Le blog de l'EPITA

Que font-ils ? Quel a été leur parcours ?

Le programme Parcours d'EPITéen présente une série d'interviews vidéo de diplômés de l'EPITA.
Ils reviennent sur leur parcours, présentent leur métier et donnent des conseils aux étudiants de l'école.

Découvrez le parcours de Christopher Chedeau (EPITA promo 2012), software engineer chez Facebook où il travaille, entre autres, sur l'interface de la partie photos du réseau social.


Découvrez le parcours de Pierre Bourdon (EPITA promo 2012), site reliability engineer (SRE) chez Google, à Zurich, qu'il a intégré à la suite d'un stage.

Christopher Chedeau et Pierre Bourdon étaient invités à l'EPITA en septembre 2013 : en savoir plus.

Sécurité et cybercriminalité : l'ANSSI à l'école

Dans le cadre de la journée Paroles d'Experts du 21 octobre, l'EPITA et Epitech ont accueilli plusieurs personnalités de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), parmi lesquelles Patrick Pailloux, son directeur général. Il venait présenter les missions de l'ANSSI et sensibiliser les étudiants aux bonnes pratiques en matière de sécurité informatique.

Constat d'urgence

Devant une salle remplie, Patrick Pailloux a commencé son intervention en soulignant l'importance qu'occupe l'informatique dans le bon fonctionnement de notre pays : institutions, entreprises, services... tous les moteurs administratifs et économiques de la France reposent sur des systèmes informatiques. Par ailleurs, près d'un tiers des projets pour la réindustrialisation du pays portent sur les systèmes d'information et le numérique. La sécurité informatique est donc primordiale.

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« Chaque jour, les 350 ingénieurs de l'ANSSI œuvrent à la sécurité de cet enjeu vital qu'est l'informatique » explique Patrick Pailloux. Les actions qui s'opèrent dans le monde matériel trouvent des traductions quasiment systématiques aujourd'hui dans le monde numérique : actions d'espionnage (industriel, économique voire institutionnel), déstabilisation d'un pays lors d'opérations militaires, sabotage d'infrastructures numériques... L'ANSSI a donc un rôle de prévention et de défense face à ces attaques de plus en plus importantes. Cela passe par l'accompagnement des entreprises dans la sécurisation de leurs systèmes, la mise en place de bonnes pratiques de cybersécurité et, quand il le faut, de résolution opérationnelle des actions offensives.

« Ces missions renforcent la posture de l'Etat, précise Patrick Pailloux. La défense des réseaux électriques, de conduite d'eau, des industries chimiques ou autres doit se faire sur le terrain mais aussi dans le monde numérique. Ces infrastructures sont vitales. C'est pour ça que nous fixons des règles d'hygiène informatique, que nous menons des audits, que nous sommes avertis en cas d'intrusion et que nous disposons de moyens pour répondre à ces attaques. »

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La nécessité de recruter

Pour remplir au mieux ces objectifs, l'ANSSI espère réunir une équipe totale de 500 ingénieurs travaillant sur ces problématiques d'ici la fin 2015. « C'est la deuxième raison de ma venue dans vos écoles, ajoute le directeur général de l'ANSSI. Nous avons besoin d'experts dans tous les domaines de l'informatique, pas forcément sortant des filières Système Réseau et Sécurité (SRS) ou de l'Epitech Security Lab (ESL). Nous avons des besoins dans toutes les disciplines de l'ingénierie informatique, des réseaux sans fil à la cryptographie en passant par la conception logicielle ou l'exploitation des systèmes d'information. »

A cette occasion, l'ANSSI avait installé un stand de recrutement à l'attention des futurs diplômés et des étudiants en recherche de stage. S'en est suivie une session de questions/réponses, après quoi Patrick Pailloux a laissé la parole à d'Anciens étudiants de l'EPITA travaillant aujourd'hui au sein de l'ANSSI qui ont témoigné de leur expérience dans la cybersécurité.

Les objets intelligents, un monde programmable

Après l'Internet qui a connecté le monde, après les réseaux sociaux qui ont bouleversé les relations entre les personnes, l'Internet des objets représente une nouvelle étape de la numérisation du monde qui nous entoure. Une vraie révolution en marche qui devrait toucher tous les métiers et tous les moments de nos vies. Créer de nouveaux objets est aujourd'hui facilité par l'émergence de plateformes standards et propulsé par la généralisation des smartphones, des tablettes, qui leur offrent une interface. Tous les objets qui nous entourent ont vocation à être intelligents un jour et à produire des données.

Aujourd'hui déjà, on compte plus d'objets intelligents que d'habitants sur la planète. D'ici à 2020, selon l'Idate, en 2020, ils pourraient être 80 milliards. Sommes-nous déjà dans un monde programmable ?

Pour en débattre autour de Cédric Ingrand, journaliste à LCI, des représentants des acteurs majeurs des objets intelligents seront présents à l'EPITA le 23 janvier 2014, de 16 h à 19 h 30 : Intel, Technicolor, Smiirl, Sen.se, l'Institut d'Innovation de l'école 3IESTMicroelectronicsAerys et Architecture Numérique.

Programme

  • 16 h : Accueil des participants
  • 16 h 30 : Introduction par Joël Courtois, directeur général de l'EPITA
  • 16 h 40 : Présentation de l'état de l'art
  • 17 h : Table-ronde
  • 18h15 : Conclusion
  • 18h30 : Démonstrations
  • 19h15 : Cocktail / Networking

Pour vous inscrire : remplissez ce formulaire.

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Conférence "Objets intelligents : un monde programmable" 
Jeudi 23 janvier 2014
De 16 h à 19 h 30

A l'EPITA
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremlin-Bicêtre

Le big data à l'EPITA

Le 21 octobre, pour la journée Paroles d'experts, l'EPITA a accueilli des représentants d'Ysance, de Talend et Google pour une grande conférence autour du big data. A cette occasion, étudiants, diplômés et entrepreneurs ont pu en apprendre plus sur cette nouvelle donne numérique offrant d'importantes possibilités de développement dans les années à venir.

Tendance née de la massification des données, le terme big data recouvre une réalité offrant d'importantes possibilités (de progrès humains, de croissance économique, d'avancée des connaissances) dans la décennie à venir. Concrètement, par big data, on comprendra l'énorme volume de données produites par tout à chacun (individu, collectivité, administration, entreprise, Etat) ; cette masse d'informations est tellement importante qu'il faut de nouveaux outils pour les traiter et en tirer du sens. Cela se traduirait par la possibilité de traiter des échelles bien plus grandes que jusqu'alors des questions liées à la santé, à l'environnement, à l'organisation des Etats, aux sociétés...

Pour relever cet enjeu numérique majeur des années à venir, les entreprises travaillant dans le big data ont besoin de nouveaux outils (pour miner, stocker - dans le cloud - et analyser les données) et donc de personnes talentueuses et compétentes dans le domaine.

big_data_epita01.JPGFabrice Bonan (EPITA promotion 1996), co-fondateur et directeur général de Talend

Le big data a entraîné un changement radical de paradigme informatique dans la façon dont sont traitées les données : scalabilité, synchronisation et data mapping doivent être pensés à plus grande échelle. Cette rupture nette avec ce qu'il se faisait avant dans le numérique implique la création de nouveaux métiers : data mining, dataware d'entreprise...

Romain Chaumais (directeur général adjoint d'Ysance), Fabrice Bonan (EPITA promotion 1996 et directeur général de Talend) et Bastien Legras (cloud platform solution engineer chez Google) ont ensuite fait une démonstration technique des différents produits open source proposés par leurs sociétés.

big_data_epita02.JPGSignature de la lettre d'intention par (de gauche à droite) Joël Courtois, directeur général de l'EPITA, Romain Chaumais, directeur général adjoint d'Ysance, Bastien Legras, cloud platform solution engineer chez Google et Fabrice Bonan, directeur général de Talend

Les trois entreprises et l'EPITA ont ensuite signé une lettre d'intention. Dans un futur proche, les trois partenaires organiseront chacun une conférence sur le big data. L'occasion pour les étudiants d'approfondir ce sujet porteur et de découvrir des métiers d'avenir.

L'Open Source : un modèle performant

Le 10 décembre, l'EPITA accueillait l'Open source Day, une journée de promotion des technologies libres de droit organisée par Antoine Jackson et Vincent Lefebvre (EPITA promo 2014), deux étudiants de la majeure Multimédia et Technologies de l'Information (MTI).

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Un logiciel est dit « Open source » s'il respecte les critères de l'Open source Initiative. D'une manière globale, l'Open source signifie la mise à disposition d'un logiciel et de son code source pour qu'ils puissent être distribués et modifiés sans restriction.

  • L'Open Source n'est pas né du numérique

Si le concept est en plein essor avec le développement d'Internet et grâce à des initiatives comme la Free Software Foundation de Richard Stallman il existait déjà au XIXe siècle comme l'expliquait, lors de l'événement, Stéphane Ribas, OSS Project Manager à l'INRIA. La soierie de Lyon a dominé le marché mondial en diffusant gratuitement le progrès technologique pour permettre de développer un écosystème innovant par des échanges pair à pair. Alors que le modèle prospérait, la soierie de Londres, principal concurrent a rapidement périclité, le coût des brevets minant progressivement les artisans cherchant à se moderniser.

C'est ce principe d'Openness que Stéphane Ribas a défendu tout au long de son intervention : « Il faut faire confiance, donnez et vous verrez les gens revenir vers vous et vous donner à leur tour. »

stephaneribas.jpgStéphane Ribas, INRIA

  • L'Opensource , facteur d'innovation

L'Open source Day a également accueilli David Pilato, technical advocate pour Elasticsearch.com. Ce moteur de recherche libre permet d'indexer des documents au format JSON puis de bénéficier de fonctionnalités de recherche avancées dans de grandes bases de données.

En bénéficiant d'une solide communauté, le projet a su évoluer en offrant de plus en plus de fonctionnalités. Un champ « should » dans une recherche permet d'entrer des termes que l'on souhaite retrouver dans les documents sans exclure les documents qui ne les contiennent pas. La création d'un dashboard personnalisé à travers Kibana pour optimiser l'affichage des résultats d'une recherche.

Cette solution est aujourd'hui utilisée par de nombreux sites tels que Foursquarre, Github ou Soundcloud. C'est bien le modèle de l'Open Source qui a contribué au succès d'Elasticsearch en l'aidant à innover grâce aux nombreux développeurs participant au projet.

  • La norme, condition du travail collaboratif et de la diffusion de l'innovation

Robin Berjon, expert en standardisation au sein du World Wide Web Consortium (W3C) est intervenu pour parler de l'importance des normes dans la création d'un écosystème favorable à la collaboration et donc à l'Open Source. Elle permet en effet de créer de l'interopérabilité et donc de faciliter le déploiement des innovations en les rendant compatibles avec un maximum d'éléments comme des navigateurs Web.

Sans la norme HTML5, les nombreuses innovations permises par la dernière version du langage HTML en développement Web et mobile n'auraient pas connu le même succès si les développeurs n'étaient assurés de la compatibilité de leur travail avec les différents navigateurs disponibles. Mais il convient de la déployer au bon moment pour s'assurer qu'elle intègre bien l'ensemble des usages de la technologie. « La standardisation ne doit pas arriver trop tôt dans le cylce de l'innovation au risque de la tuer. Il est complexe de trouver le bon moment. »

Cette normalisation est elle-même un modèle ouvert, « Un projet de normalisation est un projet Open source dont le but est de produire un document au lieu d'une implémentation. »

robinberion.jpgRobin Berjon, W3C

  • L'Opensource : un modèle économique viable

Depuis plusieurs années, ce modèle a prouvé qu'il n'était pas un rêve de hippie mais bien une alternative économique viable. Des sociétés comme Arduino, Makerbot ou Suse sont parvenues à créer un modèle avec un produit libre de droit tout en étant commercialisé. En effet, si le produit peut être copié, la marque non et c'est souvent leur position de précurseur qui leur permet de conserver une clientèle fidèle.

La société Suse, représentée par Vincent Moutoussamy, ingénieur support, lors de l'Open Source Day préfère mettre à disposition son logiciel et vendre aux utilisateurs des services complémentaires tels que des formations, du consulting, ou de la maintenance. Leur projet OpenSuse est actuellement porté par 200 développeurs dont 110 sont étrangers à la société. L'important étant de maintenir l'équilibre dans le processus de décision entre les personnes internes et externes à la société.

L'Open source Day a donc apporté un réel éclairage sur le monde du « libre ». En période de crise économique et sociale, ce modèle peut être une des réponses au souhait grandissant d'une réforme d'un modèle économique qui semble à bout de souffle.

« La recherche de conférenciers aura été particulièrement bénéfique puisqu'elle nous a fait découvrir plus en détail le monde de l'Open Source, explique Vincent Lefebvre, l'un des organisateurs de la journée. Nous sommes à présent plus que jamais motivés pour continuer à nous intéresser aux communautés Open Source et à y participer. Nous sommes très heureux d'avoir pu organiser un tel événement qui nous a permis d'appréhender des problématiques d'organisation et de communication que nous n'avions jamais rencontrées auparavant. »

Le dernier IONIS Mag est sorti

Chaque trimestre, le IONIS Mag revient sur les temps forts et les moments marquants de la vie des écoles de IONIS Education Group.

Au menu de ce nouveau numéro :

Et plein d'autres choses à découvrir ci-après.

Bonne lecture !

Découvrez 3IE, l'institut d'innovation de l'EPITA

Créé en 1999, l'Institut d'Innovation Informatique (3IE) de l'EPITA est à la fois un pôle de développement de projets et une agence de création. Lieu de formation et d'innovation dynamique, à l'atmosphère de startup, il permet aux enseignants-chercheurs, aux étudiants ainsi qu'à ses autres membres d'accompagner les entreprises dans des projets sur mesure utilisant les technologies récentes en matière de Web et de mobilité.

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« Le laboratoire travaille à la création, au développement et à la mise en service d'applications mobiles natives et Web, explique Stéphane Garnier, directeur de 3IE. Des clients, qu'ils soient externes ou internes, viennent nous proposer un projet. Nous pouvons développer pour eux un prototype d'essai avant de lancer la production. Nous partageons notre expérience afin de les aider dans la stratégie du projet, nous développons les solutions techniques et nous créons le design et la charte graphique. C'est une de nos forces : l'ensemble des compétences demandées pour réaliser ces projets sont rassemblées au sein d'un même lieu, gage d'émulation et de qualité. »

Une équipe dynamique aux multiples compétences
3IE est composé d'une trentaine de personnes, douze encadrants et une vingtaine d'étudiants. La plupart des membres sont issus de l'EPITA, SUP'Internet et l'ETNA. Les équipes de développement, de création et d'administration système travaillent ensemble tout au long du projet. Cette synergie de compétences amène un dynamisme exceptionnel et permet de répondre de manière efficace aux demandes de nos clients. Les encadrants forment les étudiants aux différentes technologies utilisées et ces derniers poussent les enseignants à remettre en cause certaines habitudes et amènent une énergie disruptive.

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Des projets éclectiques, des réalisations de qualité
Le laboratoire répond à des demandes de IONIS Education Group, pour développer des outils destinés aux écoles, pour améliorer la gestion de données récoltées lors de salons ou de Portes ouvertes. Dans le cadre d'évènements officiels, tels que le Concours Advance, ou de partenariats comme l'Université de la Terre, 3IE développe les applications. Le laboratoire travaille surtout pour des clients externes : Digital Ocean, un site Web de sensibilisation à l'océan financé par la Communauté européenne, qui permet de découvrir la plongée de manière ludique et de contrôler un robot sous-marin à distance ; « Who Art You », une jeune startup qui a lancé début 2013 le premier réseau social dédié à l'art...

Lieu d'échange et de synergies
Le laboratoire 3IE est une famille de passionnés. Cette ambiance particulière permet à chacun d'exprimer au mieux ses aptitudes et de partager ses connaissances. Le dynamisme unique de 3IE est intimement lié à cette volonté de mixité, d'échange et de transmission d'expériences. « Les liens sont très forts entre les membres de l'équipe, confie Jade Bécus, enseignante-chercheuse graphiste. C'est agréable de retrouver des compétences différentes au sein d'un même lieu : on apprend le métier des autres et on suit l'ensemble des étapes de création d'un projet. C'est un plaisir de venir travailler ! »

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« Lorsqu'on travaille au sein de 3IE, on est en contact permanent avec des jeunes, poursuit Emmanuel Perez, enseignant-chercheur développement mobile. C'est un véritable moteur : on se met à niveau pour pouvoir les suivre et les encadrer au mieux. Nous arrivons à produire énormément de qualité et dans une ambiance très agréable. » Pour Éric Ly, enseignant-chercheur administrateur système : « Travailler à 3IE me permet d'appréhender plus facilement la perception qu'ont les étudiants du monde de l'entreprise et de mieux les aider à intégrer sa logique. J'ai l'impression d'avoir une vision plus fraîche, les étudiants ont des points de vue que nous n'avions pas forcément et nous sommes amenés à retravailler nos méthodologies et nos habitudes. »

Un pied dans la vie active
Les étudiants profitent également de l'atmosphère de travail du laboratoire et ont l'occasion de se confronter à des problématiques concrètes. « On apprend à être responsable, professionnel et on participe à l'ensemble des étapes du projet, aux réunions et l'on donne notre avis ! » explique Amandine Cousin (ETNA promo 2016). « Pendant mes études à l'EPITA, je peux travailler deux jours par semaine sur des projets innovants et professionnels, rajoute Hervé Droit (EPITA promo 2014). L'encadrement et la structure permettent d'apprendre de manière concrète et à notre rythme. Les gens avec qui nous travaillons ont déjà l'expérience du monde professionnel, c'est un avantage évident pour comprendre comment celui-ci fonctionne, les deadlines à respecter, les contraintes et les opportunités. »

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Pour Sophie Vaury, étudiante développeuse mobile, « c'est une occasion unique d'apprendre, de se tester et de s'autonomiser. Au sein de 3IE, on s'entraide, on apprend énormément et tout le monde est disponible. On travaille sur des projets concrets qui permettent de se jauger, de se mettre à l'épreuve et de voir ce dont on est capable ». « Travailler à 3IE, c'est être tout de suite dans un environnement professionnel, conclut Mathieu Savy (EPITA promo 2015). L'équipe fonctionne comme une mini-entreprise avec des compétences très diversifiées : des développeurs, des graphistes, des chefs de projet. Je conseillerais d'ailleurs à tous les étudiants d'essayer de travailler sur des projets en dehors de ceux proposés pour les études. Cela permet de se professionnaliser. »

Si le cadre de départ était proche de celui d'un laboratoire de recherche, la stratégie mise en place a fait évoluer 3IE vers un mode de fonctionnement de type startup. Le dynamisme de la structure permet de répondre à des problématiques professionnelles et institutionnelles ambitieuses, de monter des consortiums. De nombreux projets sont en cours, mais restent confidentiels.

« Nous sommes une structure innovante, mobile et experte, conclut Stéphane Garnier. Notre capacité à gérer un projet de son élaboration à sa production sur un même lieu et le mélange des parcours et des compétences nous permettent de développer de nombreuses réalisations d'envergure et de qualité, très appréciées des professionnels comme en témoignent nos références et nos projets futurs. »


Retrouvez l'actualité de 3IE et découvrez ses projets : www.3ie.fr

Le Championnat de France de Diplomacy

Célèbre jeu de simulation historique sur plateau se déroulant dans l'Europe du début du XXe siècle, Diplomacy truste depuis un certain nombre d'années les salles et tables de l'EPITA. Samedi 7 et dimanche 8 décembre, l'école accueillera dans ses locaux la 29e édition du Championnat de France de Diplomacy 2013.

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La réunion des meilleurs joueurs de France

Moment majeur au sein de la communauté française de joueurs, ce championnat clôturera la saison 2013 du « Tour de France de Diplomacy », classement établis grâce aux résultats de l'ensemble des compétitions d'envergure nationale s'étant déroulées au cours de l'année.

Ce championnat est organisé à l'initiative de Philippe Dumay et Romain Parmantier (EPITA promotion 2005). Les festivités débuteront samedi 7 décembre, à 9 h 30, soit une heure après l'ouverture des inscriptions sur place et se termineront le lendemain, aux alentours de 17 h 30. Chacun des quarante participants attendus ce week-end aura accès à trois parties qualificatives. Au terme de ces trois tables de jeu, les sept meilleurs, déterminés par le classement général du championnat, s'affronteront lors de la finale.

La participation à l'évènement est gratuite. Vous pouvez vous y préinscrire en ligne. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter Romain Parmantier.

L'EPITA prend la 1re place française au GreHack

Une nouvelle fois, les 15 et 16 novembre, le Laboratoire Sécurité et Système de l'EPITA (LSE) a participé au challenge sécurité organisé par l'Ecole nationale supérieure d'informatique et de mathématiques appliquées de Grenoble (Ensimag) dans le cadre de son symposium international de recherche en hacking, le GreHack.

lse_grehack2013.JPGL'équipe du LSE lauréate de cette édition 2013 du CTF GreHack

En conclusion des conférences et keynotes de cette deuxième édition du GreHack, l'Ensimag a organisé une compétition de hacking de type « capture the flag » (CTF), véritable épreuve de fond sur la durée, où toutes les disciplines de la sécurité informatique sont passées en revue. Pour sa deuxième participation, l'équipe du LSE s'est à nouveau illustrée brillamment en remportant la première place devant une quarantaine d'adversaires.

Cette compétition comptant dans le cadre du classement mondial CTF (qui répertorie les résultats de toutes les compétitions partenaires de « capture the flag » et en pondère les résultats), le LSE se hisse à la 22e place internationale et est, pour l'heure (la compétition n'étant pas terminée) la meilleure équipe française de cette discipline spécifique de la sécurité informatique. Le laboratoire n'en est pas à son coup d'essai puisque l'année dernière déjà, l'équipe avait fini cinquième mondiale (et première française).

v0.2 de StartUp42

StartUp42, l'accélérateur de startups de l'EPITA, a lancé sa nouvelle session d'incubation il y a quelques semaines. Au total, sept nouveaux projets bénéficieront de toutes les ressources techniques et professionnelles pendant quatre mois mises à disposition par la structure pour, à terme, présenter un produit ou une application finalisée.

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Sept nouveaux venus

Sept jeunes entreprises ont été retenues cette année :

  • Arise.io est un outil destiné aux développeurs d'applications souhaitant évaluer l'efficacité des différentes versions de leurs programmes. Se basant sur des tests comparatifs de type A/B, il permet de mesurer les différences simplement.
  • Captain Contrat est une solution de création de documents juridiques validés par des avocats, à moindre frais.
  • MassiveRand développe un générateur de chiffrement aléatoire permettant de sécuriser tout type de transaction effectuée en ligne.
  • My Private Social Network (MPSN) est une solution de création rapide de réseau social personnalisé pour les professionnels, les particuliers et les associations.
  • Untold Universe est un jeu vidéo massivement multi-joueurs où chaque participant a la possibilité d'agir et de bâtir ce qu'il veut.
  • Worldcraze est un système de crowd-shopping international : un particulier voyageant à l'étranger pourra ramener, moyennant une petite commission, des produits à des tiers.
  • Xiko est une agence multilingue d'analyse des contenus des différentes conversations publiques en ligne. Ses services sont destinés aux entreprises désirant une veille internationale efficace.


Dans les pas de la v0.1

Rappelons que lors de la première session d'incubation, sept entreprises avaient vu le jour. Parmi elles, Mobeye avait remporté la troisième place de la Microsoft Imagine Cup France 2013 et MotionLead avait commencé son développement international, en Europe et aux Etats-Unis. De son côté, Modizy vient d'ouvrir au public sa place de marché de shopping social à destination des femmes. Nous souhaitons donc aux nouvelles startups incubées des succès similaires.


StartUp42 est un accélérateur de startups fondé en 2013, en partenariat avec l'EPITA. S'appuyant sur les moyens techniques et humains de l'école et ses laboratoires ainsi que grâce aux interventions d'une multitude professionnels, la structure propose à de jeunes entrepreneurs de voir leurs projets se concrétiser. StartUp42 est le premier accélérateur français à avoir rejoint le Global Accelerator Network.

Epimeros : des serveurs pour les étudiants

Fondée par des EPITéens en 2010, l'association Epimeros met à disposition des étudiants de l'école et du Groupe IONIS en général des serveurs (pour gérer des comptes mail professionnels, mener des projets personnels et scolaires...) à un tarif défiant toute concurrence. Une aubaine pour les futurs experts en informatique qui bien souvent n'ont pas les moyens de s'offrir des services similaires chez les distributeurs professionnels. Entretien avec Shubham Sharma (EPITA promotion 2015), responsable de la communication et trésorier d'Epimeros.

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Comment est née Epimeros ?

Epimeros est association loi de 1901 née de l'initiative d'étudiants de l'EPITA. Nous nous sommes rendus compte qu'en tant que futurs ingénieurs informatiques, nous avions besoin d'espaces de stockage, pour héberger nos sites, nos projets... Cependant, étant étudiants, nous n'avions pas forcément les moyens de nous offrir les services de professionnels tels qu'OVH ou PlanetHoster. C'est comme ça que nous avons eu l'idée de l'association.

Concrètement, chaque année, nous louons un serveur à la capacité énorme que nous partageons ensuite en plus petits slots indépendants. Ces serveurs plus petits sont ensuite mis à la disposition des étudiants qui le souhaitent, pour le modique coût annuel de 20 € (10 € s'il s'agit d'un renouvellement d'abonnement). Chaque étudiant dispose alors de 30 Go d'espace disque, sans limite de bande passante. Il ou elle peut alors y héberger autant de sites qu'il le désire, mettre en place des serveurs de jeu, y stocker ses données personnelles...

Qui peut rejoindre l'association ?

Les services que nous proposons sont ouverts à tous les étudiants du Groupe IONIS. Comme nous ne sommes que trois à administrer l'ensemble des serveurs, nous ne pouvons pas faire face à une cohorte d'usagers inconnus qui pourraient faire n'importe quoi. C'est pourquoi nous restreignons l'usage à la communauté IONIS : les étudiants connaissent les bonnes pratiques d'hygiène informatique et nous pouvons les rencontrer facilement s'il y a un débordement tout comme ils peuvent nous contacter pour demander un nouveau service.

Chaque année, Epimeros accueille près d'une centaine d'utilisateurs. L'inscription, très rapide et simple, se fait via notre site. Aujourd'hui, une multitude d'associations, forums et services montés par des étudiants de l'EPITA ou d'Epitech sont hébergés sur nos serveurs : nous sommes reconnus pour notre excellent rapport qualité/prix.

Quels sont les projets d'Epimeros ?

Actuellement, le plus gros défi auquel nous devons faire face, c'est la pérennité de la structure. Nous ne sommes que trois personnes pour gérer, administrer et animer la communauté Epimeros. Or, du fait de notre cursus (nous sommes également tous les trois en ING 2), nous avons de moins en moins de temps pour nous occuper de l'association. C'est pourquoi nous cherchons des étudiants volontaires et motivés pour faire perdurer le projet.

Rejoindre Epimeros est très formateur. D'abord parce qu'en tant qu'administrateurs, nous sommes amenés à mettre les mains dans la technique et à faire preuve d'inventivité et de curiosité pour mettre en place de nouveaux services. Ensuite pour le côté entrepreneurial : nous devons répondre aux attentes des usagers, voire les anticiper. Enfin pour l'aventure en elle-même : les étudiants ont besoin de ce service ; œuvrer au sein de l'association, c'est participer à la vie de l'école à plus grande échelle.

Quoi qu'il arrive, Epimeros fonctionnera jusqu'en 2015, année où nous seront diplômés. Comme il s'agit d'une association loi de 1901, nous pourrions même continuer à la piloter une fois sortis de l'école. Mais nous préférons vraiment qu'elle reste entre les mains des étudiants, ceux-là même à qui le service s'adresse et qui sont les plus à même de comprendre les différents enjeux attendus. Si vous voulez nous rejoindre et peut-être un jour reprendre le flambeau, n'hésitez pas à nous contacter.

Revivez la Piscine 2013 de l'EPITA !

La Piscine est un des évènements majeurs du cursus des étudiants de l'EPITA. Pendant dix jours, les étudiants en première année de cycle ingénieur (Bac +3) sont amenés à apprendre et assimiler l'environnement du système d'exploitation UNIX ainsi que la programmation en langage C, encadrés par leurs aînés d'ING 3 (Bac +5). Découvrez l'édition 2013 de ce véritable moment fédérateur, formateur et convivial, tournant décisif dans le parcours de tout étudiant de l'école.

Un prix de la femme ingénieure en IT

L'EPITA, l'école de l'intelligence informatique et la commission Femmes du numérique (rattachée au syndicat professionnel Syntec Numérique) ont lancé fin septembre l'édition 2014 du Trophée excellencia. Son objectif : la promotion du secteur numérique auprès des jeunes femmes.

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Créé en 2005, le Trophée excellencia récompense et met en valeur les femmes des technologies numériques. A partir du 1er janvier et jusqu'au 31 mai 2014, les ingénieures le souhaitant pourront concourir dans l'une des trois catégories proposées :

  • Créatrice d'entreprise numérique : la candidate qui présentera le meilleur projet de startup IT bénéficiera de six mois d'accélération technique et marketing ainsi que d'un accompagnement/coaching en à la création et au développement d'entreprise.
  • Etudiante scientifique : la gagnante de cette catégorie se verra financer l'intégralité de son cursus au sein de l'EPITA.
  • Femme investie dans l'action sociale ou humanitaire : le trophée récompense une femme des IT (ingénieure, chercheuse, créatrice d'entreprise...) soutenant bénévolement l'action d'une association. Cette association sera soutenue par plusieurs entreprises du Syntec Numérique.

Chaque dossier sera étudié par un comité d'experts composé de représentants de l'EPITA et de Femmes du numérique ainsi que des partenaires de l'initiative. Les lauréates recevront leurs prix en septembre 2014, lors d'une grande cérémonie à Paris.

Pour plus d'informations, vous pouvez consulter la page dédiée au concours.

Consolidation des partenariats en Asie

Ces derniers jours, l'EPITA était présente à l'India-France Technology Summit les 23 et 24 octobre à New Dehli puis accueillait une délégation de représentants de l'Université de Jiangnan. A ces occasions, l'école a consolidé ses partenariats en Asie et réaffirmé l'importance de l'International dans sa pédagogie.


Développer l'offre académique en Inde

En 2010, l'EPITA avait noué un partenariat avec l'Indian Institue of Technology de Jodhpur (IITJ), dans le cadre de sa participation au French consortium for the cooperation with IITJ (constitué, entre autres, de l'Ecole Centrale de Nantes, de l'Université de technologie de Troyes et de l'Institut national de recherche et informatique et automatique). A cette occasion, l'école a envoyé à plusieurs reprises quelques-uns de ses enseignants chercheurs donner des cours en Inde.

C'est dans le cadre de l'India-France Technology Summit qui se tenait les 23 et 24 octobre que Joël Courtois, directeur général de l'EPITA et Olivier Ricou, directeur de la recherche de l'école, se sont rendus à nouveau à New Dehli. « Nous étions invités en tant qu'auditeurs, aux côtés d'entreprises comme Airbus, Safran ou Total et de nombreux représentants institutionnels, explique Joël Courtois. C'était l'occasion d'approfondir l'action initiée en 2010. » Cette conférence terminée, les différents partenaires du consortium se sont retrouvés à Jodhpur pour préciser les modes de coopération entre les différents établissements et les thèmes de recherche envisagés conjointement par les laboratoires indiens et français. « Pour les étudiants de Jodhpur comme de l'EPITA, l'approfondissement de ce partenariat est tout bénéfique, poursuit Joël Courtois. Ils auront ainsi un endroit où loger et étudier lors d'échanges internationaux et pourront, Indiens comme Français, profiter de méthodes d'enseignement différentes de celle qu'ils ont pu expérimenter jusque-là, élargissant leur vision du monde et les préparant de fait au métier d'ingénieur, un métier où une connaissance de l'International est primordiale. »

iitj.JPGDe gauche à droite : Gaurav Harit, Amith Mishra, Olivier Ricou, Manell Zakharia, Catherine Quilliet, Laltu Chandra, Joël Courtois, David Hewson, Patrick Chedmail, Venkata Ramala Bardala, Stephane Ploix, Atul Kumar et Bibhas Adhikari

Faire découvrir l'excellence française à la Chine

Le 30 octobre, une délégation de représentants de l'Université de Jiangnan visitait les locaux et laboratoires de l'EPITA. « Il s'agissait d'une visite retour suite à la signature de la convention de partenariat entre l'Université et l'EPITA qui avait eu lieu en mai, précise Joël Courtois. Nous avons par ailleurs pu préciser les différentes actions d'échanges d'étudiants, en summer school mais aussi sur des périodes plus longues. »

Lors de leur visite, les membres de la délégation chinoise ont été particulièrement impressionnés par la place que l'innovation et la création d'entreprises occupent dans l'école : « Lors de leur visite de StartUp42, nos collaborateurs de l'Université de Jiangnan ont réaffirmé leur volonté de s'inspirer de nos méthodes pour mieux former leurs étudiants à l'innovation et à la création d'entreprises dynamiques. »

Doctorants, l'EPITA vous accueille !

Ecole d'ingénieurs reconnue par l'Etat et les professionnels pour sa formation d'excellence aux métiers de l'informatique, l'EPITA est également un espace dédié à la recherche dans les technologies de l'information et de la communication. Au sein de ses trois laboratoires - l'Institut d'innovation informatique pour l'entreprise (3IE), le Laboratoire sécurité et système de l'EPITA (LSE) et le Laboratoire de recherche et développement de l'EPITA (LRDE) - qui font avancer la recherche dans des domaines aussi variés que la sécurité informatique, le traitement de l'image ou l'optimisation des réseaux. Dans ce cadre, l'école accueille plusieurs doctorants chaque année, moteurs de cette innovation constante. Portraits de quelques thésards du LRDE qui voient dans leurs travaux une passion plus qu'un métier.

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Chercher

edwin_carlinet.jpgDepuis sa création en 1998, le LRDE a accueilli près d'une centaine d'étudiants venus profiter du cadre de recherche optimal que représente le Campus technologique du Groupe IONIS, de l'expertise des enseignants-chercheurs permanents et des infrastructures mises à disposition par l'EPITA. « Le travail de recherche d'un thésard n'a quasiment rien à voir avec celui d'un EPITéen, explique Edwin Carlinet (EPITA promotion 2011), doctorant rattaché au LRDE depuis l'année dernière. Nous n'apprenons ni ne découvrons plus via les cours (nous en avons d'ailleurs très peu), mais bien par nous-même, par la lecture d'articles, la recherche fondamentale et l'expérimentation. »

L'amélioration des techniques de vérification automatique de systèmes dynamiques et le traitement des images (à des fins médicales par exemple) font actuellement partie des sujets de recherches menées par les thésards du LRDE.

Diffuser

etienne_renault.jpgDans ce cadre, ils sont amenés à présenter régulièrement leurs travaux à différents comités académiques internationaux. Récemment, par exemple, les chercheurs du laboratoire ont pu se rendre à Uppsala (Suède), Hanoi (Vietnam) et Melbourne (Australie). « Il est essentiel de pouvoir diffuser son travail afin d'être reconnu au sein de la communauté [scientifique] et de pouvoir travailler avec d'autres chercheurs, affirme Etienne Renault, lui aussi thésard au LRDE. La présentation est un moment agréable parce qu'il permet d'échanger avec les pontes du domaine mais aussi parce qu'il permet de voyager et de découvrir de nouvelles personnes. »

yongchao_xu.jpgGrâce à ces rencontres et ces échanges, les chercheurs révisent, revoient et/ou étoffent leurs idées. Elles permettent également de nouer des partenariats scientifiques : « Nous effectuons nos présentations devant beaucoup de collègues, spécialistes des questions que nous abordons, ajoute Yongchao Xu, doctorant qui a rejoint le LRDE en 2010. C'est impressionnant mais également très motivant : nous avons envie de connaître leur opinion sur notre travail. D'autant plus que le public pose bien souvent des questions très pertinentes qui peuvent amener à des échanges plus approfondis après conférence. »

Transmettre

Enfin, les thésards ont également un rôle d'enseignement au sein de l'EPITA, auprès des étudiants des trois premières années de l'école. « Ce côté enseignement nous permet de partager notre savoir, précise Etienne Renault. C'est l'un des aspects les plus intéressants de la vie du thésard. »

Faire progresser la recherche et les connaissances humaines par sa passion, diffuser ce savoir auprès de ses pairs et transmettre ses enseignements à ceux et celles qui prendront à court terme la relève, voilà les trois piliers du métier de thésard. Il ne tient plus qu'à vous de tenter l'aventure en contactant l'un des trois laboratoires de l'école.

L'intelligence économique à l'EPITA

La rentrée 2013-2014 a été l'occasion pour les étudiants de l'EPITA de cinquième année (promotion 2014) de découvrir la nouvelle mineure, sur l'intelligence économique.

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A partir du deuxième semestre de leur quatrième année, les étudiants de l'EPITA doivent choisir parmi les huit majeures (pour mieux définir leur projet de carrière) ainsi qu'une des dix-huit mineures, constituées d'enseignements annexes, moins techniques, pour élargir leurs perspectives. Cette année, aux côtés de modules en domotique, nanotechnologies ou bio-informatique, l'EPITA ouvre une nouvelle mineure en intelligence économique.

Par intelligence économique, on comprend l'agrégation, le tri et l'exploitation de données publiques au service des acteurs économiques. Cette mineure se décomposera en trois grands axes :

  • Analyser, pour connaître les risques et les acteurs ;
  • Influencer, pour mieux comprendre les mécanismes de l'opinion et la notion de réputation ;
  • Protéger, pour se prémunir contre les pratiques informatiques à risques.

Grâce aux enseignements préparés par Xavier Lepage, consultant en management et Stéphanie Monsénégo, fondatrice de l'agence SCM Conseil et spécialiste de la communication de crise, les étudiants seront ainsi mieux préparés à la compréhension des enjeux stratégiques des données, aux besoins informatiques des entreprises ou institutions avec lesquelles ils seront amenés à travailler ou à l'anticipation de ces besoins.

« Créer cet enseignement à l'EPITA, c'est optimiser les convergences naturelles entre l'informatique d'aujourd'hui et les méthodologies de traitement et d'analyse de l'information de l'intelligence économique, déclare Stéphanie Monsénégo, qui encadrera la mineure avec Xavier Lepage. Dans un univers de plus en plus complexe et antagoniste, nous avons besoin d'ingénieurs formés à comprendre les incidences de leurs actions et les ressorts cachés des décisions économiques et commerciales qui les entourent. Cette nouvelle formation permettra donc aux étudiants de l'EPITA de prendre la mesure de la dimension stratégique de l'information qu'ils traitent. »

GConfs, l'association qui donne la parole

Fondée il y a huit ans, l'association GConfs organise des conférences sur les Campus de l'EPITA du Kremlin-Bicêtre et de Villejuif. Durant son existence, elle a organisé plusieurs centaines de rencontres (à raison d'une moyenne de six conférences par mois). Présentation d'un structure discrète, mais pourtant très active, en compagnie de Paul Hervot et Alexis Chotard (EPITA promotion 2015), respectivement président et vice-président de GConfs.

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Comment définiriez-vous les activités de GConfs en quelques mots ?

Paul Hervot : GConfs est une association organisant des conférences, tout simplement. Notre but est de permettre aux personnes de la communauté du IONIS Education Group (étudiants, professeurs, intervenants...) mais aussi à des invités extérieurs de s'exprimer sur un sujet qui les passionne. Récemment, par exemple, nous avons organisé des rencontres autour de retours d'expériences professionnelles.

Alexis Chotard : Dès lors qu'une personne motivée nous propose un sujet potentiellement porteur, nous lui laissons champ libre. GConfs s'occupera de toutes les démarches administratives (réservation d'amphi, communication, relais institutionnel) et accompagnera le ou la conférencier/ère dans l'organisation de sa présentation.

Paul Hervot : Dans ce sens, GConfs travaille en complément des conférences, colloques, salons et rencontres plus institutionnels que peuvent organiser les écoles du Groupe. Nous cherchons à créer une émulation entre étudiants et jeunes diplômés en informatique, ingénierie, création numérique ou biotechnologies, qu'ils viennent parler de leurs projets, créent des vocations ou trouvent de nouveaux partenaires dans l'auditoire.

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Qu'est-ce qu'implique l'organisation de conférences pour des étudiants de l'EPITA ?

Alexis Chotard : GConfs peut compter sur une soixantaine de membres pour superviser les conférences et leurs conférenciers. Nous organisons également toute l'animation autour des différents évènements. Par exemple, à chaque début d'année scolaire, nous sommes très présents sur le Campus de Villejuif pour accompagner les étudiants de première et deuxième années. Le contenu des conférences qui leur sont destinées est essentiellement technique, c'est pourquoi nous leur proposons des travaux pratiques nocturnes pour mettre en application les apprentissages théoriques qu'ils auront reçu. Pour nous accompagner, nous avons noué des partenariats avec les associations Evolutek, qui offre aux participants de quoi se restaurer et Villejuif Nights, qui anime la soirée.

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Comment faire pour participer en tant que conférencier ou rejoindre l'association ?

Paul Hervot : N'importe qui d'un tant soit peu motivé peut proposer un sujet qui le ou la touche particulièrement. Comme nous évoluons dans un milieu où l'on croise beaucoup d'étudiants et d'enseignants en informatique, la plupart des sujets qui nous sont soumis sont techniques. Mais rien n'empêche que soient traités des questions liées à la culture, l'économie ou autre. L'association est très ouverte. Nous cherchons d'ailleurs à faire venir des personnes extérieures aux écoles, pour élargir les points de vue.

Alexis Chotard : Il n'y a pas de prérequis quant à votre niveau d'études. Au contraire, présenter une conférence GConfs pourra être plus formateur pour un étudiant de première année, puisqu'il aura une première expérience de prise de parole sur un sujet donné, devant un public de plusieurs dizaines de personnes. Pour nous contacter, que ce soit pour proposer un sujet ou nous rejoindre au sein de l'association, il suffit de nous contacter par mail.

Paul Hervot : N'hésitez pas à nous rejoindre ! Faire partie de GConfs est également l'occasion de travailler en équipe, de respecter un calendrier défini, d'avoir un cadre organisationnel. C'est un avant-goût du travail en projet.

LaCity : un an et beaucoup de projets

Septembre 2012 marquait la naissance d'une nouvelle association à l'EPITA : LaCity. La structure propose aux étudiants de découvrir la finance dans le contexte de l'ingénierie informatique. Un an plus tard, LaCity affiche un très bon bilan et de belles ambitions. Présentation de l'association avec Romain Riedinger (EPITA promotion 2014), président de LaCity.

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Pourquoi avoir créé LaCity ?

La création à la rentrée 2012 d'une mineure en finance à l'attention des EPITéens du cycle ingénieur a poussé plusieurs étudiants de la majeure Systèmes d'information et génie logiciel (SIGL) à monter LaCity. Nous avions tous effectué des stages en IT liés au management et/ou au business. Cette nouvelle mineure était l'occasion de montrer aux étudiants de l'école comment l'ingénierie informatique pouvait répondre aux besoins de la finance.

En créant l'association, nous avons constaté que les étudiants avaient de nombreuses questions quant aux opportunités de carrière dans la finance. Ce sont des sujets encore assez mal connus. En organisant des conférences régulières, en échangeant avec des professionnels du secteur et en proposant de multiples activités (gestion de portefeuilles virtuels, ateliers de networking...), nous pensons répondre en partie à cette problématique.

lacity02.jpgConférence sur le high frequency trading

Quel bilan pouvez-vous tirer de cette première année d'existence ?

Cette première année d'activité a été très enrichissante pour nous. Nous avons pu tenir un rythme d'organisation d'une conférence par mois, sur des thèmes aussi variés que l'asset management, les enjeux conjoints de la finance et de l'informatique ou les métiers du calcul haute performance. Nous avons également pu initier des collaborations avec des sociétés comme Aneo, Société Générale, Murex ou encore le cabinet Lipton Fit, tout en restant proche des associations du Campus du Kremlin-Bicêtre (Cristal, Anciens EPITA, GConfs, Ephemere...)

Enfin, une des performances dont nous sommes les plus fiers est d'avoir pu nous hisser à la troisième position du classement 2013 des meilleures associations étudiantes de finance établi par le réseau professionnel Dogfinance.

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Quels sont les projets à venir sur lesquels LaCity travaille ?

Aujourd'hui, bien que nous comptons plus d'une centaine de membres, nous voulons consolider notre présence sur le Campus et augmenter notre visibilité. C'est pourquoi un des projets que nous avons en cours est d'établir des contacts solides avec des étudiants référents de chaque majeure de l'école. Ainsi, nous pourrons élargir les sujets de nos conférences (que nous poursuivons, évidemment) et travailler en synergie avec l'ensemble des compétences de l'école.
Nous allons également poursuivre nos participations à des concours de portefeuilles virtuels, pour la portée pédagogique et ludique de cette activité qui permet de mieux comprendre les mécanismes des marchés boursiers.

Enfin, nous avons plusieurs projets plus confidentiels en cours. Durant cette première année, plusieurs cabinets spécialisés dans la finance nous ont contactés pour faire appel aux compétences spécifiques des étudiants de l'école pour répondre à certains de leurs problèmes. Cela pourrait être l'occasion pour les EPITéens de découvrir plus précisément le monde du trading ou du courtage.


Si vous êtes curieux de découvrir comment la technologie informatique peut impacter sur la finance, n'hésitez pas à contacter LaCity lors de ses évènements réguliers ou par mail.

Présence digitale : l'EPITA sur le podium des écoles d'ingénieurs

Tous les mois, le site digiSchool ingénieurs effectue un classement de la présence numérique des écoles d'ingénieurs de France. Pour son entrée dans ce baromètre digital en septembre, l'EPITA se classe directement en troisième position.

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La stratégie numérique, un enjeu au cœur de l'école

Depuis une dizaine d'années, la communication via les TICs est devenue un enjeu majeur pour toute entité désirant avoir un tant soit peu de visibilité : institutions publiques, entreprises, associations... Le secteur de l'éducation n'échappe donc pas à cet impératif. Il est normal qu'une école comme l'EPITA, qui fait de l'innovation numérique un de ses fers de lance, soit active sur le numérique.

« Le numérique fait partie de l'ADN fondateur de l'école, déclare Yannick Lejeune, directeur Internet du Groupe IONIS. Depuis sa création, l'établissement travaille sa communication en ligne par une présence marketing bien sûr, mais aussi par la création d'éléments qui font le buzz. »

Grâce à une présence active sur les réseaux sociaux, une politique de communication en ligne adaptée à chaque interlocuteur (étudiants, partenaires, prospects, entreprises...) et une diversification des contenus proposés (vidéos, écrit, infographies...), l'EPITA fait aujourd'hui partie des trois meilleures écoles d'ingénieurs de France pour sa stratégie digitale.

L'EPITA invente la télévision de demain

Chaque année, l'EPITA accueille une entreprise, une startup ou un grand groupe à l'occasion d'un rush entrepreneurial. Durant cet évènement, l'intégralité des étudiants d'une promotion travaille autour de thèmes innovants liés au numérique. Le 8 octobre, l'école, en partenariat avec l'accélérateur StartUp42, recevait France Télévisions. Les étudiants de la promotion 2014 devaient proposer de nouvelles manières de réinventer la télévision grâce aux innovations numériques.

rush_ftv01.JPGLa promotion 2014 de l'EPITA, réunie pour l'évènement

Changement de paradigme technologique

Avec l'augmentation du débit Internet chez les particuliers et l'expansion des usages numériques mobiles, les jeunes sont de moins en moins devant leurs télévisions. Ainsi, un rapide sondage réalisé lors de ce rush entrepreneurial a montré que sur les quelques 150 étudiants réunis pour l'occasion, moins d'une dizaine avait effectivement regardé la télévision la veille, alors qu'une large majorité avait passé du temps devant YouTube.

« Nous faisons face à trois disruptions majeures, explique Eric Scherer, directeur de la prospective et de la stratégie numérique chez France Télévisions. La multiplication des écrans (ordinateurs, smartphones, tablettes...) a changé les modes de consommation de la télévision. Dans le même ordre d'idée, la télévision ne crée ni ne produit plus ses contenus comme avant : de nouveaux acteurs émergent. Consécutivement à tout cela, la télévision est entrée en concurrence avec de nouveaux diffuseurs en ligne. C'est pour cela que nous faisons appel aux futurs ingénieurs et développeurs, pour qu'ils nous aident à réinventer la télévision, qu'elle soit en adéquation avec le monde numérique et ses nouvelles pratiques. »

rush_ftv02.JPGEric Scherer présente les objectifs de la journée.

Interpeler sur l'innovation et la créativité

Réunis en groupes sur six ateliers thématiques (monétisation, information, API, service Pluzz, recommandation et télévision connectée), les étudiants avaient la journée pour proposer des projets innovants axés autour des outils proposés par le groupe télévisuel. « Avec ces ateliers, les étudiants de l'école sont confrontés à la réalité d'une situation complexe, commente Joël Courtois, directeur général de l'EPITA. Des paradigmes entièrement nouveaux sont à définir. En découvrant ce domaine particulier qu'est la télévision, ils apportent un regard neuf, plus tourné vers les nouvelles pratiques. »

Daniel Jarjoura, directeur de StartUp42, abonde dans ce sens : « France Télévisions était là pour se faire challenger par les Epitéens. En leur proposant un terrain d'expérimentation où tout est à inventer, l'entreprise a permis aux étudiants de montrer qu'ils n'étaient pas que d'excellents programmeurs, mais également de futurs ingénieurs créatifs et innovants, aptes à faire appel à leurs compétences techniques pour inventer de nouvelles pratiques. »

rush_ftv03.JPGJoël Courtois et Daniel Jarjoura

Pousser à la création de startups

A la suite des ateliers, chaque groupe a présenté ses travaux. Les projets les plus innovants ont effectué une deuxième présentation devant un jury constitué des responsables de France Télévisions et de membres de la direction de l'EPITA. Finalement, le meilleur groupe de l'atelier « recommandation » a le plus convaincu et est reparti avec un iPad mini par membre de l'équipe.

rush_ftv04.JPGLes heureux lauréats de cette journée d'innovation et de créativité numérique

« Tout le monde a trouvé son compte lors de cette journée, conclut Daniel Jarjoura. France Télévisions a pu être confronté à des idées neuves qui pourront insuffler un nouveau dynamisme dans ses politiques numériques. Les étudiants ont pu prouver devant un grand groupe leurs compétences ; cela a d'ailleurs été l'occasion pour certains de trouver des opportunités de stages. Enfin, en collaborant à cette journée, StartUp42 a essayé de stimuler la création de startups (qui seraient incubées au sein de notre accélérateur) par ces mêmes étudiants autour du projet sur lequel ils ont planché. »

Les projets proposés lors de ce rush n'en sont peut-être qu'à leur stade embryonnaire mais, qui sait, d'ici quelques mois nous les utiliserons peut-être comme nouveau moyen de consommer la télévision.

Initiation au jeu de rôle : venez rencontrer l'ANTRE

Vendredi 18 octobre, à partir de 19 h 30, l'Association Noire des Téméraires Rôlistes de l'EPITA et d'Epitech (ANTRE) organise une grande soirée d'initiation au jeu de rôle, sur le campus du Kremlin-Bicêtre. Cet évènement sera l'occasion parfaite pour tous les étudiants du Groupe IONIS de découvrir cette activité ludique.

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Découvrir des univers hauts en couleurs

Chaque année, à la rentrée, l'ANTRE organise une grande soirée gratuite d'initiation au jeu de rôle à l'attention des étudiants du Groupe IONIS. L'occasion pour les néophytes de découvrir la richesse des univers rôlistes et, pourquoi pas, rejoindre l'association. « Chaque année, une centaine d'étudiants et de proches du Groupe IONIS (collaborateurs, intervenants, Anciens) participent à cette soirée, explique Thomas Choyer (Epitech promotion 2017), responsable des évènements de l'ANTRE. Les novices y découvrent les principes de jeu et les joueurs un peu plus confirmés peuvent, s'ils le souhaitent, endosser le rôle de maître du jeu et diriger des parties. »

Une centaine de participants est attendue cette année, ce qui représenterait entre dix et quinze tables de jeu. Mediaval fantastic, fantasy, super héros, space opera, post-apocalyptique... il y en aura pour tous les goûts. Les membres de l'ANTRE feront d'ailleurs tout pour que chaque joueur puisse y trouver son compte. « Le jeu de rôle doit avant tout être amusant, continue Thomas Choyer. C'est important dans des établissements comme l'EPITA ou Epitech, où le rythme de travail est intense, de s'accorder des pauses. J'ai d'abord rejoint l'ANTRE pour cette raison : contrairement au jeu vidéo - qui peut être une activité très solitaire - le jeu de rôle est une activité de groupe et d'échange, laissant une grande part à l'imagination et à la créativité. »

Avoir des responsabilités

Comme toutes les associations du Campus, l'ANTRE, avec ses quelques 150 membres, est également une porte ouverte aux responsabilités, un élément précieux dans le cursus des étudiants : « J'ai vite découvert que rejoindre une association étudiante était une opportunité à saisir : on y noue des contacts avec des étudiants d'autres promotions et d'autres écoles et on est rapidement amené à prendre des responsabilités, conclut Thomas Choyer. Pour ma part, je ne joue aux jeux de rôle que depuis deux ans et ai rejoint l'ANTRE l'année dernière. Cela ne m'a pas empêché d'occuper une fonction cette année au sein de l'association. »

La soirée d'initiation au jeu de rôle organisée par l'ANTRE aura lieu le 18 octobre, à partir de 19 h 30. Entrée libre et gratuite. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter la page du forum de l'association qui lui est dédiée.

Une journée dans la peau d'un ingénieur

Une journée au cœur d'une école d'ingénieurs, de laboratoires de recherche et d'entreprises pour mieux comprendre les métiers de l'ingénieur dans le domaine des nouvelles technologies et de l'innovation.

Comme chaque année, l'école propose plusieurs rendez-vous pour les lycéens de terminale S et STI2D. Pendant une journée, ils pourront découvrir l'école et les multiples dimensions des métiers de l'informatique. Au programme : explication par les professeurs des matières enseignées, des programmes internationaux, des débouchés métiers ainsi que des liens étroits tissés entre l'EPITA et les entreprises, mais aussi présentations de projets étudiants de robotique, de réalité augmentée ou d'intelligence artificielle, ateliers de programmation, visite des laboratoires de recherche, découverte des associations et des carrières des diplômés... 

JDMI_EPITA.jpgDes étudiants de l'EPITA en pleine démonstration

Pour Joël Courtois, directeur général de l'EPITA, « ces journées passées à l'école sont à chaque fois l'occasion pour les lycéens de faire un véritable tour d'horizon de l'école et des métiers de l'ingénierie informatique ainsi que des différentes possibilités offertes par ce domaine très riche et très porteur. »

Les prochaines journées auront lieu les mercredis 23 et 30 octobre 2013
Les places sont limitées à 50 par journée.

Deux Epitéens chez les géants du Web

Le 20 septembre, Christopher Chedeau (EPITA promotion 2012) et Pierre Bourdon (EPITA promotion 2013) présentaient aux étudiants de première et deuxième années leurs parcours, de leurs études à l'EPITA jusqu'à leurs postes actuels : ingénieur Front-end chez Facebook pour le premier et site reliability engineer (SRE) chez Google pour le second.

Nouer des relations au sein même de l'école

Pour la rentrée des étudiants du cycle préparatoire, l'EPITA a organisé une rencontre avec deux jeunes diplômés, venus pour échanger avec les futurs ingénieurs. Christopher Chedeau et Pierre Bourdon ont pu échanger et partager leur expérience avec des élèves venus nombreux écouter leurs témoignages.

« Je suis entré chez Google par le biais des multiples contacts que j'ai pu me faire durant mon cursus, commence Pierre Bourdon. Quand je suis entré à l'EPITA, je me suis investi dans des associations - Prologin, entre autres - et des laboratoires comme le LSE, tout en continuant de m'impliquer dans diverses communautés sur Internet. Dans ces différentes structures, j'ai pu faire mes preuves, j'ai été amené à prendre la parole en public plusieurs fois et j'ai mené des projets complémentaires à mes études. Tous ces éléments, en plus des multiples contacts que j'ai pu nouer, ont forcément joué en ma faveur lorsque j'ai répondu à l'offre de stage proposée par Google Zurich. »

Deuxepiteensgean.jpgPierre Bourdon et Christopher Chedeau (de gauche à droite)

Au gré de son intervention, Pierre revient sur son métier de SRE - au sein duquel il s'assure du bon fonctionnement des différents services de Google en les optimisant et en les automatisant - ainsi que sur les différentes compétences qu'il met en œuvre dans ce cadre. « Google fait travailler ses ingénieurs dans un esprit très américain, précise-t-il. Tout est fait pour que les ingénieurs se sentent bien : des activités ludiques sont mises à disposition, la nourriture est offerte, le flux de travail est libre... L'idée est que nous soyons à l'aise pour travailler efficacement. »

La force du projet
Ces conditions de travail ressemblent à celles de Christopher, employé depuis un an par Facebook à San Francisco. « Venir au travail est amusant, assure-t-il. Les développeurs et ingénieurs informatiques sont la clé de voûte de l'entreprise. Tout est fait pour qu'ils s'y sentent à leur place. » Pour le jeune ingénieur Front-end, les premiers contacts avec Facebook se sont faits via son blog : « Pendant mes études, j'alimentais régulièrement un blog où je présentais mes travaux et projets développés à l'EPITA. La technicité de la mise en application des enseignements de l'école a intéressé un des directeurs en ingénierie de Facebook qui me lisait. Il m'a alors contacté. Après plusieurs échanges téléphoniques pour évaluer ma motivation et ma culture informatique, ils m'ont fait venir en Californie pour passer différents entretiens. Une semaine après, j'étais pris. »

Aujourd'hui, il travaille entre autres sur l'interface de la partie photos du réseau social : « A Facebook, je constate que les compétences que j'ai acquises à l'EPITA valent, voire dépassent, les cours très théoriques de certains de mes collègues sortant de Stanford ou du MIT. Le fait de mettre les étudiants dans le projet les prépare directement au monde du travail. »

Quelques conseils
Et s'ils n'avaient qu'un conseil à donner aux étudiants, quel serait-il ? « Je pense qu'il faut profiter de ses années d'études pour multiplier les expériences, répond Pierre. Le monde associatif est un microcosme où tout le monde se connaît très rapidement. Idem pour les laboratoires. Sur les dix Anciens Epitéens travaillant à Google Zurich, trois étaient actifs au sein de Prologin, par exemple. Il faut profiter de ces réseaux. »

« Pour ma part, je pense qu'il faut parler de ce que l'on fait, commente Christopher. Cette première visibilité permet l'échange et l'enrichissement de ses connaissances. Cette première forme de reconnaissance peut mener à de grandes choses. »

Rencontre avec "le pire leveur de fonds du monde"

suhail_doshi.pngSamedi 21 septembre, dans le cadre des rendez-vous mensuels organisés par l'accélérateur de startups The Family, l'EPITA et Epitech et leurs accélérateurs de startups, StartUp42 et Creative Valley, accueillaient Suhail Doshi, fondateur et CEO de Mixpanel, un outil d'analyse des données de navigation web. Cette journée a été l'occasion pour les startups incubées d'échanger avec cet entrepreneur renommé de la Silicon Valley.

Envers les opinions peu encourageantes

Dans un premier temps, Suhail Doshi a parlé de son expérience propre en tant qu'entrepreneur numérique. Après avoir abandonné ses études, il bénéficie de conseils de Max Levchin (co-fondateur du service Paypal et de Slide.com) et Kevin Rose (co-fondateur de Digg). De là naît son envie de créer une startup. D'abord intéressé par le jeu vidéo, il passe rapidement à autre chose, n'étant « pas assez passionné par le secteur pour pouvoir donner naissance à un projet solide. » Il se refocalise alors vers le service, commençant à tracer les premières lignes de ce qui deviendra Mixpanel : « Malgré les opinions peu encourageantes que j'avais reçu à ce sujet - Max Levchin considérait l'idée comme un "projet secondaire intéressant" - je me suis lancé dans l'aventure tout en sachant qu'il y avait des chances pour que j'échoue. » Après plusieurs mois de travail intense, à la recherche d'idées innovantes et après avoir essuyé plusieurs refus d'investisseurs - « Je suis le pire leveur de fonds du monde ! » - il trouve en Paul Graham (co-fondateur de Viaweb et du Y Combinator) un premier partenaire financier. Depuis, la startup a grandi et a su monétiser ses services. Mais comme le rappelle Suhail Doshi, « plus que le fait de gagner beaucoup d'argent à terme, ce qu'il y a de vraiment intéressant quand on monte une startup, c'est le chemin parcouru pour la rendre viable. »

Des sessions de mentorat en public

Après cette présentation, les différentes startups présentes ont pu participer à des sessions de mentorat en public. Le principe est simple : en quelques minutes, les jeunes entrepreneurs doivent présenter simplement et efficacement leurs structures et exposer les problèmes auxquels ils sont confrontés. Parmi les sélectionnés, on comptait Mobeye et Modizy, deux startups qui ont participé à la première session d'incubation de l'accélérateur de l'EPITA StartUp42. « De par son point de vue extérieur et son expérience en tant que startupeur à succès, Suhail Doshi a pu nous donner des conseils que nous pourrons mettre en application après réévaluation, explique Augustin Rudigoz, CEO de Mobeye. Pour l'heure, nous envisagions de baser l'application que nous développons actuellement sur le crowdsourcing public et généralisé. Suhail Doshi nous a conseillé de nous constituer d'abord un groupe d'utilisateurs fidèles avant d'ouvrir notre service à tous, la démarche de faire appel à tous les usagers potentiels étant peut-être un peu trop prématurée. »

mobeye_thefamily.PNGLes membres de Mobeye durant leur session de mentorat

La journée de mentorat s'est conclue par des échanges avec le public, à propos du microcosme de la Silicon Valley (où les échanges entre entreprises innovantes sont simplifiés du fait de leur proximité géographique) à l'acquisition des premiers clients, en passant par les opportunités d'échanges entre startups américaines et européennes.

Startup42, premier membre français du Global Accelerator Network

Après moins d'un an d'existence et déjà sept startups incubées, l'accélérateur de l'EPITA StartUp42 intègre le Global Accelerator Network (GAN), un rassemblement international très fermé d'accélérateurs et d'incubateurs.

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Initiative née de TechStars, le programme d'accélération de startups le plus prestigieux du monde et moteur de l'initiative StartUp America lancée par la Maison Blanche, le GAN rassemble aujourd'hui une cinquantaine d'incubateurs de startups partout dans le monde, générant au total plus de 3 000 emplois et levant près de 550 millions de dollars de fonds.

StartUp42 devient le premier membre français de ce prestigieux club. En tant que tel, l'accélérateur de l'EPITA pourra donner des conseils sur les best practices à appliquer dans le monde des startups françaises et recevoir en retour des recommandations de la part des autres partenaires.

« Cette intégration, moins d'un an après la création de StartUp42, est la preuve de la qualité de notre programme et nous permet d'accroître notre synergie avec des acteurs importants aux Etats-Unis et à l'International, explique Daniel Jarjoura (EPITA promotion 2006), directeur de StartUp42. La communauté GAN sera une ressource majeure pour les startups et, nous l'espérons, une opportunité pour l'ensemble de l'écosystème français d'acquérir une plus grande visibilité internationale. »

La prochaine session de StartUp42 débutera d'ici début octobre.

Cristal : un premier pied dans l'entreprise

Cristal, l'association entreprise de l'EPITA et d'Epitech, propose depuis 25 ans aux étudiants des deux écoles d'endosser le rôle de prestataires auprès d'entreprises clientes. Fonctionnant comme une SSII, le bureau et l'équipe de commerciaux supervisent les quelques 200 missions remplies chaque année par Cristal. Nizar Bouderbala (EPITA promotion 2014), vice-président de l'association, revient sur les différents accompagnements proposés aux étudiants désireux de toucher au monde du travail.

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Comment peut-on définir les activités de Cristal ?

L'association entreprise Cristal est forte de 25 ans d'expérience. Durant tout ce temps, nous avons pu asseoir notre réputation et faire démonstration des compétences des étudiants des écoles auprès d'une multitude d'entreprises ayant des besoins en développement ou en conseil. Ainsi, en mettant directement les étudiants dans des situations professionnelles, ils ne travailleront pas pour une note mais pour rendre un produit qui aura une utilité chez un tiers et sera rémunéré. Dans l'ensemble, nous proposons des missions adaptées à tous : de la tâche facilement applicable au projet de recherche en informatique, tous les étudiants, quel que soit leur niveau, peuvent s'investir.

L'informaticien d'aujourd'hui évolue dans un monde beaucoup plus ouvert que par le passé. Il n'est plus dans un simple rôle d'exécutant mais doit s'adapter et répondre aux demandes des clients et travailler avec différents interlocuteurs. Cristal leur permet de mettre pleinement les mains dans le métier, en appliquant directement les compétences acquises à l'école et en échangeant avec ces professionnels.

L'entrepreneuriat est au cœur des enseignements de l'EPITA. Comment Cristal peut permettre aux étudiants de s'investir dans la création d'entreprise ?

Une des activités de Cristal est l'accompagnement d'étudiants arrivant avec leurs clients. Contrairement aux missions que nous pouvons proposer, l'étudiant nous contacte alors qu'il a déjà un projet en cours. Nous n'apportons qu'un soutien logistique (cadre juridique, conseils financiers, assurances) ou stratégique : l'étudiant mènera sa mission en quasi-autonomie et apprendra par lui-même. Dans ce contexte, il est déjà dans l'entrepreneuriat puisque l'essentiel des démarches viendra de lui.

Un autre moyen que nous pouvons proposer aux étudiants qui souhaiteraient apprendre à entreprendre, c'est de les impliquer dans des projets de startups. Une large part des entreprises qui entrent en contact avec nous sont encore à l'état de projet et recherchent de jeunes développeurs dynamiques et forces de propositions. Quelques-uns des étudiants ayant participé à ces missions sont depuis devenus responsables techniques de ces startups. Nous sommes donc là pour les pousser à l'innovation.

Dans un contexte économique où la relance doit passer par l'innovation, Cristal est donc le point de départ idéal pour tout futur ingénieur, pour une première expérience professionnelle ou pour monter sa propre entreprise.


Association Cristal : 14-16, Rue Voltaire 94270 Le Kremlin-Bicêtre
Mail : contact@cristal-asso.com
Téléphone : 01 46 71 54 79

SQLSaturday Paris 2013

Samedi 14 septembre, l'EPITA accueillera la SQLSaturday Paris 2013, un évènement international consacré au langage informatique SQL.

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Organisés par la Professionnal Association for SQL Server (PASS), les SQLSaturday sont des rendez-vous se déroulant partout dans le monde réunissant les meilleurs experts en SQL. Lors de l'évènement, étudiants, ingénieurs informatiques et chercheurs pourront échanger sur des sujets aussi pointus que la saisie de données en BI, le SSAS et le SQL 14, les hautes performances SQL et bien entendu les dernières nouveautés autour de SQL Server.

L'édition 2013 du SQLSaturday Paris se déroulera le 14 septembre, de 10 h à 17 h, dans les locaux de l'EPITA. L'entrée est gratuite. Si vous souhaitez y assister, veuillez vous inscrire en ligne ici.

Liam Boogar : le fondateur de The Rude Baguette à l'EPITA

Mardi 3 septembre, Liam Boogar, consultant auprès des startups et fondateur et PDG du blog anglophone The Rude Baguette (consacré aux startups françaises), visitait les locaux de l'EPITA et plus largement du Campus technologique de IONIS Education Group. Acteur influent de la sphère numérique nationale et européenne, il donne quelques conseils aux étudiants souhaitant monter une startup.

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Liam Boogar (4e en partant de la gauche) en compagnie de Benoît Lachamp (directeur de SUP'Internet), Joël Courtois (directeur général de l'EPITA), Emmanuel Carli (directeur général d'Epitech) et de membres des startups incubées chez Startup42.

Pourquoi avoir choisi de visiter l'EPITA ?

Depuis que je travaille à Paris (depuis 2011), je suis en contact avec de nombreuses startups, en tant que consultant ou que rédacteur pour The Rude Baguette (que j'ai lancé à cette époque). A chacune de mes rencontres, je demande à mes interlocuteurs leur formation. Il se trouve que chaque fois que je rencontre un super développeur, il vient de l'EPITA ou d'Epitech ! Après avoir assisté à quelques événements, notamment au lancement de Startup42, je me suis dit que c'était le moment de découvrir ce qu'avait à offrir cette école, afin de savoir s'il s'agissait bien de l'équivalent français de l'Université de Stanford.

Selon vous, qu'est-ce qui différencient les écoles d'ingénieurs françaises des américaines ?

Je ne sais pas s'il existe une différence si importante entre les deux. Les rapports entre professeurs et étudiants sont peut-être un peu plus marqués en France, dans les relations hiérarchiques par exemple. Aux Etats-Unis, il est de la responsabilité du professeur de garantir un apprentissage à l'étudiant. En France, si un étudiant rate des cours, il est le seul fautif. La responsabilisation vis-à-vis des enseignements est ainsi faite.

Par contre, en France, en particulier sur le campus de l'EPITA, j'ai constaté que l'on pousse les étudiants aux activités extracurriculaires. Dans la plupart des écoles que j'ai pu visiter, j'ai vu des cursus pour les jeunes qui veulent entreprendre, ceux qui préfèrent la recherche et le développement et qui intègrent un laboratoire comme 3IE, des accélérateurs de startups... Ca n'est pas si commun que ça aux Etats-Unis. Les stages n'y sont pas intégrés aux cursus par exemple.

Quels conseils donneriez-vous à des jeunes souhaitant lancer leurs startups ?

Allez-y ! En fait, lors de la visite, nous avons assisté à la présentation de deux projets d'étudiants. Je leur ai posé deux questions : Comment saurez-vous que vous avez réussi votre projet ? Comment allez-vous chercher votre premier client ?

Il faut toujours garder ces deux objectifs en tête : l'application ou le business model avec un million d'utilisateurs ont toujours commencé avec un premier client qu'il aura fallu convaincre et motiver. La création de startup ne repose pas que sur des études de marché ou la création d'un bon produit. Il faut aussi convaincre les gens à vous payer pour cette création et valoriser le temps passé à le développer.

Rentrée 2013-2014 à l'EPITA

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Voici les dates de la rentrée 2013-2014 :

  • Pré-rentrée des premières années (Info Sup) avec remise à niveau en mathématiques : lundi 2 septembre.
  • Rentrée des premières années : lundi 9 septembre.
  • Rentrée des deuxièmes années (Info Spé) : vendredi 6 septembre.
  • Rentrée des étudiants en année de préparation ingénieur (API) : jeudi 5 septembre.
  • Rentrée des étudiants en Sup# : jeudi 5 septembre.
  • Rentrée des troisièmes années - promotion 2016 - (ING 1) : vendredi 13 septembre.
  • Pré-rentrée des étudiants rejoignant l'EPITA en cycle ingénieur : lundi 2 septembre.
  • Rentrée des quatrièmes années (ING 2) en admissions parallèles : lundi 2 septembre.
  • Rentrée des quatrièmes années issus du cursus classique : lundi 3 février.
  • Rentrée des cinquièmes années (ING 3) : début septembre.
  • Rentrée des étudiants du cycle apprentissage : lundi 2 septembre.

Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l'école par mail.

Les équipes pédagogique et encadrante de l'EPITA vous souhaitent une bonne rentrée et une excellente année scolaire.

Meet with the bosses : petite startup deviendra grande

Le 16 juillet, l'EPITA et Epitech, en partenariat avec l'accélérateur The Family, ont accueilli Tikhon Bernstam, co-fondateur de Parse (un outil de développement backend) et de Scribd (une plateforme de partage de documents) et Adam Smith, co-fondateur de Xobni (une startup développant des applications pour Microsoft Outlook).

A l'occasion de cet évènement baptisé Meet with the bosses, quelques-uns des entrepreneurs membres des différents incubateurs des deux écoles (StartUp42 pour EPITA et Creative Valley pour Epitech) ont pu présenter leurs projets et bénéficier des conseils de ces deux entrepreneurs. Retour en vidéo sur cet évènement.


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A propos d'EPITA

Créée en 1984, l'EPITA (Ecole Pour l'Informatique et les Techniques Avancées) est l'école d'ingénieurs qui forme celles et ceux qui conçoivent, développent et font progresser les technologies de l'information et de la communication (TIC). La pédagogie de l'école apporte à la fois aux étudiants les fondamentaux du métier d'ingénieur et une très haute compétence dans les domaines de l'informatique et des TIC. Le Titre d'Ingénieur Diplômé de l'EPITA est habilité par la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur) et est également enregistré au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) avec une certification par l'Etat de niveau I.

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