Récemment dans la catégorie Aéronautique

 
2helicoptere.jpg
Quatre étudiants de l'IPSA ont travaillé sur un projet d'étude de pale d'hélicoptère - un classique des bureaux d'études du secteur aéronautique.
 
Les projets de fin d'études (PFE) de l'IPSA fonctionnent comme une transition entre l'école et le monde professionnel. A l'exemple du projet de Christophe Renault, Thomas Seguin, Thibaut Savoye-Alt et Doria Bouzar : ces quatre étudiants de cinquième année, spécialisés en conceptions des systèmes aéronautiques ont travaillé à l'étude d'une pale d'hélicoptère - un projet typique au sein des bureaux d'études des grandes entreprises d'aéronautique. 

Interview de Doria Bouzar (IPSA promo 2012), 22 ans, étudiante en 5e année de la majeure mécanique et structures, spécialisée en conception des systèmes aéronautiques.

Doria_Bouzar.jpg
Comment étudie-t-on une pale d'hélicoptère ?

L'hélicoptère dont nous devions étudier la pale est un aéronef quadri-pale. Le but du projet était de comprendre la complexité de conception d'un tel élément, qui est le cœur de l'aéronef et de travailler en groupe de manière efficace pour trouver les solutions aux problématiques posées. Pour étudier la pale, nous devions notamment effectuer son dimensionnement en statique et en fatigue à partir d'un cahier des charges établi par notre tuteur. Tout d'abord, une recherche bibliographique et la méthode du « reverse engineering », qui consiste à analyser et à comprendre les technologies similaires à celles que l'on souhaite réaliser nous ont permis d'extraire des données que nous avons réutilisées ensuite dans l'analyse aérodynamique de notre pale. Ensuite, l'étude des matériaux composites la constituant a également été une étape cruciale. On a finalement achevé l'étude par une modélisation numérique de la pale étudiée.
 
De quels atouts avez-vous bénéficié pour réaliser ce projet ?

Les cours de matériaux composites, de résistance des matériaux et de vol vertical que nous avons suivi ces dernières années nous ont fourni les compétences techniques nécessaires. Sans elles, nous n'aurions pas pu mener à bien notre étude, car la dimension d'une pale d'hélicoptère fait intervenir des notions poussées de mécanique. De plus, les différents projets que nous avons effectués au cours de notre académique nous ont amené à aborder le travail en équipe de manière plus efficace et plus productive. L'IPSA  nous a également donné les ressources logistiques qui nous ont permis de mener à bien ce projet : matériel informatique, logiciels, salle de classe, horaires aménagées. Nous souhaitons également mettre l'accent sur la disponibilité de notre tuteur de PFE, M. Kneib, qui a su nous guider et répondre à nos questions, tout en nous laissant suffisamment d'autonomie de recherche et de travail.
 
En quoi réaliser cette étude est une bonne préparation au monde professionnel ?

Avoir eu une vision poussée de ce travail comparable à celui d'un bureau d'études nous a permis de travailler en autonomie, de faire preuve d'initiative et de comprendre l'importance d'une organisation pointue. Dans notre vie professionnelle, nous serons très probablement amenés à mener des travaux similaires, en groupe également. Ce projet a pu nous faire prendre conscience de la complexité d'un tel travail. Nous avons pu également comprendre la difficulté de tenir des délais, car nous devions, en parallèle, mener à bien d'autres projets, des examens et nos recherches de stage de fin d'études. En somme, ce projet de fin d'étude nous a permis d'effectuer une transition entre notre dernière année d'études à l'IPSA et notre premier pas dans la vie professionnelle.
   

Passion vol à voile

Posté en avril 2012

2vol_a_voile.jpgInterview de Benoît Madrenas (IPSA promo 2004), professeur en résistance des matériaux à l'IPSA Toulouse et passionné de vol à voile.

Benoît Madrenas (IPSA promo 2004), 32 ans, ingénieur structure chez Airbus sur le programme A350, et professeur en résistance des matériaux à l'IPSA, est passionné de vol à voile. Pratiquant ce sport depuis 1996, il est devenu voltigeur 1er cycle (figures de base) en 2007, instructeur en 2008 et voltigeur 2e cycle en 2011 - année qui a été aussi celle de sa première participation aux Championnats de France de voltige en planeur à Saintes.

Le vol à voile est l'art de prendre de l'altitude et de parcourir parfois plusieurs centaines de km en s'aidant des seuls phénomènes de l'atmosphère. Le planeur, avion sans moteur, est le moyen le plus performant pour pratiquer cet art. De tous les aéronefs, c'est le plus silencieux et le plus abouti au niveau aérodynamique.

D'où vous vient cette passion pour le vol à voile ?
 
J'ai débuté le vol à voile à l'âge de 15 ans. Etant moi-même fils d'instructeur, je suis tombé dans les choses de l'air très tôt... Le vol à voile est un mélange d'évasion, de sport et de haute technicité : c'est ce qui me plaît. Il a un côté écolo et nature dont je ne me lasse pas. C'est aussi une très grande école de patience et d'humilité !
 
Comment pratiquez-vous cette discipline ?
 
Je pratique le vol à voile comme pilote, comme instructeur, comme membre actif de l'Association vélivole et aéronautique toulousaine (AVAT), dont je suis le trésorier et le responsable communication depuis septembre 2011, et aussi comme compétiteur depuis peu - mais dans la discipline méconnue qu'est la voltige en planeur. C'est une discipline dans laquelle l'Équipe de France rapporte pourtant régulièrement des médailles chaque année lors des Championnats Internationaux. [LIEN] Ma première participation au championnat de France en 2011 m'a valu une quatrième place sur dix participants. En septembre 2012, ce même championnat de France se déroule d'ailleurs sur notre plateforme de Bourg-Saint Bernard, à 25 km de Toulouse.
 
Comment faites-vous partager votre passion aux IPSAliens ?
 
En marge de mes cours de résistance de matériaux, en tant qu'instructeur de vol à voile, je délivre en semaine de cours théoriques aux étudiants qui le souhaitent pour leur formation au vol à voile dans les locaux de l'IPSA Toulouse. Les étudiants viennent voler sur la plate-forme de l'AVAT à Bourg Saint Bernard le jeudi après-midi et parfois le week-end.

Le but de la formation est que ces élèves obtiennent leur brevet de pilote de planeur (BPP) sur leurs deux premières années à l'IPSA. Mécanique du vol, aérodynamique, structures, instruments, navigation, réglementation, la formation au BPP cadre parfaitement avec les disciplines abordées autour de l'aéronautique durant tout le cursus de l'IPSA. Des journées de vols d'initiation pour les étudiants potentiellement intéressés seront aussi organisées.
 
Quels sont les objectifs que vous vous donnez ?
 
Mes objectifs dans les années qui viennent sont de plusieurs ordres. D'abord développer l'activité de mon club, tant sur l'aspect formation que celui des vols de performance, en étant membre de son équipe dirigeante. Puis, à titre personnel, continuer à évoluer dans les compétitions de voltige. La création d'une activité « vol à voile » à l'IPSA Toulouse - mise en pratique idéale et totalement complémentaire d'une formation d'Ingénieur aéronautique à mon sens, est aussi un des axes que je privilégie.
 

   

2_P51.jpg

©USAAF, photographed for a series of U.S. 8th Air Force publicity pictures for widespread distribution (photos were taken from B-17G bombers of the 91st Bomb Group).

Histoire, commentée par un Ipsalien, de l'un des plus grands avions de chasse à hélices de tous les temps.

Le Mustang P51 est un avion de chasse nord-américain conçu pour répondre aux besoins des britanniques durant la bataille d'Angleterre, en 1940. Ayant pour faculté d'être performant à basse altitude, il devient l'avion d'escorte accompagnant les bombardiers américains au-dessus de l'Allemagne. Grâce à sa grande vitesse et à son rayon d'action, il permet de réaliser des missions en volant assez loin vers l'Est, participant ainsi à certains raids sur l'Allemagne et devient l'un des trois grands chasseurs de la flotte américaine par le nombre, avec 15 586 exemplaires produits lors de la seconde guerre mondiale.

Des caractéristiques techniques à l'origine de son succès

Le Mustang P51 possède des caractéristiques singulières. Les radiateurs de refroidissement et d'huile sont placés derrière le poste de pilotage, augmentant ainsi l'aérodynamisme. L'appareil possède également deux grands réservoirs de carburant placés dans ses ailes, entre l'emplanture et le milieu d'envergure. Ceci lui permet de transporter deux fois plus de carburant qu'un Spitfire et par conséquent d'augmenter son rayon d'action. Enfin, en ce qui concerne l'armement, le Mustang  P51 transporte deux mitrailleuses Browning  et jusqu'à trois machines guns de chaque côté.

Après les premiers essais, 320 appareils sont commandés par la Grande-Bretagne et livrés en 1941. Puis, au vu de ses performances, c'est au tour des américains d'effectuer des commandes. Au fil des années, plusieurs versions du Mustang ont été fabriquées jusqu'à sa mise hors service après la guerre de Corée en 1953.
 
A propos du Mustang P51: parole d'Ipsalien

Thomas Voisin, étudiant en 5e année à l'IPSA, membre de l'association IPSAflight et titulaire du brevet d'initiation à l'aéronautique (BIA), commente : "Son nom vient du cheval sauvage d'Amérique « le mustang ». Durant la guerre de Corée, le Mustang  fut utilisé comme l'un des derniers avions de chasse à hélice avec le Skyraider. D'ailleurs, récemment, le 10 juillet 2011, lors de l'un des meetings aériens de Duxford (RU), qui font voler à nouveau les avions de la seconde guerre mondiale, un P51 (Big Beautifull Doll) et un Skyraider se sont percutés en vol."

2P51A.jpg

Un P51A en exercice © US federal government

   

Conférence Système Galileo

Posté en mars 2012
Mardi 3 avril, à 18 h, Anne-Marie Mainguy, haute conseillère à l'ONERA, animera une conférence à l'IPSA sur le système de navigation civil Galileo, à l'étude pour remplacer le GPS. L'accès est libre et gratuit.

2satllite_GPS.jpg


Les programmes européens de radionavigation par satellite (GNSS), EGNOS et Galileo, ont pour objectif principal de doter l'Union européenne de ses propres systèmes de positionnement et de datation par satellite afin de garantir son indépendance vis-à-vis des autres dispositifs existants, et plus particulièrement le GPS américain. Ces programmes doivent donc permettre à l'Europe de répondre aux enjeux stratégiques mais aussi sociétaux, économiques et industriels liés au développement considérable des marchés de ces technologies spatiales de positionnement et de datation. 

Galileo est un ensemble autonome basé sur une constellation de 30 satellites (27 satellites actifs + 3 satellites en réserve) en orbite à moyenne altitude (23 222 Km), qui émettent des signaux compatibles et interopérables avec les autres systèmes mondiaux de navigation par satellite existant (GPS et le système russe Glonass). Il comprend également une vaste infrastructure terrestre déployée à travers le monde. Galileo offrira 5 services de couverture mondiale destinés à des usages distincts (service ouvert, service commercial, service sauvegarde de la vie, service public réglementé, service recherche et sauvetage). 


Informations pratiques : 

Mardi 3 avril 2012, à 18 h 
A l'IPSA Paris, Salle D09 
7-9 rue Maurice Grandcoing 
94200 Ivry sur Seine

   
Le 31 mars, l'école participe à l'inauguration de la nouvelle piste et du treuil électrique de décollage du Centre de vol à voile de Toulouse. Cette participation fait suite à une série d'initiatives prises ces derniers mois par des étudiants pour sensibiliser les IPSAliens au vol à voile.
 
L'association Vélivole et Aéronautique de Toulouse (AVAT) inaugure le 31 mars sa nouvelle piste et son nouveau moyen de décollage - le treuil électrique. Ce nouveau mode de lancement, silencieux, économique et respectueux de l'environnement vient d'être été installé à 20 km de Toulouse, sur la plate-forme de Toulouse-Bourg Saint Bernard. Elle est devenue à cet effet l'une des plus importantes de tout le Sud-Ouest avec une piste étendue à 1 200 m. A l'occasion de cet événement, l'IPSA aura un stand sur la plateforme et les étudiants vélivoles y présenteront l'école.

Affiche JPO sponsors.jpg
L'inauguration officielle, le 31 mars à 11 h, sera suivie d'un cocktail. Elle sera suivie des portes ouvertes de l'AVAT, à partir de 14 h. Cette journée de fête sera marquée sur le terrain par de nombreux vols de démonstration au treuil, par de la voltige en planeur, des vols d'initiation, une exposition statique de planeurs, des vols en simulateur, des conférences et films sur le vol à voile, divers stands et une tombola permettant de gagner des vols et un weekend d'initiation. 
 
Le vol à voile est l'art de prendre de l'altitude et de parcourir parfois plusieurs centaines de km en s'aidant des seuls phénomènes de l'atmosphère. Le planeur, avion sans moteur, est le moyen le plus performant pour pratiquer cet art. De tous les aéronefs, c'est le plus silencieux et le plus abouti au niveau aérodynamique.
 
Un club de vol à voile à l'IPSA Toulouse
 
Cette participation de l'IPSA Toulouse fait suite aux différentes initiatives prises ces derniers temps par les étudiants de l'école autour du vol à voile. En octobre, cinq étudiants de l'école ont monté une section "vol à voile" au sein du bureau des élèves (BDE) et mis en place un partenariat avec le centre de vol à voile de Bourg Saint Bernard donnant l'accès aux élèves à des tarifs préférentiels. Tous les cinq volent au sein de l'AVAT depuis janvier 2012. Quatre d'entre eux sont élèves pilotes et le cinquième est déjà titulaire du brevet. 
 
Une formation de vol à voile pour les Ipsaliens
 
A côté de cette initiative des étudiants, Benoît Madrenas (IPSA promo 2004), professeur en résistance des matériaux et instructeur de vol à voile, délivre en semaine de cours théoriques pour leur formation au vol à voile dans les locaux de l'IPSA Toulouse. Les étudiants viennent voler sur la plate-forme le jeudi après-midi et parfois le week-end. 
 
« Le but de la formation est que ces élèves obtiennent leur brevet de pilote de planeur (BPP) sur leurs deux premières années à l'IPSA, explique Benoït Madrenas. Mécanique du vol, aérodynamique, structures, instruments, navigation, réglementation, la formation au BPP cadre parfaitement avec les disciplines abordées autour de l'aéronautique durant tout le cursus de l'IPSA. Des journées de vols d'initiation pour les étudiants potentiellement intéressés seront aussi organisées. »

Informations pratiques :

Accès libre et gratuit
Aérodrome de Toulouse - Bourg St Bernard 
31570 Bourg Saint Bernard
   
Dassault Rafale, in service with the French Na...

Le Rafale de Dassault en service
(Crédit: Arnaud Gaillard CC some rights reserved)

Trois questions à Stéphane Roberdet, directeur des études (1er cycle) à l'IPSA et ancien commandant du centre de formation Rafale.
 
Le 31 janvier 2012, l'agence de presse Press Trust of India annonçait que Dassault avait remporté le colossal appel d'offres pour fournir à l'Inde 126 avions de chasse, première vente du Rafale à l'exportation. Selon l'AFP, « cet appel d'offre, lancé en 2007, est l'un des plus importants jamais lancés par la troisième puissance économique d'Asie et l'un des plus importants du moment dans le secteur de la défense aérienne. Il avait attiré les géants mondiaux du secteur qui s'étaient livrés une féroce compétition. »
 
Trois questions sur cette belle réussite de l'avionneur français à Stéphane Roberdet, l'actuel  directeur des études (1er cycle) de l'IPSA, qui a été commandant du centre de formation Rafale, de 1992 à 1995, au moment de la création de l'avion. 
 
Les atouts du Rafale : en quoi reflète-t-il l'excellence de l'ingénieur français ?
 
Le Rafale est le premier avion de combat français dit de « quatrième génération ». A ce titre, il met en œuvre les technologies les plus avancées développées par l'aéronautique française et il a bénéficié tout au long de sa conception de la mise en œuvre du concept dit de « soutien logistique intégré » visant à réduire le coût global de possession des flottes grâce à l'optimisation simultanée des performances de l'appareil ainsi que de la maintenance et de la logistique nécessaires au maintien en condition opérationnelle du système d'armes complet. 
 
Ce « système d'armes » développé en ingénierie simultanée par les principaux acteurs, concepteur et utilisateurs de l'aéronautique militaire française (Dassault Aviation, Thalès, Safran, MBDA, Armée de l'Air, Marine Nationale...) comprend le système principal, c'est-à-dire l'appareil proprement dit, les « armements » (missile Air-Air MICA, missile de croisière SCALP, et armes modulaires à guidage laser A2sm), mais également la totalité du système de soutien au sol, comprenant notamment, sans être exhaustif, en plus de  l'infrastructure et de l'ensemble du matériel nécessaire à la gestion des flottes et à la maintenance, le système de formation, le système documentaire, le système de préparation et de restitution de missions et les simulateurs et entraîneurs de vol.
 
Pourquoi Dassault a-t-il remporté cet appel d'offres ?
 
Le marché des avions de combat est un marché qui est soumis à des règles particulières, liées à la nature du client, qui est toujours un Etat souverain en quête de puissance... Les aspects géopolitiques et les relations internationales d'Etat à Etat sont donc déterminants pour remporter ce type de marché. En particulier, les transferts de technologies que le pays vendeur est prêt à consentir ou les compensations commerciales qu'il est prêt à accepter dans d'autres secteurs économiques sont d'une importance capitale pour emporter la décision finale... Néanmoins, au-delà des très bonnes relations qui lient la France et l'Inde, un tel succès n'aurait pas été possible sans l'excellence technique et opérationnelle du système d'armes évoquée précédemment.
 
D'autre part, le Rafale est le seul appareil  « omni-rôle », c'est-à-dire capable d'effectuer de manière plus efficace que tous ses prédécesseurs toutes les missions de l'aviation de combat (supériorité aérienne, pénétration dans la profondeur et attaque Air sol...). Il est par ailleurs disponible dans des versions monoplaces, biplaces, ou embarquées permettant d'optimiser la flotte aux besoins spécifiques de défense. Ce système d'armes offre par conséquent à un pays acheteur toutes les composantes nécessaires à la constitution d'une force aérienne complète et performante, en ayant recours à un seul type de vecteur, donc à un système logistique de soutien unique induisant un coût global de possession très compétitif.
 
Au-delà des spécificités évoquées précédemment, la conception modulaire du système d'armes Rafale, et en particulier de tous les systèmes embarqués, lui donne un potentiel d'évolution exceptionnel pour intégrer au fil du temps les progrès technologiques. C'est le gage d'une amélioration continue de ses performances garantissant le maintien de son positionnement de leader sur le marché.
 
Pourquoi est-ce-important pour Dassault et pour l'industrie aéronautique française ? 
 
Ce succès non seulement démontre l'excellence du savoir-faire de l'industrie aéronautique française, mais encore  bénéficie à nos forces armées et au pays tout entier dans la mesure où il permettra une réduction très importante du coût du programme pour le contribuable français. La marge ainsi dégagée pourra  également contribuer aux financements des programmes futurs de l'industrie aéronautique française et à de nouveaux développements du système d'armes qui équipe nos propres forces.


Enhanced by Zemanta
   
Everest02c.jpg
L'écureuil AS350 B3 du record (@Eurocopter)

Le 20 mars, à 18 h, une conférence aura lieu à l'IPSA sur l'écureuil AS350 B3, hélicoptère mono-turbine qui s'est posé sur l'Everest le 14 mai 2005.

Organisée en partenariat avec l'Association Aéronautique et Astronautique de France (3AF), l'IPSA et l'association étudiante IPS'Activ, la conférence intitulée « Un Ecureuil sur l'Everest » se tiendra à l'école le 20 mars à 18 h. L'accès à la conférence est libre et gratuit.

Bernard Fouques, ancien directeur des essais en vol chez Eurocopter, retracera l'incroyable aventure de l'écureuil AS350 B3, hélicoptère mono-turbine qui s'est posé sur l'Everest à 8850 mètres d'altitude, le 14 mai 2005. Ce jour-là, Didier Delsalle, pilote d'essai, a établi le record mondial de posé et décollage en altitude - un record qui ne pourra jamais être battu puisque l'Everest est le plus haut sommet du monde.  

Informations pratiques :

Mardi 20 mars 2012 à 18 h
A l'IPSA Paris, Salle D09
7-9 rue Maurice Grandcoing
94200 Ivry sur Seine 


   

3assault-falcon.jpg
Le 28 février, à 17 h, la Royal Aeronautical Society, partenaire de l'école, organise une conférence intitulée« Les avions d'affaires : la saga Falcon »

Comme chaque année, la Royal Aeronautical Society organise des conférences dédiées à des personnages marquants de l'histoire de l'aviation ou du secteur aéronautique. Le 28 février  au musée de l'Air et de l'Espace se tient une conférence intitulée« Les avions d'affaires : la saga Falcon ».

Organisé par la branche française de la RAES en partenariat avec le musée de l'Air et de l'Espace, cet événement, dédié à Charles Lindbergh, premier pilote à avoir relié New York et Paris sans escale en 1927, se déroule à quelques mètres de l'endroit où a atterri ce vol historique.

Monsieur Revellin-Falcoz, président de l'académie des technologies, membre de l'académie de l'air et de l'espace, ancien vice-président directeur général de Dassault Aviation, retracera l'histoire des avions Falcon, symboles de l'élégance de  l'aviation d'affaire de l'industriel Dassault. Ce sera également l'occasion pour les futurs ingénieurs de l'IPSA de découvrir les différentes prouesses technologiques réalisées sur les différents modèles, au fil des années.

Informations pratiques :

Mardi 28 février 2012 à 17 h
Musée de l'Air et de l'Espace
Aéroport de Paris - Le Bourget BP 173
93352 Le Bourget

Entrée gratuite
Parking gratuit

   

2Lynx Earth Hi-Res.jpgInterview de Garrett Smith, créateur d'un groupe de travail dédié au tourisme spatial au sein de la l'association 3AF et fondateur de Cosmica Spacelines, à l'occasion d'une conférence à Paris.
 
L'accélération des recherches sur les vols suborbitaux prépare une révolution sur l'accès à l'espace. C'est la perspective qu'a tracé le 23 janvier à l'IPSA, Garrett Smith, créateur d'un groupe de travail dédié au tourisme spatial au sein de l'Association Aéronautique de France (3AF) et fondateur de la société spécialisée dans les vols spatiaux Cosmica Spacelines, au cours d'une conférence sur le développement des vols suborbitaux. 
 
Quels types de missions le vol suborbital va-t-il rendre possible ?

Grâce à des projets tels que celui de Cosmica Spacelines, qui commercialise des vols sur la navette spatiale le Lynx, capable de réaliser quatre vols suborbitaux par jour, un accès récurrent à l'espace, similaire aux opérations quotidiennes des compagnies aériennes va être rendu possible. Plusieurs types de missions seront envisageables, tels que des missions d'expériences à l'intérieur ou à l'extérieur du cockpit, des missions d'entrainement pour les pilotes d'essai et les astronautes ou encore des missions de recherche, avec des prélèvements atmosphériques, le lancement de microsatellites et la recherche de trajectoires balistiques.
 
Concrètement, quelles seront les conditions de ce vol pour un passager ?

L'innovation et l'originalité de ce programme réside essentiellement dans la capacité d'offrir des vols suborbitaux personnels de 20 à 25 minutes. Les participants peuvent effectuer de vols paraboliques et se retrouver suspendus au-dessus de notre planète avec une vue panoramique sur mille kilomètres autour du port spatial de départ, sur les étoiles et sur la couche fine de l'atmosphère. L'apesanteur dure quelques minutes à bord de ce véhicule spatial et donne de vraies sensations aux nouveaux astronautes.
 
Quelles sont exactement les performances des véhicules ?

Deux véhicules ont été conçus : « Le Lynx Mark I » et le II.  Alors que le « Mark I » a la capacité de voler à 60 km et peut tenir en apesanteur durant environ deux minutes, le « Mark II » peut atteindre une vitesse de Mach 4 pour arriver à 100 km d'altitude et rester en apesanteur durant quatre minutes. Les premiers vols du Mark I sont prévus fin 2012 avec les opérations commerciales à partir de la deuxième moitié de 2013.
 
Quel sera l'impact de ces développements au niveau de l'économie et des métiers du spatial ?

Le développement des vols suborbitaux aura également un impact économique avec l'apparition de nouveaux métiers tels qu'astronaute, ingénieur d'essais en vol, mécanicien de moteurs de fusée, contrôleur de la navigation dans l'espace. Les domaines d'application sont aussi nombreux : astronomie, observation de la terre, le tourisme et l'éducation, la communication et la publicité...
 
http://www.cosmicaspacelines.com/

   

Reportage vidéo avec les intervenants de la conférence « aéronautique et développement durable » 2011, qui expriment leurs points de vue et les perspectives.

Retour en vidéo sur la conférence du 6 décembre organisée par l'IPSA « L'avion de demain se dessine-t-il aujourd'hui ? » avec Sylvie Guigou, directrice déléguée des relations entreprises de l'IPSA, Gil Roy, journaliste spécialiste de l'aéronautique, Frédéric Daubas, chief executive officer chez Safran, Bruno Saint James, Head of creative design and concepts chez Airbus et Christophe Chavagnac, Spacelane Pograms manager and chief engineer chez EADS.

<h3>Aéronautique et Développement Durable</h3><p></p><a href="http://video.ipsa.fr/video/aeronautique-et-developpement-durable/1069.html"><img width="576" height="324" alt="Aéronautique et Développement Durable" src="http://video.ipsa.fr/uploads/vpo/20120209-151525/thumbnail_1.jpg" /></a>
 
 

IPSA 2.0

 
   

Nuage de tags