Le blog de l'EPITA

Devenir ingénieur du numérique après une première année de santé ? A l'EPITA, c'est possible !

Jeudi 30 mai, de 14 h à 18 h, dans les locaux de l'ESME Sudria - Paris Montparnasse, l'EPITA organise une journée de rencontres spécialement conçue pour les étudiants en première année de santé (PAES).

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De la santé à l'informatique, il n'y a qu'un pas

Etudiants en PAES, vous souhaitez vous réorienter vers une école vous formant aux métiers du numérique ? L'EPITA, école de l'intelligence informatique, peut répondre à vos attentes. Les technologies de l'information et de la communication ainsi que de solides bases scientifiques et managériales sont au cœur de la formation en cinq ans proposée par l'école.

La force de travail et les enseignements en sciences reçus au cours de votre PAES vous seront d'une grande utilité et faciliteront d'autant plus votre passage des métiers de la santé vers ceux de l'ingénierie informatique.

L'ingénierie informatique, un secteur qui recrute

Omniprésentes, les NTIC offrent une multiplicité de métiers d'avenir dans tous les secteurs d'activité : médecine et santé, industrie, médias, politique, finance... Au centre des réseaux, des systèmes de communication, de la sécurité informatique ou encore du développement en intelligence artificielle, les ingénieurs en informatique jouent un rôle clé, les plaçant à des postes stratégiques internationaux très bien rémunérés.

Il ne tient qu'à vous de franchir le cap ! Venez rencontrer nos équipes pédagogiques et échanger avec nos étudiants à l'occasion de cette journée spéciale. Cette réunion d'information se tiendra le 30 mai, de 14 h à 18 h, au 40-42 Rue du Docteur Roux, à Paris (15e arrondissement). Si vous souhaitez y participer, merci de contacter l'école par mail.


Témoignages d'anciens étudiants en PAES qui se sont réorientés vers l'EPITA :

« Je me suis réorientée vers l'EPITA parce que les nouvelles technologies et la bio-informatique m'intéressaient. L'école me semblait plus adaptée à mes centres d'intérêt. Mes connaissances en physique et la maîtrise du stress que j'ai acquis en PAES m'aident beaucoup dans mon nouveau cursus. Depuis mon entrée, ma connaissance de l'informatique s'est élargie, et mon intérêt se porte désormais plutôt sur la sécurité informatique. »

Nieveetha Mohanaraj (EPITA promotion 2017)

« Intéressé par l'imagerie médicale qui concilie médecine et informatique, j'ai fait le choix de me réorienter vers l'EPITA. S'il a fallu que je me replonge dans des matières que je n'avais pas pratiquées depuis le lycée (notamment les mathématiques), aucune difficulté particulière ne m'est apparue. Mon passage en PAES m'a appris à gérer de lourdes charges de travail. Par ailleurs, mon cursus m'a fait prendre conscience que je préférais le travail en entreprise plutôt qu'un parcours strictement médical. »

Romain Zaouali (EPITA promotion 2016)

Epitanime XXI : un invité prestigieux, du plaisir et beaucoup d'organisation

anais_suon.jpgComme chaque année, l'EPITA accueillera sur son Campus la convention Epitanime. Pour cette 21e édition, qui aura lieu du 17 au 19 mai, l'association de culture japonaise fait venir un invité de prestige : Gen Urobuchi, scénariste entre autres des séries animées Mahô Shôjo Madoka Magica et Fate/Zero. Entretien avec Anaïs Suon (Epitech promotion 2015) alias « Goku », présidente d'Epitanime.

Comment avez-vous pu faire venir un invité de ce calibre cette année ?

L'association ayant aujourd'hui plus de quinze ans, elle a pu développer un réseau important dans le milieu du manga et de l'animation japonaise. Actuellement (et comme chaque année), nous comptons environ 150 membres, pour la plupart des étudiants du Groupe IONIS (essentiellement EPITA et Epitech), mais aussi d'anciens élèves et quelques passionnés de culture japonaise.

C'est grâce à un Ancien, justement, que nous avons pu faire venir Gen Urobuchi. Stéphane Lapie (EPITA promotion 2005), membre d'honneur de l'association, vit et travaille depuis plusieurs années au Japon. Par le biais de son association, la JSICMF (qui oeuvre pour les liens entre France et Japon), il nous fait venir régulièrement des invités de qualité. Nous savons d'ailleurs que des visiteurs feront expressément le déplacement jusqu'à Epitanime cette année pour pouvoir rencontrer Gen Urobuchi. Sa présence renforce l'image de marque de l'association et de la convention.

Quels autres évènements sont prévus au cours de cette 21e Epitanime ?

Nous proposerons les mêmes activités que celles que nous pratiquons de manière régulière au sein de l'association : dessin japonisant, karaoké, jeux vidéo, jeux traditionnels... Un des moments clés de la convention sera le concours de cosplay (pendant lequel les participants se mettent dans la peau de leurs personnages favoris en reprenant leurs costume, coiffure, attitude...). La nuit, graphiste et programmeurs participeront activement au concours de Visual novel (type de jeu vidéo où le joueur suit une histoire plus qu'il n'interagit). Des projections de séries animées et de longs métrages sont également prévues.

Les associations et cercles de dessinateurs amateurs partenaires présenteront également leurs travaux sur les différents stands d'Epitanime. Cette année, nous accueillons entre autres un nouvel évènement dans le monde du fanzinat français : Doujinsphère. Ce projet réunit de nombreux acteurs du secteur, qui coopèrent sous la même bannière pour gagner en visibilité.

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Quelles contraintes avez-vous pu rencontrer dans l'organisation de la convention ?

C'est un travail de longue haleine ! Nous nous occupons de l'aspect logistique de la convention depuis décembre ! Ce afin de négocier au mieux avec les administrations des différentes écoles du Campus du Kremlin-Bicêtre. Cette année, nous bénéficions d'espaces supplémentaires puisqu'e-artsup et SUP'Internet ont agrandis leurs locaux.

Cette gestion de l'organisation est essentielle. Il faut tenir compte du fait que parallèlement à l'évènement, la vie sur le Campus se poursuit : des étudiants finissent des projets, des examens ont lieu... Il faut que chacun puisse y trouver son compte.


Epitanime XXI aura lieu du 17 au 19 mai. Billets d'entrée à 14 € pour les journées et à 20 € pour participer également aux évènements nocturnes. Une billetterie sera également ouverte sur place.

SkyLAN : des joueurs pro à l'EPITA

Les 17, 18 et 19 mai, l'EPITA accueille la première édition de la SkyLAN, un tournoi autour de la version Xbox 360 du jeu Call of Duty : Black Ops II (CoD:BO2). Organisé par l'association Cycom en partenariat avec le site SkyLan (spécialisé sur ce jeu), il réunira plus de 250 joueurs originaires de France et d'Europe. Julien Chene (EPITA promotion 2014), président de Cycom, présente l'évènement.

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Comment est-ce que ce partenariat entre Cycom et SkyLAN est né ?

Cycom est l'association de sport électronique de l'EPITA. Nous organisons régulièrement des petits tournois où des joueurs peuvent venir s'affronter. Nous faisons donc partie du paysage de l'e-sport national. Nous sommes en contact régulier avec d'autres associations et collectifs de joueurs (Millenium, Ludus LAN, SkyLan...). Du fait de ces relations et de partenariats plus anciens, l'idée de la mise en place d'une compétition importante autour de CoD:BO2 a rapidement émergé, puisqu'aucun tournoi de cette ampleur n'existe actuellement au niveau national.

Cet évènement, intitulé SkyLAN, se tiendra du 17 au 19 mai, dans les locaux de l'EPITA à Villejuif (Val-de-Marne). Les joueurs pourront s'affronter dans deux catégories : 48 équipes dans le format Decerto (avec des règles restrictives quant à l'équipement autorisé) et 16 équipes dans le format eSniping (qui comme son nom l'indique est fait pour les joueurs sniper). Chaque équipe est constituée de quatre membres.

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Quels profils de joueurs attendez-vous pour cette première édition ?

Le tournoi devrait attirer les équipes les plus importantes de l'Hexagone voire d'Europe. Bien évidemment parce que nous sommes connus dans le milieu mais également parce que le prix d'inscription est globalement bas par rapport aux autres compétitions de cet acabit (50 € de frais d'entrée pour les joueurs Decerto ; 30 € pour les joueurs eSniping). Nous proposons par ailleurs un cash price attractif d'un montant de 5000 € au total, réparti entre les trois meilleures équipes du format Decerto. Nous pouvons nous permettre de telles récompenses grâce à nos partenaires Microsoft (qui nous prête des consoles), Glory4Gamers (site de tournois e-sport en ligne), Stealth Gamer (un site de e-commerce spécialisé dans le matériel de jeux FPS) ...

La compétition sera également ouverte au public qui pourra assister aux différentes phases de jeu. Les billets pour assister aux matchs coûtent 12€50. Vous pouvez vous les procurer en ligne, mais également sur place, pendant la compétition.

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Quels défis avez-vous dû relever pour pouvoir mettre sur pied cette SkyLAN ?

Ca n'est pas la première fois que Cycom organise un tournoi. Cependant, comme nous comptons accueillir jusqu'à 500 spectateurs et plus de 250 joueurs, la logistique est complètement différente. Nous avons donc réservé l'intégralité du bâtiment de l'EPITA à Villejuif. Nous aurons également droit à un service de sécurité afin de contrôler les allées et venues sur le site. Enfin, d'un point de vue strictement logistique, les membres de Cycom encore novices en gestion de tournoi ont eu l'occasion de se faire la main lors de compétitions de taille plus modeste.

Cette année, Cycom s'est dépassée en terme d'organisation événementielle. Cette SkyLAN conclura une saison riche en tournois. Durant ma présidence, j'ai poussé les membres à proposer et créer de nouvelles compétitions. J'espère que le futur bureau continuera dans cette voie, en ouvrant à toujours plus de jeux (sports, versus fighting, STR...)

Salesforce présente son cloud à l'EPITA

Mardi 23 avril, Salesforce, société spécialisée dans le cloud computing, est venue former une centaine d'étudiants de l'EPITA, d'Epitech et de SUP'Internet à sa plateforme Force.com. Daniel Jarjoura (EPITA promotion 2006), directeur de StartUp42, l'accélérateur de startups de l'école, a permis à cette formation d'avoir lieu dans les locaux de l'EPITA.

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Développer dans un environnement cloud

Après une longue période de scepticisme, le cloud computing a fini par séduire la majorité des chefs d'entreprises qui voient dans le stockage de données dématérialisées une solution pratique de réduction des coûts en ressources humaines ou gestion des processus informatiques et des communications. Cependant, alors que la demande augmente drastiquement, l'offre stagne. D'où la nécessité de former des ingénieurs et techniciens compétents afin de développer de nouvelles applications. Surfant sur ce créneau, Daniel Jarjoura a ainsi saisi l'opportunité de faire venir Salesforce, un des leaders mondiaux dans le secteur : « Salesforce est un des partenaires de StartUp42 dont je suis le directeur. Grâce à ce contact privilégié, j'ai pu faire venir trois ingénieurs de cette société pour qu'ils présentent et forment les étudiants en informatique du Groupe IONIS à leur plateforme cloud de création d'applications d'entreprises. C'était la première fois que Salesforce s'adressait à des étudiants. D'habitude, les formateurs n'interviennent qu'auprès de développeurs professionnels confirmés. »

Développer son réseau

Cette formation était également l'occasion de préparer les étudiants au hackathon qui sera organisé par Salesforce le 11 mai, toujours en partenariat avec l'EPITA. Axé sur le thème des applications mobiles à destination des professionnels, cet évènement permettra aux étudiants qui le désirent de mettre en pratique les enseignements reçus lors de la formation.

Les participants pourront également prendre part au forum pour l'emploi organisé par Salesforce le 23 mai au Parc des Expositions de la Porte de Versailles (Paris), où plus de 3 000 personnes (entrepreneurs, clients, partenaires de Salesforce) seront présents.

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400 000 $ de retours par an

« Cette formation était une opportunité unique pour les étudiants de l'EPITA, s'enthousiasme Daniel Jarjoura. Aujourd'hui, Salesforce recherche activement des personnes compétentes capables de produire de nouveaux contenus applicatifs pour les entreprises. La connaissance du langage ApEx, utilisé pour programmer dans Force.com, va devenir essentielle. Aujourd'hui, une application cloud dans l'environnement de Salesforce génère en moyenne un retour de 400 000 $ par an. » Il ne tient qu'aux étudiants de saisir cette opportunité.

Retour sur les API Days

Les API sont au premier plan de l'actualité technologique en ce moment. Mais en décembre dernier, l'EPITA, en partenariat avec faberNovel et Webshell, était déjà au cœur du sujet, en organisant la première rencontre européenne entièrement consacrée au secteur, les API Days.

Des API partout

Arrivée imminente des Google Glasses, lancement de TowTruck, le nouvel outil de développement collaboratif de Mozilla basé sur WebRTC, articles sur Frenchweb... Jusqu'ici, le mois d'avril a été riche en annonces concernant les API (Application programming interface, ou Interface de programmation). Du simple bouton « like » sur Facebook au système de réservation sur Expedia, elles sont partout et vont occuper de plus en plus de place dans notre pratique d'Internet.

Il y a cinq mois, l'EPITA accueillait plusieurs dizaines de spécialistes du secteur originaires des quatre coins du globe pour discuter des innovations et des développements à venir dans le milieu des API. Retour sur l'évènement.

Mobeye à la 3e place de l'Imagine Cup 2013

Le 12 avril, la startup Mobeye, incubée depuis le 18 mars au sein de StartUp42, l'accélérateur d'entreprises de l'EPITA, est arrivée à la troisième place de la Microsoft Imagine Cup France 2013, dans la catégorie startup. Un joli classement pour cette jeune entreprise que nous présente Augustin Rudigoz, l'un de ses co-fondateurs.

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Pouvez-vous présenter Mobeye ?

Il s'agit d'un projet incubé au sein de StartUp42. Nous sommes trois à porter l'initiative : Aymeric Bérenger, Aymeric Don Puerta et moi-même. Tous trois, nous sommes ingénieurs de formation et nous sommes retrouvés au sein d'un mastère spécialisé en entrepreneuriat, à l'ESCP Europe. C'est dans ce cadre que nous est venue l'idée de Mobeye.

Mobeye est une application mobile basée sur le micro-tasking collaboratif à destination des marques distribuées en grandes surfaces et magasins (dans l'alimentaire ou le textile). Nous proposons à ces marques de collecter et agréger des données sur leur présence et visibilité chez les distributeurs, afin qu'ils adaptent ensuite en conséquence leur stratégie marketing. Le principe est simple : nous demandons aux utilisateurs d'effectuer des missions de micro-tasking (où une multitude d'acteurs vont effectuer la même opération simple) dans des magasins donnés, contre rémunération (en euros ou en points, via le système de gamification que nous mettons en place). Ils y prennent quelques photos et remplissent un formulaire sur la visibilité des marques concernées. Nous récupérons ces données brutes, les traitons et les transmettons ensuite à nos clients.

Comment allez-vous mettre à profit cette 3e place ?

Nous avons rencontré plusieurs clients potentiels lors de la présentation de Mobeye et pendant la remise des prix. Microsoft, l'organisateur de l'Imagine Cup s'est montré intéressé par l'application, dans la mesure où il n'existe pour l'instant aucun système combinant micro-tasking collaboratif et analyse de ces données. Par ailleurs, des investisseurs nous ont approchés, intéressés par l'idée d'accompagner au moins financièrement notre startup.

mobeye02.jpgLes fondateurs de Mobeye : Augustin Rudigoz, Aymeric Bérenger et Aymeric Don Puerta

De quel accompagnement bénéficiez-vous dans le cadre de StartUp42 ?

Cette incubation est une opportunité rare pour nous. Nous avons des locaux et un encadrement professionnel - nous travaillons forcément mieux dans un environnement professionnel que chacun chez soi, où les sources de distractions sont importantes. L'incubateur fait également venir de nombreux intervenants, des professionnels qui nous offrent leurs retours d'expérience avec différents entrepreneurs. Surtout, nous travaillons dans l'écosystème de l'EPITA : ce capital technique et humain nous permet d'avancer de manière spectaculaire, avec des personnes compétentes dans le domaine des applications mobiles (par le biais de l'Institut d'innovations informatiques de l'EPITA ou 3IE). Qui plus est, cet adossement à l'EPITA est un gage de qualité pour nous comme pour nos clients, qui connaissent la qualité et le sérieux de l'école.

Aussi, forts de ces compétences, nous espérons pouvoir lancer la première version grand public de l'application Mobeye d'ici fin juin, quand notre incubation prendra fin.

Charline Schierer, la passion de l'écriture

charline_schierer.jpgActuellement étudiante en première année du cycle ingénieur, Charline Schierer (EPITA promotion 2015) est également auteure de romans fantastiques dont le dernier en date, L'Appel du Shatral, est disponible sur e-books.

Comment t'es-tu lancée dans l'écriture ?

Déjà toute petite, je fabriquais des livres à l'aide de feuilles de papier scotchées les unes aux autres. Avec le temps, j'ai continué d'écrire : à l'âge de 14 ans, j'ai commencé à travailler sur une trilogie fantastique à laquelle je réfléchissais depuis deux ans. Mais une fois terminée, constatant que le résultat était assez maladroit, je suis passée à autre chose. A 16 ans, j'ai donc commencé l'écriture de L'Appel du Shatral.

On y suit l'histoire d'Eléonore, qui chaque nuit de pluie rêve d'un mystérieux garçon. Pendant ces rêves, elle découvre son monde et apprend à le connaître. Persuadée de la réalité de cet univers qu'elle ne voit pourtant qu'en rêve, elle va finir par rencontrer le jeune inconnu, qui a besoin de son aide. Commence alors une aventure dans laquelle Eléonore va voler au secours du garçon et de son royaume.

Quel est ton processus d'écriture ?

Pour L'Appel du Shatral, je me suis inspirée d'une méthode que j'employais plus jeune : je demandais cinq ou six mots à mes amis puis composais une histoire sur cette base. Ici, j'ai donc pris un dictionnaire et me suis amusée à chercher des mots dont je pouvais faire quelque chose. Au fur et à mesure de cette recherche ludique, j'ai gardé certains thèmes, en ai écarté d'autres puis ajouté des tiers. Ainsi, j'avais une base pour le roman.

Au départ, je n'imaginais pas publier le livre, a fortiori en tant qu'ouvrage dématérialisé. Un ami m'avait présenté le principe de l'édition pour liseuse électronique ; j'ai longtemps été méfiante (à cause du piratage et du téléchargement illégal), mais j'ai assez rapidement revu mon avis. Etre lue par des inconnus peut être impressionnant, mais c'est également un bon moyen de se faire connaître !

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Parviens-tu à conjuguer études à l'EPITA et écriture ?

Depuis que j'ai intégré la troisième année de l'EPITA, je n'ai pas eu l'occasion de me remettre à l'écriture. Mais c'est une passion que je compte bien entretenir dès que j'aurai un peu de temps.

En fait, je suis très éclectique. Dès qu'une chose me plaît, je me plonge dedans. Ainsi, lorsque j'ai découvert la programmation en terminale, j'ai tout de suite adoré ! C'est pour ça que je poursuis mes études dans ce domaine. Mes envies viennent au fur et à mesure de mes découvertes. Par exemple, j'envisage de suivre la majeure Sciences Cognitives et Informatique Avancée (SCIA) suite aux travaux que l'on a effectués cette année sur l'intelligence artificielle.

Je n'ai pas d'idée précise de quel genre de romans je pourrais écrire à l'avenir. Peut-être des choses où le fantastique s'efface pour laisser place à plus de mystère. Mais il est évident que je ne compte pas lâcher la plume, ne serait-ce que pour mon plaisir.

ANTRE : au service du jeu de rôle

L'Association noire des téméraires rôlistes de l'EPITA (ou ANTRE), l'association de jeu de rôle du Campus technologique IONIS Education Group - Kremlin-Bicêtre, anime deux grandes soirées mensuelles de jeu dans les locaux de l'EPITA. Courant mai, l'association, en partenariat avec la société La Boîte de Pan, organise un jeu de rôle grandeur nature prenant place dans l'univers de Star Wars, à l'école.

ANTRE.JPGLa mascotte d'ANTRE

Initier et divertir

Connue à l'EPITA (et dans une plus large mesure dans l'Île-de-France) pour ses soirées rassemblant en moyenne une cinquantaine de participants à chaque édition, ANTRE fait partie intégrante du paysage associatif de l'école. Basile Gruel (EPITA promotion 2014), président de l'association, se félicite de ce succès croissant : « ANTRE, bien qu'étant une association rattachée à l'EPITA, n'est pas limitée aux seuls étudiants du Groupe IONIS. Comme le coût d'adhésion ne s'élève qu'à 5€ et que nous proposons régulièrement des évènements permettant aux membres de jouer à une large variété de jeux, nous sommes parmi les associations de jeu de rôle les plus attractives de la région. Cette année, nous comptons environ 120 membres. »

L'ouverture constitue donc l'un des éléments clés de l'association. Loin de l'image clichée et fausse des rôlistes enfermés dans leurs mondes (futuriste, heroic fantasy, steampunk, oriental...), l'association cherche constamment à initier de nouvelles personnes. Ainsi, trois ou quatre fois par an, les curieux peuvent découvrir le monde du jeu de rôle papier/crayon : « Ces soirées de découverte et d'initiation se font en adéquation avec le calendrier de l'école, lors d'arrivée de nouveaux étudiants sur le campus du Kremlin-Bicêtre, précise Basile Gruel. Nous proposons alors des scénarii et des systèmes plus accessibles, pour que le plaisir de jeu soit immédiat. Si ces novices sont intéressés, ils auront tout le temps pour aborder les mécanismes plus complexes. L'idée première de cette initiation est de montrer qu'il n'est pas nécessaire d'avoir des connaissances poussées pour s'amuser. »

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Grandeur nature intergalactique

Parallèlement aux activités papier/crayon, ANTRE propose également des jeux grandeur nature (ou GN), pendant lesquels les participants s'investissent physiquement dans un scénario, pour plus d'immersion. Organisés en partenariat avec des sociétés ou des associations spécialisées dans le GN - « en tant qu'association étudiante, nous ne pouvons prendre en charge nous-mêmes les GN, trop chronophages », commente Basile Gruel - ils ont généralement lieu le week-end, dans les locaux de l'école. Début mai, un scénario intitulé « La Grande Aventure Galactique » sera organisé avec la société La Boîte de Pan. Baptiste Cazes et Benjamin Dupiech, co-fondateurs de l'entreprise, expliquent ce partenariat : « Nous organisons des GN depuis maintenant plus de 15 ans. Avec le temps, nous avons eu l'occasion de rencontrer beaucoup de personnes, dont des gens de l'EPITA, étudiants comme personnel employé. D'ailleurs, comme ANTRE, nous voulons faire en sorte que les participants, même avec un minimum de connaissances à propos du GN, puissent s'impliquer immédiatement dans l'action. Aussi, du fait de ces affinités, il était logique que nous soyons en contact avec l'association. »

Fruit de deux ans et demi de travail, « La Grande Aventure Galactique » sera jouée pour la première fois à l'occasion du GN EPITA : « L'histoire prend place dans l'univers bien connu de Star Wars : les participants font partie d'un commando de l'Alliance Rebelle et doivent explorer une base de l'Empire récemment conquise. Pour ce faire, nous avons développé une série d'ateliers et d'initiations liés au monde créé par George Lucas : sabre laser, blaster, la Force... Le sentiment d'immersion sera renforcé par l'ambiance son et lumière que nous avons également très travaillé. Dans ce cadre, l'aide logistique apportée par ANTRE et l'EPITA est essentielle. »

Quelques détails restent en suspens à l'heure actuelle (nombre de participants autorisés...) Sachez cependant que le GN aura lieu le 8 juin, et que dans tous les cas, les séances de jeu régulières de l'ANTRE se poursuivent (la prochaine aura lieu le 19 avril). Aventures à suivre...

Si vous souhaitez plus d'informations au sujet d'ANTRE, vous pouvez contacter l'association à cette adresse mail.

Semaine internationale à l'EPITA

Du 15 au 18 avril, l'EPITA organise sa semaine internationale. Cet évènement annuel est l'occasion pour les étudiants de l'école de découvrir les opportunités d'études à l'étranger proposées par l'école et pour les élèves étrangers étudiant à l'école de faire découvrir leurs cultures par le biais d'évènements festifs.

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La mobilité internationale, atout pour l'ingénieur

Les mardi 16 et mercredi 17 avril seront essentiellement consacrés aux différents partenariats internationaux entretenus par l'EPITA et aux études, stages et carrières à l'étranger. Au gré de tables-rondes sur la mobilité internationale ou des offres d'emploi, d'entretiens personnalisés sur les doubles diplômes ou de conférences (notamment sur les opportunités de travail dans la baie de San Francisco), les Epitéens découvriront le large panel des possibilités envisageables à l'international. Afrique du Sud, CanadaChineDanemarkEtats-Unis, Inde, Irlande, Turquie... Le monde entier vous tend les bras !

S'ouvrir aux autres

La journée du jeudi 18 avril sera consacrée à des ateliers pendant lesquels les étudiants étrangers en séjour à l'EPITA pourront initier les visiteurs à leurs cultures par le biais de différents ateliers. Vous pourrez donc enchaîner une initiation à la salsa avec un cours de dappan koothu, après quoi vous pourrez vous exercer à la cuisine libanaise ou danoise, avant de défier vos camarades au cricket ou de vous détendre lors d'une séance de méditation.

La semaine internationale se déroulera sur les campus du Kremlin-Bicêtre les 15, 16 et 18 avril, et sur celui de Villejuif le 17 avril.

Tournoi de poker des anciens

Comme chaque année, l'association de poker de l'EPITA, Carré d'As, en collaboration avec le réseau des anciens de l'école organise un tournoi réunissant EPITéens de toutes générations autour des tables de jeu. Cette nouvelle édition aura lieu le 5 avril, à partir de 19 h, dans les locaux de l'école (Amphi 1 et 2). Neil Siguerdidjane (EPITA promotion 2013 - majeure Télécommunications), président de Carré d'As, nous présente l'évènement.

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Pourquoi organiser ce tournoi ?

A la base, depuis 2008 (son année de création), Carré d'As propose aux étudiants de l'EPITA des cours de poker et des mini-tournois hebdomadaires. Chaque semaine - les mercredis soirs cette année -, une dizaine de participants, curieux et volontaires, s'initie aux règles et mécaniques du Texas Hold'em. Nous organisons également des évènements plus importants qui réunissent en moyenne une soixantaine de personnes. Si Carré d'As et l'association Anciens EPITA ont mis en place ce Tournoi des Anciens, c'est avant tout pour réunir étudiants actuels et anciens.

Qu'est-ce que les participants vont trouver lors de cet évènement ?

Il ne s'agit pas d'un tournoi pro ! Mais l'objectif n'est pas là : nous nous retrouvons pour nous amuser avant tout. Cela dit, nous offrons des lots aux meilleurs joueurs : mallettes de poker, coffrets cadeaux de sorties, matériel... Grâce à l'association Anciens EPITA, les anciens diplômés de l'école jouent le jeu et répondent présents lors de ce rendez-vous. Le poker est seulement un vecteur. Comme c'est une activité conviviale pouvant être pratiquée par tous, les différents participants peuvent s'amuser facilement dans une ambiance détendue tout en échangeant avec les personnes autour de la table ou durant le buffet proposé avant le lancement des jeux, développant ainsi son réseau et en renforçant le sentiment d'appartenance à l'école.

carre_das02.jpgUne des éditions précédentes du Tournois des anciens

Par ailleurs, cette année, je suis en stage chez Winamax (célèbre site de jeu en ligne). J'y occupe le poste d'administrateur réseau et je suis chargé d'étudier des solutions pour améliorer le trafic entrant sur le site. J'ai parlé à la chargée de recrutement de l'entreprise de ce Tournoi des Anciens. Elle s'est montrée intéressée et il y a donc de fortes chances qu'elle y fasse un tour le 5 avril, pour échanger avec les EPITéens sur des possibilités de stages ou de postes.

Aussi, si vous voulez passer un bon moment et éventuellement consolider votre réseau, n'hésitez pas et venez participer au Tournoi des Anciens !


Pour participer au Tournoi de poker des anciens du 5 avril, inscrivez-vous sur le site de Carré d'As.

Retour sur TIC & Géopolitique

La conférence annuelle de l'EPITA, TIC & Géopolitique a eu lieu le 18 mars à l'Ecole Militaire (Paris). Cybercriminels, cybergendarmes, protection des données, les intervenants (chercheurs, juristes, officiels ou entrepreneurs) se sont intéressés aux nouvelles formes de la criminalité et aux dangers potentiels de l'explosion de la masse des données numériques personnelles.

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La cybercriminalité, nouvelle menace du XXIe siècle

Un cyber-crime est avant tout un crime. La cybercriminalité est ainsi une tendance des criminels à utiliser des moyens numériques et/ou viser des données numériques. Stéphane Quéré (Université Paris II-Panthéon Assas), chercheur spécialiste des mouvements criminels, rappelle que tout cyber-crime a des conséquences bien réelles. Les avancées technologiques appliquées au crime organisé ont permis l'extension de son domaine d'action, grâce à une modernisation de ses moyens, et une mondialisation de ses infrastructures. Cette dématérialisation des actions et des cibles donne une perception erronée de dématérialisation du crime et de ses conséquences, ce qui rend la lutte anti-cybercriminalité particulière et compliquée.

Frédérique Dalle, substitut du procureur, section de lutte contre la délinquance astucieuse et la cybercriminalité, Parquet de Paris et Valérie Maldonado, commissaire divisionnaire à l'office central de lutte contre la Criminalité liée aux TIC (OCLCTIC), ministère de l'intérieur, ont mis en évidence l'hétérogénéité des profils criminels (individus isolés, bandes organisées) et des actions (personnelles, groupées, militantes, terroristes). Il est primordial pour les enquêteurs d'être des pénalistes mais également des spécialistes de ces technologies. Les preuves numériques sont donc fondamentales et impliquent un développement des techniques d'investigation (captation de données). Elles doivent s'accompagner au niveau européen et international d'une harmonisation du cadre légal, de la coordination des moyens et des informations, ainsi que de l'application de sanctions réellement dissuasives.

Au-delà des attaques aux personnes, les entreprises sont également touchées par cette cybercriminalité. Cyrille Barthelemy, Managing Partner, Security practice chez Intrinsec, encourage la prospective numérique, permettant d'anticiper les risques d'une entreprise, mais également le besoin de sécurité opérationnelle visant à intervenir en cas d'attaque. Il n'oublie pas la formation des entrepreneurs, ignorant trop souvent les conséquences réelles de ces « délits numériques ».

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Donner ses données ou vendre sa vie

La cybercriminalité use et abuse du caractère ultra-sensible des données numériques. L'expansion constante de leur masse et l'évidente transversalité de l'économie numérique associée leurs confèrent une importance majeure dans l'évolution de la statistique et l'amélioration des services, mais impliquent aussi une limitation et une législation quant à leurs usages.

Benoît Tabaka, directeur des affaires publiques chez Google, insiste sur la différence entre données personnelles identifiées et données personnelles anonymes. Il rappelle également le droit de chaque utilisateur à s'informer, contrôler et sécuriser ses informations. Jacques Henno, journaliste, auteur de « Silicon Valley/Prédateurs Valley », est de son côté plus pessimiste. Du fait de notre hyper-connectivité, notre « double numérique » devient un enjeu primordial pour les entreprises de marketing et de publicité, tout comme un élément d'investigation lors d'enquête policière. Les données personnelles sont devenues un véritable « or noir ».

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Alexandre Quintard-Kaigre, chargé de mission affaires publiques et juridiques, pour la mission Etalab, relativise tout de même la dangerosité de tous ces renseignements, et différencie les open data, qui permettent une démocratisation des données et participent d'une modernisation des instances et institutions, des fichiers de données privées qui se vendent souvent illégalement.

D'où l'importance d'une surveillance particulière des différents réseaux sociaux, de partage ou autres moteurs de recherche comme le précise Gwendal Le Grand, chef du service expertise informatique à la commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL). La protection de la vie privée est d'autant plus fondamentale aujourd'hui que l'agrégation des données n'est pas systématique, et les points d'accès se multiplient, augmentant de faits la quantité d'information. Le caractère flou et mouvant des termes de confidentialité est également préoccupant. C'est dans cette logique que sera mis en place à l'été 2013, au niveau européen, un cadre juridique et législatif ainsi que des sanctions importantes. Mais Marie Moin, responsable des enseignements juridiques à l'EPITA, le rappelle, il faut avant tout permettre une responsabilisation des individus. Une donnée personnelle n'est disponible que par l'action de l'individu lui-même.

La cybercriminalité n'est donc pas une nouvelle criminalité mais bien une évolution des modes et techniques de cette dernière. Elle implique de fait la modernisation des techniques d'investigation ainsi que l'évolution et l'actualisation des instances juridiques. Ciblant de préférences les données numériques, qu'elles soient personnelles, technologiques ou militaires, cette nouvelle délinquance pousse les individus, collectivités, entreprises ou Etats à repenser les modes de protection des données tout en mettant chacun face à sa propre responsabilité.


La cybersécurité est au cœur des enseignements de l'EPITA. Plus tôt dans l'année, l'école a accueilli des représentants des différents représentants et responsables militaires spécialistes de la cyberdéfense.

StartUp42, c'est parti !

Lancée à l'initiative de l'EPITA, la première session de l'accélérateur/incubateur StartUp42, dirigé par Daniel Jarjoura, est officiellement lancée cette semaine.

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Les six entreprises naissantes retenues par l'incubateur (Appinest, Collective Thinking, Mobeye, Modizy, MonPractice.com et Ubimix) ont donc maintenant quatre mois pour développer et améliorer leurs prototypes et monter un business plan. Pour les aider, ils pourront bénéficier des conseils des partenaires de la structure (Econocom, France Télévisions Editions Numériques, OpenDataSoft et Salesforce), ainsi que, bien évidemment, des ressources, infrastructures et compétences de l'EPITA.

Applications basées sur le crowdsourcing, objets intelligents, e-commerce ou encore big data, ce sont toutes les tendances fortes des TICs actuelles qui sont ici mises en avant. D'ici la concrétisation (qui devrait avoir lieu d'ici juin), les participants vont devoir fournir un travail intense et ambitieux, mais gratifiant.

L'école remporte le premier challenge de hacking inter-écoles

Dans la nuit du 15 mars, des équipes issues de différentes écoles (EPITA, Epitech, ESIEA, INTECH'Info, EISTI, EFREI ou Telecom Sud Paris) se sont affrontées dans un challenge de hacking éthique, la première compétition inter-écoles du genre.

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Une centaine d'étudiants se sont ainsi mesurés les uns aux autres à travers un Capture The Flag (CTF), de 22 h à 7 h du matin, organisé dans les locaux de Steria, un groupe de services IT spécialisé dans les problématiques de sécurité. Ils devaient déjouer les sécurités et passer différents niveaux pour gagner. L'équipe LSE 1 du Laboratoire Système de l'EPITA est arrivée première de la compétition. Elle était composée de Clément Rouault (promo 2014, GISTRE), Benoît Zanotti (promo 2014, SCIA), Ivan Delalande (promo 2014, GISTRE), Franck Michea (promo 2014, GISTRE), Nicolas Hureau (promo 2013, GISTRE).

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L'équipe LSE1

Très engagée sur la thématique de la sécurité, notamment via sa majeure Systèmes, Réseaux et Sécurité (SRS) et le LSE , l'EPITA organise régulièrement des événements sur le sujet, comme le 14 février, avec une journée consacrée à la cyberdéfense avec l'investissement de l'Armée ou bien la conférence du 18 mars sur la sécurité des données.

L'EPITA gagne 21 places au classement de « L'Usine Nouvelle »

L'EPITA enregistre une belle progression dans le classement annuel des meilleures écoles d'ingénieurs françaises, effectué par L'Usine Nouvelle n°3322 du 14 mars. L'école progresse de 21 rangs pour se classer à la 28e place.

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Cette évolution notable repose notamment sur un très bon taux d'intégration professionnelle (une note de 89,2/100) et un salaire de sortie toujours très élevé (38 270 € en 2013). Les progressions les plus remarquables concernent l'International (63,8/100 cette année contre 44 en 2012) et la recherche.

Dans son article, le magazine revient par ailleurs sur le lancement par l'école d'« une structure de «pré-incubation» intensive, gratuite, financée par un club d'entreprises, pour les étudiants de l'école et les autres ».

En savoir plus :

3e édition du printemps du sang

Le 21 mars, les écoles du Groupe IONIS se mobilisent pour la troisième édition du printemps du sang, la grande journée de don du sang en partenariat avec l'Etablissement Français du Sang (EFS).

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Chaque année, environ 500 000 personnes reçoivent une transfusion sanguine en France. Pour cela, près de trois millions de dons sont effectués annuellement. Les produits sanguins ayant une durée de vie limitée, les stocks ont besoin d'être renouvelés constamment.

Si vous êtes majeur et volontaire pour donner votre sang, vous pouvez vous inscrire ici (attention, nombre de places limitées - 20 minutes par session). Il ne tient qu'à vous de rejoindre les rangs des donneurs et, par ce geste simple, de sauver des vies !

Cyberdéfense : Washington dénonce Pékin

Lors d'une interview accordée à la chaîne d'information ABC News le 13 mars, le président américain Barack Obama a clairement affirmé que son pays était victime de cyberattaques, certaines commanditées par des groupes terroristes, d'autres soutenues directement par des états. La Chine a été clairement désignée comme l'un d'entre eux.

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La cyberdéfense, nouveau fer de lance de l'administration Obama

Il y a un mois déjà, lors du discours sur l'état de l'Union (discours annuel durant lequel le président des Etats-Unis annonce les grandes lignes de la politique exécutive de l'année à venir), Barack Obama avait désigné les attaques cyber comme l'une des plus importantes menaces pesant sur le pays, après Al-Qaida et le régime iranien. Cependant, cette nouvelle annonce est un nouveau pas en avant dans la cyber-guerre qui oppose les Etats-Unis à des ennemis moins visibles et identifiables que sur les champs de bataille.

Au cours des derniers mois, les autorités américaines ont répété à multiples reprises leur préoccupation face à l'intensification de ces cyberattaques. Dernièrement, James R. Clapper Jr., directeur du renseignement national, s'inquiétait d'une cyberattaque imminente si massive que des services essentiels du pays (transports, énergie...) pourraient être durement et longuement touchés. Depuis 2002, c'est l'une des rares fois où le terrorisme international n'est pas considéré comme la première menace pesant sur les Etats-Unis.

Et en France ?

La cyberdéfense est également au cœur des préoccupations stratégiques de la France. Depuis les attaques subies par le ministère de l'économie et des finances en 2010, les ministères de la défense et de l'intérieur ont renforcé et renforcent leurs dispositifs de lutte contre la cybercriminalité. De la sécurisation des paiements en ligne à la lutte cyber contre les états voyous, la France déploie un arsenal de mesures contre ces attaques de plus en plus intenses et fréquentes.

« Depuis quelques années, les attaques informatiques visant à nuire les états se sont multipliées, souligne Lionel Auroux, directeur du Laboratoire Système de l'EPITA (LSE). Les gouvernements se mobilisent de plus en plus sur les questions de cybersécurité et, si le grand public peut avoir l'impression qu'il s'agit d'un travail dans l'urgence, les équipes travaillent sur le fond. C'est pour ça que des structures comme l'ANSSI ou la DCRI ont été réformées récemment. »


Lionel Auroux, directeur du LSE : « L'EPITA s'est également engagée depuis longtemps dans la cybersécurité, que ce soit par le biais de la majeure Systèmes, Réseaux et Sécurité (SRS) ou par le LSE. Au sein du laboratoire, nous proposons une pédagogie alternative axées sur toutes ces thématiques : nous participons à des challenges de sécurité informatique, nous avons un partenariat fort avec l'OCLCTIC, nous travaillons avec des éditeurs de logiciels de cybersécurité... Il s'agit d'un travail de fond sur le long terme, vaste mais également très spécialisé. Aussi, en sortant de l'EPITA, tout étudiant sera donc informé a minima sur ces questions (grâce au tronc commun). Avecà la majeure SRS et plus encore avec le LSE, les étudiants et étudiantes férus de sécurité seront formés au mieux dans ce domaine et pourront envisager de participer à cet effort politique de cyberdéfense. »

Dans ce cadre, l'EPITA organise régulièrement des conférences sur ces thématiques, comme TIC et Géopolitique, dont la prochaine édition aura lieu le 18 mars.

TIC et Géopolitique : le crime numérique paie-t-il ?

Pour sa cinquième édition, la conférence TIC et Géopolitique, organisée par l'EPITA, se penchera sur la cybercriminalité. Elle se tiendra le 18 mars, à l'Ecole Militaire (Paris 7e).

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La sécurité informatique devient une préoccupation majeure en France. Il peut s'agir de défense extérieure (prévention contre les attaques malveillantes d'organisations anti-étatiques, cyber-guerre) comme de défense intérieure. Les tables-rondes organisées cette année dans le cadre de TIC et Géopolitique traiteront de ce dernier point. Avec la multiplication des opérations possibles en ligne (achat, réservation, tâches administratives...), nous laissons sans forcément nous en rendre compte une multitude d'informations que des personnes ou groupes mal intentionnés peuvent utiliser contre nous. Ces cybervoleurs vont rapidement devenir une des principales menaces auxquelles les forces de police et de gendarmerie feront face dans un futur proche.

Pour traiter de ces questions, l'EPITA a organisé deux tables-rondes. La première sera consacrée aux différentes formes de cybercriminalité et aux réponses apportées par les autorités policières et judiciaires. La seconde se focalisera sur les données laissées par les internautes et les risques que cela représente.

La conférence TIC et Géopolitique aura lieu lundi 18 mars, de 14 h à 18 h, dans l'amphithéâtre De Bourcet, à l'Ecole Militaire (Paris 7e). Vous pouvez vous inscrire ou obtenir plus d'informations ici.

La City sur le podium des meilleures associations finance de France

DogFinance, réseau socio-professionnel spécialisé dans la finance, a mis à jour son classement des associations étudiantes de finance d'écoles supérieures et universités. Dans cette nouvelle livraison, l'association de l'EPITA La City se hisse à la troisième place.

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La jeune association de finance La City, créée en septembre 2012, réalise donc l'exploit de monter sur le podium des meilleures associations finance de France en moins d'un an d'existence. Mieux : de ce classement, c'est la première association rattachée à une école d'ingénieurs. Un succès largement imputable à la vitalité de la structure et aux nombreuses rencontres avec des intervenants de qualité que La City s'efforce d'organiser très régulièrement. Ce dynamisme faisait partie des paramètres essentiels pris en compte par le classement.

Et l'association va poursuivre sur sa lancée, puisqu'une nouvelle conférence est déjà prévue pour le 6 mars. La City accueillera Houcem Hamza (EPITA promotion 2008), responsable high performance computing chez ANEO (partenaire de l'association), qui abordera le calcul haute performance, les métiers qui y sont liés et son application dans la finance. Inscription en ligne ici.

Xavier Terrasse, parrain de la promo 2014

Le 22 février, devant un amphithéâtre débordant, l'ensemble de la promotion 2014 de l'école, soit plus de 220 étudiants, a écouté attentivement leur parrain Xavier Terrasse, DSI de la BNP ParibasBanque de Détail en France (BDDF). Ce dernier a longuement présenté les activités de son établissement et plus particulièrement la BDDF. Cette dernière gère près 6,8 millions de clients particuliers et banque privé, 612 000 clients professionnels et 77 000 clients entreprises et institutions. Elle compte près de 32 800 collaborateurs.

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« Nous avons souhaité choisir quelqu'un de représentatif de vos métiers, a expliqué Joël Courtois, directeur général de l'EPITA. C'est pourquoi nous avons opté pour un directeur des systèmes d'information (DSI). Le parrain est là pour vous ouvrir des portes. » « J'ai accepté, car je pense qu'il faut valoriser les jeunes talents français, a poursuivi Xavier Terrasse. J'ai aussi accepté car je souhaite montrer une autre image de la banque, qui n'est pas composée que de traders... »

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« Vous êtes l'avenir »
« Malgré la crise, BNP Paribas affiche un bénéfice annuel de 6 milliards d'euros », a poursuivi le parrain de la promotion 2014. Il est ensuite revenu sur l'utilisation grandissante d'Internet dans les activités bancaires : désormais 80 % des virements et des ordres de bourses de la BNP Paribas se font via le web. La banque et les services dont Xavier Terrasse a la charge gèrent plus de 1 280 opérations par seconde.

parrain2014-2.jpgXavier Terrasse et Joël Courtois

Après un tour complet des activités de son établissement, le DSI a ensuite échangé avec les étudiants, curieux. Il s'est engagé à traiter chacune de leur demande de stage. « Je suis très fier d'être votre parrain, a-t-il conclu. Vous êtes l'avenir de l'informatique, de la banque et d'un monde qui change. »

promo2014.jpgLa promo 2014



Journées d'entraînement au Concours Advance à Paris et en régions

Le Concours Advance permet d'intégrer une des trois écoles d'ingénieurs du Groupe IONIS (EPITA, ESME Sudria et IPSA). Afin de mettre toutes les chances de votre côté, venez participer à nos sessions d'entraînement au concours.

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Les sessions parisiennes

Le Concours Advance organisera des sessions d'entraînement en mathématiques et physique ainsi qu'en français et anglais pendant les vacances scolaires de la zone C. Ces premières sessions d'entraînement se dérouleront de 10 h à 13 h et de 14 h à 17 h les 5, 12, 13 et 14 mars. Des journées supplémentaires auront lieu les samedis 23 et 30 mars. Ces demi-journées d'entraînement auront lieu dans les locaux de l'ESME Sudria Paris-Montparnasse.

Les journées de préparation en régions

Les lycéens des régions lyonnaise et lilloise pourront participer aux sessions d'entraînement aux exercices de mathématiques et physique le mardi 26 février. Ces sessions se dérouleront dans les locaux de l'ESME Sudria, de 10 h à 13 h à Lille et de 14 h à 17 h à Lyon.

Modalités d'inscription

Chaque participant ne peut s'inscrire qu'à trois demi-journées. La participation à chaque demi-journée s'élève à 40€ par session. Le paiement peut s'effectuer en ligne par carte bancaire ou par chèque, sur place, lors de votre participation.

Inscription et informations complémentaires en ligne.

Journée de la cyberdéfense à l'EPITA

Jeudi 14 février, s'est tenue la journée de la cyberdéfense, organisée par le ministère de la défense. L'EPITA était la première école d'ingénieurs à accueillir cet évènement, amené à se répéter dans d'autres établissements. L'objectif de la journée était, par le biais de conférences, de témoignages et d'ateliers, de sensibiliser les étudiants de l'école aux problématiques de cybersécurité et de leur montrer que les attaques contre un pays pouvaient également prendre la forme de cyberattaques. Aussi, le ministère de la défense et les différents corps de l'armée française ont-ils un besoin croissant en ingénieurs qualifiés, spécialisés dans la sécurité informatique.

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L'EPITA, impliquée dans la cybersécurité

Le contre-amiral Jean-Luc Coustillière (officier général cyberdéfense à l'état-major des armées), le colonel de réserve Luc-François Salvador (coordinateur national de la réserve citoyenne cyber) et Sébastien Bombal (responsable de la Majeure système, réseau et sécurité - SRS de l'EPITA et réserviste) étaient à l'origine de cet évènement. Le choix de l'EPITA comme établissement test n'était pas un hasard. Comme l'a rappelé Joël Courtois, directeur général de l'école, en introduction de la journée, la sécurité informatique est au cœur de la formation proposée par l'EPITA, notamment avec la Majeure SRS.

cyberdefense02.jpgIntervention du contre-amiral Coustillière

La cyberdéfense recrute

Le contre-amiral Coustillière a pris la parole. Depuis 2010 et les attaques informatiques contre le ministère de l'économie et des finances, la France a pris conscience de sa fragilité face aux cyberattaques. Cela a conduit à la refonte de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) et à son développement. Ainsi, plusieurs corps spécialisés dans la défense cyber ont été mis en place et sont consolidés dans les différents corps de l'armée française. Plusieurs centaines de recrutements sont prévus d'ici la fin de la décennie, dans tous les métiers de la sécurité informatique.

Comme l'a ensuite rappelé le colonel de réserve Salvador, en moins de dix ans, les attaques informatiques contre les institutions administratives ou les services économiques se sont intensifiées, avec une véritable intention de nuire. Les conflits armés aujourd'hui sont systématiques accompagnés d'attaques cyber, capables d'immobiliser navires, avions ou chars en mouvement, ou d'entraver les ressources économiques d'un belligérant. Les étudiants en informatique, futurs responsables en sécurité de système d'information, constituent donc la réponse aux attaques de demain.

cyberdefense03.jpgPrise de parole du colonel de réserve Salvador

Des témoignages et des ateliers pour susciter les vocations

Les interventions ont ensuite consisté en des témoignages directs de responsables en systèmes d'information de la Marine, de l'Armée de Terre, de l'Armée de l'Air, des commandos, des renseignements ou encore de l'armement. Revenant sur leur parcours, les impératifs SI relatifs à la défense et les opportunités qu'offrent leur travail, chaque interlocuteur s'est efforcé de rendre la notion de guerre et de sécurité informatique dans un cadre géostratégique moins obscure. La deuxième partie de la journée était consacrée à des ateliers et entretiens où les étudiants ont pu évaluer leur potentiel d'adhésion dans l'armée même ou dans le corps des réservistes.

La cyberdéfense est un sujet sensible dans lequel les étudiants, notamment de l'EPITA, ont une carte à jouer, en particulier avec la création prochaine d'un nouveau corps de réservistes spécialisés sur le sujet.

Startup42 : un incubateur/accélérateur au coeur de l'EPITA

daniel_jarjoura.JPGDaniel Jarjoura (EPITA promotion 2006, majeure Télécommunications) est l'initiateur de Startup42, nouveau projet d'incubateur d'entreprises situé dans les locaux de l'EPITA, qui commencera début mars. Entretien.

Comment est né Startup42 ?

Depuis environ un an, je suis intervenant à l'EPITA. J'ai approché Joël Courtois (directeur général de l'école) pour voir s'il y avait possibilité de pousser un peu plus les étudiants à l'entrepreneuriat. Nous sommes partis sur l'idée d'un incubateur de startups. Mais plutôt que de rentrer dans un format classique - une salle et des professeurs en commerce expliquant à des ingénieurs la mise en place d'un business plan - nous avons préféré mettre en place un système plus pertinent avec la valeur ajoutée que peut amener l'EPITA et ainsi le différencier de ce qui existe déjà dans l'écosystème français.

Aujourd'hui, ce qu'il manque dans le numérique, ce sont des structures d'accompagnement orientées « technologies ». Or, énormément de projets, portés tant par ces ingénieurs que des profils plutôt business, touchent à ce secteur. D'où notre volonté de mettre en place un accélérateur de startups technologiques.

Notre autre particularité est que nous proposons une structure de pré-incubation : les 12 à 18 mois de travail que l'on retrouve dans la plupart des incubateurs seront réduits ici à 4 mois. 4 mois de travail intensif pour se rendre compte plus rapidement si le projet soutenu est porteur ou non. 4 mois pour partir d'une idée et aboutir à un produit. 4 mois pour identifier les clients, le marché, les prix, les valeurs... et se dire finalement si le produit est commercialisable. Nous nous inspirons du modèle de l'EPITA qui consiste à concentrer 18 mois d'apprentissage des langages informatiques sur deux semaines. C'est un programme très intensif et ambitieux, laissant de côté le superflu.

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Quels moyens donnerez-vous aux startups incubées chez Startup42 ?

Startup42 est ouvert à tout le monde et est gratuit pour les participants. Les dépôts de dossier pour la première session (de mars à juin) sont possibles jusqu'au 28 février. Nous sélectionnerons cinq ou six projets sur l'ensemble des candidatures reçus. Notre impératif est que les équipes soient extrêmement motivées et que l'idée portée soit innovante, originale, jamais vue. Pas besoin de business plan ou d'étude de marché. L'équipe et la dynamique de groupe sont fondamentales.

Nous voulons se faire rencontrer les compétences. L'EPITA nous fournit un écosystème idéal (Campus technologique du Kremlin-Bicêtre, locaux, matériels, compétences de l'Institut d'innovation informatique pour l'entreprise 3IE). Derrière, pour subvenir aux autres besoins, nous avons mis en place deux types de partenariat : un partenariat technologique (apports en matériels, locaux, moyens financiers et humains) et un partenariat de type « club » (soutien financier de Startup42 par des entreprises sur la base d'une cotisation annuelle).

Quelles seront les thématiques explorées par les startups incubées ?

Aujourd'hui, quand je rencontre des startups, énormément de projets se ressemblent : le nouveau réseau social, le site collaboratif, le e-commerce... Il y a une raison à cela : les étudiants en général sont finalement très peu concernés par les problèmes des entreprises et des usagers au quotidien. Or, ces industriels et ces entreprises sont prêts à investir dans des outils résolvant leurs problèmes (ou ceux de leurs clients). Startup42 va pouvoir être le médiateur entre les entreprises (et leurs besoins) et les entrepreneurs. Ainsi, si aujourd'hui une entreprise doit faire face à un vide parce que les startups pouvant répondre à ses problèmes n'existent pas, dans six mois, ça ne sera plus le cas, grâce à Startup42.

Les thématiques qui nous intéressent tournent aujourd'hui autour de l'open data, du big data, du cloud, du multi-écrans et de l'Internet des objets. Mais bien évidemment, en fonction des tendances et des demandes, elles sont amenées à évoluer. Nous allons également pousser les startups à faire plus de B2B (business to business), puisque cette approche est plus rémunératrice.

Qu'attendez-vous de cette première session de Startup42 ?

Les premières entreprises vont commencer à être incubées de mars à juin. Une nouvelle session - qui accueillera jusqu'à 10 projets - se tiendra de septembre à décembre. Entre temps, nous ferons certainement quelques ajustements.

Ce qu'il faut que les projets qui participeront à Startup42 sachent, c'est que notre accompagnement ne s'achèvera pas une fois les sessions terminées. Si les projets sont viables, nous ferons tout pour les aider à se financer, à trouver des partenaires et des locaux, à gérer les tâches administratives. Nous en sommes encore à l'état expérimental, aussi, nous préférons avancer par étapes. Nous vérifierons cela d'ici cinq mois, à l'issu de notre première session.


Daniel Jarjoura a travaillé dans le secteur du marketing produit et du développement commercial à l'international au sein de sociétés comme Syniverse Technologies ou Bouygues Telecom. Il y a créé de nouveaux produits et de nouvelles structures. Fort de cette expérience dans l'innovation, il s'est rapproché de l'EPITA afin d'injecter plus d'entrepreneuriat dans l'école. De ces échanges est né Startup42.

Le Groupe IONIS annonce d'importants développements

Aujourd'hui, jeudi 7 février 2013, s'est tenue à Paris une conférence de presse réunissant la direction générale de IONIS Education Group et des journalistes. Cet événement a été organisé à l'occasion des 10 ans d'existence de la structure IONIS Education Group et a permis d'annoncer et de partager de nouvelles ambitions.

Ces projets, pour certains aboutis pour d'autres en construction, s'articulent autour de 4 axes fondamentaux : le développement à l'International, l'implication sociale, la transversalité et les voies de croissance.

Cette année, le fonds de dotation IONIS Education Group sera créé en partenariat avec les entreprises qui, aujourd'hui, collaborent à la dynamique des écoles, à la formation des étudiants et à l'intégration des diplômés. Il permettra le financement de la formation de jeunes talentueux mais ne disposant pas toujours des moyens nécessaires et aidera au développement d'initiatives et d'innovations des étudiants et diplômés.

D'autres mesures transverses ont été annoncées, rendez-vous sur IONIS Online pour plus d'informations :
http://www.ionis-online.com/2013/02/10ans-groupe-ionis.html

Prologin, pour une vraie démocratisation de la programmation

Prologin est une association fondée en 1991 dont l'objet principal est l'organisation d'un concours européen de programmation informatique et d'algorithmique depuis 21 ans. Créée à l'initiative d'étudiants de l'EPITA, la structure est toujours basée sur le Campus technologique - IONIS Education Group Kremlin-Bicêtre et ouverte à tous.

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Chaque année, ils sont plusieurs centaines de moins de 20 ans à tenter l'expérience Prologin. Originaires de France, bien sûr, mais aussi de Suisse et de Belgique, ils ont pour point commun une passion pour l'informatique et le code. Le concours se déroule en trois temps : d'abord une première phase de présélection en ligne consistant en un questionnaire à choix multiples portant sur la programmation et le code ; ensuite des qualifications régionales ; enfin, la finale réunissant les 100 meilleurs participants pour 36 heures de programmation en continu, dans un esprit bon enfant. Les règles sont simples : pouvoir répondre le plus efficacement aux problèmes posés en tenant compte de limites de temps et de mémoire.

prologin_2012_01.JPGParticipants lors de la finale Prologin de 2012.

Prologin a ceci de particulier que même les plus novices en programmation ont une chance de terminer en finale. En effet, quel que soit le niveau scolaire des participants (du collège à la Classe Préparatoire, globalement), les outils sont communs. Aussi, plus que des connaissances apprises en cours, c'est avant tout l'esprit pratique qui fera la différence entre le bon et le mauvais codeur. Comme le rappelle Jill-Jênn Vie, actuel président de l'association : « les problèmes que nous soumettons sont certes difficiles, mais ils nécessitent plus d'astuce que de connaissances ; c'est la particularité des problèmes olympiques. »

Combler un manque

Originellement, le concours Prologin a été lancé pour faire écho aux concours et rallyes de mathématiques ouverts aux élèves du secondaire, concours créés pour la plupart à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Constatant l'absence de concours d'informatique et de programmation ainsi que d'un moyen d'évaluer et entraîner correctement l'équipe de France pour les Olympiades Internationales d'Informatique (IOI), quelques étudiants de l'EPITA ont créé l'association et le concours.

Le concours jouit aujourd'hui d'une excellente réputation. Et bien qu'on puisse penser que son but initial n'a plus beaucoup de sens dans un monde largement connecté où tout à chacun est supposé avoir un minimum de connaissance en ce qui concerne le fonctionnement d'un ordinateur et de ses programmes, il n'en est rien ! La spécialité « Informatique et Sciences du Numérique » (ISN) n'est proposée aux étudiants de terminale scientifique que depuis septembre 2012. Or, la demande en développeurs et programmeurs qualifiés est de plus en plus importante. Par ailleurs, faute d'un concours d'agrégation d'informatique, la qualification des personnes enseignant n'est validée que par une agrégation de mathématique option informatique. On rentre alors dans une logique de cercle vicieux : pas d'agrégation, donc pas de professeurs qualifiés pour enseigner la discipline à de potentiels futurs enseignants...

En proposant des concours structurés à des jeunes souvent autodidactes, Prologin sert aussi d'alternative à ce défaut de diplôme qualifiant. Pour preuve : les participants aux différentes éditions du concours se retrouvent souvent dans les palmarès des concours d'entrée aux écoles d'ingénieurs et d'informatique, à commencer par l'EPITA ou Epitech.

Le soutien sans faille de l'EPITA

Partenaire historique de l'association et du concours, l'EPITA vient en aide à Prologin de nombreuses façons : soutien financier, apports logistiques (la finale se déroule sur le campus de l'école et les sélections régionales ont lieu dans différentes écoles du Groupe IONIS), personnels (l'essentiel des membres de l'association étudiant à l'EPITA ou à Epitech).

prologin_2012_03.jpgLes finalistes de l'édition 2012 du concours Prologin.

Aussi, du fait de ces liens forts, les étudiants des deux écoles - quand bien même ils seraient âgés de moins de 20 ans - ne peuvent participer au concours Prologin. Il est arrivé par le passé que l'un d'entre eux « passe entre les mailles du filet » et que le jury ne constate son appartenance à l'une des écoles que lors des qualifications régionales. Ce fut le cas de Guillaume Louvigny (Epitech promotion 2014), aujourd'hui trésorier de l'association... Les épreuves régionales se déroulent jusqu'à la mi-mars, après quoi la finale se tiendra fin avril/début mai.


Jill-Jênn Vie, président de Prologin

« J'ai connu Prologin quand j'étais lycéen : une affiche avait été placardée dans mon établissement, je me suis inscrit et j'ai participé. J'ai par la suite rejoint l'association, en tant qu'organisateur et rédacteur de sujets d'abord, après quoi j'ai intégré le bureau, puis en suis devenu le président. D'anciens participants rejoignent régulièrement l'association pour à leur tour transmettre leur passion pour la programmation. Des associations telles que Prologin ou France-IOI ont un rôle majeur à jouer dans la reconnaissance académique de l'algorithmique et de l'informatique en général. L'éducation nationale commence à peine à prendre en compte ces problématiques au travers de l'option ISN, et nous voulons participer à son développement. »

Open data, réseaux sociaux et impact du crowdsourcing

Le MTI Day est la journée de présentation des projets de la majeure Multimédia et Technologies de l'Information (MTI) de l'EPITA ; elle a lieu cette année le mercredi 23 janvier. Pour cette édition, les étudiants de MTI devaient proposer des applications basées sur l'open data. En conclusion de cet évènement, l'école a organisé une table ronde autour de la thématique « open data, réseaux sociaux et impact du crowdsourcing ».

Cyril Reinhard, responsable de la majeure MTI et modérateur du débat, a réuni autour de lui Benoît Thieulin, fondateur et directeur de l'agence La Netscouade et président du Conseil National du Numérique, Joël Courtois, directeur général de l'EPITA, et Mehdi Medjaoui, co-fondateur et directeur exécutif de Webshell. Les questions de définition des pratiques, de modèle économique et de gamification étaient au cœur des échanges entre les intervenants.

MTI Day 2013.JPGJoël Courtois, Cyril Reinhard, Benoît Thieulin et Medhi Medjaoui lors de la conférence.

Crowdsourcing et open data : deux univers complémentaires

Après une intervention de Joël Courtois rappelant le rôle de « défricheur » de l'EPITA - et donc l'intérêt porté au crowdsourcing et aux possibilités de l'open data - Benoît Thieulin est revenu sur l'intérêt d'exploiter des données libres, disponibles depuis longtemps (rapports et avis des institutions politiques), mais souvent illisibles, car trop techniques. Le crowdsourcing, par la mise en commun de compétences et spécialités complémentaires rend ces données compréhensibles, donne du sens à ces chiffres et notions brutes et donc les rendre exploitables. L'esprit du hacking y est logiquement de mise.

Une éducation auprès des possesseurs de données est nécessaire. Si les partenaires publics commencent à prendre conscience de l'intérêt de l'open data (la plateforme française d'ouverture des données publiques en est la preuve), les entreprises privées restent très peu nombreuses à fournir les données qu'elles peuvent récupérer, sans rien en faire, paradoxalement. Or, dans le contexte de crise actuelle et de réinvention de l'économie grâce au numérique, la monétisation de ces données pourrait changer les business models et pourquoi pas donner lieu à un nouveau type de fiscalité. Medhi Medjaoui rejoint ce point en mentionnant différents exemples d'API utilisant les open data dans un contexte crowdsourcé : Code for America, SNCF, Open Street Map... autant de structures et de projets ayant eu la présence d'esprit de faire participer leur public afin d'affiner des données a priori théoriques. Cependant, les sociétés craignent une perte de contrôle de leurs informations.

Quel modèle économique ?

Face à ce constat, ces premières propositions de monétisation ne peuvent voir le jour que si un travail pédagogique est fait auprès des entreprises. Or, la demande en données lisibles croît énormément. Aussi des modèles économiques applicables immédiatement sont nécessaires. Plusieurs solutions ont été envisagées : création de services premium (accès global au service gratuit, et service payant dès lors que l'utilisateur a besoin de résultats plus précis) ou application des business models actuels du numérique (contribution des fournisseurs de données pour que ceux qui les traitent les rendent plus lisibles).

Surtout, cette nouvelle révolution digitale rééquilibre les rapports de forces sur Internet : les individus gagnent en puissance via l'importance de leur contribution dans le processus du crowdsourcing. Les sociétés prennent conscience qu'elles ont des besoins en données crowdsourcées fiables : elles peuvent et doivent se tourner vers les personnes qui savent mais qui jusqu'ici n'ont pas eu les moyens ou simplement conscience que leur pratique quotidienne d'une activité particulière pouvait avoir une résonnance bien plus importante.

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Quelle pédagogie appliquer ?

L'autre étape importante pour que le couple open data/crowdsourcing passe à la vitesse supérieure est la mobilisation, qui doit nécessairement être importante pour être valide, du public à ce mouvement. Il faut sortir des logiques d'opinion et rentrer pleinement dans la donnée de comportement, beaucoup plus objective. La gamification, qui consite à appliquer des mécanismes de jeu à d'autres domaines, semble être le moyen le plus indiqué à l'heure actuelle pour fidéliser ce public. L'opération de checking ne doit pas être une contrainte et doit donc s'apparenter à un jeu, où les notions de récompenses et de compétition loyale sont prépondérantes.

Les intervenants ont conclu cette table ronde en rappelant que cette libre mise à disposition de données brutes personnelles doit se faire dans un cadre juridique stricte, anonyme et bien défini (notamment dans le traitement de données liées à la santé). Et les participants de rappeler que, de fait, les données individuelles ne sont pas intéressantes ; ce n'est que lorsqu'elles sont représentatives d'un groupe social qu'elles prennent leur sens.

L'EPITA au Forum international de la Cybersécurité

La cinquième édition du Forum international de la Cybersécurité (FIC) aura lieu les 28 et 29 janvier, à Lille. A cette occasion, l'EPITA sera représentée par Joël Courtois, directeur général de l'école et Marie Moin, responsable des enseignements juridiques.

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Un lieu de rencontre

Organisé à l'initiative de la région Nord-Pas-De-Calais, de la Gendarmerie Nationale et de la Compagnie européenne d'Intelligence stratégique (CEIS), le FIC réunit les acteurs internationaux majeurs de la lutte contre la cybercriminalité. Depuis cinq ans, juristes, responsables sécurité des systèmes d'information, risk managers, acteurs politiques ou encore cadres de l'éducation et de la formation au numérique se retrouvent lors de ce carrefour de réflexion, unique en Europe.

La cybersécurité au cœur des enjeux de l'EPITA

La cybersécurité occupe une place importante à l'EPITA : la majeure Système Réseaux et Sécurité (SRS) de l'école est au cœur de ces problématiques. Chaque année, l'école forme des ingénieurs qui répondront directement aux attaques des cybercriminels. Par ailleurs, une journée spéciale consacrée à la sécurité informatique a lieu chaque année à l'école : le SRS Day. Ce rendez-vous mélange présentation de projets étudiants en cybersécurité et conférences menées par des entreprises et institutions leaders dans le secteur. Ainsi, parmi ses partenaires, l'EPITA compte Thales, l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information, le ministère de la défense, Solucom, Morpho, Stéria, Intrinsec, l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication ou encore Signal SPAM. Enfin, grâce au Laboratoire Système et Sécurité de l'EPITA, l'école garde une longueur d'avance dans la recherche contre les risques informatiques de demain.

Lors de ce FIC 2013, Joël Courtois et Marie Moin seront accompagnés de Sébastien Bombal, responsable de la majeure SRS, qui interviendra pendant la conférence « Le recrutement, la formation et l'entraînement des professionnels de la cybersécurité ».

Pixel Party @Under

Unisson, en partenariat avec les associations de l'EPITA et du Campus technologique IONIS Education Group, organise la Pixel Party le 1er février, dans l'Under sur le campus du Kremlin-Bicêtre.

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Pour cette soirée étudiante qui se débutera à partir de 23 h, l'association a convié six DJs représentatifs de l'éclectisme de la scène électronique : house avec DJ Nounours, tech-house et dubstep avec Sacha, techno progressive avec Cyberalex, Drum'n'Bass et Jungle avec le duo Ipone & Meta et progressive house avec Soft Revolution. Pour accueillir les nombreux participants attendus, l'Under sera transformé par les shows visuels de videomapping et laser, créant une parfaite adéquation entre fête, musique et lumière.

Des tarifs préférentiels ont à l'attention des étudiants du Groupe IONIS ainsi que des packs spéciaux VIP sont mis en place pour cet évènement d'ampleur.

L'association Unisson a pour objectif de faire découvrir et diffuser les musiques électroniques aux étudiants de l'EPITA. Elle axe son développement autour de trois pôles : l'événementiel, les ateliers de mixage et la création musicale.


Pixel Party, dans l'Under du Campus du Kremlin-Bicêtre. Le 1er février, de 23 h à 5 h.

Entrées en pré-vente et sur place.

Pour plus de renseignements, contactez l'association Unisson ou appelez le bureau des étudiants de l'EPITA au 01 84 07 42 84.

Prépa # : pour une réorientation réussie

A partir de la mi-février, l'EPITA lance Prépa #, un cycle préparatoire décalé permettant aux étudiants de première année en filières scientifiques ainsi qu'aux étudiants d'EPITA en Info Sup ayant eu un peu de mal à se faire au rythme de l'école de repartir sur de nouvelles bases. Claudine Cavatorta, directrice des études du cycle préparatoire de l'EPITA, présente cette nouvelle démarche d'admission.

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En quoi consiste Prépa # ?

Les enseignements que reçoivent les étudiants en Prépa # sont exactement les mêmes que ceux du cycle préparatoire. La seule différence réside dans le fait qu'ils sont donnés avec six mois de décalage. Le passage du secondaire à l'enseignement supérieur n'est pas simple : les jeunes étudiants suivent des cours sur des sujets pointus, qu'il est difficile - voire impossible - de condenser en un semestre de rattrapage, par exemple. On ne peut pas décemment recevoir l'équivalent d'une année d'enseignement lors d'une formation accélérée d'un semestre.

L'EPITA n'a pas souhaité suivre cette voie et a décidé de proposer un cursus complet de quatre semestres. Pour réintégrer les étudiants de Prépa # dans un cursus normal - puisqu'il n'est pas raisonnable qu'ils suivent toute leur scolarité à l'EPITA avec six mois de décalage - ils concluront leur quatrième semestre de cycle préparatoire par un stage de quatre mois. Après quoi ils intègreront le cycle ingénieur en septembre.

A qui s'adresse Prépa # ?

Ce nouveau cycle préparatoire s'adresse à deux types de profils d'étudiants.

Prépa # est d'abord fait pour les étudiants en Classes Préparatoires aux grandes écoles scientifiques, en première année de médecine ou dans d'autres filières de sciences souhaitant se réorienter rapidement car leur cursus ne leur convient pas. Prépa # leur permet de garder leur rythme scolaire et de se rendre compte pendant six mois si la pédagogie de l'EPITA leur correspond. Si oui, ils poursuivent leurs études au sein de l'école. Si non, ils peuvent se réorienter à nouveau dès septembre, en limitant le temps perdu.

Le cycle concerne également les Epitéens de première année qui auront eu du mal à prendre toute la mesure du travail exigé par l'école. Plutôt que de les faire redoubler à la fin d'Info Sup, nous leur proposons de recommencer leur année dès la fin du premier semestre. Ainsi, ils peuvent évaluer si leurs difficultés initiales étaient causées par un manque de travail ou d'organisation - auquel cas la méthodologie et l'accompagnement des enseignants leur permettront de repartir sur des bases saines pour mieux appréhender le cursus - ou si la formation dispensée par l'école n'est tout simplement pas faite pour eux. Là encore, Prépa # est là pour limiter les pertes de temps.

Pour cette première rentrée, nous estimons que les effectifs de Prépa # seront d'environ 40 étudiants. La mixité de leur parcours est idéale : les étudiants ayant déjà l'expérience de l'EPITA connaissent les écueils et les difficultés de la formation et pourront épauler les élèves issus de formations extérieures.

Journées d'entraînement au Concours Advance

Les samedis 26 janvier, 2, 9, 16 et 23 février, le Groupe IONIS organise des sessions d'entraînement à Paris pour préparer le Concours Advance. Inscrivez-vous !

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Préparez les épreuves écrites du Concours Advance, qui permet l'accès aux écoles EPITA, IPSA et ESME Sudria. Pour mettre toutes les chances de leur côté, le Concours Advance propose aux élèves de Terminales S de venir s'entraîner, sur les matières de leur choix, durant les samedis de fin janvier à fin février.

Les sessions de préparation se déroulent à l'ESME Sudria Paris-Montparnasse, situé au 40-42 rue du Docteur Roux 75015 Paris (voir le plan d'accès).

La participation aux frais des journées de préparation du Concours Advance est de 40 € par session. Le règlement peut se faire par carte bancaire en ligne lors de votre inscription ou se faire sur place le jour de votre session par chèque.

S'inscrire

Cycom Xperience II à l'EPITA

Pour la deuxième édition de son évènement Cycom Xperience, l'association de sport électronique de l'EPITA et Epitech, Cycom, investit les locaux de l'EPITA à Villejuif (Val-de-Marne), pour un grand tournoi de jeux vidéo.

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La première édition de la Cycom Xperience avait eu lieu en 2006 : la compétition avait alors réuni plus de 200 joueurs. Plus de six ans après, l'association Cycom redonne vie à cet évènement. Ainsi, du 11 au 13 janvier, près de 400 gamers sont attendus pourront s'affronter en compétition sur Starcraft II, Counter Strike : Global Offensive, League of Legends, Worms, Left 4 Dead 2 et DotA 2. Un cashprice et de nombreux lots seront remis aux gagnants. Les visiteurs pourront également jouer librement à Counter Strike Source, Minecraft, Trackmania ou Quake 3.

Les joueurs intéressés par ce week-end de jeu en continu devront amener leur propre matériel, à savoir un ordinateur, un moniteur (possibilité d'en louer sur place), un casque audio (enceintes interdites), un câble réseau RJ45 d'une longueur minimale de trois mètres et une multiprise. En outre, si les participants n'ont pas la possibilité d'être hébergés, l'association met à disposition des salles de repos, auquel cas il faudra ramener votre sac de couchage.

L'inscription à chaque tournoi coûte 5 €. Les participants doivent être âgés de 16 ans ou plus (autorisation parentale nécessaire pour les mineurs). Les petits-déjeuners et le café à volonté sont gratuits pour les joueurs.

La Cycom Xperience II se déroulera du 11 janvier à partir de 18 h au 13 janvier à 21 h, dans les locaux de l'EPITA à Villejuif.

Entrée gratuite pour les spectateurs.

Inscription sur le site de l'association ou sur place.


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A propos d'EPITA

Créée en 1984, l'EPITA (Ecole Pour l'Informatique et les Techniques Avancées) est l'école d'ingénieurs qui forme celles et ceux qui conçoivent, développent et font progresser les technologies de l'information et de la communication (TIC). La pédagogie de l'école apporte à la fois aux étudiants les fondamentaux du métier d'ingénieur et une très haute compétence dans les domaines de l'informatique et des TIC. Le Titre d'Ingénieur Diplômé de l'EPITA est habilité par la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur) et est également enregistré au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) avec une certification par l'Etat de niveau I.

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