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26 février 2009

Viadeo change de look

Vous êtes de plus en plus nombreux à rejoindre la communauté 2AI sur Viadeo. A l'occasion du changement de look de Viadeo nous avons souhaité rencontrer Nicholas Vieuxloup, Directeur B to C France, pour faire le point avec lui sur cette plateforme professionnelle incontournable en France qui s'ouvre de plus en plus à l'international.

2AI : Dans quelle mesure Viadeo accompagne ses membres dans le développement de leur réseau ?
Nicholas Vieuxloup : Nous conseillons à nos membres de bien renseigner leur profil et de le mettre à jour pour se donner de la visibilité. Ils vont pouvoir décrire leur projet professionnel, renseigner leur parcours professionnel et leur cursus universitaire. Nous les encourageons également à venir échanger sur les forums de discussion, lieu de créativité et de développement de partenariats.

communaute.viadeo.jpgDepuis deux ans, nous avons multiplié les communautés, des espaces privatifs dédiés aux diplômés. Les membres bénéficient des fonctionnalités Premium types de Viadeo comme la recherche multicritère, la consultation des profils et la messagerie entre eux. Nous avons développé l’un de nos premiers partenariats avec l’association 2AI qui constitue aujourd’hui l’une des plus importantes communautés du réseau Viadeo avec près de 7 000 membres. La communauté 2AI permet à ses utilisateurs de faire du networking géographique, par secteur d'activité ou autour de leurs centres d'intérêt.
La communauté permet en outre de garder un contact permanent avec les anciens diplômés de son école et donc de favoriser le développement des projets entre eux.

2AI : Quelle est votre approche auprès des recruteurs et des entreprises pour favoriser l’emploi ?
N.V. : L’équipe commerciale de Viadeo reste à l’écoute du marché et des demandes des recruteurs en leur proposant des outils personnalisés. Viadeo présente des profils dynamiques, actualisés et de qualité du fait des services proposés aux membres. A ce jour, plus de 2 000 entreprises, tous secteurs confondus, recrutent sur Viadeo.

 

2AI : Qu’est-ce que les communautés ont apportés au site en terme de « dynamisme » ?
N.V. : Le développement des communautés a permis de conquérir un public plus nombreux et plus jeune. Le site s’intéresse particulièrement à la fidélisation de ce public en termes d’animation. En contact régulier avec les responsables de communautés, nous les invitons à publier leurs événements et annonces et à engager une communication entre leurs membres.

2AI : Que vous apporte votre ouverture internationale ?
N.V.: Fort de son ouverture européenne en 2006, Viadeo dispose de bureaux et d’équipes locales en Angleterre (Londres), en Espagne (Madrid et Barcelone), en Italie (Milan). Nous nous sommes implantés depuis au Mexique, en Chine et en Inde pour créer une synergie entre les pôles de développement professionnel de chaque pays. Viadeo permet d’avoir une approche « Glocale » dans la mesure où 80 % des membres se focalisent sur des problématiques locales et où 20% cherchent à tisser un réseau International.

2AI : Quels sont les prochains développements prévus pour le site et pour les communautés ?
N.V.: Cette année sera marquée par la refonte du site. Elle a déjà commencé avec le tableau de bord, entièrement restructuré pour faciliter la navigation sur le site. L’actualité de votre réseau se retrouve au cœur de cette nouvelle page d’accueil avec un accès rapide à votre messagerie et vos différentes fonctionnalités.
 
Les prochains développements porteront sur le profil, les hubs et les communautés et continueront avec le lancement des applications « Open Social » permettant d’apporter des services complémentaires à nos membres et d’augmenter les bénéfices qu’ils pourront retirer de leurs réseaux.
 

13 février 2009

Un Amphi ISEG "Best of" de la Pub

Table.ronde.jpgFrançois Kermoal, Directeur de la Rédaction de Stratégies a réuni des publicitaires chevronnés pour débattre de la problématique " Comment réussir la société de communication".

La société de communication a changé et, avec elle, les moyens de communiquer. L’évolution technologique permet aujourd’hui aux entreprises d’établir un nouveau type de contact avec le client : plus direct, plus rapide, plus étendu.

Il appartient donc de s’interroger sur la fragilité de la société de communication afin d’en assurer la pérennité et sa réussite. Une réflexion que François Kermoal, Directeur de la Rédaction du Magazine Stratégies, Franck Tapiro, PDG de Hémisphère Group, François Blacher, Président de BDDP et Fils et Marc Drillech, Directeur Général de IONIS Education Group ont placé au centre du débat qui avait lieu mercredi 4 février 2009 à l'occasion de l’Amphi de l’ISEG. Cette conférence a été transmise dans les 6 autres écoles de commerce du Groupe ISEG et les participants pouvaient interagir en posant des questions via MSN.

F.Kermoal.jpgGénération et communication 24h sur 24 et 7 jours sur 7.
La communication actuelle est mondiale et se fait en temps réel; elle touche tout le monde, 24h sur 24 ; les marques se doivent donc d’être d’autant plus honnêtes dans les messages qu’elles transmettent, car une erreur de communication peut se payer très cher en termes d’image et de retombées commerciales. Les annonceurs ne peuvent plus énoncer des promesses aussi facilement qu’avant. C’est le prix de la liberté que donnent les nouvelles technologies.

La communication des marques doit plus que jamais coller à l’air du temps et créer un désir des consommateurs ou y répondre. Apple l’a bien compris avec l’Iphone qui représente l’objet type qui créé l’envie, avant même de répondre à un besoin.
Franck.Tapiro.jpgL’absence crée le désir
Dans cette révolution en marche, de nombreux aspects ont changé mais d’autres demeurent : la nature humaine ne s’est pas transformée, elle continue de consommer, même en période de crise. Car qui dit crise, dit nouvelles opportunités. Dans ce contexte, les entreprises ont à relever un défi majeur : faire face à la crise de confiance des consommateurs qui se lassent plus vite et remettent sans cesse en cause le pouvoir des marques.
 
F.Blacher.jpgL’absence crée le désir ; bombarder continuellement le consommateur d’informations peut engendrer un effet inverse à celui qui était recherché au départ, trop communiquer entraîne alors une saturation du consommateur, excédé par le matraquage dont il fait l’objet. Il s’agit de trouver le juste équilibre entre une communication régulière qui entretient la mémoire collective et une communication forte et ciblée qui intervient lorsque la marque a véritablement quelque chose à dire de nouveau.
En conséquence, la relation entre les marques et les entreprises qui les détiennent est également en train de changer. Les phénomènes de mode incitent l’ensemble d’un secteur à communiquer de la même manière, au même moment et en véhiculant les mêmes valeurs. La question est de savoir comment se différencier et sortir du lot.

Marc.Drillech.jpgInternet : un média sur lequel il faut surfer
Les moyens de communication actuels ont la spécificité d’être à la portée de tous, ce qui pose des questions en termes de contrôle et de maîtrise des messages véhiculés. Les spots de pub sont strictement contrôlés avant d’être mis à l’antenne alors que sur internet, aucun accord n’est nécessaire pour faire passer un message ou bien faire circuler des images. Les marques se doivent donc d’intégrer ce nouveau type de communication, de prendre la parole et de prendre part au débat pour donner leur point de vue et ainsi se protéger contre les dérives éventuelles. Mais cette nouvelle forme de créativité qui émerge d'internet crée une émulation formidable pour les publicitaires. Elle leur permet de se remettre en question en permanence. Or, une marque qui a un contenu fort a pour objectif premier de toucher un maximum de gens, mais si ce contenu est rejeté sur le net, il va disparaître de lui-même.

Les marques sont au service du client, elles ne changent pas fondamentalement leurs produits mais elles les vendent différemment en fonction de l’air du temps et des valeurs à la mode. Elles se doivent donc de véhiculer l’idée qu’elles vont faire mieux, qu’elles vont être plus à l’écoute des nouvelles attentes des consommateurs. Et pour cela, elles doivent s’adapter à cette nouvelle société de communication qui est la nôtre et qui impose de nouvelles règles.

Compte-rendu réalisé par Géraldine Lefaure
Responsable pédagogique ISEG Programme SUP et FI de l'ISEG Nantes
 

11 février 2009

Matthieu DEBOEUF ROUCHON : apprendre l'ABC de la dégustation

MDR1.jpg2AI : Bonjour Matthieu, vous êtes un ancien de l’ISEG Paris, Promo 2007, et vous avez créé ABC Dégustation. L'univers du vin, une passion ou une découverte?
Matthieu DEBOEUF ROUCHON
: Le vin c'est une passion, oui !
J'ai une attirance pour l'ensemble des produits de bouche à savoir le vin, la gastronomie, les cigares... Tout ce qui touche au "goût" est ma passion !
Le vin est un conducteur d'amitié, de rencontre. C’est un produit qui a fait couler beaucoup d'encre depuis des dizaines d'années et dont les origines remontent si loin, que l'on ne peut qu'être passionné par ce qu'il est !
L'univers du vin est donc à la fois une passion depuis de nombreuses années et une découverte par l'application d'un modèle économique entrepreunarial à ce secteur incontournable.

2AI : Pouvez-vous nous retracer en quelques mots votre parcours professionnel?

M.D.R. : Mon parcours professionnel débute chez "Mickey", à la Walt Disney Company puis à Disneyland Resort Paris. J'y ai fait tous mes stages, du consulting, du part-time puis un CDI. C'est une société où l'on apprend beaucoup, une très belle "école"! Puis mon projet professionnel a mûri, je voulais depuis toujours vivre de ma passion pour les produits de bouche et créer ma propre société. ABC Dégustation est née !

2AI : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ABC Dégustation et sur vos missions au quotidien?

M.D.R. : ABC Dégustation est, pour résumer, l'école des plaisirs des bouches. Nous souhaitons partager notre passion avec tous les amateurs de bons produits et qui ont "soif" d'en apprendre davantage sur leur palais. C'est pour cela que notre offre ne se limite pas à des séances pour apprendre la dégustation de vin mais également à des cours de cuisine pour adultes et enfants.
J'ai deux missions chez ABC Dégustation : la première est celle de dirigeant car je développe la société au niveau national. Ce qui est très motivant, c'est de toucher à tout, du marketing à la finance jusqu'aux cours de dégustation. C'est du transversal !
La deuxième mission est celle de sommelier indépendant, car j'assure une partie des cours de dégustation. J'ai plusieurs intervenants professionnels qui travaillent pour ABC Dégustation que ce soit pour le vin, la cuisine ou le cigare.

MDR2.jpg2AI : Quels sont vos coups de cœur dans votre métier ?
M.D.R. :
Les coups de cœur dans mon métier ? Tout d'abord celui de vivre de ma passion.
J'aime aussi les journée à 200 à l'heure où l'on arrête pas. On fait tout, on touche à tout !
Les journées sont très longues, généralement 16h-18h de travail, et ça ne s'arrête jamais. C'est cela qui me plait aussi dans l'aventure entrepreunariale!

2AI : ABC Dégustation a mis au point la méthode Ludovinum, pouvez-vous nous en dire plus?

M.D.R. : La méthode Ludovinum à été mise au point par Ludovic Faxel mon associé. C'est une méthode que nous avons développée car aucune offre sur le marché ne permettait un réel apprentissage du vin. Apprendre à exprimer ses sensations en bouche est notre priorité. Nous utilisons donc une méthode comparative dans le sens ou nous comparons pour mieux apprendre.  Nous ne servons pas les vins les uns après les autres, mais les uns à côté des autres, afin que les "contrastes" prennent sens et permettent de mieux mettre en valeur les caractéristiques de chacun des vins.
Le deuxième point de cette méthode est l'échange entre les participants. Nous nous efforçons de les faire participer, parler afin qu'ils apprennent à exprimer leur ressenti. En réalité, c'est cela l’essentiel, savoir parler d'un vin quand l'on est avec des convives, sans passer pour un néophyte!

2AI : Comment vous projetez-vous dans l’avenir ?

M.D.R. : L'avenir est à la fois loin et tout proche ! J'ai envie de concrétiser une multitude de projets mais le plus important, pour le moment, est le développement d'ABC Dégustation et d'assurer la pérennité de la société. Ensuite, nous avons envie avec mes associés d'exporter ABC Dégustation. Je garderais pour moi la destination !

MDR.jpg2AI : Gardez-vous un souvenir marquant/ insolite de vos années à l’ISEG ?
M.D.R. :
Je garde de bons souvenirs de mon passage à l'ISEG!
Mais le moment le plus marquant, est certainement celui du premier jour ou je suis arrivé. En l’espace de peu de temps, des amitiés se sont créées et je suis ravi qu'elles continuent aujourd’hui. J'ai apprécié aussi la liberté de pouvoir travailler en parallèle des études, notamment pendant l’année de Master.

2AI : Qu’attendez-vous de l’association des anciens ?

M.D.R. : J'attends de l'association des anciens qu’elle entretienne ce lien entre Isegiens au travers de réunions de travail, de conférences, de repas... Et qui sait, peut-être autour d'une dégustation de vin ?

 

10 février 2009

Table ronde : Les métiers de la "Com" et des "Médias"

dej4.jpgLe mercredi 4 Février 2009, le Club 2AI de l'ISEG Paris accueillait cinq anciens étudiants pour un petit déjeuner dans le cadre de la «Semaine Publicité, Communication, Médias» :
  • Clémence LARROQUE (Promo 2004), Responsable du service relations presse et relations publiques, Christofle
  • Laurent COURTOIS (Promo 2003), Responsable de la communication et de la documentation, CAF de l'Essonne
  • Florence COUVIDAT (Promo 2005), Chef de Pub, La Chose
  • Virginie JACOB (Promo 2003), Journaliste, Mieux Vivre Votre Argent
  • Édouard LASSERRE (Promo 2007), Concepteur Rédacteur, Euro RSCG BETC


Ce petit déjeuner, dédié à la communication et aux différents métiers de ce secteur, s'est déroulé devant les étudiants de 3ème et 4ème année ISEG Programme EXECUTIVE qui ont pu s'inspirer de l'exemple de leurs aînés qui ont retracé pour eux leur parcours étudiant et professionnel.
 

dej1.jpgAprès un bref tour de table et la présentation de chacun des diplômés ISEG, Béatrice Vendeaud, Directrice des partenariats entreprises et du réseau des anciens, animatrice de ce petit déjeuner, interrogea les invités sur leurs carrières et expériences respectives.

Pour la plupart, les stages furent leurs tickets d'entrée dans leur entreprise. Florence COUVIDAT et Laurent COURTOIS ont donné comme conseil à la nouvelle génération ISEG de ne pas s'arrêter à un salaire de rêve ou un poste trop ciblé lors de la recherche de leur premier emploi. Le stage est souvent le meilleur moyen d'entrée dans l'entreprise qui, grâce à l'expérience acquise, leur permettra de viser plus haut et plus grand. Car un bac + 5 est très bien sur un C.V., mais prend toute sa valeur avec l'expérience et les stages qui vont avec.

Clémence LARROQUE confirme cette nécessité d'acquérir de l'expérience au cours des stages qui lui ont permis d'aborder l'univers du luxe. Les entreprises permettent aux jeunes salariés d'évoluer avec elles à l'instar de Christofle qui a longtemps externalisé ses Relations Presse et qui vient de les reintégrer. Cette nouvelle donne permettra à Clémence de prendre plus de responsabilité et de faire preuve de créativité. En effet, en temps de crise les budgets sont souvent plus réduits, obligeant les équipes à innover et surtout à rester très cohérents en termes de partenariats et de gestion d'image.

Virginie JACOB a effectué un parcours plus original puisqu'elle est devenue journaliste spécialisée dans l'immobilier. Son diplômé d'école de commerce lui permet d'aborder la partie technique du secteur dont elle a la charge et elle a complété sa formation par une 5e année spécialisée dans le journalisme. Après plusieurs stages et des travaux de pigistes dans la presse économique dont Capital, elle intègre le pôle info et business du groupe Express-Roularta.

Édouard LASSERRE, après son stage de fin d'études dans une petite agence de communication SYMAPS à Montpellier est entré en tant que stagiaire chez Euro RSCG BETC, agence emblématique dans laquelle il occupe désormais le poste de concepteur/ rédacteur.

Lorsqu'ils abordent les qualités requises dans les métiers de la communication, tous sont d'accord pour dire que la créativité et la détermination sont des aptitudes sine qua non à ce milieu. De ces deux qualités découle l'idée d'un d'entre eux, Édouard LASSERRE, de créer un blog : «En l'an 2011, on aura 30 ans». Un outil qui lui permet de faire ce qu'il aime : communiquer. Dans une interview réalisée par 2AI, il dit : «J'aime bien m'attarder, sous forme de chroniques, sur ma génération qui est en train d'accéder à des postes importants et qui va devoir prendre la parole d'ici peu de temps...».

dej3.jpgConscient de l'univers en perpétuel mouvement dans lequel ils évoluent et dans lequel évolueront leurs cadets iségiens, nos anciens soulignent l'importance de la curiosité, du sens des responsabilités et de l'engagement (dans la "com" on travaille beaucoup et souvent tard le soir).

4 février 2009

Forum - Entreprise à l'ISEG Lille

Le mercredi 25 février de 9h00 à 17h00, l'ISEG Lille organise un Forum - Entreprise dans ses locaux.

Depuis une vingtaine d’années le service Relations Entreprises de l’ISEG Lille, noue des partenariats avec les entreprises les plus prestigieuses.

Entreprises Régionales, Nationales et Internationales (Auchan, Coca Cola, Décathlon, Promod, Unilever, Manpower, LCL, RH Partners…et bien d’autres encore) seront présentes pour proposer leurs offres de stages et d’emplois.

Au programme lors de ces forums :
-Contact avec des professionnels;
-Diffusion de nombreuses offres de stages et d’emplois;
-Possibilité de déposer son CV;
-Entretiens;

Iségiens, munissez-vous de votre CV et venez trouver un stage ou un emploi lors de notre Forum RECRUTEMENT. 

Forum.entreprise.jpg

 

Renseignements :
Céline Dondeyne
Chargée Relations Entreprises
celine.dondeyne@lille.iseg.fr

ISEG Lille - 10-12 rue du Bas Jardin - 59017 LILLE

3 février 2009

Christophe DOUAY (Promo 2002, Bordeaux) : Le Supply Chain, fonction clé par excellence

Christophe.Douay.jpg2AI : Bonjour Christophe, vous êtes issu de la Promo 2002, Bordeaux et travaillez actuellement pour Lodestone Management Consultants, une société de consulting suisse, dans le domaine de la Stratégie et notamment en Supply Chain Mangement. Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?


Christophe DOUAY : Durant mes années ISEG, j’ai réalisé des stages dans différentes sociétés en Angleterre, Belgique et en Allemagne. Lors du stage de fin de cursus, j’ai rejoint UCB Pharma dans un rôle de Supply Chain Coordinator, un rôle qui implique 50% de gestion de projets et 50% de coordination opérationnelle pour la France , la Hongrie, le Portugal, l’Afrique du Sud et bon nombre de pays asiatiques dont le Japon et Hong Kong. Je suis resté chez UCB Pharma pendant deux ans.

Par la suite j’ai opté pour un rôle évolutif chez Pfizer. J’ai intégré l’équipe Global Supply Chain Europe, Afrique, Moyen Orient, Ireland dans un rôle de Global Supply Chain Analyst, participant à de nombreux projets tels que des optimisations d’usines en Suède ou en Allemagne, Inventory Management, automatisation de différents outils de reporting ou la coordination des donations de produits après le tsunami en Asie.

Puis mon rôle s’est étendu et j’ai eu en charge la Supply Chain de Pfizer Animal Health en Europe (gestion de la performance des usines et des marchés, identification de projets d’amélioration et support/coordination de la communication entre les marchés et les usines pour s’assurer d’avoir une supply chain la plus efficace possible).

Souhaitant changer de secteur et quitter le secteur pharmaceutique, et après un passage rapide chez Accenture, j’ai rejoint la consultance et Lodestone en décembre 2007. Pour Lodestone, je réalise des missions de conseil et des projets très variés. Pour la suite on verra bien et l’histoire reste à écrire… ;-)


2AI : Pourriez-vous nous présenter votre entreprise et votre fonction actuelle ?

C.D. : Lodestone MC est une société de consultance crée en 2005 et est basée à Zürich en Suisse. La société compte plus ou moins 600 employés et offre des services principalement de design et de mise ne place de solutions SAP.

Personnellement, je fais partie du pôle « Strategy & Business Process ». Cela comprends la finance, les ressources humaines et surtout le supply chain.

Les principaux clients de Lodestone actuellement sont BMW, Roche, Novartis-Sandoz, Franke, Zürich Financial services et Allianz.
 

logo.jpgMon rôle au sein de Lodestone est assez varié, car la société est en croissance et qu’il y a encore beaucoup à construire ; les opportunités sont larges et je m’investis donc dans mes projets mais aussi dans le développement commercial, le marketing et la communication pour la Belgique , le recrutement et la participation à des conférences qui jouent un rôle de vecteur commercial ainsi que du développement de la connaissance interne.

En termes de projets, j’ai travaillé en 2008 pour Baxter (définition d’une stratégie logistique pour la Hongrie , Roumanie, Bulgarie et les Balkans), pour Schindler, Roche et Franke Kitchen Systems.

Le monde de la Supply Chain a énormément évolué ces dernières années. En effet auparavant, on considérait surtout que la Supply Chain c’était purement  les achats, la production et la logistique au niveau opérationnel.

Mais aujourd’hui la Supply Chain est devenue beaucoup plus stratégique et globale et couvre bien plus que cela. En fait nous sommes devenus des « touches à tout ».

Aujourd’hui, il est de plus en plus fréquent de voir un C.O.O. ou un responsable Supply  Chain dans les comités de direction des grands groupes.

La Supply Chain est devenue une fonction de plus en plus globale facilitant l’intégration et l’alignement des objectifs, des ressources et des équipes. C’est en cela que je dis que nous touchons un peu à tout. On se retrouve souvent à faciliter la communication ou la collaboration entre départements qui avaient l’habitude de travailler en silos tels que la finance, la production, la logistique, les achats, l’IT ou même les ressources humaines. De plus en plus on retrouve le Supply Chain qui lance et coordonne des activités cross-fonctionnelles. Et ceci permet de continuer à améliorer la performance des sociétés et de maintenir ou développer les marges et cela grâce à des efforts et objectifs communs et qui vont beaucoup plus dans le même sens qu’auparavant.

Tout ceci fait que maintenant le Supply Chain est de plus en plus au centre de tout et concrètement pour moi au niveau consultant cela signifie que l’on a un rôle avec un impact large et une visibilité jusque très haut dans la hiérarchie des entreprises.

Et dans mon rôle j’aborde souvent des thèmes tels que la logistique, la production bien sûr mais aussi le budget, la finance, les ressources humaines, la communication, le marketing et lancement de produits, l’harmonisation des portefeuilles produits ou encore la qualité. Moi qui aime la variété, je suis servi !

 

2AI : Vos coups de coeur dans votre vie professionnelle ?
C. D.
: Je ne sais pas si j’ai vraiment des coups de cœur particuliers. Je crois que l’ensemble de mon parcours me plait et m’a apporté quelque chose. Si je devais identifier des coups de cœur, ou des expériences marquantes, je citerais alors des sessions de travail en Malaisie ou aux USA qui sont toujours très enrichissantes ou alors des moments où vous recevez la reconnaissance de toute une partie de l’organisation et de vos pairs. Et ce parfois pour des actions très simples mais qui ont pu améliorer sensiblement des situations devenues complexes et difficiles à gérer.


 

2AI :  Vous avez eu l'occasion de travailler beaucoup avec des entreprises pharmaceutiques, le supply chain est-il devenu une fonction essentielle pour ce secteur d'activité ?
C.D.
: Le supply chain dans le secteur pharmaceutique est bien sûr comme dans d’autres secteurs devenu un élément clé de par ses spécificités. La crise traversée par les sociétés pharma « ordinaires » est due à la concurrence des génériques, aux baisses des taux de remboursement et aux pertes de licences sans pour autant avoir beaucoup de nouveaux produits innovants ou de nouvelles molécules à développer. Dans ce contexte il est devenu de plus en plus important pour les sociétés pharmaceutiques de se transformer en des organisations plus agiles et plus efficaces pour réagir plus vite aux évolutions du marché et des techniques et pour garantir des marges bénéficiaires qui avaient tendance à diminuer.

Un exemple intéressant est que de plus en plus les équipes supply chain sont impliquées très fortement dans la préparation des lancements et dans le design des produits finaux pour garantir des lancements efficaces ne laissant aucune place aux ruptures de stock en phase de lancement qui pourraient parfois mettre à mal la performance financière et commerciale d’un produit.

 

Christophe.Douay2.jpg2AI : Quels sont vos projets à moyen terme ?
C.D.
: Les projets à moyen terme ne sont pas d’une précision extrême. Disons qu’il y a quelques idées qui trainent dans l’air. Maintenant il s’agit de voir aussi en fonction des opportunités qui pourraient se présenter. Pour le moment, je laisse un peu venir. Je suis actuellement bien dans mon job et je continue de progresser donc il n’y a pas de raison de tout bousculer.

Je pense que dans un avenir plus lointain, je reviendrais dans l’industrie. Probablement un retour dans le secteur pharmaceutique, mais on ne sait jamais.

Sinon, il y a aussi toujours des petites idées de création de société et de pouvoir gérer mon propre business mais sans que ce soit une priorité absolue. En tous cas pour le moment. Certainement qu’un jour cela deviendra une priorité et il faudra y consacrer les efforts nécessaires. Ce qui est certain c’est que cela n’aura rien à voir avec le secteur pharmaceutique.

 
2AI : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
C.D.
: Des souvenirs marquants et insolites de mes années ISEG ?  Il y en a beaucoup trop et je crois que beaucoup ne passeraient pas la censure ;-)

D’une façon générale, j’ai adoré mes années ISEG avec un savant mélange de cours enrichissants et sympas, d’exemples concrets mais aussi d’expériences de vie inoubliables.

Trois éléments pourraient quand même sortir du lot : le séminaire d’intégration où 1ere et 2eme années se sont retrouvées ensemble arrosées à la lance à incendie par les pompiers, le jeu d’entreprise ainsi que la remise des diplômes.


2AI : Qu'attendez-vous de l'association des anciens ?
C.D.
: Pour moi l’association des anciens devrait être utile pour garantir le maintien de contacts entre les membres, pour régulièrement et facilement me tenir informer des évolutions des uns et des autres ainsi que de l’école.

Je pense qu’elle devrait également faciliter la création de projets en commun ou les mises en relations qui pourraient être bénéfiques professionnellement pour beaucoup.

D’un point de vue plus ludique, j’adorerais que des événements soient organisés pour les anciens, par école ou par promo. Ce qui pourrait être intéressant également serait de pouvoir avoir ces réunions dans différentes régions suivant où les gens se trouvent. Je sais que ce ne serait pas évident mais faire quelque chose en Asie où se trouvent certains anciens ainsi que dans d’autres régions.
Et pourquoi ne pas organiser un Def’ISEG entre des anciens de l’ISEG et les nouvelles promos ? Ca pourrait être cool ;-)

2 février 2009

IONIS MAG en version électronique

IONIS.mag4.jpgLe numéro 4 du tri mensuel IONIS MAG vient de paraître. Le Magazine d'IONIS Education Group, propose ce mois-ci des dossiers, des portraits et une large palette d'articles sur les diplômés et futurs diplômés du groupe et notamment de l'ISEG. Vous y trouverez également un article de fond sur  "L'ISEG et la montée de l'international".
Mondialisation oblige, l'ISEG comme toute grande école de commerce, se doit d'offrir à ses étudiants un environnement international et l'apprentissage d'un management interculturel. «l'enjeu est double : proposer aux étudiants des formations internationales tout en respectant la spécificité de leur programme» explique Adrienne Jablanczy, Directrice de l'ISEG.
On apprend, notamment, dans ce dossier que 10% des diplômés s'expatrient et que 45% exercent une profession à dimension internationale. Ceci s'explique, en partie par les partenariats internationaux qui lient l'ISEG aux autres pays. Ces partenariats concernent désormais en Europe : l'Angleterre, l'Irlande, l'Allemagne, l'Italie, la République Tchèque et l'Espagne et en Amérique : les États-Unis, l'Argentine et bientôt le Canada. En Asie : la Chine accueille dans une de ses universités des iségiens en quête d'ouverture d'esprit.
Le plus ancien partenariat est celui passé avec la Dublin Business School (DBS). «L'adoption de la structure pédagogique Licence-Master-Doctorat, symbole de la construction européenne dans l'enseignement supérieur, était l'occasion pour deux institutions bien ancrées en Europe, d'unir leurs forces au début des années 2000.»

Portrait: Charlotte de Fougère: www.vivre-ecolo.com «accompagnateur de votre habitat durable»

Le portrait de Charlotte de Fougère (Promo 2008, Bordeaux) y est aussi présenté. Cette jeune diplômé de l'ISEG vient de lancer un site web entièrement dédié à la décoration écologique : www.vivre-ecolo.com.
Elle y explique son intérêt pour la nature, l'écologie et la décoration. Elle affirme son dévouement pour cette cause, par sa participation aux tests de tous les produits mis en ligne ou encore par l'adaptation des emballages aux produits pour éviter une sur-consommation de ces paquets. Outre le coté humanitaire et comme tout entrepreneur, elle annonce comme objectif principal le positionnement de www.vivre-ecolo.com comme un site de référence en terme de décoration écologique.


Nominations: 4 diplômés ISEG à l'honneur

Enfin, le magasine nous apprend que 4 de nos anciens viennent d'être promus ou nommés à des postes à plus grande responsabilités :
Nicolas CHRISTMANN (Promo ...) a été nommé au poste de Directeur Commercial Europe du groupe SUPRA.
Alexandre DELOS (Promo 1999, Lille) a été promu Associé à Access Capital Partner.
Guillaume de TROGOFF (Promo ...) a été nommé Directeur Commercial de A Plus Finance.
Et Laurent JOUE (Promo 2005, Toulouse) a été nommé Gérant Junior au sein de l'équipe de multigestion alternative.
Chers anciens, nous sommes fiers de vous!!!

1 février 2009

NANTES : Petit-dej' avec OpenBulle

Xavier.Tisserand.jpg

2AI a le plaisir de vous convier à un petit-déjeuner le vendredi 6 février 2009 à 10h à l'ISEG Nantes qui aura pour thème : « Concepteur Rédacteur : Auteur Compositeur de la communication ».

Xavier Tisserand (Promo EXE 2007 Nantes) , aujourd'hui concepteur rédacteur indépendant, nous parlera de son métier de communicant, de la création, et la gestion, de son entreprise OpenBulle et de son parcours qui a fait de lui un jeune entrepreneur épanoui.

Alors rendez-vous le vendredi 6 février à 10h au 28, rue Armand Brossard 44000 Nantes. Pour vous inscrire, contactez Ingrid Marsollier par mail: ingrid.marsolier@nantes.iseg.fr

Guillaume NIKES (Promo 2006, Strasbourg) : un métier qui bouge !

guillaume Nikes redim.JPG

2AI : Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
Guillaume NIKES : J'ai été étudiant à l’ISEG Strasbourg de 2001 à 2006, et fais partie de la promotion Simone VEIL (c’est la classe !).
J’ai suivi le programme finance pendant cinq ans, majeure audit et expertise que j’ai terminé en 2006 et actuellement je suis depuis juin 2006 au siège de la Caisse d’Epargne au contrôle de gestion.

2AI : Pouvez-vous nous décrire précisément votre mission et vos objectifs quotidiens ?
Mon travail au quotidien est d’informer, à travers des tableaux de bord, l’ensemble des organes de direction de la banque, de la réalisation ou non des objectifs commerciaux. Nous prenons toutes les informations qui nous parviennent, nous les mettons dans un tableau de bord, nous définissons des indicateurs pertinents et après nous analysons les résultats par rapport aux objectifs fixés.
Les missions sont plurielles et incluent notamment une qualité de production mais aussi de la rentabilité, du commercial, des notions de marketing... C’est intéressant parce que c’est un métier qui bouge et nous sommes en relation avec les décideurs de l’entreprise, nous sommes là pour agir sur les décisions stratégiques de l’entreprise.

2AI : Vous avez un métier qui attire de nombreux candidats. Quels ont été vos atouts pour obtenir ce poste ?
Les atouts : un diplôme école de commerce, la culture financière, la culture commerciale.
De plus, grâce à la richesse du diplôme nous avons pu acquérir des notions en ressources humaines, en marketing qui permettent d’avoir une culture générale plus grande.
Ensuite, l'un des atouts majeurs pour obtenir le poste a été de savoir se vendre. Cela s’apprend en école de commerce car nous sommes en concurrence tout au long du cursus.
Pour ma part c’est aussi et surtout grâce au stage puisque j’ai été recrutée, puisque je suis restée dans l'entreprise dans laquelle j'ai effectué ma mission de fin d'études.

2AI : Avez-vous des projets professionnels ?
Les projets professionnels à l’heure actuelle varient très rapidement. Il y a encore six mois je ne voulais pas entendre parler d’autre chose que de ma fonction actuelle. Et il y a deux semaines, on m’a proposé une opportunité pour changer un peu de métier, je ne suis pas forcément contre.
Mon objectif d’ici quelques années est d’avoir une certaine expérience pour manager  des personnes.
A long terme je souhaiterais créer mon entreprise, voire un cabinet de consulting.

2AI : Qu'est ce qui vous plaît le plus dans ce métier ?
Le salaire (rires), l’ambiance de travail, le fait d’être dans une entreprise qui est reconnue sur la place publique et dans laquelle les interlocuteurs sont de vrais professionnels.
Et ce qui me plaît vraiment dans le métier c’est que chaque jour apporte son lot de surprises.
La diversité des missions confiées est très intéressante mais il y a aussi une partie plus  «procédurière».

2AI : Qu’est-ce que votre parcours à l'ISEG vous a apporté ?
Au niveau de la formation ISEG, pour ma part, les plus ont été : la culture financière et la culture de l’entreprise. Comme les professeurs sont aussi des professionnels, nous profitons de leur expérience. J’avais un expert comptable qui me faisait les cours de comptabilité donc forcément c’est plus vivant et nous sommes plus vite opérationnel.
Le réseau est une dimension importante de la formation. Par exemple, en ce qui me concerne, l’obtention de mon stage et de mon premier job à la Caisse d’Epargne s’est faite grâce à l’appui d’un ancien de l’ISEG.
Ensuite, le côté festif, l’esprit de promotion, la vie associative sont des éléments moteurs qui m’ont permis de passer une scolarité agréable.

2AI : Quels souvenirs en gardez-vous ?
J’en garde que de bons souvenirs. C’est vrai qu’il y a quelques petits problèmes de temps en temps mais rien ne pouvant nuire à notre futur. Nous étions très bien suivis. Ce que j’en retire vraiment maintenant c’est mon travail actuel que j’ai obtenu en grande partie grâce à l’ISEG.

2AI : Qu’attendez-vous des anciens ?
A l’heure actuelle, je n’ai pas vraiment d’attentes. Cependant, j’espère ne jamais être dans le cas, mais je souhaiterai pouvoir compter sur le réseau dans le cas ou je serai en recherche d’emploi.
Au-delà de ma promotion d’anciens et des anciens en général, je souhaite proposer des stages aux étudiants actuels, afin d’aider les étudiants et de développer le réseau.
Je souhaite aussi m’investir, dans la mesure de mes disponibilités lors des évènements que l’école crée.