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31 octobre 2008

Beaucoup d'idées et un brin d'audace...

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Mercredi 22 octobre, de 10h à 11h s'est tenu le premier petit-déjeuner du Club 2AI Nantes dont l'invité était  Enzo LAPLACETTE, (Promo 2003). Du haut de ses 28 ans, Enzo a déjà une expérience professionnelle riche et variée. Après un stage de dernière année formateur au sein de la direction marketing de Total, il a, à sa sortie de l'ISEG, travaillé pour la Régie Publicitaire Profil 18-30 à Paris qui fait partie du groupe Hommell éditant des magazines automobiles très connus comme Echappement, Auto Hebdo, GTI Magazine, 4X4 Magazine...

Passionné par le milieu automobile, il a ensuite rejoint la société Kanban Media pour mettre en place un magazine haut de gamme automobile « Gentleman Drivers ». C'est alors qu'il a créé sa propre société de régie publicitaire et a ainsi décidé de décliner le concept BEL à de nouveaux domaines d'activités. BEL Média (BEL pour ses initiales Benjamin-Enzo Laplacette) a vu le jour : la régie commercialise les espaces publicitaires du magazine « Bricoler côté Maison » et a ensuite décroché un contrat avec le magazine EVO, magazine haut de gamme spécialisé dans

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l'automobile... Enzo a alors créé BEL Racing, qui a pour rôle de vendre, d'acheter ou de louer des véhicules sportifs et de prestige.

Est né plus récemment, BEL Dépôt, un dépôt-vente partenaire d'Ebay à Nantes (14, rue Marceau). Accompagné d'Aude, son épouse, Enzo facilite les démarches de vente par Internet en proposant de prendre en charge la vente de tous les objets dont on veut se débarrasser. Pour cela, il suffit juste d'apporter ses objets au dépôt, ou si ces derniers sont trop volumineux, Bel Dépôt vient les chercher à domicile. Aude et Enzo se chargent de tout, nettoyage, photos, évaluation du prix, rédaction de l'annonce, traduction en français et anglais, stockage en attente de la vente, tout cela en contrepartie d'un pourcentage pré-établi en fonction du prix de vente. Si l'objet ne se vend pas, Bel Dépôt propose une remise en vente gratuite. Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site : www.beldepot.com.
 

30 octobre 2008

Paris-12/11 : Petit-déj sur les Relations Presse

affichepetitdejrp.jpgLe Club 2AI de Paris a le plaisir de vous convier à un petit-déjeuner le mercredi 12 novembre 2008 à 9h.

" Les Relations Presse : un enjeu stratégique pour les marques"

Invités : Lauriane VILLATE (Promo 2005)  - Attachée de presse - Agence "C'est dit, c'est écrit !" et Cyril CABELLOS (Promo 2005) - Chargé des projets spécifiques presse - Yves Saint Laurent.

Lauriane VILLATE et Cyril CABELLOS nous feront part de leurs parcours professionnels respectifs, de leur approche des relations presse et de l'enjeu stratégique que ces dernierès représentent pour les marques dont ils ont la charge.


Rendez-vous le mercredi 12 novembre 2008 à 9h à l'ISEG Paris - 28 rue des Francs Bourgeois - 75003 PARIS

Inscriptions : anciens-iseg@ionis-group.com

28 octobre 2008

Svetlana BEY (Promo 2006, Strasbourg) : la vie de Château de l'Ile !

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L'Alsace avec son architecture traditionnelle à colombages en fait rêver plus d'un...  Imaginez alors un hôtel 4 étoiles, véritable hôtel-château, avec des balcons fleuris et des terrasses au bord de l’eau et de surcroît équipé d'un spa... vous êtes arrivé au Château de l'Ile, dont Svetlana BEY, (Promo 2006, Strasbourg) est la chargée de communication. Dans une longue interview Svetlana nous parle de son parcours, de son poste ... et du réseau des anciens.

2AI : Bonjour Svetlana Bey (Promo 2006), vous êtes Chargée de Communication du Château de l'Ile, pouvez vous nous parler de votre parcours professionnel ?

Svetlana BEY : Mon parcours professionnel est simple ; j’ai commencé par un stage de longue durée à la SIG et c’est ce qui a tout déclenché. J’ai réalisé ma mission longue de fin d'études à l’ISEG au service marketing de la SIG basket. Cela m’a permis d’être en contact avec les 250 entreprises partenaires de la SIG. Au cours des six derniers mois de mon stage j’ai eu beaucoup d’offre d’emploi des entreprises partenaires et c’est le Château de l’Ile qui m’a fait la meilleure offre, j’ai signé le contrat alors que je n’étais pas encore diplômé. Cela fait deux ans que je suis en charge de la communication du Château de l’Ile, cela me plaît beaucoup car je reste dans un réseau de personnes qui comptent au niveau politique, économique, institutionnel et médiatique dans la région.
 

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2AI : Pouvez-vous nous décrire précisément votre mission et vos objectifs quotidiens ?
SB : Ma première mission c’est de représenter le Château de l’Ile, c'est-à-dire que je suis l’ambassadrice du Château de l’Ile en interne et en externe. En externe, j’ai beaucoup d’opérations de relations publiques car il faut tisser des relations, fidéliser les clients, créer le reflexe « Château de l’Ile ». En début d’année j’établi un plan de communication que je suis tout au long de l’année. Ce plan est assez global, il comprend du marketing, du marketing direct, du web marketing, des relations avec la presse… Chaque jour est différent.

2AI : Vous avez un métier qui attire de nombreux candidats. Quels ont été vos atouts pour obtenir ce poste ?
SB : Le poste de chargé de communication en hôtellerie n’est pas très développé c’est pour cela qu’il fait beaucoup parler. En général les groupes Hôteliers possèdent un chargé de communication au niveau du siège mais que très peu en local alors que c’est un énorme chantier. Mes plus ont été ma personnalité en premier lieu, un petit concours de circonstances car le poste de chargé de communication se libérait à ce moment et enfin mon réseau m’a vraiment aidé à obtenir ce poste.
 

2AI : Avez-vous des projets professionnels ?
SB : En termes d’évolution, je ne pense pas changer d’orientations car cela serait pour des postes plus tournés vers l’Hôtellerie pure et qui requièrent des compétences que je ne possède pas et qui m’intéressent moins. Par contre le domaine du marketing sportif m’intéresse beaucoup notamment les sociétés qui utilisent le sport comme vecteur de communication. C’est une passion de jeunesse.
 

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2AI : Qu'est ce qui vous plaît le plus dans ce métier ?
SB : Il n’y a pas de routine, j’ai quelques procédures et missions de bases, mais j’ai énormément de missions extérieures qui se rajoutent et qui parfois sont plus importantes que les missions opérationnelles. J’apprécie énormément les changements de rythmes du travail.

2AI : Qu'est-ce que votre parcours à l'ISEG vous a apporté ?
SB : Le choix de l'ISEG a été un choix délibéré pour moi  car après avoir fait un DUT Info-Com et une licence pro en Marketing international dans l'enseignement public, je me sentais encore un peu jeune pour entrer sur le marché du travail. Donc après avoir fait un bilan sur ce qui me manquait, je me suis aperçue qu'il me manquait un réseau et l'ISEG était l'école qui m'apporterait le meilleur réseau et celui qui m'intéressait le plus. Après avoir effectué les entretiens d'admission, j'ai pu entrer dans une quatrième année très bien conçue car celle-ci laisse beaucoup de place à l'entreprise et aux stages tout comme  la cinquième année. Ça s'était parfait.

Au niveau du contenu, ma quatrième année a été très riche et se rapprochait de mes trois année d’études précédentes car  j'avais déjà effectuer de la communication et du marketing par contre cela m'a permis d'avoir du temps à côté pour pouvoir apprendre sur le terrain. Quant à la cinquième année, les séminaires sont vraiment de superbes outils car les intervenants, qui étaient plus ou moins intéressants, nous apportent réellement leurs expériences professionnelles. C'est très bien construit avec des thèmes très bien choisis dans la grande majorité comme par exemple le cours sur la politique de l'entreprise grâce auquel on peut vraiment se rendre compte du fonctionnement global d’une entreprise.
Mais j'ai choisi l'ISEG principalement pour son réseau car je voulais rentrer au Racing (rires).
 

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2AI : Quels souvenirs en gardez-vous ?
SB : Quand j'ai fait l'ISEG je ne me suis pas rendu compte de l'esprit promo qu'il pouvait y avoir parce qu'en quatrième année, on se retrouve beaucoup en dehors de l'école mais finalement je me suis trompée car je rencontre beaucoup de gens de ma promo dans mon milieu professionnel. On se rend compte qu'il y a pas mal de choses qui nous lient et c'est marrant car on ne s'en rendait pas compte au quotidien à l'école alors que finalement on a beaucoup de points communs.

2AI : Qu’attendez-vous des anciens ?
SB : Je trouve déjà que l'on est pas mal informé grâce au site internet et à la newsletter.
Sinon c'est vrai que sur Strasbourg, j'ai l'occasion de rencontrer pas mal d'anciens qui gravitent dans la ville à des postes similaires au mien donc par la force des choses, nous sommes amenés à nous rencontrer et c'est sympa. Ça fait drôle de se dire qu'on était à l'école ensemble et que maintenant on travaille main dans la main. (Ce que j'attends c'est un réseau justement parce qu'on a vécu les mêmes choses et qu'il n’y a pas de raisons pour que l'on ne reste pas en contact.)

Propos recueillis par Vivien LAZARUS - ISEG Strasbourg

22 octobre 2008

5/11/2008 : Alumni Wine and Food

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Le mercredi 5 novembre 2008 à 17h, le Club 2AI de Bordeaux et l'ISEG organisent une Table Ronde "Alumni Wine and Food" qui permettra une recontre entre Iségiens travaillant dans les secteurs agroalimentaire et viti-vinicole. A cette occasion, nous recevrons :

Claire CASIMIR (Château Palmer) Promo 2000 EXE
Benoît COUTURIER (Nestlé) PROMO 2002 SUP
Brice BRAASTAD (Union des Grands Crus de Bordeaux) Promo 2003 EXE
Géraldine LEGER (Château Canon) Promo 2007 EXE

avec la participation d'étudiants en 5e année qui effectuent leur stage dans ce même univers.

Nous arborderons avec eux différents thèmes d'actualité : les vendanges 2008, les perspectives de la filière agro-alimentaire et viticole, l'oenotourisme et la tendance du bio.

Cette table ronde sera suivie à 18h30 d'une dégustation organisée par VINISEG.


Rendez-vous le mercredi 5 novembre 2008
à 17h dans l'Amphi Godard
51, rue Camille Godard - 33000 Bordeaux
Arrêt : Camille Godard ligne C du tram.

Prochain événement "Wine and Food"
"L'alimentation durable" - Une conférence animée par Ségolène LEFEVRE
21 janvier 2009 à 17h
 

 





 

20 octobre 2008

Réinventer le progrès : la balle est dans notre camp

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En préparant son texte pour le programme de la 3e édition de l'Université de la Terre, Marc SELLAM, Président d'IONIS Education Group dont fait partie l'ISEG, a été particulièrement inspiré. Alors que la plupart des intervenants, encore sonnés par la crise financière récente, essayaient d'intégrer la nouvelle donne dans leur intervention, Marc Sellam a affiché d'emblée la couleur : son groupe, dont le métier est pourtant d'enseigner, n'était pas là pour donner des leçons mais pour apprendre !
"Personne dans l'enseignement supérieur français ne peut prétendre bien répondre aux impératifs d'une autre croissance parce que le temps de la prise de conscience comme du besoin d'agir va plus vite que nos propres révolutions. Voilà pourquoi IONIS Education Group, premier groupe d'enseignement privé, a voulu être partenaire de l'Université de la Terre. Pour comprendre. Pour apprendre. Pour agir en allant aux meilleures sources d'inspiration."

Cette approche a d'ailleurs été adoptée par d'autres participants à la 3e Université de la Terre, créé par Nature et Découvertes, et qui a pris ses quartiers pendant deux jours à l'UNESCO... bref tout un symbole ! En effet, nous avons été frappés par l'humilité des entreprises, des militants écologiques voire des intellectuels.

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Et si c'était finalement notre instinct animal qui nous sauverait, suggèrait Michel Maffesoli, qui est contre le terme de "prise de conscience"... et l'homme prométhéen qui se sortirait par sa volonté immense du désastre écologique. Car Michel Maffesoli (sociologue, professeur à la Sorbonne, directeur du Centre d'Etudes sur l'Actuel et le Quotidien) martèle : nous assistons à un changement de paradigme. Nous comprenons petit à petit que nous ne sommes plus maîtres du monde, mais nous ne l'aprennons pas des élites mais  par "contamination", de manière épidémiologique et horizontale. Il s'oppose à une vision manichéenne de notre situation actuelle et refuse de parler de la faillite du progrès... au contraire, il faut réinventer le progrès en cherchant une synergie entre l'archaïque et le technologique, en encourageant les solidarités de base et "la raison sensible". 
 

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Il est probable que la crise financière nous y aidera, car comme le soulignait Elisabeth Laville (Fondatrice d'Utopies et des sites "Graines de changement" et "mescoursespourlaplanete.com", on assiste d'ores et déjà à de nouveaux modes de consommation prônés par les médias : la tendance est au vintage et au "second hand", au retour des appareils reparables, aux systèmes de location (même sur des aspects aussi futiles que celui du sac à main hors de prix au simple achat), au co-voiturage ou à la lutte contre le gaspillage. Il ne reste pas moins que, s'il existe 35 à 40 % de consommateurs potentiels pour les produits écologiques, leur part de marché ne dépasse pas les 4 % selon les secteurs. Elisabeth Laville attribue cela à un manque d'information (les produits bio et écologiques ne sont pas suffisamment soutenus par le marketing et la communication) et ensuite par un manque d'offre. 

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Si la flambée du prix du pétrole a permis de rentabiliser certaines énérgies renouvellables, il ne reste pas moins que ces produits n'ont pas encore atteint la maturité industrielle. La récente baisse du prix du baril participera d'ailleurs au ralentissement des efforts des industriels. Il était frappant de voir sur un même plateau, Patrick Haas - PDG de BP, Pascal Hustings - Directeur de Greenpeace France,  Serge Orru - Directeur Général du WWF et Chantal Jouanno - Présidente de l'ADEME être quasiment d'accord sur tout, y compris en reprenant le recent postulat concernant les banques : l'écologie est trop importante pour qu'on la laisse aux seuls écologistes,  et les enjeux énérgétiques sont trop importantes pour qu'on les laisse aux seules compagnies pétrolières ! 

Saluons également la participation de deux représentants de IONIS Education Group, Marc Drillech (Directeur général du Groupe IONIS) qui a réfléchi à la façon dont on devait préparer la société de la connaissance et Nicolas Sadriac (Directeur EPITECH) intervénant sur le thème des nouvelles technologies au profit du lien social, ainsi que des étudiants des différentes écoles qui participaient activement aux panels de jeunes, chargés de poser des questions lors des conférences.

A l'issue de cette manifestation on ne peut que constater quen le consommateur/citoyen, pour ne pas devenir une victime du désastre écologique (l'un des scénarios défendu par Greenpeace est qu'il nous reste 110 mois pour transformer notre société de consommation), doit prendre conscience de son pouvoir de décision ! Donc la balle est dans notre camp !

 

15 octobre 2008

Julien FEL (Promo 1999, Bordeaux) : "Core target" Publicis España

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Julien FEL (Promo 1999, Bordeaux) a attrapé le virus de la publicité à l'occasion de ses premiers stages. Il est aujourd'hui Directeur de clientèle au sein de Publicis España où il gère trois budgets importants. Il revient sur son parcours et nous montre quelques "short cuts" des travaux de l'agence.

2AI : Bonjour Julien, vous êtes un ancien de Bordeaux, Promo 1999,  et vous travaillez aujourd'hui à Madrid au sein de Publicis España. La pub, une vocation dès le départ ou une découverte ?
Julien Fel : Au départ, je me sentais une vocation pour la communication en général. J'ai alors effectué un premier stage dans l'organisation événementielle au sein de Publicis Soleil où j'ai participé à l'organisation de la Fête du Vin. C'est en deuxième année que j'ai attrapé le "virus" lors de mon deuxième stage, toujours chez Publicis Soleil . Ensuite j'ai voulu connaître une autre culture et mettre en pratique mes connaissances linguistiques en travaillant chez Publicis España et la vie en Espagne m'a tellement plu que j'ai enchaîné après l'ISEG un Master "Publicidad" à l'ICADE Madrid (une université partenaire de l'ISEG, ndlr). 

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2AI : Quelles ont été les agences dans lesquelles vous avez travaillé ?
J. F. : Après mon stage en juillet 2000 chez Publicis España j'ai signé en septembre mon premier CDI comme chef de Pub junior dans la même agence Publicis dans laquelle j'avais travaillé sur le budget Carrefour. En 2001, j'ai intégré, au même poste, l'agence DELVICO - Bates Madrid, donc un autre groupe international. J' y ai appliquée des méthodes comme l'USP - Unique selling proposition qui est aujourd'hui un peu dépassée : les produits d'un même secteur tendent à se ressembler (le ME TOO exacerbé et la globalisation explique cela, ce sujet mériterait plus d'une ligne). Généralement, il faut savoir que ce que l'on apprend à l'école est souvent chamboulé sur le terrain. On est tellement immergé dans la pratique que la théorie y est un peu laissée de côté. A moins de travailler dans le planning stratégique où l'on se centre plus sur l'analyse de la marque et son secteur, sur la concurrence et les tendances "mainstream" qui peuvent guider et inspirer la copy strat. Après un passage dans le Groupe ALTAVÍA 180º ESPAÑA comme chef de pub senior en 2003, je suis depuis l'été 2003 à nouveau chez Publicis España. Aujourd'hui j'y suis Directeur de clientèle et gère trois budgets. (Ndlr : photo 2 Julien avec des clients lors de la lecture d'un script).

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2AI : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur les budgets que vous suivez au quotidien?
J.F.: Je m'occupe actuellement de 3 marques :
La première est MIXTA, une bière au citron, core-target: 18-24 ans
Nous avons gagné ce budget en mars 2008. Il s'agissait de relancer le produit avec comme objectif de lui donner une véritable personnalité de marque qui lui permette de se replacer dans le top of mind. La saisonnalité de cette bière au citron peu alcoolisée va de mai à septembre, je suis donc déjà en train d'anticiper sur l'année prochaine. Nous avons osé casser les codes classiques de la pub pour correspondre aux codes des jeunes générations baignées dans le monde de l'audiovisuel et de l'hyperconsommation. On a décidé de raconter plusieurs histoires, de faire du "brand Entertainment", soit 34 spots entre 15 et 30 secondes. (Pour voir quelques spots de cette campagne, il suffit d'aller sur YOUTUBE et taper les tags MIXTA CERVEZA ANUNCIO).
 

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2ème budget : VISIONLAB, dans le secteur de l'optique, target universel, l'un de ses concurrents directs est ALAIN AFFLELOU. Nous avons gagné ce budget en octobre 2007.
Dans ce secteur il y a peu de fidélité de marque et beaucoup d'actes d'achats guidés soit par un call to action promotionnel concret ou bien parce que la marque d'enseigne est très bien positionnée dans le top of mind du consommateur.
Donc notre stratégie de communication a pour objectif d'améliorer les indices de notoriété de la marque. Pour cela nous avons opté pour un concept créatif totalement innovant qui rompt avec les codes de communication habituels du secteur. (Pour voir quelques spots de cette campagne, il suffit d'aller sur YOUTUBE et de taper les tags VISIONLAB ANUNCIO VISIÓN MÀS FELIZ).
 
Le troisième budget est BRANDED APPARELS INTIMATES, qui commercialise les marques PLAYTEX, WONDERBRA et DIM.
Là nous sommes dans un travail de "transcréation" sur les campagnes internationales ATL conçues chez PUBLICIS CONSEIL. Nous concevons le contenu de tous des supports pour les actions BTL: outils force de vente, PLV, RP...

Set de session photo - Ibiza250.jpg2AI : Vos coups de cœur dans ce métier ?
J.F.: Sans aucun doute l'interactivité et la synergie qui existe entre tous les départements d'une agence, l'absence de cloisonnement et le travail d'équipe obligatoire qui est une grande source d'enrichissement professionnel. Donc, tous les jours on en apprend un peu plus, ça c'est génial !  (Ndlr : photo ci-contre :  tournage à Ibiza)

 

2AI : Vous vivez en Espagne depuis 9 ans, pourquoi vous être expatrié, même si cela reste l'Europe ;-) ?
J.F.: Après mes stages à PUBLICIS Bordeaux je voulais d'une part faire ce Master à Madrid et d'autre part travailler sur des grandes marques dont je pouvais voir les spots à la télé. En plus je me disais qu'il était toujours temps de rentrer "aux bercailles" avec un profil plus expérimenté et plus international.

2AI : Justement, comment vous projetez-vous dans l'avenir ?
J.F.: Comme je disais auparavant, le secteur de la pub est super compétitif. Je pense me consolider en tant que Directeur Conseil deux à trois ans de plus. Cela me permettra d'étudier à terme de bonnes opportunités, si elles se présentent. Pourquoi pas chez l'annonceur. La destination? Peu importe.
Néanmoins, le monde de l'agence est très dur. On y travaille souvent sous pression, ce qui en fait une profession très exigeante. C'est pour cela que beaucoup de professionnels de la pub changent de secteur d'activité à un moment donné de leur carrière.
Mais pour le moment j'ai encore des forces et surtout l'envie de travailler dans cet univers passionnant.

2AI : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
JF. : Deux Grands souvenirs: le Déf'ISEG à Strasbourg et la pièce de théâtre (qui je pense ne restera pas dans les annales de la comédie française mais qui fut une super aventure humaine).
En général, 4 années remplies de très très bons souvenirs et d'anecdotes plus sympathiques les unes que les autres. Bref, que du bonheur.
 

 

 

14 octobre 2008

Aurélien ROY (Promo 2005), Président du Groupe VITTAVI Mutualité

Tous les anciens étudiants de Bordeaux ou de Toulouse ont, au moins une fois, entendu parler de VITTAVI. C’est normal, puisque cette mutuelle étudiante, profondément ancrée dans les régions du grand Sud Ouest, gère le régime obligatoire étudiant et propose une gamme de complémentaires santé pour les étudiants de notre région.

Nos ISEG du Sud-Ouest connaîssent particulièrement bien VITTAVI. D’une part parce que c’est un partenaire régulier de nos écoles et de tous leurs évènements, et d'autre part parce que son président, Aurélien ROY, est un ancien de l’ISEG Programme FINANCE  (Promo 2005, Bordeaux). Ici au centre de la photo entre Jacques MARSANT, directeur général de Landes Mutualité et du nouveau groupe à gauche et Eric GAUTHIER, directeur général de Vittavi à droite ndlr).

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Après s’être développée auprès des jeunes actifs, la mutuelle vient de s’associer, vendredi 10 octobre 2008, avec LANDES MUTUALITE pour créer le Groupe VITTAVI MUTUALITE dont Aurélien ROY prend la présidence. "Ce rapprochement se veut le point de départ d’une nouvelle dynamique en matière de santé basée sur nos valeurs fondamentales" - précise Aurélien Roy - "une dynamique sur laquelle pourront se retrouver tous ceux qui partagent nos convictions et nos ambitions".

Discours Aurel ROY.jpgDans un marché où la concurrence est féroce, se renforcer est devenu une nécessité. Ainsi en regroupant leurs compétences en une Union Technique, les deux organismes ont une ambition commune : répondre aux besoins de chacun tout au long de sa vie. De l’enfance à l'entrée dans l'enseignement supérieur, à la vie active, à la fondation d'une famille et la naissance des enfants, ou au départ à la retraite… toutes les étapes essentielles de la vie font l'objet d'une offre de produits et services adaptés dans les domaines de la santé, des assurances, de la prévoyance, de l'assistance, de la responsabilité civile... La mutualisation des moyens et des infrastructures des mutuelles d’origine, alliée à celle des risques entre les générations, se traduit par l’accroissement de l’efficacité et du potentiel d’innovation du groupe très attentif à proposer l’offre la mieux adaptée à ses adhérents et à en anticiper les attentes.

Axe conducteur des politiques respectives de ses deux fondateurs, la prévention est au cœur des priorités du Groupe VITTAVI MUTUALITE. Elle détermine le contenu de ses garanties et guide ses actions sur le terrain par la mise en œuvre de partenariats (Croix Rouge, UFSBD, AIDES…) ou la participation active à Plateforme Santé, structure créée et animée par le docteur Marcel Ichou, dont l’ objectif est de mobiliser tous les acteurs santé dans une démarche de prévention.

L'union opérée au sein du Groupe VITTAVI MUTUALITE permet d'envisager des perspectives de développement ambitieuses, avec une croissance attendue de plus de 50% du nombre des adhérents qui devraient être 300 000 en 2012 et qui seront les premiers bénéficiaires de la croissance du groupe.

 

13 octobre 2008

22/10 - Paris : Un Amphi ISEG sur la Géorgie

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Le mercredi 22 octobre 2008 à 18 heures aura lieu à l'ISEG Paris une conférence sur la Géorgie : un conflit aux portes de l'Europe, Une crise peut en cacher une autre.

Viviane Du Castel, enseignante chercheur et responsable ingénierie pédagogique ISEG, animera cette conférence qui réunira quatre intervenants : Jacques Sapir (directeur de CEMI-EHESS, directeur d'études à l'EHESS, expert des problèmes de la Russie et de ses voisins), Gaïdz Minassian (rédacteur à Lemonde.fr et chercheur en relations internationales au Groupe d'Analyse Politique à l'Université Paris X Nanterre), Annie Jafalian (chargée d'enseignements et de recherche à l'Université Lyon III) et Giorgi Mamoulia (historien, rédacteur de "Cahiers du Monde Russe").

Ils réfléchiront ensemble à la question de la reconnaissance d'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie par la Russie et celle des tensions entre la Russie et l'Occident.

Rendez-vous le 22 octobre 2008 à 18h00 à l'ISEG Paris - 28, rue des Francs Bourgeois - 75003 PARIS

Si vous souhaitez participer à cette conférence inscrivez-vous à l'adresse suivante :
anciens-iseg@ionis-group.com

Si vous n'habitez pas Paris, sachez que chaque ISEG retransmettra cet amphi par vidéo-conférence et pourra intervenir via MSN.

8 octobre 2008

Carine VERA (Promo 2002, Lyon) : "bébézine" is born

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Diplômée ISEG Programme EXECUTIVE, Carine revient pour nous sur son parcours de femme [hyper]-active. De la création à la direction de la publication du magazine gratuit bébézine en passant par le lancement du club Business Woman Rhône-Alpes.

couverturebebezine5b.gif2AI :  Vous êtes à l'origine du magazine bébézine. Comment vous est venue l'idée de créer ce support ? 

Carine VERA - Bébézine est un bimestriel régional destiné aux jeunes parents. C'est un gratuit financé donc par la publicité. L'idée m'est venue de ma mère qui a travaillé 30 ans en crèche. En tant qu'éducatrice de jeunes enfants, elle était une des premières interlocutrices des parents. Elle a manifesté le besoin qu'un support d'information de proximité soit créé pour informer et aider ces jeunes parents. Lorsque j'ai voulu lancer mon activité pour justement mettre en œuvre cette idée, mon environnement personnel était plutôt réticent. Je manquais d'expérience. J'ai donc mûri mon projet. C'était en 2001, l'essor des journaux gratuits. J'ai passé un an à réfléchir au concept, à la charte graphique, au nom du magazine etc. Je me suis entourée d'une équipe et nous avons réalisé une étude marketing des familles pour recenser leurs attentes. Puis nous avons confronté notre projet aux professionnels de santé pour une diffusion en salle d'attente. Certains se montraient réticents pensant que les parents étaient déjà inondés d'informations. La ligne éditoriale a été adaptée pour coller de près aux demandes de nos distributeurs et bébézine a finalement trouvé sa place ! Une fois les statuts déposés et la somme de 15 000 € réunie, le 1er numéro a été diffusé à 40 000 exemplaires en novembre 2007. Aujourd'hui le 5ème numero est distribué chez les pédiatres, les gynécologues, les sages-femmes, les mairies ou les pharmacies. Pour le premier anniversaire de bébézine, nous organisons une grande journée "les familiales" avec des conférences, des ateliers et des activités parents / enfants comme l'initiation aux Pilates pour les femmes enceintes ou le massage de bébé.

2AI : Conseilleriez-vous aux Iségiens de se lancer dans l'entrepreneuriat ? 

CV - Pas nécessairement. Se lancer dans la création d'entreprise n'est possible qu'avec un projet cohérent, une forte volonté et une motivation à toute épreuve ! Il faut bien évaluer les risques financiers et sociaux. A 20 ans, c'est encore plus délicat parce qu'entreprendre est chronophage. On est « en marge » des gens de son âge et notre salaire n'est pas assuré tant que la société ne dégage pas de bénéfice. Et surtout il faut soi-même être bien entouré, notamment de gens d'expérience et d'autres entrepreneurs. Aujourd'hui, je me tourne vers l'ISEG Lyon pour trouver des stagiaires en communication et marketing. Il existe une vraie solidarité entre diplômés et jeunes Iségiens.

2AI : Pouvez-vous nous raconter votre parcours après l'ISEG Lyon ? 

Business woman.gif C.V. : J'ai commencé comme assistante commerciale et marketing. Par la suite, responsable d'une agence d'intérim à Oullins, je me suis vite aperçue que j'étais douée pour le développement commercial de l'agence. Mais ma direction ne pouvait pas m'offrir toutes les opportunités que je souhaitais en temps voulu : c'est-à-dire gérer une nouvelle agence en parallèle. J'ai donc crée, en septembre 2006, Business Woman Rhône-Alpes. Il s'agit d'une plateforme de mise en relation des femmes afin de développer leur réseau dans un contexte de détente. C'était pour moi l'occasion de me tester sur l'entrepreneuriat. En une nuit, nous avons enregistré une quarantaine d'abonnées. Notre équipe, constituée de dix femmes, anime le réseau en organisant une réunion mensuelle thématique. Une trentaine de lyonnaises étaient présentes à la première réunion. En octobre, nous fêterons les 2 ans du club et nous avons choisi comme thème "Les réseaux féminins : sources d'information et de développement pour l'entreprise". En créant Business Woman Rhône-Alpes, j'avais déjà rencontré une bonne partie de l'équipe de bébézine, ensuite j'ai pu quitter l'entreprise  pour créer ma propre structure.

2AI :  Avec un tel emploi du temps, vous reste-t-il du temps pour vous détendre ?

CV - Je suis véritablement passionnée par mon travail, le repos me paraît parfois superflu ! J'ai eu un peu de temps pour moi cet été et lors de « semaines calmes », il m'arrive de me reposer... certains dimanches.

Propos recueillis par Elodie FEVRE - ISEG Lyon



 

7 octobre 2008

Lille : Va y avoir du Buzz !

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Vous êtes passionné(e) par l’univers du e-marketing, Créabuzz est l’évènement à ne pas rater !
En partenariat avec l’agence Torich, l’ISEG Lille organise la semaine évènement du Buzz Marketing du 20 au 23 octobre 2008.

Participez au grand jeu concours

Du 29 septembre au 13 octobre, créez votre vidéo Web !! A partir du brief disponible sur creabuzz.com proposez une vidéo Web (un projet son, image et vidéo).
Pour déposer votre candidature et connaître les modalités de participation, rendez vous sur www.creabuzz.com

De nombreux lots sont à gagner ( Wii, I-pod, …).

Ne loupez pas les nombreuses conferences professionnelles

Rencontrez de nombreux professionnels du e-marketing en assistant aux conférences professionelles.

20 octobre 18h –19h30 :
Conférence du bloggeur Frédéric Cozic sur la notoriété, les blogs et les revenus.

21 octobre 18h-19h30 :
Buzz Marketing, Marketing Viral, jeux concours et richmédia : les nouvelles stratégies de conquête.
Conférence animée par Grégory Sandt, directeur de l’agence TORICH et Jérôme SACCHI, directeur de Prodcast TV.

Inscrivez-vous auprès de Maud BOUCHART et Céline DONDEYNE : maud.bouchart@lille.iseg.fr

Le forum des metiers le 22 octobre 2008  de 17h à 19h

Métiers de l’e-business et des médias numériques (Concepteur Rédacteur Web, Chef de Projet Marketing, Trafic manager, Directeur de Clientèle Web, Web Designer, responsable Marketing). Inscrivez-vous aux Tables Rondes auprès de Maud BOUCHART et Céline DONDEYNE : maud.bouchart@lille.iseg.fr.

Ne loupez pas La Grande Soirée Evénement le 23 octobre 2008

18h : Diffusion des campagnes réalisées par les étudiants
et des meilleures campagnes de pub du Web
19h : Intervention des partenaires de l’événement (ISEG, Agence Torich’ et Bepub)
19h30 : Remise des prix par un jury de professionnels
20h : Cocktail sur invitation : seront présents nombreux professionnels du marketing de la région.

Inscrivez-vous auprès de Maud BOUCHART et Céline DONDEYNE : maud.bouchart@lille.iseg.fr

Rendez-vous à l’ISEG Lille du 20 au 23 octobre,
10/12 rue du Bas Jardin – 59000 Lille

1 octobre 2008

Cyril LEGER (Promo 2003, Nantes) : l'inégalable ambiance des salles de marché

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Cyril LEGER (Promo 2003, Nantes) a attrapé le virus des marchés lors de son stage de fin d'études. Il travaille aujourd'hui au sein de CALYON où il est en charge du suivi d'activité Dérivés Actions FOREX (ndlr : FOREX est l’abréviation de FOReign EXchange – qui signifie marché des changes ou encore marché des devises). Il revient avec nous sur son métier ainsi que sur l'actualité. Notons également qu'il est jeune marié depuis ce week-end... félicitations !!

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2AI : Bonjour Cyril, vous êtes un ancien de l'ISEG Nantes, Promo 2003 du Programme Finance et vous travaillez aujourd'hui dans le domaine du suivi d'activité Dérivés Actions FOREX au sein de Calyon (voir aussi la Tour Calyon sur la photo).  Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre métier et nous décrire une journée "type".
Cyril LEGER : Bonjour, j’ai effectivement travaillé dans ce service pendant trois ans et demi. La Finance de Marché n’était pas du tout une vocation. J’ai eu l‘opportunité de faire mon stage de fin d’études au sein de la Direction Financière du groupe ERAM et plus précisément, à la trésorerie et les activités de Marché. Cela m’a permis d’enchaîner avec un autre stage au sein de la salle des marchés du (anciennement) CIC sur le desk FOREX. J’y étais l’assistant d’un desk de "sales et de traders spot" (Traduction : Sales : c'est un "vendeur" de produits financiers, c'est l'intérmédiaire entre le client et le trader. Le trader spot : c'est un trader change de devises, qui achète/vend toutes les monnaies du monde pour les clients via les sales). Là, c'était le déclic. L’environnement bruyant, les informations qui tombent en permanence, les rushs téléphoniques, le stress personnel et celui des autres… ! Depuis ce jour, j’ai toujours cherché à évoluer sur les Marchés Financiers et plus particulièrement le Forex qui reste le marché le plus important du monde par ses volumes traités.
J’ai exercé plusieurs fonctions sur les marchés. La plus longue, en temps, reste le suivi d’activités Dérivés Actions et Forex. Je faisais partie de la Direction des Risques de Marché. Pour faire simple, j’étais responsable des opérations de mes traders de Paris, New York, Hong Kong, Tokyo et Londres. Mon rôle était de leur donner leur PnL, produire leurs Risks et leur Var afin de les autoriser, ou non, à traiter plus d’opérations en fonction de leur expo.
Depuis le début du mois de septembre, j’ai évolué au sein du Groupe. On m’a proposé de prendre la responsabilité du Middle Office Salle des Marchés de la Direction des Régions de France. Cette fonction me permet d’être en relation directe avec les clients de la banque et de traiter certaines opérations avec eux (Forex, Sicav, Loan and Deposit,…) mais aussi de diriger une équipe afin d’accomplir l’ensemble des tâches nécessaires à la gestion des ordres en salle des marchés.

2AI : Vos coups de coeur dans ce métier ?
C.L.: Les journées intenses lors desquelles le marché a beaucoup bougé et qui amènent du business ; le tout suivi d’un "After-work" !

2AI : Nous sommes en plein coeur de la crise financière, comment cette crise est-elle vécue sur le Forex?
C.L.: la crise que nous traversons actuellement bouleverse les habitudes de trade des clients. Nous assistons à de très fortes volatilités sur les différents devises traitées. Cette volatilité est une bonne chose pour le trading intraday, elle l’est beaucoup moins pour des opérations de taux et autres produits généralement utilisés pour du plus long terme.

2AI : Plus généralement quelles vont être les évolutions que va connaître l'ensemble du secteur financier dans les mois à venir ?
C.L : Le secteur financier et plus particulièrement ses acteurs, vont se mettre à « netter » (Traduction : netter - si vous avez une position acheteuse de titre par exemple, cela consiste à la vendre pour se retrouver sans aucune position) leurs positions à risque et celles adossées à du « junk ». De plus, ils vont se mettre à proposer de moins en moins de produits « exotiques » et « structurés » et de plus en plus de produits « vanille » (roduit vanille : produit "simple", sans sous-jacent). Les personnes vont peut-être se retourner vers les valeurs refuges telles que l’or. Dans tous les cas, les investisseurs seront plus prudents dans leur décision et choix finaux.

2AI :Comment vous projetez-vous dans l'avenir ?
CL.: A moyen terme, j’aimerais augmenter l’effectif de mon équipe et pourquoi pas, prendre la responsabilité d’une entité sur un plan national ou d’une succursale à l’étranger.

2AI : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
CL.: : deux souvenirs et une chose très importante :
- le Déf’Iseg : l'ambiance incroyable et les épreuves sportives plutôt festives ;-)…
- la Remise des diplômes : lorsqu’un groupe d’élèves que j’avais « intégré » est venu me voir en me félicitant et en me disant : « On est trop content pour toi. Lorsque tu nous a intégré, on a passé un des meilleurs moments de notre vie » … Ce sont des paroles qui font toujours très plaisir !
- Punk is not dead !

Nomination : Nicolas Christmann (Promo 1994)

Nicolas CHRISTMANN (Promo 1994,ISEG Strasbourg) a été nommé récemment au poste de Directeur Commercial Europe du groupe SUPRA. Cet ancien diplômé du Programme Finance a débuté son parcours professionnel dans la fonction commerciale au sein d'Outils Wolf (le leader français de tondeuses à gazon et outils de jardin) jusqu'au poste de Directeur Commercial Adjoint.

Il a rejoint le groupe SUPRA, basé à Obernai en Alsace, en août 2008. Filiale de EDF Energies Nouvelles Réparties, cette entreprise est le leader français des cheminées et poêles à bois. Son projet s'inscrit dans le cadre du développement des énergies nouvelles du groupe au niveau national.