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Ecole habilitée à délivrer le titre d’ingénieur diplômé par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur)
Ecole membre de la CDEFI, l'expression des écoles françaises d'ingénieurs

L'actualité

À la découverte du LSE, sur le campus IIT

Marwan Burelle est enseignant chercheur dans un des deux laboratoires de l’EPITA : le LSE. Que se cache t’il derrière ce sigle ? Rencontre et décryptage.

« Le LSE est le laboratoire système et sécurité du campus, fondé en 1999. Ce laboratoire mixte EPITA/EPITECH implique deux enseignants chercheurs, un de chaque école ainsi qu’une une vingtaine d’élèves.

Nous recrutons des étudiants en première année d’ingénierie et nous les gardons jusqu’à leur sortie de l’école. La plupart de nos étudiants de deuxième et troisième année vont se spécialiser en réalisation et design des systèmes d'exploitations, développement de périphérique, programmation système et réseaux et sécurité des réseaux et des logiciels.

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L’objectif du laboratoire est de faire de la recherche autour des systèmes d’exploitation : on développe des outils que l’on étudie ensuite mais il y a une grosse partie appliquée (nous ne faisons pas que de la recherche). Dans nos recherches sur ces systèmes, nous insistons sur le volet sécurité : étude et compréhension de la sécurité, protection et études des techniques d’attaques.

Nous travaillons sur Unix, sur des systèmes déjà existants certes mais avec un peu d’expérimentation néanmoins. Pourquoi Unix ? Parce que c’est la plate-forme la plus courante  de recherche sur les systèmes d’exploitation. C’est un peu le « laboratoire officiel des expérimentations », une plateforme d’étude et d’incubation. La grande percée sur les systèmes d’exploitation s’est d’ailleurs faite sur Unix dans les années 70.

Certains de nos étudiants font donc de la recherche sur des noyaux de systèmes d’exploitation mais nous travaillons également sur les nouveaux outils de programmation pour les intégrer dans le monde des systèmes.

Le projet kaneton, par exemple, sur un micronoyau (un noyau qui cherche à externaliser un maximum d’éléments pour garder au cœur du système des parties importantes et le rendre modulaire. Cela renforce également sa sécurité) a débouché sur un cours donné par des étudiants en deuxième année d’ingénierie.


Nous sommes actuellement sur la programmation de noyaux avec des langages de haut niveau modernes. Historiquement tous les noyaux sont écrits en C depuis les années 1970 mais les nouveaux langages sont intéressants : nous démarrons un projet de langage plus moderne en D ou en OCAML. C’est une philosophie de programmation complètement différente. »

Les avantages d'une entreprise, la vie d'un étudiant : le statut particulier d'apprenti.

Johan DANTY, 23 ans est en deuxième année à l’EPITA, promotion 2010, apprenti ingénieur chez Hewlett Packard. Après avoir exploré les avantages pédagogiques ou professionnels apportés par cette formation à des élèves de l’EPITA, la rencontre du jour se focalise plus sur les aspects matériels et le bien être. Un apprenti, c’est aussi un salarié d’une entreprise qui jouit de certains privilèges.

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« Après le bac, j’ai fait un DUT en Informatique dans un IUT, déjà en alternance puisque je travaillais chez Renault au service informatique une partie de la semaine. J’ai immédiatement compris que cette double casquette serait un « plus » non négligeable pour mes études et ma maturité professionnelle. J’utilise souvent le terme « vérité du terrain » pour qualifier ce que je vis, ce qui me différencie d’un étudiant lambda : je perçois le relief des cours théoriques car je peux les mettre immédiatement en application dans mon entreprise.

A l’EPITA, beaucoup de nos enseignants sont des professionnels à qui nous soumettons nos retours en temps réel. Nous échangeons régulièrement entre les TD : « Dans mon entreprise, cela se passe comme ça, comment serait réglée telle problématique dans une autre entreprise ? J’ai utilisé votre cours pour telle situation et j’ai noté que…etc, etc.» ce qui enrichit notre pratique et la leur.
Après mon DUT, j’ai voulu continuer mes études en alternance mais Renault ne me proposait pas de contrat. J’ai donc cherché une école d’ingénieurs reconnue. Après avoir passé les entretiens et montré mon dossier, ma candidature a été retenue, mon CV envoyé à différentes entreprises. Hewlett Packard m’a contacté et j’ai donc signé mon contrat avec eux.

Ce statut d’apprenti me permet d’accéder à une scolarité couteuse dans sa globalité (études plus frais annexes de logements, de transport, de vie quotidienne), scolarité hors de portée pour mes moyens. J’aurai du me résoudre à pousser la porte d’une banque pour m’endetter comme le font des milliers d’étudiants. Cela me gênait de démarrer ma vie professionnelle avec déjà un premier emprunt à rembourser. C’est une des qualités les plus évidentes de l’apprentissage, après la « vérité du terrain », c’est cette possibilité de poursuivre des études tout en étant salarié, en conservant le statut d’un salarié durant trois années.

Travailler dans une entreprise c’est donc bénéficier de congés payés mais aussi d’un comité d’entreprise qui offre des chèques vacances, des tickets cinéma à tarif réduit ou des tickets restaurants (selon l’entreprise)…J’ai bien sûr des prix intéressants sur tous les produits HP. Un étudiant « classique » n’accède pas à ces avantages, même sportif. Je pratique la Capoeira à un bon niveau et cela me revient à 350 euros par an : en présentant la facture le CE me rembourse 90% de la cotisation annuelle au club.  Grâce au sport, je me sens bien dans ma tête : cela m’aide souvent à gérer les deux casquettes, les deux attentes, les deux mondes totalement différents qui composent mes semaines.

Tout est évidemment une question d’organisation : je m’arrange pour régulièrement regarder mes mails pros, bloquer des plages horaires pour faire avancer sur trois jours un gros projet en sachant que les deux jours restants sont réservés à l’école".

Revue de presse : EPITA,"un diplôme extrêmement bien côté"

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Capture d'écran du site TaxiClic. Article original à lire ici.

"Prenons l'exemple de l'école de formation continue en informatique EPITA, qui est un établissement reconnu dans le milieu depuis plus d'une vingtaine d'années. Cette école est reconnue pour ses programmes d'études en informatique et en techniques avancées. Aussi, décrocher un diplôme EPITA signifie-t-il quelque chose dans le monde des professionnels de l'informatique.

Plusieurs sondages placent cette école d'informatique dans le Top 5 des meilleurs établissements d'ingénieurs en informatique de France. Le secteur de l'informatique est un domaine qui est appelé à exister très longtemps et qui connaîtra pour de nombreuses années encore une forte évolution. Il est donc judicieux de vouloir faire ses études dans un secteur aussi en demande que celui-ci."

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (fin)

 

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, Il faut changer de regard sur l’apprentissage (lire la première partie). Suite et fin de l'entrevue :

 

Comment se passe cette scolarité un peu à part,  y a t-il un portrait type de l’élève apprenti ?

Ce qui différencie les apprentis de nos élèves en formation initiale c’est qu’on troque une expérience intense sur le terrain mais étalée sur deux semestres en trois ans pour une expérience d’intensité continue. La conséquence intellectuelle pour l’élève est flagrante : on observe une réelle montée en maturité allié à un souci de la performance professionnelle.  L’élève se voit confier des responsabilités durant toute sa formation et cela intéresse les entreprises. « Il faut être capable de switcher », disait Edwyn, l'un des apprentis, « d’un mode étudiant à un mode salarié ». Voilà précisément ce que recherche une entreprise en 2009 car le stagiaire de six mois reste un étudiant, même sur une longue durée. Son implication de stagiaire (même ultra motivée) reste scolaire ou limitée : l’approche manque de dimension professionnelle durant les premiers temps. L’entreprise doit alors attendre que le « diesel se mette en marche » et obtient en fin de stage un bon travail de l’étudiant : l’apprenti sera opérationnel quasiment tout de suite car il a eu trois ans pour comprendre les enjeux, les rouages, les flux d’informations.

Comment savez-vous si cet apprentissage se passe bien ? L’étudiant n’est pas en permanence dans les murs de l’école…
 

Précisément ! 25 % des compétences  de nos apprentis sont obtenues et évaluées en entreprise : chaque semestre nous rencontrons les maîtres d’apprentissage pour définir avec eux les objectifs du semestre suivant. Ces objectifs sont-ils en adéquation avec les besoins de l’entreprise, avec les besoins de la formation ? Une fois la réponse à ces questions obtenue, nous définissons ensemble un programme commun en adéquation avec la progression académique de l’étudiant. Nous aurons, schématiquement, un apprenti qui va basculer des fonctions de développeur à, petit à petit, des prises de responsabilités de niveau ingénieur. Au fil des mois l’étudiant arrive à prendre du recul, de la hauteur sur le système : il quitte des fonctions techniques pour endosser un rôle de gestionnaire responsable.

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Est-ce pour l’école une garantie de diminution des incidents de parcours, pourrait-on faire le parallèle « apprentissage/conduite accompagnée » ?
 

Oui, on pourrait : les taux de réussite sont largement supérieur dans la filière apprentissage. C’est autant dû au mode de fonctionnement qu’à un profil légèrement différent. La maturité est flagrante dans la majorité des profils d’apprentis puisqu’ils ont choisi un projet professionnel, ils savent dans quel domaine et quel secteur ils veulent évoluer. Cela ne signifie pas que ce choix est gravé dans le marbre, certains d’ailleurs bifurqueront sur d’autres pistes révélées lors des semestres d’apprentissage. Mais j’insiste : avoir réfléchi à son futur parcours professionnel, avoir été capable de se positionner sur ses propres envies, ses propres attentes, voilà qui donne à l’étudiant une plus grande maturité dès le départ de la formation. C’est bien le métier qu’ils veulent exercer en sortant qu’ils sont en train d’apprendre.

Justement n’y a t-il pas moins de pression à l’école pour ces travailleurs ? Les bancs de l’EPITA sont plus reposants que les fauteuils de bureau d’une entreprise, non ?

C’est mal nous connaître ! Vous oubliez que l’apprenti reste avant tout un salarié de l’entreprise qu’il soit installé à son bureau ou assis en amphithéâtre. Il est soumis à des obligations de résultats. Le maitre d’apprentissage reçoit le relevé des absences, peut vérifier sur l’intranet les notes de l’étudiant lors des évaluations. Une entreprise qui a payé pour une formation, qui capitalise sur un étudiant en qui elle croit s’implique énormément auprès de lui : elle a tout intérêt à garder un œil sur ses propres intérêts, l’apprenti fait partie des ressources humaines.

"Pourquoi associer l'apprenti à un travail manuel ?" (1ère partie)

Christophe Rouvrais est Directeur du Développement de l’EPITA.

Pour lui, les avantages de l’apprentissage ne sont pas assez connus du grand public, il revient donc sur les intérêts majeurs de cette voie de formation : plus d’offres que de demandes, des futurs salariés déjà recrutés avant même l’issue de leurs études, des études qui sont payées par l’employeur. Pour Christophe Rouvrais, il faut changer de regard sur l’apprentissage. Première partie de l'entrevue :

Pourquoi l’EPITA a-t-elle lancé un cursus en apprentissage ?

Plusieurs intérêts. Tout d'abord, l'envie de diversifier nos formations et de proposer de nouveaux modes éducatifs. Or, historiquement, l’école a toujours fonctionné en « formation initiale » : 80% de ses recrutements provenaient d’un bac, principalement des Terminales S.

L’apprentissage souffre en 2009 d’un réel déficit d’image : on l’associe à des métiers manuels (CAP/BEP) et le grand public ne sait pas forcément que l’enseignement supérieur propose des formations en apprentissage de grande qualité. C’est un réel problème culturel spécifique à la France : associer l’apprenti à un travail manuel (comme si le travail manuel est dévalorisant pour celui qui le pratique, d’ailleurs) et à un niveau d’études bas.

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Songez que le médecin en formation est assimilable à un apprenti : dès l’externat, il alterne des phases sur le terrain, en service, avec des phases plus théoriques en cours. Voilà le principe de  l’alternance : passer d’une formation académique à une formation en entreprise, passer d’un apprentissage traditionnel à une mise en application concrète immédiatement sur le terrain.

Nous savons que le Syntec tient énormément à développer cette formation en apprentissage, à l’éclairer, car c’est un excellent moyen pour une entreprise de faire du pré-recrutement. L’employeur passe trois ans en compagnie de sa jeune recrue : formé, aidé, poussé si besoin l’apprenti est formé aux métiers de son entreprise et souvent va y rester. Sur le terrain, on s’aperçoit que les RH préfèrent recruter des travailleurs qui seront immédiatement efficace au premier jour de l’embauche. Sans compter un coût pour l’entreprise très intéressant puisqu’il y a une taxe d’apprentissage et des avantages importants sur le salaire à délivrer à l’apprenti (les charges sociales ne sont pas les mêmes). La région Ile de France subventionne également une partie de la formation de l'apprenti.

Vous insistez sur le fait que cette nouvelle génération d’étudiants est immédiatement prête à travailler…

Oui. L’apprentissage forme des salariés en totale adéquation avec les besoins du marché. L’enseignement en faculté est plus déconnecté de cette réalité, de ces attentes d’entreprises. L'Etat et la Région Ile de France attendent d’ailleurs 100 000 apprentis formés pour 2010 car ils croient en cette méthode d’enseignement supérieur, à cette façon de former des embauchés idoines à satisfaire les besoins pointus d’un recruteur.  Il est à noter que de plus en plus d’apprentis sont formés en France, sans couvrir les besoins du marché : nous ne pouvons répondre positivement à toutes les demandes. Des entreprises comme BNP Paribas, France Telecom, récemment, nous ont proposé de nombreuses places pour apprentis au sein de leur entreprise.

Cela signifie t-il que vous pouvez garantir dans l’absolu à de futurs étudiants de l’EPITA une place d’apprenti…et donc un CDI au bout ?

Si le profil recherché est le bon, oui, si le projet professionnel est déterminé, oui. Notre sélection est assez draconienne : nous n’allons pas envoyer n’importe qui faire n’importe quoi en entreprise.  Mais comme je viens de vous le dire, l’offre est, pour le moment, supérieure à la demande car le grand public ne connaît pas bien encore cette voie. Pour un étudiant qui se présente, nous avons trois à cinq offres de postes.

Qui gère quoi ? Quel rôle tenez-vous ?

L’EPITA est au centre d’une relation entre trois partenaires : le CFA (Centre de Formation par l'Apprentissage), l’entreprise et le salarié. Le CFA SUP 2000, 1er CFA en France, nous délègue la formation de l'apprenti, qui obtiendra le titre d'Expert en Ingénierie Informatique de l'EPITA, certifié de Niveau I (BAC +5) par la CNCP (Commission Nationale de la Certification Professionnelle).

 

( à suivre...)

EPITA en finale de l'Imagine Cup 2009

C’est au premier étage de la Tour Eiffel qu’ont eu lieu les remises des prix de la finale Imagine Cup 2009 le jeudi 14 mai. Si les résultats sont désormais connus, Cyrille Pastorek  et Dimitri Voisin (équipe Insomniak) les attendaient avec impatience, le soir de notre interview. Très belle performance pour une équipe du campus IIT et surtout un projet humaniste en devenir dans lequel, probablement, une entreprise voudra investir.

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Cyrille, votre projet se nomme I.T.S, quelques explications ?
I.T.S est l’abréviation de Imagine, Tell & Share ou “partager votre vécu et vos émotions devient possible”.

Comment peut-on partager des émotions à travers un froid écran d’ordinateur ?

Le logiciel I.T.S a pour fonction de transformer, de mettre en scène un récit raconté à l’aide d’un écran tactile et de la reconnaissance vocale, via des images. C’est simple, innovant et cela permettra à chaque personne  qui souhaite l’utiliser de pouvoir partager son savoir.  Nous avons repris l'une des préconisations de l’Unesco sur la perte du patrimoine mondial et la nécessité de "capter" pour les générations futures. Conserver ses histoires, son patrimoine culturel est essentiel pour certaines civilisations qui n’ont que la culture orale pour transmettre leur savoir.

Vous destinez ce logiciel à une population illettrée ? Cela ne risque t’il pas d’être trop complexe pour eux ?
Le logiciel est ultrasimple d’accès puisque n’importe qui peut s’en servir, quelque soit son niveau d’études ou son pays. Nous utilisions la voix et les images. C’est un programme humaniste dont le but est de contribuer à la constitution d’un patrimoine familial et mondial. Imagine, Tell & Share permet à chacun de raconter sa propre histoire en image et en son, de la partager et de communiquer avec l’ensemble de la population.

Peut-on s’en servir si on sait écrire ?
Oui, bien sûr, le logiciel est aussi utilisable par clavier et par souris : une personne lettrée peut se l’approprier.

Concrètement, cela marche comment ?

J’enregistre ma voix en racontant une histoire. Anecdote ou épopée, en m’appuyant sur quelques pictogrammes, je peux me repérer seul dans le programme. J’ajoute ensuite des images (trouvées sur le web, apportées par un tiers, fournies par moi). Une fois enregistrée, je détermine si mon histoire sera disponible en libre accès ou pas sur le net puisque le logiciel permet de stocker online ce que je viens de créer. Pour ma famille, pour la terre entière ou pour moi seul, je choisis d’élargir ou de restreindre l’accès sur le web.  Via une interface Silverlight, je peux également diffuser mon histoire sur Facebook, MSN…

Allez-vous tester sur une population cible le programme ?
Oui, nous souhaiterions commencer par une maison de retraite, après un test auprès de la grand-mère d’un membre de l’équipe. En établissement, les personnes âgées sont encadrées par du personnel qui connaissent un minimum l’informatique (allumer un ordinateur,  double cliquer pour lancer un logiciel). Nous pouvons aussi demander à des associations aidant les personnes avec des difficultés motrices, des tétraplégiques par exemple. Enfin, une autre application, bien plus originale, serait à développer dans les musées. Nous pensions installer une sorte de borne près d’une œuvre qui serait un livre d’or ou un recueil de témoignages pour approfondir la vision d’un tableau ou d’une sculpture.
Pour résumer ce logiciel est destiné à tous, petits ou grands, illettrés ou diplômés, confirmés en informatique ou néophytes, grâce à l’utilisation de commandes vocales et d’une interface simplifiée et attractive.

Vous vous êtes arrêtés au pied du podium cette année, pas trop déçus ?

Non, c'est une expérience très enrichissante et nous sommes plus que motivés pour reparticiper à la compétition l'année prochaine. Il faut dire que tous les ans, la France est représentée dans la phase suivante de la compétition par l'équipe choisie lors de la finale nationale. La seule a avoir ramené le trophée mondial en France est une équipe de l'EPITA qui s'y était reprise à 2 fois avant d'accéder à ce résultat en 2004. On espère bien suivre leurs traces et êtres les suivants !

De chez Cap Gemini à l'EPITA, chaque semaine...

Aurélien  Andrey (23 ans) est en première année d’apprentissage à l’EPITA. Alternant les journées à l’école et son travail au sein d’un entreprise, il raconte comment il a choisi cette formation méconnue, diplômante et extrêmement satisfaisante à ses yeux. Devenir ingénieur informaticien sans bourse délier, avoir le soutien d’une entreprise, se former en temps réel et exploiter ses connaissances pratiques sur de réels projets en entreprise, voici la vie d’Aurélien.


Bonjour Aurélien. Parlez-nous un peu de votre emploi du temps…


Je travaille la moitié de la semaine chez Cap Gemini à la Défense et l’autre moitié ici sur le campus de l’EPITA. Je suis aux 35 heures légales par semaine, comme un salarié classique, une législation spécifique encadre mes temps de travail. Mon contrat d’apprentissage de trois années (signé entre l’entreprise, le CFA et moi-même) me transforme en salarié de Cap Gemini, même lorsque je suis présent à EPITA. Mes cours en amphithéâtre rentrent donc dans le compte des 35 heures.
 

Votre statut évolue, durant ces trois années ?

Oui. De deux jours en entreprise, je passe à trois la seconde année.
 

Comment expliquez-vous que le grand public perçoive l’apprentissage et l’apprenti comme une personne en bleu de travail apprenant à réparer une voiture, par exemple ?

L’exemple que vous donnez est aussi un apprentissage en soi, attention (rire) mais il y a différentes formes d’apprentissage. Moi, j’ai choisi cette voie pour devenir expert en ingénierie informatique. Ce n’est pas encore un choix d’études supérieures bien connu du grand public, cette voie est en plein développement. J’ai moi même découvert cette formule par le biais d’un ami qui est devenu ingénieur dans le bâtiment.

CapGeminiLogo.jpg Quelle est la procédure ?

J’étais en stage dans une entreprise, par le biais d’une autre école d'ingénieurs en informatique dans lequel je ne me sentais pas bien. J’étais ennuyé : la formation ne me convenait pas mais le stage m’épanouissait professionnellement. J’ai cherché à le poursuivre : j’ai découvert l’apprentissage. Je l’ai proposé à l’entreprise qui a immédiatement accepté : il ne me restait plus qu’à trouver une école informatique sur Paris qui me correspondait, j’ai trouvé l’EPITA. Mon dossier est passé et je suis devenu apprenti.
 

Cap Gemini a perçu comment votre demande ?

Très bien, ils avaient déjà un élève en apprentissage et ils souhaitaient développer cette activité. Après un simple entretien avec la DRH, nous avons évoqué mes motivations, les besoins de l’entreprise et mes désirs d’avenirs. J’ai donc eu leur feu vert pour démarrer ma formation en trois ans.


N’est-ce pas compliqué de passer d’un statut d’étudiant sur un campus à un statut de salarié dans une entreprise, dans la même semaine ?

C’est parfois complexe, oui et cela demande quelques semaines de réglages en début de parcours. Il faut apprendre à travailler intelligemment : je suis présent dans l’entreprise pour deux journées seulement, je dois donc concentrer sur ce court laps de temps les informations nécessaires à mon travail. Il faut pouvoir se remettre dans le bain chaque lundi sans réelle notion de continuité puisque mon travail est interrompu le mardi soir.

cours-apprenti.jpg Il y a des avantages, pour un étudiant, d’avoir un pied dans deux structures ?

Oui, on perçoit immédiatement l’aspect pratique des cours enseignés à l’école. Je peux mettre en application ce que j’ai appris, sans filet, cela n’entre pas dans le cadre d’un exercice, c’est bien plus stimulant de savoir que c’est une vraie tâche pour un vrai client. Par exemple, en première année à l’EPITA, j’ai appris le langage C, l’évolution dans un environnement UNIX et il se trouve que mon premier job, chez Cap Gemini était pile dans ce domaine. Je me sens en confiance, je suis d’autant plus dans le concret lorsque je peux débloquer des collègues plus expérimentés, plus « généralistes » qui profitent ainsi des bases techniques récentes que je viens d’apprendre en cours.


Votre futur, vous le voyez chez Cap Gemini ? Signer pour un apprentissage avec une entreprise signifie que vous devez y rester à l’issue des trois années ?

Absolument pas : si je décide de partir au bout de trois ans, je peux le faire, je reste entièrement libre de mon choix professionnel. Comme cela se passe très bien depuis mon arrivée, pourquoi changer ? Je pense continuer à travailler dans cette entreprise : l’expérience est plus que satisfaisante. Je suis aussi à l’aise à l’école qu’avec mes collègues, j’en retire énormément de satisfaction.
 

Vous pensez que cela requiert un profit particulier, ce statut d’étudiant apprenti ?

Oui. Il faut être sacrément motivé : ce n’est pas spécialement aisé de changer de rythme sur la semaine, passant d’un projet d’entreprise sur deux jours pour s’en déconnecter en arrivant sur le campus et enchainer sur les projets de l’école. Mais les avantages au final sont conséquents : j’ai un employeur qui me connaît et valorise mon parcours, une situation stable dans un poste que je connais bien et j’ai été formé en amont pour un besoin spécifique auquel j’apporte toute ma compétence, réactualisée en temps réel à l’école. Je deviens un salarié opérationnel immédiatement, un salarié repéré : cela peut apporter des options de carrière fort intéressantes.

Deux jours en entreprise, trois jours à l'EPITA : bientôt ingénieur informaticien.

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Edwin Gaye (20 ans) fait partie de ce petit nombre d’étudiants en apprentissage à l’EPITA. En première année de cycle ingénierie (« App.ing »), il revient sur son parcours. Occasion d’éclairer un choix d’études fort méconnu et injustement dévalué dans l’enseignement supérieur français : l’apprentissage (la forme la plus aboutie des formations en alternance).


-    Edwin, comment vous êtes vous retrouvé en apprentissage ?
-    Après le bac, j’ai voulu continuer mes études mais j’étais lassé des cours ou de la forme très  scolaire d’éducation dispensée sur les bancs du lycée. J’ai comparé les prépas mais je me suis rendu compte qu’elles étaient trop éloignées,  à mes yeux, du monde professionnel. J’avais besoin d’une formation « dans le concret » : j’ai donc choisi un DUT « Service et Réseaux de Communications ». J’en ai retiré un enseignement : l’informatique me plaisait énormément et, si je voulais continuer dans cette voie, il me fallait trouver une école spécialisée et reconnue. L’EPITA m’a semblé toute indiquée.
-    Vous étiez déjà en entreprise, à l’époque ?
-    Oui, mon DUT m’avait emmené chez France Télecom. J’y passais deux jours par semaine et, progressivement, alors que je sentais mon appétence pour l’informatique augmenter, je suis allé trouver mon chef de service, pour lui en parler.
-    C’est compliqué ?
-    Non, pas le moins du monde. J’ai pris rendez-vous à la DRH, je leur ai exposé mon projet professionnel : « je souhaite continuer mes études en alternance dans une école d’ingénieurs pendant trois années, seriez-vous ok pour me suivre ? ». La direction était satisfaite de mon implication  et a dit oui…en une semaine !logoFT.jpg

-    L’entreprise était visiblement intéressée ! C’est souvent le cas ?
-    Je présume que cela dépend du parcours professionnel. Ils me connaissaient depuis deux ans, ils avaient pu « me tester » en grandeur nature et ils savaient que je donnais satisfaction.  Les bénéfices sont réciproques : je me vois offrir une une montée en compétence et l’entreprise bénéficie d’un personnel plus formé, pendant trois années.
-    Comment ça se passe, concrètement, sur une semaine ?
-   Durant la première année, les deux premiers jours, je travaille dans l’entreprise, Porte de Vanves et le reste de la semaine j’assiste à mes cours, dans les locaux de l’école. Pour les années suivantes, les deux premiers jours seront à l’école et les trois derniers sur le terrain.
-    A l’école, que retirez-vous de cette formation en apprentissage ?
-    Je ressens une certaine maturité, au quotidien, maturité commune aux élèves en apprentissage, face aux « problèmes » soulevés par la vie étudiante. Avoir un pied dans l’entreprise permet de relativiser beaucoup ou au contraire de savourer plus certaines situations, en relâchant un peu la pression lorsque je redeviens un étudiant…Mais je force à garder le même professionnalisme des deux côtés, que ce soit pour un gros projet en entreprise, très concret ou pour remplir une copie notée, à rendre. Ce sont deux enjeux différents qui se rejoignent.

-   Il y a bien quelques inconvénients, je présume.
-   Oui, le rythme est très particulier : sauter sans cesse d’un monde à un autre impose une gymnastique intellectuelle parfois éprouvante, surtout au début. Il faut se remettre immédiatement dans le bain, dans chaque contexte, avec les particularités liées à l’endroit. Ici, je suis en entreprise, ça se passe comme ça mais demain, je serais à l’école, il y a ça et ça à faire. Epita est une école ouverte 24 heures sur 24 : je viens donc régulièrement le soir pour travailler sur mes projets, même après une journée en entreprise. Il faut donc pouvoir tenir le coup, mentalement et physiquement.
-    Comment France Telecom intègre votre planning dans les tâches du service ?
-    Les projets qu’on me confie sont réalisables en tenant compte de mes disponibilités. Je tiens à téléphoner à mes collègues et lire mes mails pros même quand je suis à l’école pour me tenir au courant : de ce fait je peux travailler efficacement le lundi matin et reprendre exactement là où je m’étais arrêté, en tenant compte des modifications.


-     Vous êtes salarié, durant ces trois années ?
-    Oui, je suis censé toucher 80% du SMIC mais je gagne un petit plus. Et comme tout salarié, j’ai droit à des congés payés.
-    Pour un étudiant, c’est peu banal. Je présume que cette double situation doit vous enrichir énormément…Qu’en retirez-vous ?
-   Je touche du doigt véritablement les enjeux du monde professionnel. Au niveau relationnel, par exemple, comment se comporter en entreprise, comment se fait la communication entre salariés mais au niveau technique, aussi : je suis formé à un besoin spécifique qui vient compléter les cours suivis à l’école. Pour être honnête, le revenu n’est pas négligeable, également, cela fait partie des avantages : je peux subvenir à mes besoins.  Sachant que l’entreprise paie ma scolarité, je n’ai pas à m’endetter en prenant un crédit. Sans cet apprentissage, je n’aurai pas pu accéder à mes études d’ingénieur.
 

L'EPITA à l'international : quatre universités, trois continents

L’Epita offre désormais la possibilité à ses étudiants de deuxième année de classe préparatoire (Info Spé) d’effectuer un séjour académique d’un semestre (6 mois) à l’international dans l’une de ses institutions partenaires.

Quatre universités, quatre destinations sur trois continents :

- Université de Stellenbosch, en Afrique du Sud (région du Cap). Première Université Informatique du pays. Au programme : Engineering Mathematics or Applied Mathematics ; Computer Science ; Computer Systems ; Systems and Signals ; Language Skills. L’étudiant pourra, par ailleurs, s’immerger dans un environnement très riche, le pays compte pas moins de onze langues officielles et sert de plateau de tournage à toutes les publicités de la planète, tant ses paysages sont riches.

- Université de Griffith College, Dublin, en Irlande. Située au cœur de la capitale irlandaise, dans un cadre unique. Dublin est la plate-forme européenne de l’IT (Google, etc.) résolument orientée vers l’International avec ses campus offshore. Les cinq cours au programme : New Enterprise Development ; Web Development ; Data structures and algorithms ; Linear Algebra or Modular Arithmetic ; English language.
 

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- Université de Jiaotong, Pékin. Une formation scientifique de pointe avec une immersion totale dans la culture chinoise pour une des plus anciennes universités du pays. Au programme : cours en anglais et découverte culturelle en chinois.

- Université de Shanghai Jiaotong. Venez découvrir LA fameuse université du classement de Shanghai ! Au programme : Advanced Compiler Optimizations for Modern Architectures ; Applied algebra ; Bio Infomatics ; Computer Graphics ; Cryptography Engineering ; Information and Coding Theory.

« En proposant ces séjours, l’Epita veut remplir trois objectifs : permettre aux étudiants d’enrichir leur cursus d'une expérience pédagogique et humaine, unique et inoubliable, grâce à une formation académique de qualité internationale, mettre tous les atouts de leur côté pour leur future insertion professionnelle par cette immersion culturelle qui les accompagnera toute leur vie et enfin, leur ouvrir de nouveaux horizons dans la construction de leur projet professionnel pour les rendre plus compétitifs sur le marché international », explique Joël Courtois, directeur de l’Epita.

Le semestre académique à l’étranger de la seconde année de classe préparatoire se déroule de février à juin/juillet avec un programme complet comprenant 20 à 30 heures de cours par semaine, organisés autour de cinq modules.

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L’école se charge de toute la préparation logistique nécessaire pour garantir la réussite de chaque élève.

A noter : les étudiants peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d’une aide à la mobilité internationale délivrée par les Conseils Généraux, les Régions ou les Mairies.

D’autres séjours pilotes (Inde, Canada, etc.) sont en cours d’élaboration. Et, pour ceux qui ne souhaitent pas partir aussi longtemps, l’Epita propose une Summer School s’étalant sur 8 semaines de juin à août à l’UC Berkeley aux Etats-Unis.

Une cinquantaine d’étudiants a fait le choix de partir dès cette année. Les autres bénéficieront d’une expérience internationale grâce aux offres d’échanges académiques et aux propositions de stages du cycle ingénieur. C’est donc bien 100% d’une promotion EPITA qui construit ainsi son parcours international (d’une durée de 1 ou 2 semestres) durant son cursus !

« Il est évident que quelqu’un qui adopte, très tôt, un profil international, fera la différence sur le marché du travail. Plus l’expérience est importante et plus le profil devient attrayant pour les entreprises. Etre ingénieur en informatique appelle nécessairement des qualités et des ressources de dimension transfrontalière », conclut Joël Courtois.

Pauline Donon, assistante YAKA

 

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Il est très simple d’écrire n’importe quoi sur la présence féminine dans l’informatique tant les clichés abondent. Elles sont quelques unes, chaque année, à décider de venir passer cinq années à l’EPITA. On les imagine forcément à part, plus concentrées sur le langage Java que sur le dernier sac à main à la mode.

Il suffit de discuter quelques minutes avec Pauline Donon (23 ans, 2ème année du cycle ingénieur option Systèmes, Réseaux et Sécurité) pour oublier tout ce qu’on peut lire (ou penser) de ces clichés. Pauline balaye rapidement d’un revers de la main les questions habituelles : non, elle n’est pas plus privilégiée qu'une autre. Elle déconseille même d’accepter l’aide que pourrait potentiellement lui offrir son "statut" à part. « Il faut se débrouiller seule, comme les autres étudiants. Bien évidemment, je suis plus visible, en salle d’ordinateurs, et bien évidemment, si j’ai un souci, on va me proposer plus rapidement de l’aide. C’est le piège classique. Je refuse et me remets au travail : la solution ne tombe jamais du ciel ! ».

Des difficultés particulières pour s’intégrer dans une école à 90% masculine ? « Non, pourquoi ? Comme dans tous les milieux, je présume, un démarrage un peu lent, quand personne ne connaît personne, mais une évolution des relations classiques. De toute façon, l’intégration via la piscine offre un très rapide aperçu des relations humaines dans l’école : entraide immédiate, dès le premier jour »

Cette année, Pauline est une assistante Yaka (Yet Another Kind Of Assistant), mandatée par l’école pour offrir une assistante technique et pédagogique aux élèves qui en auraient besoin. Pauline peut ainsi payer une partie de sa scolarité et endosser quelques responsabilités supplémentaires.

A-t-elle appris, justement, à devenir responsable, grâce à l’école ? « Pas uniquement, je dirais que j’ai d’abord appris les bases, toutes les bases, de A à Z. Je peux intégrer un nouveau langage et m’en servir en une semaine, par exemple. J’ai également cultivé mon côté autodidacte ici… et je me suis bien boostée pour les présentations orales, en français comme en anglais. Je n’avais pas le choix, il fallait se lancer : j’enseigne le Java cinq à six heures par semaine, en ce moment, cela ne me pose aucun problème. Cela marche même plutôt bien, je me sens à l’aise face à un auditoire. Je peux constater mon évolution à ce sujet, depuis mon entrée, il y a 4 ans. ».

Lorsqu’on lui demande où elle se voit travailler à la sortie de l’école, Pauline n’hésite pas longtemps : « Dans la sécurité. Ou dans l'administration d'un réseau d’un data center. A l’étranger, je pense, pour du moyen terme. Mon projet à la sortie : partir pour cinq ans dans un pays Anglo-saxon comme les Etats-Unis ».

 

Un partenariat Orange/EPITA autour de l'iPhone.



EpiMac, l'association Apple de l'EPITA peut être fière : Apple, via Orange, vient de proposer un partenariat exclusif aux étudiants de l’école. Avec un nouveau SDK prévu pour septembre en version 3.0, l'iPhone, le téléphone le plus désiré du marché, sera au cœur de trois projets pédagogiques sur le campus. Explications.

Alexandre Testu, président de l’association EpiMac, a participé à la mise en place du partenariat : "Orange a déjà une équipe dédiée aux applications iPhone mais l’opérateur ne peut concentrer toutes ses forces sur un seul appareil, des étudiants de l'EPITA se sont donc vu confier la responsabilité de créer de nouveaux programmes ».

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Premier projet de collaboration, ouvert à tous les membres Epimac : l’étudiant choisira de développer une application iPhone sur son temps libre. Orange, de son côté, enverra un expert dans l’école qui, lors d’une après-midi « expérimentation », conseillera et guidera les orientations du projet. Toutes les idées, toutes les questions seront les bienvenues, goût du challenge fortement recommandé !

Le deuxième projet est ouvert à tous les étudiants en première année de cycle ingénieur.
Avec le soutien pédagogique de l’école qui aménage le cursus durant la phase de développement, l’étudiant échafaude de A à Z une application et sera noté sur le résultat final. A cette note, il faudra ajouter le plaisir de voir son idée officiellement proposée à l’achat en fin de parcours ! Ne reste plus qu’à trouver le concept qui séduira les futurs utilisateurs. Chose qui n'est pas simple selon Apple : « le design représente 55% d’un projet ! Le développeur sur iPhone pensera d’abord à l’ergonomie et à l’apparence avant de réfléchir aux aspects techniques. Il n’est même pas nécessaire d’aller plus loin si on n’intègre pas cette notion au démarrage. »

Troisième et dernier projet réservé aux étudiants de 2ème année d’ingénieur : la réalisation de composants applicatifs. "Se pencher sur le cœur d’une application, comme celle faisant tourner la vidéo dans Youtube exige un niveau technique plus élevé", précise Alexandre Testu. "Ce développement sera possible en tant que PFEE (projet de fin d’étude pour l'entreprise) et noté en tant que tel".

Comme le rappelle Michel Sutter, responsable des développeurs en Europe, avec un brin de malice : « Apple reste malgré tout une petite entreprise.. Une petite entreprise qui a vendu 30 millions d’appareils dans 80 pays ». Gageons qu’aux 800 millions d’applications déjà téléchargées dans le monde s’ajouteront rapidement celles exclusivement siglées EPITA.

 

L'EPITA : 5ème école du Palmarès 2009 de 01 Informatique

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L’EPITA se classe 5ème du palmarès 2009 des écoles d’ingénieurs spécialisées en informatique réalisé par le magazine 01 Informatique daté du 05/03/2009.

Ce classement, réalisé auprès des recruteurs et managers informatiques du secteur renforce une nouvelle fois l'appartenance de l'école au peloton de têtes des établissement d'enseignement supérieur formant des ingénieurs en informatique selon les professionnels.

Selon 01 Informatique : « Les Directeurs de Systèmes d'Information et les Directeurs des Ressources Humaines restent de fervents adeptes des grandes écoles d’ingénieurs, alors que les SSII semblent plébisciter davantage les formations pratiques. Depuis quelques années, les qualités humaines et le sens du service sont, de plus, appréciés chez les diplômés. »

Les enseignants et la direction sont ravis de ce classement qui affirme de façon claire que les étudiants sortants de l'école sont très bien perçus dans l'univers de l'entreprise. C’est le résultat d’années de travail qui portent leurs fruits : "L'un des points forts de nos étudiants c'est cette capacité à être opérationnel dès l’embauche", résume Joël Courtois, le Directeur de l'école "EPITA de par l’équilibre de sa formation entre les aspects théoriques et la mise en œuvre pratique forme des ingénieurs techniquement autonomes et dotés d’une excellente adaptabilité".

A noter :

Afin de faciliter les rencontres entre recruteurs et futurs diplômés, l’EPITA propose divers rendez-vous aux entreprises qui recrutent : petit-déjeuners avec débat, semaine de projet professionnel ou encore Forum Entreprises des Métiers de l'Ingénierie et de l'Informatique.

La double compétence, un tremplin pour l'emploi

formation permanente.jpgCompétences en management, gestion, finance, les besoins actuels des ingénieurs évoluent en matière de qualifications et d’orientation professionnelle.

Trop souvent intégrées tardivement aux sein des différents cursus de formations, les compétences « généralistes », orientées vers le management et la prise de décision, semblent aujourd’hui indispensables. Si la dimension scientifique et technique reste essentielle, à travers la formation initiale ou continue, la double compétence est de plus en plus recherchée par les ingénieurs et leurs recruteurs.

Aujourd’hui, l’ingénieur doit faire face à de nouvelles responsabilités. Les nouveaux modes d’organisations de son travail exigent qu’il dépasse les seules compétences techniques pour se frotter à des domaines plus transverses. Il exprime souvent une envie de polyvalence qui dépasse le cadre de sa formation initiale. C'est une problématique que l'Epita a bien compris et depuis quelques années, les étudiants bénéficient d'un enseignement beaucoup plus souple organisé autour de "matières incontournables" et "d'options". Ces spécialisations et options donnent la possibilité aux élèves d'acquérir une double compétence.

En faisant le choix de la double compétence, l’ingénieur se donne la possibilité de travailler sur des problématiques de gestion qui dépassent le strict domaine de la technique. Avec cette formation complémentaire, très prisée par les recruteurs, le candidat à la double compétence acquière les méthodes du travail en équipe, apprend les fondamentaux de la gestion et du management, ainsi que des enseignements de spécialité (capital-risque, entreprenariat, marketing de nouveaux produits). Autant de notions indispensables pour des ingénieurs prétendant accéder un jour à un poste d’encadrement ou de direction.

Un atout sur le curriculum vitae

De plus en plus recherchées, les formations en double compétence améliorent considérablement les chances de trouver du travail rapidement. La raison de ce succès est simple : les entreprises recherchent des personnes dont les connaissances s’étendent à plusieurs domaines d’action, et qui, par conséquent, sauront s’adapter aux exigences de l’entreprise.
C’est pourquoi, nombre de salariés s'orientent vers une double compétence en cours de carrière : universités, écoles de commerce et d'ingénieurs proposent une palette chaque année enrichie de mastères spécialisés. Ainsi, les étudiants de l'EPITA pourront choisir, à l'issu de leur cursus la voie de l'expertise technique ou celle du management en fonction de leurs goûts personnels et des opportunités qui s'ouvriront à eux au fur et à mesure des missions réalisées.

De plus en plus pointus, les profils à double compétence n'ont généralement aucun mal à trouver leur place en entreprise. Les avantages sont nombreux : justifier d’une double compétence est une plus-value indéniable en termes de rémunération. Les profils à double compétence perçoivent environ 10 % de plus que les autres collaborateurs, et l’embauche est beaucoup plus rapide. Enfin, les perspectives d’évolution sont nettement plus importantes que pour un salarié au profil classique.
 

Change is possible: le projet EPITA au concours Citizen Act III

La troisième édition du concours Citizen Act III, organisé et proposé par la Société Générale, permet cette année à des étudiants de nationalités diverses de participer à son Busines Game RSE. Gilles Comlanvi, Abass Akadiri et Kane Massemba, étudiants en 5ème année à l’EPITA représenteront pendant trois semaines leur école.
 
158 écoles du monde entier ont participé à la 3ème édition du concours Citizen Act III. Cinquante trois d’entres elles, dont l'EPITA, ont été sélectionnées pour la deuxième phase du jeu, officiellement lancée dans les locaux de la Société Générale à la Défense le 3 février 2009.
L'EPITA s'est engagée depuis 2007 dans le sens du développement durable par la mise en place d'une association A.E.D.D (http://www.aedd-asso.fr). L'implication de ses étudiants dans ce concours est la preuve que cet engagement s'élargit dans le monde des entreprises.

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Intitulé « Change Is possible », le projet des étudiants de l'EPITA définit la vision d'une banque responsable et engagée à trois niveaux d'acteurs : les clients, le personnel et les actionnaires. Chacun a une responsabilité à assumer et ensemble ils forment les maillons inséparables d'une banque soucieuse de l'écologie et de sa dimension sociale.
Les trois étudiants ont développé une idée qui consiste à optimiser la gestion des comptes en ligne afin de supprimer plus tard l'expédition des relevés de compte et réduire les déplacements de clients à la banque.
Pour chacune des solutions proposées, les membres du projet montrent l'impact économique, social et environnemental.
L'impact économique : une réduction des frais postaux pour la Société Générale et une réduction des frais de déplacement pour les clients.
L'impact social : inciter les classes sociales qui ignorent les avantages des nouvelles technologies à s'y intéresser
L'impact environnemental : réduire les déplacements des clients à la banque et limiter ainsi le taux de pollution du à l’usage d’un véhicule. Les fréquences de déplacement des services postaux de la société générale seront également limitées car les relevés de comptes ne devraient plus être envoyés.

Pour animer leur projet, les étudiants disposeront d’un wikioblog, un outil collaboratif et interactif qui leur permettra de générer du buzz dans leur école. Soutenez l’idée des étudiants de l’EPITA en enrichissant leur blog : http://www.citizenact.com/wiki_kre282.php

Des élèves de l'option Télécoms dans le club SFR

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Cinq étudiants en dernière année de l’option Télécoms de l’EPITA étaient invités le 19 novembre dernier à "L’@ppart SFR" pour présenter l’application mobile "Petit Poucet" qu’ils ont développée pour SFR.

 

 

Pour "Construire ensemble les services de demain", SFR propose à certains étudiants choisis dans ses "écoles cibles", dont l'EPITA, d’accéder à sa plateforme de développement appelée "Devzone", la zone privilégiée des développeurs SFR, afin de développer de nouvelles applications à partir du kit de développement RED.

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Ce kit de développement étant un ensemble d'outils permettant aux développeurs de créer des applications de type défini, 5 étudiants de l’EPITA ont proposé à M. Letellier, en charge de l'animation de la Communauté de Développement SFR, une application mobile basée sur le web dont le but est d’“Automatiser la localisation des enfants avec diverses règles pour rassurer les parents”.

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Invités parmi le club des développeurs SFR pendant la présentation de ses dernières innovations à  "L’@ppartSFR", les étudiants ont  présenté une version bêta (pré-version) de leur application qui a reçu un accueil favorable du public, composé de développeurs indépendants, de sociétés éditrices de logiciels, de journaliste et de dirigeants de SFR. Ce succès  confirme aux étudiants que leur application a été reconnue par les professionnels du domaine.

"A partir d’un cahier des charges qui demandait une forte composante de créativité et d’innovation, nous avons fourni une application qui répondait aux attentes de SFR, en termes de services grand public, et de démonstration d'usage de la plateforme, pour les futurs éditeurs partenaires SFR", commente Joël Obam Nanga.

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 L'équipe d'étudiants de l'EPITA : Gilles Comlanvi, Mangué Soumah, Abass Akadiri, Jaozaka Razafimahazo et Joel Obam.

L'EPITA forme aux carrières internationales

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Edouard Robeyns (EPITA – ING3 – MTI) est entré à l’école via les classes préparatoires avant de suivre, en plus du cursus classique, le module Marketplace en partenariat avec une université allemande, ainsi qu’un module de Stevens à Paris. Très tôt formé à l’international, Edouard n’a pas attendu la fin de ses études avant de se lancer dans l’aventure mondiale. Dans le cadre de son stage de tronc commun, il avait été accepté pour effectuer une mission dans l’entreprise chinoise Watchdata (1).

 

Edouard insiste sur l’importance de la qualité de la formation qu’il a reçue à l’EPITA dans la réussite de ce projet : « La principale qualité d'EPITA est de former des étudiants qui peuvent s'adapter rapidement à n'importe quelle situation. Ce stage en fut un parfait exemple : je suis allé dans un pays inconnu, travailler avec des gens dont je ne parlai pas la langue natale, sur des technologies qui m'étaient jusque-là inconnues. Cependant ce stage fut une vraie réussite au point que l'entreprise me rappelle plusieurs mois après pour participer à un de ses principaux événements : CARTES (2) ».

 

Pouvez-vous expliquer votre parcours de l'Epita à aujourd'hui?

J'ai commencé EPITA via les classes préparatoires. J'ai suivi le cursus classique et ai fait Marketplace ainsi qu'un module de Stevens à Paris en Ing1. J'ai ensuite effectué mon stage de tronc commun en Chine et suis actuellement en troisième année du cycle ingénieur, dans la spécialité MTI.

Pouvez-vous me raconter en quelques mots ce qui vous a donné envie de donner une tournure internationale à votre carrière et comment vous vous y êtes préparé ?

Je suis depuis plusieurs années passionné par certaines langues vivantes et les cultures de certains pays. Aussi il était naturel pour moi de profiter de l'occasion du stage de tronc commun pour vivre pleinement ces passions. J'ai par exemple appris un minimum de chinois avant d'aller dans le pays.

Comment l'Epita est intervenue dans ce cheminement ?

L'EPITA a fait venir sur le campus une association qui met les étudiants intéressés en relations avec des entreprises chinoises. J'ai proposé mon CV et ai été accepté.

Quels ont été les moments forts de cette transition ?

L'arrivé en Chine sans aucun doute. Je ne connaissais personne là-bas et il m'a fallu un bon mois avant de retrouver un rythme régulier.
Cela est dû au fait que tout est différent là-bas : les coutumes, la langue, la nourriture, etc.

Considérez-vous que l'Epita vous a guidé dans une orientation internationale ? Et en quoi ?

Tout a fait, d'abord en obligeant ses étudiants à se servir régulièrement de l'anglais, puis en proposant certaines expériences internationales avant le premier stage, tel que Marketplace (en partenariat avec une université allemande) ou encore Stevens.

Considérez-vous que l'Epita vous a favorisé votre professionnalisation ? Et en quoi ?

Oui. La principale qualité d'EPITA est de former des étudiants qui peuvent s'adapter rapidement à n'importe quelle situation. Ce stage en fut un parfait exemple : je suis allé dans un pays inconnu, travailler avec des gens dont je ne parlai pas la langue natale, sur des technologies qui m'étaient jusque-là inconnues. Cependant ce stage fut une vraie réussite au point que l'entreprise me rappelle plusieurs mois après pour participer à un de ses principaux évènements : CARTES (2).

 

(1)  La société  Watchdata

Watchdata est une société chinoise spécialisée dans la conception de cartes à puces. Elle est actuellement leader sur le marché asiatique et cinquième sur le marché mondial. La maison mère où se déroule la production ainsi que la R&D se trouve à Beijing (Pékin), mais elle possède des filiales sur les cinq continents pour les ventes ainsi que le marketing, dont une à Marseille.


(2) L'événement  CARTES

CARTES est la plus importante exposition mondiale sur les cartes à puces. Elle se déroule chaque année à Paris début novembre et regroupe tous les acteurs importants de ce marché, afin qu'ils présentent leurs nouveaux produits.

Colloque sur l'Intelligence Ambiante, le 4 décembre

L'EPITA organise le 4 décembre 2008 un colloque sur le thème de "L'Intelligence Ambiante, la révolution du quotidien", en partenariat avec l'Atelier BNP Paribas.

Au cours de cette journée, les intervenants s'intéresseront à ce concept qui repose sur l'intégration de fonctions électroniques dans les objets de la vie tous les jours. Il s'agit de mettre au point des technologies conviviales et transparentes adaptées aux futurs objets « intelligents » de l'univers quotidien (maison, voiture...)

« L’intelligence ambiante nous promet un monde parsemé de petits éléments électroniques, bon marché, interconnectés, autonomes, sensibles au contexte et ayant un certain degré d'intelligence, tout cela, dans notre environnement quotidien (dans nos voitures, dans les bâtiments, dans les arbres, dans la rue) », explique Joël Courtois, Directeur de l’EPITA. « L’Intelligence Ambiante est l'exemple typique de ce qu'est l'ingénierie technologique. C’est pourquoi, l’EPITA, qui forme les ingénieurs de demain, capables de travailler sur les nombreux domaines auxquels ce concept  fait appel, souhaite faire le point de manière très accessible sur l’intelligence ambiante, ce qui se fait et ce qui se fera dans les dix prochaines années en matière d’informatique pour l’individu»

Rendez-vous le 4 décembre 2008
14-16 rue Voltaire
94276 Kremlin Bicêtre Cedex

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Programme du colloque:

  • 9h : Accueil
  • 9h30 : L’intelligence informatique - Joël Courtois (Directeur - EPITA)
  • 9h45:  Origine, évolution & avenir de l’intelligence ambiante - Philippe Torres (Directeur des Études et Conseil - Atelier BNP Paribas)
  • 10h30 : Les objets communicants au service du notre quotidien : la maison intelligente - ALTRAN
  • 11h30 : Pause
  • 11h45 : Intelligence ambiante, les défis scientifiques par Amal El Fallah (Enseignante chercheuse à l’Université Pierre et Marie Curie).
  • 12h15 : Constats et limites de l’Intelligence Ambiante :  Altran (M. Pradal), IBM, Amal El Fallah - Table ronde animée par Stéphanie Renault de 01net
  • 13h15 : Déjeuner
  • 14h30 : Comment l’intelligence ambiante va révolutionner notre quotidien ?  Par Philippe Torres, Directeur des Études et Conseil de L'Atelier BNP Paribas et Mathilde Cristiani, Journaliste - Atelier BNP Paribas
  • 15h30 : Outils multimédia à domicile pour les seniors : Emmanuel Aubin (Communicartes)
  • 16h : Pause
  • 16h30 : Quelles initiatives pour bâtir l’intelligence ambiante :  Table ronde animée par Philippe Torres, Directeur des Études et Conseil de L'Atelier BNP Paribas:

- La FING
- Philippe Gautier (DSI - Bénédicta-Heinz)
- Fabrice  Bardèche (Directeur Général - Ionis et Vice-président – Epita)
- Andreas Wild (Directeur R&D – FREESCALE)

  • 17h30 : Conclusion par Michel Alberganti journaliste au Monde et auteur du livre "Sous l'œil des puces. La RFID et la démocratie"

 

 

Journées internationales IONIS

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Sur les 5 continents et à chaque étape de leur cursus, les étudiants du campus IONIS Paris Sud disposent de nombreuses ouvertures internationales. Les Journées Internationales IONIS leur permettront, à eux et leurs parents, de découvrir toutes ces opportunités, le 18 décembre 2008 et le 5 février 2009.

Conscientes de l’importance que revêt l’expérience internationale dans l’évolution de la carrière de leurs étudiants, les écoles membres du campus IONIS Paris Sud ont construit une politique spécifique pleinement intégrée dans leurs cursus, en collaboration avec plusieurs des plus grands acteurs mondiaux de l’éducation.

 

Les organismes internationaux partenaires des écoles du campus IONIS Paris Sud, les services des relations internationales, ainsi que des associations d’élèves, les départements d’anglais et le département de communication du groupe IONIS informeront les étudiants et leurs parents sur toutes les opportunités disponibles :

Stages, jobs, séjours linguistiques et universitaires dans des universités partenaires, cours de langues étrangères, doubles-diplômes, Erasmus, etc.


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Programme du jeudi 18 décembre 2008

L’emphase de ce forum porte sur les étudiants des premiers cycles, mais est accessible à tous.
 

  • 12h00 à 18h00   Forum des organismes avec témoignages étudiants,  participation des associations et projections vidéos (Salles P07 et P10).
  • 12h00 à 18h00   Conférences (dans l’Amphi 4, avec retransmission par vidéo conférence aux écoles de province)

- 12h00 ALZEA : stages à l’étranger, Asie
- 13h00 EXPERIMENT : stages à l’étranger, 5 continents
- 13h45 TELL ME MORE: Demonstration E-learning
- 14h30 BEC France: Séjours Linguistiques
- 15h15 ACTION SEJOURS : séjours linguistiques en Europe continentale
- 16h00 AQUARIUS ABROAD : stages et jobs à l’étranger, USA
- 16h45 CEI LONDRES : stages techniques à l’étranger, Londres et Dublin

  • 14h00  à 17h30 Workshop des Langues étrangères (en salle P05)

Entrainement sur des entretiens d’embauche en anglais (départements d’anglais) Informations sur les cours, langues et cultures de la Chine et de la Russie, TOEIC et E-Learning.
18h30 à 20h00   Cocktail pour les exposants et volontaires organisateurs

  

Organismes partenaires :

www.fr.tellmemore.com, www.action-sejours.com, www.aquariusabroad.org, www.cei4vents.fr, www.activa-langues.com, www.alzea.org, www.becfrance.com, www.loffice.org, www.ef.com.fr, www.experiment-france.org, www.euroavia.net, www.francaustralia.com.


 Les forums se déroulent dans nos locaux au 24 rue Pasteur, Le Kremlin Bicêtre. M° Porte d’Italie dans les salles P07, P08, Amphi 4 et Amphi Master. 

 

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"Most Valuable Professional"

Après Yannick Le Jeune, Directeur internet de IONIS Education Group, c’est un autre ancien "épitéen" qui a été récompensé par Microsoft pour les contributions exceptionnelles qu'il a apportées aux communautés techniques du monde entier.

Fraîchement lauréat du MVP (Most Valuable Professional), Laurent Le Brun nous a livré en exclusivité ses premières réactions "puisque cette récompense a été rendue possible en partie grâce à la formation que j'ai suivie à l'EPITA", a-t-il affirmé. 

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  • Laurent, pouvez-vous nous dire dans quelle catégorie vous avez été nommé ?

J'ai été nommé pour la catégorie F#. Elle est récente et est souvent incluse dans la catégorie  Visual C# Development dans les listings. (voir la présentation qu'il en fait sur son site : présentation du langage F).

  • Quel travail et quelles actions cette nomination récompense-t-elle ? Votre activité à Prologin en est-elle une raison ?

Cette nomination récompense principalement mes articles sur Internet. J'ai été le premier francophone à parler du langage F# sur Internet, j'ai ensuite rédigé une série d'articles pour expliquer son intérêt et son fonctionnement. En parallèle, j'ai participé à plusieurs forums (français et anglais) pour répondre aux questions et aider les personnes s'y intéressant. Ce n'est donc pas vraiment lié à Prologin, même si la passion d'aider et de transmettre les connaissances est la même.

  • En quoi l'EPITA vous a-t-elle permis d'y parvenir ?

Ma formation à l'EPITA m'a permis de prendre goût à la programmation fonctionnelle, à travers les cours de programmation en infosup/infospé et plusieurs options en cycle ingénierie. J'ai consolidé ma compétence en travaillant comme assistant à l'EPITA (en donnant des cours aux élèves plus jeunes), en faisant des recherches personnelles et surtout en échangeant avec d'autres étudiants passionnés. Ceci m'a permis d'acquérir un bon niveau en Caml.

La formation intense et diversifiée du cycle d'ingénieur (en particulier la première année) m'a habitué à apprendre rapidement de nouveaux concepts. Le langage F# étant proche de Caml, je l'ai appris très rapidement.

  • Les MVP récompensent une élite. Vous sentez-vous ultra-compétent ?

Non, de nombreuses autres personnes sont aussi compétentes que moi, ou plus. C'est simplement que j'ai eu la chance d'être parmi les premiers à m'intéresser à F#, j'ai donc pu en faire profiter la communauté sur Internet. Il n'y a pas besoin d'être "ultra-compétent", il suffit de donner un peu de son temps (d'un certain côté, cette activité a plusieurs points communs avec mon travail pour Prologin). Et surtout, il ne faut pas oublier que cette nomination est faite par Microsoft : si je m'étais intéressé à d'autres outils, je n'aurais probablement pas eu une telle récompense.



Pour plus d’informations sur le programme MVP, cliquez ici.
 

L'EPITA et AEDD étaient au coeur du développement durable à l'Université de la Terre

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Gilles Comlanvi, président de l’Association EPITA de Développement Durable, représentait l’EPITA lors de cet événement majeur réunissant les spécialistes du développement durable.

 

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Un an après le Grenelle de l’environnement, François Lemarchand, Président-fondateur de Nature & Découvertes, a rassemblé 15 000 personnes autour d’une cinquantaine d’experts et de spécialistes du développement durable et d’un panel d’étudiants des Grandes Ecoles, lors de l’Université de la Terre, les 18 et 19 octobre à l’UNESCO.

Parce qu’il est au cœur de ces problématiques et qu’à travers l’Association EPITA de Développement Durable (AEDD), il fait la synthèse entre l’exigence écologique et l’informatique en mettant à la disposition des entreprises des solutions informatiques liées au développement durable, Gilles Comlanvi a participé à la conférence traitant des grands défis de demain. Il était aux côtés de Jean-Louis Borloo, Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, et de Bertrand Piccard qui a réalisé le premier tour du monde en ballon et qui compte réitérer avec un avion solaire.

Les grands défis de demain dont ont parlé les invités concernaient essentiellement l’eau, énergie rare dont nous devons prendre conscience de la nécessaire préservation, et l’énergie solaire qui devrait, par exemple, permettre l’autonomie énergétique du continent africain et faire voler des avions sans énergie fossile. 

 

Représentant les étudiants de l’EPITA, Gilles a pu rencontrer certains des invités pour profiter de leur expérience et discuter des projets de l’EPITA et de l’association AEDD en matière de développement durable. Avec M. Piccard, il a pu échanger sur un projet d’énergie solaire qui viserait à réduire la consommation énergétique des ordinateurs de l’école qui fonctionnent 24h/24 7j/7 et 363/365j. "Nous allons reprendre contact d’ici peu pour discuter des coûts de l’énergie solaire et de son déploiement dans une structure comme l’EPITA, confiait-il après la conférence. J’ai eu aussi la chance de discuter avec M. Lemarchand, Président-fondateur de Nature et Découvertes et organisateur de l'Université de la Terre ; Ce monsieur arrive à faire du business en étant écologiste !" Un exemple à suivre…

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Pour plus d’informations sur François Lemarchand, vous pouvez consulter les articles suivants parus sur Challenges.fr : "L'université de la terre, c'est son autre affaire"  et "491ème, François Lemarchand".


 

IONIS Mag n°3 est en ligne

ionis mag 3.jpgLe 1er numéro de la rentrée du IONIS Mag est disponible.

Venez y découvrir les nouveaux partenariats, l'actualité des écoles du groupe (ISEG, ISG, ISTH, EPITA, EPITECH, ESME Sudria, IPSA, Sup Biotech, e-artsup, ICS Bégué, ISEFAC Bachelor, ISEFAC Alternance, Etna, IONIS Tutoring) et ce que deviennent les anciens.

 

Pour ceux intéressés par la version papier n'hésitez pas à en faire la demande en cliquant ici

 

Nous vous souhaitons une agréable lecture.


L'électronique automobile

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Sébastien Lagand
Epita, option GISTR 2006
PSA PEUGEOT CITROEN
Référent Diagnostic - Adjoint Méthode

 

 

 

Passionné de mécatronique et de robotique, c'est dans un grand groupe de construction automobile que Sébastien Lagand s'est naturellement fait embaucher après son stage de fin d'année et une mission effectués dans cette même entreprise. Ses choix d'école et de cursus (option GISTR) lui permettent aujourd'hui "d'apporter énormément d'idées sur des problèmes concrets", affirme-t-il dans cette interview.  

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 Quelle est votre situation actuelle ?

En tant que Référent Diagnostic, je suis le référent pour le groupe PSA PEUGEOT CITROEN de la diagnosticabilité des fonctions mécatroniques (climatisation). Et en tant que Adjoint méthode, je suis le garant de la méthodologie de diagnostic utilisé dans nos méthodes de recherche de panne.

Quel a été votre parcours depuis l'Epita ?

J'ai effectué mon stage de fin d'études chez PSA PEUGEOT CITROEN. Il consistait à réaliser une étude en avance de phase d'un logiciel sur Pocket PC pour faire du pré-diagnostic, et d'un outil de construction automatique de schématique électrique des véhicules.
J'ai ensuite effectué une mission de 6 mois chez PSA PEUGEOT CITROEN (société GREENBIRDIE) durant laquelle j'étais le Pilote de l'innovation Vision de nuit au sein de la direction de l'innovation et de la recherche. J'ai été amené à construire l'étude complète du système et de sa mise en œuvre sur les véhicules PEUGEOT et CITROEN. (Étude concurrence, brevets, couts, délais, conception électronique/logicielle, réalisation d'un prototype). Depuis février 2007, j'occupe mon poste actuel.

Pouvez-vous expliquer concrètement ce que l'option GISTR vous a apporté ?

J'ai choisis l'option GISTR car j'étais intéressé par la mécatronique et la robotique. Ce fut un bon choix car, étant désormais dans une filière électronique, mes connaissances acquises durant ma spécialisation m'aident fortement à comprendre le fonctionnement des systèmes équipant les véhicules, les réseaux, les moyens de simulation, de validation, etc.

En quoi vos choix de cursus vous ont apporté une plus-value ?

L'EPITA m'a apporté énormément du coté de l'organisation et du travail en forte charge. Je me sens beaucoup plus à l'aise quand je suis débordé que lorsque j'ai mon travail standard. Je demande constamment du travail supplémentaire et des missions en plus. Aussi, notre esprit d'analyse a été très stimulé ; ce qui me permet aujourd'hui de pouvoir apporter énormément d'idées sur des problèmes concrets. Je suis donc tout à fait satisfait de mes choix et de ma situation actuelle.

Semaine de la Recherche et de l'Innovation (2)

IBM et Spinnove prônent l’innovation à l’Epita

 

Deux intervenants de chez IBM et Spinnove ce sont succédés mercredi dernier devant les étudiants de l’Epita dans le cadre de la semaine de la recherche et de l’innovation.

 

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Une invention n’est pas une innovation ! C’est le message que Daniel Lebidois, PDG de la société Spinnove, a voulu faire passer aux étudiants du cycle préparatoire de l’Epita.

Spinnove, en tant que structure de conseil qui aide les grands groupes à identifier et à filialiser certaines innovations pour accélérer leur développement, connait parfaitement les mécanismes qui font d’une invention une innovation.

L’essentiel étant selon lui de faire entrer systématiquement en résonance la technologie et le marketing dès le début de la conception d’un produit afin de le positionner au mieux sur le marché.

L’invention technologique amène ainsi une innovation pertinente qui amène à son tour une plus value. Déjà très sensibilisé à ce couplage des savoir-faire, l’Epita a conçu son cursus sur cette même ligne directrice. Tout au long de sa formation, l’ingénieur sortant d’Epita a acquis des notions de marketing qui lui permettent non seulement de concevoir des nouveautés technologiques mais aussi de saisir leur potentiel commercial sur le marché ; de faire de son invention une innovation et une plus-value pour son entreprise.


Les générateurs d’innovation

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M. Pierrel, Responsable des Relations Universitaires chez IBM France, a également porté l’attention des étudiants sur l’importance, « en tant que [futurs] ingénieurs, de maîtriser les technologies mais aussi leur impact dans la société » avant d’ajouter que les étudiants « doivent faire la distinction entre les fonctions d’exécutants et d’executive ».

Il a ensuite retracé l’historique de la création de l’internet pour mettre en exergue les probables avancés technologiques dans les domaines du stockage, du réseau… « Le rythme des innovations est multiplié par 2 tout les 18 mois, soit par 100 tout les 10 ans… Soyez ceux qui vont apporter ces avancées ! C’est à vous de vous creuser le crâne pour dépasser les limites actuelles et être les générateurs d’innovation ! »     

Ils viennent compléter leurs expériences à l'Epita

Les étudiants de 2ème année du cycle ingénieur ont commencé les cours le lundi 22 septembre. Alors que pour la plupart d’entre eux il s’agit d’une rentrée classique, pour 10 nouveaux entrants en ING2, l’expérience est réellement différente.
En effet, 10 étudiants, titulaires d’un Bac+4 ou bac+5, intègrent l'Epita en 2ème année du cycle ingénieur sans être passés par le Tronc Commun. Ayant chacun des cursus initiaux différents, leurs motivations à rejoindre l’Epita sont variées. Nous avons donc demandé à certains d’entre eux de nous dire, juste avant la rentrée, pourquoi ils ont décidé de compléter leurs expériences antérieures à l’Epita.


Vous allez bientôt entrer à l'Epita. Comment vous sentez-vous à quelques jours de la rentrée ?

 

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Quentin Casasnovas : J’éprouve un savant mélange d'excitation, d'anxiété et d'impatience. Excité d'apprendre, de rencontrer les élèves et les professeurs, de mettre sa petite pierre à l'édifice, de se prouver qu'on est capable de le faire... Anxieux car moi, comme d’autres, je me demandais si j’allais être à la hauteur de la piscine…




Pourquoi avez-vous décidé de compléter votre formation initiale ?

QC : Je viens d'un cursus universitaire classique où j'ai passé une Maîtrise SIS (Sécurité des Systèmes d'Information). J'y ai énormément appris. Malheureusement, je trouve que la formation que j'ai reçue n'est pas assez complète. Nous n'avons pas abordé assez les matières transversales telles que la gestion d'entreprise ou le management, et la spécialisation n'y était peut-être pas assez poussée.
Emilie Lemoine : J'ai souhaité intégrer l'Epita pour compléter ma formation initiale qui s'arrêtait à bac +4.

 

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Gilles Youtou : Ma formation initiale est : mathématiques fondamentales ! Eh oui, il y a encore des gens pour aller dans cette direction. Mais après une année de thèse et le peu de postes offerts comme maître de conférences à l’université, un choix cornélien s'est imposé : rester pour le plaisir ou allier technicité et utilité ?




Pourquoi avez-vous choisi plus particulièrement l’Epita ?

GY : La légende veux qu'à l’Epita on apprenne à utiliser l'outil informatique au mieux de ses possibilités. Le choix n'a donc pas été difficile lorsque j'ai voulu me réorienter vers l'informatique ! J'ai choisis l’Epita pour sa renommée toujours croissante due aux bons résultats de ses ingénieurs.
QC : Je sais qu’à l'Epita le rythme de travail imposé aux élèves, allié à la compétence des différents Laboratoires et au suivi des professeurs ne pourraient pas mieux nous préparer à l'intégration en entreprise. Une spécialisation poussée tout en profitant d'une très bonne formation aux sciences de l'ingénieur, voilà pourquoi j’ai choisi l'Epita.

 

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Sandra Medza : J'ai un master 1 MIAGE mais je ne me sens pas encore assez bien formée, à même de pouvoir intégrer pleinement une entreprise. J’ai alors cherché une école qui pouvait me donner un peu plus d'assurance, et j'ai trouvé l’Epita. J'ai choisi Epita pour sa renommée et surtout pour sa pédagogie.

 


EL : Le nombre de spécialités proposées au sein de l'établissement en cycle ingénieur ainsi que sa renommée ont déterminé mon choix.


Quelles spécificités de l’Epita vous ont séduit ?

QC : Les perspectives internationales sont aussi très intéressantes, et la possibilité de passer un double diplôme en partenariat avec le Stevens Institute of Technology est une très bonne chose pour favoriser encore plus la mobilité des étudiants.
QC : L'Epita travaille au plus près des entreprises, ce qui nous permet de recevoir une formation adaptée à la demande et d'être opérationnels au plus tôt. La pédagogie semble être aussi très formatrice. Me pousser toujours au plus près de mes limites m'attire très fortement. J'ai envie de savoir de quoi je suis capable et je pense que c'est à l'Epita que je pourrai donner le meilleur de moi-même.
EL : Je pense que même si ces années sont difficiles elles nous donnent le niveau requis pour pouvoir intégrer le marché du travail dans les meilleures conditions.









 

Semaine de la Recherche et de l'Innovation (1)

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L’innovation était au cœur de l’EPITA du 22 au 25 septembre. M. Marc Giget, président de l'IESCI, et Didier Verna, chercheur au LRDE, ont ouvert la semaine en présentant  leur vision de ce concept, chacun dans son domaine d'appartenance.

 

En tant qu'école  d'ingénieurs en informatique qui forme les intelligences de demain, l'Epita place l'innovation au cœur de sa formation et stimule la créativité de ses étudiants, dès leur entrée dans l'école. Ainsi, l'Epita, sous l’impulsion de son Directeur, Joël Courtois, a créé la « Semaine de la Recherche et de l'Innovation » à destination des étudiants de son cycle préparatoire, dont la première édition aura lieu du 22 au 25 septembre.

Durant cette semaine, les équipes pédagogiques et le service des Relations Entreprises de l’Epita se sont mobilisés afin que chaque étudiant intègre l'innovation dans ses travaux et ses apprentissages. Pour que chacun ait toujours à l'esprit la recherche de la nouveauté, l’Epita pousse ses étudiants à faire constamment preuve de curiosité, d'esprit d'entreprise et à développer leurs propres talents !
 

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En tant que spécialiste de l’innovation, c’est Marc Giget, Président de l'Institut Européen de Stratégies Créatives et d’Innovation, qui a ouvert la « Semaine de la Recherche et de l'Innovation ».

 

 


S’appuyant sur plus de 20 ans d’analyses et de conseils aux entreprises, Marc Giget a présenté aux étudiants de l’Epita sa vision des problématiques qui entourent l’innovation en illustrant ces concepts d’exemples explicites.

  A la croisée de la dynamique de la Recherche qui tend à proposer des produits de plus en plus complexes (Technical Push) et de la demande du public qui a des désirs et des attentes (Market Push), l’ingénieur doit concevoir le produit innovant qui répond aux demandes. L’innovation est donc jugée par son application dans la société. Pour bien fonctionner, elle doit être « Human Centric », c’est-à-dire qu’elle doit tenir compte des évolutions de la société pour s’y ancrer (le web 2.0). Pour y parvenir, la personne qui innove doit « intégrer le meilleur des connaissances dans un produit créatif qui permet d’aller plus loin dans la satisfaction des individus ». Ce qui implique qu’une innovation doit être la « Synthèse créatrice » qui fait converger les meilleurs spécialistes et les meilleures  technologies autour d’un produit parfaitement adapté aux attentes, à la sensibilité, à la culture,…, des individus (Ipod).

La journée s’est poursuivie par la présentation du métier de chercheur et la définition de son travail par Didier Verna, chercheur au Laboratoire de Recherche de L’Epita (LRDE). Son rôle peut être intégré dans le concept de « Synthèse créatrice » développé par son prédécesseur. « La recherche fondamentale n’est pas rentable tout de suite, mais c’est la recherche appliquée de demain et l’application industrielle d’après-demain. » En liaison directe avec les problématiques concrètes des industriels, les chercheurs sont amenés à mettre en relation les différentes recherches connues afin d’en faire une synthèse et de proposer le cas échéant des nouveautés aux industriels.

 

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Le LRDE évolue

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Le LRDE, le Laboratoire de Recherche et de Développement de l'EPITA, a été créé en février 1998 pour promouvoir les activités de recherche à l’Epita. Ce laboratoire permet aux étudiants de s’impliquer dans des projets de recherche et de se préparer à une inscription en Doctorat

Comme chaque année, l’équipe évolue pour la rentrée 2008 :

 

 

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Guillaume Lazzara, ancien étudiant de l’Epita, a été recruté en tant qu’ingénieur de recherche au LRDE.
Tout juste diplômé de l'Epita, ancien CSI 2008, il a travaillé sur le projet Vaucanson (bibliothèque d'automates finis). L'essentiel de son travail s'est porté sur l'amélioration des performances au sein de la bibliothèque. Il intègre cette année le LRDE afin de travailler sur Olena (bibliothèque générique de traitement d'images) dans le cadre du projet Scribo, projet labellisé par le Pôle de Compétitivité System@tic. Par ailleurs, Guillaume contribue au développement du libre en développant un logiciel de P2P décentralisé.


Olivier Ricou, Docteur en mathématiques appliquées et Enseignant chercheur en informatique à l’Epita depuis 2002 a été promu Directeur du Laboratoire de Recherche de l’Epita (LRDE).
Fort de son expérience universitaire et du monde du logiciel libre, il succède à Akim Demaille pour diriger ce laboratoire dont les objectifs sont :
- de développer une formation par la recherche pour un nombre significatif d'étudiants et de permettre aux meilleurs d'entre eux d'accéder à une formation de troisième cycle,
- de participer à la production de savoirs dans le domaine informatique et de promouvoir l'image d'Epita auprès des milieux scientifiques, avec l’objectif de viser une part d’autofinancement avec des contrats de recherche pour l’entreprise.




 

Performance et généricité

Séminaire Performance et Généricité

 

Le séminaire du Laboratoire de Recherche et de Développement de l'Epita (LRDE), dont l'objet est de diffuser du savoir et des compétences sur la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes, a rassemblé plusieurs dizaines d'étudiants, le 24 septembre dernier.
 

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Une fois par mois, le LRDE rassemble les spécialistes du domaine pour proposer un séminaire de haut niveau. Le 24 septembre, se sont ainsi succédés Gaétan Hains (LACL, Université de Paris Est, Créteil) et Joël Falcou (IEF, Université de Paris-Sud, Orsay).

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Leurs interventions s'intitulaient : "Systèmes, algorithmes et applications : Efficacité et utilité des systèmes parallèles" et "Outils pour le parallèlisme : apports de la programmation générative".

 

 

L'innovation au coeur de l'EPITA

En tant qu'école  d'ingénieur en informatique qui forme les intelligences de demain, l'Epita place l'innovation au cœur de sa formation et stimule la créativité de ses étudiants dès leur entrée dans l'école.

Pour que chacun d'entre eux intègre l'innovation dans ses travaux et ses apprentissages, et qu’ils aient toujours à l'esprit la recherche de la nouveauté, l’Epita organisait la « Semaine de la Recherche et de l'Innovation » du 22 au 25 septembre 2008, à destination des étudiants de son cycle préparatoire.

 

« Semaine de la Recherche et de l'Innovation »

du 22 au 25 septembre 2008

Dans les locaux de l'Epita

 

 

Des enseignants-chercheurs présentaient leur métier et des professionnels sont venus montrer aux étudiants ce qu'est l'innovation du côté des entreprises.

Rentrée de la promotion 2013

Les étudiants de la promotion 2013 de l'Epita viennent d'intégrer l'école !
 

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 Ce sont 290 nouveaux étudiants qui entrent en première année du cycle préparatoire ce lundi 15 septembre.
 

 

 

Durant cette première journée, beaucoup d'intervenants vont se succéder pour présenter l'école. Après l'accueil des nouveaux étudiants par la direction, ce sont les responsables pédagogiques, les responsables du BDE, les responsables de la vie associative et sportive, bref, tous ceux qui constituent le cocktail épitéen, qui vont exposer tous les aspects de l'école.

Les 260 étudiants de première année du cycle ingénieur entrent aussi en cours ce lundi 15 septembre.

Une nouvelle année sur le bon pied !

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Pour boucler les derniers préparatifs de cette rentrée, Joël COURTOIS, Directeur de l'EPITA, a rassemblé l'ensemble des enseignants de l'école pour une réunion pédagogique animée par Christian Dujardin, Directeur des études du Cycle Ingénieur.

Du bilan de l'année passée à la définition des objectifs de celle qui démarre, "tout est en place, a affirmé M. Dujardin devant les professeurs. Nous avons tiré les enseignements des expériences passées, dont l'efficacité des cours en anglais et la constitution du campus international, et pouvons affirmer que nous sommes en totale adéquation avec nos objectifs."

L’un des principaux facteurs de réorganisation pédagogique qui a concerné l’Epita comme toutes les autres écoles et universités européennes, était la mise en conformité avec le processus de Bologne.

"Aujourd’hui, nous sommes complètement conformes aux directives de celui-ci. Engagés depuis deux ans dans ce chantier, nous pouvons affirmer que nous avons abouti. Le passage en semestre et le système européen de transfert et d'accumulation de crédits (ECTS*), qui sont les éléments principaux de cette harmonisation européenne, sont en place à l’Epita et fonctionnent parfaitement.

Enfin, dans un souci de cohérence, l'école disposant de 350 cours dispensés sur le cycle ingénieur, nous avons présenté les nouveautés de chaque option de spécialisation afin que l'ensemble du corps enseignant situe ses activités en fonction de ces parcours électifs de fin de cursus."
 
* Ce système permet notamment d'attribuer des points à toutes les composantes d'un programme d'études et d'offrir ainsi une meilleure lisibilité européenne qui facilite la mobilité étudiante vers l'étranger.
 

Bienvenue aux nouveaux !

C'est déjà la rentrée pour les nouveaux venus en cycle ingénieur à l'Epita !

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En effet, afin de se préparer au mieux à la rentrée qui aura lieu vendredi prochain, les nouveaux entrants qui ne sont pas passés par les classes préparatoires ont droit à une initiation à la programmation en langage C sous Unix ainsi qu'à l'algorithmique.

Grâce à cette première mise en jambe, ils aborderont la rentrée sous les meilleurs auspices... 

Quand l'Epita mène à la recherche...

Fort de la formation qu'il a reçue à l'EPITA et de son expérience d'enseignant, Julien Quintard a entamé, en parallèle, un cursus orienté vers la recherche dans le domaine des systèmes répartis. Et c'est avec ses deux diplômes en poche qu'il est aujourd'hui doctorant à l'Université de Cambridge, au Royaume-Uni, et qu'il continue à enseigner différentes matières aux étudiants de l'EPITA.

 

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- Vous avez choisi de suivre un double cursus. Pouvez-vous nous expliquer votre parcours ?

J'ai rejoint l'EPITA en première année du cycle ingénieur et j'ai intégré le LSE (Laboratoire Système de l'EPITA). A l'issue de ma première année à l'EPITA, étant attiré par la recherche, j'ai décidé, avec l'accord et le soutien de Mr Courtois, Directeur de l'EPITA,de suivre un Master Recherche en Systèmes et Applications Répartis à l'Université Pierre et Marie Curie (Paris 6).

J'ai donc effectué mon Master Recherche en parallèle de mes deux dernières années à l'EPITA. Avec mes deux diplômes en poche, j'ai effectué un stage à l'Université de Cambridge dans l'optique de l'intégrer pour mon doctorat, ce qui s'est concrétisé quelques mois plus tard.

- En plus de cette masse de travail, en vrai passionné, vous avez et continuez à enseigner à l'EPITA. Comment vous êtes-vous organisé ?

J'enseigne à l'EPITA depuis que je suis en première année du cycle ingénieur, en tant qu'assistant. En effet, nous avons créé, avec un ami étudiant de l'EPITA et membre du LSE, une option pour les étudiants de première année.

L'année suivante, j'ai continué à enseigner aux étudiants de première année mais nous avons également enseigné aux étudiants en dernière année spécialisés en SRS (Systèmes, Réseaux et Sécurité) ; il s'agissait d'un cours sur les noyaux de systèmes d'exploitation et le développement système.

Les années suivantes, j'ai continué à enseigner aux étudiants de seconde et dernière années de la spécialisation SRS puis également à ceux de la spécialisation GISTR (Génie Informatique des Systèmes Temps Réel). J'ai ainsi enseigné les systèmes d'exploitation et le développement noyau dans les premières années et encadré le projet kaneton y étant associé. En 2005, j'ai introduit un cours sur les architectures microprocesseurs ; un cours que je continue d'enseigner aux étudiants des spécialités SRS et GISTR. Enfin, depuis l'année dernière, j'enseigne également les systèmes repartis aux étudiants de première année du cycle ingénieur.

Il est vrai que j'avais un emploi du temps chargé durant mes années d'études, notamment avec mon double cursus, mais l'enseignement m'a toujours attiré et j'avais la chance à l'EPITA de pouvoir transmettre mes connaissances, j'en ai donc profité au maximum. Je remercie à l'occasion toutes les personnes qui ont rendu cela possible que ce soit la direction via Mr Courtois, Mr Testemal et Mr Dujardin mais également tous les étudiants avec qui j'ai travaillé au LSE ou ailleurs durant toutes ces années.

- Pouvez-vous expliquer concrètement ce que cela vous a apporté ?

Enseigner apporte, à mon avis, une manière d'organiser ses pensées lorsqu'il s'agit de les exposer. En effet, lorsque vous enseignez, vous essayez de rendre les concepts les plus compliqués aussi compréhensibles que possible. Assez paradoxalement, on se rend également compte que l'on comprend beaucoup mieux les choses une fois que l'on les a expliquées.

De plus, d'être confronté à un amphi d'une centaine d'étudiants vous apprend bien évidemment à vous exprimer mais également à rythmer un cours pour maintenir l'auditoire attentif.

- En quoi le choix de l'EPITA vous a-t-il apporté une plus-value ?

EPITA m'a tout d'abord apporté la rigueur mais surtout un fort bagage technique complété par des notions théoriques indispensables lorsque l'on aborde des problèmes fondamentaux nouveaux.

Je pense sincèrement que les écoles orientées purement vers la technique forment des étudiants qui ne verront jamais plus loin que le bout de leur nez et ne seront capables que d'utiliser la technologie et non la remettre en question. A l'inverse, les étudiants sortant de formation trop classiques, théoriques ont du mal à comprendre comment toutes les disciplines s'emboitent pour former un système informatique, et à cela je pense que seule la pratique peut répondre.

Pour finir, la flexibilité de l'école ainsi que l'ouverture d'esprit de la direction et la passion de ses étudiants, m'a permis d'enseigner alors que je n'étais encore qu'étudiant. Cela a été une expérience exceptionnelle et je suis heureux de l'avoir fait à l'EPITA.

- Êtes-vous satisfait de votre situation actuelle ?

Bien que ne sachant pas ce que je ferai une fois Docteur, je suis heureux d'évoluer dans l'environnement unique et riche en personnalités intelligentes et intéressantes qu'est l'Université de Cambridge ... Un tout autre univers !

Intelligence informatique et précision industrielle

eric-keller.jpgEric Keller
EPITA, Option GISTR, Promo 2007 

Software Engineer R&D
Hamilton-Medical AG

 

hamilton-medical.jpgEmbauché directement après son stage de fin d'études par l'entreprise Hamilton-Medical, Eric Keller a aujourd'hui des responsabilités importantes dans le Service Software (Calibration, diagnostique, analyse, ... du respirateur de station d'urgence).
 
Pourquoi aviez-vous choisi l'option GISTR ?
Pour pouvoir allier « l'intelligence informatique » à un domaine de précision et d'expertise, tel que le domaine médical.

Pouvez-vous expliquer concrètement ce qu'elle vous a apporté ?
L'option GISTR (Génie Informatique des Systèmes Temps Réel) m'a apporté une forte expertise dans le domaine des systèmes embarqués avec, notamment, des connaissances dans des systèmes d'exploitation tels que VxWorks que j'utilise actuellement, dans l'ordonnancement des tâches, dans les systèmes à temps réel mou/dur, dans l'utilisation des sémaphores, des messages queues, des MUTEX, des barrières (notions générales apportées sous QNX/Unix), dans la modélisation pour des projets Temps réel (Safety Mode)...

En quoi ces choix (d'école et d'option) vous ont apporté une plus-value ?
L'EPITA m'a appris à m'adapter très rapidement. Cette formation m'aide dans ma carrière par le fait que j'ai besoin de moins de formation que les autres et m'a apporté un excellent binôme « compréhension / application des connaissances ».

Êtes-vous satisfait de votre situation actuelle ?
Oh que oui, mais je ne veux pas en rester là ! Je souhaiterai évoluer vers un poste ayant plus de modélisation, pour avoir à définir des "workflow" et peut être m'orienter vers les tests.

De l'Epita à New York

larry-tchiou.jpegLarry Tchiou
Epita, MTI, 2007
Stevens Institute of Technology, MSIS, 2008

 

Associate Consultant
TIBCO Software, Inc (New York)
Professional Services Group


 

Après avoir obtenu son double diplôme, Larry Tchiou a passé un mois de vacances chez lui en Polynésie française avant de passer 3 semaines à New York pour rechercher activement du travail. Titres en poche, Larry a alors passé des entretiens qui l'ont mené à opter pour un poste d'Associate Consultant chez TIBCO Software.

 

Racontez-nous votre cursus Epita
J'ai intégré la première année d'ingénieur à la suite d'un IUT informatique à Toulouse-Blagnac. Après avoir dans un premier temps envisagé l'option SIGL (Systèmes d'information et de Génie Logiciel) en deuxième année, j'ai opté pour l'option professionnelle MTI. Enfin, j'ai rejoint les Etats-Unis pour le MSIS au Stevens Institute of Technology, à la place de mon stage de fin d'études.

 

Qu'est-ce que l'Epita vous a apporté d'essentiel pour trouver ce poste et réussir dans vos missions ?
Le tronc commun du cursus EPITA m'a bien sûr apporté toutes les bases techniques nécessaires au métier, mais aussi la capacité à assimiler rapidement de nouvelles technologies. Comme tout le monde, j'ai également appris à investir énormément de temps et d'efforts dans un projet quand cela est nécessaire, ainsi que rigueur et persévérance.
L'option Multimédia et Technologies de l'Information m'a apporté une culture générale de l'informatique d'entreprise (ERP, Serveurs d'application, CRM, Content Management Systems, ou encore BI), en plus d'y avoir fait l'apprentissage de technologies comme J2EE, .NET, ou les RIA, très répandues de nos jours.

 

Quels sont les points forts du double diplôme Epita-Stevens selon vous ?
Le double diplôme a deux principaux avantages : apporter plus de perspectives de carrière à l'international et compléter une formation très technique par un aspect orienté « business ».

 

Trois questions à un ancien

stevens.gif 

Antoine Esteve    
EPITA, SIGL, 2007
Stevens Institute of Technology, MSIS, 2007


Consultant en Information Technology Transformation
Business Unit "Consulting services"
Capgemini North America (New York)
 

capgemini.gifParce qu'ils répondent aux exigences des entreprises les plus performantes, les parcours internationaux de l'Epita amènent ses étudiants vers les sommets. Ainsi, dès l'obtention de son double diplôme, Antoine Esteve a intégré la Business Unit « Consulting services » de Capgemini North America à New York, en tant que consultant en « Information Technology Transformation ».
 
Racontez-nous votre cursus Epita
Ayant intégré l'EPITA en cycle préparatoire, j'ai choisi l'option SIGL (Système d'Information et Génie Logiciel) après ma première année d'engineering. Cette option était l'opportunité d'associer un enseignement technique à une formation plus orientée vers des notions de management et de communication et d'acquérir la maitrise des méthodes et standards employés en entreprise dans ce domaine. L'option SIGL m'a aussi permis de prendre conscience de l'importance des enjeux métiers de l'entreprise et des effets de ceux-ci sur la transformation du système d'information.
 
Q'est-ce que l'Epita vous a apporté d'essentiel pour réussir dans vos missions ?
L'un des points fort d'avoir fait l'EPITA est d'avoir acquis une expertise technique de grande qualité. Cette expertise technique m'a permis d'être opérationnel immédiatement, ou presque, lors de mes différentes affectations.
A mon sens le plus grand apport de l'EPITA n'est pas lié aux « connaissances » acquises mais aux valeurs avec lesquelles on a appris à travailler, réagir et interagir avec notre environnement. Parmi celles-ci je citerai notre capacité d'adaptation, l'autonomie, l'efficacité et la rigueur.
 
Quels sont les points forts du double diplôme Epita-Stevens selon vous ?
Le double diplôme m'a permis d'avoir un diplôme reconnu au Etats-Unis où le Titre EPITA, comme tous les titres Français, n'est presque pas connu. De plus, la formation reçue au Stevens Institute of Technology m'a permis d'étendre mes compétences en management des systèmes d'information ; ce qui m'a permis d'effectuer un stage (pendant mon master à Stevens) au sein de la DSI d'un grand groupe Français où j'ai pu appréhender de manière concrète ces concepts. L'expérience acquise lors de ce stage a été décisive lors des mes entretiens pour rejoindre Capgemini.

Transformers et Vaucanson

logo-lrde.jpgLes étudiants de l'option CSI présentent leurs travaux. Cette semaine, comme la semaine dernière, ce sont des étudiants de la promo 2010 qui interviendront ce mercredi 9 juillet, à 14h, en amphi Masters.

Le programme : Transformers et Vaucanson

 

  • TRANSFORMERS

- 14h00 : Implémentation d'une extension du C++ dans Transformers : class namespace par Vincent Ordy

- 14h30 : Centaur : Une infrastructure générique simplifiant les transformations de C++ par Cedric Raud

- 15h00 : Désambiguïsation des patrons de type C++ avec les Grammaires Attribuées de Transformers par Warren Seine

 

  • VAUCANSON

- 15h45 : Interface graphique de Vaucanson par Florent D'Halluin

- 16h15 : Amélioration de la composition des transducteurs dans Vaucanson
par Jerome Galtier

 

Les Résumés des exposés  :

  • TRANSFORMERS

- Implémentation d'une extension du C++ dans Transformers : class namespace par Vincent Ordy

Les classes en C++ sont fermées, c'est-à-dire qu'on ne peut rien leur ajouter une fois leur définition terminée. Or, la plupart du temps, les programmeurs séparent la définition de l'implémentation, ce qui oblige à utiliser une syntaxe répétitive, en particulier dans le cas de patrons de classes ou de classes imbriquées. On se propose donc de faire une extension de la grammaire du C++ permettant via une syntaxe proche de celle des namespaces de définir plus aisément des méthodes ou attributs statiques déjà déclarés dans la définition de la classe. Dans ce but, nous utiliserons la grammaire du C++ implémentée dans Transformers, et des transformations écrites en Stratego.

 

- Centaur : Une infrastructure générique simplifiant les transformations de C++ par Cedric Raud

La grammaire du standard du C++ n'ayant pas été conçue pour etre aisément analysable, son utilisation dans le cadre de la manipulation de programme est comparable à la complexité de l'AST généré par celle-ci. Le rôle de Centaur au sein de Transformers est ainsi de fournir une infrastructure générique permettant de manipuler et de synthétiser cet AST : les transformations de programmes sont simplifiées gràce a un accès plus aisé aux informations contenues dans l'arbre syntaxique et ses annotations. Grâce à cette bibliotheque, les tâches répétitives et souvent génératrices d'erreurs, comme l'énumération des éléments d'un conteneur ou la recherche des classes parentes d'une classe, seront
factorisées par un ensemble de fonctions correspondant à un modèle modulaire et extensible.


Désambiguïsation des patrons de type C++ avec les Grammaires Attribuées de Transformers par Warren Seine

Malgré sa sensibilité au contexte, le C++ est analysable avec une grammaire hors-contexte mais ambigüe. La désambiguïsation est ensuite nécéssaire pour sélectionner le seul arbre syntaxique sémantiquement valide. Transformers est une collection d'outils pour la transformation de programmes C++ qui utilise les grammaires attribuées pour réaliser cette étape. Une des plus difficiles ambiguités dans le langage concerne la métaprogrammation. Puisque du code est généré à l'instanciation, tous les types ne sont pas nécéssairement connus à la déclaration. La vérification des types est donc obligatoire pour traiter totalement le cas des patrons, ce qui pose un véritable défi. Ce rapport se concentre sur la désambiguïsation des patrons de type et détaille les problèmes et leur méthode de résolution, afin de fournir une meilleure plateforme de manipulation de sources.

 

  • VAUCANSON

- Interface graphique de Vaucanson par Florent D'Halluin

Vaucanson est une plateforme de manipulation d'automates finis. Débuté en 2002, le projet attire de plus en plus d'utilisateurs. De ce fait, une interface utilisateur efficace est nécessaire. Pour l'utilisateur non expert, la manipulation d'automates peut s'effectuer via taf-kit, une suite d'outils accessible en ligne de commande. Une première interface graphique avait été esquissée en 2005, mais son fonctionnement était lent et compliqué car elle 'appuyait sur taf-kit pour réaliser chaque opération. Cette nouvelle interface graphique, branchée directement sur le coeur de la bibliothèque pour plus d'efficacité, simplifie la manipulation d'automates et rend accessible les algorithmes génériques de Vaucanson.


- Amélioration de la composition des transducteurs dans Vaucanson par Jerome Galtier

Vaucanson est une bibliothèque dont un des buts est de permettre un accès facilité à des automates et aux algorithmes qui leur sont associés. Elle met donc à notre disposition plusieurs algorithmes standard (et d'autres moins conventionnels) tels que la déterminisation,
le calcul des états accessibles etc. L'un de ces algorithmes est la composition de ransducteurs. Celuici n'est pas d'une nature aisée à aborder et son implémentation dans Vaucanson est perfectible. Améliorer l'implémentation d'un tel algorithme est alors un bon moyen de mettre à l'épreuve certains choix de conception dans Vaucanson.

 

Pour plus d'informations sur ce séminaire : http://publis.lrde.epita.fr/Seminar-2008-07-09

 

 

L'informatique au coeur du développement durable

AEDD-logo.jpgL'Association Epita de Développement Durable, sollicitée pour réaliser un site internet à vocation solidaire et durable.


L'A.E.D.D est l'association EPITA de Développement Durable. Elle a pour objectif de mettre à la disposition des entreprises des solutions informatiques liées au développement durable.

 

C'est donc logiquement que le comité d'entreprise de la CNP, qui finance le projet de développement durable « Pour le village de Samaane » au Sénégal, a sollicité les talents des membres de cette association pour communiquer sur leur projet.

Les notions de gestion de projet bien acquises au préalable, les étudiants de l'Epita ont établi un diagnostique des technologies à mettre en œuvre et ont proposé un site internet simple, collaboratif et évolutif, adapté aux attentes de leur client.

 

samaane-logo.jpgLe site http://www.villagesamaane.net  a été livré en Avril 2008, que l'A.E.D.D a accompagné d'une séance de formation des responsables de l'association « Pour le village de Samaane » afin qu'ils puissent assurer la maintenance du site de façon autonome.

Objectifs atteints
Le site est actuellement maintenu dans son intégralité par les membres de l'association « Pour le village de Samaane » et l'A.E.D.D a reçu des messages de satisfaction pour la qualité du site qui répond parfaitement aux besoins initialement exprimés par les responsables du projet.

L'EPITA reconnu par 3 pôles de compétitivité

Miniature de l'image pour scribo-2 copie.jpgL'EPITA, école d'ingénieurs en informatique de référence, annonce l'intégration de l'un de ses laboratoires de recherche, le LRDE (Laboratoire de Recherche et Développement de l'EPITA), au sein de trois grands pôles de compétitivité nationaux : Cap Digital, System@tic et MEDICEN.

 

Des projets collaboratifs en préparation au sein du LRDE ont récemment été soumis et acceptés et deux de ces projets, Scribo et Sebastian, ont également reçu la reconnaissance et le financement du Ministère de la Recherche, ainsi que de la Communauté Européenne. L'EPITA est la 2ème école de IONIS Education Group à collaborer avec les pôles de compétitivité nationaux. En effet Sup' Biotech, l'école des biotechnologies est membre actif du pôle de compétitivité Medicen Paris Région.

"L'adhésion de l'EPITA à trois grands Pôles de Compétitivité Nationaux, Cap Digital, System@tic et Medicen, est un élément majeur pour l'école, ces pôles de compétitivité représentant la combinaison, sur une même zone géographique, d'entreprises, de centres de formation et d'unités de recherche publiques ou privées, autour de projets communs et innovants", déclare Joël Courtois, Directeur Général de l'EPITA. "Ainsi, l'école confirme sa place auprès des acteurs majeurs du secteur."


En effet, l'EPITA fait partie des grandes écoles qui développent une activité de recherche fondamentale et de recherche appliquée en collaboration avec des partenaires universitaires et des entreprises de toutes tailles. Constitué d'une équipe de 30 enseignants/ chercheurs, le LRDE de l'EPITA mène une activité de recherche et développement sur des thèmes issus des sujets de prédilection et de spécialisation de ces enseignants-chercheurs, tels que le « Calcul, Langage et Système » (programmation générique,  calcul numérique scientifique, diagrammes de décision...), ou encore les « Systèmes Probabilistes et Reconnaissance des Formes » (apprentissage automatique, classification, reconnaissance des formes, traitement d'images...).

Aujourd'hui, les compétences du LRDE s'articulent autour de l'enseignement, la recherche et le développement. Certains projets peuvent être réalisés en collaboration avec des industriels, dont l'activité se traduit par l'établissement de missions sous contrats, de l'expertise scientifique à la prestation de recherche et développement.


Ainsi, trois grands projets ont récemment été proposés auprès de grands Pôles de Compétitivité Nationaux, Cap Digital et System@tic :

Lire la suite "L'EPITA reconnu par 3 pôles de compétitivité" »

Olena et théorie des jeux

logo-lrde.jpgLes étudiants de l'option CSI présentent leurs travaux. Comme la semaine dernière, ce sont des étudiants de la promo 2009 qui interviendront ce mercredi 25 juin, à 14h, en amphi 4.

Au programme, Olena et la théorie des jeux, suivis de la présentation de Sébastien Hémon de l'article "Equilibres de Nash approchés dans les jeux multi-joueurs".

 

  • OLENA

- 14h00 : Ligne de partage des eaux topologiques par Alexandre Abraham

- 14h30 : Taxonomie des images de Milena par Nicolas Ballas

- 15h00 : Transformation rapide des courbes de niveau  par Matthieu Garrigues

- 15h30 : Recalage rapide d'image  par Ugo Jardonnet

  • THEORIE DES JEUX

- 16h15 : Etude et implémentation du Fictitious Play alterné par Antoine Leblanc

- 16h45 : Equilibres de Nash approchés dans les jeux multi-joueurs par Sebastien Hemon et al.

 

Résumés :

  • OLENA

- Ligne de partage des eaux topologiques par Alexandre Abraham

Segmenter une image consiste à en extraire les régions d'intérêt, par exemple pour séparer des cellules cancéreuses en imagerie médicale.
L'approche par transformation de la ligne de partage des eaux (LPE) ou Watershed Transform permet d'obtenir une telle segmentation. Il en existe de nombreuses définitions, ainsi que diverses implémentations, dont certaines sont à la fois performantes et produisent un résultat avec de bonnes propriétés, comme le Topological Watershed. Cet exposé présentera l'implémentation d'un algorithme calculant cette LPE au sein de Milena, la bibliothèque C++ générique de traitement d'images de la plate-forme Olena, développée au LRDE. Nous nous intéresserons tout d'abord aux formats d'images "classiques", puis à la généralisation à des formats d'images plus inhabituels (images à support de graphes généraux, etc.).


- Taxonomie des images de Milena par Nicolas Ballas

Milena est la bibliothèque de traitement d'images générique de la plate-forme Olena. Cette bibliothèque a pour but d'être performante tout en restant simple. L'introduction dans Milena de nouveaux types d'images basés sur des graphes a mis en évidence des problèmes de modélisation qui sont un frein pour sa généricité. Par exemple, nous avons toujours considéré que "les images ont des points". Néanmoins, certains types d'images possèdent des sites qui ne sont pas des points (mais des arrêtes, faces, ou même des ensembles de points). Une autre supposition erronée était de considérer que les sites étaient toujours localisés par un vecteur (càd, (x,y) dans le plan 2D). Cette supposition est fausse lorsque l'on manipule des sites qui ne sont pas "Pointwise". Il etait donc nécessaire de modifier les types d'images utilisés dans Milena et les propriétées qui leur sont associées. Pendant ce séminaire, nous présenterons une nouvelle classification d'images permettant de résoudre ces problèmes.


- Transformation rapide des courbes de niveau par Matthieu Garrigues

La transformation rapide des courbes de niveaux (FLLT) construit une représentation d'une image indépendante du contraste. Cet algorithme construit un arbre suivant les inclusions des formes. Pour un filtre, être invariant suivant le contraste est un plus. Par exemple, en analyse de document, cette représentation a le précieux avantage d'extraire facilement et rapidement les caractères indépendamment du fait qu'ils soient plus clairs ou plus foncés que leur voisinage. Ce document présente l'introduction de l'algorithme dans notre bibliothèque de traitement d'images et montre les résultats de quelques filtres connectés que peut engendrer cette représentation.

- Recalage rapide d'image par Ugo Jardonnet

Le recalage d'images est une technique classique en traitement d'images.
Soit A et B deux images représentant le même objet (par exemple une radiographie et une image à résonance magnétique (IRM)), on calcule une transformation deAtelle que le recalage de l'objet dans A soit aligné sur l'objet dans B. Typiquement, cette technique peut permettre la lecture simultanée de deux mesures A et B. Cet exposé discutera des procédés de recalage rapide utilisés dans Milena, la bibliothèque C++ générique de traitement d'images de la plate-forme Olena, développée au LRDE. Certaines améliorations seront présentées.

 

  • THEORIE DES JEUX

- Etude et implémentation du Fictitious Play alterné par Antoine Leblanc

Le calcul d'un équilibre de Nash dans un jeu fini est un problème démontré PPAD-complet, ce qui signifie qu'il paraît impossible de trouver une méthode de calcul efficace ; la complexité en pire cas des algorithmes usuels est 2O(n) pour un jeu de taille n. La recherche en ce domaine s'oriente donc vers le calcul d'équilibres approchés, à savoir des situations vérifiant les conditions d'un équilibre de Nash à ! près.
L'algorithme du Fictitious Play s'inscrit dans cette démarche de recherche. Son principe est simple : à chaque itération, chacun des joueurs "renforce" celle de ses stratégies pures qui est la plus efficace face à ses adversaires. Pour certains jeux, cet algorithme converge vers un équilibre de Nash, fournissant ainsi un algorithme d'approximation efficace. La convergence ne peut toutefois être prouvée que pour un nombre limité de cas. Pour cette raison, il est intéressant d'étudier d'autres algorithmes basés sur le Fictitious Play, afin de trouver d'autres cas de convergence. Nous allons étudier ici le Fictitious Play alterné, dans lequel seul le joueur le plus "éloigné" de son gain optimal renforce sa stratégie la plus efficace.

- Equilibres de Nash approchés dans les jeux multi-joueurs par Sebastien Hemon et al.

Les équilibres de Nash sont des positions-clés de tout jeu admettant une représentation finie : en effet, quel que soit le nombre de joueurs et de stratégies, une telle position existe toujours. Lorsqu'elle est atteinte, elle dissuade tout joueur de vouloir se détourner de sa stratégie actuelle, d'où la notion d'équilibre. De nombreux problèmes y font appel mais calculer de façon effective l'équilibre demeure un problème difficile. En effet, le meilleur algorithme connu pour, dans le cas général, calculer un équilibre est exponentiel en le nombre de stratégies. Nous présenterons ici la notion d'équilibres approchés, et donnerons des résultats concernant leur calcul. Nous montrerons qu'il ne saurait exister d'algorithmes pouvant calculer un équilibre, même approché, sans utiliser au moins, pour un joueur, un nombre logarithmique de stratégies. Nous montrerons comment calculer un équilibre approché en temps sub-exponentiel nO( ln n 2 ), ce qui demeure actuellement, pour le cas général, la meilleure complexité en pire cas.
Enfin, nous présenterons une approche inductive de transfert d'approximation d'une position d'un jeu à deux joueurs en une approximation pour un jeu à r joueurs, ce qui confère des résultats novateurs dans le domaine.

 

 

Transformers et Vaucanson

logo-lrde.jpgLe prochain séminaire des élèves du LRDE aura lieu le mercredi 18 juin 2008 à partir de 14h, en Amphi 1.

Premier d'une série de quatre, ce séminaire verra des élèves du Laboratoire de Recherche et Développement de l'EPITA présenter leurs travaux. Cette semaine, des élèves de la promo 2009 parleront de leurs recherches dans le cadre des projets Transformers et Vaucanson. Ces présentations seront ouvertes à tous.

 
Le programme :

TRANSFORMERS

14h00 : SCOOL : Programmation générique et concepts par Maxime Van Noppen.

14h30 : Découpage de programme C++ avec Transformers par Florian Quèze.

VAUCANSON

15h15 : Parser d'expressions rationnelles -- Vivien Delmon.

15h45 : FSMXML et son utilisation dans Vaucanson par Florian Lesaint.

16h15 : Booster les itérateurs de Vaucanson par Jimmy Ma.

 


Les Résumés des exposés :

TRANSFORMERS

SCOOL : Programmation générique et concepts par Maxime Van Noppen

SCOOL est un langage statique orienté objet qui a été créé afin de pouvoir utiliser toute la puissance du C++ statique de manière plus aisée grâce à une syntaxe plus expressive et agréable. Il n'a pas pour but d'être directement compilé mais d'être traduit en C++. Cette année le travail revêt une importance particulière. En effet, SCOOL est développé en étroite collaboration avec l'équipe de développement de la bibliothèque de traitement d'images MILENA de la plate-forme OLENA ; l'an passé a été pour elle le cadre de grands changements internes. Un des axes majeurs du développement de SCOOL va donc être de s'adapter aux nouveaux paradigmes et aux nouveaux besoins de la bibliothèque. Le second axe essentiel de travail est la poursuite du développement du langage. Cette année le travail va être concentré sur la programmation par concepts qui est une approche permettant de formaliser facilement des contraintes sur la programmation générique.

Découpage de programme C++ avec Transformers par Florian Quèze

Transformers est un ensemble d'outils basés sur les technologies Stratego/XT permettant la manipulation de programmes C++. Le découpage de programmes est un domaine important de la transformation de programmes. Nous allons expliquer ce qu'est le découpage de programmes, donner un aperçu rapide de ses différents aspects et montrer comment Transformers pourrait être utilisé comme un outil permettant le découpage de programmes.


VAUCANSON

Parser d'expressions rationnelles par Vivien Delmon

La bibliothèque Vaucanson permet de manipuler des automates et des transducteurs. Le parser d'expression rationnelles doit donc lui aussi traiter ces différentes structures. Malheureusement l'ancien parser ne permettait pas de lire des expressions rationnelles décrivant des transducteurs ou même des automates à poids autres que des nombres. Le nouveau parser permet de lire des expressions rationnelles contenant des poids de toutes sortes et des alphabets définis sur des produits de monoïdes. Ces différentes améliorations permettent d'interpréter des expressions rationnelles complexes représentant entre autres des transducteurs.

FSMXML et son utilisation dans Vaucanson par Florian Lesaint

Nous avions commencé l'année dernière à travailler sur une nouvelle proposition de format XML de description d'automates, devenu FSMXML.
Nous présentons cette année une version aboutie de ce travail sous forme de rfc. FSMXML comprend notamment une gestion complète des expressions rationnelles généralisées, il permet de décrire n'importe quel type d'automate et sa gestion est facilitée. Nous avons repensé la structure du parseur XML de VAUCANSON pour s'affranchir d'une mauvaise gestion de dépendances et l'avons mise à jour conformément à la rfc.

Booster les itérateurs de Vaucanson par Jimmy Ma

Vaucanson est une bibliothèque générique de manipulation d'automates. Le coeur de sa généricité réside dans le support de types d'automates variés mais aussi sa capacité à s'appuyer sur différentes structures de données. Actuellement, nous avons différentes manières de manipuler des transitions. Cependant, aucune d'entre elles n'est réellement indépendante de la structure de données utilisée. Afin de pallier cela, nous allons nous tourner vers le design pattern Iterator. Nous évaluerons l'impact de ce design pattern sur les performances et sur l'utilisation de la bibliothèque en termes d'écriture d'algorithmes.

 

  • Pour plus d'informations sur le séminaire et sur le laboratoire : LRDE.
  • Pour plus d'informations sur les autres séminaires à venir, consultez le bulletin du laboratoire :  l-air-de-rien-.pdf. 

Des échanges avec la terre des Mayas

L'EPITA a signé un accord de coopération avec le TEC Monterrey qui prévoit des échanges bilatéraux d'étudiants et de professeurs. Ce nouvel accord ouvre la possibilité à tout étudiant du cycle ingénieur de passer un ou deux semestres au Mexique et l'EPITA espère en retour accueillir des étudiants du TEC Monterrey.

 

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Le TEC Monterrey (ou ITESM) est l'une des meilleures universités privées d'Amérique Latine avec 93.000 étudiants, 33 campus sur le Mexique et 18 sites en Amérique Latine. Réputé pour ses formations en business et ingénierie, le TEC Monterrey offre des cours en anglais dans tous les domaines même si un niveau moyen d'espagnol sera requis pour suivre certains cours d'informatique. En 2006, l'ITESM a envoyé 6.508 étudiants à l'étranger et en a reçu 4.524 (dont 38% d'Amérique du Nord, 34% d'Europe, 21% d'Amérique du Sud, 4% d'Asie).

Avec plus de 17.000 étudiants, le campus le plus important se trouve à Monterrey, troisième ville du Mexique située à 2 heures de la frontière nord-américaine. Outre les installations académiques, le campus comprend 17 résidences universitaires, 2 piscines, un stade, de nombreuses installations sportives et un auditorium.

 

TECmonterrey_view-retouche.jpgRenouvelé chaque semestre, le cosmopolitisme international du campus Monterrey est fièrement mis en avant avec le drapeau de chaque nationalité représentée sur le campus et l'affichage du nom de tous les étudiants par nationalité.

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Remise des Titres à l'UNESCO

Le samedi 17 mai, les Directeurs, professeurs et parents d'élèves de l'Epita étaient rassemblés dans le cadre prestigieux de l'UNESCO, à l'occasion de la remise des Titres aux lauréats de la promotion 2007.

Déjà présent dans ce haut lieu de l'éducation, de la science et de la culture depuis plusieurs années, le groupe IONIS a choisi l'UNESCO pour célébrer la consécration des longues années de travail et d'intégration professionnelle des étudiants de l'EPITA.

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L'administration, les enseignants et les anciens élèves de l'école sont venus pour féliciter les lauréats de la promotion 2007 et leur souhaiter une bonne carrière professionnelle.

 

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Pour visionner toutes les photos de l'événement et faire imprimer celles que vous souhaitez : http://www.kryptonit.fr/epita.

 

306.jpg  Photos : Thierry Foulon (http://www.thierryfoulon.com).

TCOM Day

tcom-logo.jpgLes étudiants de la spécialisation "Télécommunications et Réseaux"  de l'Epita et de l'association CDROM Télécom organisent une journée de présentation de leurs travaux, le 10 juin, de 10h à 19h, dans les locaux de l'Epita. 

Le TCOM Day sera l'occasion pour les étudiants de première année du cycle ingénieur et pour toute autre personne intéressée, de cerner le secteur des Télécommunications et la spécialisation qui y est dédiée à l'Epita.

Les conférenciers seront des actuels et des anciens étudiants de la spécialisation "Télécommunications et Réseaux". Ils interviendront sur des sujets très variés comme la Voix sur IP (ils aborderont deux types de solution : propriétaire et Open Source), une présentation du secteur des télécommunications, le Firewalling et la sécurité informatique et, enfin, une méthode d'attaque et de Spoofing sur un réseau.

afffiche_grand.jpgLa TCOM Day se déroulera le 10 juin de 10h à 19h, dans les locaux de l'Epita.

Au terme de cette journée un barbecue sera organisé par les étudiants, ce sera alors l'occasion de les rencontrer et de leur poser des questions.

SRS DAY

Depuis 2007, des étudiants de la spécialité SRS de l'Epita se succèdent lors d'une journée spéciale pour présenter leurs projets touchant à la sécurité informatique.

 

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srsday -2.jpgCette année ce sont 15 groupes de 2 étudiants de la promotion 2009 (2ème année du cycle ingénieur) de l'option de spécialisation Systèmes Réseaux et Sécurité de l'Epita qui ont présenté leurs travaux sur la sécurité des systèmes et des réseaux en général.


Le public était nombreux et a notamment porté un grand intérêt aux excellentes interventions « GSM Cracking » et « Firewire Attacks » dont les démonstrations étaient très visuelles et intéressantes.

 

Performance et généricité

La prochaine session du séminaire Performance et Généricité du LRDE aura lieu le Mercredi 28 mai 2008, à 14h, dans l'amphi 4.


Comme chaque mois, le LRDE va rassembler, en Mai, des spécialistes de la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes.

 

En effet, ce séminaire du Laboratoire de Recherche et de Développement de l'Epita (LRDE), a pour objet de diffuser du savoir et des compétences sur la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes.


Au programme :

  • 14h: Le language BSML
    Frédéric Gava, LACL, Université de Paris Est, Créteil
  • 15h15: Programmation parallèle certifiée
    Frédéric Loulergue, LIFO, Université d'Orléans  

 

Anya Helene Bagge.jpg Miniature de l'image pour Magne Haveraaen.jpgAprès Anya Helene Bagge et Magne Haveraaen de l'Institutt for Informatikk de l' université i Bergen, Norway, ce sont deux nouveaux spécialistes, français cette fois-ci, qui vont intervenir devant les étudiants.

 

L'entrée du séminaire est libre.

Pour plus d'informations : http://seminaire.lrde.epita.fr/.

Interview d'un ancien

David Doukhan, un ancien de la promo 2007 de l'Epita, a un parcours très riche. Internationale et pluridisciplinaire, sa spécialisation SCIA l'a amenée au MIT avant de revenir en France comme chargé de recherche et développement à l'IRCAM.

 

Pouvez-vous expliquer vos choix de parcours à l'EPITA ?

J'ai choisi EPITA car je voulais avoir une formation poussée en Informatique dès le cycle préparatoire et je n'ai pas été déçu. Le cycle préparatoire m'a fourni les bases théoriques (Mathématiques, Algorithmique, Physique) nécessaires pour pouvoir appréhender de nouveaux sujets de manière autonome. Dans le cadre de la réalisation de différents projets libres, je me suis spécialisé en traitement du son, avec l'aide de certains professeurs qui étaient disponibles pour répondre à mes questions.iitk.jpg
A l'issue de la première année d'ingénierie, j'ai eu la possibilité de faire un échange universitaire dans le prestigieux IITK (Indian Institute of Technology Kanpur) ou j'ai suivi des cours en traitement du signal, intelligence artificielle et histoire de l'art indien.
J'ai ensuite choisi la spécialisation SCIA, afin d'approfondir au maximum mon bagage scientifique et me spécialiser dans les méthodes issues de l'intelligence artificielle. (Site de la spécialisation SCIA)

 

Comment avez-vous opéré la transition à la sortie de l'EPITA ?

MIT-logo.gifJ'ai pris connaissance d'une annonce venant du laboratoire de neurosciences DiCarlo du MIT (Massachussets Institute of Technology) (DiCarlo) par le biais du Service des Relations Entreprises de l'EPITA. J'avais déjà lu certains articles provenant de ce laboratoire très célèbre dans le cadre de ma spécialisation SCIA et était donc très motivé pour y travailler. Le projet sur lequel j'ai travaillé consistait à reproduire les transformations effectuées dans le cortex visuel, afin d'obtenir des systèmes de reconnaissance d'objets aussi performants que le cerveau. Le laboratoire était composé de chercheurs en neurosciences, intelligence artificielle et super computing. Dans ce contexte, j'ai dû faire de la programmation distribuée sur des Playstation 3 qui sont un environnement de développement nécessitant des compétences très poussées en programmation.

brain.jpgLes compétences acquises lors de mon cursus m'ont permis de mener cette mission à bien.
J'ai également collaboré à la réalisation de 2 posters qui ont été présentés à la conférence COSYNE 2008 (Computational and Systems Neuroscience) et qui donneront sûrement lieu à des publications futures.

 

Pourquoi avez-vous décidé de poursuivre sur une thèse ?

Je n'ai pas encore démarré ma thèse mais je ferai en sorte de combiner traitement du son, informatique, intelligence artificielle et, éventuellement, réalité virtuelle. Pourquoi faire une thèse ? Parce que ça me semble nécessaire pour pouvoir, à terme, piloter des projets de recherche en entreprise ou dans l'académie.

 

Que faites-vous maintenant ?

Je suis chargé de recherche et développement à l'IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Accoustique Musique) au sein de l'équipe Acoustique des Salles. J'y travaille en collaboration avec des chercheurs en acoustique, neurosciences, psychothérapie, et ircam.jpgsynthèse d'images, dans le cadre du projet européen CrossMod piloté par l'INRIA qui fait collaborer 7 laboratoires différents. Mon rôle consiste à mettre en place différentes expériences de neurosciences, ainsi qu'une application de réalité virtuelle à but thérapeutique visant à traiter la phobie des chiens.
Mon cursus, ainsi que mes différentes expériences professionnelles, m'ont permis d'avoir les bases me permettant d'interagir avec mes différents collaborateurs.

 

Les étudiants exposent leur travail

Evénement majeur de l'EPITA, le SRS DAY aura lieu le samedi 24 mai de 9h00 à 17h30.

Depuis 2007, l'EPITA organise cet événement qui a pour but de présenter des exposés touchant à la sécurité informatique. Ces derniers sont réalisés par des étudiants de la spécialisation Systèmes Réseaux et Sécurité. Ces présentations abordent différents thèmes plus passionnants les uns que les autres, touchant à la sécurité des systèmes et des réseaux en général.

 

SRS DAY

Samedi 24 mai 2008 de 9h00 à 17h30

dans l'amphi 4 de l'EPITA

PLAN

 (Ouvert au public)

srs2008-700.jpg

Pour plus d'informations sur cette journée : SRS Day

La spécialisation SRS répond à une forte attente du marché sur la sécurité, l'audit et le management de SI. Elle permet un choix de carrière aux étudiants dans les domaines génériques :

  • Consultant / fonctionnel / manager
  • Expertise Technique / ingénierie

Les emplois visés à court terme sont :

  • Responsable technique, Chef de projet
  • Ingénieur / consultant sécurité
  • Ingénieur / consultant réseaux et télécom
  • Ingénieur / consultant système
  • Auditeur

Conférence Flex/AIR

Alliant théorie et pratique, le 16 mai, l'association Gconfs de l'EPITA organisait une conférence sur le thème des interfaces riches (définition des RIA).

Tous ceux qui aiment réfléchir sur les technologies et les langages informatiques étaient donc conviés à cette conférence avant de mettre en pratique les apports théoriques lors d'un TP.

GConfs est une association à but non lucratif composée d'étudiants de l'Epita qui organisent des conférences ouvertes au public sur le thème de l'informatique. Le 16 mai, une trentaine d'étudiants ont abordé l'Action Script 3.0 et les technologies Flex et AIR.


gconfs_web_rias.jpgPour toute information, rendez vous sur le site de Gconfs : http://www.gconfs.org/.

Une session de recrutement originale

speed-dating-stages.jpgComment rencontrer le stagiaire idéal sans perdre de temps ? A l'instar des célibataires qui cherchent chaussures à leurs pieds, des grandes entreprises font le choix de participer à des rendez-vous originaux de recrutement pour trouver le stagiaire idéal !

 

Ainsi, près de 50 grandes entreprises et institutions nationales viendront recruter des étudiants de l'Epita, du 5 au 7 mai, lors de la 5ème édition du « Speed Dating Stages » organisée par le service Relations Entreprises de l'Epita. Issus de domaines très variés, ces recruteurs représenteront des banques (Société Générale), des entreprises de télécommunications (Bouygues Telecom, SFR, Neuf Cegetel), des Ministères (le Ministère de la Défense, le Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de l'Aménagement du Territoire)...

Ce rendez-vous sera composé de petites interventions (30 minutes) destinées aux entreprises qui souhaitent proposer des stages pour la période Septembre-Janvier. Le but de cette semaine est de favoriser les rencontres directes avec les étudiants, afin de permettre la mise en relation la plus efficace entre les entreprises et les stagiaires. Cette semaine est particulièrement destinée aux utilisateurs finaux, car les stagiaires de 4ème année ne peuvent être embauchés à l'issue de ce stage.

 

entreprises.jpg

 

Laurent Trébulle, Directeur des Relations Ecole-Entreprise explique comment est né ce projet :

  • D'où vient cette idée d'un speed dating ?

En 2003, le Directeur des Etudes m'appelle pour m'annoncer qu'il y a 3 jours de libre dans l'emploi du temps des étudiants au printemps et qu'il aimerait bien que nous en profitions pour leur faire rencontrer quelques entreprises. Je lui demande quelques jours pour organiser ces conférences et pendant le week-end, je vois un reportage sur le speed-dating hommes-femmes à la télévision. Le concept était-il transposable à la rencontre d'entreprises et d'étudiants en recherche de stage ? L'idée méritait en tout cas d'être testée, d'autant plus que les entreprises qui avaient déjà accueilli des étudiants de l'Epita en stage en sont généralement très satisfaites et souhaitent renouveler l'expérience. Par contre leurs propositions ne nous parviennent pas toujours dans les bons délais. Les inviter à venir plancher devant nos étudiants permettrait sans doute de pérenniser la relation...  C'est ainsi que nous accueillons chaque année depuis cette époque une quarantaine d'entreprises pour ces rencontres.

  • Comment fonctionne le Speed-Dating ?

Nous avons choisi de laisser 30 minutes aux entreprises pour se présenter, présenter leurs projets, les technologies à utiliser et le contexte des stages proposés. Au bout de 30 minutes, l'entreprise sort, elle est remplacée par une autre. Les étudiants intéressés sortent avec la société et peuvent continuer à dialoguer dans une salle annexe prévue à cet effet. Cette seconde partie permet de répondre aux questions des étudiants, voir même de prendre rendez-vous pour un entretien.
En 2007,  35 des 42 sociétés présentes ont ainsi pu trouver un stagiaire.

  • Quelles seront les sociétés présentes les 5, 6 et 7 mai prochain ?

47 sociétés seront présentes, elles sont très diverses allant de la petite entreprise aux plus grands groupes industriels en passant par des organismes d'Etat. Les deux règles pour être présent sont simples : avoir des stages concrets et répondants aux critères de validation de l'école et surtout avoir bien pris connaissance du fait que cette opération s'adresse à nos stagiaires de Bac+4 qui ont encore une année d'études après leur stage ! Cette opération ne remplace pas, ni ne concurrence, le Forum Stages/Emplois du mois d'octobre, qui lui s'adresse aux étudiants de fin d'études qui sont employables à l'issue de leur stage.

 

LRDE : Séminaire "Performance et Généricité"

logo-lrde-100.jpgLa prochaine session du séminaire Performance et Généricité du LRDE aura lieu le Mercredi 30 Avril 2008, à 14h, dans l'amphi 4.


Comme chaque mois, le LRDE va rassembler, en Avril, des spécialistes européens autour de la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes.

 

En effet, ce séminaire du Laboratoire de Recherche et de Développement de l'Epita (LRDE), a pour objet de diffuser du savoir et des compétences sur la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes.


Au programme :

  • 14h: High-Level Abstractions and Optimization
    Anya Helene Bagge, Institutt for Informatikk, Universitetet i Bergen, Norway
  • 15h15: Mouldable Programming
    Magne Haveraaen, Institutt for Informatikk, Universitetet i Bergen, Norway

 

L'entrée du séminaire est libre.

Pour plus d'informations : http://seminaire.lrde.epita.fr/.

L'EPITA entre dans le cercle des écoles d'ingénieurs

EPITA-CTIL'EPITA (Ecole Pour l'Informatique et les Techniques Avancées) vient de recevoir le 12 juin 2007 par la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur) l'habilitation à délivrer le Titre d'Ingénieur Diplômé de l'EPITA.

Formation en 5 ans après un baccalauréat scientifique, l'EPITA a su développer une activité de recherche fondamentale et de recherche appliquée en collaboration avec des partenaires universitaires et de grandes écoles. Ses équipes d'enseignants chercheurs sont très impliqués dans la mise en œuvre des fondamentaux de la formation, alors que les industriels sont eux très sollicités dans le transfert des connaissances dans les dernières technologies de pointe.

La préparation à l'international proposée par l'EPITA à tous ses étudiants est également essentielle dans un univers informatique chaque jour un peu plus mondialisé. Une expérience internationale forte d'au moins un semestre à travers des stages et des échanges universitaires donne à chaque jeune diplômé les meilleures chances de succès professionnel.

Enfin, depuis plusieurs années, l'EPITA a choisi le concept d'intelligence informatique comme fil directeur de sa formation. Ce positionnement du système d'information de l'entreprise comme pivot de la formation prépare les étudiants de l'EPITA à assurer des missions du plus haut niveau au sein des entreprises.

Chaque année ce sont 250 jeunes diplômés qui viennent enrichir le monde du travail avec leur expertise, leur motivation ainsi que les valeurs entrepreneuriales qui caractérisent la formation de l'EPITA.

Concours Epita 2008

Ce sont plusieurs centaines d'étudiants issus de classes préparatoires aux grandes écoles qui ont concouru aujourd'hui (Mercredi 16 avril) dans toute la France et les DOM pour le concours d'admission  en 1ère année de cycle ingénieur d'Epita.

 

cours pasteur.JPGNous souhaitons bonne chance à ces candidats dans l'attente des oraux qui auront lieu en mai prochain.

Semaine internationale : sciences humaines et informatique

Des intervenants prestigieux de grandes universités du monde entier se sont succédés devant les étudiants de deuxième année du cycle ingénieur, durant toute la semaine du 7 au 11 avril. Sociologie, Economie, Marketing ou sciences appliquées, le programme riche et varié a fait salle comble !

Venant de Turquie, des Etats-Unis ou d'Allemagne, ces enseignants ont apporté de précieuses informations aux étudiants d'Epita et les ont ouverts à d'autres thématiques ; tout cela dans la langue de Shakespeare. 

 

Le Prof.Dr. Matina Behr, Professor Department of Business and Information Systems et le Prof.Dr. Jan Karpe, Director, Institute for Distance Learning & Further Education (IDF) (University of Applied Sciences Cologne, Germany), ont axé leur intervention sur l'Economie moderne en détaillant ses principes et ses concepts et en s'appuyant sur des études de cas menées en Allemagne.   

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Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour Mme Behr3.jpg  "Je souhaitais aborder les notions de Régulation et de Dérégulation, explique Mme Behr. En prenant comme exemple des entreprises comme Volkswagen pour l'Allemagne et EDF pour la France, j'ai souhaité les amener à réfléchir sur le rôle de l'Etat dans l'économie et sur la propension actuelle à déréguler l'économie."

Deux autres exemples lui ont permis de mettre en relief cette nécessité de "bien réfléchir à la manière de réguler ou non" : le TGV allemand, un projet très prestigieux dans lequel l'Etat allemand était dominant, n'a pas bien fonctionné en Allemagne... A l'inverse, elle a insisté sur le fait que "la justice européenne est trop dérégulée et que cela peut nuire dans certains cas..."

Régulation, dérégulation, telle est la question... et l'informatique n'est pas exempte de cette réflexion affirme-t-elle : "l'informatique et l'économie sont indissociables. L'informatique a un rôle global et crée l'entreprise d'aujourd'hui, l'entreprise virtuelle... Ses collaborateurs peuvent venir du monde entier. Mais elle aussi doit être en partie régulée. Le Copyright est l'une de ces régulations nécessaires."

 

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Bruno Hünermund, English Senior Lecturer in Finances and Marketing (University of Applied Sciences Cologne, Germany), s'est quant à lui axé sur : Marketing in the EU compared to Marketing Strategies in the USA, Advertising as Prerequisite for Successful Marketing, Globalisation - the World's Blessing or Curse ?

 

 

 

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L'intervention du Dr. Mehmet Göktürk, Assistant Professor (Department of Computer Engineering, Gebze Institute Of Technology, Gebze Kocaeli, Turkey), s'intitulait "Human Computer Interaction in House Appliances". Pour plus d'information sur Mehmet Göktürk, reportez-vous à l'article "Semaine internationales : grands noms, grandes univesités".

 

 

andrews2.jpg Dans ses interventions "Intercultural Communication" et "Human Behavior in the workplace", Matthew ANDREWS (Dean BBA and MBA Programs, Institut Supérieur de Gestion, Paris, France) a voulu apporter quelques notions de relations humaines dans l'entreprise. "Les étudiants en informatique travaillent beaucoup sur les questions technologiques, ce qui est cohérent par rapport à leur profil et au marché du travail. Or, il est également bon pour eux d'avoir conscience des comportements humains. Ils sont destinés à occuper des fonctions hiérarchiquement élevées et implicitement à passer beaucoup de temps à manager leur équipe. Je leur ai apporté des notions de psychologie, de sociologie et d'anthropologie afin qu'ils aient des solutions classiques à apporter aux problèmes classiques."

 

 Enfin, concernant J. Luftmann (Stevens Institute of Technology), une vidéo sera bientôt mise en ligne. 

 

Semaine internationale : grands noms, grandes universités...

Des intervenants prestigieux de grandes universités du monde entier se succèdent toute cette semaine devant les étudiants de deuxième année du cycle ingénieur. Economie, Marketing ou sciences appliquées, le programme riche et varié fait déjà salle comble !

 


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Les intervenants :

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• Prof.Dr. Matina Behr, Professor Department of Business and Information Systems & Prof.Dr. Jan Karpe, Director, Institute for Distance Learning & Further Education (IDF), University of Applied Sciences Cologne, Germany.

 - Modern Economics - Principles and Strategic  Concepts  with Case Studies from Germany.


• Bruno Hünermund, English Senior Lecturer in Finances and Marketing, University of Applied Sciences Cologne, Germany.

- Marketing in the EU compared to Marketing Strategies in the USA.  

- Advertising as Prerequisite for Successful Marketing.

- Globalisation - the World's Blessing or Curse?

 

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• Dr. Mehmet Göktürk, Assistant Professor, Department of Computer Engineering, Gebze Institute Of Technology, Gebze Kocaeli, Turkey.

 - Human Computer Interaction in House Appliances

 

 

• Matthew ANDREWS, Dean BBA and MBA Programs - Institut Supérieur de Gestion, Paris, France.

 - Intercultural Communication.
 - Human Behavior in the workplace.

• J. Luftmann, Stevens Institute of Technology.  

 


En savoir plus sur Mehmet Göktürk...

Mehmet Göktürk enseigne au Gebze Institute of Technology en tant que professeur assistant en « Computer engineering ».  Ses recherches portent sur des thèmes variés :

• Human computer interaction
• Input device design and evaluation
• User interface design and and evaluation
• Mobile Interfaces and Ubiquitous Computing 
• Multimodal Interfaces and Sensory Substitution Miniature de l'image pour intervenant-semaine-internationale.jpg

• Virtual reality and applications
• Data Mining and Active Mining Agents
• E-Collaboration and multiuser interfaces
• Man machine interaction systems-tools design
• Eye-tracking and applications
• Interfaces for Disabled and Universal Access
• Operating Systems
• Electronic commerce
• Embedded Systems and microprocessors

 

Pour avoir plus d'informations sur ses publications : http://www.gyte.edu.tr/default.asp?sira=104&tip=511&hoca=1049&sayfa=1.

LRDE : nouveau financement

SCRIBO : un projet de recherche financé par l'Etat :


Dans le cadre du 5ème appel à projets du Fonds Interministériel de Soutien aux Projets de Recherche & Développement Collaboratifs des Pôles de Compétitivité, le projet SCRIBO, auquel participe le LRDE, a été soutenu par le pôle de compétitivité System@tic Paris-Région [2], et retenu pour financement par l'État. SCRIBO s'inscrit dans le nouveau Groupe Thématique Logiciel Libre de ce pôle.

 

System@tic Paris-Région a pour objectif de faire de l'Île-de-France un territoire visible au niveau mondial sur lesystematic.gif thème de la conception, de la réalisation et de la maîtrise des systèmes complexes.

Le Groupe Thématique Logiciel Libre (GTLL) a pour vocation de traiter des sujets de R&D spécifiques au logiciel libre, de contribuer à la structuration et au développement de l'offre en la matière et d'accompagner l'organisation de l'innovation qui en est issue.

 

scribo-2 copie.jpgSCRIBO (Semi-automatic and Collaborative Retrieval of Information Based on Ontologies) a pour but la mise au point d'algorithmes et d'outils collaboratifs pour l'extraction de connaissances à partir de textes et d'images. Il se distingue de l'état de l'art par son ambition de combiner les approches sémantiques et statistiques dans le traitement du langage naturel, par la prise en compte d'une dimension collaborative dans la définition et le paramétrage de règles d'extraction semi-automatique de structures, et par l'accent mis sur l'élaboration (ou le perfectionnement lorsqu'ils existent) de standards de traitement du langage naturel. SCRIBO a l'objectif de concevoir des services d'extraction d'ontologies (systèmes de représentation des connaissances) à partir de corpus de documents, d'extraction de structures dans des documents numériques et d'acquisition de connaissances en mettant en oeuvre des ontologies.

 

Le LRDE contribuera principalement au sous-projet d'extraction de structures dans des documents numérisés. Les autres partenaires du projet, pilotés par XPertNet, sont l'AFP, le CEA-LIST, le LRDE, l'INRIA, Mandriva, Nuxeo, Proxem, Tagmatica et Xwiki.

 

Le LRDE a déjà été amené à travailler sur des problématiques de gestion électronique de documents (GED) et de « dématérialisation » de documents papier au cours d'une collaboration de plusieurs années avec l'éditeur de logiciels EMC Captiva (ex-SWT). Le projet SCRIBO permettra d'enrichir la bibliothèque de traitement d'images libre Olena [3] (sous licence GNU GPL) et d'intégrer de nouveaux services dans les outils de GED du LRDE.


 

Conférence : serveurs et réseaux d'entreprise

leopard-server.gifAvec la nouvelle mouture de son système d'exploitation Mac OS X 10.5 Leopard, Apple a impressionné et satisfait. Avec la déclinaison Server, Apple vise un public professionnel pour une utilisation sur un petit réseau comme à grande échelle.

 

Que propose cette solution Apple ? Que vaut-t-elle réellement face à ses concurrents ?

 

Pour commencer à répondre à ces questions, EpiMac a le plaisir de vous inviter à la conférence :


Serveurs et réseaux d'entreprise
Produits et solutions pour TPE et PME, projets d'équipement et de migration : l'alternative Mac OS X Server
Jeudi 27 mars 2008 de 20h30 à 22h
dans les locaux de l'EPITA - IONIS Institute Of Technology
14-16 rue Voltaire, 94270 Le Kremlin Bicêtre
Plan d'accès

Inscription obligatoire


Cette conférence est organisée par EpiMac en partenariat avec EPITA et EPITECH, Apple et Softia Systems


Intervenants :

Jérôme Nicolle, Softia Systems
Bruno Vercelli et Stéphane NGuyen, Apple France

Programme :

  • 1ere partie assurée par Jérôme Nicolle, Softia Systems
    - Les problématiques et besoins des TPE/PME
    - Les rôles importants d'un serveur (réseau, sauvegarde, sécurité)
    - Les nouveaux rôles (outils collaboratifs)
    - Présentation de trois solutions du marché (Windows SBS, SME Linux, Mac OS X Server) : coûts et fonctionnalités
    - Etude de cas, si possible en fonction des besoins d'une entreprise présente dans l'assistance
  • 2ème partie assurée par Stéphane NGuyen et Bruno Vercelli, Apple France
    - La solution OS X Server (hardware, tarifs)
    - Services fournis "Au sortir de la boîte"
    - Démonstration : mise en place d'un réseau en 10 minutes chrono

Inscription :

Le nombre de places étant limité, EpiMac vous serait reconnaissant de leur faire part de votre présence en vous inscrivant en ligne.

Plus d'informations :

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter l'équipe Epimac ou à vous rendre sur le site de l'association.

 

La passion pour l'international

Florent D'Halluin, étudiant en 1ère année du cycle ingénieur de l'EPITA, a passé 4 mois en Finlande dans le cadre du programme Erasmus et du partenariat signé entre l'EPITA et l'University of Technology de Tampere. Il répond à nos questions.

 

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 Le campus de TUT (Tampere University of Technology)

 

- Pourquoi avez-vous souhaité partir vivre une expérience à l'étranger ?
Avant de rentrer à l'EPITA, j'étais bien moins enthousiaste à l'idée de partir à l'étranger qu'il y a quelques mois. Entre temps, j'ai développé une passion pour les langues étrangères, puis pour les différents modes de vie et cultures du monde entier.

Lorsqu'on m'a proposé de partir quatre mois en Finlande, j'étais déjà entré en contact avec des jeunes dans plusieurs pays, en Europe et sur chaque continent.  Ma décision a été prompte : je sautais sur l'occasion !


- Dans quel cadre êtes-vous parti ?
J'ai suivi le programme d'échange universitaire Erasmus. Tout a été parfaitement coordonné. J'ai trouvé un logement sur place grâce à une agence et nous nous sommes envolés début août, à quatre.


- Qu'est-ce que cela vous a apporté ?

Miniature de l'image pour ambiance.jpgImaginez passer quatre mois sur un campus où dans le moindre cours, la moindre équipe de projet, au moins cinq nationalités différentes sont représentées. L'enrichissement personnel au niveau de la capacité à communiquer a été considérable !

Et puis, vu l'ambiance, on crée facilement des liens avec les autres étudiants.  Je suis maintenant le bienvenu en Espagne, en Allemagne, en Italie, en Pologne, en Turquie, en Chine, et dans bien d'autres pays !


- Qu'avez-vous appris ?
Le point important du séjour a pour moi été la communication. D'une part la langue (ou d'ailleurs, les langues), mais aussi la manière d'aborder des situations qui peuvent vite devenir critiques lorsqu'on a du mal à se comprendre.

L'enseignement "académique" est passé nettement au second plan : il est difficile d'être aussi pointu qu'à l'EPITA. J'en ai profité pour suivre des cours dans des domaines très différents de l'informatique, qui m'ont d'autant plus ouvert l'esprit.


- L'expérience acquise au préalable à l'EPITA vous a-t-elle été utile ?
On se rend compte en souriant qu'à l'étranger, on repère les français à leur incapacité à parler l'anglais. De ce point de vue là, j'étais bien préparé.

Bien évidemment, je me suis aussi montré plus apte à utiliser les ressources informatiques de l'université d'accueil que la plupart des étudiants avec qui j'ai travaillé.

 

- Repartirez-vous ?
Je repartirais sans hésiter.

 

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Tampere, la région des lacs

 

 

 

 

 

 

 

 Aux alentours d'Helsinki, la capitale.

 

 

 

 

Retrouvez d'autres expériences internationales d'étudiants de l'EPITA dans l'article : Erasmus.

European Lisp Workshop

Dans le cadre de ECOOP 2008 , l'une des conférences internationales les plus importantes dans le domaine de la Programmation Orientée Objet, Didier Verna et le LRDE  organisent un workshop dédié au langage informatique LISP : le 5ème European Lisp Workshop 

 

ecoop.gif"Notre but est à la fois de redonner ses lettres de noblesse à LISP, car il le mérite, mais aussi d'attirer d'avantage de développeurs vers ce langage, dont la maturité, l'expressivité mais aussi la permissivité restent encore aujourd'hui inégalées. On a bien tort de penser qu'ancienneté rime avec obsolescence", annonce Didier Verna.

 

Comme une langue vivante, chaque langage de programmation offre un éventail plus ou moins large d'expressions, d'idiomes, d'outils... ce que l'on appelle des "paradigmes de programmation" en termes techniques. Bien qu'ancien (mais donc plus mûr) et moins « à la mode » que des langages comme JAVA ou Ruby par exemple, LISP est un langage multi-paradigme, c'est à dire qu'il offre un vocabulaire programmatique extrêmement riche, un panorama très large de concepts pourtant complexes restent simples à exprimer.

 

C'est pourquoi Didier Verna, qui travaille sur l'expressivité de LISP au LRDE, initie les étudiants d'EPITA à celogo-lrde.jpg langage et organise le workshop dans le but de favoriser les rencontres entre partenaires, tisser des liens et fonder un lieu privilégié d'échange entre scientifiques intéressés par ce langage.

 

5th European Lisp Workshop
July 07
Paphos, Cyprus
co-located with ECOOP 2008


ECOOP 2008 (European Conference on Object-Oriented Programming)
Juillet 2008
Coral Beach Resort
Chypre

Le code de QgarLib

La deuxième édition du séminaire du LRDE a réuni une cinquantaine de personnes autour de la performance et de la généricité dans Qgar, une bibliothèque pour l'analyse documentaire et la reconnaissance graphique.


interv4.JPGLe 20 février dernier, Victor Vasconcelos Araujo Silva*, du LORIA Nancy, a particulièrement centré son intervention sur la généricité et les performances du code de la bibliothèque QgarLib. (Voir les archives du séminaire).

 

 

Si un programme générique est plus concis à écrire (le compilateur produisant lui-même une bonne partie du code effectif), il introduit un coût en temps d'exécution.
L'un des défis du LRDE, le laboratoire de l'EPITA dont la la partie fondamentale de son activité de recherche se porte sur l'expressivité des langages, est de réfléchir sur les moyens de conserver les avantages de la programmation générique, tout en évitant de perdre en performance. 

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Créé il y a maintenant 10 ans, ce laboratoire a donc mis en place un séminaire de recherche sur le thème « Performance et généricité » dont l'objet est de diffuser du savoir et des compétences au plus grand nombre sur la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes.

 

  Victor Vasconcelos Araujo Silva.JPG*Victor Vasconcelos, brésilien d'origine, a obtenu son « Bachelor of science » en informatique à l'Université Fédérale de Gerais et son «Master of science » en ingénierie informatique et traitement d'image à l'Université Fédérale de Rio de Janeiro. Il est rattaché en tant qu'ingénieur à la Commission pour le Nucléaire du Brésil depuis 2002. Profitant d'un séjour sabbatique, il rejoint l'équipe Qgar (reconnaissance et analyse de document) de l'INRIA en 2007, en tant que développeur de la plate-forme logicielle.

 

  • Prochain séminaire

Mercredi 26 Mars 2008, 14h, Amphi 4


- 14h: Aspect Oriented Programming and Program Transformation
Anya Helene Bagge, Institutt for Informatikk, Universitetet i Bergen, Norway.

- 15h30: Context-Oriented programming with ContextL
Pascal Costanza, Vrije Universiteit, Brussel, Belgium.
(ContextL)

 

Vous pouvez consulter le programme du séminaire.

Renouvellement de la Charte ERASMUS

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Après la réponse favorable de la Commission Européenne donnée en août 2007, l'EPITA a reçu sa nouvelle Charte Universitaire Erasmus.pdf dans le cadre du nouveau Lifelong Learning Programme (2007-2013).

 

La nature de cette nouvelle Charte (qui succède au programme Socrates) dite « élargie » permet désormais à l'école d'organiser pour les étudiants, outre les mobilités « études », des mobilités « stages ». Des cours de préparation linguistique appelés CIEL continuent également de faire partie du dispositif, tout comme les actions de mobilité enseignante. En effet, l'EPITA invite des professeurs provenant de plusieurs partenaires Erasmus à intervenir à sa "Semaine Internationale" organisée cette année du 7 au 11 avril 2008.

 

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Déjà partenaire de 9 universités européennes depuis plusieurs années en Finlande, Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas, République Tchèque et Turquie, l'école compte augmenter ce nombre, notamment avec des pays de l'Europe de l'est, afin d'offrir encore plus de possibilités de mobilités étudiantes et enseignantes. C'est dans cette optique que l'EPITA a récemment signé avec un dixième partenaire : le nouveau contrat bilatéral avec la Faculty of Informatics and Information Technologies (FIIT) de la Slovak University of Technology in Bratislava. 

 

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Vous pouvez consulter la Charte universitaire élargie ainsi que la Déclaration en matière de stratégie ERASMUS (EPS.pdf) de l'EPITA sur les pages internationales du site de l'école ou obtenir plus d'informations sur le programme Erasmus à l'adresse : www.europe-education-formation.fr.


Vous trouverez prochainement les témoignages des 16 étudiants qui reviennent de leur mobilité de 9 universités partenaires.

Voici les deux d'entre eux. Le premier revient d'Europe de l'Est dans le cadre des échanges avec la nouvelle université partenaire de l'EPITA, la Czech Technical University, le second de Finlande.  

 

République Tchèque                                                                                                                       Finlande                                                                                                                                               

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Gconfs : l'intelligence artificielle

Vous êtes lycéens et vous vous intéressez au domaine de l'intelligence artificielle ? L'association GConfs vous invite à une soirée thématique sur les réseaux de neurone le 21 février à 20h00, dans les locaux de Villejuif de l'EPITA.

 

gconfs-affiche2.jpgEn adéquation avec le projet de reconnaissance optique de caractère que doivent développer les étudiants en deuxième année à l'Epita, cette soirée se donne pour but de présenter le fonctionnement et diverses pistes d'implémentation d'un réseau de neurone. Schématiquement inspiré du fonctionnement de vrais neurones, un réseau de neurone est une méthode de calcul permettant de simuler l'apprentissage d'un cerveau au sein d'un ordinateur.


Les applications de ces réseaux sont très diverses et peuvent se retrouver aussi bien dans l'industrie, la finance ou les télécommunications.


Malgré la complexité du sujet, la conférence se veut être une introduction et sera encadrée par des étudiants des promotions supérieures.


Vous êtes tous les bienvenus...

Conférencier : Damien Lefortier, Epita 2010, LRDE.

Plan d'accès à EPITA Villejuif : Plan

International : l'expérience mexicaine

De nouveaux partenariats en projet avec des universités en Amérique Latine !

Afin de diversifier les possibilités internationales des étudiants de l'EPITA, Catherine Coquan, Responsable des Relations Internationales, va rencontrer de nouveaux partenaires potentiels.

Elle va ainsi représenter l'EPITA à Europosgrados (Monterrey et Mexico) début mars.

 

europosgrados.jpgEuroposgrados est la plus grande manifestation d'universités européennes se déroulant à Mexico. Cet événement est une remarquable opportunité pour les étudiants et professionnels mexicains de s'informer sur les multiples options académiques d'Europe afin d'y poursuivre leurs études.

Outre la participation à ce salon de l'éducation majeur en Amérique Latine, Catherine Coquan devrait rencontrer sur leur campus certaines universités de renom afin d'explorer les possibilités de collaboration avec l'EPITA.

 

campufrance.jpgCet évènement mené en partenariat avec Campus France, s'inscrit dans le cadre de l'extension du réseau international de l'EPITA. La précédente action de ce type a permis à l'EPITA de rencontrer plus de 15 établissements brésiliens et d'identifier l'école auprès des représentants diplomatiques et des collectivités locales. La qualité des échanges qui ont eu lieu à cette occasion a ouvert des possibilités de nouvelles collaborations internationales, qui permettront, à terme, des échanges bilatéraux d'étudiants, de professeurs et des collaborations académiques.

 

LRDE : Séminaire "Performance et Généricité"

logo2003mini copie.jpgRéunissant docteurs et doctorants en informatique, mathématique ou traitement du signal, le Laboratoire de Recherche et de Développement de l'EPITA (LRDE) est au carrefour de la recherche, du développement et de l'enseignement.

 


Créé il y a maintenant 10 ans, ce laboratoire a mis en place un séminaire de recherche « Performance et généricité » dont l'objet est de diffuser du savoir et des compétences sur la modélisation de bibliothèques métiers génériques et performantes.

 

Le prochain séminaire aura lieu le 20 février à 14h00 en amphi 01.

Victor Vasconcelos Araujo Silva, LORIA Nancy, interviendra sur la performance et la généricité dans Qgar.

"Dans cet exposé, nous verrons l'ensemble des outils de la plate-forme Ggar, avec une attention particulière pour la généricité et les performances du code de la bibliothèque QgarLib. Nous verrons également les autres composants du logiciel, quelques standards de développement Qgar, ainsi que les défis pour l'évolution de la plate-forme."

L'entrée du séminaire est libre.

 

Lors de l'édition précédente du Séminaire, trois chercheurs et ingénieurs sont intervenus sur deux thématiques différentes :


- Sylvain Pion, chargé de recherche, INRIA Sophia Antipolis : « Robustesse, efficacité et généricité dans la bibliothèque CGAL »
- Romain Lerallut, ingénieur R&D chez A2iA et Raffi Enficiaud, ingénieur de recherche chez DxO Labs : « Morph-M et généricité en traitement d'images »


 

Etudier, découvrir et se perfectionner...

Etudier tout en découvrant une nouvelle culture et en se perfectionnant dans les langues ! C'était l'objectif de Benoit Lair, étudiant d'EPITA en première année de cycle ingénieur, lorsqu'il a décidé de partir à Prague durant un semestre.  Il a ainsi fait parti des 3 premiers Epitéens à aller en Europe de l'Est dans le cadre des échanges avec la nouvelle université partenaire de l'EPITA, la Czech Technical University.


busapest5.jpgPourquoi avez-vous souhaité partir vivre une expérience à l'étranger ?

Pour moi étudier à l'étranger représentait une occasion d'apprendre tout en découvrant une nouvelle culture et en ayant également l'opportunité de perfectionner mon anglais et/ou d'apprendre une nouvelle langue.
Je n'étais jamais parti aussi longtemps à l'étranger, et on entend dire tellement de choses fantastiques au sujet d'Erasmus que j'ai saisi l'occasion de partir aussi vite que possible.


Qu'est-ce que cela vous a apporté et qu'avez-vous appris ?

Un enrichissement personnel hors du commun, une expérience à l'étranger supplémentaire et unique. Cela m'a permis de perfectionner mon anglais, mais également de découvrir le tchèque, une langue que je ne connaissais pas.
Puisque nous avions la possibilité de choisir nos cours en nous inscrivant, j'avais non seulement sélectionné des cours ressemblant à ceux de l'EPITA, mais aussi des cours différents comme Culture Tchèque, ou encore de l'économie plus poussée que ce que j'avais fait jusqu'ici. C'est évidemment une expérience très différente de ce que nous avons l'habitude de faire à l'EPITA.
De plus, j'avais un tuteur : un Tchèque, étudiant en informatique. C'était intéressant de comparer nos visions de l'informatique et celles que nous avions de nos études.
J'ai aussi découvert une nouvelle culture, celle de mon pays d'accueil.
Mais en rencontrant des étudiants du monde entier j'ai également eu l'occasion d'apprendre une multitude de choses sur différents pays. Ce fut l'un des points les plus importants pour moi. D'apprendre une foule d'informations simplement en rencontrant les gens de différents horizons est une chose formidable !  Et dans ce genre de voyage on rencontre très facilement les gens.
Enfin, j'étais au cœur de l'Europe centrale. J'en ai donc profité pour aller visiter des endroits jusque là inconnus pour moi.

L'expérience acquise au préalable à l'Epita vous a t'elle été utile ?

Sans aucun doute oui. J'ai assisté à certains cours dans lesquels je n'aurais pas été à l'aise si je n'avais pas eu cette expérience.
Dans l'université où j'ai étudié, nous avions cours uniquement entre étudiants Erasmus (ou autre programme d'échange). Les étudiants venaient de tous pays du monde et avaient des niveaux très différents. Les professeurs essayaient donc d'adapter le niveau en fonction de celui des élèves.
Dans les matières telles que les mathématiques, l'algorithmique, ou d'autres que nous étudions aussi à l'EPITA, je n'ai pas eu de problème. Le niveau était moins élevé que ce que j'avais l'habitude de voir à l'école. En revanche pour d'autres matières comme l'économie, cela me demandait plus d'attention et de travail.
 

Repartirez-vous ?

Oui, bien sûr !

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Budapest de nuit.

 

 

 

 

 Prague

Erasmus : l'expérience finlandaise

Parti en Finlande grâce au programme Erasmus pour effectuer son premier semestre de cycle ingénieur, Grégory Oriol raconte comment son séjour s'est passé et ce qu'il y a appris...

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Mon séjour de 3 mois et demi en Finlande a vraiment été une expérience exceptionnelle. Je suis extrêmement content d'avoir eu l'opportunité de partir. J'ai découvert un pays, la Finlande (et un peu la Suède au passage), des gens, une culture mais aussi bien plus car il y avait énormément d'autres étudiants étrangers du monde entier : d'Allemagne, d'Espagne, d'Italie, ... mais aussi d'Europe de l'Est et de nouveaux pays de l'UE, et également de Chine, Nepal, Mexique, Iran, ... Bref, un brassage culturel très intéressant et l'occasion de passer de bons moments.


- Pourquoi avez-vous souhaité partir vivre une expérience à l'étranger ?

Je n'ai pas eu beaucoup l'occasion de voyager à l'étranger et, ayant un peu travaillé dans le tourisme en France, je sais qu'aller dans un pays en tant que touriste pour quelques jours ou quelques semaines est bien différent d'une "vie" sur place. L'occasion d'ERASMUS était idéale car il s'agissait de partir dans l'inconnu. Dans un pays que je savais à peine situer sur une carte un mois avant le départ pour y vivre réellement. Mais tout en étant sûr d'être bien reçu sur place et d'avoir une date de retour. Un peu comme un séjour touristique mais sur une longue durée et en vivant parmi les gens qui y vivent en permanence.

- Dans quel cadre êtes-vous parti ?

Au premier semestre d'Ing1. C'est à dire quasiment au milieu des études à EPITA. C'était une bonne occasion pour moi de faire un break dans les études ici et de reprendre du courage et des forces pour la suite du cursus : j'en suis revenu plus que motivé.

- Qu'est-ce que cela vous a apporté ?

Comme je l'ai dit : au départ la découverte d'un pays, d'une culture et de jeunes de mon âge mais au fil des rencontres et des conversations c'est devenu la découverte du monde entier. Et finalement, les jeunes du monde entier se ressemblent tout en ayant de nombreuses différences dans la vie au quotidien. Tous savent s'amuser et travailler ensemble.

- Qu'avez-vous appris ?

Au niveau informatique, j'ai peu découvert à l'université finlandaise car les cours de programmation étaient plutôt des bases. C'est surtout dans d'autres domaines que nous n'avions pas vu à EPITA comme le traitement du signal, le traitement d'image et de vidéo, les réseaux et dans les langues (anglais et finlandais) que j'ai axé mes études sur place.
Les cours étaient pour la plupart bien faits et intéressants.
L'université là-bas est extrêmement bien équipée. L'une des raisons vient peut-être du respect exemplaire des finlandais pour les règles et les lois. Aucune dégradation, aucun vol, les étudiants là-bas n'ont jamais peur de laisser leurs affaires sans surveillance. Une autre raison est peut-être qu'en fait, Tampere est à quelques km de la ville de Nokia et la plupart des chercheurs et diplômés travaillent pour eux et pour d'autres sociétés installées autour du campus.
Au passage, parmi nos profs, beaucoup étaient chercheurs et originaires de différents coins du monde.

- L'expérience acquise au préalable à l'Epita vous à t'elle été utile ? Comment vous situiez-vous par rapport aux autres étudiants ?

C'est surtout au niveau de la rigueur et de la quantité de travail qu'EPITA nous a beaucoup apporté ; même si là-bas le rythme était un peu comme à la fac. Il y avait parfois besoin de rendre des rapports en peu de temps ou de réviser des exams de façon assez intensive, un peu comme à l'école. J'avais le niveau pour suivre certains cours scientifiques mais d'autres étaient plutôt pour un niveau de fin d'Ing1 voire de 4 ou 5eme année. Beaucoup de nos collègues là-bas étaient d'ailleurs en 4 ou 5ème année. Malgré cela, ça c'est bien passé pour nous tous en Finlande.

- Repartirez-vous ?

Absolument ! Et sans hésiter !
Maintenant que j'ai gouté à l'étranger, je compte bien profiter de mes prochains stages pour découvrir de nouveaux endroits et surtout de nouvelles personnes.

 

Voyage à Rovaniemi, ville officielle du Père Noël (Santa Claus) située sur le cercle polaire arctique

 

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Helsinki : Découverte de la capitale

 

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gregoriol4.jpgTampere : Visite du centre ville et d'un des nombreux lacs

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Pour finir, voici des photos prises par Grégory pendant son séjour :
http://www.fprod.net/fgallery/galleries/finland2007

Je vous invite à consulter le blog :
http://www.fprod.net/fortin/stories/finland2007/

L'EPITA invitée à l'ambassade du Japon

  Miniature de l'image pour logo_jf150_fr.gif Dans le cadre des manifestations du 150ème anniversaire des relations franco-japonaises, une réunion des associations représentant l'amitié entre ces deux pays a eu lieu le 2 février 2008, à la résidence de Monsieur l'Ambassadeur du Japon.

 

 

M. Courtois, Directeur de l'EPITA et M. Quoirez, Président d'Epitanime, célèbre association de fans de Japanimation et de culture japonaise (Mangas et animations japonaises), ont été invités à cette manifestation destinée à renforcer les liens culturels entre ces deux pays.

Cette réunion a été l'occasion pour eux de rencontrer et de nouer de nouvelles relations avec les responsables des associations symboles des relations entre la France et le Japon. M. Quoirez, Président de l'association Epitanime (dont d'anciens membres ont créé la "Japan Expo"), association agréée par la Fédération Française de GO (un jeu d'échec asiatique ancestral), a ainsi pu rencontrer ses homologues et inviter de nouveaux passionnés aux événements qu'il organise (conventions, projections, expositions...).

 

Yutaka IIMURA.JPGM. Yutaka Iimura, Ambassadeur du Japon en France, a insisté, lors de son discours célébrant l'amitié Franco-japonaise, sur l'importance historique des relations entre les deux pays. Après avoir évoqué les apports économiques et culturels de la France au Japon depuis 1858, Monsieur l'Ambassadeur a fait remarquer que ces relations, auparavant à sens unique, tendent fortement à se rééquilibrer. "Avant, les relations étaient presque unilatérales. Maintenant, nous construisons des relations bilatérales et cette année marquant les 150 ans de l'amitié entre la France et le Japon nous permettra de les relancer plus fortement et durablement, a t-il annoncé." 

 

ambassade-7.JPGSuite à ce discours appelant à la construction de partenariats bilatéraux, M. Courtois a pu s'entretenir directement avec M. Yutaka IIMURA puis avec M. Kôji KITAYAMA, Premier Secrétaire chargé des Affaires Culturelles, afin d'évoquer d'éventuels échanges entre l'Epita et des universités Japonaises. "Nous mettons en place un campus véritablement capable d'intégrer toutes les nationalités, francophones ou non. Dans cette perspective internationale, nous sommes prêts, si vous le souhaitez, à accueillir des étudiants Japonais."

Les désidératas semblent aller dans le même sens... 

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Rencontre avec Valérie Pecresse

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Lors de la présentation des vœux de Madame la Ministre Valérie Pecresse le 16 janvier dernier au musée du Quai Branly, M. Joël Courtois, Directeur de l'EPITA, a pu évoquer avec elle quelques projets que l'école prépare en collaboration avec la Délégation aux Usages de l'Internet (DUI).

Parmi les 1200 personnes réunies autour de Madame la ministre (Directeurs d'Administrations Centrales, Présidents d'Universités, Directeurs d'écoles...), M. Courtois a notamment échangé sur les projets en préparation avec la DUI pour la promotion des TICE (Technologies de l'Informatique et de la Communication pour l'Education) auprès des collégiens et lycéens. La collaboration entre l'EPITA et la DUI est également l'occasion de réaffirmer le rôle que joue l'école dans le concours Prologin et les Olympiades Internationales d'Informatique.

Journée d'information et d'évaluation

affiche-jpo-2-écoles.jpg Samedi 19 janvier 2008 de 10h à 17h, l'EPITA vous accueille pour une journée d'information et d'évaluation.

Si les écoles d'expertise du Ionis Institute of Technology font référence dans l'industrie, c'est parce que leurs enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant les laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.

Les élèves de l'école qui, comme vous, sont passionnés par les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.


 

Et si vous en profitiez pour faire évaluer vos chances d'intégrer l'école !

Pour cela il vous suffit de réserver un créneau horaire en remplissant le formulaire d'inscription (avant le 18 janvier) et de vous munir, le jour de l'entretien, de vos trois derniers bulletins scolaires.

Des membres du jury seront à votre disposition pour évaluer le potentiel de votre de candidature lors d'un entretien d'une vingtaine de minutes. 

  • Adresse : 14-16 rue Voltaire 94276 Kremlin Bicêtre  
  • Téléphone : 01 44 08 01 01/ FAX : 01 44 08 01 99 
  • Plan d'accès
     

International : l'expérience brésilienne

Dans un univers informatique chaque jour un peu plus mondialisé, l’EPITA développe ses échanges avec de prestigieuses universités du monde entier afin de diversifier les possibilités d’expériences internationales de ses étudiants.

  

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Après avoir rencontré plus de 15 établissements brésiliens du 22 au 27 octobre 2007 lors de la "Caravane Brésil Campus France", l’EPITA a signé un accord avec l’Université Pontificale Catholique* du Minas Gerais.

L’objectif étant de construire de nouveaux échanges bilatéraux, les étudiants de chaque Institution pourront passer plusieurs mois dans l'établissement partenaire.

 

L’EPITA prend ainsi la route du Brésil, un pays dynamique qui attache une importance primordiale à l’éducation et qui développe fortement ses relations internationales.

 

* La PUC Minas est l’une des meilleures universités privées. Elle est située à Belo Horizonte (une ville de 3 millions d’habitants), dans l’état du Minas Gerais qui est l’un des principaux centres économiques et académiques du Brésil.

 

 

EPITA au Salon Spécial Grandes Ecoles d'Ingénieurs

logo_letudiant.jpg L'EPITA, l'école d'ingénieurs en informatique du Ionis Institute of Technology, leader français de l'enseignement privé supérieur, vous accueille au Salon Spécial Grandes Ecoles de Commerce et d'Ingénieurs, du 14 au 16 décembre, à l'espace Champerret.

 

Un large choix de métiers, une grande place laissée à l'imagination et à l'initiative, un marché du travail qui continue à se développer, des salaires attractifs,... l'informatique est un métier d'avenir, en particulier quand on choisit une école comme l'Epita. Venez découvrir les spécificités qui font la force de cette école :

  • Espace Champerret - Hall A
  • Stand i39
  • rue Jean-Oestreicher
  • 75017 Paris

Quand

  • Vendredi de 14h à 18h.
  • Samedi de 10h à 18h.
  • Dimanche de 10h à 17h.

Gconfs : le langage C ce soir

logo.jpgVous êtes collégiens, lycéens..., et vous souhaitez vous initier au "langage C" ? L’association Gconfs vous invite à une soirée thématique sur le "langage C", le 20 décembre, dans les locaux de Villejuif de l’EPITA.

 

Gconfs, l’une des nombreuses associations étudiantes de l'EPITA, membre du campus du Ionis Institute of Technology, permet à un large public de découvrir et d’apprendre à utiliser des technologies informatiques plus ou moins complexes.

Jeudi 20 décembre, à partir de 20h, l’association vous invite à vous initier ou à vous perfectionner au "langage C".

 

  affiche.jpgAprès une introduction au "langage C", les étudiants d’EPITA proposeront une mise en pratique des notions abordées lors de la conférence.

Vous êtes tous les bienvenus...


Quand ?
Jeudi 20 Décembre à 20h.

Où ?
Dans les locaux EPITA de Villejuif.

Adresse

  • 66 rue Guy Moquet
  • 94800 Villejuif
  • Tél. : 01 44 08 00 84
  • Fax : 01 44 08 00 99

Accès

  • Métro : Ligne 7 : Villejuif Paul Vaillant Couturier
  • Bus : Lignes 47, 125, 131, 185 : Roger Salengro ; Ligne 186 : Pierre Brossolette.
  • Voiture : Périphérique : sortie Porte d'Italie.

EPITA en route pour le Brésil

Catherine Coquan, Responsable des Relations Internationales de l’EPITA, a participé du 22 au 27 octobre 2007 à la « Caravane Brésil Campus France »  réunissant une délégation française d’une vingtaine d’établissements pour des conférences, rencontres académiques et salons étudiants dans 3 villes majeures du Brésil : Rio de Janeiro, Belo Horizonte et Salvador de Bahia.

 

caravane.JPGDans un univers informatique chaque jour un peu plus mondialisé, l’EPITA développe ses échanges avec des prestigieuses universités du monde entier afin de diversifier les possibilités d’expérience internationale de ses étudiants. 

 

CampusFrance est une agence créée par le ministère des Affaires étrangères, en lien avec le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, dont l’objectif est de promouvoir l’enseignement supérieur français. L’EPITA fait partie de ce réseau qui regroupe les établissements reconnus pour la qualité de leur enseignement et bénéficiant de ce fait de l’appui de l’Ambassade de France. 

 

L’EPITA prend ainsi la route du Brésil, un pays dynamique qui attache une importance primordiale à l’éducation et qui développe fortement ses relations internationales.

 

Cet évènement a en effet permis à l’EPITA de rencontrer plus de 15 établissements brésiliens, d’identifier l’école auprès des représentants diplomatiques et des collectivités locales. La qualité des échanges qui ont eu lieu ouvrent des possibilités de nouvelles collaborations internationales, qui permettront à terme des échanges bilatéraux d’étudiants, de professeurs et des collaborations académiques.

 

" Le timing était très serré et les problèmes du trafic aérien brésilien l’ont encore intensifié. Le vol venant de Rio ayant accusé 4h de retard, les établissements brésiliens ont vu débarquer une véritable caravane de représentants français qui, n’ayant pas eu le temps de passer à l’hôtel, sont arrivés directement de l’aéroport, avec tous leurs bagages. Affamés et fatigués, les représentants français ont gardé le sourire pour leurs interlocuteurs brésiliens qui les attendaient déjà depuis une heure et ces rencontres académiques se sont révélées fructueuses malgré un démarrage chaotique… " (Catherine Coquan) 

Légende de la photo : Catherine Coquan a notamment rencontré des représentantes du service international de l’Université Pontificale Catholique du Minas Gerais. La PUC Minas est l’une des meilleures universités privées situées à Belo Horizonte (une ville de 3 millions d’habitants), dans l’état du Minas Gerais qui est l’un des principaux centres économiques et académiques du Brésil.

Avec GConfs, découvrez l'internet d'aujourd'hui et de demain

L'association Epitéenne   GConfs organise une conférence technique "Web 2.0" suivie de TPs de mise en pratique, Vendredi 7 décembre à 20h.

 

header.jpgEléments qui seront abordés : (X) HTML, CSS, JAVASCRIPT, PHHP, MYSQL, AJAX, FLASH, SILVERLIGHT, JAVA, HEBERGEMENT, REFERENCEMENT.


GConfs est une association à but non lucratif qui organise des conférences ouvertes au public sur le thème de l'informatique. GConfs vous permet de découvrir et d'apprendre à utiliser des technologies telle que : - PHP - MySQL - AJAX - Flash/Fex/Siveright/Java.

EPITA DEVELOPPEMENT DURABLE

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Dans le cadre de Pollutec, « le salon des solutions d’avenir au service des enjeux environnementaux et économiques », qui aura lieu du 27 au 30 novembre, l’EPITA continue son engagement sur la voie du développement durable.

 

Et c’est logiquement que l’association EPITA DEVELOPPEMENT DURABLE (AEDD) membre de l’Association Européenne des solutions informatiques pour le Développement Durable (I2D) y sera présente et active.

affiche-pollutec.gif

Dans le village « informatique et développement durable », les Epitéens de l’association informeront sur des solutions informatiques et technologiques liées au concept et aux valeurs du développement durable. Ils montreront ainsi que leur savoir faire en la matière est utile, voir indispensable… : développement de logiciels de gestion de ressources sensibles, création et maintenance de sites autour du développement durable, assistance et cous d’informatique afin de lutter contre la fracture numérique, etc.

Peu répandues pour le moment, ces solutions méritent d’être plus connues. L'équipe de l'AEDD en collaboration avec des étudiants de l'EFREI, fera de la sensibilisation sur le salon et mènera une enquête réalisée par I2D et destinée à faire un état des lieux des solutions informatiques qui existent et de leurs utilisations par les entreprises.

  • Horaires d'ouverture : Mardi 27, Mercredi 28 et Jeudi 29 novembre 2007 : 9h00 - 18h30. Vendredi 30 novembre 2007 : 9h00 - 17h30
  • Tarifs: 42 € TTC pour les visiteurs non munis de badge électronique ou de carte d'invitation
  • Localisation : Parc des Expositions PARIS-NORD VILLEPINTE
  • Hall 5
  • Téléchargez le plan du salon : PDF-salon.pdf 
  • Téléchargez le plan d'accès : plan-accès.pdf

 

L'EPITA au salon de l'éducation

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Venez découvrir l'EPITA, l'école d'ingénieurs en informatique du Ionis Institute of Technology, du 22 au 25 novembre, au Salon de l'éducation.

 

Préparez-vous à l'intelligence informatique en 5 ans après le bac en rejoignant l'EPITA et devenez des ingénieurs de haut niveau en informatique.

 

Venez rencontrer l'équipe pédagogique et ses étudiants sur le stand i15 où ils répondront à toutes vos questions.

 

L'EPITA sera présente au Salon de l'éducation du 22 au 25 novembre.

  • Stand i15, hall 7.3 (espace ingénieurs). 
  • Du jeudi au Dimanche de 9h30 à 18h00.
  • Adresse : Paris-Expo, Porte de Versailles.

Le CDROM Télécom 2007 est sorti !

association CDROM Télécom-100x75.jpgPour promouvoir la qualité des prestations des étudiants de la spécialisation Télécoms et Réseaux de l'EPITA, l'association CDROM Télécom sort le CDROM 2007 des travaux effectués.

Depuis 1993, l'association CD-ROM Télécom créer chaque année un CDROM regroupant l'ensemble des rapports et des présentations réalisées par les élèves au cours de leur cursus. A travers ces documents, c'est une information de qualité sur une multitude de domaines d'actualité qui est proposée aux entreprises.

Plus qu'un simple référentiel technique sur les réseaux, les télécoms, la sécurité et bien d'autres thèmes encore, les rapports insistent sur les aspects stratégiques, financiers, marketing et organisationnels et mettent en valeur les acteurs des différents marchés ainsi que les prix des services et des produits.

Ces CD-ROMs sont donc destinés aussi bien aux commerciaux qu'aux techniciens qui désirent acquérir des connaissances dans les domaines abordés.

Les CDROMs Télécom sont vendus à de nombreuses entreprises de tout secteur d'activité. C'est une opportunité

logotcom.jpgpour elles d'obtenir des informations pertinentes sur un domaine en particulier et de connaître la qualité des prestations des étudiants exigée en dernière année à l'EPITA.   

Le CDROM Télécom 2007 vient de sortir ! Venez le découvrir à l'adresse http://www.tcom.epita.fr

 

Soirée Leopard : 2 conférenciers du groupe Apple à l'EPITA

affiche-Leo[1].jpg L'association Epitéenne EpiMac  organise une soirée sur Leopard, la nouvelle mouture de Mac OS X, le Lundi 19 Novembre, en Amphi 04 de 18h à 20h.

Pour l'occasion, 2 conférenciers venus d'Apple feront le déplacement. La première heure sera destinée à tous les utilisateurs potentiels du logiciel. Après ce survol du fonctionnement du logiciel, équivalent de Vista chez Microsoft, la deuxième heure sera consacrée à un public plus averti. En Anglais, les intervenants s'adresseront particulièrement aux développeurs Mac. 

Etant donnée la chance et l'opportunité que la venue de conférenciers d'Apple représente, l'association espère avoir un public conséquent.


 

Forum des associations : le dynamisme fois 35

Miniature de l'image pour Forum-asso-finale-normale.JPGPour la première année, le Bureau Des Etudiants et les associations du campus du Ionis Institute of Techonology organisent un forum commun.

Ce forum est un bon moyen de découvrir les associations et toutes les activités extra scolaire qui sont proposées par les étudiants. Plus de 35 associations seront présentes dans le chapiteau de 300 m2. Des diffusions en tous genres seront proposées (matchs d'improvisations, vidéos de roller...) et des présentations plus complexes mais tout aussi ludiques (démonstration d'un simulateur de vol, présentation de 3 véhicules par Ipsa Concept...) prendront place et montreront le dynamisme et la créativité des étudiants de toutes ces écoles.

Le forum des associations des écoles Sup'Biotech, IPSA, EPITECH et EPITA aura lieu du Dimanche 11 Novembre 2007 au Lundi 12 Novembre 2007 au soir, dans la cour Pasteur du campus, au Kremlin Bicêtre.

pour plus d'infos : bde@epita.fr

Olympiades Internationales d'Informatique : 3 médailles de bronze pour 2007 !

IOI Croatie 2007Nouveau succès pour l'équipe de France aux IOI. 3 de ses membres, entrainés par l'EPITA, sont revenus de Croatie avec une belle médaille de bronze. Pour préparer l'édition 2008 qui aura lieu en Egypte, l'association France-IOI organise, le week-end prochain, un concours ouvert à tous.

Mathias Hiron, président de l'association France-IOI, anime un partenariat important avec l'EPITA. Ancien Epitéen lui-même, il entraîne la sélection française depuis 1997 et propose chaque année à sa dream team des stages intensifs dans les locaux et sur les équipements de l'EPITA. Les affinités entre ce type de concours et l'école sont évidentes et d'ailleurs, chaque année, plusieurs des lycéens qui participent aux stages de préparation s'orientent ensuite vers l'EPITA.

IOI Le prochain concours France-IOI aura lieu par internet le week-end prochain (3 et 4 Novembre) . Au programme : 4 ou 5 problèmes de programmation et d'algorithmique à résoudre en 4 heures consécutives et à placer, au choix, pendant le week-end du concours. L'épreuve étant en partie destinée à préparer la prochaine compétition internationale, un classement séparé pour ceux qui sont éligibles pour les IOI 2008 sera effectué (voir conditions). Pour s'inscrire à ce concours, il suffit de s'inscrire par mail.
Résultats de l'IOI 2007 (Zagreb, Croatie, du 15 au 22 août) :
  • Adrien Jarthon (Médaille de bronze)  108 points
  • Lucas Hosseini (Médaille de bronze) 100 points
  • Louis Jachiet (Médaille de bronze)      70 points.

Lire la suite "Olympiades Internationales d'Informatique : 3 médailles de bronze pour 2007 !" »

Conférences technologiques

Conférences technologiques : les dernières évolutions technologiques présentées aux Epitéens.

L'EPITA a reçu 24 entreprises, du 15 au 19 octobre, venues pour présenter un état de l'art des technologies les plus pointues. Véritable valeur ajoutée pour les étudiants, cette 16e édition des Conférences Technologiques leur a permis de recevoir des informations sur le marché de la part des principaux acteurs. Mais, bien entendu, ces conférences sont également l'occasion pour ces entreprises d'assurer leur promotion auprès des étudiants à travers la démonstration de leur excellence.

Cette semaine de conférences a été marquée par la grande variété des interventions. Elles ont recouvert les 6 options et domaines de compétences des Epitéens. Une majorité de conférences traitait toutefois des systèmes d'information en général. Allant de l'architecture des systèmes d'information (New'Arch), à l'intégration logiciel (Business Objects), en passant par le pilotage d'un grand projet d'intégration de système d'information au forfait (Sopra), le Knowledge Management (Ernst & Young) et le conseil en informatique décisionnel (SQLI).

Lire la suite "Conférences technologiques" »

Interview de Philippe Ignace et Delphine Robin, Capgemini

Interview de Philippe Ignace, architecte pour Capgemini, et Delphine Robin, responsable des ressources humaines.

capgemini_logo_200- Qu'avez-vous présenté aux Epitéens ?
«Capgemini assure la conduite de grands projets complexes, allant de la conception à l'intégration et la mise en œuvre de solutions technologiques. Maître d'œuvre et architecte de projets d'intégration de systèmes, conseil indépendant en technologies de l'information, fabricant d'applications et créateur de solutions technologiques innovantes, nous apportons à nos clients une offre de services globale. Nous sommes venus à EPITA présenter l'usage qui est fait des logiciels libres du monde J2EE chez les opérateurs Télécoms et les Médias. »

- Pourquoi avez-vous souhaité venir à la rencontre des étudiants d'EPITA ?
 « Nous avons l'habitude de démarcher nos clients, par contre, nous ne sommes jamais venu de cette manière vers nos futurs collaborateurs. Mais, étant donné que nous avons déjà travaillé avec des étudiants d'EPITA et que nous sommes en constante période d'embauche, nous avons décidé de venir pour tenter d'intéresser et de toucher un nombre plus large d'étudiants. »

- Que pouvez-vous offrir aux étudiants de l'EPITA en termes d'emploi et d'évolution de carrière ?
« Le groupe compte 80.000 collaborateurs répartis dans 30 pays. Aujourd'hui, nous sommes  près de 1.600 en France, dans le seul secteur Telecom-Media. Nous recrutons beaucoup et nous offrons un grand dynamisme et de grandes possibilités de mobilité et d'évolution de carrière vers du management ou de l'architecture.»

Interview de Gildas Mathurin et Jean-Pierre Chalmin, groupe Astek

Interview de Gildas Mathurin, Directeur Général de l'unité finance du groupe Astek et Jean-Pierre Chalmin, ingénieur d'affaires.

logo_astek_160- Quel est le profil des étudiants que vous cherchez à recruter dans l'unité finance du groupe Astek ?
« Notre métier se situe à la croisée de l'économie et des technologies : deux environnements très dynamiques, en constante évolution. Nous apportons aux banquiers des logiciels pré-établis. Nous les concevons avec les meilleures technologies du moment et les adaptons en fonction des caractéristiques du client. Il nous faut donc des collaborateurs qui soient capable de toujours  rester à jour sur les nouvelles technologies et de s'investir dans le côté fonctionnel, purement financier. »

- Vous vous intéressez particulièrement aux Epitéens. Pourquoi ?

« Les Epitéens sont techniquement d'emblé à la pointe à leur entrée dans l'entreprise. Leur formation fait qu'ils sont directement opérationnels dans l'entreprise. Ils sont donc complètement dans notre cible. »

- Vous avez déjà recruté des Epitéens, comment évoluent-ils dans votre entreprise ?

 « Oui, je recrute des Epitéens depuis maintenant plus de 10 ans. Ils bénéficient d'une  bonne image dans le secteur et savent bien évoluer au sein de l'entreprise. Ils arrivent donc  aisément à avoir des responsabilités au niveau de l'architecture. »

Concours CRITECH : prolongation jusqu'au 31 mars !

Dossier de Candidature CRITECHLe Concours CRITECH est réservé aux étudiants de classes préparatoires scientifiques de toutes sections. Il vous permet d'intégrer l'école EPITA et l'école IPSA. Il a été décidé de prolonger exceptionnellement les inscriptions au concours Critech jusqu'au 31 Mars 2007.

La procédure se déroule désormais uniquement par Internet : Vous déposez votre dossier de candidature par internet et vous recevez une confirmation d'inscription et votre convocation au centre d'examen par mail.

Pour toute information complémentaire
sur nos écoles ou sur la procédure de candidature, contactez Hélène Vaury par téléphone au 01.44.08.01.61 ou par mail ingenierie@epita.fr

Conférence Ruby on Rails

conferenceUne nouvelle présentation de Ruby On Rails est organisée à l'EPITA le mardi 6 mars 2007, de 20h à 23h en amphi masters. Rails est un framework pour les applications Web dont la popularité ne cesse d'augmenter.

Cette conférence présentera les bases de Ruby et de Rails, orientée vers un public d'étudiant de 1ère et 2ème année de cycle ingénierie (bac +3 ou bac +4), plus précisément pour des personnes intéressées par les applications Web, ayant des notions d'informatique et de programmation orientée objet, mais totalement débutantes en Ruby et Rails.

Le plan détaillé de cette conférence est disponible sur la page suivante 

La conférence sera assurée par Sylvain Abélard, étudiant en MTI à l'EPITA, promo 2008, qui a utilisé Rails durant son stage de 4 mois. Pour toute autre information, vous pouvez utiliser le
newsgroup epita.cours.ruby et le forum www.tuto-rails.com/forum

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Semaine Internationale à l'EPITA

Du 20 au 23 février 2007, dans le cadre du programme ERASMUS, l'Epita a organisé pour la première fois une semaine internationale pour les étudiants de deuxième année du cycle ingénierie.

Durant 4 jours, les étudiants ont pu suivre des cours dispensés dans d'autres pays et se familiariser avec une approche multiculturelle. L'esprit de cette semaine étant de sensibiliser toute une promotion à travailler dans un contexte international, base de réussite d'un futur cadre d'entreprise pour les décennies à venir.

Le programme d'essence non technique (Marketing, commerce, sociologie, management...) et dispensé en langue anglaise, a donc été l'occasion d'accueillir sur notre campus les représentants de nos universités partenaires depuis de nombreuses années, en particulier :

L'Université des Sciences Appliquées deCologne (Allemagne) et le Gebze Institut de Technologie de Kocaeli (Turquie).

Plus de 200 étudiants ont donc assisté aux conférences suivantes :

  • Marketing in the European Union compared to Marketing Strategies in the USA
  • Managing the Fear that comes with change
  • Introduction to 3D computer vision
  • Human behavior in the workplace
  • Advertising as prerequisite for successful marketing
  • Intercultural communication
  • Circular and linear marketing (Canada and Australia in comparison)
  • Cultural differences between France and Turkey
  • Globalisation - the world's blessing or curse ?
  • Banks and their functions in modern markets

L'ensemble des intervenants (écoles partenaires, enseignants, étudiants, Epita) ayant conclu sur un bilan positif de cette première expérience, l'année prochaine verra une semaine internationale encore plus ambitieuse !

Semaine Internationale  Semaine Internationale

Etudiants de l'Epita en Finlande : le blog

erasmus_finlande_bandeau_450

Quatre étudiants de l'école partis étudier en Finlande, grâce à l'Epita et au programme Erasmus, ont créé un blog racontant cette aventure.

Partir quelques temps à l'étranger ? « Une expérience géniale, très enrichissante », explique Alexandre Gerlic sur son blog. Cet étudiant de l'Epita en deuxième année du Cycle ingénierie tient avec trois de ses camarades ce recueil de sensations, d'images et de souvenirs. « Une chose est sûre, si vous pouvez partir avec Erasmus, n'hésitez pas ! », s'enthousiasme-t-il.

erasmus_finlande_photo_200L'Epita propose en effet plusieurs moyens afin d'étudier à l'étranger, notamment avec Erasmus et les six pays partenaires, mais aussi par le Stevens Institute of Technology aux Etats-Unis. L'école permet ainsi d'ajouter une dimension internationale à votre formation, d'offrir une plus grande ouverture d'esprit et une maitrise de la langue.

Les photos de cet article sont issues du blog, n'hésitez pas à le visiter pour en savoir plus. Enfin, il est à noter qu'en 2005 également, une initiative similaire avec un autre blog avait eu lieu de la part des Epitéens partis à Cologne en Allemagne.

Semaine de conférences technologiques

conferencePendant la semaine du 2 au 6 octobre, une vingtaine de sociétés comme Microsoft, IBM, Adobe, Sopra Group ou encore Accenture, étaient les professeurs des Epitéens de la dernière année du cycle ingénierie. Pour les élèves ainsi que pour les entreprises, c’était l’occasion d’un échange, d’une prise de contact, et principalement d’un apport de connaissances aux étudiants.

L’objectif de cette 14ème semaine de conférences est d’apporter aux étudiants de l’Epita un complément d’informations concrètes au cursus existant, ou de permettre aux étudiants de découvrir de nouvelles choses qui se rapprochent de l’option choisie. Cet évènement existe maintenant à l’Epita depuis 7 ans, au rythme de deux semaines par an.

Lire la suite "Semaine de conférences technologiques" »

Présentation de la spécialisation MMA

Dates de la rentrée 2006/2007

Détail des dates de la rentrée 2006/2007 :

  • INFO SUP
    • avec pré-rentrée : 28/08/06
    • sans pré-rentrée : 11/09/06
  • bdeINFO SPE
    • avec pré-rentrée : 29/08/06
    • sans pré-rentrée : 08/09/06
  • API : 08/09/06
  • 1ère année de cycle ingénierie :
    • avec pré-rentrée : 04/09/06
    • sans pré-rentrée : 15/09/06
    • La piscine pour tous : 17/09/06

Bonne rentrée à tous !

Les résultats du Concours CRITECH sont disponibles

Le CRITECH, c’est le Concours de Recrutement pour les écoles d’Ingénierie et de TECHnologie. Il rassemble 2 écoles d’ingénierie : l’EPITA, et l’IPSA (aéronautique et espace) et s’adresse aux élèves de classes préparatoires scientifiques.

Les résultats sont disponibles  : http://www.epita.fr/critech/

Munissez-vous de vos codes d’accès !

 

Interview de Leeroy Attia au sujet de son stage chez Compuware

logo_compuwareLeeroy Attia, 22 ans, étudiant en 4ème année à Epita, en option de spécialisation Télécommunications, nous rend compte de son expérience chez Compuware où il a travaillé comme stagiaire pendant 4 mois sur le développement d’un logiciel d’assistance à la programmation.

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Interview de Fabien Lemarchand au sujet de son stage chez Bouygues Télécom

logo_bouygues_telecomFabien Lemarchand, 21 ans, étudiant à Epita, aujourd’hui en 4ème année, en option de spécialisation Télécommunications, a fait un stage chez Bouygues Télécom, sur le renouvellement des serveurs vocaux interactifs de cette grande entreprise.

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Interview de Cédric Aubouy au sujet de son stage à l'IRD

logo_IRDCédric Aubouy, 22 ans, étudiant à l'Epita, actuellement en 4ème année, en option de spécialisation Systèmes d’Information et Génie logiciel, a travaillé à l’Institut de Recherche pour le Développement sur la simulation épidémiologique de la dengue. Il nous rend compte de son stage à l’Institut de Recherche pour le Développement

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