Alors que la NASA a récemment annoncé l'arrêt de ses missions spatiales, le 17 décembre s'est déroulé le deuxième lancement de la fusée Soyouz, depuis le centre spatial guyanais de Kourou. Le lanceur russe, de 30 tonnes et de 50 mètres de haut a ainsi réalisé avec succès sa mission de mise en orbite du satellite Pléiades, du satellite SSOT et des quatre satellites Elisa. 

Des missions d'observation et d'imagerie

Tandis que le satellite SSOT observera la Terre, le programme Pléiades fournira des images en haute résolution de la terre à des fins civiles (cartographie, amélioration des systèmes de navigation...) ou militaires (analyse des reliefs et des terrains...).

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Satellite Pléiades (extrait de www.cnes.fr)

Entretien avec Vincent Robert, professeur de mécanique spatiale à l'IPSA

vincent robert.JPGQuelles sont les performances de chacun de ces satellites ?
La référence en satellites d'observation de la Terre a longtemps été le programme SPOT, développé par le CNES. Les satellites du programme Pléiades ont l'avantage d'être plus performants avec une résolution spatiale à 0,7 mètre qui permet des applications de type cartographique à des échelles de précision optimale. Le satellite SSOT possède quant à lui une résolution de 1,5 mètre. Conçu par Astrium, ce programme a été développé en 18 mois, ce qui constitue un record pour la conception de ce type de satellites et démontre par la même occasion qu'Astrium peut se positionner comme un leader compétitif du marché spatial.

Quels sont les nouveaux moyens qui nous permettent d'obtenir de tels outils ?
Toutes les avancées technologiques récentes entrent en jeu dans la conception d'un satellite. En effet, étant donné la complexité d'un tel module ce n'est pas un seul aspect technique qui améliorera les performances d'un outil, mais la combinaison de plusieurs technologies  (informatique, électronique, optique, matériaux composites...). L'un des objectifs de ces programmes était d'améliorer les systèmes optiques afin d'obtenir une meilleure résolution spatiale que les précédents satellites mis en orbite.

Quelles autres évolutions seraient envisageables et souhaitables pour les satellites d'observation ?
Actuellement, les satellites d'observation sont surtout utilisés à des fins scientifiques, économiques ou militaires. Je pense qu'il est important de développer le multi-usage des satellites en augmentant le nombre de partenaires, pour optimiser les résultats obtenus et ainsi alimenter différents domaines et réduire les couts financiers que représente une mise en orbite. 

   

Transmettre les savoir-faire

Posté en décembre 2011
Le 6 décembre, la 3AF (l'association aéronautique et astronautique de France) et l'IPSA ont signé un partenariat. A l'occasion de la conférence aéronautique et développement durable qui s'est déroulée le 6 décembre  Hervé Renaudeau, le directeur général de l'IPSA et Michel Scheller, le président de la 3AF, ont signé un accord de partenariat.

La 3AF est une « société savante française » qui a notamment pour mission de rassembler tous ceux qui sont concernés par les sciences et techniques de l'aéronautique et de l'astronautique, de favoriser des contacts fréquents entre ses membres, de médiatiser leurs connaissances et leurs points de vue et de transmettre leurs savoir-faire.

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Participer à la diffusion du savoir aéronautique

« Nous abordons une période de rupture passionnante dans laquelle l'apport de technologies innovantes sera essentiel, a affirmé Michel Scheller. En outre, de nombreuses perspectives s'ouvrent pour l'aéronautique et le spatial, comme le développement des drones et l'utilisation renforcée des satellites. L'IPSA, de par la spécialisation de ses ingénieurs et de par son appartenance au Groupe IONIS, qui place l'innovation au cœur de son principe pédagogique, aura un rôle moteur à jouer dans cette évolution majeure. Le partenariat signé entre la 3AF et l'IPSA est donc naturel. » 

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Pour Hervé Renaudeau, « par son rôle de mise en synergie de tous les acteurs du secteur  et de diffuseur de savoir auprès du monde scientifique, des jeunes et de l'opinion publique, la 3AF occupe une place incontournable dans le paysage aéronautique et spatial français. Au travers de ce partenariat, l'IPSA fera son possible pour apporter sa pierre à l'édifice en participant aux conférences, en contribuant à la progression de la société savante et à l'enrichissement que celle-ci apporte à la collectivité. »


   

L'Airbus A350 : un avion innovant

Posté en décembre 2011

2Eric_Dimnet.jpgTrois questions à Eric Dimnet, professeur d'aérodynamique à l'IPSA, sur l'apport technologique de ce nouvel appareil.

L'A350 d'Airbus, par le retard de son entrée en service notamment, lié à son perfectionnement, a beaucoup fait parler de lui. La sortie tardive de cet avion de ligne long-courrier et moyen porteur s'explique par une volonté d'innovation de la part d'Airbus. Trois questions sur le sujet à Eric Dimnet, professeur d'aérodynamique à l'IPSA.

En quoi le fuselage extra large de l'A350 XWB constitue un apport technologique ?

L'A350 XWB (eXtra Wide Body, fuselage extra-large) est attendu pour 2014. La caractéristique principale de son cahier des charges est la limitation de la masse de l'avion et la réduction des coûts d'exploitation des appareils. Le projet est développé sous la forme d'un avion modulaire (trois versions, cinq variantes et version affaires) capable de s'adapter plus facilement aux attentes des compagnies aériennes clientes tout en réduisant les coûts de développement.

Quels procédés sont mis en œuvre pour la réalisation de ce fuselage spécifique ?

Le projet intègre des technologies nouvelles qui n'étaient pas disponibles pour les projets antérieurs. La principale innovation consiste en l'accroissement de l'utilisation des matériaux composites et des alliages afin de réduire la masse à vide tout en augmentant la taille du fuselage (53 % des matériaux employés sont des composites, 14 % du titane, 6 % de l'acier et 19 % de l'aluminium ou de l'alliage aluminium-lithium). Les technologies liées à la mise en œuvre des matériaux composites et des alliages sont un secteur en développement qui permet en outre d'améliorer le confort acoustique du fuselage tout en augmentant l'espace disponible pour les passager grâce à l'augmentation de l'espace cabine.

Pensez-vous qu'à l'avenir l'ensemble des appareils seront équipés de la même façon ?

La maîtrise de l'intégration de ces technologies dans les processus de fabrication et la validation par les essais en vol des prototypes permettront d'utiliser ces avancées dans les projets ultérieurs.

   

Enseigner les matériaux composites

Posté en décembre 2011

3Arnaud_Kneib.jpgInterview d'Arnaud Kneib, professeur en 4e et 5e année à l'IPSA.

Ingénieur, Arnaud Kneib réalise sa carrière chez Eurocopter puis Astrium, entreprises dans lesquelles il accède à des postes de direction de départements techniques. Tôt, il se spécialise sur les matériaux composites, dont la connaissance et l'utilisation sont désormais essentielles dans le domaine aéronautique et spatial. Professeur en écoles d'ingénieurs depuis 1992, il enseigne les matériaux composites aux élèves de 4e et 5e années de l'IPSA. Interview.

 

Que sont les matériaux composites ?

Tandis qu'un métal est un composé homogène, les composites sont un matériau hétérogène et donc susceptibles d'être optimisés. Ils sont constitués de résine qui donne sa forme à la structure et de fibres de verre, de carbone et d'aramide, qui leur donnent leurs caractéristiques mécaniques. Les principaux avantages des composites sont leur résistance et leur raideur rapportées leur masse, qui les rendent souvent préférables aux métaux.

Les composites sont apparus dans le domaine aéronautique et spatial il y a déjà une bonne quarantaine d'années, mais dans des applications qui n'ont rien à voir avec les volumes d'aujourd'hui. Les hélicoptères ont été très novateurs dans le domaine. Puis les composites se sont étendus progressivement aux avions et au spatial. Aujourd'hui, la moitié de la masse d'un avion ou d'un hélicoptère moderne est du composite. Automobile, nautisme, ferroviaire, équipement sportif, médical, prothèses osseuses, éoliennes... Les composites, massivement présents dans le domaine aéronautique et spatial, ont investi beaucoup d'autres domaines industriels.

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Comment enseignez-vous cette technologie ?

Tout ne se réduit pas dans la technique et dans les équations. Certaines choses relèvent de connaissances plus pragmatiques. Je m'efforce toujours de planter d'abord un paysage très concret des techniques et des produits que je traite et je ne passe aux équations de simulation que dans un second temps. Passer du concret vers le théorique permet de savoir toujours de quoi l'on parle. Pour suivre les cours, il faut de bonnes bases en matière de résistance des matériaux - science de base de l'ingénieur. Je rappelle le kit de survie de l'ingénieur mécanicien et j'applique ensuite cela au cas particulier des composites en leur montrant les avantages et les inconvénients.

Lors des cours théoriques, j'essaie toujours de faire participer les élèves à la mise en équation. Cette pédagogie participative permet de stimuler l'esprit des étudiants et de mieux leur faire assimiler les connaissances. Lors des travaux dirigés, je donne des sujets type "bureau d'études" avec de vrais cas de produits dans lesquels il s'agit d'étudier qualitativement la conception d'une pièce avant de passer par les équations. Par exemple : imaginer qualitativement en deux heures la conception optimale pour une pale d'hélicoptère, pour des réflecteurs d'antennes de satellites ou encore pour un tube de télescope.

Comment préparez-vous les étudiants au métier d'ingénieur ?

Les principales qualités d'un ingénieur sont la capacité à élargir un problème, à étayer le plus possible une problématique en tentant d'imaginer toutes les données d'un problème, y compris celles qui ne sont pas fournies, à mettre en œuvre de façon rigoureuse les outils et les méthodes en travaillant en équipe. Il faut aussi connaître les limites de ses connaissances et ne pas avoir peur d'aller vers l'autre pour lui demander, apprendre à s'organiser, à segmenter le travail, à discuter. Un ingénieur a un profil à la fois managérial et technique...

Pour développer ces qualités chez les étudiants, je leur donne en plus des études de cas plus fouillées et complexes dans le cadre des projets de fin d'études (PFE). Je leur ai par exemple demandé d'étudier de manière assez détaillée des structures composites aéronautiques comme des pales d'hélicoptère - un produit mécanique assez extrême. En effet, le niveau de sollicitation mécanique sur une pale - pièce vitale pour l'aéronef - est très important : il y a le chargement statique, mais également le chargement dynamique (les forces répétées dans le temps) avec des phénomènes de fatigue. Une structure de pale fait également l'objet d'études de dynamique des systèmes, d'analyse fréquentielle pointues. Dimensionner une structure commence au calcul de charge en identifiant les efforts qui vont être appliqués à un produit. Il faut faire les choix des meilleurs matériaux pour les différentes pièces de la structure, faire ensuite tous les calculs de dimensionnement qui en découlent. Affronter cette complexité constitue une formation idéale pour le futur ingénieur.

   

Journée Portes Ouvertes à Paris

Posté en décembre 2011
Vous êtes passionné(e) par les moteurs, la mécanique, les calculs de trajectoire ? Les avions, les hélicoptères ou les fusées vous font rêver ? Venez nous rencontrer le 14 janvier 2012 de 10 h à 17 h.
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L'IPSA Paris vous accueille lors de sa prochaine JPO le 14 janvier 2012 de 10 h à 17 h. 

Cette JPO est un rendez-vous privilégié pour :     
  • découvrir les cursus proposés,
  • visiter les locaux,
  • échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:
  •  sur les débouchés,
  • sur les conditions d'admissions,
  • sur le financement de vos études. 
Si l'IPSA est une référence dans le milieu de l'industrie et des services dans les secteurs de l'aéronautique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'IPSA qui, comme vous, sont passionnés par l'aéronautique, les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
IPSA au sein d'un grand Campus Technologique
Situé à Paris sud et Toulouse, l'IPSA est au cœur de IONIS Education Group. À Paris, son campus technologique regroupe, sur trois localisations parisiennes, plus de 6000 élèves autour de 3 écoles d'ingénieurs : l'IPSA (école d'ingénieurs de l'air et de l'espace), l'ESME Sudria (école d'ingénieurs généraliste) et l'EPITA (école d'ingénieurs en informatique) et 6 écoles d'expertise : Epitech (école d'expertise en informatique), Sup'biotech (école d'expertise en biotechnologies), Ionis School of Technology and Management (école de la double compétence technico-managériale), e-artsup (école de création numérique), l'ETNA (école d'alternance en informatique après Bac +2) et SUP'Internet (école supérieure des métiers de l'Internet)
Ce foisonnement d'écoles, qui font toutes appel à des passionnés, crée une ambiance où l'échange et le mixage culturel sont très intéressants. L'ouverture H24 de certains labos, la variété des labos de travail ou de recherche, l'abondance des équipements, la richesse de la vie associative font de ces écoles des lieux de vie passionnants.
 
IPSA Paris :
7-9, rue Maurice Grandcoing
94200 IVRY-sur-SEINE
Tél. : 01 56 20 62 60
 
Accès :
 
Paris
Metro 7 : arrêt Mairie d'Ivry
Bus : ligne 125
RER C : Arrêt Ivry-sur-Seine


   

X-mas 2011

Posté en décembre 2011

affiche-xmas-2011.jpgLe 17 décembre, au Club Hausmann aura lieu la soirée de fin d'année, organisée par les différents BDE du Groupe IONIS.

Les BDE de l'IPSA et des autres écoles du IONIS Institute of Technology de Paris organisent comme chaque année leur traditionnelle soirée de fin d'année. Rendez-vous samedi 17 décembre au Club Haussmann en plein cœur de Paris !

Pour fêter dignement la fin de l'année, les BDE de l'IPSAEPITA/Epitech, e-artsup, Sup'Biotech et Ionis-STM vous donnent rendez-vous sous les tropiques. L'espace d'une soirée, le Club Haussmann en plein cœur de Paris prend les allures d'un summer break : animations, musique, cocktails exotiques... La dernière soirée de 2011 à ne pas manquer !

Quatre groupes et DJ d'exception

  • The Supermen Lovers
  • Siass
  • Alex Wat
  • Cyberalex

L'association "La Paillote" aux commandes des rafraîchissements proposera de nombreux cocktails sans alcool à prix léger pour faire la fête avec responsabilité. Seront également de la partie Unisson pour animer le dancefloor et EPTV pour immortaliser cette soirée ! 

Informations pratiques

X-Mas 2011 - Noël sous les tropiques
Samedi 17 décembre
À partir de 23 h
Club Haussmann : 23 rue Taitbout - 75009 Paris (Métro Chaussée d'Antin - La Fayette) Entrée : 20 euros (15 en prévente auprès des BDE)

   

Retour sur l'histoire d'un avion très utilisé par les Américains pendant la seconde guerre mondiale.

2loocked p38 2.jpgLe Lockheed P-38 fut construit par l'avionneur américain Lockheed pour répondre aux attentes de l'armée américaine : un appareil capable d'emporter un armement important, de bombarder au sol mais aussi de servir d'appui aux bombardiers, le tout en volant à haute altitude afin d'intercepter des bombardiers ennemis.

 

Des atouts remarquables

Le premier prototype est fabriqué en 1939. A l'époque, la particularité du Lockheed P-38 est qu'il est le seul avion de chasse bimoteur et bipoutre de transporter plus de deux tonnes de bombes. Il est d'ailleurs le seul appareil à pouvoir escorter les bombardiers américains et bombarder des villes allemandes éloignées, surclassant ainsi le Spitfire - et cela grâce à une distance franchissable largement supérieure. Cependant, malgré un important rayon d'action lui permettant d'effectuer des raids en profondeur, le Lockheed P-38 est très peu maniable. Durant la seconde guerre mondiale, de nombreuses versions du Lockheed sont créées, notamment des avions de reconnaissance, équipés de caméras à la place des équipements d'armement.

L'avion de Saint-Exupéry

2loocked p38 3.jpgThomas Voisin, étudiant en 5e année, membre de l'association IPSAflight et titulaire du brevet d'initiation à l'aéronautique (BIA) commente : "c'est à bord d'un P-38 que le célèbre écrivain Antoine de Saint-Exupéry disparut en mer Méditerranée lors d'une mission le 31 juillet 1944. L'aile elliptique de cet avion donnera directement naissance à l'aile d'un des plus beaux avions ligne des années post-seconde guerre mondiale : le Lockheed Constellation."

   

L'IPSA Toulouse ouvre ses portes

Posté en décembre 2011

L'Aéronautique ou l'Espace vous passionne ? Les moteurs, la mécanique, le vol, l'informatique embarquée et les calculs de trajectoires spatiales vous intéressent ?

Venez nous rencontrer !!

L'IPSA vous accueille sur son site de Toulouse lors de sa prochaine Journée Portes Ouvertes le samedi 10 décembre 2011 de 10 h à 17 h.

Cette JPO est un rendez-vous privilégié pour :

  • découvrir les cursus proposés,
  • visiter les locaux,
  • échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.

Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:

  • sur les débouchés,
  • sur les conditions d'admissions,
  • sur le financement de vos études.

Si l'IPSA est une référence dans le milieu de l'industrie et des services dans les secteurs de l'aéronautique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.

Les élèves de l'IPSA qui, comme vous, sont passionnés par l'aéronautique, les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.

 

IPSA Toulouse
2, avenue de l'URSS
31400 Toulouse
Tél. : 05 67 70 67 10

Accès :

Toulouse
Metro B : arrêt St. Michel Marcel Langer

   

Journée Portes Ouvertes à Paris

Posté en décembre 2011
Vous êtes passionné(e) par les moteurs, la mécanique, les calculs de trajectoire ? Les avions, les hélicoptères ou les fusées vous font rêver ? Venez nous rencontrer le 14 décembre 2011 de 15 h à 19 h.
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L'IPSA  Paris vous accueille lors de sa prochaine JPO le 14 décembre 2011 de 15 h à 19 h. 

Cette JPO est un rendez-vous privilégié pour :       
  • découvrir les cursus proposés,
  • visiter les locaux,
  • échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:
  •  sur les débouchés,
  • sur les conditions d'admissions,
  • sur le financement de vos études. 
Si l'IPSA est une référence dans le milieu de l'industrie et des services dans les secteurs de l'aéronautique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'IPSA qui, comme vous, sont passionnés par l'aéronautique, les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
IPSA au sein d'un grand Campus Technologique
Situé à Paris sud et Toulouse, l'IPSA est au cœur de IONIS Education Group. À paris, son campus technologique regroupe, sur trois localisations parisiennes, plus de 6000 élèves autour de 3 écoles d'ingénieurs : l'IPSA (école d'ingénieurs de l'air et de l'espace), l'ESME Sudria (école d'ingénieurs généraliste) et l'EPITA (école d'ingénieurs en informatique) et 6 écoles d'expertise : Epitech (école d'expertise en informatique), Sup'biotech (école d'expertise en biotechnologies), Ionis School of Technology and Management (école de la double compétence technico-managériale), e-artsup (école de création numérique), l'ETNA (école d'alternance en informatique après Bac +2) et SUP'Internet (école supérieure des métiers de l'Internet)
Ce foisonnement d'écoles, qui font toutes appel à des passionnés, crée une ambiance où l'échange et le mixage culturel sont très intéressants. L'ouverture H24 de certains labos, la variété des labos de travail ou de recherche, l'abondance des équipements, la richesse de la vie associative font de ces écoles des lieux de vie passionnants.
 
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7-9, rue Maurice Grandcoing
94200 IVRY-sur-SEINE
Tél. : 01 56 20 62 60
 
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L'IPSA allie les compétences de ses étudiants à celles de deux autres écoles du Groupe IONIS, Sup'Biotech et Epitech, autour d'un projet de synthèse de biocarburants. 

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La synthèse de biocarburants est l'une des pistes actuellement explorées par l'industrie aéronautique pour remédier à la disparition progressive du pétrole. Les enjeux de la recherche dans le domaine sont principalement scientifiques et économiques : les deux principaux paramètres sont en effet l'efficacité énergétique et le coût. L'IPSA a décidé d'associer les compétences de ses étudiants dans le cadre de leurs projets de fin d'année à celles d'étudiants en biotechnologies de Sup'Biotech et d'étudiants en informatique d'Epitech pour tenter d'apporter une réponse pertinente à cette problématique. 

Le projet, qui a vocation à s'étaler sur plusieurs années avec des équipes renouvelées d'étudiants, encadrées par des responsables des trois écoles, consiste à dépister par chimie-informatique de nouvelles enzymes pour la synthèse de biocarburants. « On recherche ainsi des nouvelles façons simples et peu coûteuses pour produire des molécules d'intérêt industriel dans le domaine de l'énergie », précise Jean-Yves Trosset, l'un des encadrants du projet, responsable du laboratoire de bioinformatique à Sup'Biotech (BIRL). 

Spécifier les propriétés des biocarburants 

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Tandis qu'une équipe d'étudiants de Sup'Biotech se concentrera sur les aspects proprement biologiques et une autre d'Epitech sur la conception d'outils informatiques utiles à ces recherches, le rôle de l'équipe de l'IPSA associée au projet consistera à spécifier les propriétés devant être respectées par les biocarburants en fonction des machines thermiques susceptibles de les utiliser. 
 
« Les propriétés devant être respectées pour des moteurs à combustion thermique et pour des turboréacteurs sont les suivantes : être miscibles avec les hydrocarbures, avoir un indice d'octane élevé (ndlr vertu antidétonante) et avoir un coût de fabrication modéré », explique Jean-Pierre Rivere, professeur d'énergétique et responsable du laboratoire de mécanique des fluides appliqué à l'aérodynamique de l'IPSA. 

Associer les compétences 

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Les étudiants de Sup'Biotech travailleront au sein du laboratoire de bioinformatique de l'école (BIRL) pour la phase de recherche de données et de modélisation avec l'aide de Pipeline Pilot, un logiciel à la pointe de ce domaine. Ils réaliseront ensuite les expériences sur les molécules dans les laboratoires expérimentaux de Sup'Biotech. 

Quant aux étudiants d'Epitech, ils développeront des outils de chimie informatique spécialisée pour naviguer dans l'espace chimique et prédire les voies de synthèse naturelles les plus pertinentes. Pour Cyril Pierre de Geyer, directeur des études et de l'innovation à Epitech, « il s'agit pour les étudiants de l'école de faire de l'informatique au sens véritablement noble du terme, d'imaginer et de concevoir comment traduire et traiter des données appartenant au domaine de la biologie de manière informatique pour faire avancer la recherche et le développement. C'est un vrai sujet de collaboration et d'innovation ». 
 
La convergence d'étudiants passionnés par l'ingénierie mécanique, la biologie et l'informatique autour d'un grand projet d'avenir comme la synthèse d'un biocarburant performant s'avère être une synergie prometteuse, tant la question de l'après-pétrole est encore loin d'avoir trouvée sa solution dans le domaine aéronautique.

 
 

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