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Reportage vidéo sur la remise des diplômes à la Maison de l'UNESCO

Retrouvez Hervé Laborne, Directeur de l'ESME-Sudria dans un reportage réalisé lors de la soirée de Gala de remise des diplômes à la Maison de l'UNESCO (Paris).

 


Remise des diplômes ESME Sudria à l'UNESCO - 30 octobre 2009
envoyé par ESME_SUDRIA. - Plus de vidéos campus.

Remise des diplômes : Vincent Boizeau & Théodore Chabin

Voici deux interviews filmées lors de la remise des diplômés à la Maison de l'Unesco (Paris, 75007) pour la dernière promotion sortie de l'école. Retrouvez toutes les photos de la soirée sur ce site.

Après un bac scientifique, Vincent Boizeau a rejoint l'ESME-Sudria : il détaille les raisons de son choix.  

 

 

 
 Théodore Chabin revient sur ses cinq années sur le campus : il a trouvé une vocation et, derrière, un métier (Chargé d'affaires et de projets). La vie associative a fait intégralement partie de ses études via HandiSudria qui l'a emmené au sommet du Mont Blanc l'année dernière. 
 

Remise des diplômes : Alexis Finck & Aurélie Houssais

Aurélie Houssais et Alexis Finck sont tous deux diplômés (promotion 2009) de l'ESME-Sudria. Retrouvez les en interview, interrogés sur leur parcours après la cérémonie qui s'est déroulée à l'UNESCO (75007 Paris). Spécialisations, compétences et aptitudes, stages de fin d'études, premier emploi : voilà cinq années de parcours résumées.

Aurélie Houssais :

 

Alexis Finck :

 

Vidéo : remise de diplômes Alexis Meilhac & Philippe Chabin

Retrouvez en vidéo les diplômés de la dernière promotion de l'ESME-Sudria comme Alexis Meilhac. Il revient sur son parcours à l'école et fait le point sur sa carrière. Philippe Chabin, lui, est père de diplômé : il nous livre ses impressions sur les cinq années de son fils sur le campus.

Alexis Meilhac :


Remise des diplômes ESME Alexis Meilhac
envoyé par ESME_SUDRIA. - Plus de vidéos campus.

Philippe Chabin :

Projet étudiant : Redimensionnement d'image sans déformation

Pierre-Dominique Perrier, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Rafaël Olivier et Germain Pigeon). Il s'agit du redimensionnement d'image sans déformation perceptible, en conservant la cohérence de ses différentes zones. 

 

Sortie du IONISMAG numéro 7

Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir.

Au sommaire de ce numéro 7, un focus sur les établissements du Groupe IONIS avec un reportage photos sur les campus urbains, des lieux de formation au cœur des villes. Dans son interview, Yannick Lejeune, directeur internet du Groupe, explique l'impact des réseaux sociaux sur l'éducation des jeunes. Dans ce numéro, découvrez la renaissance de l'ICS Bégué, un établissement de référence pour les métiers de la comptabilité et de la gestion, ainsi qu'un point sur la notoriété grandissante de l'ISEG auprès des entreprises.

Vous retrouverez bien sûr toutes les rubriques habituelles du magazine : « au cœur des écoles », « ils écrivent, ils enseignent », « portraits d'entrepreneurs » et bien d'autres encore...




Le dernier numéro de IONISMag  est téléchargeable ICI.

Le prochain numéro sortira au mois de décembre.

Bonne lecture

Projet étudiant : La machine asynchrone.

Sandrine Perard, étudiante en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'elle a réalisé avec son équipe (Jean-Baptiste Bicot et Camille Soncini). Il s'agit de la réalisation d'un modèle numérique de machine asynchrone et de la validation de la commande d'une génératrice asynchrone à double alimentation pour éolienne.

 

 

Projet étudiant : La commande vectorielle.

Dorothée Kolski, étudiante en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'elle a réalisé avec son équipe (Vincent Boiseau et Marwan El Saad). Il s'agit de la commande vectorielle dans le repère du stator d'une machine asynchrone et régulation de vitesse sur charge constante.
 
 

Projet étudiant : Contrôle d'un modem CPL

Thibaud Briere, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Alexandre Abin et Ali Khouildi). Il s'agit de l'étude et de la réalisation du contrôle d'un modem CPL à l'aide d'un microcontrôleur pour une application audio HIFI.

 

Projet étudiant : banc de balayage d'un faisceau laser.

Antoine Testasecca, étudiant en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'il a réalisé avec son équipe (Yoann Hedoux Queau et Gautier Lefebure) . Il s'agit de l'étude et de la réalisation de la commande 2 axes d'un banc de balayage d'un faisceau laser utilisé dans un processus de fabrication de composants semi-conducteurs.
  

Inscrivez-vous pour le championnat IDF de Diplomatie

C’est le  samedi 10 octobre qu’aura lieu sur le campus de l’EPITA, au Kremlin-Bicêtre, le championnat d’île de France de Diplomatie 2009. Se déroulant sur une journée, en deux « rondes » il verra peut-être la fin du règne du tenant du titre Yann, double champion d’île de France en 2005 et 2008.

 

Petit rappel : Diplomatie est un jeu de stratégie, de 5 à 7 joueurs (de 12 à…99 ans), d’une durée moyenne de trois heures par partie. Imaginez l'Europe avant la Première Guerre Mondiale. Les grandes puissances de l'époque se disputent âprement la suprématie du continent.
Vous présidez aux destinées d'un grand pays. Votre objectif est naturellement de contrôler l'Europe. Vous allez affronter en permanence vos adversaires, mais aussi vos alliés. Pour sortir vainqueur de cette lutte sans merci, vous n'aurez pas assez de vos armées et de vos flottes de guerre, il vous faudra faire preuve d'intelligence, de souplesse et de diplomatie.

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But du jeu : Gagner en utilisant la stratégie et la stratégie uniquement. Il n’y a pas de place pour le hasard dans Stratégie, ce qui constitue son intérêt principal. Vous ne pouvez pas perdre un combat sur un malheureux coup de dés.

 

Aucune puissance (au moins en début de jeu) ne peut prétendre atteindre seule son objectif: il faut toujours être au bon moment deux contre un ! Il faudra user de diplomatie, chercher des alliances et tenter de neutraliser vos adversaires.

Pour dominer l'Europe, il faut contrôler un certain nombre d'arsenaux.
Ce nombre peut être fixé par convention en début de partie: par exemple 18 sur 34. Le vainqueur est donc celui qui le premier atteint ce résultat. (Plus de règles sur la page wikipedia du jeu)

 

De nombreux lots sont à gagner, bien sûr, au terme d’une journée qui verra sûrement tomber les alliances, les forteresses et les grands traités de paix ! Pour les inscriptions ou toute autre information, rendez-vous sur le site officiel.

Retour sur les cordées de l'espoir

De retour du Mont-Blanc, Etienne Espivent, étudiant à l’ESME-Sudria et président de l’Association HandiSudria fait le point sur les Cordées de l’Espoir, une aventure humaine et sportive qui a emmené sur le toit de l’Europe des personnes handicapées et des personnes valides.

 Etienne, qu’est-ce que l’association Handisudria ?

L’association a été fondée en 2008 par des élèves ingénieurs de l’ESME-Sudria avec pour but principal de sensibiliser les étudiants sur le thème du handicap : il faut faire évoluer les mentalités de tous, surtout celles des futurs cadres sur l’intégration des personnes handicapées dans le monde professionnel.

Tout au long de l’année, nous mettons en ligne sur le site de l’association des notices relatives aux différents handicaps, des présentations d’innovations technologiques dans ce domaine, y compris celles développées au sein même de notre école. Nous organisons également des événements pour sensibiliser les étudiants et le grand public sur la problématique du handicap.

L’initiative des « Cordées de l’Insertion » événement créé par l’association HandiSudria et co-organisée avec le site Hanploi vise à enrichir les expériences de vie des participants et aussi celle de l’opinion publique vis-à-vis du handicap. Le handicap n’est pas synonyme de barrière, bien au contraire il devient une source de challenge.

Présentez-nous votre groupe, jusqu’où êtes vous allé ?

Nous étions un groupe de femmes et d’hommes de 21 à 61 ans, d’origines et de handicaps variables, sous l’égide de trois guides et de deux passionnés de haute montagne. Nous avons réussi l’ascension de deux sommets. Le Grand Paradis (4061 m) tout d’abord en partant depuis le refuge Victor Emmanuel en Italie. Même si le Mont blanc était l’objectif premier nous avons du pour des raisons météorologiques nous orienter vers les Aiguilles du Tour (3542m) où nous sommes arrivés le 25 juin.

 

Une ascension en haute montagne, est-ce une promenade de santé ?

Pas vraiment : lors de la montée vers le Grand Paradis les conditions météorologiques  se sont dégradées très rapidement et nous avons du redoubler d’effort. Autre journée éprouvante, l’escalade de la Falaise du Fayet, challenge physique et moral pour nous tous.

 

Que retenez-vous de cette aventure ?

L'équipe manque encore de recul face à l'expérience inoubliable qu'elle a vécue mais nous nous souviendrons toujours de ces moments intenses où chacun se donnait pour les autres sans rien demander en échange.
Il ne faut jamais baisser les bras en toutes choses. Toute vie humaine est une aventure et l'aventure d'un seul être humain engage l'humanité entière car sa réussite demande de l'entraide, de la solidarité, de la compréhension.

Le transcripteur de partitions, du MP3 au MIDI

Chaque semaine, retrouvez sur le site de l’ESME-Sudria un projet de quatrième année. Ces projets font partie intégrante du cursus et permettent de mettre en application les connaissances et compétences acquises en cours ; ils sont supervisés par un enseignant-chercheur de l’école et font l’objet d’une évaluation. Aujourd’hui, un transcripteur de partitions conçu par François-Xavier, Guy, et Thomas.
« L’objectif de notre travail est d’analyser des fichiers audio de type WAVE ou MP3, pour en extraire les informations symboliques nécessaires pour écrire la partition musicale correspondante. Ces informations, une fois extraites, peuvent être stockées par exemple sous la forme d’un fichier MIDI (Musical Instrument Digital Interface), ce format très en vogue sur le Web car il permet de restituer un morceau de musique tout en étant très compact, et donc téléchargeable très rapidement.
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Outre la possibilité de « compresser » un fichier WAVE ou MP3 en un fichier MIDI, les informations extraites peuvent servir à écrire une véritable partition, mais cette étape de transcription fait appel à d’autres compétences, notamment en imagerie, et est trop ambitieuse pour que nous puissions la traiter dans le cadre de ce projet. Mais cela pourrait faire un bon projet pour d’autres étudiants, l’année prochaine ! »
Un fichier MIDI contient une représentation symbolique d’un morceau de musique, et est constitué de plusieurs pistes (une par instrument) contenant pour chacune le type d’instrument (piano, flûte, guitare, clavecin, trompette, etc.), le tempo, la séquence des notes avec leur hauteur, leur durée, leur volume sonore. L’objectif du projet a été limité à l’étude de morceaux monophoniques (un seul instrument jouant une note à la fois) et à l’extraction de la hauteur et de la durée des notes, ce qui n’est déjà pas aussi évident qu’il y paraît pour des élèves-ingénieurs de quatrième année !
« La reconnaissance de la note se fait en découpant le signal musical en petits morceaux d’environ 100 millisecondes (le fenêtrage) et en utilisant des outils d’analyse fréquentielle (transformée de Fourier) pour extraire la fréquence fondamentale de chaque fenêtre de signal ; puis on associe à chaque fréquence une note (do, ré, mi, etc ;). Ensuite, il faut repérer le début et la fin de chaque note pour en extraire la durée (noire, croche, blanche, etc.).
Le plus gros défi, pour l’équipe, n’a pas été forcément là où on l’attendait : nous nous sommes rendu compte qu’il fallait utiliser nos notions de solfège pour comprendre le problème. Quand notre prof nous a demandé, avant de nous donner le sujet du projet, si nous étions musiciens, la question n’était finalement pas hors sujet ! »

Un radar de recul à ultrasons crée par des élèves

Chaque semaine, retrouvez sur le site de l’ESME-Sudria un projet de quatrième année. Ces projets font partie intégrante du cursus et permettent de mettre en application les connaissances et compétences acquises en cours ; ils sont supervisés par un enseignant-chercheur de l’école et font l’objet d’une évaluation. Aujourd’hui Claire, Christophe et Nicolas présentent leur radar de recul à ultrasons, réalisé au sein du département Signal & Télécommunications.

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Claire : « Pourquoi un radar de recul à ultrasons ? Christophe possédait une voiture neuve et il l’a retrouvée un jour sur un parking fortement abîmée à l’avant. Il a eu l’idée de  créer un dispositif caché dans le pare-choc qui prendrait à l’insu d’un conducteur indélicat la photo de sa plaque d’immatriculation, en cas de contact  brusque avec une voiture ». Ce projet comportait deux étapes : la détection du choc, puis la capture (et éventuellement le traitement) de l’image de la plaque d’immatriculation. Comme le projet a été jugé trop ambitieux par l’équipe enseignante chargée de valider les sujets, et que d’autre part, « mieux vaut prévenir que guérir », les étudiants ont finalement choisi de se concentrer sur la prévention du choc.

Nicolas : « Le but de ce projet est essentiellement pédagogique : en effet, nous n’inventons rien, mais nous nous efforçons de reproduire un objet technologie déjà existant dans le commerce, le radar de recul. Il nous a d’abord fallu comprendre comment fonctionne un radar de recul à ultrasons. Les ultrasons sont des sons, c'est-à-dire des ondes mécaniques et élastiques, mais dont la fréquence élevée (supérieure à 20 kHz) est inaudible par les humains. Le principe du radar de recul consiste à émettre une onde ultrasonore grâce à un émetteur, et à détecter les retours d’onde grâce à un récepteur. En effet, lorsque les ondes émises rencontrent un obstacle, elles sont réfléchies, c’est à dire qu’elles font « demi-tour » pour revenir frapper le récepteur, avec un retard proportionnel à la distance séparant le radar de l’obstacle. Ainsi, en mesurant la durée de cet aller-retour, on connaît la distance séparant l’objet de l’émetteur-récepteur – c’est sur le même principe que repose, par exemple, l’échographie. »

Christophe : « La principale difficulté du projet réside dans le traitement de l’onde retour ; pour ce faire nous avons choisi d’utiliser un micro-processeur, qui assure à la fois la génération du signal d’émission, et la détection et le traitement du signal retour. Celui-ci consiste à mesurer le délai entre l’émission et la réception du signal ; la vitesse des ultrasons étant connue (dans l’air, environ 340 mètres par seconde), nous pouvons en déduire la distance séparant l’émetteur-récepteur de l’obstacle, et générer une alerte à l’intention du conducteur du véhicule si la distance devient faible. Compte-tenu des caractéristiques de notre capteur, notre système peut fonctionner de 20 cm à 1 m. Notre système est conçu pour fonctionner dans l’air, mais le principe est également valable dans l’eau par exemple, en utilisant un capteur adapté, et en adaptant la vitesse des ondes qui n’est pas la même que dans l’air. Il serait également possible, en utilisant le principe du Doppler, de mesurer la vitesse de recul du véhicule… mais cela dépasse le cadre de notre projet. Nous avons rencontré plusieurs difficultés, comme par exemple le traitement des ondes retour venant d’obstacles situés à plus d’un mètre : il a fallu ajouter de « l’intelligence » à notre système pour prendre en compte cette éventualité. »

Démonstration : lorsque l’obstacle s’approche du système, des voyants lumineux s’allument progressivement. Lorsque la distance passe la barre des 20 cm, tous les voyants s’allument : objectif atteint !

Sport à l'ESME : de bons résultats !

Lu sur l'Equipe.fr :
 

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"La 41ème Course Croisière Edhec s'est terminée samedi au large du Port des Minimes de La Rochelle"

7 ème place (sur 17 participants) pour l'ESME-Sudria ! Félicitations à toute l'équipe !

Un classement à retrouver également dans un article papier de Nord Eclair, édition du 28 avril 2009 :

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La French Touch comme projet de fin d'étude



VOCODER-PROJET.pngCertains projets de fin d’études peuvent être « rock’n roll » à l’ESME : si le parcours de Othman Berrada (22 ans, en quatrième année) est résolument classique, incluant une prépa Math Sup/Math Spé, son choix de projet peut surprendre. Berrada est un passionné de musique. C’est après un TP sur le traitement du son qu’il décide de se lancer dans l’élaboration d’une nouvelle génération de Vocoder.

Le vocoder, contraction de voice coder (ou vocodeur en français) est un dispositif électronique de traitement du signal sonore qui analyse les principales composantes spectrales de la voix (ou d'un autre son) et fabrique un son synthétique à partir du résultat de cette analyse.

Popularisé dans les années 70 avec la vague Disco, le vocoder est toujours largement utilisé par la French Touch (Daft Punk en est le meilleur exemple). Ce « redresseur de voix » permet même à certains artistes de toujours chanter juste, en direct : le logiciel détecte en temps réel la tonalité (la note parlée) et la remplace par une note pré-enregistrée en studio lorsque l’artiste défaille ou s’égare dans la gamme.

 Si travailler sur un logiciel musical permet à Othman d’explorer sa passion, il n’en oublie pas pour autant les réalités matérielles liées à la sortie de l’école. « Monter ma propre entreprise : voilà ce à quoi je m’attellerai en sortant. Je vais mettre à profit les cours de management, de conduite du projet et de droit du travail dispensés à l’école. Mon projet musical occupe énormément mon esprit : si j’innove en améliorant le vocoder, je ne laisserai pas tomber le fruit de mon travail… J’aurai peut-être un business dans ou autour de la musique ! »

 

 

Soirée BDE du 10 Avril

 

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Soirée « Shake Your Ass, Make Your Trace » (on vous laisse le soin de traduire) organisée par le BDE le vendredi 10 Avril, au Madeleine Plaza, 8 boulevard de la Madeleine 75009 Paris. Les dj présents ? Kebek Street, Le Cheg, Tom Vini, Scemi, Rem’s.

 

 

 

Quinte Flush Royale à l'ESME

 

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Julien Puyon, en deuxième année à l’ESME est fan de poker depuis quelques temps : il a saisi au bond la proposition du groupe Partouche de constituer un groupe de joueurs dans l’école, pour participer à un grand tournoi online (Partouche Poker Tour Etudiants). Plusieurs conditions d’entrées ont été fixées :  les candidats doivent être majeurs, étudiants d’une école ou d’une université et aucun argent n’est mis en jeu durant l’ensemble du programme.



Julien a pu rapidement trouver une soixantaine de joueurs pour participer à ce tournoi. La première qualification s’est faite en ligne, avec une date de tournoi fixée en interne par le BDE de l’école. Un deuxième tournoi inter écoles est alors organisé, dans lequel sont envoyés les étudiants qualifiés lors de la 1ère manche. Enfin, les 100 meilleurs étudiants de France retenus pourront participer à la finale qui se déroulera dans un casino Partouche le samedi 18 avril.

 

De nombreux lots sont à gagner pour l’ensemble des finalistes (dont 8500 euros pour le grand gagnant ainsi qu’un écran plasma pour le BDE de son école). Julien Puyon « ne se défend pas trop mal » et joue surtout « pour ressentir cette petite montée de stress liée au bluff, au hasard, pas tellement pour l’argent. Le poker, c’est toute une philosophie du jeu animée par une vraie communauté de passionnés. »
 

Le gala annuel de l'ESME, c'est samedi.

gala-esme.pngL'équipe du BDE de l’ESME vous convie à leur traditionnel gala annuel ! Pour cette nouvelle édition, vous allez pouvoir passer une "soirée de folie" dans un cadre somptueux.

Au programme : des caricaturistes, une tombola et un casino gratuit avec 2 tables de Black Jack, 2 tables de poker et une table de roulette anglaise. Sans oublier de nombreux lots à gagner dont un voyage pour 2 à Amsterdam. Côté musique ? Vous pourrez vous déhancher sur du son de Greg Cerrone ou danser des slows romantiques, sous un éclairage... valorisant :) Alors réservez vite votre soirée !

Pour plus d’information cliquez sur le lien suivant : http://gala.esme.free.fr/GALA_2009/gala.html .

A partir de 20h30
Entrée: 25 € en prévente / 30 € sur place
Infoline : 01 46 71 45 30 / xtaz.bde@gmail.com
Pavillon Dauphine, place du Maréchal Delattre de Tassigny, Paris 16e. M° Porte Dauphine.

"Rendre visible ce qui ne l'est pas, banaliser ce qui n'est plus la norme"

 

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Etienne Espivent, 30 ans, est le président de la toute jeune association étudiante Handi-Sudria, crée en mars 2008 dans l'école. Dynamique et souriant, Etienne rappelle "qu’une personne sur deux, en France, sera handicapée au moins six mois dans sa vie professionnelle, handicapée par une déficience provisoire ou définitive", ajoutant que "85% des personnes handicapées le sont après l’âge de quinze ans...et, pour 80% d’entre elles, ce handicap n’est pas visible à l’oeil nu".

Etienne tient là une des raisons de la création de cette association : "si la plupart des handicaps sont invisibles et que la moitié d’entre nous sera touchée de près ou de loin par le problème dans nos décennies de travail, il faut sensibiliser au plus tôt les futurs ingénieurs sur le problème. Leur rappeler que le handicap, ce n’est pas uniquement des enfants dans des fauteuils, le jour du Téléthon : cela peut-être une aide-soignante avec de gros problèmes de dos, dans une structure hospitalière, par exemple. Ou une maladie dégénérative de l’oeil qui rend aveugle un trentenaire, l’obligeant à se ré-orienter professionnellement."

Pour "sensibiliser les administrations, les professeurs" (et tous les lecteurs du site internet de l’association), Etienne et son équipe se sont fixés quatre buts : mettre en ligne des notices inhérentes aux différents handicaps, présenter les innovations technologiques dans ce domaine, organiser des événements pour sensibiliser les étudiants et l’opinion publique sur la problématique du handicap, et promouvoir l’entraide morale et matérielle entre les jeunes ainsi que les échanges entre les personnes handicapées et les personnes valides.

"Je ne peux pas encore vous parler en détail d’une aventure géniale, quelque chose d’énorme, qui arrive cet été, nous ne pouvons éventer la surprise mais je peux vous révéler que le sport, ses valeurs unificatrices, le dépassement de soi qu’il procure seront au centre de ce projet. Vous verrez, vous serez surpris !”, conclut Etienne.
Impossible en le quittant de deviner qu’Etienne fait partie des ces 80% de personnes au handicap invisible. Il faut oser lui poser la question pour avoir droit à un indice : "J’ai toujours été à l’écoute des autres...mais j’ai eu besoin d’un peu d’aide, récemment" glisse t’il avec un sourire,en effleurant son oreille.

Santé, éclairage, décoration : les LED domptées à l'ESME

La luminothérapie (de la famille des photothérapies) consiste à exposer les yeux ou le corps d’un malade à une lumière dépourvue d'infrarouges (IR) et d'ultraviolets (UV). Cette lumière, mesurée en unité lux et dont l’intensité varie selon le besoin, peut être combinée à des produits photosensibilisants, qui majoreront le soin. Reconnue en 2005 pour son utilité thérapeutique par l’Association Américaine de psychiatrie, la luminothérapie entre à pas feutrés dans les salles de soins, réclamant de nouveaux instruments pour de nouvelles utilisations.
 

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Les enseignants de l’ESME se voient régulièrement proposer des demandes de « Transferts Technologiques », par des  entreprises désirant améliorer leurs produits ou en commercialiser de nouveaux. La division Recherche et Développement engage alors un processus de réflexion impliquant les enseignants-chercheurs de l’école. Le défi est souvent de taille, une fois le contrat de recherche signé selon un cahier des charges définis, il ne reste plus qu’à mettre en œuvre la matière grise, pour de longues semaines de travail pour aboutir à un démonstrateur : le « proof of concept ».


Christian Touseau, directeur du département Electronique et Mesures revient sur cette demande d’une entreprise qui recherchait une "table entière" de luminothérapie :
« Historiquement, avec les lampes classiques, on exposait la peau à une forte luminosité avec un spectre de couleur très réduit voir inexistant. L’éclairage à diode électroluminescente (LED) permet d'obtenir des effets thérapeutiques sélectifs en fonction de la couleur utilisée.

Autre exemple de collaboration avec un designer, la conception et la réalisation de luminaires à variation de couleur et de rythme adapté pour la décoration et l’animation de salle de réception ou encore la conception d’un lampadaire d’éclairage public couplé à un panneaux solaire.

Aujourd’hui, le coût d’un système à LED est plus élevé qu’une lampe à économie d’énergie mais elle offre plusieurs avantages : sa technologie est en évolution constante, elle ne contient pas de fil, elle est insensible aux vibrations et consomme peu".

Reconnu « centre de compétence en IDF » et expert Jessica France, l’école brille régulièrement par ses compétences… « et ce ne sont pas des LED qui enseignent » ajoute avec humour Christian Touseau.

Et encore de belles victoires pour l'ESME-Sudria

L'ESME Sudria a relevé des défis sportifs de façon brillante lors des différentes rencontres sportives de ce jeudi 22 janvier. Les résultats vous sont communiqués ci-dessous:

  • Victoire de l'équipe de foot contre l'ENSAE 4-2
  • Victoire de l'équipe première de volley contre ESCP/EAP 3-0
  • Victoire de l'équipe de volley contre l'ECE 2-1

Nous ne pouvons être que fièrs de nos étudiants et souhaiter que cela continue de même pour la suite des différents championnats...

 

"Le developpement durable : un échange, une réflexion entre partenaires"


Ne parlez pas à Pauline Colin, 22 ans, cinquième année de formation à l’ESME (réseaux de télécommunications) de grandes vacances, elle ne les connaît pas. Président de l’association humanitaires IDEES centrée sur Madagascar, elle part régulièrement de six à huit semaines, chaque été, avec d’autres étudiants, sur place, pour étendre les projets mis en oeuvre les années précédentes.

IDEES existe depuis 1994 : fournissant au départ uniquement des fournitures scolaires ou des vêtements, l’association a rapidement élargi son action à l’électricité, raccordant tout le village, bâtiment après bâtiment, tout en construisant des salles de classe ou un grenier à riz. En 2000 , constatant un taux élevé de mortalité infantile et de maladies infectieuses, décision est prise d’apporter l’eau potable, en construisant des réseaux pour les communes alentour.


Rapidement les compétences développées en partenariat avec Véolia eau, avec une association locale (Fikrifarma) permettent de lancer le projet. Enjeu sanitaire réel, ce besoin humain vital nécessite une logistique et des matériaux que les étudiants maîtrisent. Il ne manque qu’une bonne dose de volonté, un budget bouclé et...un billet d’avion, direction l’Océan Indien.
Le petit village d’Alakamisky-Ambohimaha se situe à 400 kilomètres au sud de la capitale : pris en charge dès leur arrivée, à l’aéroport, par un chauffeur-guide-interprète, les étudiants entament alors un périple d’une dizaine d’heures sur la célèbre RN7 qui parcourt l’île.
 

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A leur arrivée ils sont accueillis par la congrégation des Soeurs du Christ, qui mettent à leur disposition un large dortoir et une pièce pour faire chauffer un peu d’eau, pour la toilette. Le confort est sommaire mais fait partie de l’aventure : l’accueil des Malgaches est si chaleureux, dès les premiers pas sur l’île, que les étudiants ne font pas vraiment attention à leurs conditions de vies rudimentaires...de travailleurs !
En effet, chaque matin, dès 7h30 heures (le soleil se lève tôt pour se coucher vers 18 heures) le petit groupe rejoint le chantier à pieds et commence à creuser des tranchées. Voilà le but technique du voyage enfin dévoilé : creuser des tranchées afin d’établir un réseau d’eau potable gravitaire. Une contrainte : la source se doit d’être en hauteur car l’acheminement de l’eau ne peut se faire qu’en descente. Les villageois ont déjà déterminé à quel endroit les travaux devaient commencer, quelques semaines plus tôt : l’équipe d’étudiants commence sa réflexion.
La tâche est ardue car il faut que les débits, les distances entre source et village, le nombre de consommateurs à l’arrivée soient des données du problème résolues par l’installation. Il ne servirait à rien de débuter les travaux de construction d’un réseau qui n’apporterait pas assez d’eau à un village. Cette eau, est-elle potable, au moins ? Le groupe utilise des tests Pasteur pour s’assurer de son innocuité.

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Régulièrement, sur le réseau, sont ajoutés des bornes fontaines (des extensions, qui peuvent être aussi des douches et des lavoirs) permettant de connecter d’autres points plus éloignés, non prévus à l’origine. Ces bornes fontaines devront régulièrement être entretenues, inspectées : la tâche de l’association est de veiller à la formation des locaux sur ce point.

Surveillance des filtres, des filets en nylon (qui retiennent les impuretés), mesure du chlore sont des connaissances nécessaires que les villageois devront acquérir. Cette éducation va au-delà du simple fonctionnement d’un réseau : on évoque le problème des arbres abattus de façon intensive (les racines des arbres retiennent l’eau au niveau des sources), les notions d’hygiène élémentaires (brosse à dents, lavage des mains, douche) avant de revenir sur place, d’ici deux ou trois ans, pour vérifier que le savoir acquis ne s’est pas délité.

 

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Si l’association, désormais, maîtrise bien ces deux mois de travail et d’échange, le président tient à préciser que les 30 000 euros recueillis en 2008 ne tombent pas du ciel : “La Fnac et Véolia nous ont aidé pour les 2/3 du budget mais toute bonne volonté est la bienvenue… A commencer par l’école qui considère que ces six à huit semaines sont un terrain de stage pour nous, c’est un coup de pouce inestimable pour un étudiant. Finalement, celui qui veut nous rejoindre n’aura que son billet d’avion à ses frais. En bonus, lors de la dernière semaine, nous partons découvrir le pays. Tout le reste, le matériel, le logement, la nourriture, nous gérons. J’ai des images de sourire dans la tête depuis mon retour : aider autrui en utilisant le savoir-faire acquis ici, c’est vraiment une chance pour eux comme pour nous.”

 
 

Encore des victoires au championnat universitaire!

Une fois de plus, l’ESME Sudria confirme sa première place dans les domaines suivants :
Rugby contre l’ISEP (2ème victoire consécutive)
Volley contre l’ENSCP  (2ème victoire consécutive)
Basket contre l’ESIEE (4ème victoire consécutive)

En individuel, c’est lors de la compétition d’athlétisme de Eaubonne que nos étudiants ont su défendre leur école :
Mr Lamine BABA TOHEROU avec 25’45 au 200 mètres
Mr Romain Parmentier a décroché le 1er temps avec 22’51 au 200 mètres.

Enfin, en équitation, Mr Rémi Lakmèche et Cyril Martin terminent 16ème ex aequo sur 35 au concours de sauts d’obstacles.

Un grand bravo à tous pour ce palmarès aux couleurs de L’ESME Sudria !
 

Sports : l'ESME Sudria haute en couleur

L'ESME Sudria a relevé des défis sportifs de façon brillante lors du championnat du 27 novembre dernier :

- Une troisième victoire consécutive de l'équipe de basket contre l'ECE

- Une victoire en football contre l'EPF

- Une victoire de l'équipe de volley contre l'IPSA

...Un ecnouragement pour les équipes de handball et de rugby à rejoindre ce palmarès lors du prochain championnat !

Journées Portes Ouvertes, les 6 et 17 décembre

L'ESME-Sudria vous accueille lors de ses deux prochaines Journées Portes Ouvertes, Samedi 6 décembre 2008, de 10h à 17h, et Mercredi 17 décembre 2008, de 15h à 19h.

 

Si les écoles d'expertise du Ionis Campus Paris Sud font référence dans l'industrie, c'est parce que leurs enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant leurs laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.

Les élèves de l'ESME-Sudria qui, comme vous, sont passionnés par les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.

 Découvrir sur place est toujours la meilleure façon de se faire une idée : nos élèves, nos enseignants et tous nos personnels seront heureux de vous accueillir, de vous renseigner et de vous donner envie...

 

L'ESME-Sudria, l'école des ingénieurs de l'innovation et des sciences de l'énergie,  vous invite à deux Journées Portes Ouvertes, les 6 et 17 décembre.

 

 

ESME-Sudria

Téléphone : 01 56 20 62 00
> 51, BD de Brandebourg 94200 IVRY-SUR-SEINE <
Voir le PLAN : Plan d'accès
 
* Une autre JPO aura lieu le 17 janvier 2009.

 

GERS: Une junior entreprise au profit des étudiants

 

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L’ESME-Sudria peut se prévaloir d’avoir, depuis plus de vingt ans, une junior entreprise dynamique qui offre à tous nos étudiants la possibilité de travailler sur des projets d’entreprises. Et ceci contre rémunération.

 

Les domaines de compétences majeurs de la Junior-Entreprise® sont le génie électronique, l'informatique, l'électricité et depuis peu la traduction de manuels techniques. Forte de son expérience, la Junior-Entreprise® G.E.R.S. a su se développer et s'adapter, au fil des années, aux demandes de plus en plus exigeantes de la part de ses clients.

L'équipe du G.E.R.S. est composée d'élèves dynamiques, motivés, sérieux et au service du monde professionnel. L'école met à notre disposition ses élèves-ingénieurs, parmi lesquels nos intervenants sont choisis par leur niveau de compétences techniques afin de répondre au mieux aux besoins de l'étude.

Nous souhaitons donc beaucoup de réussite au nouveau bureau du GERS qui sera à votre disposition sur le pôle Brandebourg. Mr Maxime Delorme (président), Mr Julien Tissier (vice-président) et leurs équipes vous y recevront avec le plus grand plaisir.
 

Séminaire d'intégration 2008/2009

 

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Dans la magnifique base du Moulinal en Dordogne, vous pourrez profiter d’un plan d’eau avec canoës, vous amusez avec des jeux gonflables,… De plus, des animations seront mises en place par les différentes associations de l’école et vous pourrez profiter de deux soirées d’anthologie !

 

Ce séminaire d’intégration sera un excellent moyen pour tous les étudiants de l’ESME-Sudria d’apprendre à ce connaitre mais aussi de découvrir la vie associative qui rythmera la vie de l’école.

Alors, bienvenu à tous les nouveaux étudiants et profitez bien de cet événement pour vous amusez au maximum…

Dates des rentrée 2008/2009

Après des vacances d'été bien ensoleillé (si vous avez eu cette chance!), il faut maintenant reprendre la direction des cours.

Ainsi, vous trouverez ci-dessous les dates de rentrée pour les différentes années:
 

infos_moliere.jpg1ére année = Le mardi 16 Septembre à 9h00
2éme année = Le mercredi 1 Octobre à 9h00
3éme année = Le Mardi 30 Septembre à 14h00
4éme Année = Le Mardi 30 Septembre à 9h00
5éme Année = Le lundi 29 Septembre à 9h00


La rentrée se fera dans l'amphithéâtre du bâtiment Molière.

En attendant d'avoir le plaisir de vous y retrouver, nous vous souhaitons de bonne fin de vacance.

Le 14 juin : Journée Mondiale des donneurs du sang

sang.jpgIONIS Education Group s'engage auprès de l'Etablissement Français du Sang en sensibilisant les jeunes au don du sang
Le Groupe IONIS, 1er groupe d'enseignement supérieur privé de France a signé un partenariat global avec l'Etablissement Français du Sang (EFS) pour la Journée Mondiale des donneurs du sang, le 14 juin prochain.


Il s'agit d'un grand rendez-vous qui permet de sensibiliser et d'informer le plus grand nombre sur l'importance que représente le don du sang.


Cette année, l'EFS met l'accent sur la régularité des dons. Les besoins en produits sanguins augmentent sensiblement d'une année à l'autre. Plus que jamais, la régularité des dons est indispensable. Cette régularité peut s'exprimer par le recrutement continu de nouveaux donneurs notamment des jeunes et par le renouvellement régulier du don de sang, c'est-à-dire amener les donneurs à donner plus souvent.

Dans ce contexte, le Groupe IONIS a décidé de s'impliquer auprès de l'EFS pour sensibiliser les jeunes à l'importance du don du sang.
Les 15 écoles du groupe, soit 15 000 étudiants, s'engagent en lançant une véritable campagne de communication et de sensibilisation auprès de leurs étudiants. A cette occasion, chacune d'entre elles met en place des affiches de l'EFS, distribue des flyers et relaie l'information sur leur site internet. Cette opération a été précédée par de nombreuses actions menées avec les écoles dans le domaine de la collecte de sang.
Par ailleurs, l'implantation du groupe dans diverses grandes villes (Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Nancy, Montpellier, Nice, Nantes, Strasbourg et Toulouse) offre un vrai relais régional pour l'EFS auprès des jeunes.
Souhaitant inscrire ce partenariat dans la durée, le Groupe IONIS participera aux divers événements consacrés aux jeunes et organisés par l'EFS durant l'année, notamment pour les campagnes ciblant les jeunes en octobre et mars.

L'ESME-Sudria aux 24h de l'ESSEC

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Félicitations à nos pilotes d'exception qui ont défendu les couleurs de l'ESME-Sudria lors des 24h de l'ESSEC!

Ils obtiennent pour leur première participation la 10ème place sur 37 karts engagés dans la compétition et sont a 0.8 sec des 9èmes !

Course de l'EDHEC : l'ESME arrive 9°

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Samedi 21 avril 2008, une trentaine d'élèves de l'ESME Sudria se retrouve aux Sables d'Olonne pour participer à la 40ème course croisière de l'EDHEC. Ils composent un équipage de huit marins pour le trophée Mer, une équipe de cinq athlètes pour le trophée Terre et une équipe Animation.

L'équipage Mer, après une première journée difficile due a des conditions météorologiques capricieuses prend ses marques et s'installe rapidement comme le premier équipage étudiant de sa catégorie et se qualifie donc à l'issue d'une dernière régate bien maîtrisée pour la finale Ernst & Young.

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Après deux semi-marathons, une journée de canoë et plusieurs courses d'orientation, l'équipe Terre a prouvé qu'elle pouvait rivaliser avec les différentes écoles militaires ou STAPS ; Ils rejoignent donc l'équipage Mer en finale en tant que brillant 10ème sur 130 équipes.

L'équipe animation a participé à tous les tournois organisés à terre (beach volley, beach rugby...). Elle remporte par la même occasion, le tournoi de foot et termine demi-finaliste du tournoi de beach volley.

Samedi 28 avril, les deux équipes Mer et Terre, s'élancent pour leur finale avec au bout une belle performance, l'équipe terre termine 7ème, et l'équipage Mer arrive 5ème étudiant sur 200 bateaux.

Pour sa deuxième participation consécutive, l'ESME Sudria se qualifie pour le cercle très restreint de la finale : qui sait ce que la prochaine édition nous réserve ? 

L'ESME-Sudria aux 2 Alpes

2alpes.jpgSouhaitons un bon séjour à nos étudiants qui vont avoir le plaisir de partir pour une semaine de ski dans la très célèbre station des 2 Alpes.


Avec 225km de piste de ski et un snowpark, nos étudiants devraient ainsi prendre le contrôle de la station. Et pour ceux qui ne ski pas il restera toujours le hammam, sauna, jacuzzi et bien d'autres activités.
Neige, soleil et festivités devraient ainsi être au rendez-vous pour tous ceux qui auront le plaisir d'y partir.

Chaud devant !!! L'ESME ARRIVE.... !!!

Soirée d'intégration 2007

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Vendredi 16 novembre avait lieu à l'Elysée Montmartre, l'incontournable soirée d'intégration de l'ESME SUDRIA. Comme chaque année, une ambiance de folie était au rendez-vous !
Près de 1300 personnes étaient présentes sur le dancefloor ! La soirée était ouverte à tous le monde !

Un programme festif organisé par le BDE WAX :
- La présence des Dj les plus reconnus de la scène étudiantes parisienne : Camille (carwash), David Stepanoff (The Disco King) Alec2loisy (Sacrée Frenchy)
- Des animations surprises, des cadeaux à gagner
- Un show danse présenté par el groupe t2h
- Pour les gourmands : Barbes à papa, sucrerie, pop-corn…