui vont exposer tous les aspects de l'école.

Les 260 étudiants de première année du cycle ingénieur entrent aussi en cours ce lundi 15 septembre.

Une nouvelle année sur le bon pied !

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Pour boucler les derniers préparatifs de cette rentrée, Joël COURTOIS, Directeur de l'EPITA, a rassemblé l'ensemble des enseignants de l'école pour une réunion pédagogique animée par Christian Dujardin, Directeur des études du Cycle Ingénieur.

Du bilan de l'année passée à la définition des objectifs de celle qui démarre, "tout est en place, a affirmé M. Dujardin devant les professeurs. Nous avons tiré les enseignements des expériences passées, dont l'efficacité des cours en anglais et la constitution du campus international, et pouvons affirmer que nous sommes en totale adéquation avec nos objectifs."

L’un des principaux facteurs de réorganisation pédagogique qui a concerné l’Epita comme toutes les autres écoles et universités européennes, était la mise en conformité avec le processus de Bologne.

"Aujourd’hui, nous sommes complètement conformes aux directives de celui-ci. Engagés depuis deux ans dans ce chantier, nous pouvons affirmer que nous avons abouti. Le passage en semestre et le système européen de transfert et d'accumulation de crédits (ECTS*), qui sont les éléments principaux de cette harmonisation européenne, sont en place à l’Epita et fonctionnent parfaitement.

Enfin, dans un souci de cohérence, l'école disposant de 350 cours dispensés sur le cycle ingénieur, nous avons présenté les nouveautés de chaque option de spécialisation afin que l'ensemble du corps enseignant situe ses activités en fonction de ces parcours électifs de fin de cursus."
 
* Ce système permet notamment d'attribuer des points à toutes les composantes d'un programme d'études et d'offrir ainsi une meilleure lisibilité européenne qui facilite la mobilité étudiante vers l'étranger.
 

Bienvenue aux nouveaux !

C'est déjà la rentrée pour les nouveaux venus en cycle ingénieur à l'Epita !

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En effet, afin de se préparer au mieux à la rentrée qui aura lieu vendredi prochain, les nouveaux entrants qui ne sont pas passés par les classes préparatoires ont droit à une initiation à la programmation en langage C sous Unix ainsi qu'à l'algorithmique.

Grâce à cette première mise en jambe, ils aborderont la rentrée sous les meilleurs auspices... 

Quand l'Epita mène à la recherche...

Fort de la formation qu'il a reçue à l'EPITA et de son expérience d'enseignant, Julien Quintard a entamé, en parallèle, un cursus orienté vers la recherche dans le domaine des systèmes répartis. Et c'est avec ses deux diplômes en poche qu'il est aujourd'hui doctorant à l'Université de Cambridge, au Royaume-Uni, et qu'il continue à enseigner différentes matières aux étudiants de l'EPITA.

 

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- Vous avez choisi de suivre un double cursus. Pouvez-vous nous expliquer votre parcours ?

J'ai rejoint l'EPITA en première année du cycle ingénieur et j'ai intégré le LSE (Laboratoire Système de l'EPITA). A l'issue de ma première année à l'EPITA, étant attiré par la recherche, j'ai décidé, avec l'accord et le soutien de Mr Courtois, Directeur de l'EPITA,de suivre un Master Recherche en Systèmes et Applications Répartis à l'Université Pierre et Marie Curie (Paris 6).

J'ai donc effectué mon Master Recherche en parallèle de mes deux dernières années à l'EPITA. Avec mes deux diplômes en poche, j'ai effectué un stage à l'Université de Cambridge dans l'optique de l'intégrer pour mon doctorat, ce qui s'est concrétisé quelques mois plus tard.

- En plus de cette masse de travail, en vrai passionné, vous avez et continuez à enseigner à l'EPITA. Comment vous êtes-vous organisé ?

J'enseigne à l'EPITA depuis que je suis en première année du cycle ingénieur, en tant qu'assistant. En effet, nous avons créé, avec un ami étudiant de l'EPITA et membre du LSE, une option pour les étudiants de première année.

L'année suivante, j'ai continué à enseigner aux étudiants de première année mais nous avons également enseigné aux étudiants en dernière année spécialisés en SRS (Systèmes, Réseaux et Sécurité) ; il s'agissait d'un cours sur les noyaux de systèmes d'exploitation et le développement système.

Les années suivantes, j'ai continué à enseigner aux étudiants de seconde et dernière années de la spécialisation SRS puis également à ceux de la spécialisation GISTR (Génie Informatique des Systèmes Temps Réel). J'ai ainsi enseigné les systèmes d'exploitation et le développement noyau dans les premières années et encadré le projet kaneton y étant associé. En 2005, j'ai introduit un cours sur les architectures microprocesseurs ; un cours que je continue d'enseigner aux étudiants des spécialités SRS et GISTR. Enfin, depuis l'année dernière, j'enseigne également les systèmes repartis aux étudiants de première année du cycle ingénieur.

Il est vrai que j'avais un emploi du temps chargé durant mes années d'études, notamment avec mon double cursus, mais l'enseignement m'a toujours attiré et j'avais la chance à l'EPITA de pouvoir transmettre mes connaissances, j'en ai donc profité au maximum. Je remercie à l'occasion toutes les personnes qui ont rendu cela possible que ce soit la direction via Mr Courtois, Mr Testemal et Mr Dujardin mais également tous les étudiants avec qui j'ai travaillé au LSE ou ailleurs durant toutes ces années.

- Pouvez-vous expliquer concrètement ce que cela vous a apporté ?

Enseigner apporte, à mon avis, une manière d'organiser ses pensées lorsqu'il s'agit de les exposer. En effet, lorsque vous enseignez, vous essayez de rendre les concepts les plus compliqués aussi compréhensibles que possible. Assez paradoxalement, on se rend également compte que l'on comprend beaucoup mieux les choses une fois que l'on les a expliquées.

De plus, d'être confronté à un amphi d'une centaine d'étudiants vous apprend bien évidemment à vous exprimer mais également à rythmer un cours pour maintenir l'auditoire attentif.

- En quoi le choix de l'EPITA vous a-t-il apporté une plus-value ?

EPITA m'a tout d'abord apporté la rigueur mais surtout un fort bagage technique complété par des notions théoriques indispensables lorsque l'on aborde des problèmes fondamentaux nouveaux.

Je pense sincèrement que les écoles orientées purement vers la technique forment des étudiants qui ne verront jamais plus loin que le bout de leur nez et ne seront capables que d'utiliser la technologie et non la remettre en question. A l'inverse, les étudiants sortant de formation trop classiques, théoriques ont du mal à comprendre comment toutes les disciplines s'emboitent pour former un système informatique, et à cela je pense que seule la pratique peut répondre.

Pour finir, la flexibilité de l'école ainsi que l'ouverture d'esprit de la direction et la passion de ses étudiants, m'a permis d'enseigner alors que je n'étais encore qu'étudiant. Cela a été une expérience exceptionnelle et je suis heureux de l'avoir fait à l'EPITA.

- Êtes-vous satisfait de votre situation actuelle ?

Bien que ne sachant pas ce que je ferai une fois Docteur, je suis heureux d'évoluer dans l'environnement unique et riche en personnalités intelligentes et intéressantes qu'est l'Université de Cambridge ... Un tout autre univers !

Intelligence informatique et précision industrielle

eric-keller.jpgEric Keller
EPITA, Option GISTR, Promo 2007 

Software Engineer R&D
Hamilton-Medical AG

 

hamilton-medical.jpgEmbauché directement après son stage de fin d'études par l'entreprise Hamilton-Medical, Eric Keller a aujourd'hui des responsabilités importantes dans le Service Software (Calibration, diagnostique, analyse, ... du respirateur de station d'urgence).
 
Pourquoi aviez-vous choisi l'option GISTR ?
Pour pouvoir allier « l'intelligence informatique » à un domaine de précision et d'expertise, tel que le domaine médical.

Pouvez-vous expliquer concrètement ce qu'elle vous a apporté ?
L'option GISTR (Génie Informatique des Systèmes Temps Réel) m'a apporté une forte expertise dans le domaine des systèmes embarqués avec, notamment, des connaissances dans des systèmes d'exploitation tels que VxWorks que j'utilise actuellement, dans l'ordonnancement des tâches, dans les systèmes à temps réel mou/dur, dans l'utilisation des sémaphores, des messages queues, des MUTEX, des barrières (notions générales apportées sous QNX/Unix), dans la modélisation pour des projets Temps réel (Safety Mode)...

En quoi ces choix (d'école et d'option) vous ont apporté une plus-value ?
L'EPITA m'a appris à m'adapter très rapidement. Cette formation m'aide dans ma carrière par le fait que j'ai besoin de moins de formation que les autres et m'a apporté un excellent binôme « compréhension / application des connaissances ».

Êtes-vous satisfait de votre situation actuelle ?
Oh que oui, mais je ne veux pas en rester là ! Je souhaiterai évoluer vers un poste ayant plus de modélisation, pour avoir à définir des "workflow" et peut être m'orienter vers les tests.

De l'Epita à New York

larry-tchiou.jpegLarry Tchiou
Epita, MTI, 2007
Stevens Institute of Technology, MSIS, 2008

 

Associate Consultant
TIBCO Software, Inc (New York)
Professional Services Group


 

Après avoir obtenu son double diplôme, Larry Tchiou a passé un mois de vacances chez lui en Polynésie française avant de passer 3 semaines à New York pour rechercher activement du travail. Titres en poche, Larry a alors passé des entretiens qui l'ont mené à opter pour un poste d'Associate Consultant chez TIBCO Software.

 

Racontez-nous votre cursus Epita
J'ai intégré la première année d'ingénieur à la suite d'un IUT informatique à Toulouse-Blagnac. Après avoir dans un premier temps envisagé l'option SIGL (Systèmes d'information et de Génie Logiciel) en deuxième année, j'ai opté pour l'option professionnelle MTI. Enfin, j'ai rejoint les Etats-Unis pour le MSIS au Stevens Institute of Technology, à la place de mon stage de fin d'études.

 

Qu'est-ce que l'Epita vous a apporté d'essentiel pour trouver ce poste et réussir dans vos missions ?
Le tronc commun du cursus EPITA m'a bien sûr apporté toutes les bases techniques nécessaires au métier, mais aussi la capacité à assimiler rapidement de nouvelles technologies. Comme tout le monde, j'ai également appris à investir énormément de temps et d'efforts dans un projet quand cela est nécessaire, ainsi que rigueur et persévérance.
L'option Multimédia et Technologies de l'Information m'a apporté une culture générale de l'informatique d'entreprise (ERP, Serveurs d'application, CRM, Content Management Systems, ou encore BI), en plus d'y avoir fait l'apprentissage de technologies comme J2EE, .NET, ou les RIA, très répandues de nos jours.

 

Quels sont les points forts du double diplôme Epita-Stevens selon vous ?
Le double diplôme a deux principaux avantages : apporter plus de perspectives de carrière à l'international et compléter une formation très technique par un aspect orienté « business ».

 

Trois questions à un ancien

stevens.gif 

Antoine Esteve    
EPITA, SIGL, 2007
Stevens Institute of Technology, MSIS, 2007


Consultant en Information Technology Transformation
Business Unit "Consulting services"
Capgemini North America (New York)
 

capgemini.gifParce qu'ils répondent aux exigences des entreprises les plus performantes, les parcours internationaux de l'Epita amènent ses étudiants vers les sommets. Ainsi, dès l'obtention de son double diplôme, Antoine Esteve a intégré la Business Unit « Consulting services » de Capgemini North America à New York, en tant que consultant en « Information Technology Transformation ».
 
Racontez-nous votre cursus Epita
Ayant intégré l'EPITA en cycle préparatoire, j'ai choisi l'option SIGL (Système d'Information et Génie Logiciel) après ma première année d'engineering. Cette option était l'opportunité d'associer un enseignement technique à une formation plus orientée vers des notions de management et de communication et d'acquérir la maitrise des méthodes et standards employés en entreprise dans ce domaine. L'option SIGL m'a aussi permis de prendre conscience de l'importance des enjeux métiers de l'entreprise et des effets de ceux-ci sur la transformation du système d'information.
 
Q'est-ce que l'Epita vous a apporté d'essentiel pour réussir dans vos missions ?
L'un des points fort d'avoir fait l'EPITA est d'avoir acquis une expertise technique de grande qualité. Cette expertise technique m'a permis d'être opérationnel immédiatement, ou presque, lors de mes différentes affectations.
A mon sens le plus grand apport de l'EPITA n'est pas lié aux « connaissances » acquises mais aux valeurs avec lesquelles on a appris à travailler, réagir et interagir avec notre environnement. Parmi celles-ci je citerai notre capacité d'adaptation, l'autonomie, l'efficacité et la rigueur.
 
Quels sont les points forts du double diplôme Epita-Stevens selon vous ?
Le double diplôme m'a permis d'avoir un diplôme reconnu au Etats-Unis où le Titre EPITA, comme tous les titres Français, n'est presque pas connu. De plus, la formation reçue au Stevens Institute of Technology m'a permis d'étendre mes compétences en management des systèmes d'information ; ce qui m'a permis d'effectuer un stage (pendant mon master à Stevens) au sein de la DSI d'un grand groupe Français où j'ai pu appréhender de manière concrète ces concepts. L'expérience acquise lors de ce stage a été décisive lors des mes entretiens pour rejoindre Capgemini.

Transformers et Vaucanson

logo-lrde.jpgLes étudiants de l'option CSI présentent leurs travaux. Cette semaine, comme la semaine dernière, ce sont des étudiants de la promo 2010 qui interviendront ce mercredi 9 juillet, à 14h, en amphi Masters.

Le programme : Transformers et Vaucanson

 

  • TRANSFORMERS

- 14h00 : Implémentation d'une extension du C++ dans Transformers : class namespace par Vincent Ordy

- 14h30 : Centaur : Une infrastructure générique simplifiant les transformations de C++ par Cedric Raud

- 15h00 : Désambiguïsation des patrons de type C++ avec les Grammaires Attribuées de Transformers par Warren Seine

 

  • VAUCANSON

- 15h45 : Interface graphique de Vaucanson par Florent D'Halluin

- 16h15 : Amélioration de la composition des transducteurs dans Vaucanson
par Jerome Galtier

 

Les Résumés des exposés  :

  • TRANSFORMERS

- Implémentation d'une extension du C++ dans Transformers : class namespace par Vincent Ordy

Les classes en C++ sont fermées, c'est-à-dire qu'on ne peut rien leur ajouter une fois leur définition terminée. Or, la plupart du temps, les programmeurs séparent la définition de l'implémentation, ce qui oblige à utiliser une syntaxe répétitive, en particulier dans le cas de patrons de classes ou de classes imbriquées. On se propose donc de faire une extension de la grammaire du C++ permettant via une syntaxe proche de celle des namespaces de définir plus aisément des méthodes ou attributs statiques déjà déclarés dans la définition de la classe. Dans ce but, nous utiliserons la grammaire du C++ implémentée dans Transformers, et des transformations écrites en Stratego.

 

- Centaur : Une infrastructure générique simplifiant les transformations de C++ par Cedric Raud

La grammaire du standard du C++ n'ayant pas été conçue pour etre aisément analysable, son utilisation dans le cadre de la manipulation de programme est comparable à la complexité de l'AST généré par celle-ci. Le rôle de Centaur au sein de Transformers est ainsi de fournir une infrastructure générique permettant de manipuler et de synthétiser cet AST : les transformations de programmes sont simplifiées gràce a un accès plus aisé aux informations contenues dans l'arbre syntaxique et ses annotations. Grâce à cette bibliotheque, les tâches répétitives et souvent génératrices d'erreurs, comme l'énumération des éléments d'un conteneur ou la recherche des classes parentes d'une classe, seront
factorisées par un ensemble de fonctions correspondant à un modèle modulaire et extensible.


Désambiguïsation des patrons de type C++ avec les Grammaires Attribuées de Transformers par Warren Seine

Malgré sa sensibilité au contexte, le C++ est analysable avec une grammaire hors-contexte mais ambigüe. La désambiguïsation est ensuite nécéssaire pour sélectionner le seul arbre syntaxique sémantiquement valide. Transformers est une collection d'outils pour la transformation de programmes C++ qui utilise les grammaires attribuées pour réaliser cette étape. Une des plus difficiles ambiguités dans le langage concerne la métaprogrammation. Puisque du code est généré à l'instanciation, tous les types ne sont pas nécéssairement connus à la déclaration. La vérification des types est donc obligatoire pour traiter totalement le cas des patrons, ce qui pose un véritable défi. Ce rapport se concentre sur la désambiguïsation des patrons de type et détaille les problèmes et leur méthode de résolution, afin de fournir une meilleure plateforme de manipulation de sources.

 

  • VAUCANSON

- Interface graphique de Vaucanson par Florent D'Halluin

Vaucanson est une plateforme de manipulation d'automates finis. Débuté en 2002, le projet attire de plus en plus d'utilisateurs. De ce fait, une interface utilisateur efficace est nécessaire. Pour l'utilisateur non expert, la manipulation d'automates peut s'effectuer via taf-kit, une suite d'outils accessible en ligne de commande. Une première interface graphique avait été esquissée en 2005, mais son fonctionnement était lent et compliqué car elle 'appuyait sur taf-kit pour réaliser chaque opération. Cette nouvelle interface graphique, branchée directement sur le coeur de la bibliothèque pour plus d'efficacité, simplifie la manipulation d'automates et rend accessible les algorithmes génériques de Vaucanson.


- Amélioration de la composition des transducteurs dans Vaucanson par Jerome Galtier

Vaucanson est une bibliothèque dont un des buts est de permettre un accès facilité à des automates et aux algorithmes qui leur sont associés. Elle met donc à notre disposition plusieurs algorithmes standard (et d'autres moins conventionnels) tels que la déterminisation,
le calcul des états accessibles etc. L'un de ces algorithmes est la composition de ransducteurs. Celuici n'est pas d'une nature aisée à aborder et son implémentation dans Vaucanson est perfectible. Améliorer l'implémentation d'un tel algorithme est alors un bon moyen de mettre à l'épreuve certains choix de conception dans Vaucanson.

 

Pour plus d'informations sur ce séminaire : http://publis.lrde.epita.fr/Seminar-2008-07-09

 

 

L'informatique au coeur du développement durable

AEDD-logo.jpgL'Association Epita de Développement Durable, sollicitée pour réaliser un site internet à vocation solidaire et durable.


L'A.E.D.D est l'association EPITA de Développement Durable. Elle a pour objectif de mettre à la disposition des entreprises des solutions informatiques liées au développement durable.

 

C'est donc logiquement que le comité d'entreprise de la CNP, qui finance le projet de développement durable « Pour le village de Samaane » au Sénégal, a sollicité les talents des membres de cette association pour communiquer sur leur projet.

Les notions de gestion de projet bien acquises au préalable, les étudiants de l'Epita ont établi un diagnostique des technologies à mettre en œuvre et ont proposé un site internet simple, collaboratif et évolutif, adapté aux attentes de leur client.

 

samaane-logo.jpgLe site http://www.villagesamaane.net  a été livré en Avril 2008, que l'A.E.D.D a accompagné d'une séance de formation des responsables de l'association « Pour le village de Samaane » afin qu'ils puissent assurer la maintenance du site de façon autonome.

Objectifs atteints
Le site est actuellement maintenu dans son intégralité par les membres de l'association « Pour le village de Samaane » et l'A.E.D.D a reçu des messages de satisfaction pour la qualité du site qui répond parfaitement aux besoins initialement exprimés par les responsables du projet.

L'EPITA reconnu par 3 pôles de compétitivité

Miniature de l'image pour scribo-2 copie.jpgL'EPITA, école d'ingénieurs en informatique de référence, annonce l'intégration de l'un de ses laboratoires de recherche, le LRDE (Laboratoire de Recherche et Développement de l'EPITA), au sein de trois grands pôles de compétitivité nationaux : Cap Digital, System@tic et MEDICEN.

 

Des projets collaboratifs en préparation au sein du LRDE ont récemment été soumis et acceptés et deux de ces projets, Scribo et Sebastian, ont également reçu la reconnaissance et le financement du Ministère de la Recherche, ainsi que de la Communauté Européenne. L'EPITA est la 2ème école de IONIS Education Group à collaborer avec les pôles de compétitivité nationaux. En effet Sup' Biotech, l'école des biotechnologies est membre actif du pôle de compétitivité Medicen Paris Région.

"L'adhésion de l'EPITA à trois grands Pôles de Compétitivité Nationaux, Cap Digital, System@tic et Medicen, est un élément majeur pour l'école, ces pôles de compétitivité représentant la combinaison, sur une même zone géographique, d'entreprises, de centres de formation et d'unités de recherche publiques ou privées, autour de projets communs et innovants", déclare Joël Courtois, Directeur Général de l'EPITA. "Ainsi, l'école confirme sa place auprès des acteurs majeurs du secteur."


En effet, l'EPITA fait partie des grandes écoles qui développent une activité de recherche fondamentale et de recherche appliquée en collaboration avec des partenaires universitaires et des entreprises de toutes tailles. Constitué d'une équipe de 30 enseignants/ chercheurs, le LRDE de l'EPITA mène une activité de recherche et développement sur des thèmes issus des sujets de prédilection et de spécialisation de ces enseignants-chercheurs, tels que le « Calcul, Langage et Système » (programmation générique,  calcul numérique scientifique, diagrammes de décision...), ou encore les « Systèmes Probabilistes et Reconnaissance des Formes » (apprentissage automatique, classification, reconnaissance des formes, traitement d'images...).

Aujourd'hui, les compétences du LRDE s'articulent autour de l'enseignement, la recherche et le développement. Certains projets peuvent être réalisés en collaboration avec des industriels, dont l'activité se traduit par l'établissement de missions sous contrats, de l'expertise scientifique à la prestation de recherche et développement.


Ainsi, trois grands projets ont récemment été proposés auprès de grands Pôles de Compétitivité Nationaux, Cap Digital et System@tic :

Lire la suite "L'EPITA reconnu par 3 pôles de compétitivité" »

Olena et théorie des jeux

logo-lrde.jpgLes étudiants de l'option CSI présentent leurs travaux. Comme la semaine dernière, ce sont des étudiants de la promo 2009 qui interviendront ce mercredi 25 juin, à 14h, en amphi 4.

Au programme, Olena et la théorie des jeux, suivis de la présentation de Sébastien Hémon de l'article "Equilibres de Nash approchés dans les jeux multi-joueurs".

 

  • OLENA

- 14h00 : Ligne de partage des eaux topologiques par Alexandre Abraham

- 14h30 : Taxonomie des images de Milena par Nicolas Ballas

- 15h00 : Transformation rapide des courbes de niveau  par Matthieu Garrigues

- 15h30 : Recalage rapide d'image  par Ugo Jardonnet

  • THEORIE DES JEUX

- 16h15 : Etude et implémentation du Fictitious Play alterné par Antoine Leblanc

- 16h45 : Equilibres de Nash approchés dans les jeux multi-joueurs par Sebastien Hemon et al.

 

Résumés :

  • OLENA

- Ligne de partage des eaux topologiques par Alexandre Abraham

Segmenter une image consiste à en extraire les régions d'intérêt, par exemple pour séparer des cellules cancéreuses en imagerie médicale.
L'approche par transformation de la ligne de partage des eaux (LPE) ou Watershed Transform permet d'obtenir une telle segmentation. Il en existe de nombreuses définitions, ainsi que diverses implémentations, dont certaines sont à la fois performantes et produisent un résultat avec de bonnes propriétés, comme le Topological Watershed. Cet exposé présentera l'implémentation d'un algorithme calculant cette LPE au sein de Milena, la bibliothèque C++ générique de traitement d'images de la plate-forme Olena, développée au LRDE. Nous nous intéresserons tout d'abord aux formats d'images "classiques", puis à la généralisation à des formats d'images plus inhabituels (images à support de graphes généraux, etc.).


- Taxonomie des images de Milena par Nicolas Ballas

Milena est la bibliothèque de traitement d'images générique de la plate-forme Olena. Cette bibliothèque a pour but d'être performante tout en restant simple. L'introduction dans Milena de nouveaux types d'images basés sur des graphes a mis en évidence des problèmes de modélisation qui sont un frein pour sa généricité. Par exemple, nous avons toujours considéré que "les images ont des points". Néanmoins, certains types d'images possèdent des sites qui ne sont pas des points (mais des arrêtes, faces, ou même des ensembles de points). Une autre supposition erronée était de considérer que les sites étaient toujours localisés par un vecteur (càd, (x,y) dans le plan 2D). Cette supposition est fausse lorsque l'on manipule des sites qui ne sont pas "Pointwise". Il etait donc nécessaire de modifier les types d'images utilisés dans Milena et les propriétées qui leur sont associées. Pendant ce séminaire, nous présenterons une nouvelle classification d'images permettant de résoudre ces problèmes.


- Transformation rapide des courbes de niveau par Matthieu Garrigues

La transformation rapide des courbes de niveaux (FLLT) construit une représentation d'une image indépendante du contraste. Cet algorithme construit un arbre suivant les inclusions des formes. Pour un filtre, être invariant suivant le contraste est un plus. Par exemple, en analyse de document, cette représentation a le précieux avantage d'extraire facilement et rapidement les caractères indépendamment du fait qu'ils soient plus clairs ou plus foncés que leur voisinage. Ce document présente l'introduction de l'algorithme dans notre bibliothèque de traitement d'images et montre les résultats de quelques filtres connectés que peut engendrer cette représentation.

- Recalage rapide d'image par Ugo Jardonnet

Le recalage d'images est une technique classique en traitement d'images.
Soit A et B deux images représentant le même objet (par exemple une radiographie et une image à résonance magnétique (IRM)), on calcule une transformation deAtelle que le recalage de l'objet dans A soit aligné sur l'objet dans B. Typiquement, cette technique peut permettre la lecture simultanée de deux mesures A et B. Cet exposé discutera des procédés de recalage rapide utilisés dans Milena, la bibliothèque C++ générique de traitement d'images de la plate-forme Olena, développée au LRDE. Certaines améliorations seront présentées.

 

  • THEORIE DES JEUX

- Etude et implémentation du Fictitious Play alterné par Antoine Leblanc

Le calcul d'un équilibre de Nash dans un jeu fini est un problème démontré PPAD-complet, ce qui signifie qu'il paraît impossible de trouver une méthode de calcul efficace ; la complexité en pire cas des algorithmes usuels est 2O(n) pour un jeu de taille n. La recherche en ce domaine s'oriente donc vers le calcul d'équilibres approchés, à savoir des situations vérifiant les conditions d'un équilibre de Nash à ! près.
L'algorithme du Fictitious Play s'inscrit dans cette démarche de recherche. Son principe est simple : à chaque itération, chacun des joueurs "renforce" celle de ses stratégies pures qui est la plus efficace face à ses adversaires. Pour certains jeux, cet algorithme converge vers un équilibre de Nash, fournissant ainsi un algorithme d'approximation efficace. La convergence ne peut toutefois être prouvée que pour un nombre limité de cas. Pour cette raison, il est intéressant d'étudier d'autres algorithmes basés sur le Fictitious Play, afin de trouver d'autres cas de convergence. Nous allons étudier ici le Fictitious Play alterné, dans lequel seul le joueur le plus "éloigné" de son gain optimal renforce sa stratégie la plus efficace.

- Equilibres de Nash approchés dans les jeux multi-joueurs par Sebastien Hemon et al.

Les équilibres de Nash sont des positions-clés de tout jeu admettant une représentation finie : en effet, quel que soit le nombre de joueurs et de stratégies, une telle position existe toujours. Lorsqu'elle est atteinte, elle dissuade tout joueur de vouloir se détourner de sa stratégie actuelle, d'où la notion d'équilibre. De nombreux problèmes y font appel mais calculer de façon effective l'équilibre demeure un problème difficile. En effet, le meilleur algorithme connu pour, dans le cas général, calculer un équilibre est exponentiel en le nombre de stratégies. Nous présenterons ici la notion d'équilibres approchés, et donnerons des résultats concernant leur calcul. Nous montrerons qu'il ne saurait exister d'algorithmes pouvant calculer un équilibre, même approché, sans utiliser au moins, pour un joueur, un nombre logarithmique de stratégies. Nous montrerons comment calculer un équilibre approché en temps sub-exponentiel nO( ln n 2 ), ce qui demeure actuellement, pour le cas général, la meilleure complexité en pire cas.
Enfin, nous présenterons une approche inductive de transfert d'approximation d'une position d'un jeu à deux joueurs en une approximation pour un jeu à r joueurs, ce qui confère des résultats novateurs dans le domaine.

 

 

Transformers et Vaucanson

logo-lrde.jpgLe prochain séminaire des élèves du LRDE aura lieu le mercredi 18 juin 2008 à partir de 14h, en Amphi 1.

Premier d'une série de quatre, ce séminaire verra des élèves du Laboratoire de Recherche et Développement de l'EPITA présenter leurs travaux. Cette semaine, des élèves de la promo 2009 parleront de leurs recherches dans le cadre des projets Transformers et Vaucanson. Ces présentations seront ouvertes à tous.

 
Le programme :

TRANSFORMERS

14h00 : SCOOL : Programmation générique et concepts par Maxime Van Noppen.

14h30 : Découpage de programme C++ avec Transformers par Florian Quèze.

VAUCANSON

15h15 : Parser d'expressions rationnelles -- Vivien Delmon.

15h45 : FSMXML et son utilisation dans Vaucanson par Florian Lesaint.

16h15 : Booster les itérateurs de Vaucanson par Jimmy Ma.

 


Les Résumés des exposés :

TRANSFORMERS

SCOOL : Programmation générique et concepts par Maxime Van Noppen

SCOOL est un langage statique orienté objet qui a été créé afin de pouvoir utiliser toute la puissance du C++ statique de manière plus aisée grâce à une syntaxe plus expressive et agréable. Il n'a pas pour but d'être directement compilé mais d'être traduit en C++. Cette année le travail revêt une importance particulière. En effet, SCOOL est développé en étroite collaboration avec l'équipe de développement de la bibliothèque de traitement d'images MILENA de la plate-forme OLENA ; l'an passé a été pour elle le cadre de grands changements internes. Un des axes majeurs du développement de SCOOL va donc être de s'adapter aux nouveaux paradigmes et aux nouveaux besoins de la bibliothèque. Le second axe essentiel de travail est la poursuite du développement du langage. Cette année le travail va être concentré sur la programmation par concepts qui est une approche permettant de formaliser facilement des contraintes sur la programmation générique.

Découpage de programme C++ avec Transformers par Florian Quèze

Transformers est un ensemble d'outils basés sur les technologies Stratego/XT permettant la manipulation de programmes C++. Le découpage de programmes est un domaine important de la transformation de programmes. Nous allons expliquer ce qu'est le découpage de programmes, donner un aperçu rapide de ses différents aspects et montrer comment Transformers pourrait être utilisé comme un outil permettant le découpage de programmes.


VAUCANSON

Parser d'expressions rationnelles par Vivien Delmon

La bibliothèque Vaucanson permet de manipuler des automates et des transducteurs. Le parser d'expression rationnelles doit donc lui aussi traiter ces différentes structures. Malheureusement l'ancien parser ne permettait pas de lire des expressions rationnelles décrivant des transducteurs ou même des automates à poids autres que des nombres. Le nouveau parser permet de lire des expressions rationnelles contenant des poids de toutes sortes et des alphabets définis sur des produits de monoïdes. Ces différentes améliorations permettent d'interpréter des expressions rationnelles complexes représentant entre autres des transducteurs.

FSMXML et son utilisation dans Vaucanson par Florian Lesaint

Nous avions commencé l'année dernière à travailler sur une nouvelle proposition de format XML de description d'automates, devenu FSMXML.
Nous présentons cette année une version aboutie de ce travail sous forme de rfc. FSMXML comprend notamment une gestion complète des expressions rationnelles généralisées, il permet de décrire n'importe quel type d'automate et sa gestion est facilitée. Nous avons repensé la structure du parseur XML de VAUCANSON pour s'affranchir d'une mauvaise gestion de dépendances et l'avons mise à jour conformément à la rfc.

Booster les itérateurs de Vaucanson par Jimmy Ma

Vaucanson est une bibliothèque générique de manipulation d'automates. Le coeur de sa généricité réside dans le support de types d'automates variés mais aussi sa capacité à s'appuyer sur différentes structures de données. Actuellement, nous avons différentes manières de manipuler des transitions. Cependant, aucune d'entre elles n'est réellement indépendante de la structure de données utilisée. Afin de pallier cela, nous allons nous tourner vers le design pattern Iterator. Nous évaluerons l'impact de ce design pattern sur les performances et sur l'utilisation de la bibliothèque en termes d'écriture d'algorithmes.

 

  • Pour plus d'informations sur le séminaire et sur le laboratoire : LRDE.
  • Pour plus d'informations sur les autres séminaires à venir, consultez le bulletin du laboratoire :  l-air-de-rien-.pdf. 

Des échanges avec la terre des Mayas

L'EPITA a signé un accord de coopération avec le TEC Monterrey qui prévoit des échanges bilatéraux d'étudiants et de professeurs. Ce nouvel accord ouvre la possibilité à tout étudiant du cycle ingénieur de passer un ou deux semestres au Mexique et l'EPITA espère en retour accueillir des étudiants du TEC Monterrey.

 

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Le TEC Monterrey (ou ITESM) est l'une des meilleures universités privées d'Amérique Latine avec 93.000 étudiants, 33 campus sur le Mexique et 18 sites en Amérique Latine. Réputé pour ses formations en business et ingénierie, le TEC Monterrey offre des cours en anglais dans tous les domaines même si un niveau moyen d'espagnol sera requis pour suivre certains cours d'informatique. En 2006, l'ITESM a envoyé 6.508 étudiants à l'étranger et en a reçu 4.524 (dont 38% d'Amérique du Nord, 34% d'Europe, 21% d'Amérique du Sud, 4% d'Asie).

Avec plus de 17.000 étudiants, le campus le plus important se trouve à Monterrey, troisième ville du Mexique située à 2 heures de la frontière nord-américaine. Outre les installations académiques, le campus comprend 17 résidences universitaires, 2 piscines, un stade, de nombreuses installations sportives et un auditorium.

 

TECmonterrey_view-retouche.jpgRenouvelé chaque semestre, le cosmopolitisme international du campus Monterrey est fièrement mis en avant avec le drapeau de chaque nationalité représentée sur le campus et l'affichage du nom de tous les étudiants par nationalité.

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Remise des Titres à l'UNESCO

Le samedi 17 mai, les Directeurs, professeurs et parents d'élèves de l'Epita étaient rassemblés dans le cadre prestigieux de l'UNESCO, à l'occasion de la remise des Titres aux lauréats de la promotion 2007.

Déjà présent dans ce haut lieu de l'éducation, de la science et de la culture depuis plusieurs années, le groupe IONIS a choisi l'UNESCO pour célébrer la consécration des longues années de travail et d'intégration professionnelle des étudiants de l'EPITA.

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L'administration, les enseignants et les anciens élèves de l'école sont venus pour féliciter les lauréats de la promotion 2007 et leur souhaiter une bonne carrière professionnelle.

 

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Pour visionner toutes les photos de l'événement et faire imprimer celles que vous souhaitez : http://www.kryptonit.fr/epita.

 

306.jpg  Photos : Thierry Foulon (http://www.thierryfoulon.com).

TCOM Day

tcom-logo.jpgLes étudiants de la spécialisation "Télécommunications et Réseaux"  de l'Epita et de l'association CDROM Télécom organisent une journée de présentation de leurs travaux, le 10 juin, de 10h à 19h, dans les locaux de l'Epita. 

Le TCOM Day sera l'occasion pour les étudiants de première année du cycle ingénieur et pour toute autre personne intéressée, de cerner le secteur des Télécommunications et la spécialisation qui y est dédiée à l'Epita.

Les conférenciers seront des actuels et des anciens étudiants de la spécialisation "Télécommunications et Réseaux". Ils interviendront sur des sujets très variés comme la Voix sur IP (ils aborderont deux types de solution : propriétaire et Open Source), une présentation du secteur des télécommunications, le Firewalling et la sécurité informatique et, enfin, une méthode d'attaque et de Spoofing sur un réseau.

afffiche_grand.jpgLa TCOM Day se déroulera le 10 juin de 10h à 19h, dans les locaux de l'Epita.

Au terme de cette journée un barbecue sera organisé par les étudiants, ce sera alors l'occasion de les rencontrer et de leur poser des questions.

SRS DAY

Depuis 2007, des étudiants de la spécialité SRS de l'Epita se succèdent lors d'une journée spéciale pour présenter leurs projets touchant à la sécurité informatique.

 

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srsday -2.jpgCette année ce sont 15 groupes de 2 étudiants de la promotion 2009 (2ème année du cycle ingénieur) de l'option de spécialisation Systèmes Réseaux et Sécurité de l'Epita qui ont présenté leurs travaux sur la sécurité des systèmes et des réseaux en général.


Le public était nombreux et a notamment porté un grand intérêt aux excellentes interventions « GSM Cracking » et « Firewire Attacks » dont les démonstrations étaient très visuelles et intéressantes.

 

Performance et généricité

La prochaine session du séminaire Performance et Généricité du LRDE aura lieu le Mercredi 28 mai 2008, à 14h, dans l'amphi 4.


Comme chaque mois, le LRDE va rassembler, en Mai, des spécialistes de la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes.

 

En effet, ce séminaire du Laboratoire de Recherche et de Développement de l'Epita (LRDE), a pour objet de diffuser du savoir et des compétences sur la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes.


Au programme :

  • 14h: Le language BSML
    Frédéric Gava, LACL, Université de Paris Est, Créteil
  • 15h15: Programmation parallèle certifiée
    Frédéric Loulergue, LIFO, Université d'Orléans  

 

Anya Helene Bagge.jpg Miniature de l'image pour Magne Haveraaen.jpgAprès Anya Helene Bagge et Magne Haveraaen de l'Institutt for Informatikk de l' université i Bergen, Norway, ce sont deux nouveaux spécialistes, français cette fois-ci, qui vont intervenir devant les étudiants.

 

L'entrée du séminaire est libre.

Pour plus d'informations : http://seminaire.lrde.epita.fr/.

Interview d'un ancien

David Doukhan, un ancien de la promo 2007 de l'Epita, a un parcours très riche. Internationale et pluridisciplinaire, sa spécialisation SCIA l'a amenée au MIT avant de revenir en France comme chargé de recherche et développement à l'IRCAM.

 

Pouvez-vous expliquer vos choix de parcours à l'EPITA ?

J'ai choisi EPITA car je voulais avoir une formation poussée en Informatique dès le cycle préparatoire et je n'ai pas été déçu. Le cycle préparatoire m'a fourni les bases théoriques (Mathématiques, Algorithmique, Physique) nécessaires pour pouvoir appréhender de nouveaux sujets de manière autonome. Dans le cadre de la réalisation de différents projets libres, je me suis spécialisé en traitement du son, avec l'aide de certains professeurs qui étaient disponibles pour répondre à mes questions.iitk.jpg
A l'issue de la première année d'ingénierie, j'ai eu la possibilité de faire un échange universitaire dans le prestigieux IITK (Indian Institute of Technology Kanpur) ou j'ai suivi des cours en traitement du signal, intelligence artificielle et histoire de l'art indien.
J'ai ensuite choisi la spécialisation SCIA, afin d'approfondir au maximum mon bagage scientifique et me spécialiser dans les méthodes issues de l'intelligence artificielle. (Site de la spécialisation SCIA)

 

Comment avez-vous opéré la transition à la sortie de l'EPITA ?

MIT-logo.gifJ'ai pris connaissance d'une annonce venant du laboratoire de neurosciences DiCarlo du MIT (Massachussets Institute of Technology) (DiCarlo) par le biais du Service des Relations Entreprises de l'EPITA. J'avais déjà lu certains articles provenant de ce laboratoire très célèbre dans le cadre de ma spécialisation SCIA et était donc très motivé pour y travailler. Le projet sur lequel j'ai travaillé consistait à reproduire les transformations effectuées dans le cortex visuel, afin d'obtenir des systèmes de reconnaissance d'objets aussi performants que le cerveau. Le laboratoire était composé de chercheurs en neurosciences, intelligence artificielle et super computing. Dans ce contexte, j'ai dû faire de la programmation distribuée sur des Playstation 3 qui sont un environnement de développement nécessitant des compétences très poussées en programmation.

brain.jpgLes compétences acquises lors de mon cursus m'ont permis de mener cette mission à bien.
J'ai également collaboré à la réalisation de 2 posters qui ont été présentés à la conférence COSYNE 2008 (Computational and Systems Neuroscience) et qui donneront sûrement lieu à des publications futures.

 

Pourquoi avez-vous décidé de poursuivre sur une thèse ?

Je n'ai pas encore démarré ma thèse mais je ferai en sorte de combiner traitement du son, informatique, intelligence artificielle et, éventuellement, réalité virtuelle. Pourquoi faire une thèse ? Parce que ça me semble nécessaire pour pouvoir, à terme, piloter des projets de recherche en entreprise ou dans l'académie.

 

Que faites-vous maintenant ?

Je suis chargé de recherche et développement à l'IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Accoustique Musique) au sein de l'équipe Acoustique des Salles. J'y travaille en collaboration avec des chercheurs en acoustique, neurosciences, psychothérapie, et ircam.jpgsynthèse d'images, dans le cadre du projet européen CrossMod piloté par l'INRIA qui fait collaborer 7 laboratoires différents. Mon rôle consiste à mettre en place différentes expériences de neurosciences, ainsi qu'une application de réalité virtuelle à but thérapeutique visant à traiter la phobie des chiens.
Mon cursus, ainsi que mes différentes expériences professionnelles, m'ont permis d'avoir les bases me permettant d'interagir avec mes différents collaborateurs.