Le blog de l'EPITA

Webshell à la Silicon Valley

2Golden_Gate.jpgDans le cadre d'un concours d'innovation, trois étudiants se rendront en Californie, du 2 au 8 juin afin, d'y développer leur projet de nouveau langage informatique. Interview de Thibaud Arnault (EPITA promo 2012), chef du projet.
 
Thibaud Arnault, Arnaud Richard, Tibor Vass trois étudiants de 5e année de la majeure multimédia et technologies de l'information (MTI), ainsi que Mehdi Medjaoui (INSA Lyon) se rendront à la Silicon Valley du 2 au 8 juin prochain. Après avoir remporté le deuxième prix aux Innovact Campus Awards, Webshell a été sélectionner pour intégrer le French Tech Tour, qui consiste en une série de rendez-vous avec des entreprises de la Silicon Valley et l'accompagnement sur place par Ubifrance San Francisco.

Thibaud_Arnault.jpgWebshell est un projet libre d'innovation et de communication (PLIC). Il consiste en l'élaboration d'un nouveau langage informatique facilitant le développement d'applications web et mobiles à partir d'API existantes (interface de programmation permettant l'interaction des programmes les uns avec les autres). A la clé : un gain de temps et une facilité de mise en œuvre. Interview de Thibaud Arnault, chef du projet.

Pourquoi votre projet a-t-il été récompensé?

Nous avons une technologie innovante brevetée, une équipe complémentaire, une reconnaissance par un incubateur public et une bonne présentation pédagogique dans laquelle nous avons pu faire comprendre les enjeux technologiques et commerciaux et montrer toute notre motivation à créer notre entreprise. Après délibération, le jury a considéré que notre projet méritait d'être lauréat parmi les 150 dossiers présentés et nous les en remercions. Ces prix signifient pour nous une vraie reconnaissance ainsi qu'une motivation supplémentaire : nous avons pu voir les autres projets qui concouraient pour les Innovact Campus Awards, beaucoup étaient très innovants et d'un très haut niveau. Enfin, le French Tech Tour nous permet de faire nos premiers pas dans la Silicon Valley.

En quoi consiste Webshell ?
 
Miniature de l'image pour webshell_logo.pngL'idée est de créer un langage puissant pour interroger n'importe quel service Web de la même manière et de rendre disponible ce langage à travers un service très simple. Dans notre jargon, on appelle API Web un tel service. Grâce aux API, les sites ou applications peuvent échanger des données et modifier leurs informations respectives. Par exemple, lorsqu'un réseau social vous demande l'autorisation de partager vos données avec une application tierce, cette dernière utilise les API du réseau social. Il est coûteux pour un développeur aujourd'hui d'utiliser plus de trois API. Or il y a aujourd'hui plus de 5 800 API différentes et ce nombre croît de manière exponentielle. Il nous faut donc un moyen pour les uniformiser, les rendre interopérables, les découvrir facilement et rapidement. Nous croyons dans l'open innovation qu'apporte le mélange de ces services. On appelle un tel mélange, un mash-up d'API. Notre projet consiste à répondre à cette problématique. Nous voulons implémenter toutes les API en langage Webshell de manière collaborative pour que les développeurs puissent facilement faire des mash-ups. Sur notre plateforme, tout est fait pour fédérer une communauté de développeurs et permettre aux fournisseurs d'API d'atteindre facilement cette communauté.

Quel bilan et quel avenir pour Webshell?

Aujourd'hui, nous sommes encore en version bêta privée et nous avons déjà plus de 150 développeurs inscrits sur la plateforme. Les premiers retours sont bons et les utilisateurs reviennent ! Nous faisons tout notre possible pour offrir la meilleure navigation possible. Nous aurons plus de retours dans les semaines à venir. Nous comptons améliorer les outils autour des APIs pour devenir la référence sur les APIs. Nous organiserons également des hackathons avec des partenaires afin de faire connaître Webshell à plus de développeurs. Enfin, nous comptons être plus actifs sur les forums, et divers réseaux. Nous cherchons d'ailleurs un community manager passionné. Nous allons exporter cette technologie française dans la Silicon Valley, tout en continuant à développer les partenariats avec les sociétés en France.

Prologin s'inspire du Moyen-Âge

2all.jpgDu 27 au 30 avril, la 20e édition du concours Prologin a plongé 100 programmeurs de moins de 20 ans dans une ambiance médiévale.
 
Entre fiction et réalité, la virtualité a imbibée la 20e finale du concours de programmation organisé par l'association co-représentée par des étudiants de l'EPITA, de l'Ecole Polytechnique, et de l'ENS Cachan. Du 27 au 30 avril, les candidats présents sur le Campus numérique IONIS du Kremlin-Bicêtre ont été transportés au Moyen-âge, aussi bien par le sujet qu'ils ont eu à traiter que par le cadre de la compétition. Au terme d'une lutte acharnée pour programmer pendant 36 heures un jeu de bataille moyen-âgeux, les candidats se sont retrouvés autour d'un banquet digne des premiers chevaliers.

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Au menu, servi en habits d'époque sur une longue table étendue dans l'Under à demi obscur de l'EPITA, terrine aux raisins et amandes et terrine de légumes et herbes fraiches, cochon sauce cameline ou poulet au miel, porée de courges et porée de navet et pomme fruit, fromage frais aux herbes et pour finir pavé au miel et au noix ou pavé pomme-cannelle. Dans la cour, un château médiéval gonflable surmontait le traditionnel bain de mousse.

2mousse.jpgChevalerie et informatique, même combat
 
Comme chaque année, le classement a réservé lui aussi quelques surprises. On remarquera notamment une jeune candidate de 15 ans, classée 6e. Anouk Paradis a seulement commencé à apprendre à coder l'année dernière en surfant sur le site du zéro et a découvert France IOI et l'algorithmique par le biais d'un ami - ce qui l'a conduite a effectué un stage d'une semaine avec France IOI au mois d'août : « J'ai vécu cette finale comme quelque chose de vraiment cool. Je ne pensais vraiment pas être bien classée donc je ne me suis pas trop stressée. Mais comme le sujet m'inspirait, j'ai passé pas mal de temps à coder. C'était vraiment sympa de rencontrer des gens qui aiment bien coder. »

2machine.jpgLe vainqueur du concours Prologin s'appelle Sacha Delanoue, 19 ans. Il effectue sa première année d'école d'ingénieur à Télécom ParisTech. « J'aime bien les jeux, la musique et l'informatique, affirme-t-il. C'est pour ça que je m'investis à la ludotech de l'école, que je suis batteur et que je participe à Prologin. » Que représente l'informatique pour lui ? « Un hobby, des études et un futur emploi. » Chaque époque a ses chemins d'honneur. « Au Moyen-Age, on adoubait des chevaliers, à l'époque actuelle, Prologin forme des informaticiens », s'ennorgeuillit l'actuel président de l'association, Jill-Jênn Vie, étudiant à l'ENS Cachan.
 
Pour en savoir davantage sur le sujet et le classement ou sur l'association, rendez-vous sur le site de Prologin.

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Apple Day 2012

Cette journée dédiée à l'univers Apple aura lieu sur le campus de l'école vendredi 1er juin, de 10 h à 18 h.

Organisé par EpiMac, l'association Mac de l'EPITA, l'événement fera alterner conférences et ateliers de formation à destination des étudiants et des professionnels.
 
Sur le Campus IONIS du Kremlin-Bicêtre, cet évènement vous proposera de participer à de multiples activitées destinées à vous faire découvrir toujours plus l'univers Apple. Vous aurez l'occasion d'assister à plusieurs conférences sur des thèmes variés, s'adressant aussi bien au développeur qu'à l'utilisateur ou au passionné. Se tiendront également toute la journé divers stands où organisateurs et partenaires se feront un plaisir de vous présenter leurs activités, ainsi que de répondre à vos questions. Enfin, vous pourrez participer l'après midi, à une formation Objective-C. Que vous souhaitiez apprendre depuis la base ou plutôt approfondir vos connaissances, les formateurs seront ravis de vous encadrer.
 
Si vous désirez obtenir plus de détails sur cet évènement, ou même d'ores et déjà vous y inscrire, n'hésitez pas à vous rendre sur la page qui y est consacrée ! Pour vous tenir au courant sur l'Apple Day ainsi que tout les évènements EpiMac, suivez l'association sur Facebook et sur Twitter.

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Air Radio : la radio innovante du Campus

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Interview de Quentin Sanglier (EPITA promo 2013), trésorier de l'association Air Radio.
 
Air-Radio est la web-radio du Campus numérique IONIS du Kremlin-Bicêtre. Elle diffuse plusieurs styles de musique depuis son site Internet, ainsi que des émissions, des lives et des podcasts sur divers thèmes tels que l'actualité informatique ou que des commentaires sur des matchs de foot et de rugby. Ses membres  veillent constamment à améliorer ce point de rencontre des étudiants, aussi bien sur le plan médiatique que sur le plan technique. Interview de Quentin Sanglier (EPITA  promo 2013), son trésorier, sur l'association et ses projets.
 
Comment s'organise la vie à Air Radio ?
 
Air-Radio.jpgLe local de l'association, qui contient une masse importante de matériel informatique et sonore, est un point de regroupement entre tous les membres, dont ceux du bureau, aussi animateurs d'émissions. Lorsque nous nous retrouvons dans le local de l'association, des discussions à propos de la vie à l'école et des sujets d'informations viennent rapidement constituant de temps en temps des futurs sujets. En effet, chaque élève pouvant faire partie de l'asso, elle permet de venir discuter ou présenter une passion ou un thème peu abordé aux auditeurs de la radio ; c'est donc un moyen parfait pour s'exprimer et pour partager ses connaissances sur ce qui pourrait intéresser d'autres étudiants.
 
Nous visons un maximum d'auditeurs et faisons en sorte de parler de sujets divers et variés pouvant intéresser l'ensemble des étudiants des écoles du groupe. Comme nous sommes une Web-radio publique et accessible par n'importe qui depuis le site, nous comptons promouvoir les autres associations ainsi que leurs événements. Via la diffusion de divers messages "publicitaires" en collaboration avec les autres associations, nous proposons aux autres étudiants de participer à la vie de la radio en diffusant leurs jingles et leurs sponsors.
 
Quelles compétences utilisez-vous dans le cadre de cette association ?
 
Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour Affiche_Air-Radio.pngLa programmation est un outil très utile dans cette association. Nous disposons de plusieurs machines nous permettant de travailler sur les émissions enregistrées et surtout d'un serveur qui gère la diffusion de la radio. La programmation intervient pour nous faciliter la tâche et pour l'automatisation de tout ce qui fait tourner la radio. Un intranet nous permet de gérer facilement les playlists, les émissions en rediffusion, les différents genres musicaux, etc.
 
Certaines manipulations sont encore faites manuellement (par exemple la diffusion d'un genre musical spécifique) mais pour que cela devienne automatique, ce n'est qu'une question de temps : il suffit qu'un membre de la radio s'occupe juste de développer l'application ou le script permettant ainsi l'automatisation d'une fonctionnalité.

Quelles sont vos projets pour l'association ?

Grâce au niveau acquis en programmation durant nos études, nous comptons automatiser la radio, et donner le plus possible la main à l'auditeur. Durant les émissions, il y a un chat mis à disposition pour les auditeurs grâce auquel ils peuvent participer et donner leurs avis durant un live. Nous voudrions leurs donner la parole, en tentant par des logiciels de communication sur ordinateur (Skype par exemple), de participer à l'émission.
 
Une amélioration de la gestion des genres musicaux est en train de se mettre en place, permettant aux auditeurs de connaître les différentes tranches horaires où leurs artistes favoris seront diffusés. De plus, nous comptons y lier un système de votes qui leur permettra d'interagir bien davantage avec nous lors de certaines émissions.
 
Quel a été votre réussite la plus récente ?
 
L'émission live « Beatles vs Rolling Stones » a été incontestablement notre plus grande réussite du semestre. Nous avons la chance d'avoir des acolytes dans tous genres de musiques, ce qui entraîne un grand nombre d'idées et facilite l'organisation des émissions d'Air-Radio. Nous comptons organiser une émission spéciale Radiohead très prochainement ainsi que divers commentaires lives de matchs de rugby, football et même de tournois de jeux en lignes ! Bref, la radio est prometteuse et nous sommes plutôt confiants quant à son avenir et à la fidélité de nos auditeurs.

Internet, entre liberté et sécurité

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L'anonymat, la transparence, la liberté et ses limites, la neutralité d'Internet... lors de la conférence TIC et Géopolitique organisée par l'EPITA en mars, les problématiques actuelles liées à l'évolution d'Internet ont été passées en revue et analysées sous un angle social et politique. Entre ouverture et fermeture, tolérance et restriction... la question des frontières et des limites était plus que jamais au cœur du sujet.
 
Printemps arabe, Anonymous, Hadopi... autant de sujets qui ont été abordés à l'occasion de cette conférence organisée à l'EPITA, le 22 mars. Deux tables-rondes étaient au programme : la première a traité des problèmes de sécurité posés par les enjeux de la transparence et de la protection des libertés, la seconde sur les enjeux posés par la progression du cloud computing, de l'opensource et de l'open data aux entreprises et aux administrations et plus généralement aux professionnels de la sécurité. Retour sur le premier débat auquel étaient invités Pascal Hérard, journaliste à www.reflets.info, Jérémie Zimmermann, co-fondateur de la Quadrature du Net, Frédéric Bardeau, fondateur de l'agence de communication responsable LIMITE, co-auteur d' « Anonymous » (FYP Editions) et Lionel Auroux, permanent du Laboratoire Système et Sécurité (LSE) de l'EPITA.

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Lionel Auroux, sur la culture Internet

Internet, une culture de la liberté
 
Lionel Auroux a rappelé qu'Internet véhiculait une culture propre, issue de celle des premiers hackers : « la notion de sécurité n'existe pas au départ. L'entreprise de sécurisation de la toile était incohérente avec son esprit original. D'où la réaction de la communauté des hackers, enthousiastes de la technologie soucieux de préserver leur identité. Aujourd'hui, Internet est un refuge de la liberté d'expression au sein d'un système médiatique de plus en plus verrouillé. » Et de poursuivre : « Internet est lié à l'imaginaire adolescent de la transgression. C'est une arme naturelle pour la génération Y ». Pour Jérémie Zimmermann, « les citoyens se sont appropriés Internet et l'ont transformé en espace politique. Il s'agit à présent de préserver cet espace de liberté. Le potentiel d'indignation créé par Internet est proportionnel à la violence exercée sur cette liberté d'expression ».

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Jérémie Zimmermann, sur la liberté d'expression

Internet, sous surveillance ?
 
Cet esprit de liberté consubstantiel à Internet gêne les gouvernements, et en particulier les gouvernements liberticides et autoritaires. Pascal Hérard rappelle qu' « en Tunisie, les autorités en place n'ont pas hésité à recourir à la censure, au filtrage et plus loin à l'arrestation et à la torture des internautes contestataires, en prenant comme bouc-émissaires le terrorisme, la pédopornographie, la pornographie et la diffamation. »
 
Le symbole de cette politique en Tunisie est l'agence tunisienne d'Internet (ATI), disposant de matériel et de logiciels capables de scanner et d'analyser tout ce qui transite sur le réseau. « De tels dispositifs ont été également à la Lybie de Kadhafi et à la Syrie. Les hackers se sont quant à eux munis de dispositifs permettant de détecter les rumeurs et de vérifier leur validité », précise Pascal Hérard.

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Pascal Hérard, sur la révolution tunisienne

Un cyberespace politique
 
Il n'en reste pas moins  que la liberté laissée sur Internet pose de véritables questions sociétales. « Trop de liberté tue la liberté » ? L'absence d'encadrement véritablement efficace d'Internet permet à la contrefaçon de prospérer et menace les droits d'auteurs et la neutralité médiatique. « En réaction, les gouvernements mettent en place des cadres juridiques telles que les lois SOPA et PIPA aux Etats-Unis, ACTA et Hadopi en France, ainsi que des technologies d'interception »,  rappelle Jérémie Zimmermann.

Les stratégies déployées par les internautes pour lutter contre cette emprise des politiques et des puissants sur le réseau vont de l'action des bloggeurs militants dans les dictatures à celle des Anonymous dans les démocraties. Frédéric Bardeau décrit ces derniers comme des « hacktivistes » (de hacker, pirater) : « ils n'ont pas de porte-parole, de visage, de structure. Ils sont les héritiers d'une culture de l'anonymat propre à une partie de l'activisme, mais également à la base de la cyberculture, et porteuse de tolérance, de liberté d'expression et de méritocratie. L'anonymat, libératoire et émancipatoire, permet de ne pas être jugé sur son apparence. »
 
Les actions des Anonymous rappellent l'action des activistes traditionnels, transposée dans le cyberespace : on peut rapprocher le blocage d'un site comme celui de Facebook qui a subi un black-out le 7 mars d'un sit-in ou de l'occupation d'une usine par exemple. Inversement, un porte-parole de GreenPeace a pu identifier l'intrusion effectuée par des militants dans la centrale de Flamanville à du hacking physique.
 
Dépasser les conflits
 
Comment faut-il faire évoluer Internet pour dépasser ce débat entre contrôle et liberté ? Le contrôle d'Internet demeure un problème crucial qui se heurte à une impasse structurelle, identifiée par Frédéric Bardeau : « Internet pose un problème de la territorialité. Internet est un espace transnational balkanisé au sein duquel le « .com » remplace le territoire géographique. »
 
Un certain nombre de propositions sont avancées par les politiques telles que  le contrôle en fin de chaîne, le contrôle parental, pour éviter l'atteinte aux libertés privées, le concept d'open governement, d'open data, pour intégrer l'univers politique à l'écosystème d'Internet ou encore l'encadrement des fournisseurs de service pour garantir la neutralité. La réflexion est encore loin d'être achevée.
 
 
 

20e finale du concours Prologin

Cet événement phare confrontant les jeunes programmeurs en herbe se déroulera à l'EPITA du 27 au 30 avril.
 
Prologin fête cette année ses 20 ans d'existence. Né en 1992 de l'initiative d'étudiants de l'EPITA et de l'école Polytechnique, Prologin est le premier concours national réunissant les jeunes passionnés d'informatique. Organisé à destination des étudiants de moins de 20 ans, le concours teste la capacité de ces mordus d'informatique précoces à résoudre des problèmes d'algorithmique et de programmation.

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Cette année, le nombre des inscrits au concours Prologin s'élevait à environ 1 000 participants en septembre, pour la première phase du concours. La finale, l'aboutissement d'un écrémage qui s'est déjà établi au cours de deux étapes - la sélection et les demi-finales ou épreuves régionales - est une rencontre atypique de 36 heures au cours de laquelle les 100 candidats retenus doivent faire face à un sujet d'intelligence artificielle. À l'issue de l'épreuve, un tournoi confrontant leurs réalisations entre elles détermine le classement. Les 10 premiers ont droit à une série de lots.

Un concours-clé
 
Concerts, bains géants de mousse, cracheurs de feu, tournois de poker, feux d'artifice... Pendant les 36 heures de la finale du concours Prologin, les différentes associations de l'école font vivre le campus à 300 %. Pour Sylvain Laurent, ancien président l'association Prologin, « le concours représente souvent une expérience mémorable mais aussi et surtout un tournant dans la vie des meilleurs participants, qu'il confirme dans la voie de l'informatique. Il n'est pas rare de les retrouver quelques années plus tard dans les couloirs de l'EPITA, puis à des postes enviables dans les grandes entreprises du secteur ».

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L'EPITA accueille et encadre cette compétition depuis 19 ans. L'école permet ainsi aux passionnés d'informatique de se mesurer entre eux mais aussi de se rencontrer et de créer des liens. Prologin est un concours totalement gratuit. Seuls les frais de transports sont à la charge des participants. Chaque finaliste est nourri et logé pendant les 3 jours de l'ultime épreuve et de nombreuses animations ont lieu durant la finale.
 
Le programme
 
• Vendredi 27 avril
 
17 h Arrivée des premiers candidats
 
• Samedi 28 avril
 
9 h 12 Discours d'ouverture
10 h 12 Annonce du sujet (mise en scène)
10 h 42 Début du concours
 
• Lundi 30 avril
 
0 h 42 Fin du concours (mousse)
9 h Annonce des 10 premiers
9 h 30 Début des soutenances devant le jury
11 h 15 Présentation du sponsor Criteo
12 h Cérémonie de remise des prix (petite mise en scène)
13 h Banquet
15 h Fin du concours
 

Quelques chiffres clés :
 
• 1 000 candidats au départ (QCM)
• 325 demi-finalistes partout en France
• 100 finalistes réunis à l'EPITA
• 36 h de programmation non-stop pour coder une intelligence artificielle
• 30 organisateurs
• 5 sponsors (Criteo, GNU Linux Magazine France, SIS-T, Hexaglobe, KDS)
• 3 établissements de prestige (EPITA, Polytechnique, Université Pierre et Marie Curie)

 

TIC et Géopolitique : des frontières brouillées

Reportage vidéo sur la 4e édition de la conférence qui a eu lieu à l'EPITA le 22 mars à propos des nouvelles problématiques économiques et politiques liées à la sécurité de l'information.
 
Printemps arabe, Anonymous, Hadopi... voici autant de sujets abordés à l'occasion de la conférence «Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) et Géopolitique : Information, attention danger ! » organisée à l'EPITA le 22 mars dernier. Une première table-ronde a traité des problèmes de sécurité posés par les enjeux de la transparence et de la protection des libertés. La seconde portait sur les enjeux posés par la progression du cloud computing, de l'opensource et de l'open data aux entreprises et aux administrations, et plus généralement aux professionnels de la sécurité. Entre ouverture et fermeture, tolérance et restriction...la question des frontières et des limites était plus que jamais au coeur du débat.
 
Retour en vidéo sur l'événement, avec Nicolas Arpagian, rédacteur en chef de la revue Prospective Stratégique, Jérémie Zimmermann, co-fondateur de la Quadrature du Net et Cyril Reinhardt, directeur régional chez Acquia et responsable de la majeure multimédia et technologies de l'information (MTI) à l'EPITA.
 
<h2>TIC et Géopolitique 2012</h2><p></p>
  
La conférence TIC et Géopolitique, organisée chaque année depuis 2009 par l'EPITA, réunit experts et praticiens autour des grandes problématiques économiques, sociales et politiques liées aux nouvelles technologies, à leur évolution et à leur impact. La conférence de l'année passée avait porté sur les nouvelles guerres de l'information et le cloud computing.


 

Visite de Nicolas Sarkozy et NKM sur le Campus Numérique de IONIS Education Group

Le 14 avril, le président de la République et la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne secrétaire d'Etat à l'économie numérique, sont venus à la rencontre des étudiants.

Le 14 avril en fin de matinée, le président de la République, Nicolas Sarkozy, précédé par la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole du candidat et ancienne secrétaire d'Etat à l'économie numérique, se sont rendus sur le Campus Numérique de IONIS Education Group du Kremlin-Bicêtre qui, avec 7 000 élèves, constitue le plus grand regroupement d'élèves en formation pour les différentes filières du numérique. Les écoles EPITA, Epitech, SUP'Internet, e-artsup, ETNA et la Web@academie, ainsi que Melty Network, la société de média fondée par Alexandre Malsch, diplômé d'Epitech et vice-président du Conseil National du Numérique forment un cluster dont la dynamique se pose en exemple.

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Nicolas Sarkozy avec les étudiants, par Bertrand Saraiva (Epitech promo 2011)

Nicolas Sarkozy, accueilli par le vice-président exécutif du Groupe IONIS, Fabrice Bardèche, et Alexandre Malsh, a pu échanger avec les étudiants et s'est fait interviewer par la rédactrice en chef de Melty, Pascale Erblon, à propos de son regard sur l'éducation et sur le numérique. Nathalie Kosciusko-Morizet s'est longuement arrêtée sur les projets présentés par les élèves du Campus.

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Nathalie Kosciusko-Morizet, attentive, par Bertrand Saraiva (Epitech promo 2011)

Au cours de son interview, le président de la République a mis l'accent sur la passion des étudiants du Campus et sur l'importance du numérique dans la nouvelle société. Il a d'abord rappelé que le numérique représentait 5,5 % de la richesse nationale et un secteur porteur, résistant à la crise, avec 70 000 offres d'emplois non satisfaites, puis a poursuivi : « La leçon de la vie est de raisonner en termes de passion. L'aventure que vous, vous vivez dans le domaine du numérique est extraordinaire. Je vois lorsque vous en parlez que vous êtes passionnés. (...) Ceux qui y travaillent sont les nouveaux inventeurs, les nouveaux promoteurs, les hommes forts de demain. (...) Le numérique, c'est les valeurs du partage, c'est comme l'Amérique, une société où tout est possible. (...) Pour les jeunes, le numérique est un accélérateur d'émancipation et de responsabilité. » 

  

Au coeur de l'entreprise et de l'esprit d'entreprendre

2Photohdelestoile.jpgHubert de l'Estoile (EPITA promo 1994), secrétaire général du Medef, revient sur sa carrière, ses années à l'école et les projets de l'organisation patronale pour les nouvelles générations.
 
Pouvez-vous revenir sur votre carrière au Medef ?
 
Précédemment directeur des systèmes d'information (DSI),  je suis passé directeur des ressources humaines (DRH) en janvier 2010 avant d'en devenir secrétaire général en septembre. Entre les deux premiers métiers, qui peuvent paraitre si différents, il y a en réalité plusieurs caractéristiques communes. Les deux principales sont l'écoute et  le service, pour l'un auprès des utilisateurs et pour l'autre auprès des salariés. Il y a aussi un fort engagement dans le service car dans les deux cas il faut rechercher, élaborer et mettre en œuvre en permanence des solutions satisfaisantes pour toutes les parties prenantes dans l'intérêt du Medef. Il y a enfin dans les deux cas une partie technique qui nécessite un apprentissage rapide et tous les jours renouvelé de nouvelles compétences.
 
Je n'ai pas eu de recoupement avec la DRH précédente qui était partie depuis plusieurs mois. Ma première tâche a été de rencontrer tout d'abord l'équipe RH puis plus largement les managers et leurs équipes, afin d'écouter et de faire un état des lieux des attentes. Dans le même temps, j'ai pris la charge des instances représentatives du personnel (DUP et CHSCT). Ensuite est venue la définition et la formalisation d'une nouvelle politique RH, basée sur l'équité, le développement personnel et professionnel et l'exemplarité, qui a donné lieu à un plan d'actions aujourd'hui mis en œuvre.
 
En quoi vos années à l'EPITA ont-elles été déterminantes ?
 
Après deux années de cycle préparatoire à l'ESME Sudria, j'ai passé mes trois années de cycle ingénieur, de 1991 à 1994, à l'EPITA, au « Titien ». C'est dans ce bâtiment que nous appelions aussi le « Paquebot » situé boulevard l'Hôpital, que j'ai découvert Internet à travers l'usage exclusif  de l'e-mail, car à l'époque le premier browser WWW n'existait pas encore. J'ai donc eu ma première adresse e-mail en 1992 à l'EPITA ! Je n'avais pas conscience de l'ampleur du développement qu'allait connaitre cette nouvelle technologie de communication. Nous étions si peu nombreux à avoir un e-mail que c'était un challenge d'avoir un correspondant et si possible à l'autre bout du monde, le must était un contact en Californie !
 
J'avais pris comme option « système et réseaux ». Nous travaillions beaucoup sur les réseaux IP, les réseaux NOVELL étaient eux à leur début. L'EPITA avait et a toujours je crois un grand avantage, c'était l'accès aux machines 24H/24. J'étais admiratif de la confiance que l'école donnait à ses étudiants. Cette liberté et souplesse de travail était vraiment appréciables. En contrepartie, les projets étaient  très intéressants mais laborieux et j'ai découvert les joies des nuits passées en équipe projet à finaliser les développements !! Cela aura été très enrichissant et formateur : c'est par ce biais que j'ai appris le travail en équipe et compris la solidarité nécessaire pour qu'un projet arrive à son terme.
 
L'enseignement de l'EPITA était si avant-gardiste et si professionnel qu'il m'a permis d'être choisi pour partir en coopération en Afrique Australe afin d'y mettre en place des messageries et des réseaux dans les services commerciaux des ambassades de France.

Comment favoriser l'esprit d'entreprendre auprès des jeunes générations ?

Le Medef est au service de l'entreprise et de l'esprit d'entreprendre. La présidente du MEDEF, Laurence Parisot  a mis en place une commission dédiée exclusivement  à l'entrepreneuriat. Cette commission, présidée par l'entrepreneur Charles Beigbeder, a pour objectif de placer l'entreprenariat comme troisième voie professionnelle. Un ensemble d'outils et d'actions sont proposés et soutenus par le Medef pour développer l'esprit d'entreprendre, en particulier auprès des jeunes générations. Tout d'abord à travers la transmission de la connaissance nécessaire de l'entreprise. Deux bandes dessinées ont été réalisées à l'intention des collégiens : « C'est quoi l'entreprise ? » et « A la découverte de l'entreprise »; un livre intitulé « L'entreprise, un acteur clé de la société » est sorti à l'attention  des lycéens et de leurs professeurs ; pour les étudiants, le jeu « Voyage au cœur de l'entreprise » a été créé afin qu'ils soient capables, en trois heure et demi seulement, de mieux comprendre l'environnement de l'entreprise.

S'ensuit une démarche plus concrète, pour les collégiens et les lycéens, la « mini-entreprise » partenariat conclu entre le Medef et l'association « Entreprendre pour Apprendre ». Une mini-entreprise rassemble un groupe de jeunes volontaires autour d'un projet entrepreneurial. Encadrée par un enseignant et un conseiller professionnel, la mini-entreprise fonctionne sur le modèle d'une société anonyme et développe un produit ou un service en vue de sa commercialisation. Une fois par semaine, les mini-entrepreneurs se réunissent afin de construire leur projet. Au cours de cette expérience, ils intègrent des notions d'investissement, de prix ou de coûts, de vie collective et citoyenne... Les élèves ont par ailleurs la possibilité de reverser une partie de leurs bénéfices à une cause caritative. La mini-entreprise permet ainsi d'initier les jeunes - de 14 à 20 ans - à la vie économique et plus particulièrement à la création d'entreprise.
 

Parution : le management d'équipe revisité

A_BOUTHEON.jpgAymeric Bouthéon, intervenant à l'EPITA et à l'ESME Sudria, vient de publier « 30 bonnes pratiques pour coacher son équipe » aux éditions Vuibert.

Aymeric Bouthéon, fondateur de la société H Conseil, spécialisée en conseil et en formation sur les problématiques de management notamment, intervient à l'EPITA et à l'ESME Sudria pour animer des séminaires et des conférences sur le thème de la mobilité internationale. Dans son livre 30 bonnes pratiques pour coacher son équipe, aux éditions Vuibert, il fait profiter de son expérience de professionnel attentif aux enjeux humains de l'entreprise.

Pourquoi cet ouvrage sur le management d'équipe?

Aujourd'hui, dans nos organisations, la recherche d'efficacité est omniprésente. Mais on oublie parfois que cette efficacité résulte en grande partie de la réussite du collectif, des équipes en place. Le rôle du manager d'équipe est central. Et dans ce registre, nous avons besoin de croire qu'on peut toujours progresser, que les soucis de gestion d'équipe ne sont pas une fatalité. Le potentiel est énorme. Alors halte à la résignation !
 
30 bonnes pratiques pour coacher son équipe donne des clés fondamentales à toute personne en situation de management d'équipe. C'est un livre simple d'accès, concret et très pragmatique.

Comment traite-t-il les problématiques posées au manager ?
 
L'ouvrage livre des réflexions et des conseils concrets pour tout gestionnaire d'équipe : de sa prise de fonction à l'entretien annuel en passant par la façon de dire bonjour ou merci. Les thèmes abordés sont donc assez variés. L'objectif global est pour le manager de construire une relation équilibrée, durable et positive avec son équipe, pour prévenir les dérives et situations difficiles.

Chacune des 30 bonnes pratiques de cette publication est traitée suivant une même trame. Elle met d'abord en scène un cas réel ; on est ainsi immédiatement plongé dans la vraie vie. Puis ce cas est décortiqué, analysé, assimilé. Enfin, on invite chacun à s'évaluer et se positionner par rapport à la problématique traitée. Cela permet de parcourir l'ouvrage progressivement et dans un ordre variable. Et le message principal reste le même : on peut gérer son équipe de façon humaine et efficace.

Quel est votre prochain projet de publication?
 
Je travaille actuellement sur un livre permettant de bien appréhender un projet de mobilité internationale ou une évolution dans un contexte interculturel. Le projet s'appuie sur des modèles théoriques, des observations, des témoignages de personnes expatriées. C'est un enjeu particulièrement important pour les années à venir.

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30 bonnes pratiques pour coacher son équipe, Aymeric Bouthéon, Vuibert pratique

3e meetup Paris.rb @ EPITA

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Le prochain meetup Paris.rb, conférence technique orientée business sur le langage Ruby, aura lieu à l'EPITA le 11 avril, à 19 h 30.

EPITA accueille une nouvelle fois le meetup Paris.rb - une conférence technique orientée business sur le langae de programmation Ruby. L'événement aura lieu le 11 avril à 19 h 30 en Amphi 4 et en salle Master.

Comme annoncé lors de la précédente édition, devant le succès des éditions précédentes nous vous proposons de séparer les conférences dans deux salles en fonction des thèmes et des niveaux de chacun. Entre les conférences, les pauses seront prises ensemble pour faciliter le networking.

N'hésitez pas à proposer un talk sur http://rubyparis.org, qu'il soit technique ou plus orienté business ! Nous verrons la répartition des talks dans les salles en fonction des propositions.

Concernant les présentation (entre autres):

Sylvain Abélard vous propose de découvrir Ruby on Rails en trois étapes:

- Pourquoi

- Premiers pas avec Ruby

- Premiers pas avec Rails

Simon Courtois nous présentera "Arianne"

Vianney Lecroart nous présentera "Lean Startup - développement en flux tendu grâce au cycle Build / Measure / Learn"

A propos de Ruby :

Ruby est un langage de programmation libre. Il est interprété, orienté objet et multi-paradigme.

Le langage est souvent présenté comme évitant au maximum les mauvaises surprises, selon le
principe de moindre surprise. Mais puisqu'il n'est pas possible d'éviter la surprise de tous les utilisateurs, Yukihiro Matsumoto précise qu'il cherche surtout à éviter sa propre surprise. Ainsi, plus on connaît le langage, plus on connaît la logique de son auteur, et moins on s'étonne des fonctionnalités qu'on découvre.

Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ruby

Multi-entrepreneur à succès

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Interview de Laurent Letourmy (EPITA promo 1996), gérant et fondateur de différentes sociétés dédiées à Internet.
 
Ysance, créée en 2005, est une société de consulting IT en ebusiness, cloud computing, décisionnel et big data. Novao, fondée en 2007, finance et développe des sociétés dans l'IT et les réseaux sociaux. IsCool Entertainement est le leader français du social gaming. Wipolo, compagnon de voyage social et service consacré par Facebook lors du lancement mondial de la Timeline en janvier 2012, a vu le jour en 2008. Milky, agence de référence des marques en médias sociaux est née en 2012. Ces sociétés ont toutes un point en commun : Laurent Letourmy (EPITA promo 1996) a compté parmi leurs fondateurs ou leurs dirigeants. Interview d'un multi-entrepreneur qui enchaîne les réussites.

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?
 
J'ai 38 ans, je suis marié et père de 4 enfants. Je suis passionné d'informatique et de développement depuis tout jeune. Je n'avais qu'une idée en tête: en faire mon métier. L'EPITA m'a permis d'accomplir ce rêve en y ajoutant l'esprit entrepreneurial grâce notamment à ma rencontre avec Thibault Viort (EPITA, Promo 96), avec qui je suis associé depuis 15 ans. Nous avons créé nos deux premières sociétés en 1996, réalisé deux introductions en bourse (IPO) en 10 ans et dirigeons aujourd'hui la société Novao, un groupe d'une centaine personnes dans l'IT et les réseaux sociaux.
 
Pourquoi être devenu entrepreneur ?
 
Dès le début de ma carrière, je me suis beaucoup amusé sur des dossiers mêlant nouveaux usages et technologies. C'est d'ailleurs toujours mon fil rouge. Les périodes des ruptures technologiques contribuent  à de nouvelles méthodes de production, à la mutation des organisations et des motivations. La création ou le développement de projets dans les phases de disruption est passionnant. Le challenge est partout et permanent...
 
Comment l'école vous y a-t-elle préparé ? 
 
La richesse des rencontres, l'organisation de la pédagogie, l'accès aux moyens techniques, la densité des sujets et des projets constituent une bonne préparation à ce qui nous attend lorsque qu'on crée des activités. On n'a de contraintes que soi-même, c'est l'une des meilleures préparations...
 
Comment se déroule la vie d'un créateur d'entreprise ? 
 
Vous voulez parler des soirées calmes, des e-mails qui ne tombent jamais à minuit, des services hébergés qui n'envoient jamais d'alertes, des business plans toujours respectés ? Il est difficile de passer plus d'une heure sans penser au business et ce n'est pas forcément un long fleuve tranquille, mais au final l'équilibre familial/personnel/professionnel est fondamental. C'est celui-ci que je privilégie et qui me permet d'être prêt pour toute situation.
 
Comment décrire les performances ou le succès de vos projets ?
 
Nos projets sont exclusivement innovants. Nous mesurons leurs performances, non seulement aux chiffres d'affaires ou aux résultats, mais surtout à la qualité des équipes et au positionnement stratégique des produits ou des services sur leur marché et par rapport à la concurrence.
 
Quels projets d'évolutions pour vos entreprises ?
 
A travers Novao, société à laquelle sont désormais rattachées mes autres entreprises, j'ai l'ambition avec mes associés et fort de nos partenariats financier (avec l'Oséo) et éducatif, avec le Groupe IONIS, de créer le plus grand écosystème dans les technologies et les médias sociaux dans les cinq ans à venir. Cela passera donc par une forte croissance organique d'abord, mais aussi externe et par la création de nouvelles activités. Novao prépare aussi sa présence dans la Silicon Valley avec notamment une participation dans Plizy, le dernier projet de Jonathan Benassaya, fondateur de Deezer.

Printemps du Sang : une réussite

Le 21 mars, toutes les écoles du pôle technologique du Groupe IONIS se sont mobilisées pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu'est le don de sang : stands d'information, collectes, conférences ont été organisés sur les différents campus. L'événement, intitulé « Le Printemps du Sang », fait suite à plus de cinq ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS).

dondusang1.jpgSur le campus Paris Sud - Le Kremlin Bicêtre, l'opération a amené 82 volontaires, d'après le docteur François Charpentier, médecin de l'EFS et directeur de la collecte. Même nombre de donneur sur le campus de Villejuif. Sur le campus d'Ivry-sur -Seine, 75 donneurs se sont pressés auprès de l'équipe de l'EFS.

Un geste citoyen
 
Les étudiants de toutes les écoles ont participé à cette journée de mobilisation. « C'est la 4e fois que je donne mon sang. Ca ne coûte rien, c'est utile et c'est important », explique Claire , étudiante à Epitech. Pour Corinne Bréchoire, responsable événementiel du Campus technnologique dont fait partie l'EPITA, « donner son sang, c'est faire un geste citoyen important pour sauver des vies et pour la recherche. On apporte ainsi un petit quelque chose qui peut se révéler une grande chose. C'est vraiment bien de pouvoir le faire sur son lieu de travail ». Charles, élève à l'IPSA, renchérit : « organiser un don du sang dans le Campus IONIS est une très bonne idée, les élèves n'hésitent pas ! » 

dondusang2.jpgUne première pour certains
 
Pour  beaucoup, la participation à cette opération représente une première, une sorte de baptême. C'est la première fois que Victor, étudiant de l'ESME Sudria  fait  don de son sang et il en est convaincu, il n'aurait «  jamais pris le temps de le faire ailleurs si le Groupe IONIS n'avait pas eu l'idée de le faire ici. C'est une très bonne idée ! » . Hélène, élève à Sup'Biotech, n'avait pas non plus donné son sang auparavant : « je sais que cela peut servir et aider les personnes qui en ont vraiment besoin. Je n'avais pas eu l'occasion de le faire avant, du coup j'en ai profité », affirme-t-elle. Quentin, étudiant à Ionis-STM, se réjouit d'avoir effectué ce geste généreux et se déclare très heureux de ce moment passé avec les médecins. Il recommencera, à n'en pas douter.

Les besoins en sang se font sentir tout au long de l'année : n'hésitez pas à entrer en contact avec l'EFS pour connaître les dates et lieux des prochaines collectes !
 
www.dondusang.net

L'EPITA ouvre ses portes

Vous rêvez de créer, d'innover, d'inventer au cœur de l'informatique de demain? L'EPITA vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes le samedi 12 mai 2012, de 14 h à 18 h.

Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

·    découvrir les cursus proposés,
·    visiter les locaux,
·    échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
·    sur les débouchés,
·    sur les conditions d'admissions,
·    sur le financement de vos études.
etudiants-epita.jpgSi l'EPITA, grande école d'ingénieurs, est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.
En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'EPITA qui, comme vous, sont passionnés par l'informatique, les technologies et l'innovation et sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'EPITA fait partie du Campus Technologique au sein duquel se trouvent également les écoles Epiteche-artsupIonis-STMESME SudriaIPSASup'Biotech et SUP'Internet.
EPITA Ionis Campus Paris Sud
Tél : 01 44 08 01 01
14-16 rue Voltaire 
94270 Le Kremlin-Bicêtre, 
Métro Porte d'Italie

Passion photo : le phénomène « Ephémère »

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Interview de Fabien Wierepant (EPITA promo 2012), 23 ans, étudiant dans la majeure « Télécommunication et réseaux » et président d'Ephémère, le club de photographie de l'EPITA. Ce passionné nous parle de la vie du club, des projets en cours et de son engagement.
 
Ephémère est le club de photographie de l'EPITA, il apporte un appui pour couvrir les évènements organisés par l'école mais aussi par les autres clubs et associations du campus. Lors des soirées inter-écoles, des conférences mais également lors de l'intégration et la désintégration des étudiants, Ephémère est présent pour immortaliser les meilleurs moments de la vie étudiante.

Comment s'organise la vie de l'association ?
div>Ephémère est là pour nous permettre d'évoluer dans le monde de la photographie, c'est d'ailleurs son but premier. Au Sein d'Ephémère est mise en place une mailing-liste qui permet, tout comme sur un forum, de communiquer avec l'ensemble des membres. Nous échangeons sur la photographie, sur les évènements passés et à venir ainsi que sur le club, lorsqu'il faut prendre des décisions et faire des choix.
 
Au-delà de la couverture des événements internes, le club effectue chaque mois une sortie en extérieur afin de varier les plaisirs et de répondre aux attentes de ses membres. Sur ce même principe est organisée la couverture de différentes conventions cosplay. En outre, le club possède du matériel studio pour effectuer des séances photos. Toutes personnes s'intéressant à la photographie est la bienvenue au sien du club, pour apprendre, pratiquer ou partager. 

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Séance photo lors d'une soirée étudiante

Quelles sont vos réalisations et vos projets pour le club ?
 
Il a souvent été reproché au club de ne pas être visible. C'est pourquoi je me suis fixé comme objectif de redonner une identité au club. Même si ce n'est pas achevé, je pense que c'est en bonne voie et ce grâce à la collaboration de tous les membres. Les photographes du club Ephémère se voient attribués pour de nombreux évènements le statut de photographe officiel, cela implique un certain sérieux dans les prestations à effectuer et de fait une notoriété qui, au fur et à mesure, nous profite.
 
A côté de cela, nous somme plusieurs au sein du club à vouloir mettre en place des cours de photographie : reprendre les bases, aborder des techniques avancées et pourquoi pas, faire intervenir des professionnels sous forme de conférences. Cela n'est pas une mince affaire, car chaque membre à un emploi du temps propre à lui et souvent en contradiction avec les autres.
 
Le prochain rendez-vous clé est la convention Epitanime, organisée fin mai et à laquelle nous sommes invités pour couvrir deux jours et deux nuits d'animations. C'est l'occasion pour nous de montrer que nous sommes présents, de créer des liens et de tisser des partenariats avec les organisations participantes. Les fans de mangas et autres animes, habillés comme leur héros favoris, poseront sur scène ou en studio photo pour notre plus grand plaisir.

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Photo prise lors du concours de cosplay de la convention Epitanime 2011

 Que retirez-vous de votre engagement au sein d'Ephémère?
 
La fonction que j'occupe m'a permis une plus grande ouverture d'esprit et d'être d'avantage à l'écoute des gens. C'est une mission qui requière pleinement mes compétences en gestion de projet. Pour gérer efficacement le club et son planning, j'ai dû développer la partie management et le côté relationnel qui sont des points indispensables.
 
Mon engagement m'a apporté rigueur et sens du devoir. Je prends mon rôle très à cœur, cela prend du temps, donc je dois m'organiser pour ne pas en perdre. Or je ressens dans ma vie de tous les jours comme lors des stages que l'organisation est un point clé de la réussite. Avoir des responsabilités fait grandir, on gagne assez vite en maturité car il faut montrer l'exemple.

Semaine Internationale

Du 10 au 13 avril, cette manifestation permet de sensibiliser les étudiants aux études et aux carrières à l'étranger à travers différents événements.

Durant la semaine internationale, du 10 au 13 avril, des conférences, des ateliers, des démonstrations culturelles et un salon se tiendront sur le campus de l'EPITA, afin de donner aux étudiants de 2e année du cycle ingénieur les outils et les conseils utiles pour démarrer une carrière orientée à l'International et être capable de travailler dans un contexte multiculturel.

<h2>Semaine internationale epita</h2> <p></p>

Au programme :
  • 10 avril : Ouverture & table ronde des universités partenaires de 10 à 16 h 30 (Campus du Kremlin - Bicêtre)
  • 11 avril : Conférences et ateliers pays de 10 h à 19 h 30 (Campus du Kremlin-Bicêtre)
  • 12 avril : Démonstrations culturelles et salon de 13 h à 16 h 30 (Campus de Villejuif)
  • 13 avril : Conférences, ateliers culturels, évaluation & clôture de 10 h à 17 h 30 (Campus du Kremlin-Bicêtre)

La majeure MTI explore l'univers des données

Retour en vidéo sur le colloque RIA du 10 janvier, qui tournait autour du cloud computing, de la mobilité et de l'open data.

Le 10 janvier dernier, le colloque RIA organisé par la majeure multimédia et technologies de l'information (MTI) de l'EPITA a porté sur le cloud computing, la mobilité, et  l'open data. Retour en vidéo sur le colloque, avec Cyril Reinhardt, responsable de la majeure MTI, Thibault Arnault et Franck de Védrines, étudiants (EPITA promo 2012) et Séverin Naudet, directeur de la mission Etalab.

<h2>Projets MTI - Colloque RIA</h2> <p></p>

Ils mettent la troisième dimension au service de la science

Reportage vidéo sur le projet Redcloud, porté par l'association "Observer, Relever, Analyser", auquel ont participé quatre étudiants de 5e année. Les résultats sont spectaculaires.

Adrien Chey, Jonathan Aigrain, Nicolas Fabretti et Thibaut Munzer , tous les quatre étudiants en 5e année (promo 2012) dans la majeure sciences cognitives et informatique avancée (SCIA) de l'EPITA, participent en guise de projet de fin d'études pour l'entreprise (PFEE) à un projet de photo-modélisation qui fait partie intégrante de l'action « Des ailes pour la science » portée par l'association « Observer, Relever, Analyser »(O.R.A.). Les résultats sont spectaculaires.

Reportage vidéo avec Reda Dehak, enseignant-chercheur au laboratoire de recherche et de développement de l'EPITA (LRDE), Adrien Normier, président de l'association O.R.A. et Thibaut Munzer, étudiant de la majeure SCIA à l'EPITA.

<h2>SCIA - Projet RedCloud</h2> <p>La formation excita les étudiants ont réalisé durant la dernière année à un UDF deux deux est un <a href="http://video.epita.fr/tag/2178/projet.html">projet</a> de fin d'études réalisées en collaboration avec des entreprises ou des associations dans ce cadre l' association raille venu proposer un sujet à quatre étudiants de la <a href="http://video.epita.fr/tag/2177/majeure.html">majeure</a> a fait les affluents le domaine de la photo <a href="http://video.epita.fr/tag/1584/modelisation.html">modélisation</a> notre association aura beau jeu et de mettre des moyens volontariste de la recherche scientifique +BREATH+ mais avant il dit A partir de photographies et Ariane De modélisé un territoire nous avons identifié trois applications pour cette technologie pas la première d' entre elles et l' archéologie parce qu' il a failli très souvent redimensionner avec précision un document est des structures qui sont découverts la seconde est volcanologue il l' enjeu fait afin de mieux maîtriser le risque de comprendre la structure elle écrit exacte des deux hommes les structures volcanique enfant masculin que nous souhaitons tous c' est une eh bien c est l analyse de la biomasse végétale Et la compréhension du stockage de carbone dans l pour mettre en oeuvre cette idée on eu la chance de bénéficier de l' expertise des étudiants de l'équipe a qu' une compagnie AUJOURD'HUI d' aboutir un <a href="http://video.epita.fr/tag/2178/projet.html">projet</a> fonctionne avec nous ou contre courant un entrepreneur de Claude concrètes auxquelles le chanteur photographies par de tels modèles promet pas le résultat qu' on a eu +BREATH+ heu cinquante-quatre quarante-trois entassant sur le point de clore son plan technique cela va mettre en place quelques cents Roumains qui jusqu'à maintenant moins que la télé avec ma connaissance en suis sûr qu' on en mode du je prends mon <a href="http://video.epita.fr/tag/2178/projet.html">projet</a> sera géré la gestion de la gestion des coups je le planning pollueuse dévoué pour jeunes clients attendent en son essence sont pas encore quand il nous oblige non entre autres </p>

Mash Up Birthday: inscriptions ouvertes !

Le Mash Up organise la grande fête de l'entrepreneuriat étudiant à l'occasion de son premier anniversaire le mardi 3 avril, à partir de 19 h 30 dans l'Under de l'EPITA (Porte d'Italie).

Organisée avec le soutien de la fonderie, EPITA, Epitech  et SUP'Internet, cette fête est l'occasion idéale pour se réunir entre étudiants passionnés ou simples curieux d'entrepreneuriat, pour faire des rencontres, trouver son futur associé, son développeur voire son idée business. Tous les profils sont les bienvenus.

Inscrivez-vous vite sur: http://mashupbirthday.eventbrite.com

Programme :
  • Introduction en musique
  • Remise des prix du hackaton du partenaire Voxe, le comparateur de programmes politiques, par le jury de Geekli.st, le réseau social des geeks.
  • Networking autour d'un cocktail
  • Remise du Prix anniversaire à la start-up la plus plébiscitée sur l'application Facebook du Mash Up*.
  • Questions-réponses avec de prestigieux invités d'honneur : Marc Simoncini (fondateur de Meetic et du fonds d'investissement Jaïna Capital), Céline Lazorthes (fondatrice et CEO de Leetchi) et Henri Binsztok (créateur du langage de programmation Opa, CEO de ML State)
  • Networking et grand concert de clôture !
* Les start-ups qui concourrent sont celles qui ont déjà gagné un Mash Up. Le lauréat gagnera 6 mois de relation presse gratuits grâce au partenaire de l'événement Pressking.

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L'association Mash Up réunira sa communauté d'étudiants et jeunes diplômés passionnés d'innovation, ses partenaires ainsi que les lauréats des pitchs des précédents Mash Up. La soirée sera réalisée en partenariat avec Voxe (association développant un comparateur neutre de programmes politiques) et Geekli.st (réseau social de geeks) qui inviteront également leurs communautés respectives de journalistes tech et mainstream, et de développeurs reconnus.

La mission du Mash Up est de permettre aux étudiants de mettre un premier pied dans l'écosystème de l'innovation et de l'entrepreneuriat, à travers des conférences et événements de networking. Depuis un an, l'association bénéficie d'un véritable engouement et d'un formidable développement: tous les 2 mois, environ 400 personnes viennent écouter les pitchs de jeunes start-ups d'étudiants et les retours d'expérience d'entrepreneurs reconnus (tels que ceux ayant fondé Pearltrees, Veja, L'usine à Design, ou encore Melty Network) ainsi que des personnalités emblématiques de l'entrepreneuriat (Jean-David Chamboredon, Gilles Babinet, Marie-Christine Levet).

L'EPITA ouvre ses portes

Vous rêvez de créer, d'innover, d'inventer au cœur de l'informatique de demain? L'EPITA vous accueille lors de sa prochaine journée portes ouvertes le samedi 31 mars 2012, de 10h à 17h.

Cette journée est un rendez-vous privilégié pour:

·    découvrir les cursus proposés,
·    visiter les locaux,
·    échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
C'est aussi l'occasion de poser toutes vos questions:
·    sur les débouchés,
·    sur les conditions d'admissions,
·    sur le financement de vos études.
etudiants-epita.jpgSi l'EPITA, grande école d'ingénieurs, est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.
En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'EPITA qui, comme vous, sont passionnés par l'informatique, les technologies et l'innovation et sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'EPITA fait partie du Campus Technologique au sein duquel se trouvent également les écoles Epiteche-artsupIonis-STMESME SudriaIPSASup'Biotech et SUP'Internet.
EPITA Ionis Campus Paris Sud
Tél : 01 44 08 01 01
14-16 rue Voltaire 
94270 Le Kremlin-Bicêtre, 
Métro Porte d'Italie

L'EPITA signe un nouveau partenariat avec l'université d'Amsterdam

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Vue sur l'université d'Amsterdam

Interview de Gabriel Tzinmann (EPITA promo 2014), président de l'association Epiworld, sur la signature de cet accord et l'importance de la dimension internationale de l'école.
 
L'EPITA a récemment signé un nouvel accord de collaboration avec la faculté des sciences de l'université d'Amsterdam (Pays-Bas) permettant l'organisation d'échanges étudiants et des équipes enseignantes. L'université d'Amsterdam, plus grande université des Pays-Bas, compte plus de 28 000 étudiants répartis sur 9 facultés différentes. Cette signature est l'occasion de revenir sur la place qu'occupe l'International à l'EPITA avec Gabriel Tzinmann (EPITA promo 2014), président de l'association Epiworld qui vise à la création d'événements festifs entre étudiants étrangers et étudiants locaux de l'école.

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En quoi ce nouvel accord est-il intéressant ?
 
Cet accord a été signé dans la continuité de l'ouverture internationale de l'EPITA. Il va permettre de nouveaux échanges entre les deux entités et favoriser la mixité culturelle. Il est primordial pour les étudiants de l'EPITA d'être capable de s'adapter à des cultures différentes et s'accoutumer aux différents accents anglais du monde entier. Ainsi, des étudiants vont pouvoir découvrir Amsterdam et un cadre universitaire complètement différent de celui proposé par l'EPITA.

Quelle est l'apport d'une expérience internationale pour un étudiant ?
 
De nos jours, il est inconcevable de ne pas maitriser la langue anglaise. Les entreprises réalisent de plus en plus de projets d'envergure internationale et tout ingénieur informaticien doit être en mesure de travailler avec des collaborateurs de différentes nationalités. Pour que cela soit possible, il est impératif de s'intéresser le plus tôt possible aux différences culturelles et de développer une ouverture d'esprit suffisamment large.

Une expérience à l'international permet un réal développement personnel : on y acquière d'autres conceptions de la vie quotidienne et on s'y enrichit des différences de certaines régions du monde. En plus de découvrir un nouveau pays, les étudiants internationaux apprennent à s'adapter à d'autres cultures : seul le vécu est réellement formateur.

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Gabriel Tzinmann, lors d'un échange en Corée du sud

A quel moment l'international intervient-il au sein du cursus de l'EPITA ?
 
Près de la moitié de la promotion découvre l'international au second semestre de la 2e année de classe préparatoire. De nombreux échanges universitaires sont proposés dans le monde entier comme en Afrique du Sud, en Angleterre, en Chine, en Corée du Sud, aux États-Unis, en Finlande, en Irlande et dans bien d'autres pays. Il est également possible de partir à l'étranger durant le cycle ingénieur, dans le cadre d'un échange universitaire ou d'un stage.

Y a-t-il des destinations ou des modes d'échanges plus conseillés ?

Il n'y a pas de mauvais modes d'échanges ou de mauvaises destinations. Chaque pays possède ses propres spécificités et mœurs. L'étudiant a donc un panel de choix conséquent pour étendre son champ culturel et intellectuel. En général, les étudiants vivant une expérience à l'international souhaitent bien souvent repartir même si, dans de rares cas, certains rencontrent des difficultés d'adaptation à la culture étrangère. Il est ainsi fortement recommandé de consulter préalablement les spécificités propres à chaque région du monde avant de choisir sa destination.

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Etudiants réunis à l'initiative d'Epiworld dans une crêperie

Quel est la place de l'international à l'école ?

L'international joue un rôle primordial au sein de l'EPITA. Il est impératif de valider au moins un semestre universitaire à l'étranger et de nombreux cours sont dispensés en anglais au cours du cycle ingénieur. Les étudiants souhaitant prolonger cette expérience internationale dans un cadre professionnel peuvent s'inscrire à la nouvelle filière « Global IT Management » qui permet de réaliser des projets avec des étudiants inscrits en master international à l'EPITA. Il est aussi possible via EpiWorld de rencontrer cette communauté étudiante étrangère et de créer de forts liens d'amitié tout en développant son réseau professionnel.
 

"Il faut continuer le combat"

Pour la cyber-activiste Lina Ben Mhenni, reçue à l'EPITA le 3 mars, les nouvelles technologies et les réseaux sociaux ont joué un rôle décisif dans la révolution tunisienne.

Lors de son intervention devant les étudiants de l'EPITA le 3 mars dernier, en présence du journaliste et rédacteur en chef de la revue Prospective stratégique, Nicolas Arpagian, la cyber-activiste tunisienne Lina Ben Mhenni est revenue sur une révolution dans laquelle les nouvelles technologies ont joué un rôle décisif. "Quand la contestation a commencé à poindre, au moment de la révolte du bassin minier de Gafsa début 2008, les réseaux sociaux et les blogs n'étaient pas encore bien connus ni vraiment utilisés par les opposants comme moyens d'action pour communiquer", souligne la blogueuse.

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Une mobilisation par les blogs et les réseaux sociaux

Pour Lina Ben Mhenni, "si la révolution tunisienne a débuté dans la rue, le 22 mai 2010, date à laquelle les cyber-activistes tunisiens ont publié un 1er appel à manifester, a représenté un véritable tournant. Les réseaux sociaux et les blogs ont commencé à jouer non seulement un rôle de reportage et de sensibilisation mais également de mobilisation. C'est une situation ironique puisque l'éducation à internet, qui a fait croître notre influence auprès de la population, s'était faite sous le régime de Ben Ali qui avait encouragé l'usage des nouvelles technologies avec son programme "Un ordinateur par famille"."
 
Les autorités se sont alors organisées pour faire face à la menace. "Internet a peu à peu été considéré comme un danger prioritaire à enrayer, explique Mlle Ben Mhenni. Le nouveau média s'est progressivement transformé en champ de bataille : censure des blogs des cyber-activiste également  exercée à l'encontre de leurs profils sur les réseaux sociaux, fouilles, lynchages, arrestations de cyberdissidents, instrumentalisation de certains d'entre eux, chargés de décrédibiliser les autres via de fausses rumeurs."

Internet transformé en champ de bataille

En réaction à cette répression, les cyber-activistes ont également eu recours à des stratégies médiatiques. « On a publié un communiqué falsifié de l'Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT) appelant à manifester, on a utilisé le storytelling lors de l'immolation par le feu de Mohammed Bouazizi qui a catalysé la révolution en décembre 2010", reconnaît Lina Ben Mhenni. Le 2 janvier 2011, leur action est soutenue par les Anonymous, « hacktivistes » internationaux militant pour la liberté d'expression sur internet, qui attaquent les sites gouvernementaux.

Après le départ de Ben Ali, le 14 janvier 2011, puis l'arrivée au pouvoir des islamistes en octobre, l'actualité accroît les difficultés pour le cyber-activisme. « Tandis que la révolution a été confisquée par les islamistes, le risque pour les cyber-activistes s'amplifie aujourd'hui car la majorité au pouvoir est moins préoccupée par les problèmes d'image que ne l'était le régime de Ben Ali, affirme la blogueuse. Face aux nouvelles restrictions, les cyberdissidents doivent s'organiser davantage et réunir des preuves contre le régime. Le départ de Ben Ali était un point de départ et il faut continuer le combat. »
 
Après cette intervention, le débat s'est poursuivi avec les étudiants de l'EPITA autour de quelques rafraîchissements.

Rdv sur le blog de Lina Ben Mhenni: http://atunisiangirl.blogspot.com/

Printemps du sang 2012


Printemps du Sang


L'opération « Le Printemps du Sang » fait suite à plus de quatre ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS). La journée est issue d'une convention signée en novembre 2010 entre Marc Sellam, Président du Groupe IONIS, et le Professeur Gérard Tobelem, Président de l'EFS. Outre cette action de mobilisation, l'EFS a décidé de proposer des stages et des postes aux étudiants pour travailler à leurs côtés.

Depuis 2002, la demande en produits sanguins est en constante augmentation. Il n'est pas possible de stocker plus de 42 jours les globules rouges : le besoin pour les malades se fait ressentir tout au long de l'année, d'où l'importance de la mobilisation. L'EFS estime que pour répondre aux attentes actuelles du don de sang, il faudrait 200 000 dons supplémentaires par an. Il est possible de donner son sang à partir de 18 ans et jusqu'à 70 ans. En cas de premier don, il est impératif de présenter une pièce d'identité. Pour les suivants, seule la carte de donneur est requise. Toutes les réponses aux questions du don de sang sont disponibles sur le site de l'EFS.

Que les collectes se fassent directement dans les écoles, dans des maisons du don ou dans les sites de l'EFS, n'hésitez pas à consulter le programme campus par campus et à vous inscrire aux opérations de collecte du 21 mars. Un grand merci pour votre mobilisation !

À la découverte du métier d'ingénieur

Les 22, 28 et 29 février, lors des journées de découverte du métier de l'ingénieur, les lycéens de Terminale S et STI ont apprécié les perspectives ouvertes par l'école.

Journée chargée et constructive pour les lycéens venus en nombre aux journées de découverte de la formation d'ingénieur, organisées pendant les vacances de février par l'ESME Sudria, durant lesquelles ils ont pu découvrir l'école et les multiples dimensions des métiers de l'informatique.

Au programme, explication par les professeurs des matières enseignées à l'école, des programmes internationaux, des débouchés métiers ainsi que des liens étroits tissés entre l'EPITA et les entreprises, mais aussi présentations de projets étudiants de robotique, de réalité augmentée ou d'intelligence artificielle, ateliers de programmation, visite des laboratoires de recherche, découverte des associations de l'école et d'une startup en plein essor montée par un étudiant, etc.

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Lycéens s'affairant autour de drones 

Un tour d'horizon des métiers de l'informatique

Pour Joël Courtois, directeur général de l'EPITA, « ces journées passées à l'EPITA étaient à chaque fois l'occasion pour les lycéens de faire un véritable tour d'horizon de l'école et des métiers de l'ingénierie informatique ainsi que des différentes possibilités offertes par ce domaine très riche et très porteur. »

« Les intervenants donnent vie à leur passion et à leur métier, s'enthousiasme Ludivine, élève en Terminale S. J'ai pu voir à quel point les matières enseignées avaient une portée pratique et devaient être maîtrisées par l'ingénieur pour exercer son métier au quotidien. »

Une initiation à l'informatique

Jonathan, venu de province pour assister à la journée, a apprécié « la liberté qu'ont les étudiants de l'école ainsi que le caractère très concret de leurs projets : leur fonctionnement et leur utilité était très bien expliqué, j'ai trouvé cette partie passionnante ».

« Les ateliers nous ont permis de toucher à l'algorithmique et la programmation sur fixe et sur mobile et nous avons ainsi découvert un peu de ce qui nous attend, explique Alexandre, élève en Terminale STI. Les drones et la programmation, c'est classe ! »

"Un 4L Trophy quoi ..."

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Pause déjeuner devant le fleuve de Ziz ... Un turquoise au beau milieu d'un paysage sec et rouge.

L'équipage des deux pilotes épitéens partis réaliser le 4L Trophy est revenu le 29 février. Interview de Baptistin Buchet (EPITA promo 2012).

Baptistin Buchet et Vincent Bohly (EPITA promo 2012) sont revenus de leur périple en Renault 4L, de Paris à Marrakech en passant par l'Espagne, à l'occasion de l'édition 2012 du 4L Trophy - un raid étudiant à caractère sportif et humanitaire réunissant chaque année des milliers de participants. Baptistin Buchet revient sur cette aventure.

Comment s'est déroulée la course ?

Avant de partir, un ami ayant participé au 4L Trophy 2010 m'avait expliqué que « l'unique réponse » à l'éternelle question du « Comment c'était ? » resterait: « Bah, c'était un 4L Trophy quoi ... ». Je n'avais pas vraiment compris à l'époque ;  aujourd'hui tout est plus clair. L'aventure vécue durant ces 15 jours est tellement condensée, magique et extraordinaire que la raconter ou la résumer est une mission quasi-impossible.

Pour l'aspect course, la longue préparation technique que nous avons réalisée avant de partir a été bien récompensée puisque nous n'avons rencontré que de petites pannes bénignes. Zézette, notre 4L, a extrêmement bien tenu le coup.

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Première panne mécanique! Un simple carburateur encrassé mais une bonne leçon pour la suite des évènements ...

En quelle position votre équipe s'est-elle classée ?

Nous sommes finalement arrivés 338e sur 1375 équipages. Notre objectif principal ne reposait ni sur le fait de gagner, ni sur celui de nous placer sous le signe de la compétition. Nous avons donc fait notre maximum sans pour autant oublier de profiter des paysages somptueux du désert et de l'accueil chaleureux que nous ont réservé les enfants marocains. Nous sommes contents de ce classement qui, finalement, ne s'avère pas si « mauvais » que ça.

D'un point de vue humanitaire, cette 15e édition du 4L Trophy a permis de récolter 8 tonnes de nourriture (24 000 repas) et de collecter 25 000 euros qui seront intégralement reversés pour la construction de 3 écoles pour les enfants du désert. C'est un résultat très satisfaisant et motivant.

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Premier rassemblement au bivouac de Boulajoul et premières images proposées aux étudiants, sur le grand écran mobile.

Que vous a appris cette expérience ?

Cette course nous a confortés dans l'idée que les voyages et la découverte de nouveaux pays sont des aventures essentielles. Nous avons également pris conscience de l'importance de savoir se satisfaire de ce que nous possédons, dans la mesure où nous avons déjà la chance de profiter d'un certain confort. Anecdote : pendant la course, dans le désert, certains se plaignaient de ne pas capter la 3G sur leur iPhone tandis que d'autres - les enfants du pays - se réjouissaient d'avoir reçu un stylo et un cahier blanc pour dessiner.

Cette expérience nous a rappelé l'importance du partage, de l'entraide et des rencontres. Nous aurons beaucoup de mal à oublier toutes les personnes dont nous avons croisé la route. Nous projetons de réaliser très prochainement une vidéo de notre aventure ainsi qu'une conférence pour présenter le 4L Trophy aux futurs motivés.

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Bivouac en autonomie totale, pendant l'étape marathon, avec les 4L amies.



Conférence PAUG : "Les frameworks Android"

L'événement, organisé par l'association Paris Android User Group (PAUG), aura lieu le 8 mars à 19 h à l'EPITA (Amphi 4).

Lors de cette session des conférences PAUG consacrée à la découverte des frameworks sous Android, vous aurez la possibilité de découvrir le framework droid4me, ainsi que AndroidAnnotation. Ces outils vous seront respectivement présentés par Edouard Mercier et un duo constitué de Pierre-Yves Ricau ainsi qu'Alexandre Thomas.

Contenu & orateurs

Droid4Me

droid4me Edouard Mercier

Edouard Mercier (@edouard_mercier) vous présentera le framework droid4me sur lequel il travaille depuis plusieurs mois. Ce framework accélère le développement sur Android en aidant la gestion du cycle de vie des activités, la gestion des exceptions, des caches, et bien plus.
 
Edouard fera une démonstration en live afin de montrer des cas concrets d'utilisation.
 
Edouard est développeur Android et iOS, passionné par le génie logiciel depuis 25 ans. Il s'est consacré à Android depuis fin 2007, au démarrage public d'Android et est le co-fondateur de Smart&Soft.
 
AndroidAnnotations
 
androidannotation Pierre Yves RicauAlexandre Thomas
 
Pierre-Yves Ricau (@Piwai) et Alexandre Thomas (@AleksThomas) présenteront ensemble la bibliothèque Open Source AndroidAnnotation, qui vise à simplifier et industrialiser vos développements Android, sans impacter les performances. Cette bibliothèque vous propose d'utiliser des annotations Java pour générer du code à la compilation de votre projet. Pierre-Yves et Alexandre vous expliqueront comment profiter au maximum de ces annotations dans vos projets Android.
 
Créateur du projet AndroidAnnotations, Pierre-Yves Ricau (aka Piwaï) est un ex-consultant Excilys, aujourd'hui lead developer chez Siine. Deux autres projets fun auxquels il a récemment pris part : Voxe.org et VuzZz.
 
 
Alexandre est committer sur le projet AndroidAnnotations, il a notamment contribué à l'intégration du RestTemplate de Spring. Il est actuellement consultant JEE/Android/iOS chez Excilys et est membre de l'équipe VuzZz, vainqueur du Global Android DevCamp 2012 de Paris.
 
Sponsors
 
 
Le message du groupe :
 
Le groupe Excilys est constitué de sociétés d'excellence qui respectent l'ensemble de laCharte Excilys.
L'excellence est un choix, et nous avons choisi ce créneau pour vous offrir une qualité de service optimale, entièrement conforme à votre demande.

Les sociétés actuelles du Groupe sont spécialisées autour des technologies Java/JEE, des solutions BPM et des méthodes Agiles.
Le service équitable permet de vous apporter toute satisfaction grâce à un modèle équilibré, poussant ainsi à l'excellence dans nos domaines de compétences.

Date & Lieu

Vous êtes conviés à assister à cette conférence le Jeudi 8 Mars à partir de 19 h (Amphi 4) à l'EPITA.

L'accès à l'amphi 4 s'effectue de deux manières :

  • 14 Rue Voltaire, 94270 Le Kremlin-Bicêtre : Dans ce cas il faut traverser l'école et sortir sur rue Pasteur et l'amphi 4 se trouve à gauche.
  • Directement par la rue Pasteur.

2e meetup Paris.rb @ EPITA

2tour eiffel_meetup.jpgLe prochain meetup Paris.rb, conférence technique orientée business sur le langage Ruby, aura lieu à l'EPITA le 6 mars, à 20 h.

EPITA accueille pour la deuxième fois le meetup Paris.rb - une conférence technique orientée business sur le langae de programmation Ruby. L'événement aura lieu le 6 mars à 20 h en Amphi 4 et en salle Master.

Devant le succès des éditions précédentes nous vous proposons de séparer les conférences dans deux salles en fonction des thèmes et des niveaux de chacun. Entre les conférences, les pauses seront prises ensemble pour faciliter le networking.

N'hésitez pas à proposer un talk sur http://rubyparis.org, qu'il soit technique ou plus orienté business ! Nous verrons la répartition des talks dans les salles en fonction des propositions.

Intel sera le gold sponsor du meetup et fournira pizzas et boissons !

A propos de Ruby :
 
Ruby est un langage de programmation libre. Il est interprété, orienté objet et multi-paradigme.
 
Le langage est souvent présenté comme évitant au maximum les mauvaises surprises, selon le
principe de moindre surprise. Mais puisqu'il n'est pas possible d'éviter la surprise de tous les utilisateurs, Yukihiro Matsumoto précise qu'il cherche surtout à éviter sa propre surprise. Ainsi, plus on connaît le langage, plus on connaît la logique de son auteur, et moins on s'étonne des fonctionnalités qu'on découvre.
 
Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ruby

Advance : dernière ligne droite avant clôture des inscriptions !

Les élèves de Terminale ont encore jusqu'au 20 mars pour se connecter sur le portail APB afin de s'inscrire au concours Advance.
 
Dans ce concours commun avec cinq autres campus, l'EPITA offre 300 places aux élèves issus de Terminale S et 25 places pour les STI. N'hésitez-pas ! Sur le site www.concours-advance.fr, vous pouvez non seulement vous inscrire aux journées de préparation mais aussi vous entraîner en ligne, télécharger les annales et recevoir des conseils afin d'optimiser vos chances de succès.

Le concours Advance offre 880 places dans les écoles d'ingénieurs EPITA, ESME Sudria et IPSA, préparant aux métiers des grands domaines de demain. Il permet aux élèves de Terminales S et STI de faire un choix en toute sérénité vers des écoles dynamiques et portées sur des secteurs en forte évolution, à grande employabilité.

Un concours qui donne un maximum de chances

Le Concours Advance est moderne et original ; il maximise les chances de chacun :

• Une prise en compte du dossier scolaire pose une base juste pour l'évaluation générale (Étape 1 : du 20 mars au 2 avril 2012) ;
• Un oral individuel permet de défendre ses chances en fonction de sa passion, de son talent et de son tempérament (Étape 2 : du 2 au 28 avril 2012) ;
• Un écrit sous forme de QCM donne à la performance l'occasion de s'exprimer (Étape 3 : le 5 mai 2012 - terminales S uniquement).

Le Concours Advance réunit trois écoles d'ingénieurs pour six campus mais ne compte que pour un seul choix dans la série des douze vœux autorisés par portail APB : une bonne façon d'élargir encore le champ des possibles.

Trois écoles d'ingénieurs pour six campus à Paris, Lille, Lyon et Toulouse

9epita_logo.jpgL'EPITA, école d'ingénieurs en informatique, née en 1984, se définit comme l'école de l'intelligence informatique. Elle est présente dans tous les domaines des Technologies de l'Information et de la Communication avec une très forte ouverture internationale. Elle est située à Paris.

En savoir +

9esme_logo.jpgL'ESME Sudria, école d'ingénieurs pluridisciplinaire depuis 1905 a accompagné toutes les innovations du siècle de la modernité. Elle est à la pointe de l'industrie, de l'énergie, de l'électronique avancée grâce à la reconnaissance dont elle bénéficie dans l'Electrical Engineering. Elle est située à Paris, Lyon et Lille.

En savoir +

9ipsa_logo.jpgL'IPSA, école d'ingénieurs de l'Air et de l'Espace forme depuis 1961 les passionnés du domaine. Ses anciens sont présents dans toutes les grandes entreprises qui ont accompagné l'histoire de l'aviation, de l'automobile, de la construction navale et de l'aérospatiale. Elle est située à Paris et Toulouse.

En savoir +

Pour qui ?

Pour les élèves inscrits en terminales S ou STI pour l'année 2011-2012, en France ou à l'étranger. Les candidats libres du baccalauréat sont également admis à présenter le Concours Advance.

Les élèves déjà titulaires du baccalauréat S ou STI ou d'un diplôme supérieur (après Bac S ou STI) suivent une procédure hors Concours Advance. Ils doivent remplir le dossier en ligne pour les admissions parallèles en 1re année dans l'école de leur choix (ou en année supérieure s'ils entrent dans les critères d'éligibilité).

Comment ?

Inscription obligatoire sur le portail APB (www.admission-postbac.fr)

Pour être validée, l'inscription doit faire l'objet d'un dossier d'inscription entièrement rempli, être enregistrée sur le portail et les frais de concours doivent avoir été réglés.

Expression des choix

• Classement des vœux

Le candidat devra suivre les règles du portail APB. Le Concours Advance ne compte que pour un seul vœu quel que soit le nombre d'écoles voulues. Le candidat retiendra tout ou partie des 6 choix possibles à l'intérieur du concours Advance.
L'ordre des choix pourra être modifié jusqu'au 31 mai 2012.

• Choix du lieu de passage

Le centre d'examen est choisi librement sur le site du portail APB. En cas de non fonctionnement du centre retenu, le candidat sera convoqué sur le centre opérationnel le plus proche. Pour ce faire, il est de la responsabilité du candidat de fournir un email valide et fiable pour être joint.

Pour plus de détails, rendez-vous sur le site du Concours Advance.

L'EPITA participe au lancement de Dataconnexions par Etalab

Etalab et ses partenaires acteurs de l'innovation ont lancé le 16 février la plateforme "Dataconnexions", qui rassemble les acteurs de l'innovation au sein d'une communauté de projets.

Etalab, mission sous l'autorité du Premier Ministre, est chargée de coordonner l'ouverture des données publiques des administrations d'État et d'encourager leur auprès des développeurs et des entrepreneurs sous de nouveaux usages. Dans le cadre de ce projet, Etalab et ses partenaires acteurs de l'innovation, parmi lesquels l'EPITA, ont lancé le 16 février la plateforme "Dataconnexions".

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Rassembler des acteurs importants de l'innovation

Après avoir publié en octobre 2011 la "Licence Ouverte / Open Licence", favorisant la réutilisation large, libre et gratuite des données publiques, Etalab a mis en ligne le portail interministériel de consultation de ces données (data.gouv.fr) en décembre 2011.

La mission souhaitait désormais rassembler des acteurs importants de l'innovation afin de favoriser, amplifier et accélérer le développement d'un écosystème de l'Open data français au sein d'une même communauté de projets : "Dataconnexions".

Pour Joël Courtois, directeur général de l'EPITA, « nous sommes convaincus qu'avec l'ouverture des données publiques vont naître de nombreux services, projets innovants et nouvelles entreprises. Avec l'esprit d'innovation et d'entrepreneuriat dans lequel sont immergés nos étudiants ingénieurs, nous ne pouvions ignorer l'opportunité d'un partenariat avec Dataconnexions ».

Créer les conditions d'émergence de projets innovants

Dataconnexions participera à la mise en place de conditions d'émergence de projets innovants réutilisant notamment des données publiques. La plateforme aura également pour but d'accélérer ceux déjà existants, en facilitant par exemple l'accès de leurs porteurs à un réseau professionnel, à des supports scientifiques et technologiques, à des financements, à des débouchés commerciaux, etc.

Quatre concours Dataconnexions seront organisés en 2012 pour promouvoir et récompenser les projets les plus porteurs. Le premier de ces concours sera lancé au début du mois de mars 2012. Son règlement et la composition de son jury seront publiés simultanément.

Quatre rassemblements Dataconnexions auront lieu durant l'année. Ils offriront la possibilité aux membres de Dataconnexions de profiter de "séances de Networking" afin de faciliter la rencontrer entre les porteurs de projets (et leurs besoins) et les partenaires acteurs de l'innovation (et leur offre de support et de ressources). D'autres événements seront aussi organisés conjointement avec les membres de la communauté Dataconnexions.

Une plateforme collaborative, dédiée ouverte aux membres de la communauté Dataconnexions leur permettra, tout au long de l'année, d'échanger et de dialoguer librement de façon à mettre en place un lien permanent entre offres de services et demandes des porteurs de projets.

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L'open data au service du citoyen

Le 10 janvier, lors du colloque RIA, les étudiants de la majeure MTI ont présenté leurs projets de fin d'études, puis Séverin Naudet, directeur de la mission Etalab, est intervenu à une table ronde sur la « gouvernance ouverte ».
 
Pour sa cinquième édition, le 10 jenvier dernier, le colloque RIA organisé par l'EPITA et la majeure multimédia et technologies de l'information (MTI) a porté sur le cloud computing, la mobilité, et  l'open data. « Le colloque « Rich Internet Applications » a pour vocation de présenter l'ensemble des projets de fin d'études réalisés par les étudiants de la majeure MTI, rappelle Cyril Reinhardt, Business development manager chez Adobe Systems et responsable de la majeure MTI. Comme tous les ans, il se termine par une table-ronde ou une intervention sur un sujet d'actualité. »
 
Les différents projets, présentés dans un espace dédié à cet effet, tournaient autour de problématiques telles que la gestion en mode cloud des applications ou encore la réalisation d'applications mobiles au sens large - environnements smartphones et tablettes. A l'instar du projet Urban Gaming and Discovering, «  un jeu urbain géolocalisé qui permet à son utilisateur de découvrir la ville de Nantes, explique Franck de Védrines, le chef du projet. En scannant des QRCodes, l'utilisateur progresse dans son exploration de la ville. La notion de réalité augmentée y est centrale, avec l'affichage d'avatars 3D ou encore d'information clé sur les bâtiments. La dimension sociale est également importante. Il est possible en effet de poster des commentaires ou encore d'interagir avec les autres utilisateurs de l'application. »

colloque_RIA_demonstration.jpgDémonstration dans le showroom autour d'un projet de jeu vidéo réalisé par les étudiants
 
L'open data au service de la démocratie
 
Au-delà de la simple utilité publique, l'open data peut avoir une véritable utilité politique. Comme l'a montré Séverin Naudet, invité de cette édition et directeur de la mission Etalab dont le but est la publication des données publiques sur un portail dédié à cet effet. Au cours d'une interview publique réalisée par Cyril Reinhard, Séverin Naudet a évoqué les enjeux politiques de la gouvernance ouverte ou open government rendue possible par l'open data. « L'objectif de la gouvernance ouverte est de remettre le citoyen au centre de la décision, a-t-il rappelé. Par exemple, l'open data permet à chaque citoyen d'évaluer les politiques publiques, d'estimer le fonctionnement, la qualité de la gestion des institutions. »
 
Séverin Naudet a également évoqué un aspect économique lié à l'ouverture des données. Pour ce dernier, « on évalue aujourd'hui le marché de la réutilisation des données dans l'Union européenne à 40 milliards d'euros par an. Il faut que tous les états, mais aussi toutes les villes, toutes les régions suivent ce même mouvement de rendre accessible et réutilisables leurs données pour créer ce marché global, qui permettra à toutes les entreprises de créer des services innovants, au-delà de l'objectif démocratique de transparence des institutions. » Via l'open data, l'informatique se fait économie et politique. 

L'interview de Séverin Naudet en vidéo :


 


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A propos d'EPITA

Créée en 1984, l'EPITA (Ecole Pour l'Informatique et les Techniques Avancées) est l'école d'ingénieurs qui forme celles et ceux qui conçoivent, développent et font progresser les technologies de l'information et de la communication (TIC). La pédagogie de l'école apporte à la fois aux étudiants les fondamentaux du métier d'ingénieur et une très haute compétence dans les domaines de l'informatique et des TIC. Le Titre d'Ingénieur Diplômé de l'EPITA est habilité par la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur) et est également enregistré au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) avec une certification par l'Etat de niveau I.

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