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26 février 2008

Dossier spécial "Travailler en Europe"

CourIntl.gifJeudi 28 février 2008, précipitez-vous dans un kiosque pour acheter l'édition de Courrier International qui comportera un DVD "Travailler en Europe: les enjeux de la mobilité".
Ce DVD de la Commission européenne pour favoriser précisément cette mobilité intra-communautaire" a été créé en partant d'un constat : "À partir du paradoxe que le travail est mobile et les travailleurs non, nous nous sommes rendu compte que les causes de la faible mobilité n'étaient pas là où nous le pensions, à savoir sur les obstacles juridiques, indique Jimmy Jamar. En réalité, les causes sont souvent très pratiques, comme trouver un logement, pratiquer des langues étrangères ou l'accès au travail des conjoints. Aussi, se pose la question du retour: si il n'y a pas de politique de réinsertion sur le marché du travail prévu après une période de mobilité, les gens ne partent pas."
Pour préparer encore mieux votre départ, tenez-vous au courant de l'actualité européenne

25 février 2008

Aurore BOUTRY (Promo 2006) : objectif "confort, mode, sécurité"

obaibi.jpg2AIseg : Bonjour, vous êtes une ancienne diplômée de l'ISEG Lille (Promo 2006), pouvez-vous nous décrire le poste que vous occupez chez OBAIBI ?

Aurore BOUTRY : J'occupe depuis bientôt 3 ans le poste d'assistante achats chez OBAIBI. En étroite collaboration avec l'acheteur, j'ai pour mission de suivre les produits d'une collection de la création à la livraison en magasin. La richesse du poste me permet  d'être en contact avec de nombreux  interlocuteurs : acheteurs, chefs de produit, service qualité, modélistes, infographistes, service import/douanes, gestion et bien entendu les fournisseurs.

Je suis garante de la fiabilité des données, et de la conformité des produits en magasin.

Mon poste peut se décrire en plusieurs grandes étapes :

    * Une partie de création, très riche, liée au produit, aux tendances du marché, à la concurrence. Cette phase va aboutir à la création d'un dossier technique
    * sourcing produit, en collaboration avec l'acheteur, nous cherchons le fournisseur capable de réaliser notre produit, au meilleur prix, mais aussi dans les meilleurs délais, et dans la matière demandée. Cette partie du métier m'a permis de connaître les fibres textiles, les matières, ce qui est incontournable pour devenir acheteur textile.
    * suivi de production, je veille à ce que les fournisseurs respectent les étapes de production, dans les délais négociés au préalable.
    * suivi logistique, une fois le produit validé, je me charge de l'acheminer, en utilisant le mode de transport adapté selon les délais
    * Le produit en magasin, j'analyse les ventes, afin de vérifier si les quantités achetées sont suffisantes. Cette étape nous permet de racheter des quantités manquantes, et de déceler nos meilleures ventes afin de les reproduire.

OBabiBig.jpg2AIseg : Qu'est ce que l'ISEG vous a apporté?

A.B : La richesse et la diversité des cours dans le programme SUP permettent d'être polyvalent et de se spécialiser au fil des années. En effet, durant les premières années, nous avons des cours de culture générale, d'informatique, de gestion, de marketing, etc....autant de cours nécessaires à la préparation de la vie professionnelle. Car même si nous ne travaillons pas forcément dans le domaine du marketing ou de l'informatique par exemple, ces notions sont incontournables dans notre quotidien.

Je pense que les stages annuels font la force de la formation à l'ISEG. En effet, les stages sont l'occasion de se créer un réseau et surtout de nous conforter dans le choix de notre métier

Enfin, les cursus en session universitaire à l'étranger, est une réelle plus-value dans notre cursus car la concurrence sur le marché du travail est de plus en plus internationale.

2AIseg : Racontez-nous une anecdote ou un événement qui vous a marqué pendant votre cursus ...

A.B : Un des événements marquants de mon cursus est la session universitaire que j'ai réalisée à Madrid. En effet, c'était l'opportunité évidemment d'améliorer son niveau d'espagnol, mais surtout de rencontrer de nombreuses personnes. J'ai ainsi rencontré des Iségiens  venant des 7 écoles de France. C'est dans ce contexte que nous réalisons la puissance d'un réseau. Il est intéressant de rencontrer des personnes  faisant les mêmes études, ayant le même parcours dans une école à Madrid.
 
2AIseg : Vous avez un métier qui fait rêver nombre d'étudiantes. Est-ce comme vous l'imaginiez?

A.B : Nous imaginons beaucoup de choses lorsque nous sommes étudiants. La vie professionnelle reflète plus ou moins bien l'idée que je m'en étais faite. Les stages sont l'occasion de passer en douceur de la vie étudiante au monde de l'entreprise. Ainsi, je ne suis pas surprise de mon quotidien. J'adore ce que je fais, même si parfois, en période de stress, il n'est pas évident de prendre les décisions adéquates, mais c'est le côté passionnant du métier. Le domaine des achats est un secteur très riche, et le métier que j'exerce est à la hauteur de mes envies.

2AIseg : Quels ont été vos coups de cœur professionnels?


A.B : L'un des aspects le plus impliquant dans notre travail est le contact avec les fournisseurs. En effet, ils sont en « compétition » chaque jour, et nous ne pouvons tous les choisir. Il est donc difficile d'annoncer à un fournisseur qu'il n'a pas été retenu, alors qu'il a fait tous les efforts nécessaires. En effet, nous recherchons  les meilleurs produits, avec un objectif de profit, mais le côté humain en est indissociable.

Néanmoins, rester juste est notre priorité, et le but primordial est d'assurer le meilleur produit, alliant confort/mode/sécurité au meilleur prix.

Ensuite, je voudrais souligner l'importance culturelle. Je me suis rendue en Asie, afin de rencontrer nos fournisseurs, et de visiter des usines. Ce voyage m'a permis de réaliser les contraintes de mes fournisseurs en usine, que nous n'imaginons pas toujours ici en France. Tout au long des rendez-vous, j'ai pu m'apercevoir d'une réelle culture chinoise, très présente dans leur manière de travailler, de parler, de penser.

Enfin, voir l'aboutissement des produits est mon coup de cœur de tous les jours. Assister à la création d'un produit, l'acheter, le mettre au point et le voir porter ensuite par des enfants est le plus important dans mon métier

2AIseg : Qu'attendez-vous de l'association des anciens?

A.B : L'association des  anciens doit être l'occasion de créer un réseau afin de présenter les différents métiers aux élèves, certains sont parfois méconnus. Cette association est parfois l'occasion de retrouver nos anciens copains perdus de vue.

21 février 2008

"2AIseg - AFTER WORK" le dernier mardi du mois

afterworkco.jpgPour attaquer cette nouvelle année, l'ISEG Paris vous invite à participer à sa toute première soirée "2AIseg - After Work" le mardi 26 février 2008. Plus de renseignements.

Comme son nom l'indique, il s'agit de vous détendre après une longue journée de travail en passant une soirée entre anciens de l'ISEG autour d'un verre dans une atmosphère conviviale et festive. Tous les anciens sont les bienvenus ! 

Pour ce faire, c'est Alexis Poirson qui vous accueillera dans son bar l'Orange Mécanique. Lui même diplômé de l'ISEG Paris, c'est avec plaisir qu'il vous propose de bénéficier de tarifs "happy hour" toute la soirée !

Pour les plus curieux d'entre vous, voici un petit aperçu des tarifs :

Pinte de Bière blonde: 2,50€
Verre de vin rouge (St Esteve): 1,50€
Verre de Pastis: 1,50€
Verre de Ricard: 1,50€


Des soirées "2AIseg - After Work" auront lieu le dernier mardi de chaque mois à l'Orange Mécanique afin de réunir toujours plus d'anciens et de perpétuer l'esprit ISEG.

Nous vous donnons donc rendez-vous le mardi 26 février à partir de 18h à l'Orange Mécanique : 72 bis rue Jean Pierre Timbaud, 75011 dans le quartier St Maur/Oberkampf. Métro: Parmentier/Couronne/Saint Maur/Goncourt

LOGOorangemécanique.jpg 




 
 




20 février 2008

Un Iségien, DG de Nouvelles Frontières

sb.jpgSébastien BOUILLET (Promo 98, ISEG Bordeaux) a débuté en tant que Responsable des activités multimédia au sein de Marie Brizard et Roger International. Tour à tour Chef de produit NTIC pour Eagle International, puis Directeur E-business et partenariats chez Voyages Loisirs, à 32 ans, ce passionné d'Internet vient d'être promu Directeur Général du tour opérateur Nouvelles Frontières et membre du comité exécutif du groupe, alors qu'il y occupait précédemment le poste de Directeur du département multimédia.

Entré à Nouvelles Frontières en 2004, il remplace ainsi Marc Vandewal. Le Figaro économie, la Tribune et l'AGEFI lui consacraient un article à cette occasion.





18 février 2008

Pauline LABET (Promo 2007) : les RH un métier de contact.

Pauline sepia 4 2006 047.jpg

2AIseg : Bonjour, vous êtes une ancienne de Paris, Promo 2007, pourriez vous nous parler un peu de votre parcours depuis votre récente sortie de l'ISEG ?

Pauline LABET : J'ai suivi mon parcours au sein de l'ISEG en deux temps. J'ai d'abord passé mon Bachelor en marketing et communication pour ensuite m'orienter vers le Programme SUP. J'ai eu la chance de partir à New York l'an dernier et cela reste une expérience très enrichissante.

2AIseg : Pouvez vous nous présenter un peu plus votre poste, votre entreprise et nous décrire une de vos journées "type" au sein d'AJC ARIANE ?


P.L : Le Cabinet de recrutement AJC ARIANE pour lequel je travaille actuellement est spécialisé dans 3 secteurs : l'industrie, les biotechnologies et la pharmacie. Nous recherchons des postes de middle et top management. Je suis actuellement chargée de recherche. J'ai plusieurs tâches à effectuer chaque jour : le sourcing c'est-à-dire la rédaction des offres d'emploi, la diffusion auprès de nos partenaires (sites d'offres d'emploi et écoles), l'approche directe qu'on appelle communément la "chasse de tête" c'est-à-dire la recherche d'individus au sein d'une entreprise soit par le biais des annuaires d'anciens soit par scénario lorsqu'on n'a aucune information concernant la personne. Il faut être très vigilant sur l'identification de la personne et éviter de se tromper de cible. Je m'occupe aussi de la gestion des candidatures spontanées et d'autres tâches administratives.
 
2AIseg : Quelles sont selon vous les particularités liées à votre secteur d'activité ?

P.L : Dans le métier du recrutement il faut être très réactif, avoir de bonnes notions d'économie et de culture générale, connaître parfaitement les secteurs pour lesquels on travaille. Il faut aussi se tenir au courant de toute l'actualité...
 
2AIseg : Pourriez vous nous parler des "profils" que vous recherchez ? Vous avez peut être déjà eu l'occasion de faire appel à des iségiens ...


P.L : J'ai recruté une fois un ancien de l'ISEG issu du Programme EXECUTIVE. Il est toujours en poste actuellement et notre client est très content de lui. Sinon comme je l'ai dit précédemment je recrute des personnes pour des postes de middle et top management, principalement des ingénieurs ou des technico-commerciaux. Il nous arrive de recruter des jeunes diplômés mais c'est plus rare...

2AIseg : Quels sont vos " coups de coeur " dans ce métier ?

P.L : Mes principaux coups de cœur sont le contact avec les clients et le contact avec les candidats.
J'apprends tous les jours de nouvelles choses sur les secteurs pour lesquels je travaille ou bien sur des personnes qui peuvent beaucoup nous apporter, humainement parlant.

2AIseg : Avez vous des projets actuellement ?

P.L : Je vais rejoindre un autre cabinet de recrutement basé à l'international pour parfaire mon anglais et par la suite intégrer un grand groupe industriel au service RH.
 
2AIseg : Avez vous des souvenirs marquants, des anecdotes concernant vos années à l'ISEG ?


P.L : J'ai rencontré des gens très intéressants à l'ISEG, issus d'univers différents. J'ai bien aimé aussi mon séjour à New York. J'ai redécouvert une ville que je connaissais un peu et appris à vivre à l'américaine ce qui n'est pas déplaisant... J'ai aussi rencontré des professeurs qui m'ont donné envie de m'investir dans mon travail et qui m'ont permis de m'orienter dans le métier que j'exerce actuellement.
 
2AIseg : Le networking prend tout son sens en matière de ressources humaines,  qu'attendez-vous du réseau 2AIseg ?


P.L : Je pense que le networking est primordial surtout pour nous jeunes diplômés. C'est impératif d'avoir un réseau d'anciens qui fonctionne mais il faut que les gens y participent et s'investissent aussi.
J'attends du réseau 2AIseg qu'il me permette de rester en contact avec les gens qui ont fait l'ISEG avec moi, de trouver des candidats potentiels pour mes missions et pourquoi pas des futurs clients ?!
 
2AIseg : Que pensez vous de la mise en place du système de CV- Book sur le site des anciens ?


P.L : Je trouve que c'est une excellente idée, ça sera plus facile pour nous, cabinets de recrutement de trouver des candidats pour nos missions.
 

13 février 2008

Un ancien sur France Info

france-info.gifUne chronique de France Info sur les français du monde cite l'ISEG. ainsi qu'un article du magazine Courrier Cadres.
 
En effet, un ancien de l'ISEG Strasbourg, Wong Kin FUNG (Promo 2000) est actuellement collaborateur de Yannick Kraemer, fondateur d'un réseau de salons de coiffure en Asie. Leur affaire tourne si bien que les journalistes français commencent à s'y intéresser de près.

Pour écouter la chronique cliquez sur france_info_ISEG.mp2

Pour lire l'article sur France Info cliquez ici

Pour lire l'article paru dans Courrier Cadres, cliquez ici


11 février 2008

PARIS : fidélisation et co-branding avec Guillaume CAMUT

GCamutweb2.jpgGuillaume CAMUT, à la Direction du développement France, e-commerce chez Laser Cofinoga , Ancien de l'ISEG Paris, Promotion 2006 Simone Veil, était invité le 29 janvier dans le cadre des conférences Destination demain.
 
Devant un amphi bondé d'étudiants actuellement inscrits dans le programme EXECUTIVE, le même programme qu'il avait lui-même suivi, Guillaume CAMUT a débuté sa conférence en insistant sur l'importance des stages dans le cursus ISEG en expliquant son parcours qui lui a permis d'obtenir ce poste. Son conseil : avoir des stages significatifs (intérêt du travail proposé, durée...), tout en conservant une cohérence et une ligne directrice tout au long de ses expériences professionnelles. A ce propos, la société Laser Cofinoga (66, rue des Archives- 75003 Paris) engage régulièrement des stagiaires, dans de nombreux domaines.

La société Laser est une holding, - filiale financière des Galeries Lafayette et de BNP-Paribas -, qui a trente ans d'expérience dans la relation client, comprenant Cofinoga (crédit à la consommation), Mediatis (crédit en direct) et Loyalty (fidélisation) et a recours aux techniques du Marketing direct.

L'image de marque du crédit à la consommation est souvent négative aux yeux de l'opinion publique, alors même que les sociétés de crédit ne cherchent nullement à surendetter les ménages, mais à conserver le client et à lui offrir un service. Seulement, la CNIL (commission nationale informatique et libertés) est très stricte dans la préservation de la vie privée et empêche ces sociétés de se contacter entre elles pour connaître l'état réel des crédits déjà engagés par un particulier. En effet, ces sociétés n'ont accès qu'aux fichiers de la Banque de France récapitulant les interdits bancaires. Dès lors, un particulier peut contracter autant de crédits à la consommation qu'il le souhaite auprès d'une de ces sociétés, car l'obtention du crédit n'est soumise qu'à une déclaration du particulier.

Le co-branding s'inscrit dans ce contexte. La France ne l'a autorisé que depuis le 1er octobre 2007. De fait, le co-branding avait fait une timide apparition de façon déguisée, avec le lancement de la carte bancaire émise par la Société Générale avec un ballon de rugby, au moment du championnat du monde de Rugby (2) . Aux Etats-Unis, le co-branding existe depuis 1978 et dans de nombreux pays européens depuis 1998.

Ainsi, Laser Cofinoga a-t-il lancé la première carte co-brandée le 1er octobre 2007, en associant la marque Galeries Lafayette afin de développer, de commercialiser et de communiquer sur ses services. Il s'agit d'une alliance de complémentarités reposant sur des partenaires dans la recherche d'un effet de synergie, tout en gérant prudemment l'image des marques afin d'éviter les risques de dilution. Dès lors deux impératifs sont primordiaux :

- il faut qu'il existe une vraie marque et une vraie offre ;
- il faut qu'il existe un système de fidélisation.
Ex. : les cartes Galeries Lafayette, Auchan, Carrefour

En janvier 2008, il y a déjà 100.000 cartes co-brandées en circulation. Certaines sociétés font même intervenir directement leurs clients pour l'image de la carte. Ex. : la Caisse d'épargne a pris le choix des internautes pour son visuel. Toutefois, les cartes qui remportent le plus de succès sont celles qui sont rattachées à des voyages (Ex. : Air France, SNCF, Nouvelles Frontières,...) ou à une marque à fort potentiel en terme d'identification (notamment dans le e-Commerce. Ex. : C-Discount, produit de Laser Cofinoga).

L'avenir est au paiement par le téléphone mobile, comme c'est déjà le cas aux Etats-Unis et en Estonie (Ex. : systèmes Pay by touch, PayPal).

Compte-rendu de Viviane du Castel

10 février 2008

Conseils d'utilisation Viadéo

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Deuxième conseil : développer votre réseau !




Il est important pour vous de constituer votre réseau de contacts directs. Plus vous aurez de contacts directs, plus vous pourrez accéder à des contacts indirects, c'est-à-dire les contacts de vos contacts. C'est ce qui élargira considérablement votre réseau.

Vous disposez en fait de deux sources de contacts directs :

- les membres de Viadeo que vous connaissez déjà :

Lancez des recherches
(onglet "recherche") par nom de personne, de société, d'école ou d'université et retrouvez vos anciens camarades de l'ISEG, vos collègues passés et actuels ou encore vos contacts professionnels ... Puis invitez-les à faire partie de vos contacts directs (lien "je connais cette personne" depuis leur profil).

- Vos contacts qui ne sont pas encore membres de Viadeo :

Invitez vos contacts professionnels
qui ne sont pas encore inscrits à vous rejoindre sur Viadeo (lien "inviter mes contacts" en haut de toutes les pages du site). A chaque tranche de 10 personnes invitées (lien parrainage) et inscrites sur le site, vous gagnez un mois d'abonnement premium !

6 février 2008

Owen LAGADEC (Promo 2002) lance un nouveau format musical numérique

OLweb1.jpg

Owen LAGADEC (Promo 2002 Bordeaux) aime se lancer des défis. Le dernier en date est la création de la start-up iKlax Media et l'annonce du lancement  fin février d'un nouveau format musical numérique. Lors d'une conférence de presse internationale, réunissant les acteurs majeurs du monde de la musique, à Paris Owen présentera le nouveau format musical interactif révolutionnaire - iKlax - qui pourrait être une solution prometteuse à la crise du marché de la musique. Nous publions - en avant-première - une interview avec cet Iségien intrépide.

ISEG Bordeaux : Comment l'idée vous est-elle venue ? 

Owen LAGADEC : La volonté de créer un outil d'´écoute interactive de la musique est une réponse à des contraintes techniques et artistiques exprimées par les acteurs du monde musical.

Lorsque qu'un musicien crée et enregistre en studio, il compose d'abord une mélodie dite de tête, identifiant l'originalité d'une œuvre. Il travaille ensuite sur plusieurs arrangements par instrument afin d'enrober sa mélodie dans un ensemble final que l'on identifie comme étant l'œuvre complète. Il compose ainsi, jusqu'`a avoir une ligne de guitare, de basse, de batterie, etc... selon sa volonté.

Pourtant, les formats musicaux actuels obligent les compositeurs à limiter leur arrangement à une seule ligne par instrument. Il n'est ainsi possible de proposer aux auditeurs, qu'une seule version de chaque composition : on se trouve dans l'impossibilité de proposer des variantes sans enregistrer un nouveau fichier.

La créativité et l'inspiration artistique demande une liberté d'expression maximale, il est donc rare qu'une seule version d'une œuvre vienne à l'esprit du créateur. Il existe en conséquence un nombre incalculable de versions des chansons que nous connaissons tous qui ne seront jamais publiées par limite technologique. Les artistes se retrouvent, en plus des contraintes imposées par le producteur, obligés de sélectionner parmi leurs créations, celle qui plaira à la cible commerciale définie. Une réelle frustration s'installe ainsi qu'une perte considérable de créativité et d'œuvres. 

Confrontés à ce problème, je ressentais une grande frustration à ne pas pouvoir exposer tous les arrangements qu'inspirait une mélodie. Le besoin d'un système permettant d'enregistrer les fichiers sous un format modulable (sélection des arrangements en temps réel) mais également lisible par un lecteur séparé, disponible et ergonomique se fit sentir.
C'est donc en décortiquant toutes les étapes de la création d'un fichier audio, que fut trouvée la clé de la problématique : le format iKlax permettant la lecture multipiste.

ISEG Bordeaux : Avez-vous signé un partenariat avec des maisons de disques ?

OL. : Je répondrai à cette question lors de notre conférence de presse fin février. Voir son ITW sur youtube.



 
OLagadec_PDG2web.jpgISEG Bordeaux : Des artistes se sont-ils engagés dans ce projet ?

OL.: Plusieurs artistes travaillent aujourd'hui sur la version beta des logiciels pour nous faire un compte rendu sur l'utilisation et l'ergonomie de notre technologie. Et pour pouvoir écouter ces œuvres et découvrir qui sont ces artistes qui travaillent avec iKlax, nous allons lancer un évènement en mars. Mais je ne peux pas vous en dire d'avantage pour le moment.

ISEG Bordeaux : Protégez-vous vos fichiers avec des DRM (Digital Right Management) ?

OL.: Non et c'est volontaire. Nous avons conçu un format avec un système de contraintes, qui permettent à l'artiste de contrôler l'utilisation et l'écoute de son œuvre suivant sa création.
Les DRM ne suivent pas de logique artistique (c'est-à-dire de protection du contexte de création de l'œuvre) mais une logique de fermeture et de contrôle du contexte d'écoute.
Pour moi, s'il ne faut jamais transiger sur le droit d'auteur et ses redevances, indispensables pour la profession artistique, il est par contre fondamental de rappeler que ce qui compte quand on est artiste, c'est la créativité.
Être artiste, c'est exprimer ses émotions et sa vision du monde avec un art, pas être gestionnaire de droits ou de solutions techniques.

ISEG Bordeaux : Quel est le public concerné ?

OL.: La technologie est avant tout faite pour les artistes et compositeurs. Ce que nous proposons, c'est d'ouvrir les possibilités créatives à l'extrême, tout en s'intégrant dans le processus de création traditionnel.
Grâce à cette ouverture, l'artiste s'adresse aux auditeurs mélomanes, déjà consommateurs de musique numérique, en tout cas dans un premier temps.
Il est évident que pouvoir agir sur une œuvre est plutôt fait pour les utilisateurs d'informatique.
Toutefois, nous avons conçu plusieurs options qui permettent à un auditeur moins expert de tirer profit de la technologie.
Par exemple l'écoute aléatoire : à chaque fois qu'un morceau est remis à zéro, avec l'option aléatoire activée, un nouveau « mélange » des arrangements s'opère. Cela signifie que vous pouvez écouter le même morceau pendant 1 heure sans avoir de sensation de lassitude.
Utile pour les soirées entre amis !

ISEG Bordeaux :  Quelle est la valeur ajoutée de votre produit pour un internaute lambda ?

OL.: iKlax, c'est avant tout plus de créativité accessible, donc plus de valeur pour une même œuvre.
L'internaute va pouvoir aller plus loin dans son écoute et devenir actif.
C'est la tendance globale de personnalisation actuelle qui s'applique désormais à la musique.

ISEG Bordeaux : Le procédé donne-t-il aux internautes la possibilité de publier les différentes orchestrations ? Ou bien existent-elles déjà en ligne ?

O.L.: Oui mais dans la limite de l'autorisation de l'auteur, encore une fois.
Nous avons en effet créé un système de « mémoire » des manipulations que vous opérez sur un morceau. Vous pouvez ainsi enregistrer un mixage que vous venez de faire et l'envoyer à un ami qui a acheté le même morceau.
En revanche, ce mixage est « externe », c'est à dire que vous ne pouvez pas l'insérer dans le morceau, et donc modifier l'œuvre elle-même.
Pour prendre un exemple, c'est un peu comme pour la photo : quand vous photographiez un tableau, vous pouvez ensuite modifier cette photo, changer les couleurs, l'envoyer à un ami, etc. En revanche, le tableau lui-même, vous ne le touchez pas.
Ici c'est pareil, vous pouvez créer une « photo » de votre manière d'écouter la musique, mais vous ne changez pas la musique elle-même.

ISEG Bordeaux : Y a-t-il un nombre limité d'orchestrations ? Combien d'orchestrations maximum est-il possible de créer ? Qui fait les orchestrations, est-ce l'artiste lui-même ?

OL.: iKlax est le format le plus ouvert du marché. Donc aucune limite, dans aucun sens. Seule l'imagination du créateur est mise à l'épreuve.

ISEG Bordeaux : N'allez vous pas rencontrer des problèmes avec les droits d'auteur ?

O.L.: iKlax n'est pas un système de modification d'un morceau mais un nouveau support technique. Nous sommes une solution technique au service des artistes, donc un contenant et n'intervenons pas sur le contenu. Reprocherait-on à un fabricant de bouteille que le vin qui est contenu dans celles-ci n'est pas bon ?

ISEG Bordeaux : Les nouvelles versions musicales peuvent-elles être publiées sur d'autres sites ou blogs ?

O.L. : En effet, le mixage que vous enregistrez pourra être diffusé, sur notre plate-forme web et sur tous les sites qui le souhaitent.

OL. Quelle est la date de lancement prévue? Comment  allez vous communiquer ?

O.L.: iKlax Media a démarré en janvier 2008.
Nous lancerons la technologie (c'est-à-dire la possiblité de l'utiliser) fin février et après, les artistes et auditeurs décideront...

4 février 2008

BORDEAUX : Petit-déj' " La com' c'est nous"

Dans le cadre de la Semaine de la Publicité, quatre "jeunes" anciens de l'ISEG Programme EXECUTIVE ontBeatriceVENDEAUD.jpg retrouvé le chemin de l'Amphi de l'ISEG Bordeaux : Elodie CAMPELLO (Agence Banc Public, Promo 2005), Julien GORET (Agence Pile Poil, Promo 2006), Lionel SCHUHLER (Sud Ouest, Promo 2006) et Cécile TROUCHE (Casino Barrière, Promo 2006). Le jeudi 17 janvier 2008, ces professionnels de la Publicité et de la Communication sont intervenus lors d'une table ronde animée par Béatrice VENDEAUD devant des Iségiens de 1re et de 4e année. Ils ont ainsi parlé de leur parcours, de leur métier et de leur avenir. Trois d'entre eux ont intégré leur entreprise actuelle à la suite du stage de fin d'études, Elodie étant déjà en CDD pendant sa 5e année. Lionel petitdej1.jpgSCHUHLER nous a fait part de son poste au sein du service de communication interne de Sud Ouest et du déménagement de l'ensemble des services rive-droite prévu pour  fin 2008.  Cécile TROUCHE, qui s'occupe de  la communication et de la programmation de la salle de spectacle du Casino Lucien Barrière, a expliqué aux étudiants présents comment ce stage lui a apporté la professionnalisation qui lui manquait lors de ses années passées à l'Université. Julien GORET, qui avait suivi auparavant des études de philosophie, nous a retracé le chemin original qui l'a amené à intégrer Pile Poil. Cette agence de publicité bordelaise particulièrement dynamique lui a confié un projet pour un site communautaire d'architectes. Enfin, Elodie CAMPELLO a partagé avec les étudiants présents sa passion pour les relations presse et son travail au sein de l'agence de RP Banc Public, dont la directrice est également la Présidente de l'APACOM (l'Association des Professionels de la Communication Aquitaine).

Un petit-déjeuner riche en échanges et en conseils glanés pour la recherche de stage !    

Nomination : une ancienne très "Glamour" !

couv-magazine.jpgDorothée LELEU-FREY (Promo 2003, ISEG Programme EXECUTIVE) jusqu' à présent chef de publicité de "Glamour" vient d'être promue Directrice de clientèle. Agée de 27 ans, et diplômée de l' ISEG Paris, Dorothée LELEU-FREY avait commencé ses années d'études à l'ISEG Bordeaux et travaillait en 2001 comme chef de publicité chez MMC Régie. En 2002, elle rejoignit Media Obs comme stagiaire chef de publicité à Paris, et fut promue chef de publicité chez Media Obs en 2003.

En 2004 , elle intègre DS (Hansen Communication) au poste de chef de publicité et devient en 2005 chef de publicité de " Glamour " (Condé Nast).

"Glamour" a été diffusé à 327 822 exemplaires et lu par 1 107 000 lectrices sur la période 2006-2007 (Audipresse). Toutes nos félicitations !
Source : Correspondance de la Pub du 22 janvier 2008