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1ère matinale du Priam : l'imagerie cardiaque.


Les pathologies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans les pays industrialisés.
D’énormes progrès ont été réalisés au cours des dernières décennies pour en améliorer le diagnostic, permettant ainsi de proposer aux patients des traitements de plus en plus adaptés et de plus en plus efficaces. Ces progrès sont dus en grande partie aux avancées de la recherche en imagerie biomédicale.
C’est pourquoi l’ESME Sudria met un point d’honneur à prendre part à ces recherches, consciente de l’enjeu qu’elles représentent.


LE PRIAM, (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine), rattaché au département Signal et Télécommunications de l'ESME Sudria, l’école de l’innovation, des sciences de l’énergie et des technologies avancées, organise un événement consacré à l’imagerie cardiaque le jeudi 18 mars prochain de 8h30 à 13h. Cliquez sur l'image pour vous inscrire :

Capture d’écran 2010-03-16 à 11.43.36.pngCet événement sera le premier d’une série intitulée : Les matinales du PRIAM.
Il aura pour objet de dresser un état de l’art grand public des recherches en imagerie cardiaque, qu’il s’agisse de recherche fondamentale, de recherche appliquée, de recherche clinique ou de développement industriel ; en présence de conférenciers issus du milieu industriel (dont General Electric Medical Systems), du milieu académique (écoles d’ingénieurs et laboratoires de recherche publics, notamment l’INSERM) et du milieu hospitalo-universitaire. Ce sera également l’occasion de présenter les travaux de recherche effectués au sein du PRIAM.

Programme

• 8h30 : accueil

• 9h00 : Introduction
par Patrick DEVRIENDT, Directeur du PRIAM

• 9h15 - 11h00 : Patriciens et chercheurs posent le problème et évoquent l’état de la recherche.
Conférences suivies d’une séance de questions/réponses

Praticiens :
« Scanner, IRM et échographie en cardiologie : redondance ou complémentarité ? »
par Benoît DIEBOLD, Professeur des Universités,
praticien hospitalier universitaire à l’Hôpital Européen Georges Pompidou.

Chercheurs :
«Place de l'IRM dans l'étude du vieillissement cardio-vasculaire»
par Frédérique FROUIN, chargée de recherches à l’INSERM, Laboratoire d’Imagerie Fonctionelle

« Segmentation semi-automatique des ventricules gauche et droit sur des coupes petit-axe en IRM »
par Constantin CONSTANTINIDES, doctorant, PRIAM (ESME-Sudria) et Laboratoire d’Imagerie fonctionnelle (INSERM)

« Imagerie de rehaussement tardif IRM et application à l'évaluation de la viabilité myocardique »
par Yasmina CHENOUNE, post-doctorante, PRIAM (ESME-Sudria) et Laboratoire d’Imagerie fonctionnelle (INSERM)


• 11h00 - 11h30 : Pause

• 11h30 - 12h45 : La réponse des industriels
Conférences suivies d’une séance de questions/réponses

Industriels :

« Rehaussement de la visibilité des stents coronaires en fluoroscopie RX »
par Vincent BISMUTH, ingénieur de recherche, General Electric Medical Systems

« Application web-based de diagnostic médical »
par Pierre-Jean TOUBOUL, CEO, IMT (Intelligence in Medical Technologies)

• 12h45 : Conclusion

• 13h00 : Cocktail

Reportage vidéo sur la remise des diplômes à la Maison de l'UNESCO

Retrouvez Hervé Laborne, Directeur de l'ESME-Sudria dans un reportage réalisé lors de la soirée de Gala de remise des diplômes à la Maison de l'UNESCO (Paris).

 


Remise des diplômes ESME Sudria à l'UNESCO - 30 octobre 2009
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Forensic Experts Meeting on Skimming Devices : des projets de l'école présentés

Du 2 au 4 février 2010 s’est tenu le séminaire des experts européens en criminalistique sur les systèmes de fraude bancaire (« Forensic Experts Meeting on Skimming Devices »), organisé par EUROPOL et par l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN). Maxence Buisine, Claire Cartier, et Nicolas Pohyer, élèves de dernière année dans la voie d’expertise « Signaux, Images et Sons », accompagnés de leur responsable de projet, ont été invités à y présenter leurs travaux de recherche effectués en partenariat avec l’IRCGN.

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L’objectif de ces travaux est d’analyser des images magnéto-optiques (réalisées en laboratoire) de cartes bancaires corrompues, afin d’en extraire toute information potentiellement utile dans le cadre d’une enquête visant à remonter une filière criminelle. L’enjeu est notamment de pouvoir récupérer des données partiellement effacées, ou masquées par un nouvel encodage de la carte bancaire.

 

A l’issue de leur présentation, qui a suscité beaucoup d’intérêt dans l’auditoire, ils ont eu l’occasion d’échanger sur ce sujet pointu avec des experts venus de toute l’Europe. De quoi décupler leur motivation pour la dernière ligne droite de ce projet !

 

Remise des diplômes : Xavier Laroche-Joubert

Xavier Laroche-Joubert, responsable d'affaires chez Forclum, est diplômé 2009 de l'ESME-Sudria. Lors de la cérémonie qui s'est déroulée à l'Unesco (75008, Paris) Xavier est revenu sur ses études et sa forte implication dans la vie associative.

 


Remise de diplômes ESME Xavier Laroche-Joubert
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Revue de presse : Des chercheurs du PRIAM au Grand Challenge 2009 sur la segmentation cardiaque.

 Capture d’écran 2010-02-03 à 13.03.51.pngAprès avoir réussi l'épreuve de sélection en se classant en seconde position, une équipe composée de chercheurs du PRIAM* (Constantin Constantinides, Yasmina Chenoune et Elodie Roullot) et du Laboratoire d'Imagerie Fonctionnelle (LIF) de l'INSERM a été sélectionnée pour participer à la finale du Grand Challenge sur la segmentation cardiaque, organisé en marge de la conférence internationale MICCAI.

Constantin Constantinides, doctorant au LIF et au PRIAM, a participé à cette épreuve en temps limité à Londres le 23 septembre dernier.

L'équipe est arrivée en quatrième position, et l'article exposant la méthode utilisée vient de paraître dans le journal en ligne MIDAS sur ce lien.

"The segmentation of left ventricular structures is necessary for the evaluation of the ejection fraction (EF) and the myocardial mass (LVM). A semi-automated 2D algorithm using connected filters and a deformable model allowing an accurate endocardial detection was proposed. The epicardial border was deduced using a deformable model restricted inside a region of interest defined from the endocardial border. Papillary muscles were detected using a fuzzy k-means algorithm. The method was applied to the challenge training and validation databases, consisting of 15 subjects each. The evaluation was performed using the tools provided by the challenge. For both datasets, results show a mean Dice metric of 0.89 for endocardial borders (0.92 for epicardial borders). Overall average perpendicular distance was 2.2 mm. Very good correlation was obtained for the EF and LVM parameters. Visual overall rating given by the challenge’s cardiologist was 1.2. Segmentation was robust and performed successfully on both datasets".

 

* PRIAM : Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine, rattaché au département Signal et Télécommunications de l’ESME-Sudria

Remise des diplômes : Vincent Boizeau & Théodore Chabin

Voici deux interviews filmées lors de la remise des diplômés à la Maison de l'Unesco (Paris, 75007) pour la dernière promotion sortie de l'école. Retrouvez toutes les photos de la soirée sur ce site.

Après un bac scientifique, Vincent Boizeau a rejoint l'ESME-Sudria : il détaille les raisons de son choix.  

 

 

 
 Théodore Chabin revient sur ses cinq années sur le campus : il a trouvé une vocation et, derrière, un métier (Chargé d'affaires et de projets). La vie associative a fait intégralement partie de ses études via HandiSudria qui l'a emmené au sommet du Mont Blanc l'année dernière. 
 

L'ESME rencontre les Entreprises

Cette semaine, les élèves de l’ESME ont eu trois opportunités de rencontrer les professionnels du monde de l’entreprise.

Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre de partenariat avec les Entreprises. Lors de ces conférences un thème est proposé chaque mois aux étudiants. Les Télécommunications sont à l’honneur pour le mois de janvier.

 

Lundi 18 janvier Logo INEO COM.JPG

L’entreprise INEO Com a présenté le Groupe GDF Suez auquel  elle appartient.

Ce groupe qui est un intégrateur télécom propose aux entreprises de faire de la communication un atout de leur réussite.

Lors de cette conférence, Stéphane VITRAC (Promo 2004, Responsable d’Affaires), Christophe GOBERT (Ingénieur Commercial), et Julie LIOGIER (Chargé de recrutement et des relations écoles) ont expliqué aux 80 étudiants présents les différentes étapes d’un projet du début à la fin en valorisant les interventions de chaque métier : Ingénieur avant-vente, ingénieur commercial, responsable d’affaires, et ingénieur projet.

 

Mardi 19 janvier DEVOTEAM_GROUP.JPG

Les 90 élèves ont pu rencontrer la société DEVOTEAM. Colin MASTERSON (Responsable des opérateurs télécoms) et Christel LONGUETTH leur ont présenté leur vision du marché des télécoms et les acteurs qui le compose.

« Le Groupe DEVOTEAM est le n°1 en Europe du conseil et de l’ingénierie dans les technologies de l’information, spécialisé dans l’infrastructure du système d’information. »


Jeudi 21 janvier : Troisième Journée de Simulation d’Entretiens

Les élèves de 5ème année se sont entraînés à des entretiens de recrutement avec les intervenants des entreprises présentes, qu’ils soient RH ou opérationnels.

Les élèves présents ont pu avoir un entretien d’1 heure dont  45 minutes consacrées  à l’entretien de recrutement en lui-même, et 15 minutes de débriefing.

Parmi les entreprises présentes ce jour là on pouvait rencontrer :

  • TEAM TRADE
  • NEXEO CONSULTING
  • CEGELEC
  • B2I AUTOMOTIVE ENGINEERING
  • DEVOTEAM
  • SPIE COM
  • INEO COM

Retrouvez ci-dessous le témoignage d’INEO Com qui nous explique l’importance pour elle d’avoir participé aux Journées de Simulation d’Entretiens.

 

Quel est l’intérêt de participer à une Journée de Simulation d’Entretiens ?

Les JSE permettent aux élèves d’avoir une première approche d’un entretien de recrutement. Pour nous, c’est l’occasion de rencontrer les étudiants, dans un contexte informel tout en ayant  un entretien de pré-recrutement pour leurs stages.

Quel est le profil type d’un ingénieur ESME  Sudria?

Adaptabilité, autonomie, rigueur, capacités à prendre des responsabilités et des initiatives sont les principales qualités d'un ingénieur ESME Sudria.

Recruter des ingénieurs ESME nous garantit d’avoir des profils capables de s'adapter et de comprendre nos organisations.

Alizée CHAIB – Julie LIOGIER  RH INEO et INEO Com

Remise des diplômes : Alexis Finck & Aurélie Houssais

Aurélie Houssais et Alexis Finck sont tous deux diplômés (promotion 2009) de l'ESME-Sudria. Retrouvez les en interview, interrogés sur leur parcours après la cérémonie qui s'est déroulée à l'UNESCO (75007 Paris). Spécialisations, compétences et aptitudes, stages de fin d'études, premier emploi : voilà cinq années de parcours résumées.

Aurélie Houssais :

 

Alexis Finck :

 

La domotique pour préserver la planète : le projet VESTA

Yoann Karsenty, diplômé 2001 de l’ESME-Sudria, encadre les projets pédagogiques chaque année dans l’école. D’octobre à mai il accompagne les étudiants de dernière année du département informatique à réaliser un projet mettant en œuvre les connaissances acquises durant leur cursus.

 Le projet VESTA (2008) a pour objectif la conception d’un logiciel chargé de réaliser des économies d’énergie dans des locaux. Lorsque l’intelligence artificielle se met au service du développement durable, tout en préservant le confort humain.

Yoann Karsenty : «  Les économies d'énergie sont devenues un sujet d'importance. Ainsi, la domotique est une solution permettant à l'utilisateur de contrôler à partir d'un seul point son lieu de vie, solution qui peut être travaillée afin de rejoindre les aspirations actuelles de préservation de la planète.

 Aujourd'hui les systèmes régissant les cadres de vie sont limités par la nécessité de définir des règles. L'idéal serait d'avoir des systèmes qui s'adaptent sans besoin d'interventions humaines régulières. Dans cette optique, VESTA se détache d'une nécessité de définition des règles. Elle converge vers un système intelligent capable de prendre en compte les habitudes pour en extraire des règles orientées vers une optimisation de la consommation d'énergie. L'utilisateur effectue donc des économies sans avoir l'impression de changer ses habitudes.

 Une fois lancée, VESTA doit à partir de l’observation des habitudes des usagers et de quelques paramétrages fixés dès l'origine, gérer l'éclairage, le chauffage, la climatisation au sein d'un bâtiment (que ce soit pour une entreprise ou un particulier). Le logiciel peut être appliqué au sein de grosses structures ou d'appartements personnels.

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D’un point de vue technique, un moteur décisionnel a été développé. Il constitue le cœur de VESTA et est composé de deux entités : un module d’intelligence artificielle (IA) qui calcule les habitudes des occupants, et une entité « décision » qui effectue les actions selon les calculs de l’IA. D’un point de vue graphique, des interfaces permettent de créer la surface, d’y ajouter des éléments électriques et des capteurs, d’y introduire des utilisateurs qui effectuent des actions. Un simulateur permet ensuite de calculer l’économie d’énergie dégagée. ».

 

 

Vidéo : remise de diplômes Alexis Meilhac & Philippe Chabin

Retrouvez en vidéo les diplômés de la dernière promotion de l'ESME-Sudria comme Alexis Meilhac. Il revient sur son parcours à l'école et fait le point sur sa carrière. Philippe Chabin, lui, est père de diplômé : il nous livre ses impressions sur les cinq années de son fils sur le campus.

Alexis Meilhac :


Remise des diplômes ESME Alexis Meilhac
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Philippe Chabin :

Vidéo : remise des diplômes, Sébastien Brun

 Sébastien Brun, désormais directeur adjoint ACR Ouest Francilien EDF est sorti diplômé de l'ESME-Sudria l'an passé (option Génie Electrique et Environnement). Il revient sur son parcours à l'école et son désir profond d'allier ses propres passions à son futur métier. Sébastien Brun, ingénieur désormais, fut un temps stewart sur long courrier : comment a t'il évolué ? Comment a t'il choisi son poste en entreprise ? La réponse en 3 minutes dans la vidéo ci-dessous :

 

Vidéo : Sébastien d'Argoeuves, projet "PfR"

Sébastien d'Argoeuves, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe ( Etienne Cochelin et Héloïse Conti). Il s'agit de la mise en place d'une plateforme de démonstration de la technologie PfR.

 

 

 

Vidéo : Alexis Finck, projet "TV in a mobile system"

Alexis Finck, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Antoine Crescenzo et Stanislas Michel-Herisson) : TV in mobile system dont l'objectif est d'implanter une technologie de réception de la télévision mobile sur une carte déjà richement équipée.

 

 

Projet Etudiant : Outil de gestion des portefeuilles boursiers

Royald Do, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Philippe Policisto et Lydie Zhu). Il s'agit de la Gestion Analyse Interactive et Mobile de Portefeuille - Outil de gestion de portefeuilles boursiers sur PDA ou téléphone portable.
 
 

 

Projet étudiant : Redimensionnement d'image sans déformation

Pierre-Dominique Perrier, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Rafaël Olivier et Germain Pigeon). Il s'agit du redimensionnement d'image sans déformation perceptible, en conservant la cohérence de ses différentes zones. 

 

Sortie du IONISMAG numéro 7

Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir.

Au sommaire de ce numéro 7, un focus sur les établissements du Groupe IONIS avec un reportage photos sur les campus urbains, des lieux de formation au cœur des villes. Dans son interview, Yannick Lejeune, directeur internet du Groupe, explique l'impact des réseaux sociaux sur l'éducation des jeunes. Dans ce numéro, découvrez la renaissance de l'ICS Bégué, un établissement de référence pour les métiers de la comptabilité et de la gestion, ainsi qu'un point sur la notoriété grandissante de l'ISEG auprès des entreprises.

Vous retrouverez bien sûr toutes les rubriques habituelles du magazine : « au cœur des écoles », « ils écrivent, ils enseignent », « portraits d'entrepreneurs » et bien d'autres encore...




Le dernier numéro de IONISMag  est téléchargeable ICI.

Le prochain numéro sortira au mois de décembre.

Bonne lecture

Projet étudiant : La machine asynchrone.

Sandrine Perard, étudiante en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'elle a réalisé avec son équipe (Jean-Baptiste Bicot et Camille Soncini). Il s'agit de la réalisation d'un modèle numérique de machine asynchrone et de la validation de la commande d'une génératrice asynchrone à double alimentation pour éolienne.

 

 

Projet étudiant : La commande vectorielle.

Dorothée Kolski, étudiante en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'elle a réalisé avec son équipe (Vincent Boiseau et Marwan El Saad). Il s'agit de la commande vectorielle dans le repère du stator d'une machine asynchrone et régulation de vitesse sur charge constante.
 
 

Projet étudiant : Contrôle d'un modem CPL

Thibaud Briere, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Alexandre Abin et Ali Khouildi). Il s'agit de l'étude et de la réalisation du contrôle d'un modem CPL à l'aide d'un microcontrôleur pour une application audio HIFI.

 

Projet étudiant : banc de balayage d'un faisceau laser.

Antoine Testasecca, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Yoann Hedoux Queau et Gautier Lefebure) . Il s'agit de l'étude et de la réalisation de la commande 2 axes d'un banc de balayage d'un faisceau laser utilisé dans un processus de fabrication de composants semi-conducteurs.
  

Travail de thèse sur la fonction myocardique, à l'ESME-Sudria

Constantin Constantinides, 25 ans, jeune diplômé de l’ESME-Sudria (promotion 2008), achève sa première année de thèse au PRIAM (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine) et revient avec nous sur le début de cette passionnante aventure... 

Tout a commencé il y a un peu plus d’un an, lorsque l’école, qui met un point d’honneur à occuper une place active dans le paysage de la recherche académique, a offert un poste de doctorant au sein du PRIAM pour 3 ans (le temps de la thèse).

 « Lorsque Patrick Devriendt, le directeur du PRIAM et du département Signal et Télécommunications de l’ESME-Sudria, a présenté le poste à l’ensemble des futurs diplômés en Signaux, Images et Sons, j’ai immédiatement proposé ma candidature. J’avais depuis longtemps l’envie de poursuivre mes études d’ingénieur par des études doctorales ; cette offre correspondait exactement à mon projet ! En effet, cette thèse, co-encadrée par une enseignante-chercheuse de l’ESME-Sudria et une chercheuse de l’INSERM, allait me permettre d’allier ingénierie et recherche clinique. Grâce à ma motivation et à mon dossier, j’ai décroché le poste ! »

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Le travail de thèse de Constantin s’inscrit dans le contexte général de l’étude de la fonction myocardique, notamment dans le cadre du bilan post-infarctus, qui est au cœur des préoccupations des chercheurs et des cliniciens.

« Mes premières recherches portent sur l’analyse quantitative des volumes ventriculaires et de la masse myocardique en Imagerie par Résonance Magnétique (IRM). Concrètement, je développe une application logicielle permettant d’automatiser un certain nombre de mesures qui vont permettre de dresser un bilan précis des séquelles de l’infarctus. Cette automatisation devient nécessaire, car aujourd’hui nous disposons de séquences d’images tridimensionnelles, c'est-à-dire de volumes à 4 dimensions, ce qui rend leur exploitation visuelle longue et fastidieuse.

Ce travail nécessite des compétences pluridisciplinaires, allant de connaissances anatomiques et fonctionnelles sur le cœur à des compétences en ingénierie ;  heureusement je suis bien entouré, puisque je suis amené à travailler avec des cardiologues issus du milieu hospitalo-universitaire, des chercheurs, des ingénieurs… » 

Les difficultés de mon travail sont liées à l’information contenue dans les images. Dans certaines zones, les images présentent un contraste insuffisant pour permettre une bonne segmentation des ventricules cardiaques sans émettre d’hypothèses sur la forme géométrique ou sur l’évolution temporelle. Or, si pour le ventricule gauche on peut utiliser des informations a priori (le ventricule gauche est de forme quasi-circulaire), pour le ventricule droit ce n’est pas toujours possible, du fait de sa grande variabilité d’un sujet à l’autre. Chaque cœur est différent, ce qui rend la tâche complexe…et fascinante. »

 

Le transcripteur de partitions, du MP3 au MIDI

Chaque semaine, retrouvez sur le site de l’ESME-Sudria un projet de quatrième année. Ces projets font partie intégrante du cursus et permettent de mettre en application les connaissances et compétences acquises en cours ; ils sont supervisés par un enseignant-chercheur de l’école et font l’objet d’une évaluation. Aujourd’hui, un transcripteur de partitions conçu par François-Xavier, Guy, et Thomas.
« L’objectif de notre travail est d’analyser des fichiers audio de type WAVE ou MP3, pour en extraire les informations symboliques nécessaires pour écrire la partition musicale correspondante. Ces informations, une fois extraites, peuvent être stockées par exemple sous la forme d’un fichier MIDI (Musical Instrument Digital Interface), ce format très en vogue sur le Web car il permet de restituer un morceau de musique tout en étant très compact, et donc téléchargeable très rapidement.
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Outre la possibilité de « compresser » un fichier WAVE ou MP3 en un fichier MIDI, les informations extraites peuvent servir à écrire une véritable partition, mais cette étape de transcription fait appel à d’autres compétences, notamment en imagerie, et est trop ambitieuse pour que nous puissions la traiter dans le cadre de ce projet. Mais cela pourrait faire un bon projet pour d’autres étudiants, l’année prochaine ! »
Un fichier MIDI contient une représentation symbolique d’un morceau de musique, et est constitué de plusieurs pistes (une par instrument) contenant pour chacune le type d’instrument (piano, flûte, guitare, clavecin, trompette, etc.), le tempo, la séquence des notes avec leur hauteur, leur durée, leur volume sonore. L’objectif du projet a été limité à l’étude de morceaux monophoniques (un seul instrument jouant une note à la fois) et à l’extraction de la hauteur et de la durée des notes, ce qui n’est déjà pas aussi évident qu’il y paraît pour des élèves-ingénieurs de quatrième année !
« La reconnaissance de la note se fait en découpant le signal musical en petits morceaux d’environ 100 millisecondes (le fenêtrage) et en utilisant des outils d’analyse fréquentielle (transformée de Fourier) pour extraire la fréquence fondamentale de chaque fenêtre de signal ; puis on associe à chaque fréquence une note (do, ré, mi, etc ;). Ensuite, il faut repérer le début et la fin de chaque note pour en extraire la durée (noire, croche, blanche, etc.).
Le plus gros défi, pour l’équipe, n’a pas été forcément là où on l’attendait : nous nous sommes rendu compte qu’il fallait utiliser nos notions de solfège pour comprendre le problème. Quand notre prof nous a demandé, avant de nous donner le sujet du projet, si nous étions musiciens, la question n’était finalement pas hors sujet ! »

À lire dans le prochain numéro de la revue IRBM...

 

Les derniers travaux de recherche du PRIAM à paraître dans le prochain numéro de la revue scientifique IRBM.

 

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Les travaux de recherche effectués par Constantin Constantinides (chercheur doctorant), Yasmina Chenoune (chercheuse post-doctorante) et Elodie Roullot (enseignante-chercheuse), membres du PRIAM (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine de l’ESME-Sudria), en collaboration avec le Laboratoire d’Imagerie Fonctionnelle de l’INSERM, ont été sélectionnés pour publication dans la revue scientifique IRBM (Ingénierie et Recherche Biomédicale, Elsevier).

L’article, intitulé « Développement et évaluation d'un algorithme de segmentation automatisée des ventricules gauche et droit sur des images ciné d'IRM », paraîtra dans le prochain numéro de la revue (Vol. 30, N°4) en août 2009.

Un radar de recul à ultrasons crée par des élèves

Chaque semaine, retrouvez sur le site de l’ESME-Sudria un projet de quatrième année. Ces projets font partie intégrante du cursus et permettent de mettre en application les connaissances et compétences acquises en cours ; ils sont supervisés par un enseignant-chercheur de l’école et font l’objet d’une évaluation. Aujourd’hui Claire, Christophe et Nicolas présentent leur radar de recul à ultrasons, réalisé au sein du département Signal & Télécommunications.

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Claire : « Pourquoi un radar de recul à ultrasons ? Christophe possédait une voiture neuve et il l’a retrouvée un jour sur un parking fortement abîmée à l’avant. Il a eu l’idée de  créer un dispositif caché dans le pare-choc qui prendrait à l’insu d’un conducteur indélicat la photo de sa plaque d’immatriculation, en cas de contact  brusque avec une voiture ». Ce projet comportait deux étapes : la détection du choc, puis la capture (et éventuellement le traitement) de l’image de la plaque d’immatriculation. Comme le projet a été jugé trop ambitieux par l’équipe enseignante chargée de valider les sujets, et que d’autre part, « mieux vaut prévenir que guérir », les étudiants ont finalement choisi de se concentrer sur la prévention du choc.

Nicolas : « Le but de ce projet est essentiellement pédagogique : en effet, nous n’inventons rien, mais nous nous efforçons de reproduire un objet technologie déjà existant dans le commerce, le radar de recul. Il nous a d’abord fallu comprendre comment fonctionne un radar de recul à ultrasons. Les ultrasons sont des sons, c'est-à-dire des ondes mécaniques et élastiques, mais dont la fréquence élevée (supérieure à 20 kHz) est inaudible par les humains. Le principe du radar de recul consiste à émettre une onde ultrasonore grâce à un émetteur, et à détecter les retours d’onde grâce à un récepteur. En effet, lorsque les ondes émises rencontrent un obstacle, elles sont réfléchies, c’est à dire qu’elles font « demi-tour » pour revenir frapper le récepteur, avec un retard proportionnel à la distance séparant le radar de l’obstacle. Ainsi, en mesurant la durée de cet aller-retour, on connaît la distance séparant l’objet de l’émetteur-récepteur – c’est sur le même principe que repose, par exemple, l’échographie. »

Christophe : « La principale difficulté du projet réside dans le traitement de l’onde retour ; pour ce faire nous avons choisi d’utiliser un micro-processeur, qui assure à la fois la génération du signal d’émission, et la détection et le traitement du signal retour. Celui-ci consiste à mesurer le délai entre l’émission et la réception du signal ; la vitesse des ultrasons étant connue (dans l’air, environ 340 mètres par seconde), nous pouvons en déduire la distance séparant l’émetteur-récepteur de l’obstacle, et générer une alerte à l’intention du conducteur du véhicule si la distance devient faible. Compte-tenu des caractéristiques de notre capteur, notre système peut fonctionner de 20 cm à 1 m. Notre système est conçu pour fonctionner dans l’air, mais le principe est également valable dans l’eau par exemple, en utilisant un capteur adapté, et en adaptant la vitesse des ondes qui n’est pas la même que dans l’air. Il serait également possible, en utilisant le principe du Doppler, de mesurer la vitesse de recul du véhicule… mais cela dépasse le cadre de notre projet. Nous avons rencontré plusieurs difficultés, comme par exemple le traitement des ondes retour venant d’obstacles situés à plus d’un mètre : il a fallu ajouter de « l’intelligence » à notre système pour prendre en compte cette éventualité. »

Démonstration : lorsque l’obstacle s’approche du système, des voyants lumineux s’allument progressivement. Lorsque la distance passe la barre des 20 cm, tous les voyants s’allument : objectif atteint !

Analyser les regards des passants, dans le métro ou ailleurs...

Rencontre avec Maxime, Pierre et Louis, étudiants de quatrième année à l'ESME-Sudria. Leur projet de fin d'année n'est pas aussi polémique que sa source d'inspiration mais tout aussi complexe...

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« Nous avons lancé notre projet « l’analyseur de regard », après avoir lu dans un quotidien un article parlant des nouvelles technologies développées dans le métro, et en particulier des supports publicitaires de nouvelle génération. Un de ces panneaux est déjà installé à la station « Charles de Gaulle – Etoile » et fait l’objet d’une réelle polémique. L’article raconte
comment ce panneau analyse les réactions des gens et plus particulièrement leur regard : une caméra invisible, cachée dans la façade, fixe les yeux et les suit pour savoir dans quelle zone le regard est attiré. » Il est amusant de constater que les interprétations du projet sont fort variées : on peut y trouver une affiche interactive qui change son contenu selon que l’on pose ses yeux ou pas… ou un espion insidieux qui note nos coups d’œil discrets
vers les photos d’un mannequin en sous vêtements. Chacun son interprétation !

 

 

Déterminer la direction du regard sur des images fixes.


« Nous avons eu envie d’explorer cette technologie, à notre niveau, dans le cadre de notre projet de quatrième année ; nous avons donc soumis le sujet de projet au responsable du département Signal et Télécommunications, qui l’a validé et nous a mis en relation avec l’enseignante qui va encadrer notre projet pendant ces six mois. Il fallait démarrer par la base : une caméra, un logiciel de traitement d’images (MatLab) et beaucoup de documentation sur le traitement d’images, un peu par anticipation car nous n’avons pas encore vu cette matière en cours. Le but que nous nous sommes fixé en accord avec notre professeur était d’arriver in fine à déterminer la direction du regard sur des images fixes. »

 

Un algorithme adapté à chaque visage ?

« Nous avons été rapidement confrontés à une multitude d’écueils… La prise en main du logiciel de programmation nous a bien occupés : nous savions comment l’utiliser pour des applications simples, mais nous n’avions aucune idée des possibilités offertes pour traiter des images ! Nous nous sommes vite rendu compte que la détection du regard proprement dite n’est que l’étape ultime du traitement, et qu’il faut d’abord arriver à détecter le contour du visage, puis la zone des yeux, avant de pouvoir s’intéresser au regard… Dans un premier temps, nous sommes en train de développer un algorithme adapté au cas particulier d’une personne immobile, de face, qui regarde une image. Nous avons ainsi vérifié que la distance entre la caméra et les yeux influe sur les résultats, de même que la luminosité ou les
conditions d’éclairage. Nous nous sommes vite rendu compte également que le strabisme, le port de lunettes, la barbe ou la couleur de la peau faussait les résultats… et nous n’avons même pas encore inclus les personnes en mouvement ou celles de profil !

Aider une personne tétraplégique ou un conducteur qui s'endort.

 

esme-conducteur.jpgC’est un projet complexe mais passionnant, qui nous éclaire aussi sur le métier d’ingénieur de développement. Lors de nos recherches documentaires, nous avons découvert que cette
application pouvait être récupérée par le monde médical car les yeux sont rarement altérés chez les personnes lourdement handicapées, c’est la partie du corps qui fonctionne le mieux, d’après les études. Un tétraplégique peut cliquer avec les yeux sur un clavier virtuel et  naviguer sur internet.

Autre application intéressante, le dépistage de l’autisme chez le très jeune enfant. Lorsque celui-ci est placé devant une image animée, une caméra filme ses yeux et analyse son regard : un autiste peut-être dépisté précocement car il lui est difficile de fixer longuement les images, son regard décroche. Dernière application utilisée pour la sécurité routière : une
caméra placée dans le pare-brise fixe le regard du conducteur et l’avertit bruyamment lorsque celui-ci s’endort (concrètement, si ses paupières s’abaissent ou restent trop longtemps fermées)… La liste est sans fin, ou presque."


Rendez-vous au mois de juin à l’ESME-Sudria pour la soutenance !

 

La pédagogie par projet

Les projets sont au cœur de la pédagogie, à l’ESME-Sudria car ils permettent de laisser s’exprimer les étudiants sur des sujets qui les intéressent. C'est l'occasion de creuser une technologie qui intrigue, de réfléchir à de nouvelles applications et surtout d’échanger avec un enseignant référent tout au long de l’évolution du projet.  

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Elodie Roullot, enseignante-chercheuse à l’ESME-Sudria : « Nous utilisons la pédagogie par projet. Les élèves-ingénieurs de quatrième année ont la possibilité de soumettre des sujets de projets à leur responsable de département, dans le cadre des projets obligatoires de fin d’année.  


Les projets s’étalent de février à juin, et les élèves sont incités à travailler de façon autonome, tout en bénéficiant d’un encadrement régulier et personnalisé tout au long du projet. Afin de les habituer à travailler dans des conditions similaires à celles qu’ils connaîtront dans le milieu industriel, je demande aux groupes que j’encadre de me faire parvenir, avant chaque réunion hebdomadaire de suivi, un bilan écrit de la dernière réunion et l’ordre du jour de la prochaine. Le projet est découpé en deux grandes phases : l’élaboration d’un cahier des charges et une étude théorique tout d’abord, ponctués par la remise d’un rapport intermédiaire.
Viennent ensuite la réalisation pratique, les tests, et la validation, qui donnent lieu à la rédaction d’un rapport final puis à une soutenance, en juin.

L’ESME-Sudria est une école d’ingénieurs tournée vers l’application. Pour former un bon ingénieur, il ne suffit pas de lui faire suivre des cours magistraux à longueur de journée, il faut qu’il expérimente. Tous ses projets sont donc tournés vers l’application industrielle, voire en partenariat direct avec des industriels, surtout en dernière année. Les étudiants mettent en application les notions théoriques et technologiques acquises en cours, mais sont également confrontés de manière très concrète à la gestion de projet, aux contraintes temporelles, aux difficultés éventuelles du travail en équipe, et à la nécessité de savoir promouvoir son travail et communiquer".

La French Touch comme projet de fin d'étude



VOCODER-PROJET.pngCertains projets de fin d’études peuvent être « rock’n roll » à l’ESME : si le parcours de Othman Berrada (22 ans, en quatrième année) est résolument classique, incluant une prépa Math Sup/Math Spé, son choix de projet peut surprendre. Berrada est un passionné de musique. C’est après un TP sur le traitement du son qu’il décide de se lancer dans l’élaboration d’une nouvelle génération de Vocoder.

Le vocoder, contraction de voice coder (ou vocodeur en français) est un dispositif électronique de traitement du signal sonore qui analyse les principales composantes spectrales de la voix (ou d'un autre son) et fabrique un son synthétique à partir du résultat de cette analyse.

Popularisé dans les années 70 avec la vague Disco, le vocoder est toujours largement utilisé par la French Touch (Daft Punk en est le meilleur exemple). Ce « redresseur de voix » permet même à certains artistes de toujours chanter juste, en direct : le logiciel détecte en temps réel la tonalité (la note parlée) et la remplace par une note pré-enregistrée en studio lorsque l’artiste défaille ou s’égare dans la gamme.

 Si travailler sur un logiciel musical permet à Othman d’explorer sa passion, il n’en oublie pas pour autant les réalités matérielles liées à la sortie de l’école. « Monter ma propre entreprise : voilà ce à quoi je m’attellerai en sortant. Je vais mettre à profit les cours de management, de conduite du projet et de droit du travail dispensés à l’école. Mon projet musical occupe énormément mon esprit : si j’innove en améliorant le vocoder, je ne laisserai pas tomber le fruit de mon travail… J’aurai peut-être un business dans ou autour de la musique ! »

 

 

L'imagerie appliquée à la médecine et L'ESME Sudria

Le Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine (PRIAM) sera présent à Lille du 18 au 20 mars 2009 pour les journées RITS (Recherche en Imagerie et Technologies de la Santé). Constantin Constantinides, ingénieur diplômé de l’ESME-Sudria et doctorant au sein du pôle PRIAM, y présentera ses premiers travaux de thèse concernant le développement et l’évaluation d’un algorithme de segmentation automatique des ventricules gauche et droit sur des images IRM.

 

Pour plus de renseignements :  http://www.rits2009.fr/

Les puces électroniques croisent les hommes de 80 à 100 fois par jour.


François Beaugrave, enseignant à l’ESME, aime à rappeler que l’électronique, matière qu’il enseigne à l’école, est si omniprésente dans nos vies qu’elle en devient, paradoxalement, invisible. Il regarde sa montre et griffonne un chiffre : “Tenez, là, il est midi. Réfléchissons quelques instant à tout ce que vous avez pu faire depuis ce matin, qui a impliqué une puce électronique...Ne soyez pas étonné, si vous réfléchissez bien, vous avez été ce matin au moins trente à quarante fois confronté à un puce”.
 

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“A six heures, votre réveil (1) vous fait lever, en sursaut. La température de la chambre est si agréable, avec ce thermostat (2), que vous resteriez bien au lit une heure de plus. Vous allumez la lumière, de façon non agressive, grâce au variateur (3) et vous allez dans la cuisine vous faire réchauffer un café au micro-ondes (4), avant d’ouvrir le frigo, à la recherche d’un bon jus d’orange bien frais (5). Vous regardez votre montre (6), il est temps de se presser : un coup de tondeuse rechargeable, sous la douche (7) dans votre barbe de trois jours et une chemise repassée à la va-vite (7). Vous appuyez frénétiquement sur le bouton de l'ascenseur (8) puis sur celui qui commande la porte donnant dans la rue (9). Le bus est annoncé dans moins d’une minute, sur le panneau de l’arrêt (10) : vous effleurez votre Pass (11) en passant devant le chauffeur, et vous vous asseyez, votre lecteur mp3 (12) sur les oreilles…Je continue ? Cela fait à peine trente minutes que votre journée a commencé !”

« Toute cette technologie date déjà : à l’école nous pouvons évoquer les « smartdust », ces micro-puces quasi-invisibles servant à surveiller les personnes ou les objets, ou ces capteurs, dans nos véhicules qui bientôt remplaceront les conducteurs, pour une meilleure sécurité. La nanoscience est abordée chaque jour dans nos cours. Le futur se dévoile peu à peu. »
Par exemple, "si vous jetez votre canette de soda dans la mauvaise poubelle, vous pouvez être repéré et verbalisé. Mais si vous tombez et que vous restez inerte, les services d'urgences seront alertées.» Le tout grâce à des puces numériques RFID qui permettent de tagger objets, cartes voire des personnes à l'échelle d'une ville comme New Songdo City, près de Séoul, ville laboratoire en cours de construction.

 L’enseignement à l’ESME permet d’aborder tous ses domaines et de donner à chacun un éclairage ou un apport théorique sur le fonctionnement d’un objet, d’un fonctionnement précis. Les domaines sont infinis mais, promis “on ne va pas vous demander de ré-inventer le radio-réveil, c’est déjà bien assez pénible de devoir le subir au quotidien !”
 

GERS: Une junior entreprise au profit des étudiants

 

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L’ESME-Sudria peut se prévaloir d’avoir, depuis plus de vingt ans, une junior entreprise dynamique qui offre à tous nos étudiants la possibilité de travailler sur des projets d’entreprises. Et ceci contre rémunération.

 

Les domaines de compétences majeurs de la Junior-Entreprise® sont le génie électronique, l'informatique, l'électricité et depuis peu la traduction de manuels techniques. Forte de son expérience, la Junior-Entreprise® G.E.R.S. a su se développer et s'adapter, au fil des années, aux demandes de plus en plus exigeantes de la part de ses clients.

L'équipe du G.E.R.S. est composée d'élèves dynamiques, motivés, sérieux et au service du monde professionnel. L'école met à notre disposition ses élèves-ingénieurs, parmi lesquels nos intervenants sont choisis par leur niveau de compétences techniques afin de répondre au mieux aux besoins de l'étude.

Nous souhaitons donc beaucoup de réussite au nouveau bureau du GERS qui sera à votre disposition sur le pôle Brandebourg. Mr Maxime Delorme (président), Mr Julien Tissier (vice-président) et leurs équipes vous y recevront avec le plus grand plaisir.
 

Séminaire d'intégration 2008/2009

 

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Dans la magnifique base du Moulinal en Dordogne, vous pourrez profiter d’un plan d’eau avec canoës, vous amusez avec des jeux gonflables,… De plus, des animations seront mises en place par les différentes associations de l’école et vous pourrez profiter de deux soirées d’anthologie !

 

Ce séminaire d’intégration sera un excellent moyen pour tous les étudiants de l’ESME-Sudria d’apprendre à ce connaitre mais aussi de découvrir la vie associative qui rythmera la vie de l’école.

Alors, bienvenu à tous les nouveaux étudiants et profitez bien de cet événement pour vous amusez au maximum…

Dates des rentrée 2008/2009

Après des vacances d'été bien ensoleillé (si vous avez eu cette chance!), il faut maintenant reprendre la direction des cours.

Ainsi, vous trouverez ci-dessous les dates de rentrée pour les différentes années:
 

infos_moliere.jpg1ére année = Le mardi 16 Septembre à 9h00
2éme année = Le mercredi 1 Octobre à 9h00
3éme année = Le Mardi 30 Septembre à 14h00
4éme Année = Le Mardi 30 Septembre à 9h00
5éme Année = Le lundi 29 Septembre à 9h00


La rentrée se fera dans l'amphithéâtre du bâtiment Molière.

En attendant d'avoir le plaisir de vous y retrouver, nous vous souhaitons de bonne fin de vacance.

Le 14 juin : Journée Mondiale des donneurs du sang

sang.jpgIONIS Education Group s'engage auprès de l'Etablissement Français du Sang en sensibilisant les jeunes au don du sang
Le Groupe IONIS, 1er groupe d'enseignement supérieur privé de France a signé un partenariat global avec l'Etablissement Français du Sang (EFS) pour la Journée Mondiale des donneurs du sang, le 14 juin prochain.


Il s'agit d'un grand rendez-vous qui permet de sensibiliser et d'informer le plus grand nombre sur l'importance que représente le don du sang.


Cette année, l'EFS met l'accent sur la régularité des dons. Les besoins en produits sanguins augmentent sensiblement d'une année à l'autre. Plus que jamais, la régularité des dons est indispensable. Cette régularité peut s'exprimer par le recrutement continu de nouveaux donneurs notamment des jeunes et par le renouvellement régulier du don de sang, c'est-à-dire amener les donneurs à donner plus souvent.

Dans ce contexte, le Groupe IONIS a décidé de s'impliquer auprès de l'EFS pour sensibiliser les jeunes à l'importance du don du sang.
Les 15 écoles du groupe, soit 15 000 étudiants, s'engagent en lançant une véritable campagne de communication et de sensibilisation auprès de leurs étudiants. A cette occasion, chacune d'entre elles met en place des affiches de l'EFS, distribue des flyers et relaie l'information sur leur site internet. Cette opération a été précédée par de nombreuses actions menées avec les écoles dans le domaine de la collecte de sang.
Par ailleurs, l'implantation du groupe dans diverses grandes villes (Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Nancy, Montpellier, Nice, Nantes, Strasbourg et Toulouse) offre un vrai relais régional pour l'EFS auprès des jeunes.
Souhaitant inscrire ce partenariat dans la durée, le Groupe IONIS participera aux divers événements consacrés aux jeunes et organisés par l'EFS durant l'année, notamment pour les campagnes ciblant les jeunes en octobre et mars.

Symposium ESME-Sudria 2008 - Jeudi 22 Mai de 10h00 à 17h00

Symposium.jpgLors de cette manifestation organisée à l'image d'un congrès scientifique, les quatre meilleurs projets des départements scientifiques de l'école développés par les étudiants de 5ème année vous sont présentés. Vous aurez ainsi la possibilité d'assister à toutes les présentations d'un seul département ou voir ce qui se pratique dans les 4 départements.
Tout au long de cette journée, vous pourrez vous rendre compte des types de projets qui s'exercent en dernière année et ce que vous pourrez faire vous-même