Récemment dans la catégorie Vie étudiante

 

Lundi 23 janvier a lieu à l'IPSA une conférence par M. Garrett Smith, spécialiste du tourisme spatial.

Dans le cadre des piscines d'anglais ou semaines d'immersion en langue anglaise pour les étudiants de première année aura lieu à l'IPSA le 23 janvier une conférence intitulée "Suborbital spaceflight : Astronaut & research flights on board the xcor lynx spaceplane", organisée en partenariat avec l'association aéronautique et astronautique de France (3AF) et  la société Cosmica Spacelines.

Alors que l'industrie spatiale est en plein essor et que les recherches sur les vols suborbitaux préparent une révolution sur l'accès à l'espace, M. Garrett Smith, créateur d'un groupe de travail dédiée au tourisme spatial au sein de la 3AF et fondateur de Cosmica Spacelines, présentera l'état d'avancement de l'industrie suborbitale. Il présentera également les différents métiers liés à cette industrie, le tourisme spatial, et les vols d'expériences pour la recherche et l'apprentissage.

flight_plan_with_logo.jpgRendez vous lundi  23 Janvier 2012
Dans les locaux de l'IPSA Paris
7-9 rue Maurice Grandcoing - 94200 Ivry sur Seine
A 10 h 30

   

X-mas 2011

Posté en décembre 2011

affiche-xmas-2011.jpgLe 17 décembre, au Club Hausmann aura lieu la soirée de fin d'année, organisée par les différents BDE du Groupe IONIS.

Les BDE de l'IPSA et des autres écoles du IONIS Institute of Technology de Paris organisent comme chaque année leur traditionnelle soirée de fin d'année. Rendez-vous samedi 17 décembre au Club Haussmann en plein cœur de Paris !

Pour fêter dignement la fin de l'année, les BDE de l'IPSAEPITA/Epitech, e-artsup, Sup'Biotech et Ionis-STM vous donnent rendez-vous sous les tropiques. L'espace d'une soirée, le Club Haussmann en plein cœur de Paris prend les allures d'un summer break : animations, musique, cocktails exotiques... La dernière soirée de 2011 à ne pas manquer !

Quatre groupes et DJ d'exception

  • The Supermen Lovers
  • Siass
  • Alex Wat
  • Cyberalex

L'association "La Paillote" aux commandes des rafraîchissements proposera de nombreux cocktails sans alcool à prix léger pour faire la fête avec responsabilité. Seront également de la partie Unisson pour animer le dancefloor et EPTV pour immortaliser cette soirée ! 

Informations pratiques

X-Mas 2011 - Noël sous les tropiques
Samedi 17 décembre
À partir de 23 h
Club Haussmann : 23 rue Taitbout - 75009 Paris (Métro Chaussée d'Antin - La Fayette) Entrée : 20 euros (15 en prévente auprès des BDE)

   
L'IPSA allie les compétences de ses étudiants à celles de deux autres écoles du Groupe IONIS, Sup'Biotech et Epitech, autour d'un projet de synthèse de biocarburants. 

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La synthèse de biocarburants est l'une des pistes actuellement explorées par l'industrie aéronautique pour remédier à la disparition progressive du pétrole. Les enjeux de la recherche dans le domaine sont principalement scientifiques et économiques : les deux principaux paramètres sont en effet l'efficacité énergétique et le coût. L'IPSA a décidé d'associer les compétences de ses étudiants dans le cadre de leurs projets de fin d'année à celles d'étudiants en biotechnologies de Sup'Biotech et d'étudiants en informatique d'Epitech pour tenter d'apporter une réponse pertinente à cette problématique. 

Le projet, qui a vocation à s'étaler sur plusieurs années avec des équipes renouvelées d'étudiants, encadrées par des responsables des trois écoles, consiste à dépister par chimie-informatique de nouvelles enzymes pour la synthèse de biocarburants. « On recherche ainsi des nouvelles façons simples et peu coûteuses pour produire des molécules d'intérêt industriel dans le domaine de l'énergie », précise Jean-Yves Trosset, l'un des encadrants du projet, responsable du laboratoire de bioinformatique à Sup'Biotech (BIRL). 

Spécifier les propriétés des biocarburants 

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Tandis qu'une équipe d'étudiants de Sup'Biotech se concentrera sur les aspects proprement biologiques et une autre d'Epitech sur la conception d'outils informatiques utiles à ces recherches, le rôle de l'équipe de l'IPSA associée au projet consistera à spécifier les propriétés devant être respectées par les biocarburants en fonction des machines thermiques susceptibles de les utiliser. 
 
« Les propriétés devant être respectées pour des moteurs à combustion thermique et pour des turboréacteurs sont les suivantes : être miscibles avec les hydrocarbures, avoir un indice d'octane élevé (ndlr vertu antidétonante) et avoir un coût de fabrication modéré », explique Jean-Pierre Rivere, professeur d'énergétique et responsable du laboratoire de mécanique des fluides appliqué à l'aérodynamique de l'IPSA. 

Associer les compétences 

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Les étudiants de Sup'Biotech travailleront au sein du laboratoire de bioinformatique de l'école (BIRL) pour la phase de recherche de données et de modélisation avec l'aide de Pipeline Pilot, un logiciel à la pointe de ce domaine. Ils réaliseront ensuite les expériences sur les molécules dans les laboratoires expérimentaux de Sup'Biotech. 

Quant aux étudiants d'Epitech, ils développeront des outils de chimie informatique spécialisée pour naviguer dans l'espace chimique et prédire les voies de synthèse naturelles les plus pertinentes. Pour Cyril Pierre de Geyer, directeur des études et de l'innovation à Epitech, « il s'agit pour les étudiants de l'école de faire de l'informatique au sens véritablement noble du terme, d'imaginer et de concevoir comment traduire et traiter des données appartenant au domaine de la biologie de manière informatique pour faire avancer la recherche et le développement. C'est un vrai sujet de collaboration et d'innovation ». 
 
La convergence d'étudiants passionnés par l'ingénierie mécanique, la biologie et l'informatique autour d'un grand projet d'avenir comme la synthèse d'un biocarburant performant s'avère être une synergie prometteuse, tant la question de l'après-pétrole est encore loin d'avoir trouvée sa solution dans le domaine aéronautique.

   

 

6logo Evolutek.jpgEvolutek, association de robotique du Groupe IONIS, rassemble chaque année ses membres, appartenant aux écoles EPITA, Epitech et IPSA, autour de la préparation de la Coupe de France de robotique. Son histoire, depuis sa fondation en 1997, est à certains égards le reflet de l'esprit du Groupe et de ses évolutions. L'association constitue un des haut-lieux de la vie des écoles et un pan de la mémoire collective. 

 

Coupe de France de Robotique 2011.png

L'association de robotique du Groupe IONIS est fondée en 1997 sous le nom d'Epitech par Flavien Astraud et Gaëtan Durand, alors en 4e année à l'EPITA. Son but ? Préparer la Coupe de France de robotique fondée en 1994 par l'émission de vulgarisation scientifique E=M6 et l'association Planètes sciences. Une compétition qui se tient chaque année à La Ferté-Bernard et qui est ouverte à des clubs d'amateurs, des associations, des écoles, des collèges, des lycées, des universités et des écoles d'ingénieurs. 

 

Innovation et impertinence 

 

« Rapidement, une dizaine d'étudiants de l'école ont rejoint l'association, apportant pour certains des compétences en électronique, pour d'autres leurs connaissances en système temps réel - pour tous des bras supplémentaires et de la matière grise. L'EPITA n'est pas une école de robotique, on se formait sur le tas », se souvient Flavien Astraud. Encadrée dans un premier temps par Nicolas Sadirac, l'actuel directeur de l'école Epitech, alors directeur technique de l'EPITA, l'association est d'emblée marquée par l'esprit d'innovation, de labeur et d'ambition. 

 

L'innovation allait jusqu'à l'impertinence, dans ces premières années d'existence. « Nous étions accusés de contourner les règles, de ne pas faire comme tout le monde, se souvient Nicolas Sadirac. La deuxième année, il s'agissait de faire construire à notre robot une forteresse de cubes et de démonter celle de l'adversaire. Tandis que tous nos concurrents avaient imaginé des systèmes classiques démontant les forteresses cube après cube, notre robot se scotchait au sol à l'aide de ventouses et faisait vibrer la table jusqu'à l'effondrement de la forteresse adverse. Un système ingénieux, rapide et efficace, nous laissant invaincus jusque dans les phases finales. Lors de ces dernières, des tables plus solides ayant été dressées, la situation nous était devenue défavorable. Nous avons décroché cette année-là une digne septième place. » 

 

Si l'association suscite dans ces premières années un mélange d'agacement et d'amusement chez ses concurrentes, elle se rattrape en organisant lors de chaque édition un barbecue géant rassemblant des milliers de participants. Pour les membres de l'association, le moment de la Coupe de France laisse d'immortels souvenirs. « Une nuit, éclairés par les phares de la voiture de Nicolas, nous avons monté près de l'étang de la Ferté Bernard une immense tente militaire, au risque de nous voir éjectés par le police », se souvient Flavien Astraud. 

 

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D'Epitech à Evolutek 

 

En 2000, l'association est renommée Epitek. Le nom d'origine a en effet été si bien choisi qu'il a été repris pour la nouvelle école fondée en 1999 par le Groupe IONIS, Epitech. Ce moment est un tournant pour l'association, qui s'élargit. Les nouveaux arrivants sont des élèves d'Epitech et des élèves de l'IPSA, alors à peine entrés dans le Groupe IONIS, qui viennent apporter leurs compétences en mécanique. Sous l'impulsion de Joël Courtois, directeur de l'EPITA, puis d'Olivier Widar, directeur du laboratoire d'électronique d'Epitech, l'association s'organise de manière plus classique et professionnelle. « Nous avions remporté de beaux succès à force d'imagination en surfant aux limites des règles - ce qui nous avait valu une réputation sulfureuse, explique Joël Courtois. Il fallait changer et remporter de meilleurs succès à force de compétence, de discipline et de rigueur ». 

 

L'association prend son nom actuel d'Evolutek, en novembre 2002. Son organisation évolue. « D'abord segmentée entre les étudiants s'occupant d'informatique, ceux se concentrant sur la mécanique et ceux travaillant sur l'électronique, elle est devenue de plus en plus transversale - ce qui a permis de renforcer la dynamique de l'équipe et d'être plus efficaces, affirme Olivier Widar, qui encadre l'association encore aujourd'hui. On se retrouvait de manière systématique tous les jeudis et un peu tous les jours de la semaine - le soir et parfois même le week-end, grâce à l'ouverture de notre laboratoire 24 heures sur 24. Lors de la période qui précédait la Coupe, il y avait des semaines de rushs où l'on travaillait H24 pendant tout une semaine. Evolutek, c'était un peu notre seconde maison », raconte Pierre-Yves Vachot (IPSA promo 2010), ancien trésorier de l'association. 

 

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Un tremplin vers la vie active 

 

Ce mode de fonctionnement est riche d'apprentissage pour les étudiants. Pour Benoît Reitz (EPITA promo 2013), « non seulement l'association nous permet de mettre en pratique le savoir-faire déjà acquis durant notre scolarité, mais elle nous amène aussi à élargir notre champ de compétences. En apprenant par exemple à régler l'asservissement d'un moteur, c'est-à dire à le contrôler de manière précise. L'expérience Evolutek est enfin une école de la débrouille : elle nous permet d'apprendre à faire face aux problèmes rencontrés sur place avec les moyens du bord. » Cette discipline, cette organisation et cette passion paient. Evolutek réalise sa meilleure performance en décrochant une cinquième place à la Coupe de France en 2010.

 

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L'expérience Evolutek est tellement marquante et formatrice que certains anciens de l'association décident de continuer dans la robotique. C'est le cas de Pierre-Yves Vachot et Stanislav Rudico (IPSA promo 2010), passés tous les deux en tant qu'ingénieurs mécaniciens par Aldebaran Robotics. D'autres ont rejoint Planètes Sciences ou font partie du jury de la Coupe de France. Une nouvelle association « concurrente », Coffee-Machine, a même été fondée en 2010 par quatre anciens, dont Pierre-Yves Vachot, Théodore Morichau-Beauchant et Stanislav Rudico (IPSA 2011) pour perpétuer l'esprit d'Evolutek. Cette année, ils ont réussi un pari qui relève de l'exploit : faire homologuer leur robot pour la compétition internationale Eurobot 2012 en deux jours seulement - une opération qui prend habituellement plusieurs mois. 

 

Depuis 2010, Evolutek envoie également ses membres à IDC Robocon - une compétition internationale initiée il y a 21 ans par Tokyo Tech et le MIT, organisée par un consortium d'universités et d'écoles parmi les plus prestigieuses du monde. Lors de celle-ci, des étudiants venus de huit pays forment des équipes mixtes qui s'affrontent dans les mêmes conditions de matériel et d'équipement. « C'est une expérience humaine riche, en raison notamment de la collaboration interculturelle », affirme Philippe Chassagnard (EPITA promo 2013) qui a participé à la compétition cette année au MIT. Evolutek n'a pas fini de se développer ni d'entraîner les étudiants sans son sillage et dans celui de la robotique, en créant des liens entre les écoles de IONIS Education Group.

 

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Trois nouvelles associations - le Bureau des arts, Ips'Activ et IPSA Drive ont vu le jour cette année au sein de l'école.

« A l'IPSA, la vie associative, riche et dynamique, assure une grande cohésion entre tous les élèves de l'école, explique Hervé Renaudeau, le directeur général de l'école. L'implication des étudiants dans une association est un bon moyen pour affermir le goût d'entreprendre et leur volonté de réussir dans la vie professionnelle. »

evolutek_robcon_2011.jpgParmi les nombreuses associations de l'école, on trouve par exemple Ipsaction, qui organise des conférences sur l'aéronautique, IPSA Flight, qui construit des simulateurs de vol, Evolutek, qui prépare la coupe de France de robotique, IPSA Green, qui conçoit des ULM électriques ou encore IPSA Concept, qui participe chaque année au Shell Eco-marathon. Cette année, trois nouvelles associations sont venues enrichir le lot de celles déjà existantes :

• Le Bureau des arts (BDA). « Le BDA a pour but de promouvoir l'art et la culture au sein de l'IPSA, en facilitant l'accès aux événements culturels aux Ipsaliens, explique Armand Longuepée, son président, en 3e année. L'association encourage ainsi la création d'événements ou la participation à des événements à caractère culturel, tels que des expositions, des concerts, des sorties cinéma ou encore l'organisation de voyage. Un voyage à Amsterdam est notamment prévu dans l'année. »

• Ips'Activ. Pour Alexandre Deldon, élève en 4e année de l'IPSA et président d'Ips'Activ, « l'association, d'origine toulousaine, possède divers centres d'intérêts : dégustations de produits du terroir au cours de soirées à thème, après-midi découvertes culinaires, visionnages de matchs de rugby, sorties dans des musées ou parc d'attractions... Nous prévoyons également de construire une soufflerie. Les activités que nous proposons sont nombreuses. L'objectif est également d'assurer un lien régulier entre les étudiants du site de Paris et celui de Toulouse. »

• IPSA Drive. « IPSA Drive vise à faire découvrir les sports automobiles aux étudiants, affirme Romain Auguy, étudiant en 2e année et président de l'association. Les bases de la mécanique et du pilotage seront ainsi partagées entre ses membres et ses adhérents. IPSA Drive a également pour projet de mettre au point un véhicule de compétition pour participer aux rencontres Peugeot Sports, et d'organiser une journée réservée aux techniques du pilotage. »

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Les 50 ans de l'IPSA à la Géode

Posté en novembre 2011

L'événement de clôture des festivités du 50e anniversaire de l'école aura lieu le 15 novembre à la Géode.

Organisation d'un challenge étudiant, mise en place d'une semaine du vol avec la présence d'un simulateur dans les murs de l'école, installation d'une exposition de bandes dessinées sur le thème de l'aéronautique et du spatial au sein de nouveaux locaux, participation exceptionnelle au meeting aérien de la Ferté Alais... L'année 2011, a été marquée et rythmée par les festivités du cinquantième anniversaire de l'IPSA.

Le mardi 15 novembre prochain marquera l'ultime temps fort des célébrations des 50 ans de l'école. Ce jour-là, la communauté ipsalienne est invitée à la Géode pour visionner le film Hubble.

Etudiants parisiens et toulousains, rassemblés à 17 h pour une première projection, pourront voyager, en totale immersion, à travers les galaxies en devenant les coéquipiers d'un moment de la mission STS-125 commandant de réparer le télescope Hubble.

Professeurs, industriels, anciens, membres de l'administration de l'école et étudiants de cinquième année se donnent quant à eux rendez-vous à 19 h lors d'une autre séance qui sera suivie d'un cocktail placé sous le signe de l'échange et de la convivialité. Projection de film, de trombinoscopes... A cette occasion, différentes animations retraçant l'histoire de l'IPSA seront diffusées.

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Quatre anciens membres d'association de robotique de l'école ont construit un robot de compétition en seulement 48 heures. Démonstration en images.

Pierre-Yves Vachot (IPSA promo 2010), Théodore Morichau-Beauchant (IPSA promo 2010), Stanislav Rudico (IPSA promo 2011) et Thierry Bertrand (UTC Compiègne) - quatre anciens d'Evolutek regroupés au sein de Coffee-Machine, association de robotique qu'ils ont créée ensemble en 2010, ont réussi leur pari : homologuer leur robot pour la compétition internationale Eurobot 2012 en deux jours seulement - une opération qui prend habituellement plusieurs mois. Ils nous livrent une preuve par l'image - un petit film retraçant cette performance qui montre la construction du robot en accéléré.

L'objectif de Coffee-Machine est de remporter la coupe de France de robotique et de participer à Eurobot. Créé en 1998 par Planète Sciences, Eurobot est un concours de robotique amateur international. La compétition de cette année, qui se déroulera les 14 et 15 avril à Frameries (Belgique), porte sur le thème de l'île au trésor.Chaque robot autonome incarne un pirate dont l'objectif est de récolter un maximum de pièces et de lingots d'or. Celui qui obtient le plus de point gagne la compétition.  

   


Une conférence organisée par l'IPSA et l'association étudiante IPS'Actions en partenariat avec la Royale Aeronautical Society (RAS) aura lieu sur le sujet « Rolls-Royce, une entreprise engagée dans la coopération franco-britannique sur les secteurs stratégiques ».

2FranceRU.jpgRolls Royce, entreprise fondée en 1904, propose des solutions énergétiques pour des utilisations diverses dans les domaines terrestres, maritimes et aériens. Michel Dubarry, président de Rolls-Royce International France, nous exposera la position centrale de la société dans les collaborations stratégiques européennes, notamment en matière d'aérospatial civil et d'aéronautique. Il nous expliquera les raisons pour lesquelles Rolls-Royce accorde une grande importance à la coopération franco-britannique, dans la vision mondiale de ses marchés.

Mardi 18 Octobre 2011, à 18 h
Salle B 02
IPSA Paris
7-9 rue Maurice Grandcoing
94200 Ivry sur Seine

Si vous souhaitez participer à la conférence, veuillez vous inscrire avant le 17 octobre auprès de Mylène Lefebvre au 01 56 20 62 80 ou par mail à lefebvre@ipsa.fr.

 

    2logo RAS.jpg         logo Rolls-Royce.gif       logo_ipsaction.jpg

 

   

Mardi 11 octobre à 18 h aura lieu à l'IPSA la conférence « La propulsion hybride ou votre contribution au spatial de demain » , organisée par l'école et l'association étudiante IPS'Action.

Alors que les conséquences des émissions polluantes sur Terre sont connues de tous, il n'en va pas de même pour l'espace. Les membres de la commission propulsion de Planète Sciences présenteront l'avancement des recherches menées par les ingénieurs du secteur ainsi que l'intérêt de la propulsion hybride pour le spatial.

3affiche La propulsion hybride.jpgMardi 11 Octobre 2011, à 18 h
Salle B 02
IPSA Paris
7-9 rue Maurice Grandcoing
94200 Ivry sur Seine

Si vous souhaitez participer à la conférence, veuillez vous inscrire avant le 10 octobre auprès de Mylène Lefebvre au 01 56 20 62 80 ou par mail à lefebvre@ipsa.fr.

   

Antoine Lhermitte (IPSA promo 2010) et Benoît Letellier (IPSA promo 2009) ont participé à cette prestigieuse compétition. Interview.

Antoine Lhermitte (IPSA promo 2010) et Benoît Letellier (IPSA promo 2009) poursuivent leur ascension. Après leur médaille d'or en catégorie honneur aux championnats de France de rallye aérien l'an dernier, ces deux anciens de l'IPSA sont arrivés 7e en juin au niveau le plus élevé - dans la catégorie élite et ont participé du 21 août au 3 septembre aux championnats d'Europe de rallye aérien, qui se tenait à Dunakeszi en Hongrie. Troisième équipage français, ils ont décroché une 28e place encourageante pour l'avenir.

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Trois questions à Antoine Lhermitte.

Comment se déroule un rallye aérien ?

Le rallye aérien est un véritable exercice d'habileté, de précision et de reconnaissance. Il consiste à préparer une navigation d'environ 180 km, contenant dix à douze points de passage. Chaque point est défini par des énigmes aéronautiques. L'équipage dispose de 15 à 30 minutes entre la prise de connaissance des énigmes et l'heure de décollage. Il s'agit ensuite de suivre avec précision ce parcours, en respectant les heures de passage ainsi que les écarts latéraux aux points tournants. Mais il faut également prendre le temps d'observer l'environnement pour trouver seize photos en vol avant de revenir sur l'aéroport de départ et atterrir au moteur avec précision.

Chaque point tournant doit être survolé à un horaire bien précis calculé par les ordinateurs des commissaires. Chaque seconde de retard pénalise l'équipage. L'équipage doit intégrer le vent en l'air et corriger sa vitesse en fonction de ce dernier et ce en suivant toujours la route révélée par les points tournants. Il doit également retrouver des photos en route afin de les replacer sur la carte avec rigueur et précision. Une photo placée à plus 0.1 Nm (180 m) implique forcément des points de pénalités. L'atterrissage doit être le plus précis possible. Approchant à près de 120 km/h, le pilote doit poser les roues de l'avion sur une bande de deux mètres de large, à moins d'être à nouveau pénalisé. Pas facile, mais passionnant.

 

hongrieplanvol.jpgQu'avait de particulier ce championnat en Hongrie ?

C'était notre première expérience internationale. Nous avons beaucoup appris en côtoyant les meilleurs pilotes. Pour ce qui nous concerne, on a vraiment réussi à augmenter nos performances et à monter en niveau technique. 28es sur 43 au classement général : nous avons réalisé une performance convenable, même si quelques erreurs de jeunesse nous ont empêchés d'arriver dans les premières places. Ça s'est joué finalement à peu.

C'est très encourageant au final. Cette expérience n'a fait que confirmer que nous avions les qualités nécessaires pour être les meilleurs. Confiance, résistance au stress, connaissances techniques... Ce sont des atouts que nous avons pu développer entre autre à l'IPSA en travaillant sur les projets proposés par l'école et que nous avons ensuite conservés. Nous nous efforcerons à nouveau de le démontrer dans les prochaines épreuves qui nous attendent, aux championnats interrégionaux et aux prochains championnats de France.

2hongrieforteresse.jpgComment conciliez-vous vos activités de compétition et vos activités professionnelles ?

Ces activités, loin d'être incompatibles, ont un point commun : la passion pour l'aviation et l'aéronautique en général. Déjà lorsque Benoît et moi étions à l'IPSA, nous parvenions à concilier les études et la compétition aérienne, et ces deux formations s'alimentaient d'ailleurs l'une l'autre. Au lycée, j'avais obtenu le brevet d'initiation à l'aéronautique (BIA). J'ai ensuite poursuivi ma formation en parallèle de l'IPSA afin d'obtenir un brevet de pilote, et à présent, je travaille en tant que responsable de développement opérationnel dans la compagnie d'aviation d'affaires Wijet au Bourget. Il y a donc une vraie continuité et une grande cohérence dans mon parcours.

L'IPSA, dont j'ai été diplômé dans la spécialité Management et logistique industrielle, s'est trouvé au cœur de mon évolution et m'a donc soutenu dans ces choix. Elle m'a été utile non seulement pour mes activités de compétition, mais également pour mon activité professionnelle. En effet, ma position professionnelle comporte un facteur humain important et me situe au carrefour des compétences entre les techniciens avec lesquels il faut discuter technique, les pilotes qu'il faut manager et les commerciaux, auxquels il faut faire comprendre les exigences opérationnelles de planification ainsi que les problématiques de faisabilité.

 
 

IPSA 2.0

 
   

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