english version | Recherche

« septembre 2008 | Accueil | novembre 2008 »

21 octobre 2008

Découvrez le florilège associatif de l'Ipsa

 

dreamage_100X75_.jpg

Le 8 octobre, le forum des associations d'Ipsa et du campus technologique IONIS rassemblait  les associations du pôle. Pus de 60 d'entre elles, recouvrant des activités ludiques (sportives ou artistiques) et des activités plus "professionnelles" telles que les juniors entreprises ou des associations très proches du monde de l’aéronautique, se sont présentées aux étudiants.

 


Musique, vidéo, aviation, modélisme, initiation à l'investissement en bourse, humanitaire, événementiel... Les écoles proposent autant d'activités pour répondre à tous les goûts avec toujours cette exigence du "bien faire".

  • Vidéo réalisée par Dreamage

dreamage_capture.jpg
  • Les associations d'Ipsa :

BUREAU DES ELEVES (ULTEAM), ASSOCIATION DES PARENTS D’ELEVES IPSA, AAEIPSA : ASSOCIATION DES ANCIENS ELEVES, SKI CLUB, LA CONFRERIE, IPSA ROLLER, Bureau Des Sports, IPS’ACTION, IPSAVIATION, SCRAMBLE, IPSA CONCEPT, DREAMAGE, ICAAR, IPSA FLIGHT, IPSAPARA, AERO IPSA, IPSA RACING, EVOLUTEK, IPSA IMPRO, IPSA POKER, IPS’ARENA, PEGASE IPSA, JUNIOR IPSA, PLANETE MARS CONSTRUCTION.
 

20 octobre 2008

Soirée Halloween

Après un week-end d'intégration bien chargé en émotions, place à la première soirée parisienne de l'année !

 

Affiche_Halloween_final POSTER.jpg

Les BDE Axone (Sup'Biotech) et Ulteam (IPSA) vous invitent à venir partager les instants les plus terrifiants de votre vie au Gibus Club, le Mercredi 22 octobre 2008, à partir de 23h30.

 

Venez déguisés et munis de votre place !

  • Organisateurs : Ulteam (BDE IPSA) et Axone (BDE Sup'Biotech)
  • Lieu : Gibus Club (18 rue du Fbg du Temple - Métro République)
  • Date : Mercredi 22/10/08 à 23h30
  • Tarifs : 10€ la prévente, 15€ sur place

15 octobre 2008

IPSA Concept fait sa rentrée

L’IPSA Concept était aux premières loges du Forum des Associations, le 8 octobre dernier !  Les concepts car que l’association aligne au Shell Eco Marathon ont beaucoup attiré l’œil des visiteurs.

 

C’est dans les starting-blocks que l’IPSA Concept entame cette nouvelle année. Leur nouveau site, "plus simple et plus professionnel" annoncent-ils, est déjà en ligne (IPSA Concept) et un DVD de leur participation au Shell Eco-marathon 2008 est en cours de fabrication.

 

forum_assos.jpg

Du Shell Eco Marathon, ils en parlaient bien évidement très volontiers lors du forum des associations ; Cette année l’association à pour but principal de développer le nouveau moteur conçu en partenariat avec Renault. Ce moteur aura pour but de diminuer la consommation du véhicule et ainsi de rivaliser les meilleurs : passer de la 3ème place à la première, voici l’objectif de cette année !

 

 

prog080923112221.jpg.gif

 

 

  • Pour en savoir plus, retrouvez l’association au salon de l’Auto de Dunkerque, du 17 au 20 octobre. L’IPSA Concept y est invité pour représenter les solutions « Eco-technologiques », parmi toutes nouveautés présentées par les constructeurs.

 

 

  • Suivez les actualités de l’IPSA Concept sur leur page "rendez-vous".
     

13 octobre 2008

Travailler sur un mythe avec Virtu'ailes

A la veille des 40 ans du premier vol du Concorde, des étudiants de l’Ipsa auront l’opportunité de travailler sur un mythe qui fait encore rêver !

 

Visualisation intérieur.jpg

Depuis avril 2006, 7 passionnés d'Aéronautique et de simulation ont monté l’association Virtu’ailes autour d’un challenge commun : la construction et la réactivation de simulateurs de vol.

 

Dans cette équipe, 2 anciens ipsaliens mènent le projet SpeedBird dont l'objectif est de réactiver un des deux seuls simulateurs de Concorde du monde et de l’intégrer au musée Aéroscopia de Toulouse. Mathieu Sellier (promo 2004, Responsable d'affaires / qualité chez EADS Defence & Security APSYS) et Benoit Bonnard (IPSA 2005, Ingénieur Simulateur de vol ATR (Technique) chez ETOPS) vont ainsi mener ce projet et faire participer des étudiants de l’IPSA.

En contact direct avec l'aéronautique et son histoire, des étudiants de l’Ipsa pourront ainsi se voir attribuer des sujets d'études sur le simulateur dans les domaines de l'automatique, avec la création des commandes et des modèles d'asservissement, ou de l'électronique, avec le design d'une carte de contrôle de ces nouveaux vérins.

Extérieur simu Catia.jpgIntérieur simulateur.jpg

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Logo asso.jpg

6 octobre 2008

IPSA et le IONIS Education Group s'engagent

L’IPSA et le IONIS Education Group s’engagent aux cotés de l’Université de la Terre, qui se déroulera les 18 et 19 octobre prochain à l’UNESCO.
 

jpg.png

Carrefour de réflexion et de débats sur les grands thèmes de société et d'environnement, l’Université de la Terre réunira des dirigeants d'entreprises, scientifiques, économistes, politiques, sociologues, tous conscients des défis majeurs qui menacent notre planète.


Un an après le Grenelle de l’environnement, cet évènement sera l’occasion d'échanger expertise, vision du monde d’aujourd’hui et de demain, entre la cinquantaine d’experts conviés, le public (plus de 15 000 personnes) et les panels d’étudiants des grandes écoles. Ensemble, ils tenteront de répondre aux grandes interrogations que suscite le développement durable dans les différents secteurs. Ils chercheront à réconcilier leurs intérêts respectifs au profit du bien-être des hommes et du respect des équilibres écologiques.

Conscient du rôle de l’enseignement dans la pratique environnementaliste, le Groupe IONIS a souhaité être partenaire de l’Université de la Terre pour comprendre, apprendre et agir au mieux. Ce partenariat se traduit par différentes contributions. La première est la participation active, sur une dizaine de débats, des étudiants de plusieurs écoles du Groupe IONIS (EPITA, ESME-Sudria, ISTH, ISG,  SUP’BIOTECH).  En faisant partie des panels des grandes écoles les étudiants sensibles et/ ou investi par le biais de projets d’écoles dans le développement durable pourront dialoguer avec les nombreux intervenants par l’intermédiaire de leurs questions

Par ailleurs le partenariat se traduit par l’intervention à 2 tables rondes de dirigeants du Groupe IONIS. Marc Drillech, Directeur général, interviendra le samedi 18 sur le débat : Quelle éducation pour nous préparer à la société de la connaissance ? Entouré d’Axel Kahn (Généticien, président de l'Université Paris Descartes), de Marc Luyckx (Docteur en philosophie, vice-président du Conseil Consultatif International d’Auroville), de Bernard Ramanantsoa (Directeur général de HEC) et de Dominique Thys (Administrateur délégué à la Direction Générale de la MAIF). Nicolas Sadirac, Directeur d’EPITECH, l’école de l’expertise informatique, interviendra le dimanche 19 octobre lors du débat: Les nouvelles technologies au profit du lien social ? Il sera entouré d’Orianne Garcia (Fondatrice de Caramail et co-fondatrice de Terra Femina), de Claude-Yves Robin
(Directeur général de France 5) et Nathan Stern (Sociologue, concepteur de Peuplade).

Pour ceux qui souhaitent voir le programme cliquez ici et pour ceux souhaitant s'inscrire cliquez ici.
Nous espérons vous compter nombreux.

5 octobre 2008

IONIS Mag n°3 est en ligne

ionis mag 3.jpgLe 1er numéro de la rentrée du IONIS Mag est disponible.

 

Venez y découvrir les nouveaux partenariats, l'actualité des écoles du groupe (ISEG, ISG, ISTH, EPITA, EPITECH, ESME Sudria, IPSA, Sup Biotech, e-artsup, ICS Bégué, ISEFAC Bachelor, ISEFAC Alternance, Etna, IONIS Tutoring) et ce que deviennent les anciens.

 

Pour ceux intéressés par la version papier n'hésitez pas à en faire la demande en cliquant ici

 

 

 

Nous vous souhaitons une agréable lecture.

2 octobre 2008

La mission vers Hubble une nouvelle fois reportée

 

hubble-above-earth-telescope.jpgLe lancement de la navette Atlantis avec sept astronautes pour la dernière mission de réparation et d’entretien du télescope spatial Hubble a finalement été repoussé deux jours et est maintenant fixé au 10 et 11 octobre 2008. Un réajustement du calendrier qui est dû  au passage des deux tempêtes tropicales Fay et Hanna.

Conséquence du passage des deux tempêtes tropicales Fay et Hanna, qui ont retardé les préparatifs de vol d'Atlantis (STS-125) au Centre spatial Kennedy, près de Cap Canaveral, en Floride, initialement prévus le 8 octobre, la Nasa a retardé d'au-moins deux jours le lancement de la navette vers le télescope orbital Hubble
Cette mission de 11 jours, prévue pour réparer le télescope orbital Hubble, sera la quatrième et dernière. Au programme : 5 sorties dans l’espace pour un équipage de 7 astronautes dont la tâche sera d’installer de nouvelles batteries, de nouveaux gyroscopes, une caméra à large champ et un spectrographe ultra violet qui  prolongeront la vie de Hubble d’au moins 5 ans.

La NASA annonce que ce vol sera plus risqué que les missions habituelles vers la Station spatiale internationale (ISS) en raison du plus grand nombre de débris flottants à cette altitude.
La probabilité qu'Atlantis subisse un dommage catastrophique sous l'impact d'un micrométéorite ou d'un débris est estimée à 1/185 comparativement à 1/300 lors des vols vers l'ISS, a précisé John Shannon, directeur du programme de la navette (AFP)
"Les micrométéorites et les débris orbitaux présentent le plus grand risque pour tous les vols de navettes" et davantage à l'altitude où se trouve Hubble que celui de l'ISS, a souligné M. Shannon. Il a expliqué que l'environnement pour ces orbites plus hautes est devenu encore plus dangereux depuis un an après un test chinois pour détruire un satellite, la destruction forcée par l'US Air Force d'un de ses satellites devenu hors contrôle ainsi que la dislocation d'une fusée russe.
Mais depuis l'accident de Columbia lors de son retour dans l'atmosphère en février 2003, provoqué par l'impact d'un débris de mousse isolante qui s'était détaché de son réservoir externe, la Nasa a mis au point des systèmes efficaces d'inspection et de réparation en orbite.
"Nos capacités à minimiser ces risques se sont accrues ce qui nous rend plus confiants", ajoute-il. De plus, « la navette se déplacera en orbite à reculons, exposant les tuyères de ses trois moteurs à un impact et non le pare-brise du cockpit ».
Les ingénieurs ont mis au point des matériaux pouvant boucher dans le vide spatial une fissure dans les tuiles thermiques ou un trou dans les plaques de carbone renforcé protégeant les bords d'attaque des ailes et du nez de l'orbiteur, a expliqué John Shannon.
Sur ces parties de la navette, la température est la plus élevée (1.500 degrés Celsius) avec le frottement à grande vitesse dans l'atmosphère lors du retour sur la Terre.
Envisageant le pire, la Nasa aura une seconde navette, Endeavour, avec deux membres d'équipage, déjà sur son pas de tir au Centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral (Floride, sud-est) prête à être lancée pour aller secourir les sept astronautes d'Atlantis si nécessaire.
Contrairement aux missions habituelles de la navette vers l'ISS, Atlantis se trouvera trop loin de la Station pour venir s'y amarrer en cas d'avarie grave.
"Il faudrait qu'Atlantis subisse un dommage important et rare provoqué par un micrométéorite ou un débris orbital à un endroit vital pour entreprendre une mission de secours avec une seconde navette", a cependant précisé M. Shannon.
Cette option est surtout envisagée en cas de dégâts graves résultant de l'impact d'un morceau de glace ou de mousse isolante lors du lancement, a-t-il dit.
Toutefois ce risque a été fortement réduit avec les modifications faites et les techniques développées après la catastrophe de Columbia, a-t-il relevé.
Hubble, premier télescope spatial lancé en 1990 qui a révolutionné l'astronomie sera remplacé par le James Webb Space Telescope en 2013 au plus tôt.
 

LES PERSPECTIVES D'AVENIR DU SECTEUR DE L'AERONAUTIQUE

 

Activites_Aeronautique-3-034cf.jpgAprès une période noire au début des années 90, les entreprises aéronautiques et spatiales ont recommencé à embaucher. Le secteur a connu une année 2006 particulièrement dynamique sur le plan de l’emploi et des recrutements (9 000 salariés recrutés) et l’on observe aujourd’hui un besoin structurel de main-d’œuvre très qualifiée sur de nombreux métiers de techniciens d’ateliers et surtout d’ingénieurs.

 

Des postes à tous les niveaux :
Le secteur de l’aéronautique est soumis à de nombreuses influences : les commandes sont irrégulières car dépendantes du contexte politique et économique mondial. Il n’en reste pas moins que de nombreuses embauches sont à prévoir afin de faire face aux nombreux départs à la retraite prévus jusqu'à 2010. Le secteur de l’aéronautique devra alors recruter 24 000 cadres des transports et navigants de l’aviation (dont 6 500 créations de postes) selon un rapport du commissariat général du Plan datant de 2006. Après la construction navale, l'aéronautique est le secteur qui dope le plus la croissance française.
De l’ingénieur de recherche qui planche sur les appareils de demain et élabore des aéronefs toujours plus performants, aux opérateurs d’ateliers qui construisent et fabriquent les différents éléments, en passant par les techniciens, présents dans les laboratoires de recherche comme dans les ateliers, ce sont un peu plus de 100 000 personnes qui travaillent dans le domaine de l’industrie aérospatiale française. A ce chiffre, il faut encore ajouter 10 000 autres salariés exerçant pour les entreprises de sous-traitance de ce secteur. A noter : le secteur de l’aéronautique est l’un des secteurs français qui compte le plus fort taux d’encadrement ; 80 % des cadres ont une formation initiale d’ingénieur.

Un secteur à fort potentiel :
Un article de la Tribune de mars 2008, rapporte que les commandes ont progressé en 2007 de plus de 7 %. Et, en 2008, la croissance doit rester à des altitudes élevées et augmenter encore d’au moins 7%. Les PME du secteur aéronautique, tirées depuis trois ans par les prises de commandes record des grands avionneurs civils (Airbus et Boeing) et des constructeurs d'appareils régionaux et d'affaires (Bombardier, Embraer, Dassault Aviation et ATR), doivent gérer une forte montée des cadences de livraison. (source perspectives sectorielles  de LCL entreprises)
Ce qui explique une montée en cadence de production de certains grands programmes pour les équipementiers :
- Messier-Bugatti et Aircelle, filiales du groupe Safran, ont été sélectionnées par Bombardier Aéronautique en tant que fournisseurs de rang 1 du nouvel avion d'affaires Learjet 85. Messier-Bugatti fournira l'ensemble des systèmes d'atterrissage et de freinage de l'appareil. Aircelle sera chargée de fournir les nacelles et les inverseurs de poussée.
- Le groupe Safran va réorganiser ses activités en 2009. Le groupe créera notamment au sein de sa branche défense-sécurité, un pôle rassemblant les activités électroniques de 7 de ses sociétés, dont Messier-Bugatti et Hispano-Suiza. Cette création répond aux nouveaux besoins de l’aéronautique qui construit des avions où les circuits électriques sont de plus en plus présents. De plus, le motoriste Snecma va intégrer sa filiale Snecma Services, afin de proposer aux compagnies aériennes une offre globale.
- Le pôle de compétitivité Aerospace Valley dispose d’un campus dédié à la recherche aéronautique et spatiale à Toulouse. Les travaux devraient débuter au 1er semestre 2009 sur le site de Montaudran et les 1ers bâtiments seront livrés en 2011. A terme, l’Aerospace Campus abritera environ 2 000 chercheurs. Le programme comprend des bureaux, des laboratoires, des plates-formes de recherche, des logements pour étudiants et chercheurs, ainsi que des équipements et des commerces de proximité. L’investissement global est estimé à 600 millions d’euros.
- Dassault Aviation va investir 25 millions d'euros dans la construction d'un nouveau hangar sur son site de Mérignac (Gironde). D'une superficie de 24 000 m² et livré début 2009, ce bâtiment permettra d'améliorer les conditions d'assemblage et le rythme de production du Falcon 2000 pour lequel la demande ne faiblit pas.
- Boeing confirme le lancement en mai 2008 du 1er exemplaire du 787, son futur biréacteur long-courrier, avec une longueur d’avance sur son concurrent, l’Airbus A350 XWB qui ne serait mis en service que 5 à 6 ans plus tard. L’avionneur à d’ores et déjà engrangé 490 commandes pour cet appareil et 23 autres devraient être signées prochainement ; le plan de charge est ainsi plein jusqu’en 2013.
(Source Apec)


 

Le Plan Power8+, l'arme à double tranchant

airbus_A380.jpg
 
Airbus a présenté un nouveau plan d'économies baptisé Power8+ pour réagir à la faiblesse du dollar et la hausse du prix du pétrole. Le programme Power8+ devrait générer des économies de 650 millions d'euros d'ici à 2012. Ce nouveau plan s'ajoute aux objectifs de 2,1 milliards d'euros prévus par le plan Power8 d'ici à 2010.

Un plan économique
Airbus précise que, sur les 650 millions d'économies, 350 millions proviendront d'une extension des mesures du précédent plan Power 8 de 2010 à 2012 et 300 millions de l'internationalisation de la production. Concernant le volet de l'internationalisation, Airbus devrait délocaliser une partie de la production de sa filiale française Aérolia (anciennement NewCo) en Tunisie.  Cette filiale à part entière d'EADS, composée de 2200 personnes, dont 1300 à Méaulte (Somme), 400 à Saint-Nazaire ville (Loire-Atlantique) et 300 salariés des bureaux d'études toulousains, aura pour obligation de reprendre le projet Latécoère de délocalisation en Tunisie.

Le projet Latécoère
Le projet tunisien était à l'origine développé par l'équipementier toulousain Latécoère, qui avait négocié avec Airbus pour la reprise de deux de ses sites français de Méaulte et Saint-Nazaire-Ville. Les discussions avaient ensuite échoué en mai dernier.

Au-delà du projet tunisien, Airbus souhaite aussi renforcer l'ingénierie sur les cinq centres hors Europe, dont la Chine, l'Inde, la Russie et les Etats-Unis.

 Concernant la filiale allemande baptisée "Premium Aerotech Gmbh", qui devrait regrouper trois sites d'Augsbourg, Nordenham et Varel, aucune directive précise n'a été formulée au cours du comité européen. Dans un communiqué, le président d’Airbus, Thomas Enders a estimé que "les marchés et la concurrence restent toutefois difficiles". "Nous devons prendre des mesures supplémentaires pour réduire nos coûts et améliorer notre rentabilité afin d'assurer la compétitivité à long terme de notre société", a-t-il expliqué.

Des inquiétudes du côté de Toulouse
Le conseil général de Toulouse, ville où est implanté Airbus a fait savoir son inquiétude par la voix de son président Pierre Izard « Le Plan Power Plus confirme une inflexion du projet Airbus, qui décidément change peu à peu d'identité. Au départ conçu pour porter l'emploi et l'industrie européenne, Airbus se transforme lentement mais progressivement en entreprise transnationale, dont l'ancrage en Europe s'affaiblit. »

Selon les membres du conseil général, ce nouveau plan « entérine une modification de stratégie qui augure mal de l'avenir ». Ils se déclarent plus que surpris par les  arguments qui sont utilisés pour justifier les délocalisations : « On nous dit d'abord qu'il s'agit de contourner la valeur de l'Euro. Mais si le problème est monétaire, alors c'est la politique économique qui doit se réorienter afin de défendre notre activité. Il est étonnant de voir des choix d'implantation, donc de long terme, dictés par des considérations nécessairement instables, pour ce qui concerne les rapports entre les monnaies. On nous dit aussi qu'il s'agit de profiter des écarts de salaire, c'est-à-dire en vérité de pratiquer le « dumping social ». Or nous pensions au contraire que développer notre industrie était le moyen de défendre notre modèle social, et que la France et l'Europe devaient être au premier rang pour promouvoir l'alignement vers le haut des standards sociaux dans le monde. Dans ce contexte, les silences du gouvernement, du Président de la République, pourtant si prolixe sur le sujet il y a bien peu de temps, sont frappants et incompréhensibles. Nous réitérons plus que jamais notre souhait de voir les collectivités locales associées à une réflexion de fond sur ce dossier, afin de définir une réaction appropriée ». (AFP)

 

Archives

Consultez les archives
 Abonnez vous aux
 actualités de l'IPSA

Entrez votre adresse e-mail :

Visite de l'ecole

Pour visiter l'école depuis chez vous :
visite virtuelle de l'école