L'actualité

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25 juin 2009

À lire dans le prochain numéro de la revue IRBM...

 

Les derniers travaux de recherche du PRIAM à paraître dans le prochain numéro de la revue scientifique IRBM.

 

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Les travaux de recherche effectués par Constantin Constantinides (chercheur doctorant), Yasmina Chenoune (chercheuse post-doctorante) et Elodie Roullot (enseignante-chercheuse), membres du PRIAM (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine de l’ESME-Sudria), en collaboration avec le Laboratoire d’Imagerie Fonctionnelle de l’INSERM, ont été sélectionnés pour publication dans la revue scientifique IRBM (Ingénierie et Recherche Biomédicale, Elsevier).

L’article, intitulé « Développement et évaluation d'un algorithme de segmentation automatisée des ventricules gauche et droit sur des images ciné d'IRM », paraîtra dans le prochain numéro de la revue (Vol. 30, N°4) en août 2009.

22 juin 2009

Un radar de recul à ultrasons crée par des élèves

Chaque semaine, retrouvez sur le site de l’ESME-Sudria un projet de quatrième année. Ces projets font partie intégrante du cursus et permettent de mettre en application les connaissances et compétences acquises en cours ; ils sont supervisés par un enseignant-chercheur de l’école et font l’objet d’une évaluation. Aujourd’hui Claire, Christophe et Nicolas présentent leur radar de recul à ultrasons, réalisé au sein du département Signal & Télécommunications.

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Claire : « Pourquoi un radar de recul à ultrasons ? Christophe possédait une voiture neuve et il l’a retrouvée un jour sur un parking fortement abîmée à l’avant. Il a eu l’idée de  créer un dispositif caché dans le pare-choc qui prendrait à l’insu d’un conducteur indélicat la photo de sa plaque d’immatriculation, en cas de contact  brusque avec une voiture ». Ce projet comportait deux étapes : la détection du choc, puis la capture (et éventuellement le traitement) de l’image de la plaque d’immatriculation. Comme le projet a été jugé trop ambitieux par l’équipe enseignante chargée de valider les sujets, et que d’autre part, « mieux vaut prévenir que guérir », les étudiants ont finalement choisi de se concentrer sur la prévention du choc.

Nicolas : « Le but de ce projet est essentiellement pédagogique : en effet, nous n’inventons rien, mais nous nous efforçons de reproduire un objet technologie déjà existant dans le commerce, le radar de recul. Il nous a d’abord fallu comprendre comment fonctionne un radar de recul à ultrasons. Les ultrasons sont des sons, c'est-à-dire des ondes mécaniques et élastiques, mais dont la fréquence élevée (supérieure à 20 kHz) est inaudible par les humains. Le principe du radar de recul consiste à émettre une onde ultrasonore grâce à un émetteur, et à détecter les retours d’onde grâce à un récepteur. En effet, lorsque les ondes émises rencontrent un obstacle, elles sont réfléchies, c’est à dire qu’elles font « demi-tour » pour revenir frapper le récepteur, avec un retard proportionnel à la distance séparant le radar de l’obstacle. Ainsi, en mesurant la durée de cet aller-retour, on connaît la distance séparant l’objet de l’émetteur-récepteur – c’est sur le même principe que repose, par exemple, l’échographie. »

Christophe : « La principale difficulté du projet réside dans le traitement de l’onde retour ; pour ce faire nous avons choisi d’utiliser un micro-processeur, qui assure à la fois la génération du signal d’émission, et la détection et le traitement du signal retour. Celui-ci consiste à mesurer le délai entre l’émission et la réception du signal ; la vitesse des ultrasons étant connue (dans l’air, environ 340 mètres par seconde), nous pouvons en déduire la distance séparant l’émetteur-récepteur de l’obstacle, et générer une alerte à l’intention du conducteur du véhicule si la distance devient faible. Compte-tenu des caractéristiques de notre capteur, notre système peut fonctionner de 20 cm à 1 m. Notre système est conçu pour fonctionner dans l’air, mais le principe est également valable dans l’eau par exemple, en utilisant un capteur adapté, et en adaptant la vitesse des ondes qui n’est pas la même que dans l’air. Il serait également possible, en utilisant le principe du Doppler, de mesurer la vitesse de recul du véhicule… mais cela dépasse le cadre de notre projet. Nous avons rencontré plusieurs difficultés, comme par exemple le traitement des ondes retour venant d’obstacles situés à plus d’un mètre : il a fallu ajouter de « l’intelligence » à notre système pour prendre en compte cette éventualité. »

Démonstration : lorsque l’obstacle s’approche du système, des voyants lumineux s’allument progressivement. Lorsque la distance passe la barre des 20 cm, tous les voyants s’allument : objectif atteint !

15 juin 2009

Analyser les regards des passants, dans le métro ou ailleurs...

Rencontre avec Maxime, Pierre et Louis, étudiants de quatrième année à l'ESME-Sudria. Leur projet de fin d'année n'est pas aussi polémique que sa source d'inspiration mais tout aussi complexe...

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« Nous avons lancé notre projet « l’analyseur de regard », après avoir lu dans un quotidien un article parlant des nouvelles technologies développées dans le métro, et en particulier des supports publicitaires de nouvelle génération. Un de ces panneaux est déjà installé à la station « Charles de Gaulle – Etoile » et fait l’objet d’une réelle polémique. L’article raconte
comment ce panneau analyse les réactions des gens et plus particulièrement leur regard : une caméra invisible, cachée dans la façade, fixe les yeux et les suit pour savoir dans quelle zone le regard est attiré. » Il est amusant de constater que les interprétations du projet sont fort variées : on peut y trouver une affiche interactive qui change son contenu selon que l’on pose ses yeux ou pas… ou un espion insidieux qui note nos coups d’œil discrets
vers les photos d’un mannequin en sous vêtements. Chacun son interprétation !

 

 

Déterminer la direction du regard sur des images fixes.


« Nous avons eu envie d’explorer cette technologie, à notre niveau, dans le cadre de notre projet de quatrième année ; nous avons donc soumis le sujet de projet au responsable du département Signal et Télécommunications, qui l’a validé et nous a mis en relation avec l’enseignante qui va encadrer notre projet pendant ces six mois. Il fallait démarrer par la base : une caméra, un logiciel de traitement d’images (MatLab) et beaucoup de documentation sur le traitement d’images, un peu par anticipation car nous n’avons pas encore vu cette matière en cours. Le but que nous nous sommes fixé en accord avec notre professeur était d’arriver in fine à déterminer la direction du regard sur des images fixes. »

 

Un algorithme adapté à chaque visage ?

« Nous avons été rapidement confrontés à une multitude d’écueils… La prise en main du logiciel de programmation nous a bien occupés : nous savions comment l’utiliser pour des applications simples, mais nous n’avions aucune idée des possibilités offertes pour traiter des images ! Nous nous sommes vite rendu compte que la détection du regard proprement dite n’est que l’étape ultime du traitement, et qu’il faut d’abord arriver à détecter le contour du visage, puis la zone des yeux, avant de pouvoir s’intéresser au regard… Dans un premier temps, nous sommes en train de développer un algorithme adapté au cas particulier d’une personne immobile, de face, qui regarde une image. Nous avons ainsi vérifié que la distance entre la caméra et les yeux influe sur les résultats, de même que la luminosité ou les
conditions d’éclairage. Nous nous sommes vite rendu compte également que le strabisme, le port de lunettes, la barbe ou la couleur de la peau faussait les résultats… et nous n’avons même pas encore inclus les personnes en mouvement ou celles de profil !

Aider une personne tétraplégique ou un conducteur qui s'endort.

 

esme-conducteur.jpgC’est un projet complexe mais passionnant, qui nous éclaire aussi sur le métier d’ingénieur de développement. Lors de nos recherches documentaires, nous avons découvert que cette
application pouvait être récupérée par le monde médical car les yeux sont rarement altérés chez les personnes lourdement handicapées, c’est la partie du corps qui fonctionne le mieux, d’après les études. Un tétraplégique peut cliquer avec les yeux sur un clavier virtuel et  naviguer sur internet.

Autre application intéressante, le dépistage de l’autisme chez le très jeune enfant. Lorsque celui-ci est placé devant une image animée, une caméra filme ses yeux et analyse son regard : un autiste peut-être dépisté précocement car il lui est difficile de fixer longuement les images, son regard décroche. Dernière application utilisée pour la sécurité routière : une
caméra placée dans le pare-brise fixe le regard du conducteur et l’avertit bruyamment lorsque celui-ci s’endort (concrètement, si ses paupières s’abaissent ou restent trop longtemps fermées)… La liste est sans fin, ou presque."


Rendez-vous au mois de juin à l’ESME-Sudria pour la soutenance !

 

8 juin 2009

"Home" le documentaire évènement

On a aimé.

Pour découvrir en intégralité le documentaire évènement de Yann Arthus-Bertrand, il vous suffit de cliquer sur l'image ci-dessous :

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5 juin 2009

La pédagogie par projet

Les projets sont au cœur de la pédagogie, à l’ESME-Sudria car ils permettent de laisser s’exprimer les étudiants sur des sujets qui les intéressent. C'est l'occasion de creuser une technologie qui intrigue, de réfléchir à de nouvelles applications et surtout d’échanger avec un enseignant référent tout au long de l’évolution du projet.  

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Elodie Roullot, enseignante-chercheuse à l’ESME-Sudria : « Nous utilisons la pédagogie par projet. Les élèves-ingénieurs de quatrième année ont la possibilité de soumettre des sujets de projets à leur responsable de département, dans le cadre des projets obligatoires de fin d’année.  


Les projets s’étalent de février à juin, et les élèves sont incités à travailler de façon autonome, tout en bénéficiant d’un encadrement régulier et personnalisé tout au long du projet. Afin de les habituer à travailler dans des conditions similaires à celles qu’ils connaîtront dans le milieu industriel, je demande aux groupes que j’encadre de me faire parvenir, avant chaque réunion hebdomadaire de suivi, un bilan écrit de la dernière réunion et l’ordre du jour de la prochaine. Le projet est découpé en deux grandes phases : l’élaboration d’un cahier des charges et une étude théorique tout d’abord, ponctués par la remise d’un rapport intermédiaire.
Viennent ensuite la réalisation pratique, les tests, et la validation, qui donnent lieu à la rédaction d’un rapport final puis à une soutenance, en juin.

L’ESME-Sudria est une école d’ingénieurs tournée vers l’application. Pour former un bon ingénieur, il ne suffit pas de lui faire suivre des cours magistraux à longueur de journée, il faut qu’il expérimente. Tous ses projets sont donc tournés vers l’application industrielle, voire en partenariat direct avec des industriels, surtout en dernière année. Les étudiants mettent en application les notions théoriques et technologiques acquises en cours, mais sont également confrontés de manière très concrète à la gestion de projet, aux contraintes temporelles, aux difficultés éventuelles du travail en équipe, et à la nécessité de savoir promouvoir son travail et communiquer".

3 juin 2009

Journée Mondiale des donneurs de sang

Pour la deuxième année consécutive, l’ESME Sudria et les écoles du groupe IONIS, soutiennent la "Journée Mondiale des Donneurs de Sang".

 

Le dimanche 14 juin, l'EFS (Etablissement Français du Sang) organise le "Festival Globule". Pour l'occasion, 24 villes de France métropolitaine et des DOM proposeront des animations autour du thème du don de sang.

 

Au programme: exposition, test d’anémie, artistes de rues, stand réservé aux enfants, informations sur le don et bien sûr, collecte de sang.

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Grâce à une campagne d'affichage et à la distribution de flyers, les étudiants des écoles du groupe seront sensibilisés au don du sang, déclaré "Grande Cause Nationale 2009" et seront invités à participer au Festival Globule.

Dès maintenant, retrouvez toutes les informations sur le Festival Globule sur le site de l'événement www.festivalglobule.org. Vous avez également la possibilité de montrer votre soutien en rejoignant le groupe du Festival Globule sur Facebook .

Les cordées de l'insertion

logo-hanploi-com_189.jpgC’est en juin prochain que débuteront les « Cordées de l’insertion ». Un groupe de personnes valides et invalides tenteront ensemble d’atteindre le sommet du Mont-Blanc. Le projet a été mise en œuvre par Hanploi, le site de référence pour le recrutement des personnes en situation de handicap et HandiSudria, l’association de l’ESME Sudria. L’objectif : prouver qu’une personne handicapée peut réussir aussi bien qu’une personne qui ne l’est pas que ce soit dans le domaine du sport ou dans celui de l’emploi.

L’image de travailleur handicapé évolue, elle est d’avantage fondée sur son identité professionnelle, mais les freins à l'emploi demeurent. Pour faire avancer les choses,  Hanploi et HandiSudria lancent les « cordées de l’insertion ». Un défi sportif dont l’objectif est de prouver que le sport, à travers des valeurs comme la solidarité, le partage, le sens de l’effort et du dépassement, peut être associé au handicap et à l’intégration professionnelle.

« Nous souhaitons par cette action, outre valoriser le dépassement de soi et la solidarité au sein d’une équipe, démontrer au grand public et aux professionnels que réaliser un challenge d’une telle ampleur est possible même lorsque l’on est en situation de handicap » Etienne Espivent, Président de l’association HandiSudria

 L’ESME-Sudria a toujours été particulièrement sensible à la problématique de l’insertion des personnes handicapées, qu’elle soit sportive, universitaire ou professionnelle. Ce n’est donc pas un hasard si, à travers son association HandiSurdia et en partenariat avec Hanploi, l’école soutient entièrement cette opération :

« Cela fait de nombreuses années que nous avons fait le choix de soutenir l’insertion des personnes handicapées dont les ressources sont parfois mésestimées. Comme les autres, elles sont dotées d’un potentiel extraordinaire. C’est pourquoi nous devons montrer à tous qu’elles constituent un formidable réservoir de potentiels qu’il serait stupide de négliger. C’est dans cet esprit que les Cordées de l’insertion se lanceront à l’assaut du Mont Blanc. Un défi qui ne peut que forcer un peu plus notre admiration de ceux qui y participent » Hervé Laborne, Directeur Général de l’ESME-Sudria

 La montée devrait avoir lieu du 24 au 26 juin. Toute l’équipe a été préparée par des professionnels de la montagne pendant des mois. Les participants bénéficieront d’une séance intensive une semaine avant leur départ.

Un forum de recrutement sera organisé le 24 juin à Chamonix. Des entreprises, partenaires de handploi et engagées dans une politique de recrutement de personnes en situation de handicap seront présentes : CEA, Capgemini, CNP, Crédit Agricole SA, Dassault Systèmes, IBM, PSA, SFR, Thales et Total.