François Xavier ROUSSIGNOL ( Promo 2006 EXECUTIVE ) : son métier, c'est du béton !
2AIseg : Bonjour François-Xavier, vous êtes un ancien de Lille, Promo 2006 en EXECUTIVE et vous êtes aujourd'hui chargé de communication chez Rabot Dutilleul . Quel est votre parcours scolaire et professionnel ?
F-X.R : Après l’obtention de mon DEUG Médiation Culturelle et Communication, j’ai choisi de m’orienter vers un cursus plus professionnalisant, en intégrant l’ISEG. J’y ai suivi une formation Executive dans le domaine de la communication, rythmée par de nombreux stages. Et c’est à l’issue de mon stage de fin d’études chez Rabot Dutilleul (groupe de promotion-construction dont le siège se trouve à Lille), que j’ai été embauché au sein du service communication.
2AIseg : Pouvez-vous décrire votre poste actuel ?
F-X.R : Comme nous sommes une petite équipe, j’ai la chance de pouvoir varier les plaisirs entre communication interne et externe. J’interviens donc à la fois sur la coordination de journaux internes, l’organisation d’événements, la réalisation de supports de communication commerciale ou la réflexion sur la refonte de divers outils (web et print). J’ai toujours recherché cette diversité pendant ma formation et je la retrouve aujourd’hui en travaillant chez l’annonceur.
2AIseg : Comment s'est passée votre insertion professionnelle?
F-X.R : Elle s’est faite dans le prolongement de ma vie d’étudiant puisque j’ai été embauché là où j’effectuais mon stage de fin d’études. A part le fait que le rythme est plus soutenu et que les responsabilités ne sont maintenant plus tout à fait les mêmes, je ne note pas de grand changement. La transition se fait moins sentir dans le sens où j’ai gardé les mêmes repères.
2AIseg : Quels ont été vos coups de cœur professionnels ?
F-X.R : Mon stage à Bruxelles, chez Saatchi & Saatchi est sans doute l’expérience la plus prestigieuse de mon CV. Pendant quatre mois, j’ai pu vivre au rythme effréné d’une agence de renom et travailler pour des clients aussi connus qu’exigeants que la Commission Européenne et l’OTAN. Et puis, le fait de travailler avec des suédois, flamands, italiens et Allemands a mis du piment dans cette expérience.
Mais, les véritables coups de cœur, je les ai eus dans les secteurs de l’industrie automobile et du BTP. Ce sont des secteurs attachants où les valeurs humaines ont toute leur place, contrairement aux idées reçues. Il y a beaucoup à apprendre de ces entreprises.
2AIseg : Qu'attendez-vous de l'association des anciens ?
F-X.R : Je pense que l’association doit avant tout contribuer à valoriser notre diplôme auprès des professionnels du recrutement. Elle doit également nous permettre d’avoir accès à un réseau et de rester informés sur l’évolution de l’école… pour que l’on puisse à notre tour en être les « ambassadeurs ».
2AIseg : Des souvenirs de l'ISEG ?
F-X.R : Les premières semaines, j’ai eu besoin d’un petit temps d’adaptation lié au fait que je venais de l’université et que les méthodes étaient différentes. A l’ISEG, on est plus suivi, plus encadré, les méthodes d’enseignement sont plus pragmatiques… j’imagine donc que le voyage en sens inverse aurait été plus compliqué. Sur le plan relationnel, l’intégration a été rapide puisque, contrairement à l’université, j’avais cours toute la journée et je suis passé d’une promotion d’une centaine à une trentaine d’étudiants par classe : dans ces conditions, on connaît le prénom de tout le monde en moins d’une semaine !











