Un stage est souvent une bonne opportunité d'affiner son orientation professionnelle et de tenter différentes expériences. Thibaud Leboeuf (IPSA promo 2016) peut en témoigner : c'est au sein du géant Airbus Defence and Space qu'il a choisi de réaliser son stage de 4e année. Avant la fin de ce dernier, prévue pour le 25 septembre 2015, l'IPSAlien livre ses premières impressions.

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Thibaud Leboeuf

Comment as-tu trouvé ce stage ?
Je l'ai trouvé tout simplement sur le site de recrutement d'Airbus Group. J'ai postulé en ligne et, après un premier entretien téléphonique avec un RH, j'ai eu un autre entretien sur site d'Elancourt avec un ingénieur qui se révéla être mon futur tuteur de stage.
Si j'ai choisi Airbus, c'est parce qu'il s'agit d'une grosse entreprise à dimension internationale, avec une réputation certaine dans les secteurs de l'aéronautique et du spatial. Je me suis donc dit que cela pouvait être intéressant d'essayer de rentrer dans une entreprise pareille dès la 4e année. Faire partie d'Airbus offre des opportunités d'aller à l'étranger, de voir différents domaines, de rencontrer différents milieux de compétences, etc. C'est donc un stage très intéressant pour découvrir ce qu'est un grand groupe et éventuellement poursuivre là-dedans plus tard.

Tu étais confiant au moment de faire les entretiens ?
Oui, même si c'était la première fois que je tentais d'intégrer une entreprise d'aussi grande envergure. Avec le RH, c'était un peu bizarre puisque je n'avais jamais fait d'entretien téléphonique auparavant, mais comme j'ai toujours été franc et cohérent dans mes propos, ça s'est bien passé. Durant l'entretien sur site avec l'ingénieur, le feeling est passé : il m'a posé quelques questions techniques, m'a demandé mes objectifs professionnels... Il a fallu que je démontre que ma demande de stage s'inscrivait dans mon parcours, avec un attrait pour la sécurité militaire, spatiale et aéronautique mais aussi - et surtout - les télécommunications. Ayant justement choisi la spécialité Systèmes Embarqués et Télécommunications à l'IPSA, je voulais que mon stage de 4e année me permette de voir ce que donnait la pratique des télécommunications en entreprise.

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Quel est ton rôle au sein d'Airbus Defence and Space ?
J'ai une mission d'importance mais je ne peux pas trop en parler pour des raisons de confidentialité. Je peux néanmoins dire que je travaille sur des systèmes de télécommunications par satellites militaires. J'aide ainsi mon tuteur autour de certains projets militaires, notamment pour l'armée française.

Qu'est-ce qui te plaît dans ce stage ?
Après avoir fait beaucoup de théorie à l'IPSA dans le cadre de ma spécialisation, c'est particulièrement grisant de voir les modalités d'application de ces connaissances, de pouvoir les intégrer dans des projets réels, mais aussi d'en voir les limites d'application : si la théorie marche dans tous les cas, la réalité du terrain est toute autre. Il faut alors s'adapter avec le client et faire fi des contraintes qui peuvent se présenter.

Cela te donne envie de poursuivre dans cette voie ?
Cela me conforte effectivement dans mon orientation de carrière, dans les télécommunications militaires ou non, mais aussi dans un groupe comme Airbus : en deux semaines sur place, j'étais déjà très bien intégré à l'équipe. Le bilan est pour l'instant très positif et j'ai appris beaucoup de choses. Pourquoi pas me diriger vers un stage similaire en 5e année mais cette fois plus axé sur l'aéronautique ou l'aérospatial.

   

Sélectionné avec Paul Montero (IPSA promo 2017) pour passer cet été une quinzaine de jours au Canada dans le cadre du programme International Air Cadet Exchange (IACE) qui permet chaque année à des centaines de jeunes passionnés de devenir les ambassadeurs aéronautiques de leur pays, Jérémy Faccin (promo 2018) revient sur cette expérience enrichissante.

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Voyage à bord d'un 747

Qu'est-ce que tu as fait durant ce séjour au Canada ?
Nous avons eu l'occasion de faire du « tourisme » en découvrant Alberta, cette région assez peu connue où nous étions localisés. Cela s'est fait à travers des activités aéronautiques, des visites et des week-ends en famille très sympa car ils nous ont permis de bien s'imprégner de la culture locale. On a notamment pu visiter des bases militaires, faire un vol en hélicoptère avec l'armée canadienne, rentrer dans le hangar d'une compagnie aérienne locale où se trouvaient un 737 et un bombardier Dash, voir les tanks de l'armée canadienne, découvrir des glaciers et des lacs lors de marches dans les rockies (les rocheuses), etc. Mes deux week-ends en famille se sont déroulés à Calgary et Edmonton, les deux principales villes d'Alberta. Si le premier week-end je l'ai fait avec Paul, le second s'est passé avec un autre Cadet.

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Le lac Louise

Qui étaient ces familles ?
Il s'agissait de familles de Cadets de l'Air des éditions précédentes ou de cette année. Elles se proposent d'accueillir les Cadets étrangers pour un week-end. Avec la première famille, c'était absolument génial : on a vraiment fait de super activités et on communique encore actuellement via Facebook. La deuxième famille était aussi super : elle m'a même assister à un rodéo..., je ne my 'attendais pas !

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Et au milieu coule une rivière

Tu as pu aussi découvrir la nourriture canadienne ?
Hahaha, oui. D'ailleurs, il nous est arrivé de manger exactement la même chose quatre jours durant ! En fait, comme nous faisions énormément de trajets en bus pendant le séjour - nous avons parcouru plus de 3 000 kilomètres et pu ainsi découvrir de nombreux paysages -, nous nous arrêtions régulièrement dans des unités locales des Cadets. Sur place, chaque unité nous préparait un repas... et nous nous sommes retrouvés à manger à chaque fois la spécialité locale : un pain burger avec du bœuf en sauce dedans. Bref, la nourriture américaine, c'est bon mais j'avoue que j'étais quand même bien content de retrouver un petit déjeuner français lors de notre retour avec Air France !

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L'intérieur d'un Dash

Au final, quel est le souvenir des Cadets de l'Air que tu retiens le plus ?
Celui qui m'aura le plus marqué, c'est le vol en hélicoptère, un Bell CH-146 Griffon. C'était mon premier vol en hélico et en plus de ça, les militaires n'y sont pas allés de main morte ! Ils nous ont fait 5 minutes de ballade touristique avant de faire 10 minutes de vol tactique : c'était intense. J'ai d'ailleurs filmé tout le vol et je compte bien partager la vidéo quand elle sera montée.

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L'imposant Athabasca Ice Explorer

Tu as gardé les contacts avec les autres Cadets présents au Canada ?
Nous étions assez nombreux à nous être rendus au Canada, près de 75 Cadets, mais nous avons quand même réussi à former un groupe soudé. Là, on reste en contact via les réseaux sociaux et on essaie aussi de planifier des moments pour se revoir : par exemple, j'essaie d'aller prochainement à Amsterdam et Newcastle pour retrouver des Cadets anglais et hollandais.

   

Avec les différents stages qu'ils ont à effectuer tout au long de leur cursus à l'IPSA, les étudiants ont également l'occasion de voyager, parfois à plusieurs milliers de kilomètres. C'est le cas d'Amaury Petit-Jouvet (IPSA promo 2016) qui, pour son stage de 4e année, a décidé de s'envoler pour la Nouvelle-Calédonie et la compagnie Aircalin.

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Où effectues-tu ton stage ?
Pour ce stage de 4e année, je me suis orienté vers la maintenance aéronautique au sein d'une compagnie aérienne, Air Calédonie International (Aircalin), en Nouvelle-Calédonie.

Comment l'as-tu trouvé ?
J'ai obtenu ce stage suite à une candidature spontanée. En période de recherche active, je suivais l'actualité des offres d'emplois de la compagnie au travers de divers sites Internet. J'y ai découvert une offre pour un ingénieur d'études au sein du bureau technique de la compagnie. Le descriptif de l'offre m'a beaucoup plu, et c'est en ce sens que j'ai orienté ma candidature.
De plus, un de mes amis IPSAliens de la promotion 2015 avait lui aussi effectué son stage dans la compagnie Aircalin. Au travers de son expérience, j'ai bénéficié d'un bon aperçu de la nature des tâches qui étaient susceptibles de m'être confiées, ce qui a contribué à confirmer ce choix.

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Nouméa, le chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie

Quel est l'intitulé de ton poste et quelles sont les missions dont tu t'occupes ?
J'occupe un poste d'ingénieur d'études au sein du bureau technique de la direction technique et plus particulièrement dans les sections Engineering et Navigabilité. Je travaille actuellement sur deux principales missions, toutes deux visant au développement du programme d'entretien de la flotte d'A330 de la compagnie. La première mission qui m'a été confiée consiste à rédiger en anglais des procédures techniques sous forme de check-lists destinées à guider les mécaniciens du service Production dans leurs interventions. Dans ces check-lists sont détaillés chaque étape, l'ordre dans lequel elles doivent être effectuées, l'outillage, les produits, les équipements de protection nécessaires, etc. Ce travail de rédaction a été précédé d'un travail de recherche, principalement dans la documentation du constructeur Airbus, pour s'assurer que ces nouvelles check-lists soient conformes aux dernières exigences de celui-ci et à la réglementation en vigueur. En parallèle, une deuxième mission m'a été confiée visant à mettre en place un programme de fiabilité pour les équipements de l'installation radioélectrique de bord (IRB) de la flotte A330. Il s'agit ici de démontrer par le calcul que les émetteurs-récepteurs des équipements de navigation et radiocommunication de l'avion sont fiables par rapport à une référence mondiale fournie par Airbus. Un rapport de fiabilité trimestriel reprenant ces résultats sera mis à disposition de l'autorité et permettra à la compagnie de s'affranchir de la réalisation de tests au sol et en vol qui sont très onéreux.

Pourquoi avoir choisi ce stage et pas un autre ?
La maintenabilité des appareils étant l'un des critères de référence pour les clients des grands avionneurs, il me semblait indispensable d'avoir une expérience la plus complète possible dans ce domaine afin d'en connaitre les problématiques.
Ayant effectué mes deux précédents stages dans ce domaine en tant que mécanicien de service production, ce stage d'ingénieur au sein du bureau technique était pour moi l'opportunité de parfaire mes connaissances en gestion du maintien de la navigabilité et de participer à l'activité engineering d'une flotte Airbus en étant confronté à des problèmes d'actualité.

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Qu'est-ce qui te passionne dans ce travail ?
La nature concrète et variée des tâches qui sont confiées aux équipes du bureau technique. Les bureaux étant placés à l'intérieur du hangar technique, les avions en visite sont accessibles, ce qui permet d'aller observer les équipements de l'avion grandeur nature. Ceci aide par exemple à la compréhension de schémas techniques. Hormis les tâches routinières, le bureau technique est confronté à des problèmes qui doivent être résolus dans l'urgence pour que les avions restent immobilisés le moins de temps possible. Cela se traduit par la recherche de pannes (« Troubleshooting ») au travers de séances de brainstorming où les compétences de chacun sont mises à l'épreuve.

Est-ce la première fois que tu viens en Nouvelle-Calédonie ?
Mon choix de venir faire ce stage n'était pas anodin. Originaire de la région parisienne, je suis arrivé en Nouvelle-Calédonie à l'âge de 13 ans après un voyage de 6 ans en bateau avec mes parents durant lequel je suivais les cours par correspondance. J'ai ensuite effectué mon collège et mon lycée à Nouméa avant de revenir à Paris pour mes études à l'IPSA.
Il me tenait à cœur d'effectuer ce stage de 4e année en Nouvelle-Calédonie où mes parents résident, tout d'abord car je souhaitais mettre mes connaissances techniques au profit d'une compagnie pivot du développement économique du pays, mais également pour avoir une expérience différente de celle de mes camarades effectuant leur stage en métropole.

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L'île des Pins

Quelles activités - et visites- conseilles-tu sur place ?
Contrairement au rythme des études qui impose de travailler en dehors de l'école, celui du stage permet de profiter pleinement des week-ends. Breveté pilote privé depuis peu, j'en profite cette année pour découvrir la Nouvelle-Calédonie vue du ciel. Le lagon calédonien, sa grande barrière de corail et les îlots qui le composent sont des passages incontournables. Amateurs de voile, de plongée sous-marine et de randonnées auront de quoi faire en Nouvelle-Calédonie.

Pourquoi ce stage est important pour la suite de ta carrière ?
Le principal objectif d'une compagnie aérienne étant de garantir des vols ponctuels à des prix compétitifs, une attention toute particulière est portée aux coûts et aux moyens mis en œuvre pour la maintenance, et ce, dès la conception des appareils. Je retiendrai de mes échanges avec les mécaniciens que « là où le doigt de l'ingénieur va, la main du mécanicien doit aller aussi ». Il est souvent reproché aux ingénieurs dans ce domaine de concevoir des systèmes qui répondent à des critères de performances très élevés, mais qui ne sont pas facilement accessibles lorsqu'ils doivent être maintenus par les mécaniciens. Ce stage est important car la connaissance des procédures de maintenance me permettra de garder à l'esprit cet aspect et d'en tenir compte si j'ai l'occasion de travailler plus tard dans la conception de ces appareils.

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Matthieu Lagarde (IPSA promo 2016) effectue son stage de 4e année au sein de la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC). Une opportunité pour lui de participer activement à la mise au point du protocole CALIPSO dont il dévoile les grandes lignes.

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Matthieu Lagarde

Comment as-tu trouvé ce stage ?
Pour ne pas me fermer de portes, j'ai d'abord commencé par sonder plusieurs entreprises dans différents domaines en ayant un lien avec ma spécialisation de 4e année à l'IPSA : Énergétique, propulsion et développement durable. À force de recherche, j'ai pu obtenir un contact à la DGAC dans le service navigation aérienne. Il a pu transmettre mon CV au chef du bureau de la performance environnementale des aéronefs, Bruno Hamon, qui travaille à la Direction du Transport Aérien (DTA), au sein de la sous-direction chargée du développement durable. Le thème du stage me plaisait : la performance acoustique des avions dans le but de rétablir le dialogue entre les riverains et les utilisateurs d'avions. Il faut savoir que les nuisances sonores sont liées à la performance environnementale et donc au développement durable de l'aviation civile. Pendant mon stage, j'assiste donc mon tuteur sur le développement et la mise au point du protocole CALIPSO.

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Qu'est-ce que le protocole CALIPSO ?
CALIPSO, pour Classification des Avions Légers selon leur Indice de Performance Sonore, classe les avions selon le niveau de bruit qu'ils produisent. La classification repose sur un protocole de mesures acoustiques : on révèle le niveau de bruit de l'avion en situation réelle de vol en effectuant des survols à 800 ft au-dessus d'un point de mesure. Afin d'explorer le domaine de vol de l'aéronef lors du tour de piste, les survols sont effectués à différents régimes moteurs pour les avions équipés d'hélices à calage fixe ou à différents pourcentages de puissance pour les avions équipés d'hélices à calage variable. L'expression « calage fixe» désigne une hélice dont le pas ne va pas évoluer en vol : il reste fixe du début à la fin. Les « pas variables » sont soit réglables en vol - le pilote choisit alors en vol l'angle de calage de l'hélice -, soit à vitesse constante afin de conserver le meilleur rendement de l'hélice.
Une fois les mesures effectuées, on revient dans les locaux de la DGAC pour analyser les données et affiner le protocole. Ces mesures permettent de tracer une courbe suivant le type d'hélice de l'avion. De là, on détermine un indice de performances sonores permettant de classer l'avion en type A, B, C ou D (voir encadré). L'outil CALIPSO permet de disposer de données objectives sur le bruit réel des aéronefs à l'occasion du tour de piste afin de renouer le dialogue entre les riverains et les utilisateurs d'avions car on a souvent des problèmes à ce sujet : pour les riverains, l'avion est trop bruyant; pour le propriétaire, les riverains n'acceptent pas l'aviation légère. En apportant ces données objectives sur le bruit des avions, CALIPSO permettra de concilier l'intérêt des utilisateurs et les attentes des riverains.

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Ça te dit de continuer dans cette voie plus tard ?
Tout à fait. C'est un domaine qui m'attire beaucoup. J'ai la chance d'avoir des missions intéressantes et je commence déjà à écrire des parties du protocole qui vont être publiées, c'est donc du concret. Pourquoi ne pas alors poursuivre l'an prochain ? D'autant qu'il s'agit d'un projet qui est amené à se développer afin de couvrir au maximum la flotte de l'aviation civile française.

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Quatre classes d'indice de performance selon le protocole CALIPSO :

  • Classe A pour les appareils qui présentent un indice de performance acoustique supérieur à 60
  • Classe B pour les appareils avec un indice de performance entre 30 et 60
  • Classe C pour les appareils présentant un indice de performance entre 0 et 30
  • Classe D pour les appareils qui présentent un indice de performance inférieur à 0, c'est-à-dire dont le niveau de bruit est en moyenne supérieur à celui du niveau maximal de la conversation
   

Ateliers, conférences, forums, projets d'études, stages... Les relations entreprises sont au cœur de la formation proposée par l'IPSA à Paris et Toulouse. Les IPSAliens peuvent ainsi compter sur une relation forte nouée entre l'école et des constructeurs/équipementiers de l'aérospatial en France comme à l'International mais aussi avec des entreprises aux activités connexes ou appartenant à d'autres secteurs comme le transport, l'énergie, la défense ou l'automobile. Pour en savoir plus, cliquez sur la vidéo ci-dessous !

   

Grâce à ses laboratoires en Mécatronique, Signal et Systèmes, en Mécanique, Énergétique et Aérodynamique ainsi qu'en Astronomie et Astrophysique, la recherche au sein de l'IPSA ne cesse de se développer en synergie avec les mondes académique et industriel. Karim Trabelsi, directeur délégué à la recherche, Rémi Bertossi, enseignant-chercheur spécialisé en énergie et thermique, et Juan Antonio Escareno, enseignant-chercheur spécialiste des drones, reviennent sur les atouts de la recherche IPSAlienne.

   

Durant l'été, l'IPSA vous propose de découvrir les majors de sa promotion 2014. Après Kelvin Roehrig (International), Willy Leddet (Management et Logistique Industrielle), Thibault Duarte (Conception des Systèmes Aéronautiques, spécialité Structures de Commandes) et Kévin Humbert (Conception des Systèmes Aéronautiques, spécialité Structures Véhicules), voici Alexandre Wach, major de la filière Conception des Systèmes Spatiaux.

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Roland Potez, président de Potez Aéronautique et parrain de la promotion 2014, Fabrice Bardèche, vice-président exécutif de IONIS Education Group et Alexandre lors de la cérémonie de remise des titres

Qu'est-ce que l'IPSA représente pour toi ?
C'est avant tout une école où tous les étudiants sont réunis autour d'une même passion, que ce soit l'espace ou l'aéronautique. On y acquiert des connaissances mais surtout des méthodes de travail qui qui vont nous servir tout au long de notre carrière.

C'est cette passion qui t'avais décidé à rejoindre l'école ?
Exactement. Je voulais rentrer dans une école à dominante aéronautique et spatiale directement après le bac, plutôt que de passer par d'autres cursus plus classiques comme une CPGE. C'est aussi cette passion pour l'espace qui m'a fait choisir par la suite la filière Conception des Systèmes Spatiaux en 5e année.

Qu'est-ce qui t'a le plus marqué durant ces cinq ans passés à l'école ?
Le travail en groupe. C'est quelque chose que j'ai eu l'occasion de découvrir à l'IPSA au travers des nombreux projets que nous avons eu à réaliser mais aussi grâce aux associations étudiantes qui nous permettaient également de mener à bien des projets très différents de ceux qu'on peut faire dans un cadre académique.

Tu étais bien intégré à la vie associative ?
Oui, dans deux domaines complétement différents ! D'un côté, j'étais d'abord membre de l'association IPS'Airsoft qui a pour but de proposer aux IPSAliens de découvrir l'airsoft, de l'autre, je faisais partie d'I-Tech, une association spécialisée dans la réalisation de projets autour des drones et des nouvelles technologies. Avec cette dernière, j'ai notamment participé à la création d'un drone et au projet d'interface neuronale. J'ai d'ailleurs fait mon projet de fin d'études sur un système visant à interpréter les signaux reçus grâce à un casque captant les ondes cérébrales pour pouvoir ensuite développer des applications capables de contrôler un appareil - notamment un drone - par la pensée.


Est-ce que, pour toi, il y a un fort esprit promo à l'IPSA ?
Oui ! C'est quelque chose de difficile à expliquer mais, en cinq ans passés à côtoyer la plupart du temps les mêmes personnes, des groupes se forment selon les affinités. Aujourd'hui, je garde toujours contact avec certains de mes camarades de promotion.

As-tu un souvenir qui t'a marqué plus qu'un autre ?
C'est forcément le semestre à l'étranger qui est, je pense, un moment particulier pour tous les étudiants de l'IPSA. J'étais parti aux États-Unis, à Tucson en Arizona. Pour moi, c'était bien plus qu'un simple voyage scolaire. Sur place, on vivait en immersion totale avec mes autres camarades de promotion. Le dépaysement était là, avec des méthodes de travail et des cours différents de ceux dont on avait l'habitude, mais surtout, parce que ce pays est culturellement par moment très similaire et d'autres très différents à la France.

Que fais-tu actuellement ?
Je suis en plein processus de recrutement pour rejoindre une société réputée de consulting en technologies. Mon profil leur convient et il ne reste plus qu'à trouver une mission qui me corresponde !

majors-promotion-2014-majeure_ipsa_conception_systemes_spatiaux_interview_focus_diplome_02.jpgAlexandre (à gauche) et les étudiants de l'IPSA présents à Tucson pour le semestre à l'étranger

   

Durant l'été, l'IPSA vous propose de découvrir les majors de sa promotion 2014. Après Kelvin Roehrig (International), Willy Leddet (Management et Logistique Industrielle) et Thibault Duarte (Conception des Systèmes Aéronautiques, spécialité Structures de Commandes), voici Kévin Humbert, major de la filière Conception des Systèmes Aéronautiques, option Structures Véhicules.

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Qu'est-ce que l'IPSA représente pour toi ?
Si j'avais choisi l'IPSA après le bac, c'était parce qu'il s'agissait d'une école orientée aéronautique, un secteur qui m'avait toujours attiré. Pour moi, c'est une très bonne école pour devenir ingénieur, avec justement de nombreux projets aéronautiques à mener.

D'où t'est venue cette passion pour l'aéronautique ?
Très jeune, je suis parti en Guyane et j'ai eu l'occasion de voir la fusée Ariane décoller. Cela m'a donné envie de travailler dans les domaines aéronautique et aérospatial. En plus de mes études à l'IPSA, je fais aussi du vol : je viens d'ailleurs de passer mon brevet de pilote sur un monomoteur !

Être formé au métier d'ingénieur aide-t-il quand on souhaite devenir pilote ?
Oui ! Les cours d'aéronautique, d'aérodynamique, de mécanique et de description de l'avion à l'IPSA permettent à un pilote de comprendre encore mieux comment fonctionne l'avion. Tout ce qui est apprentissage théorique pour l'obtention du brevet de pilote devient beaucoup plus simple après cela.

Qu'est-ce qui t'a le plus marqué durant ces cinq ans de cursus ?
Ce qui m'a beaucoup intéressé, c'était le côté mécanique - d'où ma spécialisation en 4e année dans le domaine de la mécanique des structures - avec la possibilité d'utiliser tous les logiciels que l'IPSA proposait : Catia, Nastran, etc.
Je retiens aussi toutes les associations étudiantes de l'école que j'ai adorées, notamment I-Tech avec laquelle j'ai pu participer à la réalisation du projet de fin d'études neurocockpit, un casque qui détectait les signaux électriques du cerveau pour qu'ils soient ensuite traités et adaptés à la commande d'un simulateur de vol. Au sein de l'équipe, mon rôle portait sur la pré-étude de faisabilité, à savoir comment il pourrait fonctionner, quid de la récupération des données, de l'association de ces dernières à un simulateur, etc.

Est-ce que, pour toi, il y a un fort esprit promo à l'IPSA ?
Oui ! Il y a un bon esprit d'entraide, aussi bien dans les associations que pendant les cours et les examens. Les IPSAliens se soutiennent !

Est-ce que tu as une anecdote ou un souvenir marquant de ton passage à l'IPSA ?
Il y a eu le concours Usaire 2013. J'y ai participé avec Michaël Boisard (IPSA promo 2014) et le sujet a porté cette année-là sur les applications drones civiles et militaires en 2040. Nous avions soumis un dossier portant sur cette thématique avec des volets sur la réglementation, les nouvelles technologies utilisables, les risques liés, le piratage, etc. Le concours a duré près de six mois et j'ai adoré travailler avec Michaël. Nous avions d'ailleurs remporté la première place ! Cela nous a donné la possibilité de partir à Singapour pendant une semaine et de notamment visiter les infrastructures de Rolls Royce sur place.

Que fais-tu actuellement ?
Je suis actuellement à la Snecma. Je travaille sur tout ce qui est dérogation, c'est-à-dire que je dois valider les pièces produites et vérifier à ce qu'elles respectent bien toutes les cotations afin d'être utilisées par la suite. Il y a beaucoup de calculs à faire. C'est un vrai métier d'ingénieur mais plus orienté production. C'est ce que je cherchais à faire : être dans un bureau d'études.

   

Durant l'été, l'IPSA vous propose de découvrir les majors de sa promotion 2014. Après Kelvin Roehrig (major International) et Willy Leddet (major Management et Logistique Industrielle), voici Thibault Duarte, major de la filière Conception des Systèmes Aéronautiques, spécialité Structures de Commandes.

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Qu'est-ce que l'IPSA représente pour toi ?
L'IPSA, c'est trois années de ma vie et l'aboutissement de ma scolarité. Cela représente aussi beaucoup de connaissances, de rencontres et de voyages.

Que faisais-tu avant de rejoindre l'école ?
J'ai fait une CPGE, soit deux ans de prépa, et je suis ensuite directement entré à l'IPSA Toulouse en 3e année. Étant passionné d'aéronautique, je voulais absolument intégrer une école spécialisée dans ce secteur.

Qu'est-ce qui t'a le plus marqué durant ces trois ans de cursus ?
La dimension humaine lors de la réalisation des projets. On est tous solidaires, que ce soit pour un projet commun ou non. Il n'y a pas de notion de compétition, c'est vraiment de l'entraide. C'est ce qui m'a sans doute le plus plu et le plus appris durant mon parcours à l'école. Je retiens également le projet de fin d'études en 5e année qui portait sur la modélisation d'un drone Trirotor convertible : c'était un projet complet qui permettait de voir énormément de choses. Au niveau des connaissances techniques, c'était le plus important. D'ailleurs, le projet continue encore à l'IPSA : les 5es années de cette année et ceux de l'année prochaine devraient le terminer.

Tu me parlais de voyages. Quels sont ceux que tu as pu effectuer dans le cadre de l'IPSA ?
En 3e année, pour le semestre à l'International, je suis parti aux États-Unis, dans l'Université d'Arizona basée à Tucson. Pendant quatre mois, ça a été la découverte du monde américain. C'était très intéressant et complétement différent de la France. Un souvenir extraordinaire !

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Thibault dans la Monument Valley, aux États-Unis

Est-ce que, pour toi, il y a un fort esprit promo à l'IPSA ?
C'est sûr qu'on peut parler d'esprit promo ! À l'IPSA, il y a deux campus : Paris et Toulouse. Tant qu'on est dans les trois premières années, on se fait une « petite guerre » mais tout change une fois qu'on se retrouve pour la 4e année. J'ai eu la chance de pouvoir rencontrer quelques étudiants parisiens lors du semestre à l'International et, quand on est arrivés sur Paris pour la rentrée, ils nous ont tous accueillis à bras ouverts pour nous faire connaître le campus d'Ivry et ses alentours. C'est là qu'on voit le bel esprit de la promotion : tout le monde est solidaire et s'entraide. Il n'y a alors plus de Parisiens ou de Toulousains : on est tous IPSAliens et de la même promo.

Prenais-tu part à la vie associative ?
J'ai fait partie de l'équipe de rugby de l'IPSA : j'ai joué un peu à différents postes en commençant en tant que 10 avant de finir troisième ligne. Lors de ma 5e année, avant nos départs en stage de fin d'études, on était pas mal classés, avec pas mal de matchs remportés. J'ai également participé à quelques événements de l'association de surf IPSA Wax.

Tu es major de la promotion 2014 de la filière Conception des Systèmes Aéronautiques, spécialité Structures de Commandes. Pourquoi as-tu choisi cette voie ?
Je pense que l'avenir de l'aviation et de l'aéronautique se situe dans les drones. C'est pourquoi je voulais aller dans ce domaine-là pour connaître les systèmes de commande, la modélisation, l'automatisation, etc. C'est ce qui m'intéresse le plus.

Que fais-tu actuellement ?
Je suis en contact avec différentes sociétés en France et en Belgique pour justement travailler dans ce domaine. Ces derniers mois, j'ai également participé à Mission On Mars Robot Challenge 2015, un concours de robotique organisé par Mathworks et Innorobo. J'étais en équipe avec un autre ancien IPSAlien, Cédric Pi (promo 2014), mais, malheureusement, on n'a pas eu le temps de terminer notre projet dans les temps. Cela dit, comme il est toujours en cours de cheminement sur mon ordinateur, je pense le finir pour le plaisir.

   

Comme chaque année depuis 2013, les IPSAliens de l'association AeroIPSA se sont donné rendez-lors de la nouvelle édition du concours national étudiant C'Space. Du 18 au 25 juillet 2015, 24 étudiants de 1re, 2e, 3e et 5e année ont pu ainsi lancer les nombreuses fusées qu'ils ont eux-mêmes construites durant l'année écoulée. Quy Diep (IPSA promo 2018), président de l'association, fait le bilan de cette nouvelle participation à l'événement.

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Que représente le C'Space pour toi et pour Aero IPSA ?
Pour moi, c'est l'occasion de m'imposer des défis personnels, de voir ce dont je suis capable de faire et de mettre en pratique mon expérience acquise en cours et en stage. Mais c'est avant tout l'occasion de réaliser de beaux projets fonctionnels.
Pour l'association, c'est un objectif : chaque année, nous concevons des prototypes qui auront pour but d'être lancés en fin d'année lors du C'Space. C'est aussi pour nous la chance de mettre en pratique la théorie scolaire dans un domaine qui nous passionne, d'expérimenter des systèmes et d'acquérir de l'expérience de manière ludique.

Que retiens-tu de cette nouvelle édition ?
L'édition 2015 était particulièrement attendue : nouvelle zone de lancement (sur le camp militaire de Ger du 1er Régiment de Hussards Parachutistes près de Tarbes), nouvelles dates et, par conséquent, réorganisation de nos méthodes de travail. Et tout AeroIPSA a joué le jeu et, grâce à la motivation des membres de l'asso, nous avons réussi à aller au bout de tous nos projets. S'il y a donc un mot que je devrais retenir de cette édition 2015, c'est bien « réussite » !

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Combien de projets ont été lancés cet été ? Peux-tu nous les décrire ?
En tout, dix projets ont été réalisés pour l'occasion mais deux ont été reportés. La mini-fusée Caliméro était une fusée dont le but était que chaque membre participe un petit peu à sa conception. Pour la petite histoire, nous avions également décidé de mettre un œuf à l'intérieur du lanceur. Malheureusement, la fusée a manqué de batterie et le parachute ne s'est pas ouvert...
La mini-fusée Endless Skyline avait pour but d'ouvrir des aérofreins pour ralentir sa descente et cela fut un succès !
La mini-fusée Sharko embarquait une prise de données et les retranscrivait sur un écran LCD à bord de la fusée. Là encore, ce fut un vol réussi.
La mini-fusée Phoenix avait pour ambition d'ouvrir des ailes afin de planer durant une partie de la descente avant d'ouvrir le parachute principal, sauf que celui-ci s'est ouvert à 10 mètres du sol...
La mini-fusée Magellan devait battre le record d'altitude d'une de nos précédentes fusées. Le vol fut réussi, cependant nous n'avons pas pu le vérifier ce qu'il en était du record : la fusée n'a jamais été récupérée et nous n'avons pas de données à exploiter !
Enfin, il y a eu le lancement concluant des mini-fusées Jakka et Phantom qui n'embarquaient aucune expérience à part la récupération sous parachute.
Concernant les reports de la mini-fusée Stoyki et de la Fusée expérimentale 42/Bactirain, ceux-ci ont respectivement été décidés pour des problèmes d'intégrations et en raison du beau temps.

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Est-ce que c'était sympa de collaborer avec des étudiants de Sup'Biotech sur ce projet Bactirain ?
C'était très sympa de collaborer avec d'autres étudiants. Cette expérience très intéressante nous a permis de voir ce qui se faisait un peu ailleurs qu'à l'IPSA mais aussi de partager notre savoir et notre passion avec les autres. C'est une aventure que nous sommes prêts à recommencer. D'ailleurs, elle n'est pas terminée puisque la fusée expérimentale Bactirain sera probablement lancée en 2016 durant le prochain C'Space !

Sur place, comment était l'ambiance ?
Elle a été géniale durant le séjour. On a réussi à détendre l'atmosphère sur notre stand et également sur celui des autres participants. Nous avons organisé des petits concours sur la base avec une ou deux autres écoles pour se détendre entre deux demi-journées de travail. Nous n'avons pas hésité à aller voir les autres étudiants et à les aider. C'est avec cet esprit d'entraide que nous avons travaillé toute l'année et nous avons continué au C'Space.

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Quelles sont vos ambitions pour l'année prochaine ?
Maintenant que nous maîtrisons la conception de mini-fusées, nous voulons passer à l'étape supérieure et nous concentrer sur la conception de fusées expérimentales tout en continuant à proposer l'activité mini-fusée aux débutants. Nous avons également une équipe motivée pour concevoir une CanSat et un ballon stratosphérique.

Retrouvez AeroIPSA sur son tout nouveau site Internet et sur Facebook.

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