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Un projet qui va laisser des traces...



Parmi les travaux de dernière année du département Signal et Télécommunications, il faut évoquer le projet « Analyse de traces digitales partielles », mené en collaboration avec le prestigieux Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN), basé à Rosny-sous-Bois.

Pierre Conti, élève-ingénieur en cinquième année : "Nous sommes partis d'une demande de l'IRCGN. Ces experts en criminalistique sont mandatés par les magistrats pour expertiser des traces digitales relevées sur des scènes de crime et répondre à la question : cette trace a-t-elle été laissée par le suspect ?

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Pour ce faire, l'expert se base sur son expertise et son expérience pour comparer une empreinte et une trace. Or les traces sont souvent partielles (le criminel a effleuré l’objet) et déformées (le criminel a glissé son doigt sur l’objet), ce qui rend la tâche plus complexe. Plus la trace est incomplète, plus il est difficile de pouvoir affirmer avec certitude qu'elle a été déposée par une personne donnée. L’objectif de notre projet est de donner un indice de certitude sur le résultat de la comparaison. »

De minutieuses minuties


Xavier de Montis, élève de cinquième année, précise : « La comparaison s’effectue en comparant des points caractéristiques sur les empreintes. Ces points caractéristiques sont appelés « minuties » et sont le plus souvent des bifurcations des lignes de l’empreinte, ou au contraire des interruptions des lignes de l’empreinte. Avec une douzaine de points identiques entre une trace et une empreinte, un expert peut affirmer que la trace correspond bien au suspect. En effet, même de vrais jumeaux ont des empreintes différentes et la probabilité d’avoir la même empreinte qu’une autre personne est négligeable. »

« Le problème se corse lorsque l’on n’a que quelques minuties sur la trace, ou celles-ci ne sont pas rigoureusement superposables notamment dans le cas d’une trace glissée », ajoute Jérôme Cabot-Savin, élève de cinquième année. «  La « quasi-certitude » devient alors une « forte probabilité », que notre rôle va être de quantifier par une mesure que l’on appelle le « taux de vraisemblance ».

Intra et Inter-variabilité

Pour pouvoir ce taux, nous allons devoir quantifier deux paramètres : l’intra-variabilité et l’inter-variabilité, qui quantifient les cas extrêmes, c'est-à-dire, à quel point une trace et une empreinte issues du même doigt peuvent être différentes, et à quel point une trace et une empreinte provenant de deux individus différents peuvent être semblables. »

Au cours de ce projet pluridisciplinaire, les élèves-ingénieurs ont pu mettre à profit leurs connaissances et compétences en imagerie, en mathématiques (géométrie, probabilités) et en informatique. Mais ils sont unanimes : le plus enrichissant, ce sont sans aucun doute les échanges avec les experts de l’IRCGN et l’opportunité qui leur est offerte de travailler sur une problématique concrète.

1ère matinale du Priam : l'imagerie cardiaque.


Les pathologies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans les pays industrialisés.
D’énormes progrès ont été réalisés au cours des dernières décennies pour en améliorer le diagnostic, permettant ainsi de proposer aux patients des traitements de plus en plus adaptés et de plus en plus efficaces. Ces progrès sont dus en grande partie aux avancées de la recherche en imagerie biomédicale.
C’est pourquoi l’ESME Sudria met un point d’honneur à prendre part à ces recherches, consciente de l’enjeu qu’elles représentent.


LE PRIAM, (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine), rattaché au département Signal et Télécommunications de l'ESME Sudria, l’école de l’innovation, des sciences de l’énergie et des technologies avancées, organise un événement consacré à l’imagerie cardiaque le jeudi 18 mars prochain de 8h30 à 13h. Cliquez sur l'image pour vous inscrire :

Capture d’écran 2010-03-16 à 11.43.36.pngCet événement sera le premier d’une série intitulée : Les matinales du PRIAM.
Il aura pour objet de dresser un état de l’art grand public des recherches en imagerie cardiaque, qu’il s’agisse de recherche fondamentale, de recherche appliquée, de recherche clinique ou de développement industriel ; en présence de conférenciers issus du milieu industriel (dont General Electric Medical Systems), du milieu académique (écoles d’ingénieurs et laboratoires de recherche publics, notamment l’INSERM) et du milieu hospitalo-universitaire. Ce sera également l’occasion de présenter les travaux de recherche effectués au sein du PRIAM.

Programme

• 8h30 : accueil

• 9h00 : Introduction
par Patrick DEVRIENDT, Directeur du PRIAM

• 9h15 - 11h00 : Patriciens et chercheurs posent le problème et évoquent l’état de la recherche.
Conférences suivies d’une séance de questions/réponses

Praticiens :
« Scanner, IRM et échographie en cardiologie : redondance ou complémentarité ? »
par Benoît DIEBOLD, Professeur des Universités,
praticien hospitalier universitaire à l’Hôpital Européen Georges Pompidou.

Chercheurs :
«Place de l'IRM dans l'étude du vieillissement cardio-vasculaire»
par Frédérique FROUIN, chargée de recherches à l’INSERM, Laboratoire d’Imagerie Fonctionelle

« Segmentation semi-automatique des ventricules gauche et droit sur des coupes petit-axe en IRM »
par Constantin CONSTANTINIDES, doctorant, PRIAM (ESME-Sudria) et Laboratoire d’Imagerie fonctionnelle (INSERM)

« Imagerie de rehaussement tardif IRM et application à l'évaluation de la viabilité myocardique »
par Yasmina CHENOUNE, post-doctorante, PRIAM (ESME-Sudria) et Laboratoire d’Imagerie fonctionnelle (INSERM)


• 11h00 - 11h30 : Pause

• 11h30 - 12h45 : La réponse des industriels
Conférences suivies d’une séance de questions/réponses

Industriels :

« Rehaussement de la visibilité des stents coronaires en fluoroscopie RX »
par Vincent BISMUTH, ingénieur de recherche, General Electric Medical Systems

« Application web-based de diagnostic médical »
par Pierre-Jean TOUBOUL, CEO, IMT (Intelligence in Medical Technologies)

• 12h45 : Conclusion

• 13h00 : Cocktail

Forensic Experts Meeting on Skimming Devices : des projets de l'école présentés

Du 2 au 4 février 2010 s’est tenu le séminaire des experts européens en criminalistique sur les systèmes de fraude bancaire (« Forensic Experts Meeting on Skimming Devices »), organisé par EUROPOL et par l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN). Maxence Buisine, Claire Cartier, et Nicolas Pohyer, élèves de dernière année dans la voie d’expertise « Signaux, Images et Sons », accompagnés de leur responsable de projet, ont été invités à y présenter leurs travaux de recherche effectués en partenariat avec l’IRCGN.

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L’objectif de ces travaux est d’analyser des images magnéto-optiques (réalisées en laboratoire) de cartes bancaires corrompues, afin d’en extraire toute information potentiellement utile dans le cadre d’une enquête visant à remonter une filière criminelle. L’enjeu est notamment de pouvoir récupérer des données partiellement effacées, ou masquées par un nouvel encodage de la carte bancaire.

 

A l’issue de leur présentation, qui a suscité beaucoup d’intérêt dans l’auditoire, ils ont eu l’occasion d’échanger sur ce sujet pointu avec des experts venus de toute l’Europe. De quoi décupler leur motivation pour la dernière ligne droite de ce projet !

 

Remise des diplômes : Xavier Laroche-Joubert

Xavier Laroche-Joubert, responsable d'affaires chez Forclum, est diplômé 2009 de l'ESME-Sudria. Lors de la cérémonie qui s'est déroulée à l'Unesco (75008, Paris) Xavier est revenu sur ses études et sa forte implication dans la vie associative.

 


Remise de diplômes ESME Xavier Laroche-Joubert
envoyé par ESME_SUDRIA. - Plus de vie étudiante en vidéo.

Revue de presse : Des chercheurs du PRIAM au Grand Challenge 2009 sur la segmentation cardiaque.

 Capture d’écran 2010-02-03 à 13.03.51.pngAprès avoir réussi l'épreuve de sélection en se classant en seconde position, une équipe composée de chercheurs du PRIAM* (Constantin Constantinides, Yasmina Chenoune et Elodie Roullot) et du Laboratoire d'Imagerie Fonctionnelle (LIF) de l'INSERM a été sélectionnée pour participer à la finale du Grand Challenge sur la segmentation cardiaque, organisé en marge de la conférence internationale MICCAI.

Constantin Constantinides, doctorant au LIF et au PRIAM, a participé à cette épreuve en temps limité à Londres le 23 septembre dernier.

L'équipe est arrivée en quatrième position, et l'article exposant la méthode utilisée vient de paraître dans le journal en ligne MIDAS sur ce lien.

"The segmentation of left ventricular structures is necessary for the evaluation of the ejection fraction (EF) and the myocardial mass (LVM). A semi-automated 2D algorithm using connected filters and a deformable model allowing an accurate endocardial detection was proposed. The epicardial border was deduced using a deformable model restricted inside a region of interest defined from the endocardial border. Papillary muscles were detected using a fuzzy k-means algorithm. The method was applied to the challenge training and validation databases, consisting of 15 subjects each. The evaluation was performed using the tools provided by the challenge. For both datasets, results show a mean Dice metric of 0.89 for endocardial borders (0.92 for epicardial borders). Overall average perpendicular distance was 2.2 mm. Very good correlation was obtained for the EF and LVM parameters. Visual overall rating given by the challenge’s cardiologist was 1.2. Segmentation was robust and performed successfully on both datasets".

 

* PRIAM : Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine, rattaché au département Signal et Télécommunications de l’ESME-Sudria

Remise des diplômes : Vincent Boizeau & Théodore Chabin

Voici deux interviews filmées lors de la remise des diplômés à la Maison de l'Unesco (Paris, 75007) pour la dernière promotion sortie de l'école. Retrouvez toutes les photos de la soirée sur ce site.

Après un bac scientifique, Vincent Boizeau a rejoint l'ESME-Sudria : il détaille les raisons de son choix.  

 

 

 
 Théodore Chabin revient sur ses cinq années sur le campus : il a trouvé une vocation et, derrière, un métier (Chargé d'affaires et de projets). La vie associative a fait intégralement partie de ses études via HandiSudria qui l'a emmené au sommet du Mont Blanc l'année dernière. 
 

L'ESME rencontre les Entreprises

Cette semaine, les élèves de l’ESME ont eu trois opportunités de rencontrer les professionnels du monde de l’entreprise.

Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre de partenariat avec les Entreprises. Lors de ces conférences un thème est proposé chaque mois aux étudiants. Les Télécommunications sont à l’honneur pour le mois de janvier.

 

Lundi 18 janvier Logo INEO COM.JPG

L’entreprise INEO Com a présenté le Groupe GDF Suez auquel  elle appartient.

Ce groupe qui est un intégrateur télécom propose aux entreprises de faire de la communication un atout de leur réussite.

Lors de cette conférence, Stéphane VITRAC (Promo 2004, Responsable d’Affaires), Christophe GOBERT (Ingénieur Commercial), et Julie LIOGIER (Chargé de recrutement et des relations écoles) ont expliqué aux 80 étudiants présents les différentes étapes d’un projet du début à la fin en valorisant les interventions de chaque métier : Ingénieur avant-vente, ingénieur commercial, responsable d’affaires, et ingénieur projet.

 

Mardi 19 janvier DEVOTEAM_GROUP.JPG

Les 90 élèves ont pu rencontrer la société DEVOTEAM. Colin MASTERSON (Responsable des opérateurs télécoms) et Christel LONGUETTH leur ont présenté leur vision du marché des télécoms et les acteurs qui le compose.

« Le Groupe DEVOTEAM est le n°1 en Europe du conseil et de l’ingénierie dans les technologies de l’information, spécialisé dans l’infrastructure du système d’information. »


Jeudi 21 janvier : Troisième Journée de Simulation d’Entretiens

Les élèves de 5ème année se sont entraînés à des entretiens de recrutement avec les intervenants des entreprises présentes, qu’ils soient RH ou opérationnels.

Les élèves présents ont pu avoir un entretien d’1 heure dont  45 minutes consacrées  à l’entretien de recrutement en lui-même, et 15 minutes de débriefing.

Parmi les entreprises présentes ce jour là on pouvait rencontrer :

  • TEAM TRADE
  • NEXEO CONSULTING
  • CEGELEC
  • B2I AUTOMOTIVE ENGINEERING
  • DEVOTEAM
  • SPIE COM
  • INEO COM

Retrouvez ci-dessous le témoignage d’INEO Com qui nous explique l’importance pour elle d’avoir participé aux Journées de Simulation d’Entretiens.

 

Quel est l’intérêt de participer à une Journée de Simulation d’Entretiens ?

Les JSE permettent aux élèves d’avoir une première approche d’un entretien de recrutement. Pour nous, c’est l’occasion de rencontrer les étudiants, dans un contexte informel tout en ayant  un entretien de pré-recrutement pour leurs stages.

Quel est le profil type d’un ingénieur ESME  Sudria?

Adaptabilité, autonomie, rigueur, capacités à prendre des responsabilités et des initiatives sont les principales qualités d'un ingénieur ESME Sudria.

Recruter des ingénieurs ESME nous garantit d’avoir des profils capables de s'adapter et de comprendre nos organisations.

Alizée CHAIB – Julie LIOGIER  RH INEO et INEO Com

La domotique pour préserver la planète : le projet VESTA

Yoann Karsenty, diplômé 2001 de l’ESME-Sudria, encadre les projets pédagogiques chaque année dans l’école. D’octobre à mai il accompagne les étudiants de dernière année du département informatique à réaliser un projet mettant en œuvre les connaissances acquises durant leur cursus.

 Le projet VESTA (2008) a pour objectif la conception d’un logiciel chargé de réaliser des économies d’énergie dans des locaux. Lorsque l’intelligence artificielle se met au service du développement durable, tout en préservant le confort humain.

Yoann Karsenty : «  Les économies d'énergie sont devenues un sujet d'importance. Ainsi, la domotique est une solution permettant à l'utilisateur de contrôler à partir d'un seul point son lieu de vie, solution qui peut être travaillée afin de rejoindre les aspirations actuelles de préservation de la planète.

 Aujourd'hui les systèmes régissant les cadres de vie sont limités par la nécessité de définir des règles. L'idéal serait d'avoir des systèmes qui s'adaptent sans besoin d'interventions humaines régulières. Dans cette optique, VESTA se détache d'une nécessité de définition des règles. Elle converge vers un système intelligent capable de prendre en compte les habitudes pour en extraire des règles orientées vers une optimisation de la consommation d'énergie. L'utilisateur effectue donc des économies sans avoir l'impression de changer ses habitudes.

 Une fois lancée, VESTA doit à partir de l’observation des habitudes des usagers et de quelques paramétrages fixés dès l'origine, gérer l'éclairage, le chauffage, la climatisation au sein d'un bâtiment (que ce soit pour une entreprise ou un particulier). Le logiciel peut être appliqué au sein de grosses structures ou d'appartements personnels.

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D’un point de vue technique, un moteur décisionnel a été développé. Il constitue le cœur de VESTA et est composé de deux entités : un module d’intelligence artificielle (IA) qui calcule les habitudes des occupants, et une entité « décision » qui effectue les actions selon les calculs de l’IA. D’un point de vue graphique, des interfaces permettent de créer la surface, d’y ajouter des éléments électriques et des capteurs, d’y introduire des utilisateurs qui effectuent des actions. Un simulateur permet ensuite de calculer l’économie d’énergie dégagée. ».

 

 

Vidéo : remise des diplômes, Sébastien Brun

 Sébastien Brun, désormais directeur adjoint ACR Ouest Francilien EDF est sorti diplômé de l'ESME-Sudria l'an passé (option Génie Electrique et Environnement). Il revient sur son parcours à l'école et son désir profond d'allier ses propres passions à son futur métier. Sébastien Brun, ingénieur désormais, fut un temps stewart sur long courrier : comment a t'il évolué ? Comment a t'il choisi son poste en entreprise ? La réponse en 3 minutes dans la vidéo ci-dessous :

 

Vidéo : Sébastien d'Argoeuves, projet "PfR"

Sébastien d'Argoeuves, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe ( Etienne Cochelin et Héloïse Conti). Il s'agit de la mise en place d'une plateforme de démonstration de la technologie PfR.

 

 

 

Vidéo : Alexis Finck, projet "TV in a mobile system"

Alexis Finck, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Antoine Crescenzo et Stanislas Michel-Herisson) : TV in mobile system dont l'objectif est d'implanter une technologie de réception de la télévision mobile sur une carte déjà richement équipée.

 

 

Projet étudiant : Redimensionnement d'image sans déformation

Pierre-Dominique Perrier, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Rafaël Olivier et Germain Pigeon). Il s'agit du redimensionnement d'image sans déformation perceptible, en conservant la cohérence de ses différentes zones. 

 

Sortie du IONISMAG numéro 7

Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir.

Au sommaire de ce numéro 7, un focus sur les établissements du Groupe IONIS avec un reportage photos sur les campus urbains, des lieux de formation au cœur des villes. Dans son interview, Yannick Lejeune, directeur internet du Groupe, explique l'impact des réseaux sociaux sur l'éducation des jeunes. Dans ce numéro, découvrez la renaissance de l'ICS Bégué, un établissement de référence pour les métiers de la comptabilité et de la gestion, ainsi qu'un point sur la notoriété grandissante de l'ISEG auprès des entreprises.

Vous retrouverez bien sûr toutes les rubriques habituelles du magazine : « au cœur des écoles », « ils écrivent, ils enseignent », « portraits d'entrepreneurs » et bien d'autres encore...




Le dernier numéro de IONISMag  est téléchargeable ICI.

Le prochain numéro sortira au mois de décembre.

Bonne lecture

Projet étudiant : La machine asynchrone.

Sandrine Perard, étudiante en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'elle a réalisé avec son équipe (Jean-Baptiste Bicot et Camille Soncini). Il s'agit de la réalisation d'un modèle numérique de machine asynchrone et de la validation de la commande d'une génératrice asynchrone à double alimentation pour éolienne.

 

 

Projet étudiant : La commande vectorielle.

Dorothée Kolski, étudiante en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'elle a réalisé avec son équipe (Vincent Boiseau et Marwan El Saad). Il s'agit de la commande vectorielle dans le repère du stator d'une machine asynchrone et régulation de vitesse sur charge constante.
 
 

Projet étudiant : Contrôle d'un modem CPL

Thibaud Briere, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Alexandre Abin et Ali Khouildi). Il s'agit de l'étude et de la réalisation du contrôle d'un modem CPL à l'aide d'un microcontrôleur pour une application audio HIFI.

 

Projet étudiant : banc de balayage d'un faisceau laser.

Antoine Testasecca, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Yoann Hedoux Queau et Gautier Lefebure) . Il s'agit de l'étude et de la réalisation de la commande 2 axes d'un banc de balayage d'un faisceau laser utilisé dans un processus de fabrication de composants semi-conducteurs.
  

Travail de thèse sur la fonction myocardique, à l'ESME-Sudria

Constantin Constantinides, 25 ans, jeune diplômé de l’ESME-Sudria (promotion 2008), achève sa première année de thèse au PRIAM (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine) et revient avec nous sur le début de cette passionnante aventure... 

Tout a commencé il y a un peu plus d’un an, lorsque l’école, qui met un point d’honneur à occuper une place active dans le paysage de la recherche académique, a offert un poste de doctorant au sein du PRIAM pour 3 ans (le temps de la thèse).

 « Lorsque Patrick Devriendt, le directeur du PRIAM et du département Signal et Télécommunications de l’ESME-Sudria, a présenté le poste à l’ensemble des futurs diplômés en Signaux, Images et Sons, j’ai immédiatement proposé ma candidature. J’avais depuis longtemps l’envie de poursuivre mes études d’ingénieur par des études doctorales ; cette offre correspondait exactement à mon projet ! En effet, cette thèse, co-encadrée par une enseignante-chercheuse de l’ESME-Sudria et une chercheuse de l’INSERM, allait me permettre d’allier ingénierie et recherche clinique. Grâce à ma motivation et à mon dossier, j’ai décroché le poste ! »

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Le travail de thèse de Constantin s’inscrit dans le contexte général de l’étude de la fonction myocardique, notamment dans le cadre du bilan post-infarctus, qui est au cœur des préoccupations des chercheurs et des cliniciens.

« Mes premières recherches portent sur l’analyse quantitative des volumes ventriculaires et de la masse myocardique en Imagerie par Résonance Magnétique (IRM). Concrètement, je développe une application logicielle permettant d’automatiser un certain nombre de mesures qui vont permettre de dresser un bilan précis des séquelles de l’infarctus. Cette automatisation devient nécessaire, car aujourd’hui nous disposons de séquences d’images tridimensionnelles, c'est-à-dire de volumes à 4 dimensions, ce qui rend leur exploitation visuelle longue et fastidieuse.

Ce travail nécessite des compétences pluridisciplinaires, allant de connaissances anatomiques et fonctionnelles sur le cœur à des compétences en ingénierie ;  heureusement je suis bien entouré, puisque je suis amené à travailler avec des cardiologues issus du milieu hospitalo-universitaire, des chercheurs, des ingénieurs… » 

Les difficultés de mon travail sont liées à l’information contenue dans les images. Dans certaines zones, les images présentent un contraste insuffisant pour permettre une bonne segmentation des ventricules cardiaques sans émettre d’hypothèses sur la forme géométrique ou sur l’évolution temporelle. Or, si pour le ventricule gauche on peut utiliser des informations a priori (le ventricule gauche est de forme quasi-circulaire), pour le ventricule droit ce n’est pas toujours possible, du fait de sa grande variabilité d’un sujet à l’autre. Chaque cœur est différent, ce qui rend la tâche complexe…et fascinante. »

 

Analyser les regards des passants, dans le métro ou ailleurs...

Rencontre avec Maxime, Pierre et Louis, étudiants de quatrième année à l'ESME-Sudria. Leur projet de fin d'année n'est pas aussi polémique que sa source d'inspiration mais tout aussi complexe...

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« Nous avons lancé notre projet « l’analyseur de regard », après avoir lu dans un quotidien un article parlant des nouvelles technologies développées dans le métro, et en particulier des supports publicitaires de nouvelle génération. Un de ces panneaux est déjà installé à la station « Charles de Gaulle – Etoile » et fait l’objet d’une réelle polémique. L’article raconte
comment ce panneau analyse les réactions des gens et plus particulièrement leur regard : une caméra invisible, cachée dans la façade, fixe les yeux et les suit pour savoir dans quelle zone le regard est attiré. » Il est amusant de constater que les interprétations du projet sont fort variées : on peut y trouver une affiche interactive qui change son contenu selon que l’on pose ses yeux ou pas… ou un espion insidieux qui note nos coups d’œil discrets
vers les photos d’un mannequin en sous vêtements. Chacun son interprétation !

 

 

Déterminer la direction du regard sur des images fixes.


« Nous avons eu envie d’explorer cette technologie, à notre niveau, dans le cadre de notre projet de quatrième année ; nous avons donc soumis le sujet de projet au responsable du département Signal et Télécommunications, qui l’a validé et nous a mis en relation avec l’enseignante qui va encadrer notre projet pendant ces six mois. Il fallait démarrer par la base : une caméra, un logiciel de traitement d’images (MatLab) et beaucoup de documentation sur le traitement d’images, un peu par anticipation car nous n’avons pas encore vu cette matière en cours. Le but que nous nous sommes fixé en accord avec notre professeur était d’arriver in fine à déterminer la direction du regard sur des images fixes. »

 

Un algorithme adapté à chaque visage ?

« Nous avons été rapidement confrontés à une multitude d’écueils… La prise en main du logiciel de programmation nous a bien occupés : nous savions comment l’utiliser pour des applications simples, mais nous n’avions aucune idée des possibilités offertes pour traiter des images ! Nous nous sommes vite rendu compte que la détection du regard proprement dite n’est que l’étape ultime du traitement, et qu’il faut d’abord arriver à détecter le contour du visage, puis la zone des yeux, avant de pouvoir s’intéresser au regard… Dans un premier temps, nous sommes en train de développer un algorithme adapté au cas particulier d’une personne immobile, de face, qui regarde une image. Nous avons ainsi vérifié que la distance entre la caméra et les yeux influe sur les résultats, de même que la luminosité ou les
conditions d’éclairage. Nous nous sommes vite rendu compte également que le strabisme, le port de lunettes, la barbe ou la couleur de la peau faussait les résultats… et nous n’avons même pas encore inclus les personnes en mouvement ou celles de profil !

Aider une personne tétraplégique ou un conducteur qui s'endort.

 

esme-conducteur.jpgC’est un projet complexe mais passionnant, qui nous éclaire aussi sur le métier d’ingénieur de développement. Lors de nos recherches documentaires, nous avons découvert que cette
application pouvait être récupérée par le monde médical car les yeux sont rarement altérés chez les personnes lourdement handicapées, c’est la partie du corps qui fonctionne le mieux, d’après les études. Un tétraplégique peut cliquer avec les yeux sur un clavier virtuel et  naviguer sur internet.

Autre application intéressante, le dépistage de l’autisme chez le très jeune enfant. Lorsque celui-ci est placé devant une image animée, une caméra filme ses yeux et analyse son regard : un autiste peut-être dépisté précocement car il lui est difficile de fixer longuement les images, son regard décroche. Dernière application utilisée pour la sécurité routière : une
caméra placée dans le pare-brise fixe le regard du conducteur et l’avertit bruyamment lorsque celui-ci s’endort (concrètement, si ses paupières s’abaissent ou restent trop longtemps fermées)… La liste est sans fin, ou presque."


Rendez-vous au mois de juin à l’ESME-Sudria pour la soutenance !

 

La pédagogie par projet

Les projets sont au cœur de la pédagogie, à l’ESME-Sudria car ils permettent de laisser s’exprimer les étudiants sur des sujets qui les intéressent. C'est l'occasion de creuser une technologie qui intrigue, de réfléchir à de nouvelles applications et surtout d’échanger avec un enseignant référent tout au long de l’évolution du projet.  

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Elodie Roullot, enseignante-chercheuse à l’ESME-Sudria : « Nous utilisons la pédagogie par projet. Les élèves-ingénieurs de quatrième année ont la possibilité de soumettre des sujets de projets à leur responsable de département, dans le cadre des projets obligatoires de fin d’année.  


Les projets s’étalent de février à juin, et les élèves sont incités à travailler de façon autonome, tout en bénéficiant d’un encadrement régulier et personnalisé tout au long du projet. Afin de les habituer à travailler dans des conditions similaires à celles qu’ils connaîtront dans le milieu industriel, je demande aux groupes que j’encadre de me faire parvenir, avant chaque réunion hebdomadaire de suivi, un bilan écrit de la dernière réunion et l’ordre du jour de la prochaine. Le projet est découpé en deux grandes phases : l’élaboration d’un cahier des charges et une étude théorique tout d’abord, ponctués par la remise d’un rapport intermédiaire.
Viennent ensuite la réalisation pratique, les tests, et la validation, qui donnent lieu à la rédaction d’un rapport final puis à une soutenance, en juin.

L’ESME-Sudria est une école d’ingénieurs tournée vers l’application. Pour former un bon ingénieur, il ne suffit pas de lui faire suivre des cours magistraux à longueur de journée, il faut qu’il expérimente. Tous ses projets sont donc tournés vers l’application industrielle, voire en partenariat direct avec des industriels, surtout en dernière année. Les étudiants mettent en application les notions théoriques et technologiques acquises en cours, mais sont également confrontés de manière très concrète à la gestion de projet, aux contraintes temporelles, aux difficultés éventuelles du travail en équipe, et à la nécessité de savoir promouvoir son travail et communiquer".

Allergologie : un nouvel outil d'aide au dépistage, à l'ESME-Sudria

Il y a quelques temps, l’école Esme-Sudria est contactée par le service d’allergologie d’un grand hôpital Parisien. Voilà Patrick Devriendt (directeur du département Signal et Télécommunications à l'ESME-Sudria) et son équipe confrontés à un besoin médical fort précis lié aux routines cliniques.
Elodie Roullot, enseignante-chercheuse : « Le Prick Test consiste à quantifier la réaction allergique d’un sujet via une piqûre dans l’épiderme, à travers une goutte d’allergène. Un soignant observe après une vingtaine de minutes la réponse d’hypersensibilité qui se manifeste  alors par un érythème et une papule. Le degré d’allergie étant directement lié à la taille de l’érythème, les soignants mesurent et consignent le diamètre de la réaction à chacun des allergènes testés. »

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Les soucis remontés par le médecin-chef sont les suivants : le test est chronophage et fastidieux (il nécessite autant de piqûres et de mesures que d'allergènes suspectés), il mobilise du personnel mais surtout son interprétation est trop variable. En effet, les résultats diffèrent selon les opérateurs, voire selon le mode d’observation pour un même opérateur. Il est donc nécessaire d’établir un protocole technique commun au recueil de données pour rendre les mesures plus reproductibles.


Elodie Roullot propose alors de développer un outil automatique de segmentation  des érythèmes qui va apporter une aide au diagnostic. Cet outil, basé sur des photographies de la peau, détecte les contours des érythèmes, calcule leur taille et donne une mesure facilement appréciable par un médecin. La solution ainsi mise en œuvre fait appel aux compétences de l’école en traitement d’image, discipline se trouvant au croisement de la physique, de l’informatique et des mathématiques.

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Les deux principaux écueils rencontrés pendant l’élaboration du logiciel se révèlent à la fois techniques et humains : la prise de vue peut énormément varier selon l’éclairage et la qualité du capteur, ce qui joue sur la fiabilité des résultats. Enfin, cette aide au diagnostic doit être savamment dosée entre du « tout automatique » et du « tout manuel », afin d’être acceptée par une communauté médicale parfois réfractaire, à juste titre, au  dépistage 100% automatique. Un médecin peut être accompagné dans sa réflexion par la technologie, mais rien ne remplace l’œil, l’oreille, le toucher et le « feeling » du médecin… pour de longues années, encore.

La mesure du stress, un challenge pour l'ESME-Sudria

stress1.png« Nous souhaiterions que vous élaboriez un système qui mesure le stress », voilà la demande formulée par une PME francilienne à des enseignants de l'ESME Sudria l'an passé. Rencontre avec Elodie Roullot et Sébastien Maizy, enseignants-chercheurs respectivement en traitement de l'image et en traitement du signal.

Elodie Roullot : « Le stress est probablement la maladie du siècle ; Il touche une grande partie de la population dans les pays occidentaux et commence à être reconnu comme maladie professionnelle. De récentes études scientifiques affirment que l'état psychologique d'un individu est corrélé avec les variations de sa pulsation cardiaque. Ces études avancent que l'état de stress serait caractérisé par une répartition particulière du rythme cardiaque dans le domaine fréquentiel, et qu'il serait possible de maitriser le stress en contrôlant son rythme cardiaque.

L'entreprise nous a donc demandé d'élaborer un « capteur plethysmographique » ainsi qu'un système de traitement permettant de fournir des courbes de mesure de la « cohérence cardiaque ». La pléthysmographie étudie les variations du volume de sang dans un organe en utilisant des techniques de mesure de déplacement de volume. L'application visée est plus ludique que réellement médicale, à l'image des programmes d'entraînement cérébral qui font fureur en ce moment...

Le but du capteur ainsi créé ? Obtenir un état de « zenitude » en réagissant à la visualisation d'une courbe, en calmant le stress par la respiration ou la volonté. C'est le principe du « biofeedback » : à partir de l'affichage de signaux physiologiques mesurant des fonctions organiques, le sujet essaye de contrôler ces fonctions pour agir sur les signaux physiologiques et leur donner la forme souhaitée. Le biofeedback est utilisé très largement par les kinésithérapeutes pour la rééducation musculaire ou périnéale notamment, et fait son apparition en France depuis quelques années pour des applications telles que la relaxation (sophrologie).

Le biofeedback est un ensemble de techniques relatives à la bioélectricité pour la mesure de fonctions organiques, basées sur la visualisation, avec des appareils électriques, des signaux physiologiques d'un sujet conscient de ces mesures.

stress2.pngDeux écueils ont été rencontrés dès la phase d'élaboration, explique Sébastien Maizy : « La fréquence du pouls est inversement proportionnelle à deux battements de coeur, sa mesure est donc par nature irrégulière et nécessite un traitement particulier. Deuxième écueil, l'énergie du signal se calcule entre 0.01 Hertz et 0.5 Hertz ce qui implique que les premières courbes ne peuvent être obtenues qu'au bout de 100 secondes de mesure.

Malgré l'absence de base de données théoriques pour valider le système lors de la phase de conception, nous avons pu réaliser un capteur, ainsi qu'une carte d'acquisition permettant de numériser les signaux. L'étape de traitement des signaux, qui consiste à calculer le rapport de l'énergie dans la « bande de cohérence » par rapport à l'énergie globale, fondée sur une modélisation de type « moindres carrés », a également pu être validée.

Nous avons donc mis au point au sein de l'école un système complet, depuis l'acquisition des signaux jusqu'à leur traitement, pour estimer l'état de stress d'un individu. Mission accomplie ».
 

Santé, éclairage, décoration : les LED domptées à l'ESME

La luminothérapie (de la famille des photothérapies) consiste à exposer les yeux ou le corps d’un malade à une lumière dépourvue d'infrarouges (IR) et d'ultraviolets (UV). Cette lumière, mesurée en unité lux et dont l’intensité varie selon le besoin, peut être combinée à des produits photosensibilisants, qui majoreront le soin. Reconnue en 2005 pour son utilité thérapeutique par l’Association Américaine de psychiatrie, la luminothérapie entre à pas feutrés dans les salles de soins, réclamant de nouveaux instruments pour de nouvelles utilisations.
 

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Les enseignants de l’ESME se voient régulièrement proposer des demandes de « Transferts Technologiques », par des  entreprises désirant améliorer leurs produits ou en commercialiser de nouveaux. La division Recherche et Développement engage alors un processus de réflexion impliquant les enseignants-chercheurs de l’école. Le défi est souvent de taille, une fois le contrat de recherche signé selon un cahier des charges définis, il ne reste plus qu’à mettre en œuvre la matière grise, pour de longues semaines de travail pour aboutir à un démonstrateur : le « proof of concept ».


Christian Touseau, directeur du département Electronique et Mesures revient sur cette demande d’une entreprise qui recherchait une "table entière" de luminothérapie :
« Historiquement, avec les lampes classiques, on exposait la peau à une forte luminosité avec un spectre de couleur très réduit voir inexistant. L’éclairage à diode électroluminescente (LED) permet d'obtenir des effets thérapeutiques sélectifs en fonction de la couleur utilisée.

Autre exemple de collaboration avec un designer, la conception et la réalisation de luminaires à variation de couleur et de rythme adapté pour la décoration et l’animation de salle de réception ou encore la conception d’un lampadaire d’éclairage public couplé à un panneaux solaire.

Aujourd’hui, le coût d’un système à LED est plus élevé qu’une lampe à économie d’énergie mais elle offre plusieurs avantages : sa technologie est en évolution constante, elle ne contient pas de fil, elle est insensible aux vibrations et consomme peu".

Reconnu « centre de compétence en IDF » et expert Jessica France, l’école brille régulièrement par ses compétences… « et ce ne sont pas des LED qui enseignent » ajoute avec humour Christian Touseau.

L'Esme-Sudria au coeur du Design moderne

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C’est une rencontre entre le designer Français Benjamin Graindorge et M. Touseau, responsable du département Electronique à l’Esme-Sudria, qui a permis de créer une lampe design. C’est avec cette création que Mr Graindorge a remporté le prestigieux « AUDI Talent Awards 2008».

 


Partant d’objets propices à la contemplation (lampes, aquarium ou bassins), notre designer est venu faire appel aux compétences de M. Touseau en électronique pour développer sa lampe lunaire. Cette dernière, à l’image de la lune, subit une intensité lumineuse changeante au fur et à mesure du temps grâce à une technologie permettant une gestion des Leds (diode émettant de la lumière) en réseau.


C’est donc l’ensemble de ces compétences qui a permis de créer cette lampe et ainsi, de participer à la nomination de Mr Graindorge pour le prestigieux « AUDI Talent Awards 2008».
 

Symposium ESME-Sudria 2008 - Jeudi 22 Mai de 10h00 à 17h00

Symposium.jpgLors de cette manifestation organisée à l'image d'un congrès scientifique, les quatre meilleurs projets des départements scientifiques de l'école développés par les étudiants de 5ème année vous sont présentés. Vous aurez ainsi la possibilité d'assister à toutes les présentations d'un seul département ou voir ce qui se pratique dans les 4 départements.
Tout au long de cette journée, vous pourrez vous rendre compte des types de projets qui s'exercent en dernière année et ce que vous pourrez faire vous-même

Augmentation des partenariats grandes écoles/entreprises

Les relations entre les entreprises et les écoles d'ingénieurs n'ont jamais été aussi bonnes. Les résultats d'une enquête réalisée par Industrie et Technologies montre que le volume d'affaires totalisé par une centaine d'établissements de l'enseignement supérieur avec leurs partenaires, à dépassé les 300M€, soit une hausse de 17%.
Sur l'ensemble du classement, la palme d'or revient l'ESME SUDRIA  et à l'école de Chimie de Mulhouse qui  ont respectivement triplé et doublé leur volume d'affaires avec les entreprises.
Ces bons résultats seraient liés aux initiatives des écoles, mais aussi aux récentes structures favorisant la recherche partenariales comme les Pôles de compétitivité et les Instituts Carnot.