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Biocitech ouvre ses portes aux étudiants de Sup'Biotech

Parc technologique dédié aux sciences de la vie, lieu de recherches et de développement mais aussi centre d'affaires, Biocitech propose un cadre digne des meilleures technopoles du monde pour les entreprises dont le développement rapide exige plus d'espace, de technologies et de compétences. Il s'adresse principalement aux entreprises de recherches en biotechnologies, aux entreprises centrées sur le développement de médicaments et aux entreprises étrangères désireuses de développer dans les meilleures conditions possibles leur offre de services en Europe.

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Stéphane Karoubi, étudiant en 3e année à Sup'Biotech, a suivi la vingtaine d'étudiants de 1ère et 2e année en visite dans ce gigantesque complexe biotechnologique.

"Biocitech propose des infrastructures de haut niveau technologique nécessaires aux différentes phases de la chaîne du médicament. Le parc dispose de 30 000m² de laboratoires construits aux standards les plus exigeants sur un site de plus de huit hectares. Du laboratoire de haute sécurité microbiologique à l’atelier pilote, capable de fabriquer les nouvelles molécules à l’échelle du kilogramme, tous les savoir-faire sont disponibles sur des plates-formes opérationnelles. L’offre est modulable et flexible, adaptable aux besoins de chaque entreprise candidate. C'est impressionant ! 

logo_novexel_190Nous avons pu visiter les locaux de Novexel et de Mutabilis, deux sociétés différentes aux buts qui se rejoignent sous le domaine de l’infectiologie visant à mettre au point de nouveaux antibiotiques spécifiques des bactéries (gram+ ou gram-) en phase de virulence. Nous nous sommes promenés dans les laboratoires de ces deux entreprises et avons récolté des informations sur l’élaboration d’un nouveau médicament : du screening de molécules candidates, en passant par leurs modifications et leurs optimisations par génie chimique, jusqu’à leurs tests en phase clinique. Nous savons tout maintenant de l’aspect financier des entreprises de biotechnologie aux efforts à fournir pour trouver des financements.
 
Les relations inter-entreprises qui se déroulent au sein du parc au niveau des transferts de technologies, de l’échange de banques de molécules, de procédés et de compétences, ont une place importante au sein de Biocitech. Elles font vivre le parc technologique, le complètent par leurs compétences et leurs exigences en biotechnologies.

logo_genopole_89Ces échanges sont accentués par le partenariat existant entre le Génopole (Evry) et Biocitech. Ces deux technopoles sont en fait complémentaires : la première se basant sur le concept d’incubateur (aider les très jeunes entreprises à naître) alors que la seconde s’adresse aux entreprises qui sont déjà passées par la phase d’incubation et qui sont maintenant dans une phase "d’accélération". Le Génopole, de part son passé (à l’origine du Généthon et du séquençage du génome humain), est principalement orienté vers des activités en génie génétique alors que Biocitech (sur les traces de l’établissement Roussel Uclaf qui a vu naître l’Hémostyl, antianémique et antihémorragique, découvert et développé par le Docteur Gaston Roussel en 1911) est orienté vers la conception de nouveaux médicaments. Il n’est donc pas rare de voir une société ou des technologies passer du Génopole à Biocitech !

Nous avons pu lors de cette journée découvrir l'évolution de recherches importantes et pour beaucoup découvrir notre futur métier. C'était passionnant ! "

L'ARIST et SUP'BIOTECH soutiennent l'innovation

L'ARIST, Agence Régionale d'Information Stratégique et Technologique de la Chambre de Commerce  et d'Industrie de Paris http://www.arist.ccip.fr/ vient de signer un accord de partenariat avec SUP'BIOTECH,  afin de communiquer ensemble autour des avancées de la science. L'ARIST a pour mission d'accompagner les PME-PMI dans leurs démarches d'innovation et de développement stratégique. Afin de sensibliser aux enjeux de la Propriété Industrielle, l'ARIST organise des ateliers sur différents thèmes liés à cette problématique essentielle.

Les deux partenaires se sont engagés à une participation croisée à des sessions d'information,  à des interventions communes, à l'organisation d'évènements liés au développement des technologies et des techniques, afin de promouvoir l'innovation et le développement de l'entreprise.

De cette action de communication commune, SUP'BIOTECH souhaite inciter tous ses étudiants à se lier au monde de l'entreprise et à prendre conscience des enjeux de la stratégie industrielle. Pour qu'ils accèdent à des postes de responsabilité dans toutes les fonctions des entreprises liées aux Biotechnologies.

La MIGHE en Ukraine : visite guidée

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Biocitech : un parc dédié aux sciences de la vie

Le 12 juin, les étudiants visiteront Biocitech, le parc technologique dédié aux sciences de la vie, Le Monde 01/05/07

Biocitech est un parc technologique dédié aux sciences de la vie, qui accueille des entreprises de biotechnologies, biopharmacie et chimie fine à la recherche d'un environement industriel haut de gamme et de services associés.

Par leur bonne connaissance du marché des sciences de la vie, les responsables de Biocitech, et en premier lieu Jacques Lhomel, le directeur du Parc Technologique, sont à même de vous fournir, si vous le sohaitez, des éclairages intéressants sur la situation du marché et/ou des points de vue originaux sur divers aspects de ce secteur d'activité.

Biocitech est situé aux portes de Paris, sa spécificité est de mettre à disposition des locaux sécuridés de haut niveau technologique, parfaitement adaptés à la recherche et au développement.
Biocitech est un établissement classé ICPE (Installation Classée pour la Protection de l'Environement), titulaire des agréments réglementaires requis.
L'offre complète et flexible, qui allie immobilier, services multi-techniques et services scientifiques, permet aux entrepreneurs de consacrer l'essentiel de leurs ressources à leur corps de métier.

Les entreprises actuellement hébergées par Biocitech sont les suivantes :
Alkapharm, Biodoxis, Cellectis, Discengine, Eco-Solution, Endotis Pharma, Axpertise&Consulting, Ijina, Kiralya, Mutabilis, Novexel, Oroxcell, Proskelia, Roowin, Scentis, Sibio, Structuralis et Theraptosis.

La complémentarité des entreprises installées à Biocitech dégage de fortes synergies et de nombreuses collaborations tout au long de la chaîne du médicament.

Avec d'autres structures franciliennes, Biocitech est un élément-clé du réseau Medicen Paris Région, le pôle de compétitivité mondial de l'Ile de France pour la santé et les nouvelles thérapies.

Une nouvelle protéine pour la peau

Découverte d'une protéine qui protège la peau, http://cordis.europa.eu  22/05/07

Des chercheurs ont identifié une protéine qui protège la peau des méfaits du soleil et garantit son hydratation.
Financé en partie par l'Union Européenne au titre du sixième programme-cadre (6è PC), l'étude a été publié en ligne par la revue Nature Cell Biology.

Les rayons solaires ultraviolets peuvent endommager la peau de diverses manières. Outre des coups de soleil et une détérioration du système immunitaire, ils peuvent provoquer le cancer de la peau.
Selon l'Agence Internationale pour la Recherche contre le Cancer, près de 60.000 cas de mélanome, la forme de cancer de la peau la plus dangereuse, et plus de 13000 décès imputables à ce dernier ont été enregistrés en 2006 au sein de l'Union Européenne.

Ces derniers travaux de recherche ont permis d'étudier le rôle de la protéine Caspase-14 dans la préservation de la "Statum Corneum", une couche de cellules morte aplaties qui sert de barrière protectrice pour la peau.

Le rôle des protéines Caspase dans le processus d'inflammation et dans l'apoptose est bien connu des scientifiques. Toutefois, la fonction de la protéine Caspase-14, qui est concentrée dans la peau, restait jusqu'à présent un mystère. Pour en apprendre d'avantage, les chercheurs ont créé des souris incapables de produire cette protéine et les ont comparé à des souris normales.

Avancées sur la division cellulaire

Des chercheurs résolvent le mystère de le division cellulaire, le Figaro 01/06/07

Des chercheurs ont résolus les mécanismes se cachant derrière la division cellulaire asymétrique, un processus important dans le dévelopment embryonnaire et dans le renouvellement des cellules souches.

Les travaux, en partie financés par une bourse Marie Curie de l'Union Européenne, sont publiés en ligne par la revue Cell.

Lorsque les cellules se divisent, elles résultent habituellement en deux cellules filles identiques. Cependant, dans certains cas, par exemple au cours du développement, la division cellulaire  peut conduire à eux cellules filles à propriétés différentes, un procédé connu sous le nom de division cellulaire asymétrique.

Lors de cette recherche récente, les scientifiques ont étudié l'embryon d'un ver nématode appelé Caernorhabditis Elegans. Peu après que la cellule de l'oeuf ait été fécondée, l'embryon du C.Elegans subit sa première division cellulaire, et les deux cellules en résulatnt ne sont pas identiques. La cellule se divise en deux cellules, une grande à  la tête de l'embryon et une petite à son autre extrémité.

Un pull diagnostic ?

Des textiles intelligents pour contrôler l'état de santé , http://cordis.europa.eu/

Intégrer des capteurs biochimiques dans les textiles pour contrôler en permanence la santé d'une personne, tel est l'objectif de BIOTEX (Bio-sensing Textile for Health Management), un projet financé par l'Union Européenne.

Ce projet, le premier du genre, vise à concevoir des capteurs électriques, électrochimiques et optiques optimaux qui seront intégrés à un support textile pour créer des "pastilles de détection" capables de contrôler les paramètres biochimiques de l'utilisateur.

Le rôle de ces "pastilles de détection" sera de contrôler en permanence les liquides organiques (sang, sueur et urine) du porteur tout au long de la journée. Ainsi, le projet vise à être particulièrement utile pour les personnes travaillant dans des conditions extrêmes, ainsi que pour celles souffrant de diabète ou pour les sportifs. 

Mangez le sachet avec la salade !

Un emballage biodégradable comestible! , Ambassade de France, Brésil

Un film plastique développé depuis deux ans par le Laboratoire d'Ingénierie Alimentaire Du département d'Ingénierie Chimique de l'Ecole Polytechnique de l'Université de Sao Paulo présente de nombreuses caractéristiques étonnantes. Elaboré à partir de fécule de manioc, il offre une protection antimicrobienne, change de couleur suivant l'état de conservation de l'aliment, est biodégradable et comestible.

De part ses propriétés de biodégradabilité et de comestibilité, il ne devra pas prendre la poussière. Sa durée de vie sera bien moindre que les films polymères, ce qui l'indique pour des aliments à forte rotativité. Pour Carmen Tadini, responsable du projet, il n'est pas imaginable de remplacer les films traditionnels dont la production se chiffre en millions de tonnes. Elle envisage plutôt une production intermédiaire pour des produits à plus grande valeur ajoutée.

Ce film protecteur n'existe qu'à l'état de travaux de laboratoire. La prochaine étape consiste donc à passer à une échelle industrielle avec une production pilote prévue en 2009.
L'investissement est peu conséquent pour l'instant : la Fondation d'Appui à la Recherche de l'Etat de Sao Paulo (Fapesp) et la Coordination de Perfectionnement du Personnel de l'Enseignement Supérieur (Capes) le financent à hauteur de 400.000 reais (environ 145 000 euros). D'ici 2009, 300 000 reais (100 000 euros) supplémentaires seront nécessaires.

RoundUp passé au crible

Un herbicide toxique pour les cellules souches embryonnaires humaines, Le Quotidien du Médecin 22/05/07 et Le Monde 22/05/07.

Selon une étude drigée par le Pr Séralini (université de Caen), membre du Comité de Recherche et d'Informations Indépendantes sur le Génie Génique (CRIIGEN), parue dans la revue Archives of Environmental Contamination and Toxicology le 4 mai dernier, le RoundUp, l'herbicide le plus utilisé, serait toxique pour les cellules embryonnaires humaines.

En 2005, l'équipe du Pr Séralini avait déjà étudié les conséquences du RoundUp sur des cellules placentaires humaines en culture. Cette fois, les chercheurs ont testé les effets de l'herbicide sur les cellules embryonnaires humaines.

Les effets toxiques du RoundUp se manifestent dès une courte exposition et à des doses "10 000 fois moins concentrées que la formulation vendue en magasin". L'étude prouve que 0,3% d'herbicide provoque la mort de 50% des cellules en une heure.

L'herbicide aurait aussi un effet délétère sur les fonctions hormonales en agissant comme perturbateur endocrinien, ce qui pourrait expliquer des fausses couches, des accouchements prématurés, ou encore des naissances d'enfants avec des malformations sexuelles.

Des franchises pour les malades

Dépenses de soins : en 2008, 4 franchises de 10 euros par an, Les Echos.fr 28/05/07

Roselyne Bachelot
, ministre de la santé, a annoncé, hier soir, que les franchises médicales voulues par Nicolas Sarkosy pour responsabiliser les patients ne s'appliqueraient pas avant 2008. Le ministre compte sur  la TVA sociale.

La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a confirmé, hier soir, sur Europe1, que le comité d'alerte allait "probablement" intervenir, demain ou mercredi, pour demander des mesures de redressement immédiates en raison d'un probable dérapage des dépenses de l'assurance-maladie, d'environ 2 milliards d'euros.

Elle a néanmoins tenu à dédramatiser cette annonce : "je ne prévois pas de déremboursements", a-t-elle assuré en souhaitant "rester dans le cadre des mesures de maîtrise médicalisée", telles que le contrôle des prescriptions d'arrêts-maladie, le développement des génériques ou encore le respect des règles de remboursement des affections de longue durée (cancer, diabète, etc.), des mesures qui n'ont "pas été suffisamment mises en oeuvre".

De fait, quatre franchises de 10 euros ne suffiraient pas, loin de là, à éponger le déficit (5.9 milliards d'euros en 2006), puisque la CNAM estime qu'à 25 euros, les franchises rapporteraient environ 1,8 milliards d'euros. Et que les économies réalisées "seront dédiées" à une meilleure prise en charge des soins optiques et dentaires.

Le secteur des biotechnologies en pleine croissance!

Chiffres record pour le secteur des biotechnologies à travers le monde

Boston,Ma (USA) / Zurich / Bâle, le 16 avril 2007. - Les revenus du secteur des biotechnologies ont connu une croissance à deux chiffres en 2006 et ont franchi pour la première fois la barre des 70 milliards d'USD, ainsi que l'atteste le "Global Biotechnology Report 2007" d'Ernst&Young. Ce dernier révèle par ailleurs un nombre record en termes de produits en développement et d'afflux de capital-risque, au  plan mondial.

Ce rapport souligne en particulier la phase de maturité que connaît en ce moment le marché avec de plus en plus d'autorisations de produits et une augmentation de son chiffre d'affaire mondial de 14 % soit 70 milliard d'USD en 2006. On notera la première place pour les Etats-Unis avec un chiffre d'affaire (2006) de 50 milliard d'USD à eux seul et une levée de capitaux s'élevant à 59 milliard d'USD soit une progression de 13%.

En ce qui concerne l'Europe, son chiffre d'affaire a augmenté de 13% soit 16.6 milliard d'USD et en ce qui concerne le capital-risque investi, il atteind un record de 1.9 milliard d'USD. Du côté des développements de produits et leur autorisation, les pays de l'Union Européenne ne sont pas en reste : avec quelque 200 produits lancés entre 2005 et 2007 et les entreprises annoncent un réservoir de 800 autres produits.

Les perspectives de la branche sont prometteuses. Les entrepreneurs sont en accord pour affirmer que cette importante croissance les pousse de plus en plus vers l'international et de se confronter d'avantage aux attentes des investisseurs. Pour finir, les prévisisons du marché annoncent un chiffre d'affaire atteignant les 100 milliard d'USD avant 2010.

Plus besoin de père?

Un requin conçut par parthénogénèse, Le Figaro 24/05/07 et Le Monde 24/05/07.

En décembre 2001, la naissance d'un requin marteau dans un aquarium du Nebraska ne contenat que des femelles avait créé la surprise. Six ans après, les scientifiques ont prouvé que ce bébé requin a été conçu sans accouplement et n'a donc pas d'ADN paternel.

Ce phénomène, appelé parthénogénèse, avait déjà été observé chez d'autres vertébrés ùais jamais chez le requin, "ce qui n'est pas sans inquiéter les chercheurs : sans apport génétique paternel, la diversité génétique de la progéniture, et de l'espèce à long terme, pourrait en souffrir"...

Polémique sur le dépistage du sexe du bébé.

Le dépistage du sexe de l'enfant, interdit en France?, Le Monde 24/05/07.

Après les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, La France autorisera-t-elle le test de dépistage génétique qui permet de connaître le sexe de son bébé dès la sixième semaine? (cf. Voir article de presse ci-dessous).

Lancé par la société américaine DNA Worldwide, le test "Pink or Blue" détecte sur l'embryon la présence du chromosome Y, dont seuls les garçons sont porteurs, à partir d'une goutte de sang de la mère. Son coût s'élève à 278 euros pour obtenir le résulats en 6 jours et 350 euros pour une réponse en 4 jours seulement. D'après DNA Worldwide, qui s'engage à rembourser les parents en cas d'erreur, ce test serait fiable à 99%.

Selon les responsables de l'agence de biomédecine, la France n'autorisera pas la commercialisation de ce test. Pour autant, aucune mesure ne sera prise pour en interdire l'accès, via internet. Rappelons que la loi de bioéthique de 2004 autorise le diagnostic prénatal du sexe en cas d'indication médicale liée à une maladie génétique présente dans la famille, et dans des centres agréés et pluridisciplinaires placés sous le contrôle de l'Agence de biomédecine.

Ce test suscite une vive polémique alors que dans plusieurs pays, comme l'Inde et la Chine, l'on pratique massivement l'avortement sélectif en fonction du sexe. En Asie, 90 millions de femmes manquent à l'appel...

Le commerce des ovules en marche

Le commerce des ovules en marche, Washingtonpost.com 13/05/07 et NYtimes.com 15/05/07

Les femmes son enceintes de plus en plus tard. Aux Etats-unis, de nouvelles cliniques commencent à offrir aux femmes la possibilité de congeler leurs ovules pour "déjouer le temps" de leur horloge biologique.
Aujourd'hui, plus de 1388 cliniques de la fertilité conservent des ovules congelés. Ce chiffre a doublé depuis 3 ans : ce nombre augmente de "façon dramatique" constatent les experts.

Christy Jones, de la société Extend Fertility Inc. , commercialise la congélation d'oeufs auprès des cliniques. Elle analyse le phénomène : "C'est le même processus que le contrôle des naissances par la pilule dans les années 70 (qui) a donné aux femmes de nouvelles options (...)" . Pour elle, la congélation des ovules offre aux femmes d'aujourd'hui, "un meilleur contrôle de leur fertilité et leur donne accès à plusieurs solutions".

De nombreuses recherches sont en cours pour connaître les conséquences de la conservation des ovules par congélation comme l'altération des ovules, les problèmes de développement du bébé. Actuellement, les scientifiques ne disposent pas d'assez de recul pour se prononcer : entre 300 et 600 bébés dans le monde sont nés d'ovules congelés.

Faire conserver ses ovules coûte 9000 à 15 000 dollars par prélèvement, plus 350 à 500 dollars par an pour les stocker.

Le commerce s'étend peu à peu au "don" d'ovules. Une enquête sur le prix de ovules, publié ce mois-ci dans le journal Fertility And Sterility, a annoncé un prix moyen "de compensation" par donneuse de 4217 dollars.

La plupart des pays, le Canada et la Grande-Bretagne Inclus, interdit la rémunération du don d'ovules.

Un embryon hybride Homme-Animal?

La Grande-Bretagne pourrait créer un embryon hybride Homme-animal, Le Monde 02/04/07.

Il y a 6 mois, une équipe de biologistes du King's College de l'université de Londres a demandé à la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA) l'autorisation de créer des embryons par clonage en introduisant les noyaux de cellules humaines dans des ovocytes animaux énucléés. L'objectif avancé est de comprendre comment fonctionnent certaines maladies génétiques incurables comme la maladie d'Alzheimer ou de Parkinson.

Les cellules seraient prélevées sur des patients malades et porteraient donc le gêne responsable de la maladie. L'embryon formé ne serait pas complètement humain et serait dénommé "cybride" (fusion des mots cytoplasme et hybride).

Pour Stephen Minger, chercheur au King's College, l'autorisation de "cybrides" offrirait aux scientifiques du monde entier un matériel biologique incomparable et quasiment illimité pour analyser une maladie, envisager des molécules thérapeutiques et les tester à large échelle sur ces modèles humains.
Ces recherches soulèvent évidemment d'immenses questions éthiques.

NB : Il s'agit de création de clones hybrides Homme-animal et délibérément  conçus malades.


La Grande-Bretagne autorise la création d'embryons hybrides, The Independent 21/05/07

Le gouvernement britannique a autorisé, jeudi 17 mai, la création d'embryons hybrides humain-animal pour la recherche. Ces embryons seront à 99% Humain et à 0.01% animal (lapin, vache...). La loi autorise une durée de vie de 14 jours et interdit leur implantation dans l'utérus.