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Le 28 février, à 17 h, la Royal Aeronautical Society, partenaire de l'école, organise une conférence intitulée« Les avions d'affaires : la saga Falcon »

Comme chaque année, la Royal Aeronautical Society organise des conférences dédiées à des personnages marquants de l'histoire de l'aviation ou du secteur aéronautique. Le 28 février  au musée de l'Air et de l'Espace se tient une conférence intitulée« Les avions d'affaires : la saga Falcon ».

Organisé par la branche française de la RAES en partenariat avec le musée de l'Air et de l'Espace, cet événement, dédié à Charles Lindbergh, premier pilote à avoir relié New York et Paris sans escale en 1927, se déroule à quelques mètres de l'endroit où a atterri ce vol historique.

Monsieur Revellin-Falcoz, président de l'académie des technologies, membre de l'académie de l'air et de l'espace, ancien vice-président directeur général de Dassault Aviation, retracera l'histoire des avions Falcon, symboles de l'élégance de  l'aviation d'affaire de l'industriel Dassault. Ce sera également l'occasion pour les futurs ingénieurs de l'IPSA de découvrir les différentes prouesses technologiques réalisées sur les différents modèles, au fil des années.

Informations pratiques :

Mardi 28 février 2012 à 17 h
Musée de l'Air et de l'Espace
Aéroport de Paris - Le Bourget BP 173
93352 Le Bourget

Entrée gratuite
Parking gratuit

   

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Ambiance internationale dans une chambre étudiante dans le cadre d'un échange avec l'université d'Ostrava.

Retour sur ce passage obligatoire, marquant pour les étudiants, qui intervient à la fin de la 3e année de l'IPSA.
 
Que ce soit en Europe, aux Etats-Unis, en Asie, en Océanie, de nombreuses destinations sont ouvertes aux étudiants de l'IPSA pour leur second semestre de 3e année - quelques mois qu'ils passent obligatoirement à l'étranger dans une université partenaire de l'école. Les avantages d'une telle expérience sont nombreux, en témoignent les retours d'étudiants, ravis de leurs séjours. Mais quelles sont exactement ces vertus ?
 
1. L'ouverture internationale
 
Pour Damien Fremond (IPSA promo 2013), qui effectué son semestre à l'étranger à l'université nationale Cheng Kung (NCKU) de Taïwan, « à Taïwan, le plus grand changement est sociétal. On éprouve une sensation de repos, on se croit en vacances dès la première minute, le temps s'y prête beaucoup. J'ai été impressionné par la culture taïwanaise. Les gens sont ouverts d'esprits et respectueux. Les habitants semblaient surpris de nous voir, nous petits Européens, et nous dévisageaient : étonnés, bienveillants et curieux. »
 
2. La découverte de nouvelles méthodes d'enseignement
 
Ryma Karouf (IPSA promo 2013), qui a passé son semestre à l'université technique d'Ostrava, en République Tchèque, affirme : « je me souviens des travaux pratiques d'aéronautique, passionnants et suivis directement à l'aéroport de la ville. Cette expérience de l'apprentissage terrain était vraiment enrichissante ».

3. La progression du niveau en langues étrangères
 
"Au sein d'une université moderne et dynamique, j'ai pu suivre similaire à celui de l'IPSA, mais intégralement en langue anglaise, raconte Cécile Schlagdenhauffen (IPSA promo 2013), également passée par l'université d'Ostrava. Grâce aux cours de tchèque, j'ai pu également être initiée à la langue du pays. "
 
4. Une plus grande maturité
 
Pour Alexandre Coppin (IPSA promo 2013), parti à Taïwan, « un tel voyage ne forme pas seulement du point de vue des études ou même de la culture, on en apprend également beaucoup sur soi-même, c'est une incroyable opportunité que nous offre l'école de se découvrir de nouvelles priorités, de nouveaux projets, et de mieux se connaitre. »
 
5. Un plus sur le CV
 
« Nombreux sont les Ipsaliens qui, à la sortie de l'école, débutent leur carrière professionnelle par une première expérience à l'étranger qui peut s'avérer représenter un véritable atout pour la suite de leur carrière, explique Gabriella Torino, coordinatrice des relations internationales à l'IPSA. Les destinations choisies sont multiples. La principale d'entre elles en 2010 était la Chine. Des sociétés telles qu'Eurocopter, EADS, Airbus, l'ESA, Astrium, Thales Alenia Space ou encore Dassault Falcon Jet ont aussi permis à certains de nos diplômés de s'expatrier dès l'obtention de leur titre. »

   

Les samedi 10, 17, 24 et 31  mars, le Groupe IONIS organise des sessions d'entraînement à Paris pour préparer le concours Advance. Inscrivez-vous !

Advance.pngPréparez les épreuves écrites du Concours Advance, qui permet l'accès aux écoles IPSA, EPITA et ESME Sudria. Pour mettre toutes les chances de leur côté, le Concours Advance propose aux élèves de Terminales S de venir s'entraîner, sur les matières de leur choix, durant les samedis de fin janvier à fin mars.

Les sessions de préparation se déroulent à l'ISEG Group - Campus de Paris, situé au 28, rue des Francs Bourgeois 75003 PARIS (voir le plan d'accès).

La participation aux frais des journées de préparation Advance est de 15 € par session. Le règlement peut se faire par Carte Bancaire en ligne lors de votre inscription ou se faire sur place le jour de votre session, par chèque ou espèces.

S'inscrire



   

2Lynx Earth Hi-Res.jpgInterview de Garrett Smith, créateur d'un groupe de travail dédié au tourisme spatial au sein de la l'association 3AF et fondateur de Cosmica Spacelines, à l'occasion d'une conférence à Paris.
 
L'accélération des recherches sur les vols suborbitaux prépare une révolution sur l'accès à l'espace. C'est la perspective qu'a tracé le 23 janvier à l'IPSA, Garrett Smith, créateur d'un groupe de travail dédié au tourisme spatial au sein de l'Association Aéronautique de France (3AF) et fondateur de la société spécialisée dans les vols spatiaux Cosmica Spacelines, au cours d'une conférence sur le développement des vols suborbitaux. 
 
Quels types de missions le vol suborbital va-t-il rendre possible ?

Grâce à des projets tels que celui de Cosmica Spacelines, qui commercialise des vols sur la navette spatiale le Lynx, capable de réaliser quatre vols suborbitaux par jour, un accès récurrent à l'espace, similaire aux opérations quotidiennes des compagnies aériennes va être rendu possible. Plusieurs types de missions seront envisageables, tels que des missions d'expériences à l'intérieur ou à l'extérieur du cockpit, des missions d'entrainement pour les pilotes d'essai et les astronautes ou encore des missions de recherche, avec des prélèvements atmosphériques, le lancement de microsatellites et la recherche de trajectoires balistiques.
 
Concrètement, quelles seront les conditions de ce vol pour un passager ?

L'innovation et l'originalité de ce programme réside essentiellement dans la capacité d'offrir des vols suborbitaux personnels de 20 à 25 minutes. Les participants peuvent effectuer de vols paraboliques et se retrouver suspendus au-dessus de notre planète avec une vue panoramique sur mille kilomètres autour du port spatial de départ, sur les étoiles et sur la couche fine de l'atmosphère. L'apesanteur dure quelques minutes à bord de ce véhicule spatial et donne de vraies sensations aux nouveaux astronautes.
 
Quelles sont exactement les performances des véhicules ?

Deux véhicules ont été conçus : « Le Lynx Mark I » et le II.  Alors que le « Mark I » a la capacité de voler à 60 km et peut tenir en apesanteur durant environ deux minutes, le « Mark II » peut atteindre une vitesse de Mach 4 pour arriver à 100 km d'altitude et rester en apesanteur durant quatre minutes. Les premiers vols du Mark I sont prévus fin 2012 avec les opérations commerciales à partir de la deuxième moitié de 2013.
 
Quel sera l'impact de ces développements au niveau de l'économie et des métiers du spatial ?

Le développement des vols suborbitaux aura également un impact économique avec l'apparition de nouveaux métiers tels qu'astronaute, ingénieur d'essais en vol, mécanicien de moteurs de fusée, contrôleur de la navigation dans l'espace. Les domaines d'application sont aussi nombreux : astronomie, observation de la terre, le tourisme et l'éducation, la communication et la publicité...
 
http://www.cosmicaspacelines.com/

   

Reportage vidéo avec les intervenants de la conférence « aéronautique et développement durable » 2011, qui expriment leurs points de vue et les perspectives.

Retour en vidéo sur la conférence du 6 décembre organisée par l'IPSA « L'avion de demain se dessine-t-il aujourd'hui ? » avec Sylvie Guigou, directrice déléguée des relations entreprises de l'IPSA, Gil Roy, journaliste spécialiste de l'aéronautique, Frédéric Daubas, chief executive officer chez Safran, Bruno Saint James, Head of creative design and concepts chez Airbus et Christophe Chavagnac, Spacelane Pograms manager and chief engineer chez EADS.

<h3>Aéronautique et Développement Durable</h3><p></p><a href="http://video.ipsa.fr/video/aeronautique-et-developpement-durable/1069.html"><img width="576" height="324" alt="Aéronautique et Développement Durable" src="http://video.ipsa.fr/uploads/vpo/20120209-151525/thumbnail_1.jpg" /></a>
   
Vous êtes passionné(e) par les moteurs, la mécanique, les calculs de trajectoire ? Les avions, les hélicoptères ou les fusées vous font rêver ? Venez nous rencontrer le samedi 3 mars 2012 de 10 h à 17 h.
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L'IPSA  vous accueille sur son campus de Toulouse lors de sa prochaine JPO le 3 mars 2012 de 10 h à 17 h. 

Cette JPO est un rendez-vous privilégié pour :       
  • découvrir les cursus proposés,
  • visiter les locaux,
  • échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:
  •  sur les débouchés,
  • sur les conditions d'admissions,
  • sur le financement de vos études. 
Si l'IPSA est une référence dans le milieu de l'industrie et des services dans les secteurs de l'aéronautique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'IPSA qui, comme vous, sont passionnés par l'aéronautique, les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
IPSA Toulouse
2, avenue de l'URSS
31400 Toulouse
Tél. : 05 67 70 67 10 
 
Accès :
 
Toulouse
Metro B : arrêt St. Michel Marcel Langer

   

Avions de légende : le Spitfire

Posté en février 2012

2spitfire 2.pngHistoire du Spitfire, le plus célèbre des avions de chasse britanniques de la seconde guerre mondiale.
 
La création de cet appareil est issue d'une demande de l'état-major britannique émise en 1930. Celui-ci souhaite obtenir un chasseur monoplan avec un habitacle fermé et un train d'atterrissage escamotable. R.J Mitchell en est son créateur. L'engin effectue son premier vol le 5 mars 1936.
 
Des performances remarquables

Doté d'ailes elliptiques qui lui permettent d'atteindre des vitesses élevées, cet avion aux performances remarquables est très apprécié des pilotes. Il a hérité cette particularité technique du Supermarine S.6, un hydravion ayant battu à trois reprises le record du monde de vitesse en 1931 lors du Trophée Schneider - une compétition internationale dans laquelle les Britanniques excellaient. Du point de vue de l'armement de bord, l'appareil pouvait transporter deux bombes de 250 kg sous chacune de ses ailes, ou bien une de 230 kg sous le poste de pilotage ajoutée à quatre roquettes par aile pour le Mk 24.  Sur les 24 versions du Spitfire, le Mk V, doté d'un moteur plus puissant et le MK IX, composé d'un armement plus puissant, sont les modèles les plus utilisés. Le problème de l'appareil réside cependant dans sa  faible autonomie (autour de 700 km).
 
Durant la bataille d'Angleterre, alors que le Hawker Hurricaine se charge des bombardiers, le Spitfire s'attaque aux chasseurs de la Luftwaffe. II a souvent été dit que le Spitfire n'était pas responsable de la victoire des alliés lors de la bataille d'Angleterre mais que sans lui elle aurait été perdue. En effet, ce sont les Spitfires, en raison de leur rapidité et de leur agilité, qui furent désigné par la Royal Air Force (RAF) pour s'attaquer aux chasseurs d'escorte de la Luftwaffe. Après plus de 21 500 exemplaires, le Spitfire est retiré dans les années 1960.

A propos du Spitfire
 
Thomas Voisin, étudiant en 5e année à l'IPSA, membre de l'association IPSAflight et titulaire du brevet d'initiation à l'aéronautique (BIA) commente: "Il reste, aujourd'hui, très peu de Spitfire en état de vol. Il y en a un en France, à Dijon, propriété de  C. Jacquard, un grand collectionneur d'avions anciens.  La plus grande collection se trouve en Angleterre, au musée aéronautique et sur l'aérodrome de Duxford, lieu réputé de grands shows aériens comme seuls les Anglais savent les faire. Le 4 septembre 2011 a eu lieu le 75e anniversaire du Spitfire sur le terrain de Duxford."

   

Vous êtes en PAES, CPGE ou L1 et vous souhaitez changer d'orientation, sans perdre une année de formation ? Changez de cap : préparez-vous à intégrer l'IPSA directement en 2e année.
 
affiche-ipsa-ipsaprim.jpgL'IPSA, école d'ingénieurs de l'Air et de l'Espace, vous propose de suivre une prépa accélérée en quatre mois afin d'intégrer notre formation en 2e année, dès la rentrée 2012.
 
Quel niveau de formation est requis ?

Pour postuler, vous devez être titulaire d'un baccalauréat scientifique ou technologique (S ou STI) et être inscrit en 1re année de PAES, de CPGE, ou de L1.
 
Quel est le programme ?

Les enseignements porteront sur les sciences fondamentales (mathématiques et physique), les sciences de l'ingénieur (résistance des matériaux, électronique, informatique) et l'aéronautique, matières indispensables à la formation d'ingénieur de l'air et de l'espace.
 
Afin de vous préparer à la dimension internationale que requiert l'industrie aéronautique et spatiale de nos jours, vous participerez à des périodes d'immersion en langue anglaise avec des intervenants anglophones.
 
Les cours débuteront le 12 mars et se termineront le 13 juillet 2012
 
Informations pratiques / mode d'emploi / candidature

Téléchargez le dossier de candidature directement en ligne sur le site de l'école du 23 janvier au 25 février 2012.
• Admission sur concours : évaluation du dossier (résultats de Terminale et relevé de notes du Bac) et épreuves orales (2 février 2012 au 3 mars 2012).
 
Frais d'inscription au concours : gratuit
Frais de scolarité : 5 500 €
L'IPSA est habilité à recevoir des boursiers d'État.
 
Pour toutes informations complémentaires, consultez notre site web ou contactez le service des admissions au 01 56 20 62 84 ou à l'adresse mail info@ipsa.fr

   

Retour sur la conférence « Aéronautique et développement durable » du 6 décembre dernier, organisée par l'IPSA.
 
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Quelles sont les différentes formes que pourrait prendre le transport aérien, au-delà de 2050 ? Entre le futur que l'on imagine, dans les laboratoires et les bureaux d'étude notamment, et celui qui se réalise, la différence est parfois significative. La 3e édition de la conférence annuelle de l'IPSA « Aéronautique et développement durable » a présenté les scenarii proposés par Astrium avec son avion fusée, par Airbus avec son avion du futur ainsi que par l'avion solaire de Solar Impulse.
 
Anticiper pour mieux construire l'avenir
 
A la suite de la projection de ces films futuristes, un débat animé par le journaliste spécialiste de l'aéronautique Gil Roy, a réuni des experts de l'Académie de l'Air et de l'Espace, Airbus, Altran, EADS, Onera, Safran ou encore Thales . Ces derniers ont tenté d'expliquer comment avionneurs, motoristes et équipementiers préparaient une rupture technologique, en optimisant les produits, en tirant parti de l'innovation et en intégrant les nouvelles contraintes notamment économiques et environnementales.
 
 « La question du développement durable est transversale, affirme Gil Roy. Il ne s'agit pas seulement d'imaginer l'avion et même le transport aérien du futur, mais d'imaginer un avion qui sera autre pour répondre aux besoins de demain. Prévoir le futur est un exercice périlleux et hautement incertain, mais un passage obligé pour pouvoir construire l'avenir en réfléchissant et en se fixant des objectifs même utopiques On arrive ainsi à apporter des solutions à des problèmes auxquels on ne pensait pas pouvoir apporter des solutions. »
 
Deux échéances en vue : 2020 et 2050
 
« Nous étions focalisés sur 2020 à cause des objectifs du Conseil pour le recherche aéronautique en Europe (ACARE) lancé en juin 2001. L'horizon 2050 est entré relativement récemment dans la réflexion  », explique Pierre Fossier, directeur technique des opérations aériennes de Thales. La nécessité de se projeter aussi loin est en partie liée aux besoins auxquels devra faire face le transport aérien, au milieu de ce siècle. «  La Commission prospective de l'Académie de l'air et de l'espace estime qu'à l'échéance de 2050, la demande mondiale exprimée en passagers kilomètres transportés (PKT) devrait représenter entre 3 et 3,5 fois celle de 2010, avec un doublement du nombre de vols et d'avions commerciaux en service », précise Michel Vedrenne, membre de cette commission. Pour répondre à cette attente, l'industrie aéronautique va devoir relever un double défi énergétique et environnemental. Ce challenge passera par une suite de ruptures technologiques.
 
Plus de trafic pour moins de consommation

Une entreprise comme Safran a bien compris cette nécessité : « Une rupture, c'est un pari sur l'avenir, affirme Frédéric Daubas, directeur marketing du groupe Safran. Il faut garder le plus longtemps possible, le plus d'options ouvertes ».

Et de préciser : « Il est important pour nous d'avoir une continuité en terme d'expérience du passager, depuis l'arrivée en voiture à l'aéroport en passant par le point de contrôle et le passage de la frontière jusqu'au trajet à l'intérieur de l'avion. Nous cherchons à apporter des solutions pour que cela se déroule à l'avenir de la façon la plus fluide possible. Au niveau de l'avion, Safran travaille sur les moteurs en partenariat avec General Electrics. Nous regardons avec eux quels seront les moteurs du futur en rupture avec les moteurs actuels. On parle vraiment de gains significatifs, avec plus de 15 % de consommation en moins. »
 
Le passager au cœur de la réflexion

Le point de vue des compagnies aériennes est également de plus en plus recherché, mais « le passager est au cœur du problème. C'est lui qui génère l'activité, fait remarquer Bruno Saint-Jalmes, Head of Creative Design and Concepts chez Airbus. Le développement des biocarburants, le développement des matériaux à l'intérieur de l'avion, dans la cabine - fibres de verre, fibres de carbone. On réfléchit sur des fibres naturelles biodégradables et recyclables à 100 %. » Bruno Saint-Jalmes fait partie de ceux qui travaillent à l'exercice d'anticipation « avion du futur ». Ce projet, présenté par Airbus à l'occasion du salon du Bourget 2011 transporte le passager en pleine science-fiction. « Au-delà de ses parois transparentes, c'est plus la solution imaginée pour embarquer les voyageurs flottant en toute liberté dans la cabine ou l'option de faire voler les appareils en formation à la manière des oiseaux migrateurs qui peuvent surprendre », commente Gil Roy.
 
Entre imagination, réalisme et innovation

A côté du projet visionnaire d'Airbus, celui d'EADS Astrium et son avion spatial. Pour Christophe Chavagnac, responsable des projets « space planes » chez Astrium, « ce projet permettra de développer le tourisme spatial pouvant être défini comme le marché de l'accès pour tous à l'espace, mais encore d'étendre le marché scientifique ou celui de l'observation de la Terre dans des temps très rapides. »

« Nous avons commencé à travailler avec l'agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) sur la manière de certifier un avion propulsé par un moteur de fusée, confie Christophe Chavagnac. La filiation entre l'avion spatial qui doit entrer en service avant la fin de la décennie et l'avion fusée ZHEST qui ne volera pas avant 2040/2050, nous permet de déblayer l'aspect réglementaire du programme  ».

Pour clore la conférence, un film sur le Solar Impulse, le premier avion fonctionnant entièrement à l'énergie solaire, construit à l'initiative des deux aéronautes Bertrand Piccard et André Borschberg. « De toute évidence, le transport aérien du futur se prépare aujourd'hui dans les bureaux d'études et les laboratoires de recherche. Mais aussi, sous l'impulsion de visionnaires tels que Bertrand Piccard et André Borschberg », conclue Gil Roy.


Les conférences « Aéronautique et développement durable » sont des rendez-vous organisés depuis trois ans par l'IPSA. Ils permettent de faire le point sur l'actualité du secteur aéronautique et spatial et de ses enjeux, sous l'angle du développement durable. La première édition  portait en 2009 sur l'impact environnemental du transport aérien et la deuxième édition en 2010 s'intéressait aux conséquences de la crise sur les programmes de recherche et de développement.


   

Journées découverte

Posté en janvier 2012
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Entre le 20 février et le 2 mars , l'IPSA invite les lycéens de terminales S et STI à participer à un challenge pour tenter de gagner un baptême de l'air.

Pendant une journée, les lycéens par équipe de trois*, se mettront aux commandes d'un simulateur d'Airbus A320, participeront aux activités pédagogiques et à la vie étudiante de l'école. Ce sera également l'occasion pour eux de se renseigner sur les métiers d'ingénieurs, de partager avec des étudiants passionnés et de découvrir la dimension internationale que l'IPSA donne à sa formation.

Pour s'inscrire, cliquer ici (Inscriptions avant le 15 février).

Pour plus d'informations, contactez-nous au 01 56 20 62 84 ou par mail à l'adresse suivante :info@ipsa.fr

* Les élèves peuvent s'inscrire individuellement. Les équipes seront ainsi composées directement sur place.

 
 

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