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Matthieu DEBOEUF ROUCHON : apprendre l'ABC de la dégustation

MDR1.jpg2AI : Bonjour Matthieu, vous êtes un ancien de l’ISEG Paris, Promo 2007, et vous avez créé ABC Dégustation. L'univers du vin, une passion ou une découverte?
Matthieu DEBOEUF ROUCHON
: Le vin c'est une passion, oui !
J'ai une attirance pour l'ensemble des produits de bouche à savoir le vin, la gastronomie, les cigares... Tout ce qui touche au "goût" est ma passion !
Le vin est un conducteur d'amitié, de rencontre. C’est un produit qui a fait couler beaucoup d'encre depuis des dizaines d'années et dont les origines remontent si loin, que l'on ne peut qu'être passionné par ce qu'il est !
L'univers du vin est donc à la fois une passion depuis de nombreuses années et une découverte par l'application d'un modèle économique entrepreunarial à ce secteur incontournable.

2AI : Pouvez-vous nous retracer en quelques mots votre parcours professionnel?

M.D.R. : Mon parcours professionnel débute chez "Mickey", à la Walt Disney Company puis à Disneyland Resort Paris. J'y ai fait tous mes stages, du consulting, du part-time puis un CDI. C'est une société où l'on apprend beaucoup, une très belle "école"! Puis mon projet professionnel a mûri, je voulais depuis toujours vivre de ma passion pour les produits de bouche et créer ma propre société. ABC Dégustation est née !

2AI : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ABC Dégustation et sur vos missions au quotidien?

M.D.R. : ABC Dégustation est, pour résumer, l'école des plaisirs des bouches. Nous souhaitons partager notre passion avec tous les amateurs de bons produits et qui ont "soif" d'en apprendre davantage sur leur palais. C'est pour cela que notre offre ne se limite pas à des séances pour apprendre la dégustation de vin mais également à des cours de cuisine pour adultes et enfants.
J'ai deux missions chez ABC Dégustation : la première est celle de dirigeant car je développe la société au niveau national. Ce qui est très motivant, c'est de toucher à tout, du marketing à la finance jusqu'aux cours de dégustation. C'est du transversal !
La deuxième mission est celle de sommelier indépendant, car j'assure une partie des cours de dégustation. J'ai plusieurs intervenants professionnels qui travaillent pour ABC Dégustation que ce soit pour le vin, la cuisine ou le cigare.

MDR2.jpg2AI : Quels sont vos coups de cœur dans votre métier ?
M.D.R. :
Les coups de cœur dans mon métier ? Tout d'abord celui de vivre de ma passion.
J'aime aussi les journée à 200 à l'heure où l'on arrête pas. On fait tout, on touche à tout !
Les journées sont très longues, généralement 16h-18h de travail, et ça ne s'arrête jamais. C'est cela qui me plait aussi dans l'aventure entrepreunariale!

2AI : ABC Dégustation a mis au point la méthode Ludovinum, pouvez-vous nous en dire plus?

M.D.R. : La méthode Ludovinum à été mise au point par Ludovic Faxel mon associé. C'est une méthode que nous avons développée car aucune offre sur le marché ne permettait un réel apprentissage du vin. Apprendre à exprimer ses sensations en bouche est notre priorité. Nous utilisons donc une méthode comparative dans le sens ou nous comparons pour mieux apprendre.  Nous ne servons pas les vins les uns après les autres, mais les uns à côté des autres, afin que les "contrastes" prennent sens et permettent de mieux mettre en valeur les caractéristiques de chacun des vins.
Le deuxième point de cette méthode est l'échange entre les participants. Nous nous efforçons de les faire participer, parler afin qu'ils apprennent à exprimer leur ressenti. En réalité, c'est cela l’essentiel, savoir parler d'un vin quand l'on est avec des convives, sans passer pour un néophyte!

2AI : Comment vous projetez-vous dans l’avenir ?

M.D.R. : L'avenir est à la fois loin et tout proche ! J'ai envie de concrétiser une multitude de projets mais le plus important, pour le moment, est le développement d'ABC Dégustation et d'assurer la pérennité de la société. Ensuite, nous avons envie avec mes associés d'exporter ABC Dégustation. Je garderais pour moi la destination !

MDR.jpg2AI : Gardez-vous un souvenir marquant/ insolite de vos années à l’ISEG ?
M.D.R. :
Je garde de bons souvenirs de mon passage à l'ISEG!
Mais le moment le plus marquant, est certainement celui du premier jour ou je suis arrivé. En l’espace de peu de temps, des amitiés se sont créées et je suis ravi qu'elles continuent aujourd’hui. J'ai apprécié aussi la liberté de pouvoir travailler en parallèle des études, notamment pendant l’année de Master.

2AI : Qu’attendez-vous de l’association des anciens ?

M.D.R. : J'attends de l'association des anciens qu’elle entretienne ce lien entre Isegiens au travers de réunions de travail, de conférences, de repas... Et qui sait, peut-être autour d'une dégustation de vin ?

 

Christophe DOUAY (Promo 2002, Bordeaux) : Le Supply Chain, fonction clé par excellence

Christophe.Douay.jpg2AI : Bonjour Christophe, vous êtes issu de la Promo 2002, Bordeaux et travaillez actuellement pour Lodestone Management Consultants, une société de consulting suisse, dans le domaine de la Stratégie et notamment en Supply Chain Mangement. Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?


Christophe DOUAY : Durant mes années ISEG, j’ai réalisé des stages dans différentes sociétés en Angleterre, Belgique et en Allemagne. Lors du stage de fin de cursus, j’ai rejoint UCB Pharma dans un rôle de Supply Chain Coordinator, un rôle qui implique 50% de gestion de projets et 50% de coordination opérationnelle pour la France , la Hongrie, le Portugal, l’Afrique du Sud et bon nombre de pays asiatiques dont le Japon et Hong Kong. Je suis resté chez UCB Pharma pendant deux ans.

Par la suite j’ai opté pour un rôle évolutif chez Pfizer. J’ai intégré l’équipe Global Supply Chain Europe, Afrique, Moyen Orient, Ireland dans un rôle de Global Supply Chain Analyst, participant à de nombreux projets tels que des optimisations d’usines en Suède ou en Allemagne, Inventory Management, automatisation de différents outils de reporting ou la coordination des donations de produits après le tsunami en Asie.

Puis mon rôle s’est étendu et j’ai eu en charge la Supply Chain de Pfizer Animal Health en Europe (gestion de la performance des usines et des marchés, identification de projets d’amélioration et support/coordination de la communication entre les marchés et les usines pour s’assurer d’avoir une supply chain la plus efficace possible).

Souhaitant changer de secteur et quitter le secteur pharmaceutique, et après un passage rapide chez Accenture, j’ai rejoint la consultance et Lodestone en décembre 2007. Pour Lodestone, je réalise des missions de conseil et des projets très variés. Pour la suite on verra bien et l’histoire reste à écrire… ;-)


2AI : Pourriez-vous nous présenter votre entreprise et votre fonction actuelle ?

C.D. : Lodestone MC est une société de consultance crée en 2005 et est basée à Zürich en Suisse. La société compte plus ou moins 600 employés et offre des services principalement de design et de mise ne place de solutions SAP.

Personnellement, je fais partie du pôle « Strategy & Business Process ». Cela comprends la finance, les ressources humaines et surtout le supply chain.

Les principaux clients de Lodestone actuellement sont BMW, Roche, Novartis-Sandoz, Franke, Zürich Financial services et Allianz.
 

logo.jpgMon rôle au sein de Lodestone est assez varié, car la société est en croissance et qu’il y a encore beaucoup à construire ; les opportunités sont larges et je m’investis donc dans mes projets mais aussi dans le développement commercial, le marketing et la communication pour la Belgique , le recrutement et la participation à des conférences qui jouent un rôle de vecteur commercial ainsi que du développement de la connaissance interne.

En termes de projets, j’ai travaillé en 2008 pour Baxter (définition d’une stratégie logistique pour la Hongrie , Roumanie, Bulgarie et les Balkans), pour Schindler, Roche et Franke Kitchen Systems.

Le monde de la Supply Chain a énormément évolué ces dernières années. En effet auparavant, on considérait surtout que la Supply Chain c’était purement  les achats, la production et la logistique au niveau opérationnel.

Mais aujourd’hui la Supply Chain est devenue beaucoup plus stratégique et globale et couvre bien plus que cela. En fait nous sommes devenus des « touches à tout ».

Aujourd’hui, il est de plus en plus fréquent de voir un C.O.O. ou un responsable Supply  Chain dans les comités de direction des grands groupes.

La Supply Chain est devenue une fonction de plus en plus globale facilitant l’intégration et l’alignement des objectifs, des ressources et des équipes. C’est en cela que je dis que nous touchons un peu à tout. On se retrouve souvent à faciliter la communication ou la collaboration entre départements qui avaient l’habitude de travailler en silos tels que la finance, la production, la logistique, les achats, l’IT ou même les ressources humaines. De plus en plus on retrouve le Supply Chain qui lance et coordonne des activités cross-fonctionnelles. Et ceci permet de continuer à améliorer la performance des sociétés et de maintenir ou développer les marges et cela grâce à des efforts et objectifs communs et qui vont beaucoup plus dans le même sens qu’auparavant.

Tout ceci fait que maintenant le Supply Chain est de plus en plus au centre de tout et concrètement pour moi au niveau consultant cela signifie que l’on a un rôle avec un impact large et une visibilité jusque très haut dans la hiérarchie des entreprises.

Et dans mon rôle j’aborde souvent des thèmes tels que la logistique, la production bien sûr mais aussi le budget, la finance, les ressources humaines, la communication, le marketing et lancement de produits, l’harmonisation des portefeuilles produits ou encore la qualité. Moi qui aime la variété, je suis servi !

 

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Guillaume NIKES (Promo 2006, Strasbourg) : un métier qui bouge !

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2AI : Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
Guillaume NIKES : J'ai été étudiant à l’ISEG Strasbourg de 2001 à 2006, et fais partie de la promotion Simone VEIL (c’est la classe !).
J’ai suivi le programme finance pendant cinq ans, majeure audit et expertise que j’ai terminé en 2006 et actuellement je suis depuis juin 2006 au siège de la Caisse d’Epargne au contrôle de gestion.

2AI : Pouvez-vous nous décrire précisément votre mission et vos objectifs quotidiens ?
Mon travail au quotidien est d’informer, à travers des tableaux de bord, l’ensemble des organes de direction de la banque, de la réalisation ou non des objectifs commerciaux. Nous prenons toutes les informations qui nous parviennent, nous les mettons dans un tableau de bord, nous définissons des indicateurs pertinents et après nous analysons les résultats par rapport aux objectifs fixés.
Les missions sont plurielles et incluent notamment une qualité de production mais aussi de la rentabilité, du commercial, des notions de marketing... C’est intéressant parce que c’est un métier qui bouge et nous sommes en relation avec les décideurs de l’entreprise, nous sommes là pour agir sur les décisions stratégiques de l’entreprise.

2AI : Vous avez un métier qui attire de nombreux candidats. Quels ont été vos atouts pour obtenir ce poste ?
Les atouts : un diplôme école de commerce, la culture financière, la culture commerciale.
De plus, grâce à la richesse du diplôme nous avons pu acquérir des notions en ressources humaines, en marketing qui permettent d’avoir une culture générale plus grande.
Ensuite, l'un des atouts majeurs pour obtenir le poste a été de savoir se vendre. Cela s’apprend en école de commerce car nous sommes en concurrence tout au long du cursus.
Pour ma part c’est aussi et surtout grâce au stage puisque j’ai été recrutée, puisque je suis restée dans l'entreprise dans laquelle j'ai effectué ma mission de fin d'études.

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Margaux ALAMARTINE (Lyon, Promo 2008) : de cliente à salariée

margaux.alamartine.jpgJeune diplômé de l'ISEG Lyon (Promo 2008), Margaux Alamartine a intégré DVSI, une entreprise dont elle été la cliente lors de son stage en 5e année. Elle revient avec nous sur son arrivée dans le monde professionnel, sa nouvelle entreprise et l'un de ses produits phares : le logiciel HumanSourcing.

2AI : Bonjour Margaux, vous êtes une jeune diplômée de l’ISEG Lyon, promo 2008, et vous êtes consultante chez DVSI. Comment avez-vous trouvé ce premier poste ?

Margaux Alamartine : Au cours de ma 5ème année au sein de l’ISEG, j’ai intégré un cabinet de recrutement en tant que Consultante RH Junior. J’étais, entre autres, chargée de la mise en place d’un logiciel de recrutement. Suite à une étude du marché, mon choix s’est porté sur le logiciel HumanSourcing (édité par DVSI). C’est donc en tant que cliente que j’ai connu l’entreprise pour laquelle je travaille actuellement et que j’ai donc obtenu ce premier poste. Cela me donne aujourd’hui un réel avantage : je connais les attentes et les besoins de mes clients, j’ai été à leur place il y a peu de temps. Je sais donc en quoi HumanSourcing peut être un atout pour eux et augmenter leur efficacité.


2AI : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre entreprise et sur vos missions au quotidien ?
M.A. : Créé en 2003 par Nicolas Barbereau, HumanSourcing est devenu en six ans le leader des logiciels de recrutement et de mobilité interne à la demande. Le logiciel HumanSourcing permet à ses 350 entreprises clientes d’améliorer jusqu’à 25% la productivité de leur processus de recrutement, de réduire leurs coûts et de véhiculer une image attractive auprès des candidats.

Recrutée en tant que consultante, je suis chargée de la création du bureau de Lille. Mes missions sont variées. J'interviens auprès des acteurs des Ressources Humaines pour optimiser leur processus de recrutement et les accompagner dans la mise en œuvre du logiciel HumanSourcing.
Afin d'assurer un service de premier ordre, j'assure le suivi, le conseil et la formation des utilisateurs de HumanSourcing tout en développant un portefeuille client.

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François DUCHESNE et Mihran PAPAZIAN (Promo 2005, Paris) : A la conquête de la Chine

françois.jpgFrançois DUCHESNE (Promo SUP 2005, Paris) a rejoint l'un de ses camarades de Promo, Mihran PAPAZIAN (à gauche sur la photo en fin d'article) et sa société StreamTease Hong Kong. Leur métier ? Fournir des solutions globales de "trading", c'est à dire être des "facilitateurs" d'affaires avec la Chine. Depuis le sourcing produit, en passant par le contrôle qualité, jusqu'à la maitrise de la logistique et des transports, rien n'échappe à la vigilance de ces deux créateurs d'entreprise à la conquête de l'eldorado de l'économie chinoise.

2AI : Bonjour François, vous êtes associe chez StreamTease Hong Kong, créée fin 2006 par votre camarade de promo Mihran Papazian, et êtes basés en Chine, à Shenzhen. Pouvez-vous nous retracer en quelques mots votre parcours professionnel ?
François DUCHESNE : Pendant mes études j'ai eu l'occasion de toucher à des métiers très divers grâce à mes stages : la Caisse d'épargne en première année, une start up à New York spécialisée dans la musique pour spot publicitaires, Plastic Omnium à Madrid après ma session universitaire à l'ICADE (Université partenaire de l'ISEG à Madrid ndlr.) et un an et demi à Leroy Merlin en contrat etudiant où j'ai commencé comme vendeur pour passer au poste de manager, une expérience très enrichissante. Lors de mon MBA à New York, j'ai eu l'occasion de découvrir le métier d'agent immobilier. Puis j'ai décidé de partir avec mon collègue de Promo Mihran Papazian à Shenzhen où nous avions des camarades de Promo de Strasbourg et quelques contacts professionnels. Nous sommes partis un peu la fleur au fusil, décidés à apprendre surtout la langue et à prendre la température de ce pays en plein essor, dont tout le monde parlait tant.

J'ai pris des cours de mandarin pendant deux mois. Suite à une rencontre dans mon réseau, j'ai participé pendant un an à la création d'une structure d'Asset Management, une aventure très intéressante puisque nous avons fait nos premières réunions dans les Starbucks de Shenzhen, puis monté une équipe commerciale, des bureaux etc.

De son côté Mihran faisait du trading de produits manufacturés, cela marchait bien, et on a décidé de s'associer en 2007 avec des entrepreneurs chinois.
Aujourd'hui nous sommes une équipe de 10 personnes (dont 8 chinois) repartis dans 4 endroits en Chine et a Hong Kong.


photo.usine.jpg2AI : Pouvez-vous nous expliquer un peu plus votre activité au quotidien ?
FD.: Nous traduisons les besoins de nos clients en chinois à notre équipe de sourcing qui fait des appels d’offres à différentes usines avec un breakdown cost.

Avant de retenir une usine pour un procédé de samples (procédé obligatoire) nous la visitons et nous nous assurons de sa capacite à traîter l’intégralite de la commande elle-même.

Dans le cas d’une clef USB, si cette usine sous-traîtait le packaging à une autre usine par exemple, nous sourcons alors indepéndamment chaque composant pour trouver moins cher.

Une fois qu’on a realisé un echantillon pour le client et qu’il valide la qualité et la quotation, on lui envoie alors une proforma pour qu’il passe sa commande.


francois.usine.jpgLa commande en main, on retourne a l’usine pour discuter une derniere fois notre prix d’achat (ces RMB qu’on arrive à tirer couvrent les frais surprise et marges d’erreurs chinoises) et on signe le contrat (prix, qualite, délai). Contrat qui n’a que valeur symbolique bien souvent.

Nous nous déplacons nous-mêmes ou envoyons des gens au cours de la production à différents moments stratégiques mais obligatoirement lors du chargement du container.

Vient la derniere étape après le sourcing et le QC, indispensable au bon déroulement d’une opération end-to-end : la logistique.

Ces notions d’incoterms, de freight, de custom clearance, etc dont on entend parler en cours à l’ISEG, doivent être vraiment maîtrisés pour ne pas se retrouver avec des cargos coincés en douane, des taxes d’import surprise, des amendes etc…

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Edouard LASSERRE (Promo 2007, Paris) : En l'an 2011, on aura 30 ans

ED150.jpgEdouard LASSERRE (Promo 2007, Paris) travaille aujourd'hui comme concepteur/rédacteur chez EURO RSCG BETC et a lancé le blog "En l'an 2011 on aura 30 ans". Il a été récemment "Guest Star" du blog "Be a creative sponge", édité pour les étudiants en 3e année ISEG Programme EXECUTIVE et a répondu à nos questions.

Bonjour Edouard... toi aussi tu as suivi le cours "Stratégie de Communication" en ISEG Programme EXECUTIVE à l'ISEG Bordeaux il y a quelques années ... qu'est ce que tu deviens depuis ?
Edouard Lasserre : Bonjour Béatrice, je suis effectivement un jeune ancien de Strat Com. J'ai eu un parcours universitaire assez dense (FAC, IUT, IUP…) qui m'a finalement conduit sur les bancs de l'ISEG Bordeaux en 3ème année puis sur ceux de l'école parisienne du groupe pour terminer mon cursus (Promo 2007, ISEG Paris ndlr.). Comme beaucoup de communicants, j'ai choisi de monter à Paris pour essayer de jouer dans la cour des grands de la pub. Après un de stage de fin d'études d'un an dans la petite agence parisienne du groupe de communication SYMAPS basé à Montpellier, où j'occupais un improbable poste de chargé de développement/concepteur rédacteur, je me suis conforté dans l'idée que la création était vraiment ce que je voulais faire. J'ai ensuite bénéficié des contacts de mon réseau et de rencontres nocturnes pour obtenir un stage chez BETC Euro RSCG en août 2007. L'opportunité de remplacer le concepteur rédacteur en place, s'est très vite présentée (au bout d'une semaine de stage) et à partir de là je n'ai pas cessé de travailler jusqu'à aujourd'hui, ce qui finalement a payé puisque j’ai été embauché en janvier dernier, ce qui est un peu rassurant à la vue de la crise qui se prépare à frapper tous les secteurs en 2009. J’ai désormais le plaisir de travailler avec des grands noms de la création publicitaire française, ce qui est toujours agréable et très enrichissant.

J’ai à mon actif de nombreux spots radio, notamment un qui a terminé dans la short list de l’Oreille des internautes du Grand Prix Radio 2007 grâce au talent de mon directeur de création, une campagne complète pour un utilitaire Peugeot et bon nombre d’outils de communication hors média.
Comme tous, je rêve d’accéder aux briefs média des plus grands annonceurs et prouver ce que je vaux.  Même si le travail de créatif peut s’avérer usant, ça reste pour moi un métier de rêve, qui nous oblige à rester au courant de tout ce qui se passe dans tous les domaines et on peut dire que je suis enfin qu’en tout cas j’essaye d’être une véritable éponge créative !
Danslan2011 Tu es bloggeur depuis 2007... peux-tu nous dire ce que cet exercice quotidien t'apporte ?
Edouard Lasserre : A vrai dire mon blog est encore plus jeune que ça puisqu’il n’a que 2 mois. « En l’an 2011, on aura 30 ans » est encore loin des blockbusters du net, mais je suis déjà très surpris par les 5000 visites qu’il a déjà reçu, bon ce sont surtout des amis et ma mère mais c’est toujours agréable de savoir qu’on est lu.
C’est amusant parce que jusque là, je fuyais les blogs, n’étant tombé que sur des pseudos journaux intimes en ligne ou de simples verbiages, loin d’être exhaustifs autour de sujets très pointus ou encore une autre tendance lourde que j’ai pu voir est celle qui consiste à créer un blog pour parler de son blog. J’ai donc passé l’été 2008 à faire le tour des blogs et je me suis lancé il y a 2 mois. Je voulais faire autre chose, une sorte de blogzine assez souple qui me permettrait d’écrire et de dire ce que ce je veux. J’aime bien m’attarder sous forme de chroniques sur ma génération qui est en train d’accéder à des postes importants et qui va devoir prendre la parole d’ici peu de temps mais aussi poster des vidéos amusantes, étonnantes ou décalées, des publicités tous les vendredis et des interviews sous forme de témoignages de gens qui font de notre génération 80 ce qu’elle est. (J’espère d’ailleurs pouvoir vous compter un jour parmi mes interviewées).
Au quotidien l’exercice est extrêmement salutaire pour moi. Il me permet d’entretenir ma plume, de défrustrer certains élans créatifs avortés en plein vol par un client dans le doute et surtout il m’oblige à me tenir informé de plus en plus sur de plus en plus de sujets. Je suis d’ailleurs depuis abonné à une cinquantaine de blogs dans le monde entier que je regroupe sur ma netvibes afin de pouvoir suivre leurs flux rapidement. Certes tenir un blog est légèrement chronophage dans un emploi du temps déjà chargé mais c’est un bon moyen de se tenir informé et de se faire connaître, pour preuve mon embauche est en partie due à l’une de mes nouvelles que j’avais mise en ligne, c’est ce qui m’a permis de faire la différence avec les autres candidats.   

Lire la suite sur le blog "Be a creative sponge".

Thierry DEBARNOT (Promo 2007, Lyon) : Marketing-etudiant.fr à la une

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Thierry DEBARNOT (Promo 2007, Lyon) a profité de son expérience d'étudiant en marketing pour détecter un manque d'informations on-line sur cette matière pourtant essentielle. Il a donc profité de ses années d'études pour mettre ses exposés et mémoires en ligne : Marketing-etudiant.fr était né. Thierry revient avec nous sur cette aventure et nous fait part de l'actualité de son groupe et de ses projets.

2AI : Bonjour Thierry, vous êtes un ancien de la Promo 2007 (ISEG Lyon) et vous avez créé dès vos années d'études le site
Marketing-etudiant.fr. Comment l'idée vous est-elle venue ?
Thierry DEBARNOT : Je rencontrais des difficultés à trouver des informations marketing gratuites, de qualité et regroupés en un seul lieu. Du coup j'ai commencé à créer moi-même un outil en mettant mes exposés, mes mémoires et autres informations on-line :  Marketing-etudiant.frétait né.
Aujourd'hui, Marketing-etudiant.fr est devenu le portail leader des étudiants européens en commerce. Plus de 180 000 membres et plus de 300 000 visiteurs par mois viennent s'entraider, s'informer pour avancer dans leur cursus scolaire. Les rubriques documents, actualités, formations, emploi et forums forment la réussite de Marketing-etudiant.fr.

2AI : Vous venez de lancer la nouvelle version du site, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

T.D.: Dans la nouvelle version de Marketing-etudiant.fr lancé en septembre, nous proposons de nouveaux services (offres d'emploi jeunes diplômés, blogs vie étudiante) et une meilleure ergonomie.

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L'autre événement majeur est le partenariat avec le Groupe l'Etudiant, qui nous permet de fonder la 1ere offre de visibilité pour les marques auprès des étudiants du supérieur sur Internet.
Nous avons également lancé Finance-etudiant.fr (le cousin de Marketing-etudiant.fr), Marketing-professionnel.fr(le e-magazine de référence pour les pro du marketing) et Doc-etudiant.fr (le premier site d'entraide scolaire entièrement gratuit).

2AI :  Quel est votre modèle économique ?

T.D.: Notre modèle économique est principalement fondé sur la publicité ciblée et sur une nouvelle offre RH ambitieuse.

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2AI : Pensez-vous que la création de Marketing-étudiant a une incidence sur la manière dont on doit enseigner le marketing aujourd'hui ?
T.D. : De manière plus globale, l'Internet a bouleversé la façon de consommer l'information et ce encore plus pour les étudiants. Aujourd'hui, le premier réflexe d'un étudiant en recherche d'informations est d'utiliser Internet. De ce fait, je pense qu'il faut donner les moyens aux étudiants de trouver la bonne information rapidement et d'utiliser les outils du Web 2.0 pour faciliter les échanges et le travail collectif.

Les professeurs ne peuvent plus ignorer l'Internet. Souvent perçu comme une "station de pompage" leur vision évolue. Ils se rendent compte du potentiel d'accès à l'information et entrevoient le potentiel de travail en collaboration de leurs étudiants. Malheureusement tous n'ont pas franchi le cap, mais les générations à venir (utilisatrices en masse de l'Internet) pousseront les étudiants vers l'utilisation raisonnée de l'Internet pour leurs devoirs.

Enfin, d'un point de vue plus pédagogique, je pense que "le marketing de papa" est mort. L'internet à tout changé dans l'approche marketing (relation client, expression consommateurs, ROI...). Malheureusement, encore peu de formations peuvent se vanter d'intégrer les nouveaux métiers de l'Internet marketing.

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Gilles WERLE (Promo 2002, Strasbourg) : passion et pugnacité

Gilles.WERLE.jpgGilles WERLE (Promo 2002, Strasbourg) est aujourd'hui responsable marketing de la Brasserie METEOR. Il incarne à lui seul l'esprit ISEG puisque ce professionnel reconnu dans son métier transmet aujourd'hui son savoir à l'occasion de séminaires professionnels aux Iségiens en 5e année à l'ISEG Strasbourg. Dans une longue interview Gilles revient sur son parcours, son métier, ses projets et ses souvenirs des années ISEG.


2AI : Bonjour Gilles, Pouvez-vous nous résumer en quelques mots votre parcours professionnel ?
Gilles WERLE : Mon parcours est accessible à tout Iségien impliqué et audacieux.
Après L'ISEG puis un DESS en marketing de l'innovation, j'ai intégré la Brasserie METEOR dans le cadre de mon stage de fin d'études en 2003. A l'époque la direction générale envisageait de créer la fonction de chef de produit pour renforcer la dynamique marketing.
En 5 ans, avec punch et passion j'ai contribué activement à la hausse du CA de la société (+ de 25% en 5 ans) avec au passage quelques très beaux succès. Depuis 2007, je suis responsable marketing de la brasserie METEOR. Par ailleurs j'ai l'opportunité d'intervenir à l'ISEG en 5e année (spécialisation Chef de produit) à l'occasion de deux séminaires spécialisés : Gestion de la communication produit ainsi que la Gestion de la marque et de la gamme.

2AI : Pouvez-vous nous décrire précisément votre mission et vos objectifs quotidiens ?
 G.W.: Ma mission consiste à assurer la meilleure performance possible de nos marques et de notre gamme à court, moyen et long terme. Les objectifs portent sur la rentabilité de la gamme, la prise de part de marché, le recrutement de consommateurs et la construction d'une image de marque solide.
Mon action s'oriente prioritairement autour de trois axes : le pilotage du plan de marque (ce que je veux faire, pourquoi, quelle est ma cible, etc.), la mise en œuvre de ce plan (mise en place des campagnes, concevoir les nouveaux produits, optimiser les produits existants) et la gestion du service marketing dans le respect des prévisions budgétaires.
 
2AI : Vous avez un métier qui attire de nombreux candidats. Quels ont été vos atouts pour obtenir ce poste ?
 G.W.: Alors, il y a la pugnacité, car quand on suit des études en marketing, il faut savoir que nous sommes nombreux sur le marché de l'emploi.
Il y a aussi les connaissances acquises à l'ISEG, le goût du travail en équipe qui est nécessaire pour travailler dans une fonction marketing, un petit peu de culot, et l'intérêt personnel que j'ai pour le produit, à savoir la bière.
 

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2AI : Quels sont vos projets ?
G.W.: Actuellement, je sors déjà d'une belle promotion puisque cela fait deux ans que je suis responsable marketing où il reste encore un gros travail à réaliser. La fonction marketing au sens large va encore m'occuper un bon nombre d'années.
Nous avons des projets passionnants notamment en ce moment puisque nous avons lancé une nouvelle boisson destinée aux femmes. Donc pour nous, cela correspond à une nouvelle cible, un nouveau territoire de communication, on a mille choses à faire...
A côté de cela, on a également lancé une tireuse sur le marché, « le Météor draft », réservée aux professionnels et destinée à plusieurs dizaines de milliers d'établissements  à cibler en France donc nous avons un chantier phénoménal qui nous attend.
A titre personnel et à plus long terme, je pourrai bien me diriger vers la formation et le conseil mais avant cela je pense qu'il faut que je fasse encore « méchamment » mes armes dans le marketing.


 


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Céline LEGRET (Promo 2004, Paris) : L'eau dans tous ses états

CelineLegretweb.jpgCéline LEGRET (Promo 2004, Paris) est Acheteur Senior au Canada chez Anderson DEGREMONT TECHNOLOGIES, une PME de 80 personnes spécialiste du traitement de l'eau au sein de Suez Environnement. Dans une longue interview elle nous parle de son métier, sa condition d'expatrié et de ses projets.

2AI : Bonjour Céline, vous travaillez aujourd'hui comme Acheteur Senior au Canada, comment vous est venue l'idée de partir travailler dans ce pays ?

Céline LEGRET : DEGREMONT est une compagnie très internationale car les sites de construction sont situés partout sur la planète. La société favorise donc l'internationalisation du profil de ses employés. Après avoir travaillé deux ans au siège français de l’entreprise, j’ai souhaité tenter l’aventure de l’expatriation. Plusieurs filiales à travers le monde recensaient un besoin en acheteur à ce moment là, mais le poste ouvert au Canada anglophone offrait une formation et des responsabilités plus attrayantes. De plus, le Canada a une très bonne image et un très bon niveau de vie, donc il a été relativement facile de sauter dans l’avion ! 
 
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2AI :  Pourriez-vous nous présenter votre entreprise et votre poste ?
C.L.: Anderson DEGREMONT TECHNOLOGIES est une PME de 80 personnes qui appartient au groupe Degrémont, spécialiste du traitement de l’eau au sein de Suez Environnement. Notre société fournit des systèmes de traitement d’eau à l’industrie, qui coûtent généralement entre 2 et 10 millions de dollars, et qui sont vendus sur plusieurs continents. Il faut savoir que la moitié de l’eau consommée à travers le monde est utilisée par l’industrie, on peut donner comme exemple type l’utilisation d’eau pure que les centrales électriques doivent transformer en vapeur pour produire l’électricité. Les processus industriels exigent de l’eau ultra pure également pour éviter la corrosion et l’accumulation d’impuretés dans leurs équipements. Les industries extraient l’eau

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de diverses sources, et chaque source d’eau est différente. C’est pourquoi Anderson adapte le traitement en fonction des éléments contenus dans l’eau. Les ingénieurs sélectionnent et utilisent différentes technologies pour arriver aux résultats désirés. Il y a trois types d’utilisation de l’eau dans l’industrie :
- L’eau pure de procès est utilisée dans les industries du papier, des cartes électroniques, de la pharmacie, l'alimentaire et les boissons.
-  La décontamination, qui consiste à purifier l’eau issue des procès industriels, comme dans l’industrie pétrolière. En moyenne, pour un baril de pétrole, 5 barils d’eau sont extraits, qu’il faut nettoyer avant de pouvoir la rejeter dans la nature.
- La réutilisation, qui est fortement encouragée par les gouvernements, afin de minimiser l’impact de la consommation d’eau sur l’environnement (assèchement des rivières). Cela consiste tout simplement à nettoyer et réutiliser l’eau souillée lors du processus de production : une fois purifiée, l’eau est réinjectée dans les nappes pour créer de la pression et faire remonter le pétrole plus facilement dans l’industrie pétrolière par exemple.
 

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Dans cette structure, mon poste vise à se procurer les équipements sélectionnés par l’ingénierie de manière qualitative, économique, et contractuellement sécuritaire. Nous sommes également amenés à régler des litiges et à proposer et/ou participer à des innovations techniques et/ou des méthodes afin de rendre l’organisation plus efficace et remporter plus de succès auprès de nos clients. Etant donné que plus de 60% du prix de vente de nos équipements viennent du coût des composants achetés, il est compréhensible que la compétitivité de l’entreprise passe par un strict contrôle du coût de nos fournitures. La fonction achats est également vitale dans le bon déroulement de la production et de l’ensemble des affaires, de la fiabilité et de la bonne image de l’entreprise.

2AI : Vous êtes-vous bien adaptée à la vie canadienne ?
C.L.: Oui, il très est facile de s’adapter au mode de vie local, étant donné que le pays est en partie bilingue, et que les Canadiens sont un peuple extrêmement accueillant et sympathique. On peut penser que le climat pose problème, mais il suffit de bien s’équiper, et la neige finit toujours par fondre! Les seules difficultés résident dans les 6 heures de décalage horaire avec la France, et à long terme je dois confirmer un stéréotype bien ancré, le manque de gastronomie bien de chez nous...;-)

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Svetlana BEY (Promo 2006, Strasbourg) : la vie de Château de l'Ile !

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L'Alsace avec son architecture traditionnelle à colombages en fait rêver plus d'un...  Imaginez alors un hôtel 4 étoiles, véritable hôtel-château, avec des balcons fleuris et des terrasses au bord de l’eau et de surcroît équipé d'un spa... vous êtes arrivé au Château de l'Ile, dont Svetlana BEY, (Promo 2006, Strasbourg) est la chargée de communication. Dans une longue interview Svetlana nous parle de son parcours, de son poste ... et du réseau des anciens.

2AI : Bonjour Svetlana Bey (Promo 2006), vous êtes Chargée de Communication du Château de l'Ile, pouvez vous nous parler de votre parcours professionnel ?

Svetlana BEY : Mon parcours professionnel est simple ; j’ai commencé par un stage de longue durée à la SIG et c’est ce qui a tout déclenché. J’ai réalisé ma mission longue de fin d'études à l’ISEG au service marketing de la SIG basket. Cela m’a permis d’être en contact avec les 250 entreprises partenaires de la SIG. Au cours des six derniers mois de mon stage j’ai eu beaucoup d’offre d’emploi des entreprises partenaires et c’est le Château de l’Ile qui m’a fait la meilleure offre, j’ai signé le contrat alors que je n’étais pas encore diplômé. Cela fait deux ans que je suis en charge de la communication du Château de l’Ile, cela me plaît beaucoup car je reste dans un réseau de personnes qui comptent au niveau politique, économique, institutionnel et médiatique dans la région.
 

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2AI : Pouvez-vous nous décrire précisément votre mission et vos objectifs quotidiens ?
SB : Ma première mission c’est de représenter le Château de l’Ile, c'est-à-dire que je suis l’ambassadrice du Château de l’Ile en interne et en externe. En externe, j’ai beaucoup d’opérations de relations publiques car il faut tisser des relations, fidéliser les clients, créer le reflexe « Château de l’Ile ». En début d’année j’établi un plan de communication que je suis tout au long de l’année. Ce plan est assez global, il comprend du marketing, du marketing direct, du web marketing, des relations avec la presse… Chaque jour est différent.

2AI : Vous avez un métier qui attire de nombreux candidats. Quels ont été vos atouts pour obtenir ce poste ?
SB : Le poste de chargé de communication en hôtellerie n’est pas très développé c’est pour cela qu’il fait beaucoup parler. En général les groupes Hôteliers possèdent un chargé de communication au niveau du siège mais que très peu en local alors que c’est un énorme chantier. Mes plus ont été ma personnalité en premier lieu, un petit concours de circonstances car le poste de chargé de communication se libérait à ce moment et enfin mon réseau m’a vraiment aidé à obtenir ce poste.
 

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Julien FEL (Promo 1999, Bordeaux) : "Core target" Publicis España

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Julien FEL (Promo 1999, Bordeaux) a attrapé le virus de la publicité à l'occasion de ses premiers stages. Il est aujourd'hui Directeur de clientèle au sein de Publicis España où il gère trois budgets importants. Il revient sur son parcours et nous montre quelques "short cuts" des travaux de l'agence.

2AI : Bonjour Julien, vous êtes un ancien de Bordeaux, Promo 1999,  et vous travaillez aujourd'hui à Madrid au sein de Publicis España. La pub, une vocation dès le départ ou une découverte ?
Julien Fel : Au départ, je me sentais une vocation pour la communication en général. J'ai alors effectué un premier stage dans l'organisation événementielle au sein de Publicis Soleil où j'ai participé à l'organisation de la Fête du Vin. C'est en deuxième année que j'ai attrapé le "virus" lors de mon deuxième stage, toujours chez Publicis Soleil . Ensuite j'ai voulu connaître une autre culture et mettre en pratique mes connaissances linguistiques en travaillant chez Publicis España et la vie en Espagne m'a tellement plu que j'ai enchaîné après l'ISEG un Master "Publicidad" à l'ICADE Madrid (une université partenaire de l'ISEG, ndlr). 

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2AI : Quelles ont été les agences dans lesquelles vous avez travaillé ?
J. F. : Après mon stage en juillet 2000 chez Publicis España j'ai signé en septembre mon premier CDI comme chef de Pub junior dans la même agence Publicis dans laquelle j'avais travaillé sur le budget Carrefour. En 2001, j'ai intégré, au même poste, l'agence DELVICO - Bates Madrid, donc un autre groupe international. J' y ai appliquée des méthodes comme l'USP - Unique selling proposition qui est aujourd'hui un peu dépassée : les produits d'un même secteur tendent à se ressembler (le ME TOO exacerbé et la globalisation explique cela, ce sujet mériterait plus d'une ligne). Généralement, il faut savoir que ce que l'on apprend à l'école est souvent chamboulé sur le terrain. On est tellement immergé dans la pratique que la théorie y est un peu laissée de côté. A moins de travailler dans le planning stratégique où l'on se centre plus sur l'analyse de la marque et son secteur, sur la concurrence et les tendances "mainstream" qui peuvent guider et inspirer la copy strat. Après un passage dans le Groupe ALTAVÍA 180º ESPAÑA comme chef de pub senior en 2003, je suis depuis l'été 2003 à nouveau chez Publicis España. Aujourd'hui j'y suis Directeur de clientèle et gère trois budgets. (Ndlr : photo 2 Julien avec des clients lors de la lecture d'un script).

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2AI : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur les budgets que vous suivez au quotidien?
J.F.: Je m'occupe actuellement de 3 marques :
La première est MIXTA, une bière au citron, core-target: 18-24 ans
Nous avons gagné ce budget en mars 2008. Il s'agissait de relancer le produit avec comme objectif de lui donner une véritable personnalité de marque qui lui permette de se replacer dans le top of mind. La saisonnalité de cette bière au citron peu alcoolisée va de mai à septembre, je suis donc déjà en train d'anticiper sur l'année prochaine. Nous avons osé casser les codes classiques de la pub pour correspondre aux codes des jeunes générations baignées dans le monde de l'audiovisuel et de l'hyperconsommation. On a décidé de raconter plusieurs histoires, de faire du "brand Entertainment", soit 34 spots entre 15 et 30 secondes. (Pour voir quelques spots de cette campagne, il suffit d'aller sur YOUTUBE et taper les tags MIXTA CERVEZA ANUNCIO).
 

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2ème budget : VISIONLAB, dans le secteur de l'optique, target universel, l'un de ses concurrents directs est ALAIN AFFLELOU. Nous avons gagné ce budget en octobre 2007.
Dans ce secteur il y a peu de fidélité de marque et beaucoup d'actes d'achats guidés soit par un call to action promotionnel concret ou bien parce que la marque d'enseigne est très bien positionnée dans le top of mind du consommateur.
Donc notre stratégie de communication a pour objectif d'améliorer les indices de notoriété de la marque. Pour cela nous avons opté pour un concept créatif totalement innovant qui rompt avec les codes de communication habituels du secteur. (Pour voir quelques spots de cette campagne, il suffit d'aller sur YOUTUBE et de taper les tags VISIONLAB ANUNCIO VISIÓN MÀS FELIZ).
 
Le troisième budget est BRANDED APPARELS INTIMATES, qui commercialise les marques PLAYTEX, WONDERBRA et DIM.
Là nous sommes dans un travail de "transcréation" sur les campagnes internationales ATL conçues chez PUBLICIS CONSEIL. Nous concevons le contenu de tous des supports pour les actions BTL: outils force de vente, PLV, RP...

Set de session photo - Ibiza250.jpg2AI : Vos coups de cœur dans ce métier ?
J.F.: Sans aucun doute l'interactivité et la synergie qui existe entre tous les départements d'une agence, l'absence de cloisonnement et le travail d'équipe obligatoire qui est une grande source d'enrichissement professionnel. Donc, tous les jours on en apprend un peu plus, ça c'est génial !  (Ndlr : photo ci-contre :  tournage à Ibiza)

 

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Carine VERA (Promo 2002, Lyon) : "bébézine" is born

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Diplômée ISEG Programme EXECUTIVE, Carine revient pour nous sur son parcours de femme [hyper]-active. De la création à la direction de la publication du magazine gratuit bébézine en passant par le lancement du club Business Woman Rhône-Alpes.

couverturebebezine5b.gif2AI :  Vous êtes à l'origine du magazine bébézine. Comment vous est venue l'idée de créer ce support ? 

Carine VERA - Bébézine est un bimestriel régional destiné aux jeunes parents. C'est un gratuit financé donc par la publicité. L'idée m'est venue de ma mère qui a travaillé 30 ans en crèche. En tant qu'éducatrice de jeunes enfants, elle était une des premières interlocutrices des parents. Elle a manifesté le besoin qu'un support d'information de proximité soit créé pour informer et aider ces jeunes parents. Lorsque j'ai voulu lancer mon activité pour justement mettre en œuvre cette idée, mon environnement personnel était plutôt réticent. Je manquais d'expérience. J'ai donc mûri mon projet. C'était en 2001, l'essor des journaux gratuits. J'ai passé un an à réfléchir au concept, à la charte graphique, au nom du magazine etc. Je me suis entourée d'une équipe et nous avons réalisé une étude marketing des familles pour recenser leurs attentes. Puis nous avons confronté notre projet aux professionnels de santé pour une diffusion en salle d'attente. Certains se montraient réticents pensant que les parents étaient déjà inondés d'informations. La ligne éditoriale a été adaptée pour coller de près aux demandes de nos distributeurs et bébézine a finalement trouvé sa place ! Une fois les statuts déposés et la somme de 15 000 € réunie, le 1er numéro a été diffusé à 40 000 exemplaires en novembre 2007. Aujourd'hui le 5ème numero est distribué chez les pédiatres, les gynécologues, les sages-femmes, les mairies ou les pharmacies. Pour le premier anniversaire de bébézine, nous organisons une grande journée "les familiales" avec des conférences, des ateliers et des activités parents / enfants comme l'initiation aux Pilates pour les femmes enceintes ou le massage de bébé.

2AI : Conseilleriez-vous aux Iségiens de se lancer dans l'entrepreneuriat ? 

CV - Pas nécessairement. Se lancer dans la création d'entreprise n'est possible qu'avec un projet cohérent, une forte volonté et une motivation à toute épreuve ! Il faut bien évaluer les risques financiers et sociaux. A 20 ans, c'est encore plus délicat parce qu'entreprendre est chronophage. On est « en marge » des gens de son âge et notre salaire n'est pas assuré tant que la société ne dégage pas de bénéfice. Et surtout il faut soi-même être bien entouré, notamment de gens d'expérience et d'autres entrepreneurs. Aujourd'hui, je me tourne vers l'ISEG Lyon pour trouver des stagiaires en communication et marketing. Il existe une vraie solidarité entre diplômés et jeunes Iségiens.

2AI : Pouvez-vous nous raconter votre parcours après l'ISEG Lyon ? 

Business woman.gif C.V. : J'ai commencé comme assistante commerciale et marketing. Par la suite, responsable d'une agence d'intérim à Oullins, je me suis vite aperçue que j'étais douée pour le développement commercial de l'agence. Mais ma direction ne pouvait pas m'offrir toutes les opportunités que je souhaitais en temps voulu : c'est-à-dire gérer une nouvelle agence en parallèle. J'ai donc crée, en septembre 2006, Business Woman Rhône-Alpes. Il s'agit d'une plateforme de mise en relation des femmes afin de développer leur réseau dans un contexte de détente. C'était pour moi l'occasion de me tester sur l'entrepreneuriat. En une nuit, nous avons enregistré une quarantaine d'abonnées. Notre équipe, constituée de dix femmes, anime le réseau en organisant une réunion mensuelle thématique. Une trentaine de lyonnaises étaient présentes à la première réunion. En octobre, nous fêterons les 2 ans du club et nous avons choisi comme thème "Les réseaux féminins : sources d'information et de développement pour l'entreprise". En créant Business Woman Rhône-Alpes, j'avais déjà rencontré une bonne partie de l'équipe de bébézine, ensuite j'ai pu quitter l'entreprise  pour créer ma propre structure.

2AI :  Avec un tel emploi du temps, vous reste-t-il du temps pour vous détendre ?

CV - Je suis véritablement passionnée par mon travail, le repos me paraît parfois superflu ! J'ai eu un peu de temps pour moi cet été et lors de « semaines calmes », il m'arrive de me reposer... certains dimanches.

Propos recueillis par Elodie FEVRE - ISEG Lyon



 

Cyril LEGER (Promo 2003, Nantes) : l'inégalable ambiance des salles de marché

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Cyril LEGER (Promo 2003, Nantes) a attrapé le virus des marchés lors de son stage de fin d'études. Il travaille aujourd'hui au sein de CALYON où il est en charge du suivi d'activité Dérivés Actions FOREX (ndlr : FOREX est l’abréviation de FOReign EXchange – qui signifie marché des changes ou encore marché des devises). Il revient avec nous sur son métier ainsi que sur l'actualité. Notons également qu'il est jeune marié depuis ce week-end... félicitations !!

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2AI : Bonjour Cyril, vous êtes un ancien de l'ISEG Nantes, Promo 2003 du Programme Finance et vous travaillez aujourd'hui dans le domaine du suivi d'activité Dérivés Actions FOREX au sein de Calyon (voir aussi la Tour Calyon sur la photo).  Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre métier et nous décrire une journée "type".
Cyril LEGER : Bonjour, j’ai effectivement travaillé dans ce service pendant trois ans et demi. La Finance de Marché n’était pas du tout une vocation. J’ai eu l‘opportunité de faire mon stage de fin d’études au sein de la Direction Financière du groupe ERAM et plus précisément, à la trésorerie et les activités de Marché. Cela m’a permis d’enchaîner avec un autre stage au sein de la salle des marchés du (anciennement) CIC sur le desk FOREX. J’y étais l’assistant d’un desk de "sales et de traders spot" (Traduction : Sales : c'est un "vendeur" de produits financiers, c'est l'intérmédiaire entre le client et le trader. Le trader spot : c'est un trader change de devises, qui achète/vend toutes les monnaies du monde pour les clients via les sales). Là, c'était le déclic. L’environnement bruyant, les informations qui tombent en permanence, les rushs téléphoniques, le stress personnel et celui des autres… ! Depuis ce jour, j’ai toujours cherché à évoluer sur les Marchés Financiers et plus particulièrement le Forex qui reste le marché le plus important du monde par ses volumes traités.
J’ai exercé plusieurs fonctions sur les marchés. La plus longue, en temps, reste le suivi d’activités Dérivés Actions et Forex. Je faisais partie de la Direction des Risques de Marché. Pour faire simple, j’étais responsable des opérations de mes traders de Paris, New York, Hong Kong, Tokyo et Londres. Mon rôle était de leur donner leur PnL, produire leurs Risks et leur Var afin de les autoriser, ou non, à traiter plus d’opérations en fonction de leur expo.
Depuis le début du mois de septembre, j’ai évolué au sein du Groupe. On m’a proposé de prendre la responsabilité du Middle Office Salle des Marchés de la Direction des Régions de France. Cette fonction me permet d’être en relation directe avec les clients de la banque et de traiter certaines opérations avec eux (Forex, Sicav, Loan and Deposit,…) mais aussi de diriger une équipe afin d’accomplir l’ensemble des tâches nécessaires à la gestion des ordres en salle des marchés.

2AI : Vos coups de coeur dans ce métier ?
C.L.: Les journées intenses lors desquelles le marché a beaucoup bougé et qui amènent du business ; le tout suivi d’un "After-work" !

2AI : Nous sommes en plein coeur de la crise financière, comment cette crise est-elle vécue sur le Forex?
C.L.: la crise que nous traversons actuellement bouleverse les habitudes de trade des clients. Nous assistons à de très fortes volatilités sur les différents devises traitées. Cette volatilité est une bonne chose pour le trading intraday, elle l’est beaucoup moins pour des opérations de taux et autres produits généralement utilisés pour du plus long terme.

2AI : Plus généralement quelles vont être les évolutions que va connaître l'ensemble du secteur financier dans les mois à venir ?
C.L : Le secteur financier et plus particulièrement ses acteurs, vont se mettre à « netter » (Traduction : netter - si vous avez une position acheteuse de titre par exemple, cela consiste à la vendre pour se retrouver sans aucune position) leurs positions à risque et celles adossées à du « junk ». De plus, ils vont se mettre à proposer de moins en moins de produits « exotiques » et « structurés » et de plus en plus de produits « vanille » (roduit vanille : produit "simple", sans sous-jacent). Les personnes vont peut-être se retourner vers les valeurs refuges telles que l’or. Dans tous les cas, les investisseurs seront plus prudents dans leur décision et choix finaux.

2AI :Comment vous projetez-vous dans l'avenir ?
CL.: A moyen terme, j’aimerais augmenter l’effectif de mon équipe et pourquoi pas, prendre la responsabilité d’une entité sur un plan national ou d’une succursale à l’étranger.

2AI : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
CL.: : deux souvenirs et une chose très importante :
- le Déf’Iseg : l'ambiance incroyable et les épreuves sportives plutôt festives ;-)…
- la Remise des diplômes : lorsqu’un groupe d’élèves que j’avais « intégré » est venu me voir en me félicitant et en me disant : « On est trop content pour toi. Lorsque tu nous a intégré, on a passé un des meilleurs moments de notre vie » … Ce sont des paroles qui font toujours très plaisir !
- Punk is not dead !

Aymeric de BERGEVIN (Promo 2001, Lyon) : l'univers de l'hôtellerie "so chic"

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Aymeric de BERGEVIN (Promo 2001, Lyon) vit depuis sept ans à Londres où il été nommé en avril dernier au poste de  Directeur Commercial du London Marriott Grosvenor Square. Il nous raconte son parcours professionnel dans le milieu "glamour" de l'hôtellerie de luxe et se propose d'initier un Club 2AI à Londres. Avis aux amateurs !

2AI : Bonjour Aymeric, vous êtes un ancien de Lyon, Promo 2001 et travaillez comme Sales  Director au Marriott de Londres. L'hôtellerie de luxe, une vocation ou un hasard ?
Aymeric de Bergevin : Je suis venu à Londres suite aux hasards de la vie et je m'y suis installé. Avant l'ISEG, j'ai passé un diplôme de Management Hôtelier à l'Institut Vatel de Lyon, ce qui m'a donne un avantage pratique lorsque je suis arrivé ici.
L'hôtellerie de luxe est un choix professionnel. J'ai travaille dans un certain nombre d'hôtels, mais je suis fidèle à Marriott depuis 2001.
J'ai fini mes études en réalisant mon stage de fin d'études au Hilton Park Lane à Londres puis j'ai eu l'opportunité de travailler au Renaissance Chancery Court (5 étoiles, faisant partie du Group Marriott, 356 chambres, 2 restaurants, deux

bergevinhotelexterieur.jpgbars, un spa, un relativement large espace de conférence ...) au poste de Chief Steward. Ce choix fut payant car durant sept ans j'ai occupé, tour à tour, les postes de Chief Steward, Banqueting and Events Supervisor, Guest Relations Manager, Sales Manager et Senior Sales Manager. Cela signifie sept ans de passion, de travail et de développement personnel.
Puis le 28 avril 2008 j'ai été nommé Directeur Commercial du London Marriott Grosvenor Square. L'hôtel est un peu plus petit que le précédent (236 chambres, un large espace de conférence, ...) mais bénéficie de deux "Gordon Ramsay" restaurants, dont Maze qui a 1 macaron Michelin. Nous venons de dépenser 20 millions de livres pou redésigner l'hôtel et attaquons de ce fait une phase de re-positionnement marketing qui est très intéressante.
 
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2AI : Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre "palace" et nous décrire une journée "type" ?
 AdB.: Le "London Marriott Grosvenor Square" est l'hôtel phare de Marriott International au Royaume-Uni. Nous avons 236 Chambres, 1 Salle de conférence capable d'accueillir des banquets de 550 personnes, et nous nous apprêtons à ouvrir une nouvelle salle en octobre qui pourra accueillir jusqu'à 160 personnes pour dîner.
Gordon Ramsay (le plus célèbre des chefs britanniques) et son homme de confiance Jason Atherton s'occupent de la restauration (Maze - 1 Maccaron Michelin, et 4 AA stars; Maze Grill -2 AAstars; et le "room service).
Bref, nous disposons ici d'un petit bijou en plein cœur de Mayfair.

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Mes journées ne se ressemblent pas. Mon travail consiste à ce que l'équipe soit performante afin de maximiser le chiffre d'affaires de l'hôtel. Je suis aussi en charge de certains segments et manage la majorité des comptes clients contractés annuellement pour un tarif "corporate".
Je dois rendre visite à nos clients, les rencontrer à l'hôtel. L'important est de trouver un équilibre entre le "réactif et le pro actif", les relations et les intérêts de l'hôtel. C'est un travail passionnant qui permet d'approcher différents secteurs d'activité, différentes cultures et mentalités.
A titre d'exemple, je pars en octobre à Moscou afin de développer le marché russe. Il faut donc rechercher, planifier, prospecter... c'est un poste très intéressant et varié !
Ce métier n'est pas fait pour les accrocs à une vie routinière à heures fixes...
 

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MARIE DUFEUTRELLE (Promo 2007, Lille) : un métier tendance

marie%20dufeutrelle.jpgMARIE DUFEUTRELLE (Promo 2007, Lille) est Chargée de Projet Multimédia chez Beauté Prestige International. Après avoir acquis une expérience professionnelle dans le secteur de la communication et des projets événementiels, son univers s'est élargi à la communication on-line. Elle revient avec nous sur son parcours.

2AI : Bonjour Marie, pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
Marie DUFEUTRELLE : J'ai commencé par mon premier stage dans une agence de communication globale sur Lille : Axe & Cible, qui m'a confié de nombreux projets. Cette expérience m'a permise de  gérer des projets évènementiels de A à Z (gestion clientèle, logistique, budget, relations presse,...). Suite à ce stage, l'agence m'a offert un mi-temps en CDD pendant le début de ma quatrième année à l'ISEG Lille. Ne voulant me contenter d'une seule expertise, j'ai changé d'univers pour un fournisseur d'accès Internet qui m'a confié l'organisation d'un concours Internet régional. Pour ma dernière et cinquième année, j'ai choisi d'intégrer le service presse de la société BPI - Beauté Prestige International (Jean Paul Gaultier Parfums, Issey Miyake Parfums et Narciso Rodriguez Parfums). Après dix mois, la société m'a proposé d'intégrer le service multimédia pour gérer des dispositifs de communication on-line et mobile.
 

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2AI : Quelles sont les missions d'une chargée de projet multimédia ?
M.D.: Je gère et coordonne des projets on-line et mobile. Nous réfléchissons sur des problématiques interactives (buzz, création de site, plan media,...). Je participe à la création des plans d'actions multimédia. Ma fonction est de mettre en œuvre, de suivre et de coordonner, avec les prestataires extérieurs, des projets transverses en communication dans le cadre de lancements de produits et de création de sites de marque. Il m'arrive également de gérer des campagnes on-line internationales, l'ensemble des formats publicitaires Internet étant produits ici, au siège, puis adaptés pour chaque pays.
 
2AI : Le multimédia : un secteur d'avenir ?
M.D. : "Le Multimédia offre la possibilité de travailler sur des projets interactifs innovants, de pouvoir laisser place à une certaine liberté de création. Internet est un média qui ne cesse d'évoluer et qui enrichit à la fois mes connaissances et ma culture des médias. Ce domaine me donne l'opportunité de travailler le côté créatif (création de formats publicitaires, de sites Internet...) mais aussi le côté stratégique avec le choix de plans média web.

2AI : Quels sont vos projets à court moyen et long terme ?
M.D.: Ayant travaillé dans différents domaines, j'aimerai pouvoir réintégrer une agence de com 360°  (agence de communication globale ndlr) pour pouvoir toucher à tous les domaines de la communication. J'aime la pluridisciplinarité, pouvoir gérer la globalité d'un projet.
 
 Propos recueillis par l'ISEG Lille.

Charlotte THORIN (Promo 2007, Lyon) : curiosité et mobilité.

CharlotteThorin.jpgCharlotte THORIN (Promo 2007, Lyon) a compris que les deux qualités essentielles du communicant sont la curiosité et la mobilité. Découvrez le parcours exemplaire de cette jeune femme "open" et qui a su être mobile tout en valorisant sa culture générale. Elle a intégré récemment TNS Media Intelligence à Paris

2AI : Bonjour Charlotte. Vous êtes une jeune diplômée ISEG Programme EXECUTIVE et vous avez choisi en 5e année la majeure "Communication Evénementielle et Relations Publiques". Pouvez-vous nous raconter vos débuts à l'ISEG ?
Charlotte THORIN : Après un DEUG Médiation Culturelle et Communication obtenu à Montpellier III, j'ai intégré l'ISEG Toulouse en 2e année programme EXECUTIVE. Puis je suis partie à l'ISEG Lille pour ma 3e et ma 4e année. J'ai effectué mon stage de 4e année chez CWT Events Lyon, filiale Tourisme d'Affaires du groupe Carlson Wagonlit tout en suivant mes études de 5e année à l'ISEG Lyon. En parallèle de mes missions opérationnelles, j'ai développé la communication commerciale de l'agence. A la fin de mes études, j'ai été recrutée en CDD au poste d'Assistante Communication-Marketing chez CWT Events.  

2AI : Vous aviez déjà pas mal bougé (3 villes ISEG en 4 ans ;-), que s'est-il passé ensuite ?
C.T.: En janvier 2008, j'ai décidé de quitter l'agence afin de développer mon expérience commerciale chez Sellbytel (groupe BBDO) qui propose l'externalisation de services et de ressources. J'ai été recrutée au siège français basé à Lyon au poste de Business Developer Senior pour leurs 3 marques.

TNS.Media.Intelligence.jpg2AI : Et maintenant Paris ?
C.T.: Ayant eu pour projet personnel d'aller vivre à Paris j'ai obtenu plusieurs entretiens. Lors de ces entretiens j'ai pu mettre à profit mes précédentes expériences en valorisant la diversité des milieux et des postes. Mes stages m'ont également permis de faire la démonstration de ma motivation et de mes compétences.

Je viens de signer un CDI chez TNS Media Intelligence (veille média) à la Défense en tant que Responsable New Business sur leur pôle Information. Je reviens ainsi à mon secteur d'activité de prédilection, à savoir le milieu de la communication et des médias, et par la même occasion, j'obtiens enfin le statut cadre ! Aujourd'hui, j'ai obtenu le poste que je convoitais et j'espère que la suite sera aussi prometteuse et enrichissante !

Propos recueillis par Koryn Boissellier - ISEG Lyon

Nicolas DUMON (Promo 2005, Lille) ; "Je reste en Asie"

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Nicolas DUMON (Promo 2005, Lille), après avoir travaillé pour Valeo en Chine dans le cadre de son MBA, il occupe aujourd'hui le poste de Project manager pour France Telecom Vietnam. Dans ce portrait il nous parle de ses missions et des différences entre la culture française et le mode de fonctionnement asiatique.

2AI : Bonjour Nicolas, vous êtes Project manager de France Telecom Vietnam. Pouvez-vous nous décrire précisément votre mission et vos objectifs quotidiens ?
Nicolas Dumon :  Mes missions :
1. Manager/Coordinateur de projets
- Renouvellement du design des agences VNPT  (ndlr.: VNPT - Vietnam Posts and Telecommunications Group est un client Sofrecom, filiale du Groupe France Telecom) avec la création d'un aménagement type pour le réseau des agences. Présentation du nouveau design et mise en application sur une agence pilote.
- Vietnam Telecomp & Electronics 2008 (Salon professionnel International) :
Manager les différentes équipes (Paris, Beijing et Saigon) et suivre les recommandations du comité de pilotage
2. Gestion de Projet et Reporting :
- Suivi des investissements et des charges du projet;
- Animation de réunions d'avancement avec nos partenaires vietnamiens;
- Reporting opérationnel;
3. Contrôleur de gestion
- Analyse quantitative des revenus de la société
- Budgets
4. Branding/Interlocuteur communication pays - Organisateur de salon
- Organisation des salons Vietnam Comm 07, Vietnam Telecomp & Electronics 2008 et de La Semaine Française / aspect communication et logistique pour Orange (groupe France Telecom);
- Superviseur Orange branding
5. Veille stratégique sur le marché des télécommunications au Vietnam :
- Elaboration et remise à jour régulière des analyses qualitatives du marché des télécoms;
- Analyse concurrentielle;
Mes objectifs sont donc de remplir mes différentes missions actuelles, de travailler en étroite collaboration avec notre staff vietnamien et nos partenaires contractuels. Cela impose de travailler d'une façon beaucoup plus diplomate qu'en Europe, de ne JAMAIS s'énerver, d'animer des réunions dans un contexte bien différent.
Par exemple:
OUI / signifie: Je t'ai entendu mais ne signifie pas: d'accord, je le ferai (particulièrement vrai).
C'est une sorte de langage caché, qui est vrai pour beaucoup de pays asiatiques.

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2AI : Quelles sont les qualités requises pour occuper votre poste ?
ND.: - La capacité à travailler en équipe;
- Une capacité d'autonomie et d'adaptation forte;
- Le sens de la diplomatie, de la pédagogie et de garder son sang froid.
- La connaissance théorique en Marketing, Finance, Management, Culture Asiatique
- Un très bon niveau d'anglais
- La capacité à animer des réunions dans un contexte culturel très différent de nos références.
- La capacité à négocier.
- Le Pragmatisme.

2AI : Comment vous êtes-vous adapté à la culture du pays ?
N.D.: Je me suis très bien adapté à la vie asiatique (la culture chinoise et vietnamienne sont très proches) aussi bien professionnellement que dans la vie en dehors du travail. Même si certaines choses m'étonnent toujours.

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2AI : Comment les Français sont-ils perçus au Vietnam ?
N.D. : Bien, ce sont principalement des touristes. Beaucoup de jeunes apprennent le français à l'école et beaucoup d'anciens le parlent encore très bien. Actiellement nous venons de terminer "la Semaine française au Vietnam" organisée par le consulat de France d'Ho Chi Minh City. Un vrai succès populaire (marathon, match de foot Vietnam - France (le premier de l'histoire), des expos sur divers thèmes...

2AI : Quels sont vos projets ?
N.D.: Mon principal projet et de créer ma société en Chine.

2AI : Et la France dans tout ça ?
N.D.: Je ne retournerai pas en France pour le travail... Avec les prix actuels, les divers problèmes qui entourent notre pays (on fait régulièrement la une des journaux chinois pour nos manifestations hebdomadaires...); je ne suis aucunement motivé, d'un point de vue
professionnel, par un retour en France !

Propos recueillis par Audrey Millamon

Etienne TEDDE (Promo 2007, Lyon) : déjà un expert du web

photo-etienne.JPGEtienne TEDDE (Promo 2007, Lyon) vient de rejoindre l'agence FLInteractive et est en charge de son développement. Cette jeune agence gère déjà des budgets nationaux et a des ambitions internationales, tout en consolidant sa place à Lyon.

2AI : Travailler dans l'univers du web a été pour vous une vocation dès le départ ?
Etienne TEDDE : Non pas du tout. Pour tout vous dire, j'ai même obtenu un DUT technique avant d'intégrer l'ISEG. C'est surtout les nombreux stages que j'ai pu effectuer tout au long de mon cursus qui m'ont permis d'expérimenter différents secteurs d'activité et de trouver ma voie.
 
2AI : Pouvez-vous nous présenter FLInteractive et votre fonction ?
E.T.: FLInteractive est une agence média interactive.
Nous comptons aujourd'hui 3 activités :
- Une partie agence spécialisée en affiliation et référencement naturel et payant
- Une activité de collecte de prospects qualifiés pour les annonceurs via notre site propriétaire Kalifoo - Nous louons également les informations de cette base à différents acteurs online ou non.
- L'exploitation d'une base e-mailing propriétaire de 1 000 000 adresses - www.offresvip.com sur laquelle nous envoyons quotidiennement des offres.

Kalifoo.jpgConcernant mon rôle chez FLInteractive, je suis en charge du développement commercial de la partie agence et du site Kalifoo. Mon domaine d'application s'étend du premier contact avec le client, à la réalisation des dossiers de recommandation, en passant pour toute la mise en œuvre opérationnelle. Bien évidemment je ne suis pas totalement seul, mais la taille de notre structure fait qu'il faut savoir changer de casquette à tout moment. C'est parfois une vraie gymnastique pour le cerveau mais c'est avant tout très enrichissant puisque cela me permet d'aborder une multitude de facettes des métiers du web que je n'aurais peut être pas connu ailleurs. Il faut aussi être patient car il faut parfois attendre plusieurs mois avant de signer le contrat. Enfin, il faut également être très réactif car plus que partout ailleurs, tout se déroule à une allure folle.
 
offresvip.jpg2AI : Les agences médias interactives fleurissent actuellement et il existe des agences qui ont déjà acquis une certaine légitimité. Comment vous positionnez-vous dans cet environnement ?
E.T.: Ce qu'il est important de souligner une fois de plus c'est l'importance du réseau et le passé des membres de la société FLInteractive. En effet, grâce à ce réseau, nous avons pu rapidement approcher de grandes sociétés telles que Cdiscount, PIXmania Enfants, Easyvoyage, Maximiles, ... qui nous ont tout de suite témoigné leur confiance. Ajoutez à cela des compétences en interne élevées, une bonne flexibilité liée à la taille de notre structure, une grande motivation et une personnalisation de notre travail. Enfin le fait d'être sur le bassin lyonnais constitue aussi un atout puisque les grandes agences se situent plutôt à Paris, nous avons donc une vraie place à prendre à Lyon. Cela ne nous empêche pas d'avoir des clients un peu partout en France et à l'étranger.
 
Etienne.Tedde.250.jpg2AI : Vos coups de cœur dans votre métier ?
E.T.: Même si nous devons travailler avec autant de rigueur que dans les autres secteurs d'activité, j'apprécie particulièrement l'ambiance détendue qui règne dans le milieu du web. Sans compter que la moyenne d'âge du secteur est beaucoup plus basse que la moyenne (elle est inférieure à 30 ans chez FLInteractive). Enfin, les formations web étant encore rare, il est appréciable d'être considéré comme un expert, même après seulement 2 ans d'expérience.
 
2AI : Comment vous projetez-vous dans l'avenir ?
E.T.: FLInteractive n'est qu'au tout début d'un long parcours, nous venons tout juste de fêter notre 1er anniversaire en mai dernier. Nous avons encore énormément de leviers de croissance à activer mais qui sont encore dans les cartons par faute de temps. La croissance de l'entreprise se fait à un rythme important mais nous ne cherchons pas à brûler les étapes car nous devons également assoir et consolider notre travail afin de pérenniser les activités existantes.
 
2AI : Qu'attendez-vous du réseau des anciens ?
E.T.: Depuis la fin de mon cursus, je suis toujours resté en contact avec le réseau ISEG. Tout d'abord avec l'ISEG Lyon et le service "Relations entreprises" animé par Koryn Boisselier puisque nous cherchons à former puis à recruter les stagiaires passant par la société. Je suis également en contact avec Sébastien Gilles pour voir si nous pourrions apporter une solution de recrutement d'étudiants via notre site de collecte de prospects qualifiés. Enfin, le réseau des anciens peut être une réelle source d'opportunités commerciales. A ce titre, je suis actuellement en contact avec Thierry DEBARNOT, issu de la même promotion que moi, avec lequel nous sommes en train d'étudier un certain nombre de possibilités de coopération pour son site www.marketing-etudiant.com.

Zohra FEGHOUL (Promo 2007, Bordeaux) : A l'affût des tendances

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Zohra FEGHOUL (Promo 2007, Bordeaux) a toujours été passionnée par le secteur des cosmétiques. Elle apporte ici la preuve de l'importance  d'une stratégie de stages judicieuse qui participe à l'accélération d'une carrière. Zohra occupe aujourd'hui le poste de chef de produit / acheteur "maquillage" au sein de NOCIBE.
2AI : Bonjour Zohra Feghoul, vous étiez étudiante à l'ISEG Bordeaux (Promo 2007). Vous appartenez désormais au réseau des anciens ! Quel a été votre parcours à l'ISEG ?
Zohra FEGHOUL : J'ai intégré l'ISEG juste après mon Bac Scientifique car je recherchais une formation qui m'offrirait l'opportunité de toucher à différentes disciplines, comme le management, le marketing, la finance, la pratique des langues, la communication, ou encore l'économie au sens large. Faire l'ISEG était pour moi, un moyen de m'ouvrir des portes et de découvrir une multitude de métiers à l'international. J'ai donc, année après année, enrichi mes connaissances dans de multiples domaines grâce à un corps professoral issu du monde professionnel. Mon objectif était d'allier la théorie à la pratique au quotidien pour être préparée avec efficacité au monde du travail notamment dans le contexte actuel qui est très sélectif.

zohra3contour.jpg2AI : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vos expérience sur le terrain et sur vos stages ?
Z.F.: Chaque année a été l'occasion de mettre en pratique les enseignements donnés par les professeurs. Ma première expérience professionnelle a été un stage de vente dans un univers pour lequel j'avais pour objectif de travailler : les cosmétiques. Le terrain est la base pour se familiariser avec un marché, connaître mieux les contraintes, l'offre et les attentes de la clientèle. J'ai également pu observer le mode de management d'une équipe de vente et en retirer des enseignements. J'ai ensuite continué dans ce domaine l'année suivante en réalisant un stage au sein d'une agence de communication pour des lancements de parfums HUGO BOSS, Valentino, D&G et des lunettes ESPRIT, ELLE et BOSS. J'ai eu l'opportunité de travailler sur de gros projets de lancement pour des entreprises telles que PROCTER & GAMBLE. J'ai donc acquis des connaissances en matière de communication dans le domaine de la beauté et développé mon autonomie dans la gestion des projets.
En 3e année, je souhaitais aller encore plus loin dans le domaine du luxe et de la beauté. J'ai donc proposé à l'entreprise Christian Dior une étude sur l'implantation de la division Haute Joaillerie de la marque en Chine, car à cette époque elle n'y était pas encore présente. J'ai ainsi proposé une étude avec recommandations sur tous les aspects de l'implantation : choix des  produits, matière joaillière, étude profil du consommateur chinois, mix marketing, communication, logistique. Je suis revenue à Paris un mois plus tard pour présenter cette étude à toute la division Haute Joaillerie et elle a été accueillie avec succès. Quelques mois plus tard l'implantation avait lieu et mon étude avait été prise en compte pour la prise de décision.
En 4e année, j'ai alors décidé de marquer un tournant dans mon parcours certes cohérent mais trop spécialisé. Je souhaitais démontrer ma capacité à travailler dans un domaine totalement différent non seulement pour relever un challenge personnel mais aussi pour pouvoir le faire valoir auprès des entreprises par la suite. J'ai donc travaillé au sein de VALEO SERVICE, équipementier automobile n°1 en France, en tant qu'assistante trade-marketing . Il s'agissait de lancer de nouveaux produits telles que des pièces détachées, être l'interface entre les équipes commerciales et le marketing, gérer les événements comme les 24H du Mans, consolider notre portefeuille - clients / distributeurs 1ère monte et 2nde monte. Valeo Service m'a permis de m'améliorer dans ma façon de travailler : la gestion de projets très complexes, l'adaptation très rapide à un secteur technique difficile et très agressif en terme de concurrence.
Plus récemment, j'ai terminé mon stage de fin d'études parallèlement au MBA de l'ISEG en partenariat avec l'ISM, International School of Management de New York. J'occupais le poste d'assistante chef de produit au sein du groupe l'OREAL (Le Club des Créateurs de Beauté) sur le segment maquillage "Agnès b". Je développais des produits "teint et accessoires" pour l'Europe et l'Asie; la création de produits/concepts, les études de marché, l'analyse des tendances, la validation des formules avec les laboratoires, la conception des packagings en collaboration avec les agences et l'élaboration du catalogue et le marketing opérationnel, faisaient partie intégrante de ma fonction.


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Caroline PRUVOT (Promo 2007, Lille) : Organisation et Autonomie

carolinepruvostiseglille.jpgCaroline PRUVOT (Promo 2007, Lille) est Consultante en Recrutement chez Partner Interim. Elle s'est donc retrouvée, dès la fin de ses études, de l'autre côté de "la barrière" et recrute les cadres de demain. Raison de plus de profiter de ses conseils avisés.

2AI : Bonjour Caroline, pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
Caroline PRUVOT : Tout au long de mes études à l'ISEG, j'ai orienté mes stages au niveau ressources humaines et plus spécifiquement en recrutement. Mon stage de fin d'études au sein du cabinet Michael PAGE m'a permis d'obtenir une expérience riche et recherchée. Elle m'a servie de tremplin pour intégrer mon poste actuel. J'ai eu la chance d'être contactée par ma société actuelle PARTNER INTERIM avant même la fin de mes études. Cela fait maintenant un an que je suis consultante en recrutement. Durant cette année, j'ai acquis en autonomie et mes fonctions se sont élargies.
 
 
2AI : Quelles sont les qualités requises pour occuper votre poste?
C.P.: Un consultant en recrutement gère seul son business. En effet, je dois contacter les entreprises, les rencontrer afin de définir un cahier des charges pour le poste à pourvoir. Nous définissons aussi bien les aspects objectifs (rémunération, niveau d'études, langues, ...) que les aspects subjectifs (valeurs de l'entreprises, esprit d'entreprise...). Ensuite, de retour de rendez vous, je rédige le contrat, les annonces et les envoie pour validation au client. C'est à partir de ce moment là que le travail de production (recherche de CV, retour à annonces) débute. Je réalise d'abord une préqualification téléphonique puis je convoque les candidats en entretien d'environ une heure. Cela me permet de mieux comprendre leurs attentes et de vérifier l'adéquation entre le client et le candidat. J'envoie ensuite les candidats sélectionnés à mon client afin qu'il puisse me donner un feed back. Les candidats sont ensuite rencontrés une fois, deux fois, voir trois fois par les différents interlocuteurs de l'entreprise. Une fois le candidat sélectionné, j'interviens également au cours de la négociation salariale. Lorsque le candidat intégre l'entreprise, je réalise un suivi durant toute la période d'essai.
En dehors du front office, je dois également gérer le back office : intégration de candidats dans notre base de données, mise à jour des dossiers clients et candidats, facturation et relances clients.
 
2AI : Quels ont été vos coups de coeur dans ce métier?
C.P.: En premier lieu, il faut etre ORGANISE. En effet, nous sommes les seuls à connaitre nos dossiers et il faut que nos collègues puissent répondre aux questions des clients durant nos absences. Il faut également avoir une bonne santé. Ce travail demande beaucoup d'investissement personnel mais nous sommes récompensés par des émotions fortes ! Enfin, le relationnel est très important, il faut pouvoir s'adapter à nos interlocuteurs, je ne peux pas m'adresser à un Directeur Administratif et Financier comme je m'adresse à un aide comptable.
 
Mon plus gros coup de coeur pour ce métier est l'autonomie. Le chiffre que je réalise est seulement dû à mon travail et à rien d'autre, cela m'apporte une certaine satisfaction.
 
2AI : Qu'est ce que votre parcours à l'ISEG vous a apporté ?
C.P.: Ce que l'ISEG m'a apporté c'est avant tout des connaissances en culture générale et une ouverture d'esprit. Les stages m'ont apporté les compétences techniques nécessaires pour mener à bien ma mission actuelle.
 
2AI : Quels conseils donneriez-vous aux étudiants en recherche de stage ou d'emploi ?
C.P.: Le premier conseil que je donnerai, c'est d'être cohérent au niveau de son parcours. Certes, il n'est pas toujours évident de savoir ce que l'on souhaite faire en fin de première année mais dans tous les cas, il faut absolument pouvoir expliquer ses choix aux recruteurs. Il faut également lors de l'entretien se préoccuper de son interlocuteur, lui poser des questions et prendre des notes. Il faut évidement adapter sa tenue vestimentaire !

Propos recueillis par Audrey MILLAMON (ISEG Lille)

Florian BAUDROU (Promo 2007) : Participer à de vrais projets d'entreprise

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Florian BAUDROU (Promo 2007, Nantes) est aujourd'hui responsable produit chez « Canal Toys » en Chine. Il revient avec nous sur ses années d'études, la construction de son projet professionnel et sur ce premier poste qui le passionne.

2AI : Bonjour Florian, vous travaillez actuellement en Chine, pouvez-vous nous retracer votre parcours ?

Florian BAUDROU : J'ai 25 ans et je suis originaire de Châtellerault (Vienne 86).  Je suis diplômé de l'ISEG depuis 2007.  Pour résumer mon cursus, j'ai effectué ma première année à l'ISEG Toulouse et passé trois ans à l'ISEG Nantes. Au cours de ma cinquième année, je suis allé à l'ISEG Paris pour accomplir mon premier semestre d'études et réaliser ensuite le second semestre à New York pendant plus de 5 mois, grâce au partenariat avec la Saint John's University.
Faire l'ISEG ne signifie pas uniquement un enseignement théorique, mais aussi des expériences pratiques. Ainsi j'ai pu partir pendant mon cursus en Angleterre pour faire une étude de marché, prospecter de nouveaux clients et faire du benchmark pour le lancement d'un nouveau produit. J'ai eu la chance d'effectuer une session universitaire en Espagne pour l'obtention d'un certificat en négociation internationale. J'ai également eu l'opportunité de travailler pour Carrefour Chine (Wuhan) à l'occasion de l'ouverture d'un nouveau magasin. Etant passionné par l'environnement chinois, j'ai renouvellé une expérience dans le secteur automobile pour le compte de Valeo Chine (Wenling). Durant cette mission, j'ai pu acquérir un grand sens des responsabilités en mettant en place une base de données pour optimiser les flux des matières premières mais également en occupant le poste de responsable des importations durant mes trois derniers mois de stage.

2AI : Aujourd'hui, vous êtes responsable produit » chez « Canal Toys », parlez-nous de votre poste. Avez-vous le sentiment d'avoir été bien préparé ?

F.B.: L'ISEG ma permis d'acquérir un esprit synthétique et une aisance à l'oral par le biais des nombreuses présentations. Afin de réussir mon intégration professionnelle, j'ai décidé de m'orienter vers un poste très technique comportant une forte dimension internationale.
Les nombreux partenariats internationaux de l'ISEG et l'obligation de faire des stages à l'étranger m'ont apporté une forte capacité d'adaptation.
Ce que j'apprécie c'est d'avoir eu l'opportunité de participer à de vrais projets d'entreprise. Ce sentiment est très stimulant et donne envie de réussir.

Je suis très content de mon poste actuel. Manager pour la gamme électrique d'une entreprise de jouets en Chine, je suis en charge d'une équipe et je travaille avec les plus grands distributeurs de jouets (King Jouet, Auchan, Jouet Club, Carrefour...). Je fais du sourcing, négocie les prix, manage les productions, supervise les designs, développe les notices, valide les commandes, vérifie la démarche qualité, et analyse les marges. Malgré la pression et l'énergie que l'on doit fournir je peux vous assurer que je suis passionné par mon travail et par la diversité qu'il présente.

2AI : Comment s'organise votre vie en Chine ?

F.B.: Je bouge beaucoup, j'ai l'occasion de visiter mes fournisseurs à travers la Chine, je participe aux foires internationales et grâce à ma localisation géographique je peux voyager souvent, à titre privé, et pratiquer mon chinois ou renforcer mon anglais.
J'aime aussi goûter aux plaisirs de la table avec les chinois, connaître une nouvelle façon de penser et bien entendu être au coeur d'une économie en pleine expansion.

Les meilleurs moments de notre vie.............c'est demain !

 
 

Aurélie BEEUWSAERT (Promo 2000) : La force du réseau

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Aurélie BEEUWSAERT (Promo 200), Responsable Formation pour l'Europe du Sud chez Philips nous a fait l'amitié de s'adresser à la Promo 2007 lors de la dernière cérémonie de remise des diplômes. Elle revient à cette occasion sur son parcours et sur la force du réseau.

Bonsoir,

J'appartiens à la Promo ISEG 2000. Cela fait 8 ans que j'ai quitté l'ISEG, c'est donc en tant qu'ancienne, jeune active et professionnelle que je m'adresse à vous ce soir.

Après l'ISEG, je me suis spécialisée dans le vaste et passionnant métier des Ressources Humaines. Puis j'ai rejoint le groupe Philips en 2002.
Ce groupe néerlandais m'a séduit avec ses 120 000 collaborateurs, répartis sur les 5 continents, et ses 3 activités majeures, qui sont : Consumer Lifestyle, le Médical et l'Eclairage.
J'ai débuté ma carrière chez Philips par un poste d'adjointe Ressources Humaines, dans une division commerciale basée à Suresnes, et qui vendait de la téléphonie mobile.
Trois ans plus tard, forte de cette première expérience, j'ai souhaité évoluer. J'ai donc orienté mon parcours professionnel et accepté un poste de Responsable Formation et Recrutement, dans le centre industriel de Dreux, qui fabrique des écrans plats LCD haut de gamme. Après 2 ans et demi dans ce poste riche d'enseignements, car le monde ouvrier est captivant, une nouvelle opportunité s'est offerte à moi. Et j'ai pris le poste, fin 2007, de Responsable Formation pour l'Europe du Sud. Une leçon que j'ai apprise au cours de ces premières années, c'est que rien ne vient tout seul. Votre carrière professionnelle, c'est vous qui la construisez, qui l'orientez avec dynamisme, curiosité, et détermination.

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En outre, grâce à mes différentes expériences en Ressources Humaines, j'ai l'occasion de recevoir de nombreux CV pour des stages, des postes... Dans ce contexte, j'ai recruté, en 2004, une étudiante de l'ISEG, en dernière année, pour un stage de 6 mois : j'en garde un  très bon souvenir et suis toujours en contact avec elle. Et je vous confie ce soir que lorsque je reçois un CV d'un étudiant ISEGIENS, mon attention est toute particulière; ce doit être un sentiment, ou un réflexe d'appartenance à ce réseau ISEG.
J'ai reçu également des demandes d'étudiants ISEGIENS, qui avaient trouvés mes coordonnées dans l'annuaire des Anciens, et j'ai, avec plaisir, joué le rôle de conseillère, de guide, lorsqu'ils me le demandaient. Je leur ai fait profiter de mon expérience et de mon réseau professionnels.

Et c'est à vous maintenant, jeunes diplômés et anciens de l'ISEG, d'endosser ce nouveau rôle, agréable, valorisant et humainement très riche. Il est de notre devoir, à nous jeunes actifs, de véhiculer cet esprit d'appartenance, d'entre-aide, et d'accompagner, chaque fois que c'est possible, un ISEGIEN qui cherche, qui se cherche : c'est aussi cela le réseau des anciens !

C'est donc une chance pour vous que de faire partie de cette grande communauté, qu'il vous faut entretenir, faire vivre et développer.
Soyez fiers de votre diplôme, de votre réseau, de vos réseaux et surtout utilisez-les !

Je vous souhaite une carrière florissante, des expériences et rencontres professionnelles riches, et vous félicite pour votre diplôme !
Profitez de ce moment entre amis, en famille...
Excellente fin de soirée à vous, Merci.

Sophie LAVIE (Promo 2007) : L'aspect humain dans l'entreprise

Lavie.Sophie.jpg2AI : Bonjour Sophie LAVIE, (Promo 2007, Lyon) vous êtes Chef de publicité à l'agence Trait d'Union à Lyon. Parlez-nous de votre métier.
Sophie Lavie : Depuis janvier 2008, j'occupe le poste de Chef de publicité au sein du département communication interne de l'agence Trait d'Union où j'ai d'ailleurs réalisé mon stage de fin d'études. C'est un métier passionnant, où aucune journée ne se ressemble. Notre agence a un département communication interne (conception, rédaction, réalisation, fabrication de magazines d'entreprises NDLR), je travaille donc beaucoup sur l'aspect humain de l'entreprise et c'est très captivant. Ce poste se charactérise par une grande liberté et nécessite un vrai sens des responsabilités. Je suis autonome et gère mon propre portefeuille client. Pour un premier travail je ne pouvais pas rêver mieux, c'est très stimulant pour l'avenir...

traitdunion.jpg2AI : Une journée type pour vous c'est quoi ?
S.L.: Une journée débute toujours avec "l'humeur du jour". En effet, chaque matin toute l'équipe de l'agence se réunit pour exprimer son humeur et son état d'esprit du jour. Travailler dans une bonne ambiance est un réel moteur. Au cours d'une journée je peux avoir entre deux et cinq rendez-vous avec mes clients pour prendre un brief sur un document à réaliser, participer à un comité de rédaction pour la sortie d'un journal interne, faire le suivi de fabrication d'un dossier chez l'imprimeur, briefer le studio sur un nouveau projet... Cela fait des journées bien remplies !

2AI : Quels sont vos projets d'avenir et d'évolution ?
S.L.: Je souhaite rester au moins deux années à mon poste, pour me former parfaitement au métier de chef de publicité et pour acquérir un maximum d'expérience. Je pense ensuite m'orienter chez l'annonceur dans un service communication. Ainsi j'aurais les deux visions.

 

Promo2007Lyon.jpg2AI : Si vous deviez donner un conseil aux futurs diplômés, quel serait-il ?
S.L.: Choisissez bien vos stages, ce sont eux qui vous forment et qui vous aideront à savoir ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas dans votre vie professionnelle.

2AI : Selon vous, quels seront les marchés porteurs, les opportunités à saisir pour les jeunes diplômés dans les années à venir ?
S.L.: Les Energies renouvelables, les nouvelles technologies en termes d'environnement, sont pour moi, des marchés porteurs. De nos jours, toutes les entreprises se soucient de l'environnement et mettent en place des procédures et des techniques allant dans ce sens.

2AI : Le mot de la fin ?
S.L.: Croquez la vie à pleines dents !

Hervé LAMPERT (Promo 1997) : La success story de DEDON

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2AIseg : Bonjour Hervé, vous êtes un ancien de Strasbourg, Promo 1997 ISEG Programme SUP et vous êtes aujourd'hui Président de DEDON Manufacturing aux Philippines. Pouvez-vous nous retracer votre parcours ?

Hervé LAMPERT : Après l'ISEG, en Juillet 1997, j'ai intégré une entreprise familiale, Hummer Plastiques Sarl, a Saint-Avold en France (Lorraine) dans laquelle j'avais effectué mon stage ISEG (3 mois) en 1994 en tant qu'assistant de direction. 6 mois plus tard, le fils de la Gérante de Hummer Plastiques, Bobby Dekeyser (qui par ailleurs était un ancien joueur professionnel de foot au Bayern Munich, au poste de gardien de but), me propose de rejoindre sa société DEDON GmbH, qui est basée à Lüneburg, à 60 km au sud de Hambourg. J'accepte le défi de partir en Allemagne et de les rejoindre. Que n'avais-je pas fait ce jour-la? La société DEDON GmbH est alors une toute petite entreprise voire une micro-entreprise : un chiffre d'affaires d'environ un million de Deutsche Mark soit 500.000 €, 2 employés (une secrétaire et un magasinier). DEDON GmbH faisait produire une fibre synthétique (en Polyéthylène ou encore PE) chez Hummer Plastiques et commercialisait cette fibre auprès de fabricants de meubles afin de créer des meubles d'extérieur robustes et

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résistants dans le temps. Par ailleurs, Bobby Dekeyser (à gauche sur la photo avec Hervé devant le stand DEDON du Salon Maison & Objets à Paris en 2007)  avait commencé à créer une ligne simple de meubles d'extérieur afin de pouvoir montrer aux clients potentiels que la fibre pouvait être tressée facilement sur ce type de meubles. Les clients étaient alors quelques revendeurs de meubles en Allemagne et en Autriche. A vrai dire, personne ne croyait vraiment que ce produit décollerait car le matériau était trop cher et peu de gens était vraiment intéressés à payer ce prix pour des meubles en plastique.  Le bureau était alors dans un ancien poulailler dans la ferme où Bobby Dekeyser habitait depuis quelques années avec sa famille et qu'il avait lui même restaurée. La "connection" entre Bobby et moi s'est faite immédiatement et nous devenions comme des frères. La fibre était notre produit principal et comme les ventes n'étaient pas exceptionnelles, nous décidons alors d'investir un peu plus dans la collection de meubles DEDON.

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Fin 1998, nous lançons alors une collection dessinée par le Designer américain Richard Frinier que vous pouvez aussi retrouver sur www.richardfrinier.com (sur la photo : la collection Barcelona de DEDON). Nous développons un catalogue très haut de gamme mettant en scène un style de vie à l'extérieur. Nous investissons dans une page de pub dans le magazine ELLE Décoration en Allemagne et nous travaillons d'arrachepied afin de faire comprendre à nos partenaires et à nos clients que nous voulons révolutionner le marché du "living outdoor" en créant une gamme de mobilier de luxe. Personne n'y croit vraiment, mais nous commençons tout de même à recevoir quelques commandes de revendeurs de meubles en Allemagne, en Autriche, en Turquie, puis en France et dans d'autres pays d'Europe. L'équipe DEDON commence à se former, nous voyons de nouveaux employés rejoindre l'entreprise. Nous continuons à développer de nouveaux produits, des catalogues plus professionnels, nous investissons dans la publicité et créons un réseau de distribution en Europe, mais aussi aux Etats-Unis et en Asie. Mais voilà : la machine commence a tourner, or la qualité et la production ne suivent pas. Depuis 1992, DEDON faisait produire ses collections en Thaïlande. En 1998, nous faisons nos premiers pas en Chine ou nous commençons a produire de plus en plus de produits. Mais très vite, nous avions compris que ni la Thaïlande, ni la Chine ne pouvaient acquérir le savoir-faire requis pour arriver aux niveaux de qualité que nous souhaitions. Nous voulions produire les meilleurs meubles du monde, d'une qualité irréprochable, telle une grande marque de luxe dans la maroquinerie. Fin 1999, nous nous intéressons aux Philippines, où les gens ont un extraordinaire savoir-faire dans le tressage à la main.
 

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Fiona GRIMONPREZ (Promo 2003) : être créative et réactive

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2AIseg : Bonjour Fiona, Vous êtes directrice associée de « On a marché sur la lune ». Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?

Fiona Grimonprez : Après des études de commerce, option communication / publicité, à l'ISEG Lille, où j'ai appris mon métier à travers de nombreux stages, j'ai effectué un stage de fin d'études chez Jump France, agence de publicité filiale du groupe TBWA. J'ai été embauchée en 2003 en tant que Chef de Publicité. Je m'occupais également d'une partie du « développement ».
Mais ma vraie passion était la communication événementielle. En mai 2004, j'ai l'occasion de partir travailler à New York, dans une agence de relations publiques/événementiel. J'y apprends d'appliquer à ce métier la méthode «américaine» - plus qu'efficace ! En janvier 2006, mon meilleur ami, pro de l'événementiel de nuit (Antoine DEMOUSSAUD ndlr), me propose l'idée du siècle : monter notre propre agence, en mettant en commun nos savoir-faire complémentaires !
J'ai 24 ans, je fonce sans hésiter....et voilà notre agence "On a marché sur la lune"
 
2AIseg :  Pouvez-vous nous décrire précisément votre mission et vos objectifs quotidiens ?
F.G.: Ma mission, en tant que directrice d'agence, se situe à deux niveaux.
• En tout premier lieu, il faut être opérationnel : répondre à des briefs client, chercher des idées, se creuser la tête pour créer un événement unique et original, gérer les relations fournisseurs, écrire de belles recommandations et vendre nos concepts !
• Dans un second temps, il faut savoir être entrepreneur et manager : il faut démarcher, prospecter, séduire, communiquer. Puis il faut embaucher, gérer une équipe aussi petite soit-elle, penser à long terme, au développement et à la pérennité de l'agence.

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2AISeg : Est-ce facile aujourd'hui de créer son entreprise dans le secteur de la communication événementielle ?
F.G.: La concurrence est rude, car l'événementiel est LE métier à la mode dans le milieu de la communication. Effectivement, tout le monde sait organiser un dîner pour ses amis, une soirée étudiante etc.... mais il y a tellement d'autres facteurs à prendre en compte pour réussir dans ce métier ! Beaucoup d'agence se « montent » chaque mois, mais peu passent le cap de la première année, ou alors se spécialisent dans un domaine bien particulier : la déco, les mariages, les soirées, etc...
En tant qu'agence conseil en communication événementielle généraliste il faut savoir que nous ne sommes pas si nombreux à nous partager le marché, et il y a du travail pour tous, nous n'avons pas à nous plaindre ! Découvrez quelques événements en images.

2AIseg : Quelles sont les qualités requises pour occuper votre poste?
F.G.: Être disponible, volontaire, dynamique;
Être « relationnel », avoir le sens du contact et l'entretenir;
Être créatif & réactif;
Être un bon négociateur, être multi-cartes, être organisé;
ÊTRE PASSIONNE !

2AIseg : Quels conseils donneriez-vous aux jeunes diplômés qui veulent créer leur agence ?
F.G.: C'est une expérience tellement incroyable, si vous vous sentez l'âme d'un entrepreneur alors n'hésitez pas. Mais attention, nous sommes en France et ce n'est pas si facile : il vaut mieux être passionné, motivé et déterminé. Évaluez les risques, les coûts engendrés, les sacrifices à faire et estimez le temps imparti pour être rentable. Ayez d'ores et déjà un bon « carnet d'adresse » que ce soit dans la profession ou en règle générale (assureur, avocat, conseiller...) Impliquez-vous à 200% et soyez disponibles ! Il faut croire en son projet et se battre pour le développer ! Entourez-vous de professionnels et posez des questions !

2AIseg : Quels ont été vos coups de cœur dans ce métier ?
F.G.: En règle générale, quand en fin de soirée, les clients vous remercient en vous disant que « c'était génial », vous savourez l'instant. En tant que jeune agence, quand vous « battez » en compétition les agences concurrentes telles que Publicis ou La 4ème Dimension qui sont des références incontournables, des « grands », et des agences auxquelles vous avez envoyé tellement de CV étant encore étudiante !!! Ça c'est grisant !
Chaque présentation client est un « coup au cœur » par contre ! On a l'impression de passer un examen, mais c'est tellement stimulant !
 

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2AIseg : Qu'est-ce que votre parcours à l'ISEG vous a apporté?
F.G.: Je garde un très bon souvenir de l'ISEG, de l'ambiance, des amis, de certains professeurs, de la Direction pédagogique (M. Katawandja) et évidemment, de la qualité de l'enseignement !
Mais le point principal restera les stages ! Durant ces années, j'ai eu tellement de stages à effectuer que cela m'a permis de tester un éventail assez large des métiers de la communication et de faire mon choix définitif.

2AIseg : Qu'attendez-vous de l'association des anciens?
J'attends de l'association qu'elle mette en place un véritable « Réseau d'anciens », c'est tellement important. Que les plus anciens puissent aider, aiguiller, donner des conseils.... Qu'il y ait un véritable sentiment d'appartenance commun à cette école ! Une fierté partagée ! Je vois d'ailleurs que les choses bougent, notamment sur des sites communautaires très en vogue comme Viadeo et Facebook, et j'apprécie l'initiative.
 

Célia CARRILLO (Promo 2002) : les bons vins se vendront toujours !

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2AIseg : Bonjour Célia Carrillo, vous êtes une ancienne de la Promo 2002 ISEG Programme SUP et vous venez de créer votre propre société de négoce en vin. Le milieu des vins spiritueux était-ce une vocation dès le départ ?
Célia Carrillo : Etant originaire du Sud-Ouest, le monde du vin a toujours fait partie de ma culture, d'autant plus que ma famille a toujours été amatrice de vin. Mon orientation professionnelle vers ce secteur d'activité s'est décidée après le Bac. En 1997, mes parents ont décidé de créer le Château Caillivet sur les terres familiales. Depuis ce moment j'ai toujours su que je voulais faire partie de l'aventure. Tous mes choix professionnels se sont donc orientés dans ce sens.

2AIseg : Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre métier et nous parler de votre spécialisation ?
C.C.: Le métier de négociant est très diversifié, surtout lorsque l'on travaille seul ! Il faut sélectionner les produits (selon certain critères prédéfinis), gérer les achats et les stocks, les finances, le marketing, la communication, et surtout vendre les vins. Pour ma part, j'ai choisi de me spécialiser dans les vins de producteur, au meilleur rapport qualité-prix.

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2AIseg : Comment voyez-vous le marché des vins bordelais aujourd'hui ?
C.C.: Le marché n'est plus vraiment en crise comme on a pu le dire il y a quelque temps. Les bars à vin sont très à la mode partout en France, et de gros marchés émergents apparaissent à l'export, notamment en Asie. Quoi qu'il arrive, les bons vins se vendront toujours.

2AIseg : Prévoyez-vous un développement à l'international ?
C.C.: Bien sûr ! C'est d'ailleurs déjà le cas. Nous exportons en Belgique et en Chine. J'ai récemment eu des contacts avec l'Inde et les Etats-Unis. Nous avons aussi importé des vins espagnols à destination du marché français.

2AIseg : Comment vous projetez-vous dans l'avenir ?
C.C.: J'espère tout simplement que ma société de négoce sera pérenne et que je pourrai vivre de ma passion.

2AIseg : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
C.C.: Il y a beaucoup de souvenirs marquants. Mes années ISEG ont été merveilleuses et je garde le contact avec ma promo qui est très unie. Je ne pourrai pas en citer un qui m'aurait plus marqué que les autres.

2AIseg : Vous venez de rejoindre depuis peu la communauté ISEG sur Viadeo, qu'est-ce que ce réseau vous apporte ?
C.C: Lorsqu'on est dans le monde du commerce, l'une des choses les plus importantes est de développer son réseau personnel et professionnel.
Cela permet de donner et de recevoir, d'être soutenu, de se faire connaître, de faire des rencontres passionnantes. En cela Viadéo est un excellent outil. En allant encore plus loin, je fais partie des associations Les Grands Crus (Club des Anciens de Bordeaux) et Club Business 33 (Gérants de TPE, PME et cadre dirigeants de Gironde), afin de pouvoir matérialiser les rencontres virtuelles faites sur Viadéo. J'invite d'ailleurs tous les étudiants et anciens étudiants de l'ISEG passionnés par le secteur du vin à venir visiter le Château Caillivet et déguster nos vins ... à consommer avec modération bien sûr !

PIERRE JONCHERAY (Promo 2005, Strasbourg) : Sportif de haut niveau

PierreJoncherayacc250.jpg2AIseg : Bonjour Pierre JONCHERAY, vous êtes diplômé de le Promo 2005 de l'ISEG Strasbourg et sportif de haut niveau. Rappelons qu'en octobre 2007 vous aviez participé aux Championnats du Monde de semi-marathon à Udine (Italie). Pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours de sportif ?
Pierre JONCHERAY : J'ai commencé à courir en 2001. Dans un premier temps pour le "fun" et parce que j'avais envie de découvrir un autre sport : je jouais au foot auparavant. Les résultats aidant, je me suis de plus en plus pris au jeu et j'ai obtenu ma première sélection en Equipe de France début 2005.
A partir de cet instant je me suis dit que cela valait le coup de s'investir complètement dans ma pratique sportive : je me suis entrainé de façon biquotidienne et je bénéficiais d'horaires aménagés au travail.
 
jjgroupe.jpg2AIseg : Vous venez de signer un contrat de 3 ans avec l'Armée de Terre, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
PJ : L'Armée de Terre est en partenariat avec la Fédération Française d'Athlétisme : En effet l'athlétisme est en France encore loin de la professionnalisation : seul quelques athlètes peuvent en vivre notamment grâce au sponsoring. L 'armée engage des athlètes en tant que sportifs de haut niveau de la défense qui bénéficient d'un statut privilégié : ils sont détachés à plein temps tout en ayant une rémunération normale de soldat.
Ce statut va me permette de me consacrer pleinement à l'athlétisme et d'évoluer sereinement sans préoccupations financières, car vivre des primes des courses reste très aléatoire.
 
2AIseg : Quels sont vos projets sportifs et professionnels à court et moyen terme ?
D'un point de vue sportif je souhaite réaliser une saison pleine sans blessures avec de bon chronos sur piste.
Quant au coté professionnel, cela reste en attente pour le moment, je donne priorité au sport;


2AIseg : Comment avez-vous eu l'idée de mener de front vos études en école de commerce et votre carrière de sportif ?
Cela c'est fait naturellement : je me suis investi dans le sport tout en ayant conscience qu'il me serait difficile d'en vivre et que par conséquent il me fallait obtenir un diplôme, c'est pourquoi j'ai intégré le Programme SUP de l'ISEG Strasbourg.

 
2AIseg : Qu'attendez-vous du réseau des anciens ?
Il permet de garder contact avec ses anciens collègues de "promo" et de se constituer un carnet d'adresse utile dans l'évolution d'une carrière.

Audrey VORMUS (Promo 2005, Lille) : esprit d'analyse et réactivité

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Audrey VORMUS (Promo 2005, ISEG Lille) est analyste de crédit à la Mondiale. Elle suit au quotidien le portefeuille obligataire du Groupe et analyse la situation actuelle et future des émetteurs. Elle intègre notamment les notations des agences comme Standards & Poors, mais doit aussi se faire une opinion personnelle à partir des données objectives comme le bilan ou le compte de résultat.  

2AIseg : Bonjour Audrey, vous êtes analyste crédit à la Mondiale. Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
Audrey VORMUS : Lors de mes études à l'ISEG Lille, j'ai eu l'occasion d'effectuer plusieurs stages dans différents domaines de la finance: Contrôle de gestion, Gestion de patrimoine, Gestion de portefeuille. Après avoir validé ma 5ème année ISEG Programme Finance, option "Ingénierie financière et marchés des capitaux" en 2005, j'ai immédiatement occupé le poste d'analyste crédit au sein de la Direction des investissements et du financement, au département Gestion de Taux et Trésorerie de La Mondiale à Mons en Baroeul.
 
2AIseg : Pouvez-vous nous décrire précisément votre mission et vos objectifs quotidiens ?
 A.V.: La Mondiale a un portefeuille obligataire Groupe d'un peu plus de 20 milliards d'euros. Ce portefeuille doit faire l'objet d'un suivi qualitatif notamment au travers de l'analyse de la qualité des émetteurs.
L'objectif de l'analyste crédit est de porter un jugement global sur la situation actuelle et future des entreprises analysées. L'analyse crédit consiste à se demander si l'entreprise pourra tenir ses engagements (est-elle en mesure d'honorer ses dettes ?), à la différence de l'analyse actions qui consiste à se demander si l'entreprise pourra dégager du résultat supplémentaire.
La qualité d'une société d'un point de vue crédit s'exprime en premier lieu par la notation donnée par les 3 agences: Standard & Poors, Moody's et Fitch.
Pour cela, mon objectif quotidien est de suivre l'information continue provenant des marchés et pouvant impacter à plus ou moins long terme la notation des émetteurs détenus en portefeuille.
De plus, lorsqu'un nouvel émetteur apparait sur les marchés, je dois pouvoir me faire une opinion sur celui-ci à partir de différents critères : santé financière, stratégie de management, perspectives du secteur....
Les analyses des agences de notation ainsi que les analyses des différentes banques sont très utiles. Toutefois, il faut trier l'information et pouvoir se faire une opinion personnelle à partir des données objectives comme le bilan, le compte de résultat...
 
2AIseg : Vous avez un métier qui attire de nombreux étudiants. Quels ont été vos atouts pour obtenir ce poste ?
A.V.: Le premier atout a été d'obtenir mon diplôme et de suivre les cours ISEG Programme Finance qui est vraiment dédié aux étudiants intéressés par la finance et notamment la spécialisation "Marchés Financiers". Ensuite, au cours de mes études, j'ai effectué plusieurs stages dans différents domaines, notamment en gestion de portefeuille et Middle Office. Cela m'a beaucoup aidé pour le poste que j'occupe actuellement.
 
2AIseg : Avez-vous des projets professionnels à l'étranger ou en France ?
A.V.: A terme, j'aimerais rester sur les marchés financiers en France ou en Europe selon les opportunités qui se présenteront à moi.
 
2AIseg : Qu'est ce qui vous plaît le plus dans ce métier ?
A.V.: Tout d'abord, le mouvement continu des marchés: une quantité importante d'informations arrive tout les jours; Il faut donc être réactif.
De plus, j'aime ce métier car j'engrange tous les jours de nouvelles compétences. Et cela est vraiment enthousiasmant.
 
2AIseg : Qu'est-ce que votre parcours à l'ISEG vous a apporté ?
A.V.: Le goût pour les métiers des marchés financiers. Vous savez à l'ISEG, l'esprit d'entreprise est un élément incontournable. L'approfondissement des connaissances est progressif. Ma formation au sein d'ISEG Programme Finance m'a permis d'être régulièrement soumise à des applications directes, telles que des études de cas  et autres simulations de type business game sans oublier l'indispensable stage à la fin de chaque année.
 
2AIseg : Qu'attendez-vous de l'association des anciens ?
A.V.: Je pense que, comme la plupart des étudiants, ma principale attente concerne le réseau. Il est important que l'ISEG soit présent dans le monde étudiant mais également dans celui du travail. Cela passe par un réseau actif d'anciens.

 

Benjamin GUIBOREL (Promo 2004) : "Ultimate Luxury for You and only You"

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2AIseg : Bonjour Benjamin (voir photo : à droite en présence de Zakary CHANOU, PDG de UUU), vous êtes un ancien diplômé de Paris, Promo 2004, pourriez vous nous parler un peu de votre parcours professionnel depuis votre sortie de l'ISEG ?

Benjamin GUIBOREL (à droite en présence de Zakary CHANOU, PDG de UUU) : Créateur d'une marque de vêtements urbains appelée « EFFERVESCENCE » en compagnie d'un autre Isegien avant même notre sortie de l'école, j'ai ensuite participé à la création d'une société de services à la personne, « AXEOSERVICES », basée dans le département des Yvelines. Après 2 années d'existence, AXEOSERVICES est aujourd'hui un réseau constitué de nombreuses agences propres et de plus de 30 franchises à travers la France. Elle compte parmi les leaders du secteur.
Décidé à rejoindre un secteur plus en adéquation avec mes aspirations, j'ai rapidement été débauché pour occuper le poste de Directeur Commercial d'une société de conciergerie de luxe nommée « UUU » (Ultimate luxury for You and only You), poste dont j'ai la charge aujourd'hui.
 

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2AIseg : Vous travaillez aujourd'hui dans le secteur du luxe ... Quelles en sont les particularités selon vous ? Les codes à adopter ? 
B.G.: Travailler dans l'univers du Luxe signifie être confronté à une clientèle à fort pouvoir d'achat et donc très exigeante, ce qui n'autorise aucune marge d'erreur. En effet, ce secteur est sujet à une grande sélectivité de la clientèle qui en retour souhaite jouir du bénéfice de différenciation, de prestige et de rareté à travers son acte d'achat et par conséquence de son entrée dans un univers précis, celui de la marque.
Enfin, le Luxe a la particularité d'être un des seuls secteurs ne subissant pas ou très peu les conjonctures économiques.

En ce qui concerne les codes à adopter, ils varient énormément selon l'entreprise et les valeurs de cette dernière. Toutefois, il est vrai qu'il existe des codes génériques à l'ensemble du secteur.
Une présentation irréprochable, une écoute, une disponibilité et une confidentialité sans failles vis-à-vis du client, le respect des valeurs et de l'éthique de l'entreprise sont les premiers éléments.
Ceci ajouté à la mise en place de sa propre « norme Qualité » qui consiste à tendre vers le « zéro défaut » et ainsi rendre chaque client unique à travers la personnalisation de la prestation ou du traitement de sa demande.
Pour finir, le Luxe impose à ses représentants d'avoir une culture personnelle relativement riche et une ouverture sur le monde étant donné la diversité de la clientèle.

2AIseg : Quels types de bénéfices peuvent tirer les membres et partenaires d'une société comme la vôtre ?

B.G.: Une société comme la nôtre permet premièrement à ses membres d'appréhender le « business du luxe » sous différents angles. D'une part, par notre rôle d'intermédiaire entre le client et les prestataires, d'autre part lié à la pluralité des contacts avec qui nous sommes en relation. En effet, cette richesse concernant les interlocuteurs issus de plusieurs univers est une réelle valeur ajoutée sur le plan professionnel et humain.
Ensuite,  cela permet également un développement important du réseau personnel, toujours utile dans la conduite d'une carrière de nos jours.
Une société internationale de Conciergerie de luxe offre de plus une dimension internationale grâce à la diversité culturelle de la clientèle mais également des équipes qui la constitue. C'est une activité qui présente des challenges permanents pour parvenir à satisfaire toutes les demandes de nos clients.
A noter que le Luxe constitue également un cadre fort agréable dans lequel travailler.
 
2AIseg : Pouvez vous nous présenter un peu plus votre poste, votre entreprise et nous décrire une de vos journées "type" au sein de Fashion :ID ?

B.G. : Fashion:ID est en réalité le nom juridique, nous communiquons plus sur notre « produit » baptisé UUU (Ultimate Luxury for You and only You). UUU est un service international de conciergerie de luxe qui consiste à accompagner nos clients, des particuliers ou des sociétés sur l'ensemble de leurs problématiques qu'elles soient privées ou professionnelles. Ces Membres adhérent à un Cercle privé en payant une adhésion annuelle pour accéder à nos services de manière illimitée et ce, à travers le monde.

Mon poste de Directeur Commercial consiste plus particulièrement à gérer une équipe dont la vocation est de développer ce Cercle privé à travers un accroissement du nombre de membres, particuliers et sociétés, tout en pratiquant une sélection très rigoureuse, à renforcer le relationnel avec ces derniers, et enfin, enrichir notre réseau de partenaires et prestataires au niveau mondial. Je m'occupe également personnellement de quelques clients, particuliers et sociétés.

La particularité de cette activité est que toutes les journées sont différentes. Mais s'il fallait dégager une « journée type », elle serait composée de 2 parties. D'abord une phase de rendez-vous dits "commerciaux" destinés à rencontrer des « postulants » à notre Cercle. Il s'agit de particuliers (chefs d'entreprises, avocats, traders, diplomates ou personnalités) et de sociétés ( directeurs généraux ou directeurs de services, marketing/communication par exemple). Vient ensuite et une phase de suivi des propositions et comptes rendus envoyés aux clients.

2AIseg : Quels sont vos " coups de cœur " dans ce métier ?

B.G.: Le coup de cœur a été tout simplement de trouver un poste et une activité parfaitement adaptés à mes envies de carrière professionnelle réunissant, il est vrai, toutes les composantes souhaitées et également une équipe dirigeante avec des valeurs et une vision totalement en adéquation avec les miennes.

2AIseg : Avez vous des projets professionnels actuellement ?

B.G.: Etant donné le « boom » de notre activité et le fort développement de l'entreprise, nous avons en effet de nombreux projets professionnels. Toutefois, ceux-ci sont très confidentiels.

2AIseg : Avez vous des souvenirs marquants, des anecdotes concernant vos années à l'ISEG ?

B.G.: Une seule interview ne suffirait pas à énumérer l'ensemble des souvenirs et anecdotes liés à mes années ISEG. Le plus marquant étant sans nul doute la vie à l'intérieur du monde associatif Isegien. J'ai ainsi eu l'occasion d'occuper des responsabilités au sein du BDE pendant 2 ans, 2 ans qui m'ont permis d'être confronté à la gestion d'une équipe, d'un budget et à l'organisation de nombreux événements. Mais le plus important restera l'enrichissement personnel au contact des personnes constituant ce Bureau des élèves.

2AIseg : Qu'attendez-vous du réseau 2AIseg ?

B.G.: J'attends du réseau 2AIseg de maintenir un relationnel fort entre Isegiens afin de perpétrer cet esprit ISEG, de faciliter l'entrée des jeunes diplômés Isegiens sur le marché du travail et ce, au moment des stages et de leur entrée dans la vie active. Enfin, la mise en place de soirées d'Anciens élèves réunissant anciens et isegiens serait une bonne chose afin de faire partager une certaine expérience et favoriser ainsi l'échange de contacts.

Eric DEROUET (Promo 2004) : savoir pourquoi je me lève le matin !

EDerouet.jpg2AIseg : Bonjour Eric, vous êtes un ancien de Paris, Promo 2004 en SUP et vous travaillez aujourd'hui chez KERNEL Networks. Pouvez-nous donner quelques informations sur votre entreprise ?

Eric DEROUET : KERNEL Networks est un cabinet d'ingénierie et de conseil spécialisé dans les nouvelles technologies de l'information. Nous accompagnons les grands comptes dans la mise en œuvre d'infrastructures d'annuaire, de messageries, de sécurité et d'applications Intranet / Internet depuis l'expression des besoins jusqu'au niveau opérationnel. Notre expertise nous permet de nous positionner à la pointe de ces domaines : nous assurons notamment une veille technologique constante sur la gestion d'identité, la messagerie de quatrième génération et les infrastructures de sécurité.

La carte d'identité de KERNEL en quelques chiffres :
- Création de la société 1996
- + 45% de Chiffre d'affaires chaque année (+75 % en 2007 : 3,7 Millions d'€  et prévisionnel de 5,5 Millions d'€ en 2008)
- Présence locale à travers 5 agences : Paris, Lyon Aubagne, Genève et Madrid en 2008
- 40 salariés
- 110 références clients
- Leader Européen de la Gestion des Identités

2AIseg : Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre métier et nous décrire une journée "type" ?

E.D.: J'ai commencé en 2002 en tant que Responsable Export sur la Zone Amérique du Nord et Europe depuis la Chine pour une compagnie chinoise. En 2003, je deviens Consultant en Recrutement dans le secteur IT. En 2005, j'intègre le poste de responsable commercial d'un centre de profit dans une SSII et je prends goût au management d'une équipe et je mène à bien des projets dont j'étais directement responsable.

EDdiner.jpgEn 2006, j'intègre KERNEL Networks (voir aussi la photo de l'équipe lors d'un dîner d'entreprise) en tant que Responsable Commercial puis Directeur Commercial depuis Décembre 2007. Cette expérience m'a permis de travailler sur les différentes tâches qui font le quotidien d'un Responsable Commercial, puis j'ai pu développer des filiales nationales et internationales en intégrant le poste de Directeur, intervenir dans les choix stratégiques de la société, ainsi que de déterminer les objectifs des équipes commerciales françaises et internationales.

Les activités à ce postes sont diverses : mettre en place la stratégie de l'entreprise, en terme de développement commercial, de marketing, le pilotage de l'activité commerciale, la conduite de projets et le recrutement. Autant de choses qui rendent ce poste si intéressant au quotidien.

Mon quotidien, si on peut parler de quotidien, à quoi ressemble-t-il ? Il m'est impossible de décrire une journée type, en revanche une semaine type c'est possible ! Les tâches que j'effectue tous les jours en plus de ce que j'ai expliqué ci-dessus sont les suivantes : suivi des clients (pour s'assurer de leur satisfaction), passer au moins une heure par jour à tenter de dénicher de nouveaux profils pour venir agrandir nos équipes. Entretenir le réseau de partenaires (Oracle, Microsoft, Sun, Novell Gemalto...) les assister lors de leurs « events » ;  s'assurer du bon fonctionnement et du développement de nos agences nationales et internationales, préparer l'ouverture de la prochaine agence, régler les conflits qui peuvent exister en interne au sein des équipes techniques ou commerciales. Participer aux réponses à appel d'offres, aux avant-ventes et aux comités de pilotage chez les clients (d'où la fréquence de mes déplacements). Et enfin le plus important : faire des points réguliers avec les deux Directeurs associés afin de voir comment agir au mieux pour la croissance de la société.


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Aurore BOUTRY (Promo 2006) : objectif "confort, mode, sécurité"

obaibi.jpg2AIseg : Bonjour, vous êtes une ancienne diplômée de l'ISEG Lille (Promo 2006), pouvez-vous nous décrire le poste que vous occupez chez OBAIBI ?

Aurore BOUTRY : J'occupe depuis bientôt 3 ans le poste d'assistante achats chez OBAIBI. En étroite collaboration avec l'acheteur, j'ai pour mission de suivre les produits d'une collection de la création à la livraison en magasin. La richesse du poste me permet  d'être en contact avec de nombreux  interlocuteurs : acheteurs, chefs de produit, service qualité, modélistes, infographistes, service import/douanes, gestion et bien entendu les fournisseurs.

Je suis garante de la fiabilité des données, et de la conformité des produits en magasin.

Mon poste peut se décrire en plusieurs grandes étapes :

    * Une partie de création, très riche, liée au produit, aux tendances du marché, à la concurrence. Cette phase va aboutir à la création d'un dossier technique
    * sourcing produit, en collaboration avec l'acheteur, nous cherchons le fournisseur capable de réaliser notre produit, au meilleur prix, mais aussi dans les meilleurs délais, et dans la matière demandée. Cette partie du métier m'a permis de connaître les fibres textiles, les matières, ce qui est incontournable pour devenir acheteur textile.
    * suivi de production, je veille à ce que les fournisseurs respectent les étapes de production, dans les délais négociés au préalable.
    * suivi logistique, une fois le produit validé, je me charge de l'acheminer, en utilisant le mode de transport adapté selon les délais
    * Le produit en magasin, j'analyse les ventes, afin de vérifier si les quantités achetées sont suffisantes. Cette étape nous permet de racheter des quantités manquantes, et de déceler nos meilleures ventes afin de les reproduire.

OBabiBig.jpg2AIseg : Qu'est ce que l'ISEG vous a apporté?

A.B : La richesse et la diversité des cours dans le programme SUP permettent d'être polyvalent et de se spécialiser au fil des années. En effet, durant les premières années, nous avons des cours de culture générale, d'informatique, de gestion, de marketing, etc....autant de cours nécessaires à la préparation de la vie professionnelle. Car même si nous ne travaillons pas forcément dans le domaine du marketing ou de l'informatique par exemple, ces notions sont incontournables dans notre quotidien.

Je pense que les stages annuels font la force de la formation à l'ISEG. En effet, les stages sont l'occasion de se créer un réseau et surtout de nous conforter dans le choix de notre métier

Enfin, les cursus en session universitaire à l'étranger, est une réelle plus-value dans notre cursus car la concurrence sur le marché du travail est de plus en plus internationale.

2AIseg : Racontez-nous une anecdote ou un événement qui vous a marqué pendant votre cursus ...

A.B : Un des événements marquants de mon cursus est la session universitaire que j'ai réalisée à Madrid. En effet, c'était l'opportunité évidemment d'améliorer son niveau d'espagnol, mais surtout de rencontrer de nombreuses personnes. J'ai ainsi rencontré des Iségiens  venant des 7 écoles de France. C'est dans ce contexte que nous réalisons la puissance d'un réseau. Il est intéressant de rencontrer des personnes  faisant les mêmes études, ayant le même parcours dans une école à Madrid.
 
2AIseg : Vous avez un métier qui fait rêver nombre d'étudiantes. Est-ce comme vous l'imaginiez?

A.B : Nous imaginons beaucoup de choses lorsque nous sommes étudiants. La vie professionnelle reflète plus ou moins bien l'idée que je m'en étais faite. Les stages sont l'occasion de passer en douceur de la vie étudiante au monde de l'entreprise. Ainsi, je ne suis pas surprise de mon quotidien. J'adore ce que je fais, même si parfois, en période de stress, il n'est pas évident de prendre les décisions adéquates, mais c'est le côté passionnant du métier. Le domaine des achats est un secteur très riche, et le métier que j'exerce est à la hauteur de mes envies.

2AIseg : Quels ont été vos coups de cœur professionnels?


A.B : L'un des aspects le plus impliquant dans notre travail est le contact avec les fournisseurs. En effet, ils sont en « compétition » chaque jour, et nous ne pouvons tous les choisir. Il est donc difficile d'annoncer à un fournisseur qu'il n'a pas été retenu, alors qu'il a fait tous les efforts nécessaires. En effet, nous recherchons  les meilleurs produits, avec un objectif de profit, mais le côté humain en est indissociable.

Néanmoins, rester juste est notre priorité, et le but primordial est d'assurer le meilleur produit, alliant confort/mode/sécurité au meilleur prix.

Ensuite, je voudrais souligner l'importance culturelle. Je me suis rendue en Asie, afin de rencontrer nos fournisseurs, et de visiter des usines. Ce voyage m'a permis de réaliser les contraintes de mes fournisseurs en usine, que nous n'imaginons pas toujours ici en France. Tout au long des rendez-vous, j'ai pu m'apercevoir d'une réelle culture chinoise, très présente dans leur manière de travailler, de parler, de penser.

Enfin, voir l'aboutissement des produits est mon coup de cœur de tous les jours. Assister à la création d'un produit, l'acheter, le mettre au point et le voir porter ensuite par des enfants est le plus important dans mon métier

2AIseg : Qu'attendez-vous de l'association des anciens?

A.B : L'association des  anciens doit être l'occasion de créer un réseau afin de présenter les différents métiers aux élèves, certains sont parfois méconnus. Cette association est parfois l'occasion de retrouver nos anciens copains perdus de vue.

Pauline LABET (Promo 2007) : les RH un métier de contact.

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2AIseg : Bonjour, vous êtes une ancienne de Paris, Promo 2007, pourriez vous nous parler un peu de votre parcours depuis votre récente sortie de l'ISEG ?

Pauline LABET : J'ai suivi mon parcours au sein de l'ISEG en deux temps. J'ai d'abord passé mon Bachelor en marketing et communication pour ensuite m'orienter vers le Programme SUP. J'ai eu la chance de partir à New York l'an dernier et cela reste une expérience très enrichissante.

2AIseg : Pouvez vous nous présenter un peu plus votre poste, votre entreprise et nous décrire une de vos journées "type" au sein d'AJC ARIANE ?


P.L : Le Cabinet de recrutement AJC ARIANE pour lequel je travaille actuellement est spécialisé dans 3 secteurs : l'industrie, les biotechnologies et la pharmacie. Nous recherchons des postes de middle et top management. Je suis actuellement chargée de recherche. J'ai plusieurs tâches à effectuer chaque jour : le sourcing c'est-à-dire la rédaction des offres d'emploi, la diffusion auprès de nos partenaires (sites d'offres d'emploi et écoles), l'approche directe qu'on appelle communément la "chasse de tête" c'est-à-dire la recherche d'individus au sein d'une entreprise soit par le biais des annuaires d'anciens soit par scénario lorsqu'on n'a aucune information concernant la personne. Il faut être très vigilant sur l'identification de la personne et éviter de se tromper de cible. Je m'occupe aussi de la gestion des candidatures spontanées et d'autres tâches administratives.
 
2AIseg : Quelles sont selon vous les particularités liées à votre secteur d'activité ?

P.L : Dans le métier du recrutement il faut être très réactif, avoir de bonnes notions d'économie et de culture générale, connaître parfaitement les secteurs pour lesquels on travaille. Il faut aussi se tenir au courant de toute l'actualité...
 
2AIseg : Pourriez vous nous parler des "profils" que vous recherchez ? Vous avez peut être déjà eu l'occasion de faire appel à des iségiens ...


P.L : J'ai recruté une fois un ancien de l'ISEG issu du Programme EXECUTIVE. Il est toujours en poste actuellement et notre client est très content de lui. Sinon comme je l'ai dit précédemment je recrute des personnes pour des postes de middle et top management, principalement des ingénieurs ou des technico-commerciaux. Il nous arrive de recruter des jeunes diplômés mais c'est plus rare...

2AIseg : Quels sont vos " coups de coeur " dans ce métier ?

P.L : Mes principaux coups de cœur sont le contact avec les clients et le contact avec les candidats.
J'apprends tous les jours de nouvelles choses sur les secteurs pour lesquels je travaille ou bien sur des personnes qui peuvent beaucoup nous apporter, humainement parlant.

2AIseg : Avez vous des projets actuellement ?

P.L : Je vais rejoindre un autre cabinet de recrutement basé à l'international pour parfaire mon anglais et par la suite intégrer un grand groupe industriel au service RH.
 
2AIseg : Avez vous des souvenirs marquants, des anecdotes concernant vos années à l'ISEG ?


P.L : J'ai rencontré des gens très intéressants à l'ISEG, issus d'univers différents. J'ai bien aimé aussi mon séjour à New York. J'ai redécouvert une ville que je connaissais un peu et appris à vivre à l'américaine ce qui n'est pas déplaisant... J'ai aussi rencontré des professeurs qui m'ont donné envie de m'investir dans mon travail et qui m'ont permis de m'orienter dans le métier que j'exerce actuellement.
 
2AIseg : Le networking prend tout son sens en matière de ressources humaines,  qu'attendez-vous du réseau 2AIseg ?


P.L : Je pense que le networking est primordial surtout pour nous jeunes diplômés. C'est impératif d'avoir un réseau d'anciens qui fonctionne mais il faut que les gens y participent et s'investissent aussi.
J'attends du réseau 2AIseg qu'il me permette de rester en contact avec les gens qui ont fait l'ISEG avec moi, de trouver des candidats potentiels pour mes missions et pourquoi pas des futurs clients ?!
 
2AIseg : Que pensez vous de la mise en place du système de CV- Book sur le site des anciens ?


P.L : Je trouve que c'est une excellente idée, ça sera plus facile pour nous, cabinets de recrutement de trouver des candidats pour nos missions.
 

Owen LAGADEC (Promo 2002) lance un nouveau format musical numérique

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Owen LAGADEC (Promo 2002 Bordeaux) aime se lancer des défis. Le dernier en date est la création de la start-up iKlax Media et l'annonce du lancement  fin février d'un nouveau format musical numérique. Lors d'une conférence de presse internationale, réunissant les acteurs majeurs du monde de la musique, à Paris Owen présentera le nouveau format musical interactif révolutionnaire - iKlax - qui pourrait être une solution prometteuse à la crise du marché de la musique. Nous publions - en avant-première - une interview avec cet Iségien intrépide.

ISEG Bordeaux : Comment l'idée vous est-elle venue ? 

Owen LAGADEC : La volonté de créer un outil d'´écoute interactive de la musique est une réponse à des contraintes techniques et artistiques exprimées par les acteurs du monde musical.

Lorsque qu'un musicien crée et enregistre en studio, il compose d'abord une mélodie dite de tête, identifiant l'originalité d'une œuvre. Il travaille ensuite sur plusieurs arrangements par instrument afin d'enrober sa mélodie dans un ensemble final que l'on identifie comme étant l'œuvre complète. Il compose ainsi, jusqu'`a avoir une ligne de guitare, de basse, de batterie, etc... selon sa volonté.

Pourtant, les formats musicaux actuels obligent les compositeurs à limiter leur arrangement à une seule ligne par instrument. Il n'est ainsi possible de proposer aux auditeurs, qu'une seule version de chaque composition : on se trouve dans l'impossibilité de proposer des variantes sans enregistrer un nouveau fichier.

La créativité et l'inspiration artistique demande une liberté d'expression maximale, il est donc rare qu'une seule version d'une œuvre vienne à l'esprit du créateur. Il existe en conséquence un nombre incalculable de versions des chansons que nous connaissons tous qui ne seront jamais publiées par limite technologique. Les artistes se retrouvent, en plus des contraintes imposées par le producteur, obligés de sélectionner parmi leurs créations, celle qui plaira à la cible commerciale définie. Une réelle frustration s'installe ainsi qu'une perte considérable de créativité et d'œuvres. 

Confrontés à ce problème, je ressentais une grande frustration à ne pas pouvoir exposer tous les arrangements qu'inspirait une mélodie. Le besoin d'un système permettant d'enregistrer les fichiers sous un format modulable (sélection des arrangements en temps réel) mais également lisible par un lecteur séparé, disponible et ergonomique se fit sentir.
C'est donc en décortiquant toutes les étapes de la création d'un fichier audio, que fut trouvée la clé de la problématique : le format iKlax permettant la lecture multipiste.

ISEG Bordeaux : Avez-vous signé un partenariat avec des maisons de disques ?

OL. : Je répondrai à cette question lors de notre conférence de presse fin février. Voir son ITW sur youtube.



 

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Deux merveilles au pays d'Alice Evènements

2AIseg :  Bonjour  Vanessa et Sylvia, vous êtes  issues respectivement de la Promo 2002 Bordeaux pour Sylvia PEREIRA (à droite sur la photo) et 2001 de Toulouse pour Vanessa BONNET (à gauche sur la photo) du Programme EXECUTIVE et travaillez  toutes  les deux chez Alice Evénements...L'événementiel : une vocation ou un hasard?

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Vanessa Bonnet : Certainement une vocation même si au départ, mon intérêt était plus  porté vers le Tourisme d'affaires que vers "l'événementiel" pur. On commençait un peu à en parler dans les magazines économiques, de grands noms commençaient à se positionner dans ce métier comme Havas et j'avais très envie de voyager !

Sylvia Pereira : Après mon BAC Scientifique, ma seule certitude était de ne pas vouloir aller en fac... Je souhaitais intégrer un IUT « plus scolaire » j'ai donc choisi (mais vraiment par hasard) d'intégrer un IUT Tech de Co.
Nous avons eu des cours de communication et l'événementiel est devenu une vocation à ce moment là... A mes heures perdues, j'ai également été Vice-présidente de l'association des étudiants de la Rochelle pour pouvoir y organiser les grandes soirées rochelaises... C'était mon objectif ! Puis j'ai vite compris que l'événementiel ce n'était pas que des soirées...  Ainsi, j'ai intégré Alice Evénements pour ma mission de 4e année à l'ISEG Bordeaux.

2AIseg : Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre métier, vos  budgets  respectifs et Alice Evénements ?
 
V.B : Je m'occupe principalement du compte Total depuis mon arrivée chez Alice et je travaille en binôme. J'ai commencé en tant qu'assistante et je suis maintenant chef de projets. L'avantage de cette agence (toujours indépendante) est de nous permettre d'évoluer en totale autonomie avec nos clients. Nous sommes pleinement responsables de nos projets depuis la prise de brief, en passant par la partie production, relation client, terrain et veille budgétaire.
Nous avons une vision complète du métier et l'opportunité de « toucher à tout » : tant au niveau logistique que technique, ce qui est captivant car varié.

S.P : Cela fait 6 ans que je travaille chez Alice Evénements. Pendant 4 ans j'ai occupé le poste de chef de projets (1 an assistante quand même !) pour le compte McDonald's : très grande expérience pour moi ! Un réseau de franchisés très attachants. Maintenant, je travaille essentiellement pour IBM et la SNCF. Nous avons eu de la chance avec Vanessa car nous

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travaillons pour certains grands comptes de l'agence. Les budgets donnés par ces annonceurs ne sont pas des plus petits... Nous avons donc eu l'occasion de parcourir une grande partie du monde en peu de temps dans des conditions assez sympathiques !

A titre informatif, les grands comptes de l'agence sont :  McDonald's, Total , IBM, SFR , La Poste (ils représentent 70% du CA de l'agence).

Comme Vanessa vous l'a dit, nous avons vraiment une grande autonomie et chaque chef de projets gère son dossier : prise de brief , production de l'événement dans son intégralité, gestion de ses équipes et la part post événement !

2AIseg : Vos coups de coeur dans ce métier ?

V.B : Les rencontres, la vie avec nos équipes sur le terrain, les destinations, les hôtels et la gastronomie : on n'a pas tous les jours l'occasion de dîner dans un restaurant étoilé !

Comme je travaille pour le même client, des liens se sont tissés entre nos clients, nous et notre équipe technique qui est toujours la même et nous suit partout... c'est très agréable de se retrouver et de travailler dans la bonne humeur dans des lieux souvent inaccessibles à n'importe quel quidam !

S.P : Idem que Vanessa . C'est aussi pour cela que je suis «mono client»...Nous sommes, dans ce cas là, plus considérées comme partenaires que comme fournisseurs .


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Mélanie AUJOULAT (Promo 2001) : une sportive au service d'UBIFRANCE

freestyle.jpgMélanie AUJOULAT (Promo 2001) a intégré UBIFRANCE où elle s'occupe notamment du VIE (Volontariat International Entreprises). A la fin de ses études et avnt d'intégrer son entreprise actuelle, elle a travaillé, entre autres, dans un centre de parachutisme, où elle pu exprimer son esprit sportif et son goût pour les sensations fortes.

2AIseg : Bonjour Mélanie, vous êtes une ancienne diplômée, Promo 2001 Progamme SUP,  pourriez vous nous parler un peu de votre parcours professionnel depuis votre sortie de l'ISEG ?


Mélanie AUJOULAT : En sortant de l'ISEG j'ai mis quelques mois à trouver un poste car j'avais déménagé à Poitiers. J'ai d'abord été rattachée au directeur général d'une PME, spécialisée dans le mobilier urbain pendant 2 ans ½, puis j'ai été licenciée pour motif économique. J'ai effectué alors quelques missions commerciales d'intérim (notamment chez GDF) et travaillé dans un centre de parachutisme jusqu'à ce que je trouve une mission chez UBIFRANCE où je travaille actuellement.

2AIseg : Pouvez-vous nous présenter un peu plus votre poste, votre entreprise et nous décrire une de vos journées "type" au sein d'UBIFRANCE ?


M.A :
Aujourd'hui je suis chargée de clientèle grands comptes chez UBIFRANCE au service commercial et marketing ce qui représente une équipe de 20 personnes. Ubifrance est un EPIC (Enablissement semi privé et semi public) qui aide les entreprises françaises dans leur démarche d'export. En ce qui concerne mes journées "type", je suis en charge d'un portefeuille de 300 entreprises environ dont le CA est supérieur à 200 millions d'euros. Je suis également chargée de la réception des appels et mails entrants et du traitement des demandes des entreprises, ainsi que de l'information, de la commercialisation et de la mise en place des projets de placement de jeunes diplômés à l'etranger (VIE).

2AIseg : Pouvez vous nous en dire davantage au sujet du Volontariat International en Entreprise ?

aujolas.jpgM.A : Le VIE, c'est un contrat de droit public avantageux pour l'entreprise et le jeune car ils ne payent pas d'impôts. Les salaires sont fixés selon un barème et le pays de la mission, par les ministères des affaires étrangères et du commerce extérieur.

2AIseg : Quelles sont, selon vous, les particularités liées à votre secteur d'activité ?

M.A : Ubifrance est le seul organisme a gérer le V.I.E.,  donc il n'y a pas de « concurrence » ;-) !

2AIseg : Quels sont vos " coups de cœur " dans ce métier ?


M.A : La relation client, le produit de ressources humaines et le coté international du métier puisque je suis en contact régulier avec des filiales partout dans le monde.

2AIseg : Avez vous des projets professionnels actuellement ?

M.A : Mes projets professionnels actuellement sont de progresser, voire d'évoluer dans une autre entreprise pour avoir plus de responsabilités et pour gagner plus !

2AIseg : Avez vous des souvenirs marquants, des anecdotes concernant vos années à l'ISEG ?

M.A : Les bons souvenirs sont la qualité des cours en anglais, les locaux et le quartier agréables, les soirées entre « camarades de classe » et enfin ... le « Déf'ISEG » !

2AIseg : Qu'attendez vous du réseau 2AIseg ?


M.A : J'attends du réseau :

- un échange d'expériences, une entr'aide, un club de rencontre professionnel;
- Un réseau dans lequel on peut puiser des CV quand notre entreprise recherche un profil;
- Ou un réseau à qui on peut envoyer notre CV, pour se faire embaucher dans l'entreprise où travaille un ancien !

Franck LITEWKA (Promo 2004) : au coeur de la télévision européenne

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Franck LITEWKA (Promo 2004, Strasbourg) a effectué la quasi totalité de son parcours professionnel au cœur  des médias européens. Il est aujourd'hui Marketing Executive d'IP Network. Le nouveau terrain de jeu de ce jeune homme sportif ? 40 chaînes de télévision et de radio dans 11 pays européens. Autant vous dire qu'il ne risque pas de s'ennuyer ! Franck fait un point avec nous sur son parcours professionnel, ses projets et nous donne plus d'infos sur IP Network ainsi que sur l'évolution du paysage audiovisuel de plus en plus ségmenté.

2AIseg : Bonjour Franck, IP NETWORK est la régie publicitaire du Groupe RTL. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre société ?

Franck LITEWKA : Pour parler d’IP NETWORK et mieux comprendre son rôle, il faut resituer le groupe RTL. Le groupe RTL-Bertelsmann, leader des groupes audiovisuels en Europe, possède plus de 40 chaînes de télévision et 40 stations de radio dans 11 pays européens. Le groupe possède ainsi des chaînes leader en terme d’audience et de parts de marché en Allemagne (RTL, Super RTL, Vox,…), aux Pays-Bas, en Belgique, en France (M6, Paris Première, W9, Téva mais aussi les radios RTL, Fun Radio et RTL2)…
Dans chacun de ces pays, on retrouve une régie publicitaire intégrée qui s’occupe de commercialiser les espaces publicitaires de la chaîne du pays au niveau national. Chacune de ces régies possède une appellation soit RTL, soit IP (ex : IP France, IP Deutschland, IP Belgium,…).
Au sein d’IP NETWORK nous nous occupons de la

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commercialisation des chaînes du groupe à l’International. Nous sommes une petite structure de 25 personnes réparties en 6 bureaux : Londres, Francfort, Paris, Amsterdam, Bruxelles, Luxembourg mais nous sommes aussi présents à Milan et Madrid via nos agents commerciaux. Chacun de ces bureaux commercialise les chaînes du groupe à l’international auprès des annonceurs du pays dans lequel ils sont basés, par exemple un annonceur français qui souhaite communiquer en Allemagne pourra réserver une campagne via IP NETWORK qui servira d’intermédiaire à l’étranger.
A partir de là, IP NETWORK a un rôle de conseiller auprès des annonceurs qui souhaitent communiquer à l’étranger. Nous leur donnons un maximum d’informations sous la forme de présentations pays (audiences et paysages audiovisuels) et secteur (investissements publicitaires).

2AIseg : Quel a été votre parcours au sein de ce groupe ? Les médias : hasard ou vocation ?

F.L.: Mon parcours au sein de ce groupe se résume à IP NETWORK, société dans laquelle j’ai commencé à travailler au poste de chargé d’études international en novembre 2004.

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En ce qui concerne mon choix pour les médias, c’est un mélange de hasard et de vocation. Pour mon stage de fin d’année en 2004, je souhaitais travailler au départ dans l’événementiel, mais je désirais également travailler dans un grand groupe. Après avoir répondu à quelques offres de stage sur Kap’stage, j’ai été contacté par le groupe Lagardère pour un entretien. Comme j’avais déjà effectué un stage dans une agence de communication en 2003 et que j’étais assez intéressé par les médias en général ils m’ont proposé un stage en tant que chargé d’étude Radio pendant 6 mois (Europe 2, RFM). Ce stage m’a mis le pied à l’étrier et m’a ainsi fait découvrir un métier. J’ai alors appris une forme de marketing qui ne s’apprend que très peu en cours, le marketing media. C’est un marketing bien spécifique avec son langage et ses codes et c’est avec ce petit bagage qu’à la fin de mon stage j’ai décidé de continuer dans cette voie et d’approfondir mes connaissances des médias. Mon stage de fin d’étude m’a donné l’envie de poursuivre dans cette voie et j’ai dévéloppé une certaine fascination pour le monde des médias.  
 
2AIseg : Le paysage des médias a beaucoup changé au cours des dernières années. Il y a quelques années on ne parlait que de satellite et de câble, aujourd'hui on parle de TNT et d'Internet ? Comment abordez-vous ces changements ?

FL.: Effectivement, le paysage télévisuel mais aussi celui des médias connaît de grands changements, mais ceci est le lot de tous les secteurs à forte influence technologique. En parlant plus spécifiquement de la télévision, les changements qui se déroulent actuellement proviennent de l’évolution des technologies avec l’émergence du numérique et l’augmentation du nombre de tuyaux (satellite, câble, IP TV et TNT) qui permet un accroissement constant du nombre de chaînes disponibles dans les foyers français.
La TNT n’est pas une révolution mais une évolution. En France nous n’avions jusqu’en 2005 que 4 modes de transmission, par voie hertzienne (6 chaînes), par Câble, par Satellite et par voie IP, chacun de ces modes s’appelle un tuyau (il transporte l’information) et ces tuyaux, à l’exception de la télévision par Internet (IPTV) peuvent être analogiques ou numériques. La Télévision Numérique Terrestre n’est que l’évolution numérique de la TV hertzienne car elle utilise toujours les ondes pour arriver à nos récepteurs. C’est la Commission Européenne qui a décidé du basculement de la TV vers le tout numérique (plus de chaînes, plus d’interactivité, moins de coûts de production et de fonctionnement). Ainsi en 2011 la France passera à une couverture de la TNT de l’ordre des 93/95% du territoire.
Les conséquences pour les chaînes françaises sont diverses avec une fragmentation de l’audience (baisse de l’audience des chaînes historiques tel que TF1, France 2,…) et une baisse des recettes publicitaires des chaînes.
Pour contrer cette tendance chaque groupe a fortement investi dans l’acquisition et le développement de chaînes thématiques appellées aussi chaînes de compléments. Cette stratégie est très forte dans le groupe RTL qui doit faire face à des marchés très concurrentiels comme en Allemagne ou aux Pays-Bas. Ainsi en France, M6 a fortement développé ses chaînes comme W9 sur la TNT et Paris Première/Téva sur la câble et satellite, ce que TF1 fait aussi avec TMC (TNT) et Eurosport (Cab & Sat). Ainsi les audiences de la chaîne historique baissent, mais en contre-partie les autres chaînes augmentent et consolident les audiences et les budgets publicitaires au niveau du groupe. Les groupes parviennent ainsi à stabiliser leurs audiences et leurs revenus.
Ces changements ont une conséquence sur notre discours de vente, aujourd’hui nous ne vendons plus uniquement une chaîne majeure mais de plus en plus un package de chaînes. Ces chaînes permettent une meilleure affinité avec la cible de l’annonceur mais également d’augmenter la puissance du fait de leur couverture. Chez IP NETWORK nous sommes confrontés depuis longtemps à toutes ces tendances et ce qui se passe en France va permettre de combler l’écart par rapport à nos voisins les plus avancés (UK, Allemagne,…).

En ce qui concerne Internet, en terme d’habitude de

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consommation il est indéniable que chaque année Internet prend le pas sur les médias dits traditionnels et ce qui gêne un peu plus les autres médias, ce sont les recettes publicitaires qui diminuent également.
Internet se nourrit d’images et de vidéos et, grâce au haut-débit, il devient un nouveau moyen de consommer la télévision d’une manière différente, notamment grâce à la VOD. Aucun modèle économique viable n’a encore fait ses preuves à ce jour mais chaque chaîne de télévision propose de plus en plus de contenus accessibles via son site web (ex : retransmission du match de foot de TF1 sur le site web.) et n’hésite pas investir massivement dans des sites web 2.0 (ex : TF1 et WAT).
Chacune de ces nouveautés rend le marché plus dynamique et donc très intéressant à suivre.
 
2AIseg : Comment se présente pour vous une journée type ?

F.L.: Lors d’une journée type, je partage principalement mon temps entre l’analyse de chiffres et la création/rédaction de présentation power-point mettant en avant nos chaînes ou les investissements d’un secteur. Evidement, pour obtenir mes données, je fais appel à mes contacts à l’étranger (par mail ou au téléphone). Mes journées consistent également en une veille constante du marché européen des médias via Internet et la presse. Pour finir, des réunions en France et à l’étranger permettent une perpétuelle découverte des autres marchés médias. C’est finalement assez loin du côté « glamour » des médias, mais sans régie publicitaire, pas d’argent donc, pas de chaînes de télévision.
 
2AIseg : Vos coups de cœur dans votre métier ?

F.L.: La découverte de nouveaux programmes qui sortiront dans les mois à venir sur nos écrans. Un constat également, celui de l’internationalisation des programmes. Quand on se croit novateur en France en règle générale le programme a déjà été éprouvé maintes et maintes fois dans d’autres pays ! Par exemple, « la nouvelle star », n’est que l’adaptation française du format à succès anglais « Pop Idol », et ainsi de suite. Mais si j’ai un coup de cœur par rapport à mon métier, c’est celui d’avoir une ouverture à l’international, ce qui apporte un peu de fraîcheur dans la vie de tous les jours.

2AIseg : Quels sont vos projets d'avenir ?
 
F.L.: Pour le moment on me propose encore des challenges à relever chez IP NETWORK donc à court terme, j’y resterai encore quelque temps. A moyen et long terme j’aimerais passer du côté du contenu, c’est à dire du côté de la chaîne et travailler plus sur les programmes.

2AIseg : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
 
F.L.: Oui, un en particulier, c’est la finale de Coupe de France de Handball des écoles de commerce disputée à Cergy-Pontoise contre l’ESSEC. Avec une équipe de 10 joueurs dont seulement 6 jouaient en club (mais pas des moindres National 3 et Division 2) nous sommes arrivés en Finale et nous avons atteint la seconde marche du podium. Je crois, si je ne me trompe pas, que c’est le meilleur résultat en sport collectif pour une promotion de l’ISEG. Je me souviens aussi particulièrement d’un match à Reims qui s’est terminé au petit matin, un retour à Strasbourg dans la foulée et des cours l’après-midi… Mais je me souviendrai surtout de l’ambiance autour de l’équipe et du soutien du directeur de l’époque.

2AIseg : Qu'attendez-vous de l'association des anciens ?

F.L.: Que l'association continue ce qu’elle a très bien commencé en essayant de créer un vrai réseau d’anciens, viable et efficace. Une école de commerce crée sa réputation par ses professeurs et par ses étudiants mais aussi par un réseau d’anciens actifs et prêts à partager leurs expériences. Merci pour votre boulot.

Samy FLEYFEL (Promo 2004, Lyon) : du businessgame à la réalité

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2AIseg : Bonjour Samy FLEYFEL (à droite sur la photo), la création d'entreprise, une vocation dès le départ ?
Samy Fleyfel : Depuis de nombreuses années, j'avais le désir de créer mon entreprise. En effet piloter et développer sa propre entreprise est une expérience extraordinaire à travers laquelle on s'épanouit. Créer son entreprise c'est avoir la possibilité de prendre des décisions qui auront des répercussions immédiates.

2AIseg : Pourriez-vous nous présenter votre entreprise et son évolution au cours des quatre dernières années ?

S.F. Archive Concept est une entreprise annecienne spécialisée dans l'archivage numérique de documents.
Nous proposons des solutions numériques aux problèmes d'archivage. Nos outils high-tech permettent une modernisation du secteur archive et une augmentation de la productivité des entreprises de nos clients.
Les avantages :
• Gain de place considérable (1 DVD-ROM = 2 mètres cubes d'archives).
• Réduction des coûts liés au stockage.
• Accès rapide et efficace à l'information.
• Gain de productivité dans les méthodes de travail.
• Meilleure diffusion de l'information.
• Pérennité et fidélité des documents numérisés.
• Modernisation du secteur archive.
Depuis notre création en Mars 2005, nous avons au cours du second exercice doublé notre CA, élargi notre portefeuille clients, remporté le concours des espoirs de l'économie organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Région et nous commençons à être connu et reconnu comme un acteur important dans la région sur le marché de la dématérialisation de document et de l'archivage numérique
 

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2AIseg : Vos coups de coeur dans votre vie professionnelle ?

S.F.: Notre principale coup de cœur a été de gagné ce concours en Septembre 2007 qui nous confère une reconnaissance au niveau de nos clients. Ce n'est pas facile de travailler avec une jeune entreprise car on doute souvent de sa pérennité, mais avec ce concours «en poche», nos clients et nos prospects nous prennent au sérieux !

2AISEG : Est ce que c'est facile ou difficile de créer une entreprise avec des copains de promo... un jeu d'entreprise grandeur nature ?

S.F. : Créer son entreprise avec des copains de promo est pour moi plus facile car nous connaissions au départ chacune de nos compétences spécifiques. En effet, chaque associé était spécialisé dans un domaine particulier :
•  Je m'occupe de tous ce qui est commercial, marketing et communication.
•  Adrien Grebel s'occupe de toute la comptabilité, gestion et l'administratif.
•  Pierre Henri Dentressangle s'occupe de la partie stratégique et informatique.
De plus travailler avec des copains permet une franchise totale, si nous ne sommes pas d'accord sur un point nous faisons en sorte de règler le problème rapidement en se disant les choses clairement. Si un conflit éclate nous n'hésitons pas à nous confronter et à crever l'abcès même si ce ne sont pas des choses agréables à entendre.

2AIseg : Quels sont vos projets d'avenir pour Archive-Concept ?

S.F. : Nos projets :
• Développer notre activité et portefeuille client;
• investir dans du nouveau matériel;
• ouvrir d'autres agences de numérisation dans la région et en France;
• recruter.

2Aiseg : Un souvenir marquant de vos années ISEG ?

S.F. : Comme je vous l'ai expliqué en détail au téléphone, être dans une école de commerce dans le programme SUP et ne pas être poussé à créer son entreprise voir même d'être démotivé (comme le font certains profs) est pour moi insolite !! Pour moi la finalité et l'objectif d'une école de commerce est de former des futurs dirigeants d'entreprises. Alors essayez d'encourager davantage l'esprit d'entreprendre.

2AIseg : Qu'attendez-vous de l'association des anciens ?

S.F. : L'association des anciens est pour moi un bon moyen pour partager son expérience mais également un moyen de s'entraider. En effet, la plupart des anciens sont en poste dans des entreprises et depuis que nous avons créé notre entreprise nous nous rendons compte que le réseau est une chose essentielle pour la vie et la pérennité de entreprise.
 

Enzo LAPLACETTE (Promo 2003 Nantes) : ma passion est mon métier.

Enzo1.jpg2AISEG : Bonjour Enzo, vous êtes un ancien de Nantes, Promo 2003 Programme EXECUTIVE et vous avez créé votre propre régie publicitaire "BEL media". Comment vous est venue cette idée ?

Enzo Laplacette : En sortant de l'ISEG Nantes j'ai commencé à travailler pour une Régie publicitaire à Paris. C'était la Régie Profil 18-30. Elle fait partie du groupe Hommell qui édite, entre autres, des magazines automobiles très connus comme Echappement, Auto Hebdo, GTI Magazine, 4x4 magazine, Télé cable etc...
Pour ma part j'ai été engagé pour m'occuper des petits titres spécialisés automobiles. J'étais donc en charge de la publicité sur 2CV mag, Citro passion, 1093 et Mille Miles. Il leur fallait quelqu'un de passionné dans l'automobile et je devais être le seul jeune à être capable de leur dire pourquoi le magazine 1093 s'appelait 1093 !!!! Pour ceux qui sont normaux et pas complètement passionnés, c'était le nombre de cm3 du moteur d'une Renault de rallye du début des années 60.
En moins d'un an, j'ai réussi à récupérer l'un des plus gros titres de la Régie. C'était GTI Magazine et j'avais un objectif de pub d'un million d'euros !!! c'était plutôt bien parti mais on m'a proposé de monter un magazine, alors j'ai rejoint la société Kanban Media. On a tout monté de A à Z, les articles, la com, la pub, la distribution, l'événementiel !!! En six mois on a créé un magazine haut de gamme automobile. Le magazine s'appelle « Gentlemen Drivers », il est toujours en kiosque et il sort tous les 2 mois.
Après avoir mis ce magazine sur les rails, j'avais envie de créer ma propre société. Le destin a fait que le magazine « Bricoler côté Maison », le magazine de « Robert le bricoleur » - qui a également son émission sur France 3 le samedi après midi avec Laurent Petit Guillaume - avait besoin d'une personne pour s'occuper de la pub. Même si c'était dans le bricolage on avait un point commun : l'automobile !!! Son fils est un super pilote de course automobile et on se connaissait depuis longtemps. J'ai donc repris en tant que régie-pub BEL Media, la vente d'espace de leur magazine et j'ai également décroché un contrat avec le magazine EVO. C'est un magazine haut de gamme  spécialisé dans l'automobile... un concurrent direct de « Gentlemen Drivers ».
Je m'occupe donc depuis plus d'un an maintenant de la publicité de ces deux magazines.

2AIseg : Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre métier de régie publicitaire et nous décrire une journée "type" ?

E.L. Une régie publicitaire comme la mienne s'occupe de vendre les espaces publicitaires que vous voyez dans les magazines ou les journaux. Une régie vend et facture les espaces aux annonceurs puis reverse 75 % du CA réalisé à l'éditeur du magazine.
Une journée type commence généralement vers 9h30-10h ( c'est la pub : personne n'est du matin !!!). On appelle les annonceurs pour leur proposer des pages ou 1/2 pages voir même des 1/4 de pages. Ensuite on leur adresse un mail les « propal » - propositions commerciales- puis on les rappelle pour confirmer ou non l'offre. Si c'est ok,l'ordre de pub part par mail et les annonceurs les renvoient signés par fax. Pendant les périodes de « bouclage » - une semaine avant que le magazine soit envoyé chez l'imprimeur- nous nous efforçons de récupérer les visuels au bon format pour les envoyer à l'éditeur afin qu'il puisse construire son magazine.
Une partie importante du travail réside également dans la présence sur les grands évènements lié au thème du magazine - salons, courses etc... Ceci nous permet de rencontrer en direct les annonceurs et de tisser des relations ce qui est primordial dans ce milieu.

Enzo2.jpg2AIseg : Si nos informations sont exactes vous venez de créer une deuxième entreprise "BEL Racing". Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

E.L.: BEL Racing est une société qui a pour rôle de vendre, d'acheter ou de louer des véhicules sportifs ou de prestige. Elle permet à nos clients de créer un environnement favorable à la recherche de sponsors, indispensables pour participer à nos rallyes automobiles tels que le Paris Dakar ou le Rallye de la Baule Historique.
Nous allons également lancer un site de « vente de Volant » sur le web. Nous allons commercialiser à la manière de « Ebay » ou de « vente privée » des courses ou des stages automobile.
Je la crée cette société avec ma fiancée qui me supporte depuis près d'un an dans BEL Media.

2AIseg : Les deux structures se complètent-elles ?

E.L. : Totalement, l'une s'occupant de la com de l'autre ainsi que du financement des premiers investissements. Nous partons d'ailleurs à Gstaad, en Suisse, mi-Décembre pour mettre aux enchères chez Bonhams une voiture exceptionnelle : une Lancia Stratos de 1976 à moteur Ferrari. Ceci n'aurait pas été possible sans l'apport financier de BEL Media.

2AIseg : L'automobile : un métier ou une passion ?
E.L. : C'est d'abord une passion. Depuis bébé j'ai trempé dans ce milieu. Même avant ma naissance car maman a continué à faire des rallyes jusqu'à 4 mois de grossesse !!! Mon père ayant également participé quatre fois les 24 heures du Mans sur Porsche, il ne pouvait en être autrement. Mon premier souvenir marquant remonte d'ailleurs aux 24 Heures du Mans en 1986 - je n'avais que 6 ans - j'étais alors trop petit pour regarder les voitures par-dessus le muret des stands donc j'avais passé une bonne partie de la journée assis sur ce fameux muret ! Ce ne serait plus possible aujourd'hui avec toutes les mesures de sécurité !
C'est devenu un métier que j'ai choisi en fonction de ma passion ; j'ai toujours fait à peu près ce que je voulais de toutes façon... il m'aurait été difficile de mettre ma passion de côté pendant la journée et de la vivre seulement le soir ou pendant les WE. Le matin, je ne me dis pas que c'est dur d'aller travailler... au contraire : je vais entendre parler "voiture" toute la journée au bureau... super !!!

2AIseg : Quel a été votre coup de coeur dans cette aventure de la création d'entreprise ?

E.L. : Partager avec ma fiancée cette aventure qu'il faut vivre à 100%. C'est vraiment génial de pouvoir travailler jusqu'à 3 h du matin ou de vivre un WE de course tout en sachant que c'est pour soi et non pas pour quelqu'un d'autre !

2AIseg : Quels sont vos projets d'avenir... un autre label "Bel" en vue ?

E.L.: Pour la petite histoire « BEL » c'est l'initial de mon nom complet- Benjamin-Enzo LAPLACETTE. On pense créer une SCI qui s'appellera « BEL Immo » pour acheter des bureaux ou faire construire des maisons. Ensuite pour gérer tout ceci on a prévu de monter une holding « BEL international », mais peut être pas en France... Ma fiancée étant hollandaise nous avons des facilités pour éviter une trop grosse pression fiscale...;-)

2AIseg : Un souvenir insolite de vos années ISEG ?

E.L. : Quand on a remporté le jeu d'entreprise ISEG en début de 3ème année avec, entre autres, Morgan Fonteneau à mes côtés !!! On n'a pas dormi beaucoup pendant une semaine et je me rappelle que j'avais fait boire une - ou deux - vodka caramel à ceux qui devaient présenter la com de la société le vendredi devant toute l'ISEG. En tant que « Pdg » j'avais parlé moins de 10 secondes !!! Morgan a tenu 20 minutes avec son micro !!! On ne pouvait plus l'arrêter...

2AIseg : Qu'attendez-vous de l'association des anciens ?

E.L.: Retrouver des anciennes connaissances même si Facebook est déjà riche en anciens Iségiens !!!

David ALLAMAN (Promo 2002 Paris) : curiosité intellectuelle et performance

allaman2_4002AIseg : Bonjour David, vous êtes diplômé 2002 ISEG Paris et travaillez actuellement chez CSC (Computer Science Corporation), pouvez-vous nous parler en quelques mots de votre parcours professionnel ?
 
David Allaman : Mon parcours professionnel a été jalonné de nombreuses expériences aussi atypiques qu’enrichissantes. Le point de départ restera néanmoins mon implication au sein de la Junior Entreprise de l’ISEG. Investi des fonctions de président, j’ai pu appréhender la vie de l’entreprise tant dans les fonctions commerciales, marketing, communication, gestion, recrutement et management. Aussi, cette 1ère expérience entrepreneuriale a suscité chez moi l’envie d’orienter mon début de carrière vers la gestion et la connaissance du client : la SAGEM dans un premier temps, et le groupe L’OREAL dans un second temps, m’auront permis d’asseoir les bases de la gestion et le développement de grands comptes clients sur des marchés diversifiés (PME & circuits directs).
Voulant donner une nouvelle orientation à ma carrière, j’ai eu de nouveau le virus du «banc d'école» et donc décidé d’entreprendre un mastère au sein d’HEC en «Management des systèmes d’information & technologies». Ma volonté était d’utiliser mes précédentes expériences opérationnelles et de leur adjoindre une vision stratégique associée à une compétence transversale des systèmes d’informations. J’ai donc naturellement intégrée une société de conseil orientée conseil métiers et management des systèmes d’Informations à savoir CSC.

2AIseg : Quelle est votre fonction au sein de CSC ?

DA : CSC est un des leaders mondiaux dans le conseil, l'intégration de solutions et de systèmes d'information et l'externalisation. C’est donc une société qui compte et qui me permet de répondre pleinement à l’ensemble des objectifs professionnels que je me suis fixés : curiosité intellectuelle, recherche de la performance, environnement international. En tant que consultant, mon objectif est de travailler avec mes clients à la résolution de leur problématique métier et/ou système : comprendre les enjeux et les contraintes de l’entreprise tant dans la connaissance métier, que dans ses infrastructures techniques et encore d’environnement humain.
A titre d’exemple, je pourrais citer comme missions la définition d’un nouveau concept multimédia pour le compte d’un leader de la distribution en France. Ou pour un leader mondial de la vente par correspondance, la réalisation de phase de cadrage de projet d’implémentation d’un progiciel de gestion intégré (ERP) en France, le suivi de recettes et la phase de conduite du changement en Italie et pour finir par une phase d’analyse d’écart fonctionnel en Angleterre : une vraie logique de projet transversal à l’échelle européenne.

2AIseg : Vos coups de cœur dans votre métier ?

Des coups de cœur ? Mon métier m’en procure tous les jours ! Avoir la chance de pouvoir côtoyer des multinationales de secteurs d’activité différents aux problématiques métiers multiples associées à des cultures diverses : tel est mon quotidien. Si je devais vous relater néanmoins le must du must à ce jour, ce serait : animer des ateliers de définition de besoins fonctionnels avec des Allemands, Français, Espagnols pour un projet en Italie et bien sûr dans la langue de notre illustre Shakespeare : vive l’ère de la mondialisation !!

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Aurélien ROY (Promo 2005, Bordeaux) : Défendre l'indépendance du régime étudiant

aurelienroyweb_2502AIseg : Bonjour Aurélien ROY (à droite sur la photo, à sa gauche Eric Gautier - Directeur Général VITTAVI)  vous êtes un ancien, Promo 2005 en Finance et vous venez d'être élu Président du groupe VITTAVI, la Mutuelle étudiante, interprofessionnelle... pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

Aurélien ROY : Je suis entré à l’ISEG Bordeaux  en 2001 dans le Programme Finance et je me suis directement engagé dans la vie associative de l’école, suite logique à mon engagement politique. En 2002 des élections ont eu lieu à la SMESO et j’ai alors été élu trésorier du conseil d’administration SMESO, qui est devenu par la suite VITTAVI. Diplômé en 2005 et sortant major de promotion, j’ai alors eu diverses propositions d’emploi mais la politique m’a rattrapé. En mars 2007, le conseil d’administration du groupe m’a élu Président, fonction que j’occupe aujourd’hui.

2AIseg : Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre métier et nous décrire une journée "type"

AR : Mon premier réflexe lorsque j’arrive au bureau, est de lire les différentes revues de presse et de consulter mon agenda afin de préparer les différents rendez-vous de la journée. Dans un second temps, je réunis ou appelle les différents administrateurs et directeurs concernés par les dossiers en cours, afin de faire un point journalier sur le Groupe (financier, commercial, marketing…), et prendre les décisions qui s’imposent. Le repas du midi est souvent consacré aux rencontres « politiques » ou aux négociations. Après cela, si je dois partir en déplacement, je file à l’aéroport, sinon je continue de travailler les dossiers et passe de nombreux coups de téléphone.

2AIseg : Vous vous êtes par ailleurs, très jeune intéressé à la politique, comment avez-vous vécu la campagne électorale 2007 ?

AR : Mon engagement politique s’est fait à 15 ans et mon premier emploi à la sortie de l’ISEG Bordeaux a été celui de collaborateur d’élus à la Communauté Urbaine de Bordeaux pour le groupe Communauté d’Avenir présidé par Alain Juppé. J’ai donc eu la chance de vivre cette élection de « l’intérieur ». Elle fût palpitante, pour la première fois des visions totalement différentes s’opposaient, ce n’était pas un choix de personne mais un choix de société future.

2AIseg : Quels sont vos projets pour le moyen terme ?

AR : Ma priorité est le Groupe VITTAVI et son développement, de nombreux dossiers me tiennent à cœur tels que la défense et l’indépendance du régime étudiant ou encore la recherche de nouveaux marchés mutualistes. J’espère les faire aboutir afin de toujours améliorer le service aux adhérents car VITTAVI est un groupe dirigé par des étudiants pour les étudiants et les élus sont les garants de la bonne gestion de cette institution.

2AIseg : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?

AR : Le souvenir le plus marquant est le passage du mémoire de dernière année devant les enseignants. Mon sujet était « les nouveaux enjeux financiers des mutuelles » et  le fait de confronter ce que j’entreprenais en tant que Trésorier (avant d’être Président) et la vision d’expert m’a fait passer quelques nuits blanches, mais quel moment inoubliable…

Salim ZITOUNI (Promo 2005 Paris) : ma vie "à 100 à l'heure" sur les marchés financiers

salim1400web_4002AIseg : Bonjour Salim, vous êtes un ancien de l'ISEG Paris, Promo 2005 en Finance et vous travaillez aujourd'hui sur les marchés financiers chez Merrill Lynch... était-ce une vocation dès le départ ?

Salim Zitouni : A mon entrée à l'ISEG, je souhaitais m'orienter vers la finance des marchés, et plus particulièrement la vente et le trading. Dès le début, je m'intéressais aux informations financières, tentais de comprendre et d'expliquer les mouvements des principaux indices, participais aux différentes simulations boursières etc.
Ainsi en quatrième année (FI4F), j'ai eu l'opportunité de rejoindre le Sales/Trading dérives de matières premières et changes de Refco, l'un des principaux courtiers en Futures et Options dans le monde. Très rapidement mon patron de l'époque me confia des responsabilités, notamment l'exécution des ordres clients électroniques et via les "Floor Broker" à New York et Chicago (généralement en salle de marche, il est très rare, qu'un stagiaire soit autorisé à parler aux clients et à exécuter les ordres). Cette expérience fut enrichissante et passionnante, d'autant que j'avais accès aux principaux marchés de matières premières (Paris, Londres, New York et Chicago). Cela m'a conforte dans mon choix de continuer dans cette voie.

2AIseg : Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre métier et nous décrire une journée "type" ?

SZ : Une journée type en Sales/Trading commence à 6h00 du matin, ce qui nous permet de lire la presse, les informations financières (Bloomberg, Reuters, quotidiens économiques, revues spécialisées etc.), lancer les logiciels (Launchpad, macros etc.) afin de générer les résultats de la veille (P&L), préparer le « morning meeting », « la lettre de marché » et les commentaires pour les clients. Tout cela dure environ 1,5 heures.
Une demie heure avant l'ouverture des marchés soit à 07 :30 nous appelons les clients, pour leur donner les recommandations de nos analystes financiers, ainsi que notre avis sur les marchés, comment va t'il ouvrir et évoluer durant les quelques heures suivant l'ouverture.
Ainsi à l'ouverture à 8h00 de Paris, tout le monde est occupé à recevoir, exécuter les ordres, trouver des contreparties pour nos clients, voir nos « Market Markers » etc. Cela dure jusqu'à la clôture, soit 17h30. Durant toute la journée nous sommes accrochés aux téléphones et micros qui nous permettent d'être en contact permanent avec nos équipes de Londres et New York (Market Makers essentiellement).
Apres 17h30, la tension tombe, ce qui nous permet de nous consacrer à des taches plus administratives comme le « booking » de trades, vérifications avec le Back / Middle Office etc. Cela peut durer jusqu'à 19-20h.

salim2web_012AIseg : En ce moment, on ne parle que de la crise des subprimes, comment avez-vous vécu ces événements ?
 
SZ: Cette crise concerne tous les opérateurs d'une maniere générale mais plus particulierement le marché obligataire (Colatteralized Debt Obligations - CDO -, Asset Backed Securities - ABS - etc). Je ne pense pas que sur du long terme il y ait un risque systemique, car pour le moment les fondamentaux sont bons, et la Reserve Federale US rentre dans un cycle de baisse des taux.
 
A notre niveau, on vit cette crise à travers l'augmentation de la volatilité sur les marchés ce qui génère plus de stress...! On aura peut être l'occasion de revenir sur cette thématique lors d'un petit-déjeuner autour du thème  "Les hedges funds" et le subprime. 

2AIseg : Quelle est la culture d'entreprise chez Merrill Lynch et en quoi les méthodes de management diffèrent de celles que vous avez pu rencontrer lors de vos stages en France?
 

SZ : La culture d'entreprise chez Merrill Lynch peut se résumer ainsi: "Excellence & integrity, a performance-based culture".
Merrill Lynch étant la première maison de courtage au monde, les gens sont très fiers d'y travailler, et par conséquent se doivent d'être intègres et performant. Par ailleurs, ayant travaillé au Sales / Trading chez Merrill Lynch à Paris et actuellement à Londres dans le Département Hedge Fund, je ne pense pas qu'il y ait de réelles différences entre les deux bureaux. Je pense que la grande différence réside entre ce métier et les autres. En effet dans le Trading tout est évolue très rapidement, aussi bien les marchés que les carrières. Il y a encore un an je n'étais que stagiaire, aujourd'hui, après un passage de six mois chez BNP Paribas à Londres, j'ai le titre d'Assistant Vice President qui correspond dans la hiérarchie de Merrill Lynch à 5-6 années d'expériences. Ici, l'âge ne compte pas, mais surtout les compétences et la performance individuelle ! Après tout est possible.

2AIseg : Vous vivez à Londres, est ce que la vie en Angleterre vous plait... intense social life ?

SZ : Londres est une ville très dynamique et multiculturelle ce qui permet de rencontrer des gens de tous horizons. Cependant comme la majorité des français travaillant dans l'industrie de la finance, nous passons presque tous nos week-ends à Paris ou ailleurs en Europe.

2AIseg : Vos coups de coeur dans ce métier ?

SZ: Etre au centre de l'information, pouvoir en quelques secondes, la comprendre, l'interpréter et agir en conséquent. Bien que stressant, ce métier est particulièrement passionnant et enrichissant.

2AIseg : Comment projetez-vous dans l'avenir ?

SZ : J'espère toujours être dans ce monde fantastique qu'est la finance de marchés dans les dix prochaines années. Pour le reste je reste confiant.

2AIseg : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?

SZ: Les cours de Monsieur Abecassis..... qui est un excellent professeur. !!!

2AIseg : Qu'attendez-vous du réseau des anciens ?

SZ : Que le réseau permette de maintenir un lien étroit entre les anciens et l'ISEG.

 

Morgan FONTENEAU (Promo 2003) : l'automobile... plus qu'une passion !

morganauto_2502AIseg : Bonjour Morgan, vous êtes un ancien de l'ISEG Nantes, Promo 2003 Executive et vous travaillez aujourd'hui comme Chef de Publicité pour la régie publicitaire du Groupe Hommell... pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre métier et votre intégration dans ce groupe ?
 
Morgan FONTENEAU : La régie Profil 18-30 est effectivement en charge de tous les titres du Groupe de Presse Michel Hommell, 17 titres de passion automobile et outdoor (Auto Hebdo, VTT mag etc...) et 2 mags TV, mais pas uniquement ! Aujourd'hui, filiale de Publicis avec le rachat de Média & Régie Europe, Profil 18-30 compte en plus 20 supports de presse professionnelle et de PQR comme l'Est Républicain, 16 supports sur l'art de vivre et presse masculine dont Maximal et enfin la régie La Centrale du Particulier. Vous pouvez retrouver tout cela sur notre site très bien fait : www.profil-1830.com. morgan1_250Entré par cooptation en 2005 dans cette grande famille, composé de 50 personnes, je m'occupe de 5 titres de collection automobile destinés à plus de 100.000 lecteurs. L'intégration à l'équipe s'est très bien passée puisque la personne qui m'a contacté savait que j'adhérerai à 100% à l'ambiance de l'entreprise. C'est sans aucun doute en cela que la cooptation est un bon moyen de recrutement. Concernant mon quotidien, avec un portefeuille de près de 300 clients, mon rôle est de vendre et suivre étape par étape l'insertion des publicités de mes annonceurs dans nos magazines. Je m'adresse à eux surtout par phoning puisqu'ils sont situés dans toute la France, mais heureusement je me déplace également souvent sur les manifestations dont nos magazines sont partenaires. Les rendez-vous sont donc surtout réservés aux Agences et s'articulent souvent autour d'un déjeuner ce qui n'est pas désagréable...    
 
morgan4_2502AIseg : Le groupe dans lequel vous travaillez possède beaucoup de titres dans le secteur automobile, est-ce que c'est un secteur avec lequel vous avez des affinités particulières ?
 
MF : Même si ce n'est pas la raison première de mon entrée chez Profil-1830, vous avez raison, l'automobile est un secteur que je connais bien pour la simple et bonne raison que je suis co-pilote en Rallye VHC... Et si vous aimez cela vous pouvez d'ailleurs regarder quelques photos sur http://www.profil-1830.com. Et comme le monde de l'automobile est un petit milieu, forcément cela ouvre des portes...
 
2AIseg : Vos coups de coeur dans ce métier ?
 
MF : Dans mon métier il y a des coups de coeur tous les jours... ha ha ha... Plus sérieusement, j'ai la chance de pouvoir rencontrer mes clients dans des lieux insolites et ma préférence va à la réception annuelle aux 24 heures du Mans. Notre premier éditeur Michel Hommell nous donne l'occasion de pouvoir les recevoir dans une loge privée, au dessus des stands, et rien n'est plus formidable que de voir ses plus importants annonceurs, comme des enfants, emmerveillés par le spectacle de ces superbes bolides. Et en plus cela créé des liens très... lucratifs. En fait tout réside dans la manière de connaître ses clients. C'est vrai que l'on ne vend rien de matériel, alors outre la qualité des supports c'est dans le discours et la connaissance parfaite des besoins au bon moment que se situe le succès des ventes. Et un bon entretien gagnant-gagnant ça c'est intéressant !
 
2AIseg : Comment projetez-vous dans l'avenir ?
 
MF : Je veux bâtir pierre par pierre une carrière aux bases solides. C'est à dire que je n'accepte pas (même si ce ne sont pas les occasions qui manquent) un poste qui ne correspond pas à mon objectif ou pour lequel je ne suis pas encore prêt. Je ne compte plus amis ou collègues qui ont accepté un poste lourd en responsabilités, avec grand enthousiasme, et tenir trois mois avant de tout perdre. Dans un futur proche, soit je reste et progresse au sein de Profil-1830 - ce qui est bien possible avec 55 titres - sinon pourquoi ne pas reprendre un autre titre à fort tirage ailleurs. L'objectif premier, maintenant que j'ai acquis ma méthode de travail, est de continuer de me constituer un réseau fort de contacts, surtout des contacts en agence... ce qui est très important. Et d'ici 10 ans (donc autour de mes 35 ans ) je me verrai parfaitement responsable d'une équipe commerciale en régie, agence ou grande entreprise (petite préférence pour JC Decaux, FTV ou TF1). Un responsable qui aura franchi toutes les étapes et qui ne se contente pas uniquement de sortir d'une grande école...

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Alexis POIRSON (Promo 2002 FI) : mon projet bientôt en place.

alexis_poirson_1_2502AIseg : Bonjour Alexis, vous êtes un ancien diplômé de Paris, Promo 2002, pourriez vous nous parler un peu de votre parcours professionnel depuis votre sortie de l'ISEG ?

Alexis POIRSON : A la sortie de l'ISEG, j'ai travaillé en tant que contrôleur de gestion à la RIVP (Régie Immobilière de la Ville de Paris). Au bout de dix mois, tournant un peu en rond et à la recherche d'un peu d'aventure, j'ai postulé pour des postes à l'étranger et j'ai eu l'opportunité de partir en VIE pour AGS (leader français du déménagement international) au Ghana. J'avais là bas un poste très polyvalent car j'étais l'adjoint du directeur de la filiale, et j'ai donc effectué des missions très variées telles que la mise en place de procédures administratives et d'outils de gestion, le développement commercial de la filiale et le management opérationnel des équipes.

Je suis resté au Ghana presque 2 ans et mon retour en France se fit au rythme "africain" en remontant l'Afrique de l'ouest a bord d'une vieille 504 pendant 3 mois. J'invite d'ailleurs les plus curieux à se rendre sur le blog que j'ai consacré à ce « road trip ».

A mon retour en France je me suis un peu cherché ... Je suis tout d'abord retourné à mes « premiers amours » : le contrôle de gestion, et puis au bout d'un peu plus d'un an et après de nombreuses réflexions sur divers projets, je me lance dans une nouvelle aventure.

2AIseg : Il semblerait d'ailleurs que vous comptez ouvrir un 'bar évènementiel' dans Paris très prochainement ... C'est surprenant pour un Ancien issu du programme Finance, comment vous est venue cette idée ?

A.P : En fait, cela fait longtemps que mes deux désirs professionnels les plus forts sont de travailler dans le secteur de l'hôtellerie-restauration d'un coté et de créer mon entreprise de l'autre ... L'idée d'ouvrir un bar fut donc pour moi très vite une évidence.

2AIseg : Pouvez vous nous en dire davantage sur le concept de votre bar ?

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A.P : Le bar, situé dans le 11e, va s'appeler « L'Orange Mécanique » et sera très librement inspiré des années 70's au niveau déco, musique ... De nombreux évènements y seront organisés tels que des mix, des petits concerts, des expos, des cinemix (ndlr: concerts images et son) ... Le bar sera ouvert de 18h à 2H, nous proposerons une petite carte soignée comprenant notamment des bières du monde, de bons petits vins venant de régions variées, des cocktails originaux, ainsi que des planches de charcuterie et de fromage.

Pour l'instant le bar mériterait plutôt de s'appeler « en travaux » , mais l'ouverture est prévue d'ici quelques semaines ...

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David GARNIER (promo 2003 EXE) : Comtrade, une société en pleine croissance

david_garnier_2502AIseg : Bonjour David, vous êtes un ancien diplômé de l'ISEG Bordeaux, promo 2003, pourriez vous nous parler un peu de votre parcours professionnel depuis votre sortie de l'ISEG ? 

David GARNIER : A la suite de mon stage de fin d'études à l'ISEG je suis resté quelque temps au sein de l'entreprise qui m'avait accueilli, Creative Labs, spécialisée dans la construction de produits informatiques et électroniques grand public (lecteurs MP3, webcams ...)

Il y a de cela trois ans et demi, je suis entré comme chef de produit junior chez Comtrade, société distribuant et important un certain nombre de marques sur le marché français des périphériques et accessoires multimédia.

Et depuis le début de l'année 2007, j'occupe, dans cette même société, le poste de responsable marketing tout en ayant gardé la casquette de chef produit sur la marque Altec lansing.
 
2AIseg : Pouvez vous nous présenter un peu plus votre poste, votre entreprise et nous décrire une de vos journées "type" au sein de Comtrade ?
 
D.G : Comtrade est un distributeur (nous vendons nos produits à la Fnac, Carrefour, Pixmania,...) atypique vis-à-vis de ses concurrents car nous sommes également l'importateur exclusif de nombreuses marques (Altec Lansing, Terratec, Trendnet, iHome, Speck ...). Les enseignes françaises ne peuvent donc les trouver que chez Comtrade. Cela signifie aussi que nous en sommes les représentants sur le marché français, et à ce titre nous gérons leur stratégie commerciale, leur communication, leur marketing,...

Mon rôle de responsable marketing consiste à gérer, développer et coordonner le service marketing de Comtrad., que ce soit au niveau des tâches que du  personnel qui le compose (trois chefs produits et un graphiste). Je garde également un rôle de chef produit sur la marque Altec Lansing ... Mes taches sont donc très diversifiées ! Je supervise l'ensemble des actions du service : gestion des relations presse, création et coordination des actions promotionnelles, publicitaires et commerciales, analyse des marchés et de la concurrence, gestion et organisation d'événements internes ou externes, etc...

2AIseg : Quelles sont selon vous les particularités liées à votre secteur d'activité ?

D.G : Le marché des périphériques informatiques et de l'électronique grand public est extrêmement intéressant, car extrêmement « mouvant ». Il ne cesse de bouger. Les technologies évoluent très vite, de nouveaux secteurs apparaissent régulièrement (comme récemment le GPS ou encore les cadres photos numériques par exemple), de nouveaux acteurs naissent quand d'autres disparaissent... Bref c'est un marché extrêmement dynamique et attractif, et un moteur de croissance important pour notre économie.

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Vanessa DURAY ( promo 2003 EXECUTIVE ) : Une Commerciale sous le soleil d'Espagne.

vanessa_duray_2502AIseg : Bonjour Vanessa, vous êtes une ancienne de Toulouse, Promo 2003 en EXECUTIVE et vous travaillez aujourd'hui en Espagne au sein de MAINSA. Pouvez-vous nous raconter comment vous avez été amenée à  travailler à  Barcelone ?
 
Vanessa DURAY : Je suis venue y vivre car je connais Barcelone depuis mon enfance. A la fin de mon stage à  Toulouse, on m´a proposé d'en faire un dans cette ville et je n´ai pas hésité une seule seconde ! Suite à ce stage, j´ai décidé d'y chercher un travail, et grâce à  mon réseau j´ai pu avoir la chance de travailler dans une entreprise du secteur industriel comme assistante marketing. 

2AIseg : Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre entreprise et votre poste ?
 
V.D : Après avoir travaillé pendant plus de deux ans dans une multinationale, je désirais changer de voie. Pour cela, j'ai fait appel à la Chambre de Commerce Française ainsi qu'à divers sites d´offres d'emploi. C´est finalement la Chambre de Commerce qui m´a contactée pour un poste de commerciale dans la PLV pour le marché Français.
 
MAINSA est un fabricant de PLV en carton, métal et plastique qui travaille pour les marchés espagnol, portugais et français. Je suis attachée au département export et ma mission est de développer le marché français, en particulier à Paris. Pour cela nous nous rendons 2 fois par mois, à  raison de 3 jours par semaine, en France pour développer notre portefeuille clients et rendre visite à nos clients existants. logo_mainsa_1.jpg_250
 
2AIseg : Quels sont les pays avec qui vous avez le plus de relations et comment gérez-vous au quotidien les différences culturelles ?
 
 
V.D : Dans cette entreprise je suis principalement en contact avec la France et certains fournisseurs espagnols. Je ne rencontre aucune difficulté dans la gestion des différences culturelles. Les espagnols sont des personnes très ouvertes, aimant travailler dans une ambiance chaleureuse et familiale. Du côté français, généralement j´ai un très bon retour puisque nous avons ce côté  dépaysant et chaleureux qu'ils apprécient.

 

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Lison BRAASTAD - GUESPIN : comment j'ai créé mon agence de com'...

vinexiaISEG Bordeaux : Bonjour, Lison, vous avez créé votre propre agence de communication, VINEXIA". Pouvez-vous nous parler de la genèse de ce projet ?

Lison BRAASTAD: Bonjour Béatrice, effectivement après avoir fait mon stage de fin d’étude à Paris dans une agence de communication, et après avoir travaillé pour une maison de Cognac, je me suis intéressée de près aux problèmes de communication dans le secteur viticole. Les vins de Bordeaux souffraient, depuis quelques années déjà, d’une crise mondiale, qui freinait au maximum les ventes. J’ai donc rencontré un grand nombre de personnes actives dans le milieu : viticulteurs, négociants, distributeurs etc. et j’ai pu percevoir un besoin immense d’identification visuelle et de positionnement. L’agence fête aujourd’hui son troisième anniversaire. L’occasion pour nous de mettre en place une nouvelle identité, un nouveau logo et surtout un nouveau site web, haut en couleurs : www.vinexia.fr.

ISEG Bordeaux : Qui sont aujourd'hui vos principaux clients et quel est votre domaine d'intervention privilégié ?

L.B.: Nous travaillons aujourd’hui avec des propriétés viticoles dans le Sauternes, le Médoc et l’appellation Bordeaux. Mais nous ne nous limitons pas seulement au secteur du vin. Nous travaillons pour la Maison de la Forêt à Bordeaux, l’Union des sylviculteurs du sud de l’Europe, le Festival International du cinéma au Féminin et d’autres secteurs qui nous permettent de rester toujours en éveil sur les tendances visuelles, les approches graphiques du moment.

canon_250ISEG Bordeaux : Le secteur viticole traverse aujourd'hui une crise, comment analysez-vous la situation actuelle et quelles sont les réponses que vous pouvez y apporter en tant qu'agence ?

L.B. : Le secteur du vin traverse effectivement une crise sans précédent, surtout à Bordeaux, car la profession n’a pas su réagir à temps face aux évolutions des tendances de consommation. L’offre est beaucoup trop complexe et dense et elle évolue surtout très vite. Le problème majeur que rencontre la plupart des viticulteurs, est qu’ils ne sont pas en mesure de présenter aux acteurs du marché une offre clairement identifiée. Le rôle d’une agence comme Vinexia est avant tout de mettre en place des outils de communication adaptés pour rendre visible les marques ou les produits.  

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Wong Kin FUNG, Promo SUP 2000 : la Chine côté "glamour" !

fung1_2502AIseg : Bonjour Wong Kin FUNG, vous êtes issu de la Promo 2000 SUP ISEG Strasbourg et vous dirigez aujourd'hui le groupe des salons Luis Kraemer en Asie et plus spécifiquement en Chine. Comment passe-t-on de Strasbourg à Guangzhou ?

Wong Kin Fung : Flexibilité, adaptabilté...bien sûr, si
on passe directement de Strasbourg à Canton, c'est un choc, mais j'ai eu la chance de passer d'abord par Hong Kong qui est beaucoup plus développé. Canton c'est une ville de plus de 8 millions d'habitants contre 500.000 pour Strasbourg, donc c'est une sacrée différence à tous les niveaux et surtout une toute autre culture. Mais comme j'ai des origines chinoises cela ne pose pas de problème. Je rencontre pas mal de français ici, certains s'adaptent et restent et d'autres ne supportent pas et partent. Je pense que tout dépend de la personne et de ses aspirations.
 
fung2_2502AIseg : Auparavant vous avez travaillé chez Fawn Eye, comment s'est passée votre évolution professionnelle ? Avez-vous toujours été attiré par l'univers de la beauté ? 
 
WKF : Comment savez-vous que j'ai travaillé pour Fawn Eye ? (ndlr. 2AIseg est toujours très bien informée ) Bon, c'est le bureau d'achat du groupe Cesar, leader mondial des produits de fêtes, et aujourd'hui je suis dans le développement et le marketing dans le "fashion biz". C'est très différent et ça correspond à une très grande évolution. C'est avant tout une opportunité parce que je connais le fondateur de la marque Luis Kraemer à Strasbourg. L'univers de la beauté m'attire parce qu'on donne du rêve et du "glamour" dans un pays en développement où le marché est très, très porteur. Les chinois gagnent de plus en plus d'argent et ils/elles veulent paraître et être.... le statut social compte avant tout... Ce changement a été radical - passer de l'achat industriel au développement et au marketing -  mais j'ai toujours eu un penchant pour cela. Elaborer
la stratégie et gagner des nouveaux marchés me plaît énormément.
 
fung3_2502AIseg : Quel est votre concept particulier sur le
marché chinois, et comment vous situez-vous par rapport à la concurrence ?
 
WKF : Nous sommes aujourd'hui un groupe de salons de
coiffure d'origine francaise, mais avant tout internationale, à la pointe des tendances et des techniques. Aujourd'hui nous nous positionnons sur trois niveaux avec trois marques. "Luis Kraemer" pour le haut de gamme, "SO'O-LK" (ndlr. cf. les photos de l'inauguration) pour le milieu voire haut de gamme,  et "I:Salon" pour le milieu de gamme. Chacune de ces 3 marques vise des clients différents. Nous sommes aujourd'hui le numéro 1 à Canton, face à une concurrence locale et une ébauche de concurrence internationale.

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Amandine GICQUEL (Promo 2004 SUP) : une passionnée des transports aériens

gicquel_web_2502AIseg : Bonjour Amandine, vous êtes une ancienne diplômée de Toulouse, promo 2004, et êtes Responsable des études de marché au sein de IATA. Pourriez-vous nous parler un peu de votre parcours professionnel depuis votre sortie de l'ISEG?

Durant mes études à l'ISEG, j'ai effectué mon stage SUP 3 chez American Airlines Cargo sur l'aéroport de Paris Roissy Charles de Gaulle.  Je me suis alors prise de passion pour le transport aérien.  Durant mon année de SUP 4, j'ai élargi mes connaissances en rédigeant un mémoire sur les compagnies aériennes low-cost et en effectuant une mission de cinq mois chez le transitaire Schenker, au sein du département fret aérien.  Suite à ce stage, j'ai décidé de me spécialiser dans le secteur de l'aviation.  J'ai donc intégré l'Ecole Nationale de l'Aviation Civile (ENAC) à Toulouse, en effectuant un Mastère Spécialisé ("Management du Transport Aérien") en partenariat avec l'ESC Toulouse. 

L'année d'études s'est achevée par un stage de six mois chez Axis Airways, une compagnie aérienne basée sur l'aéroport de Marseille combinant vols charter et vols fret express.
Mes études finies, j'ai recherché du travail dans le secteur aérien, sans vraiment me focaliser sur une entreprise en particulier.  J'ai notamment contacté des anciens élèves de l'ENAC, qui ont transmis mon CV en interne.  À ma grande surprise, j'ai été contactée par les Ressources Humaines de IATA à Genève pour un poste de Responsable d'études de marché en janvier 2006.  A ce jour, je suis toujours à ce poste.

2AIseg : Pouvez-vous nous présenter un peu plus votre poste, votre entreprise et nous décrire une de vos journées "type" au sein de IATA?

Pour commencer, IATA est l'Association Internationale du Transport Aérien, crée en 1945.  Le siège social se trouve à Montréal au Canada, avec une entité commerciale à Genève. Il y a plus de 80 bureaux IATA dans le monde (dans plus de 70 pays). Après avoir instauré des normes pour le transport aérien et au travers de sa mission actuelle "represent, lead and serve the airline industry", IATA met en avant la coopération des compagnies aériennes à l'échelle mondiale.  Son but est de promouvoir la sécurité et la régularité du transport aérien, ainsi qu'une équité entre tous les acteurs et des services adaptés aux besoins des passagers.  IATA regroupe près de 250 compagnies aériennes membres et intervient à toute sorte de niveaux : passagers, fret, économie, finance, réglementation, sûreté/sécurité.  IATA offre également des services tels que la formation, le conseil, la publication, des solutions adaptées aux besoins de l'industrie, etc.

Mon poste repose essentiellement sur la gestion d'une étude de marché appelée "Global Airline Performance" (GAP).  Cette étude est basée sur l'analyse de la satisfaction des passagers sur les vols long-courriers de 22 compagnies aériennes, entre l'Europe et l'Amérique Nord et l'Europe et l'Asie.  Cette étude est réalisée au moyen d'un questionnaire distribué aux passagers des classes Affaire et Economie dans 30 aéroports internationaux.

Mon travail se déroule sur un cycle de 3 mois: les résultats de l'étude sont communiqués aux compagnies aériennes clientes à la fin de chaque trimestre.  J'ai 3 missions principales:
- l'analyse des résultats (rédaction de rapports et réalisation d'outils d'analyse);
- la gestion de la clientèle (contrat, facturation, démarchages de clients potentiels, organisation d'un meeting annuel);
- la logistique et autres tâches administratives (approvisionnement des aéroports en questionnaires, gestion du stock de matériel disponible, gestion du budget lié à l'étude).

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Elise DEQUIEDT (Promo 2006 EXECUTIVE) : mon coup de coeur pour la communication

dequiedt_web_2502AIseg : Bonjour Elise, vous êtes une ancienne de Lille, Promo 2006 en EXECUTIVE et vous êtes actuellement chargée de publicité nationale au sein de Castorama. Parlez nous un peu de votre parcours scolaire et professionnel ...

Elise DEQUIEDT : Après un bac S, j’ai commencé des études de droit (2 ans) pour ensuite intégrer l’ISEG, en communication. J’ai fait de nombreux stages en publicité et en événementiel, en agence comme chez l’annonceur. Personnellement, j’ai eu un parcours difficile sur le plan de la santé mais ça ne m’a pas empêchée de poursuivre mes études.

2AIseg : Quel est votre poste actuel ?

E.D : Aujourd’hui, je suis chargée de publicité nationale, chez Castorama France. J’ai en charge tout le secteur décoration (décoration intérieure, peinture, luminaires). Je suis donc l’interface entre l’agence de pub, les acheteurs et mes supérieurs hiérarchiques au marketing. Je dois faire en sorte que les souhaits des uns et les exigences des autres puissent s’harmoniser. Cela passe, entre autres, par la gestion des prises de vues, des briefs agence, des suivis produits pour les "opé".

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Jean-François POLLET (Promo 2006 SUP) : au coeur du monde pharmaceutique

pollet_web_2502AIseg : Bonjour Jean-François, vous êtes un ancien de Lille, Promo 2006 en SUP et vous êtes actuellement Junior Marketing Executive au sein de  Rottendorf Pharma. Parlez-nous un peu de votre parcours professionnel ?
 
Après mon bac technologique Management Hôtelier, je me suis associé avec mon père pour développer la partie traiteur et restauration à emporter de son entreprise de boucherie-charcuterie. Une fois le concept bien lancé, j'ai repris les études afin de compléter ma formation en Marketing. J'ai obtenu un Bachelor of Arts ISEG, un Master of Arts International marketing and management et un MBA de la St John's University de New York.
 Pendant mon cursus à l'ISEG, j'ai effectué de nombreux stages tant au niveau commercial que marketing qui m'ont permis de décrocher un poste de marketing Executive dès la fin de mon cursus. Actuellement je travaille pour Rottendorf Pharma.

2AIseg : Pouvez-vous décrire votre poste actuel?

Le Junior Marketing Exécutive est en charge de :

- réaliser les études de marché au niveau global sur le façonnage de formes sèches dans l'industrie pharmaceutique;
- la veille Marketing afin de déceler de nouvelles pistes de croissance afin de diversifier notre activité;
- la création et la mise en place du plan Marketing Europe en collaboration avec le siège en Allemagne;
- la communication évènementielle en collaboration avec le siège;
- des relations presse sur la zone France;
- la fixation des prix en collaboration avec la direction Marketing France.

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François Xavier ROUSSIGNOL ( Promo 2006 EXECUTIVE ) : son métier, c'est du béton !

fx_roussignol_web_2502AIseg : Bonjour François-Xavier, vous êtes un ancien de Lille, Promo 2006 en EXECUTIVE et vous êtes aujourd'hui  chargé de communication chez  Rabot Dutilleul . Quel est votre parcours scolaire et professionnel ?

F-X.R : Après l’obtention de mon DEUG Médiation Culturelle et Communication, j’ai choisi de m’orienter vers un cursus plus professionnalisant, en intégrant l’ISEG. J’y ai suivi une formation Executive dans le domaine de la communication, rythmée par de nombreux stages. Et c’est à l’issue de mon stage de fin d’études chez Rabot Dutilleul (groupe de promotion-construction dont le siège se trouve à Lille), que j’ai été embauché au sein du service communication.

2AIseg : Pouvez-vous décrire votre poste actuel ?

F-X.R : Comme nous sommes une petite équipe, j’ai la chance de pouvoir varier les plaisirs entre communication interne et externe. J’interviens donc à la fois sur la coordination de journaux internes, l’organisation d’événements, la réalisation de supports de communication commerciale ou la réflexion sur la refonte de divers outils (web et print). J’ai toujours recherché cette diversité pendant ma formation et je la retrouve aujourd’hui en travaillant chez l’annonceur.

2AIseg : Comment s'est passée votre insertion professionnelle?

F-X.R : Elle s’est faite dans le prolongement de ma vie d’étudiant puisque j’ai été embauché là où j’effectuais mon stage de fin d’études. A part le fait que le rythme est plus soutenu et que les responsabilités ne sont maintenant plus tout à fait les mêmes, je ne note pas de grand changement. La transition se fait moins sentir dans le sens où j’ai gardé les mêmes repères.

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Nicolas DE BUCY ( Promo 1997 FINANCE ) : l'immobilier recrute !

debucy_web_2502AIseg : Bonjour Nicolas, vous êtes un ancien de Paris, Promo 1997 (10 ans déjà ;-) )  en Finance et vous êtes aujourd'hui responsable du développement chez FONCIA. Comment avez vous construit votre parcours professionnel ?

Nicolas de Bucy : C’est parti d’une opportunité, après un service national comme contrôleur de gestion au Cercle National des Armées, j’ai postulé pour un poste de contrôleur de gestion à la Régie Immobilière de la Ville de Paris. Le Directeur Général n’a pas retenu ma candidature pour le poste mais m’a proposé d’être l’adjoint d’un Directeur d’Agence gérant environ 3000 logements dans les 5ème, 10ème et 14ème arrondissements de Paris.  J’ai accepté le poste que j’ai occupé pendant environ 2 ans et demi. Après quoi, j’ai été embauché comme Directeur de Gestion Locative pour le compte de FONCIA à PONTOISE (2 ans), puis Directeur d’Agence pour FONCIA à La Celle St Cloud (1 an) et enfin depuis 2 ans, je suis Responsable du Développement au sein du Service Investisseurs (organe de développement interne du Groupe dans le neuf).
 
2AIseg : Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre métier, votre entreprise et nous décrire une journée "type" ?

N.d.B : FONCIA est le 1er Administrateur de biens en France (gestion locative et syndic de copropriété), le Groupe vient d’être racheté par la Banque Populaire. FONCIA est présent également sur la transaction, l’immobilier d’entreprise et a crée des filiales de courtage en assurances, financement, diagnostics techniques et services informatiques (liés au métier de l’immobilier). FONCIA gère aujourd’hui 1 000 000 de clients, réalise environ 9 500 ventes par an et 50 000 locations.

Le service investisseurs est en charge du développement du Groupe par le biais de partenariats avec des promoteurs et des réseaux de prescription, mon rôle est d’animer une équipe de 17 chargés d’affaires répartis sur l’ensemble du territoire et qui s’occupent chacun, pour leur secteur donné, des relations entre les cabinets FONCIA et nos partenaires. Ma mission est également d’animer les partenariats existants et d’en développer de nouveaux. 

2AIseg : Vos coups de coeur dans ce métier ?

N.d.B : La possibilité d’être en contact avec des interlocuteurs d’horizons très différents, d’être au cœur d’une  activité en pleine croissance, et de gérer un produit concret. 

 

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Hans DURET ( Promo 2004 FINANCE ) : Travail, rigueur et esprit d'équipe

hans2_web_2502AIseg : Bonjour Hans DURET, vous êtes un ancien de l'ISEG Toulouse, Promo 2004 en Finance (Option Finance des marchés) et vous êtes aujourd'hui Gestionnaire Middle Office au sein de la Société Générale Corporate and Investment Banking. Parlez-nous de votre métier au quotidien.

Hans Duret : Oui, en effet je travaille dans la branche Dérivés Actions & Indices, et depuis avril 2005, je traite plus particulièrement les produits de volatilité. Mes missions sont des plus diverses: calcul du résultat (Profit & Loss) du Front Office en vue des publications officielles auprès de l'AMF (Autorité des Marchés Financiers ndlr.), contrôle du Front Office sur certaines opérations de couverture, gestion de la trésorerie Front Office et Back Office... Je gère aussi des projets et assure la coordination lors de la mise en place de nouvelles applications, ou dans le but d'améliorer les process.
Ce qui est intéressant, c'est que la Société Générale nous suit tout au long de notre carrière, et nous permet d'évoluer rapidement vers des postes à responsabilité. Travail, rigueur, esprit d'équipe sont les leitmotiv de notre entreprise.

2AIseg : La bourse atteint aujourd'hui des niveaux records ... qu'en pensez-vous ?

H.D : Je pense que nous allons largement dépasser les plus haut niveaux de septembre 2000. Le marché tel qu'il l'était y il a 7 à 8 ans n'a plus la même configuration que l'actuel. La bulle spéculative était due à un engouement pour les valeurs technologiques, à forte croissance et qui promettaient une rentabilité trop élevée. Aujourd'hui la valeur des actions reflète vraiment la valeur des entreprises et de leurs bénéfices. Ces derniers n'ont d'ailleurs jamais été aussi bons.

2AIseg : Vos coups de coeur dans ce métier ?

H.D : Sans aucun doute, je dirais les relations professionnelles, qui permettent de développer l'esprit d'équipe, une notion essentielle dans l'entreprise. 

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Julien PORCARELLI, Promo 2003 FINANCE : au coeur du tissu économique régional

julienporcarelli_200_012AIseg : Bonjour Julien, vous êtes un ancien de Toulouse, Promo 2003 en Finance et vous travaillez aujourd'hui comme auditeur chez KPMG, parlez nous de votre métier au quotidien.

Julien Porcarelli : Diplômé du programme Finance, majeure Audit, j'occupe actuellement un poste de collaborateur Junior au sein du cabinet KPMG à Agen. Mon travail se répartit à 80% dans l'expertise comptable et à 20% dans le commissariat aux comptes.

En rejoignant un cabinet d'envergure internationale, je suis amené à travailler pour des clients dans des secteurs et des problématiques très différents. Mon activité principale m'amène à travailler avec des PME d'envergure régionale de plus de 20 salariés, dans des domaines qui vont du BTP au médical, en passant par le secteur non marchand.

Les artisans, commerçants, professions libérales doivent non seulement tenir leur comptabilité, mais ils doivent aussi surveiller leur situation financière, satisfaire à leurs obligations légales et fiscales, négocier des emprunts, etc... Dans cette configuration, l'auditeur est souvent le conseil privilégié, voire le seul, du dirigeant.

2AIseg : Vos coups de cœur dans ce métier ?

J.P. : Ce qui m'a le plus attiré dans cette profession, c'est la possibilité d'accompagner le dirigeant dans chacune de ses étapes professionnelles. Lors de la création, nous intervenons sur l'étude de faisabilité, les prévisions d'exploitation et financières, sur la recherche du financement. En période de maturité, notre mission s'étend vers du conseil stratégique, mais surtout l'optimisation de la gestion courante, à la fois administrative, comptable, ou sociale. Nous pouvons aussi conseiller sur des projets ponctuels, comme l'externalisation de la paie. C'est un métier passionnant.

2AIseg : Comment vous projetez-vous dans l'avenir ?

J.P. : Dans un premier temps, je dois finir mon diplôme d'expertise comptable. Par la suite, la taille de notre cabinet, le réseau et l'évolution du métier d'expert comptable, devraient me permettre à moyen terme d'obtenir des responsabilités intéressantes.

2AIseg : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?

J.P. : Les soirées barbecues avec les profs, le titre de champion universitaire de foot que nous avons remporté avec l'ISEG Toulouse et l'ambiance en général !

2AIseg : Qu'attendez-vous du réseau des anciens ?

J.P. : Assurer un certain suivi, permettre aux "nouveaux" anciens d'avoir des infos ou des tuyaux pour trouver des jobs et enfin organiser des rencontres d'anciens.

 

Guillaume CHAPALAIN (Promo 2005 Nantes ) : Un communicant au service de la gastronomie

chapalain_web22AIseg : Bonjour Guillaume, vous êtes un ancien de Nantes, Promo 2005 en SUP et vous travaillez aujourd'hui comme assistant communication pour le célèbre chef de Cordeillan Bages, Thierry MARX (que l'on peut voir sur cette photo aux côtés de Guillaume, lors d'une séance dédicace du livre " Planète Marx" à VINEXPO)... L'univers de la gastronomie : vocation ou hasard ?

Guillaume Chapalain : Ni l’un ni l’autre. Mon stage de deuxième année à l’ISEG chez le caviste Nicolas à Londres m’a fait découvrir le vin. Je suis tombé amoureux de ce produit et décidai d’orienter ma carrière professionnelle dans ce secteur. Après l’obtention de mon diplôme ISEG, j’ai obtenu un master en marketing et management du vin. J’ai réalisé un stage d’un an et demi au Savour Club, leader français de la vente à distance de vin et négociant à Bordeaux. Etant rattaché au service des achats, j’ai lié des contacts avec quelques propriétaires de châteaux dans le bordelais.
C’est ainsi que la famille Cazes (propriétaire du Château Lynch Bages entre autres et du Relais & Châteaux Cordeillan-Bages à Pauillac) m’a recruté pour donner un coup de main à Thierry Marx sur sa communication et ses relations extérieures. Du vin à la gastronomie, il n’y a qu’un pas…

2AIseg : Pourriez-vous nous parler un peu de votre métier... comment se déroule une journée "type" dans le Médoc ?

G.C. : Ma journée se divise en 2 parties : le matin, je suis au Château Cordeillan-Bages où je m’occupe des relations avec la presse, l’organisation et la mise en place de nombreuses opérations extérieures en France comme à l’étranger, l’organisation de l'emploi du temps de Thierry Marx.
Je « déménage » l’après midi au Château Lynch Bages à quelques mètres de Cordeillan où je travaille également sur la communication des vins et les autres activités de la famille Cazes (village oenotouristique, école du vin, école de cuisine, etc).

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Matthieu SALVIGNOL ( Promo 2001 Executive ) : un français à la conquête des USA

matthieusalvignol_web2AIseg : Matthieu, vous êtes aujourd'hui Sales Manager pour la marque Banana Moon en Floride... pouvez vous nous dire en quelques mots comment vous avez atterri dans cette "galère" ? 

Matthieu SALVIGNOL : J'ai répondu à une offre sur Fashion job (très bon site spécialisé Mode et Beauté). Banana Moon cherchait à s'implanter aux USA... j'ai été recruté. Je regardais depuis quelques mois les offres à l'étranger qui ne sont d'ailleurs pas si nombreuses...

 2AIseg : D'après nos infos vous avez fait un passage chez Chipie... une expérience déterminante ... un tremplin ?

M.S. : Effectivement j'ai eu la chance de faire mon stage chez eux et d'être embauché dans la foulée. J'ai ensuite évolué au sein de l'entreprise. Moments parfois compliqués, surtout la 1ère année où j'ai eu 2 DG en l'espace d'un an. Le dernier DG avec qui j'ai entretenu de très bonnes relations et avec qui j'ai beaucoup appris m'a envoyé dès son arrivée à Paris. Ma mission : m'occuper du Show Room parisien et du secteur Paris et assurer les Relations Publiques. Mes fonctions se sont vite élargies aux clients indépendants qui n'achetaient nos produits qu'à Paris. Le fait d'être basé à Paris, de parler anglais et que le siège soit à Carcassonne a conduit le DG à me confier certains de ses rendez-vous. J'ai accepté ce poste de « commercial » à reculons mais j'ai vite compris qu'en ayant  plus de responsabilités (Responsable Export), je gagnerais en confiance et cela m'a conféré une crédibilité auprès des commerciaux et agents que j'ai dû diriger. J'ai surtout énormément appris.

2AIseg : Comment vivez vous cette expérience professionnelle aux USA... êtes-vous un expatrié heureux ... ou faites vous la navette ?

M.S. : Je me suis installé récemment aux USA, j'y suis depuis la mi-mars. Je suis très content de travailler aux USA, pays où j'ai habité déjà pendant un an et demi. Les choses n'évoluent pas suffisamment vite au niveau boulot mais sinon tout va bien. Les entreprises européennes ont un peu de mal à comprendre ce marché gigantesque. On apprend beaucoup des Américains au niveau business, mais dans certains secteurs notamment le luxe, la mode... les français ont un vrai "savoir-faire" ! Le fait d'être expatrié permet de rencontrer plus facilement du monde (communauté française), il y a peu de barrières et les gens s'entraident facilement.

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Gaël CONAN, Promo 2006 : mon engagement pour le commerce équitable

conanweb_2502AIseg : Gaël, vous êtes un jeune diplômé (Promo 2006, Programme EXECUTIVE). Vous travaillez aujourd'hui en Afrique du Sud pour une entreprise de commerce équitable... hasard ou vocation ?

Gaël Conan : Tout d'abord je souhaitais trouver un emploi avec une dimension humaine. Suite à mes différents stages effectués lors de mes études, en particulier à SOFINCO, j'ai constaté qu'il me manquait quelque chose. C'est entre autre pour cela que je n'ai pas hésité lorsque c'est présenté cette opportunité en Afrique du Sud. Connaissant le rôle que l'entreprise joue auprès des populations défavorisées et étant natif de Nouvelle Calédonie, j'étais déjà sensible à ce genre de causes. Aujourd'hui je suis fier de mon choix car je peux expérimenter sur le terrain même l'impact et la dimension de mon engagement.

2AIseg :Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre entreprise et nous expliquer le concept de Township Patterns ?

G.C. : Tout a commencé par la rencontre entre une française en vacances en Afrique du Sud et des femmes du plus grand bidonville de la ville du Cap : Khayelitsha. Les femmes ne demandaient pas d'argent mais du travail. L'idée de monter des coopératives autonomes qui fabriqueraient des sacs est apparue. Aujourd'hui, 25 femmes travaillent au sein des quatre coopératives autogérées à Khayelitsha. TOWNSHIP PATTERNS a été crée afin de promouvoir et de commercialiser de façon professionnelle les sacs produits par ces femmes. Actuellement nous vendons principalement des sacs pour des conférences à travers le monde et les marchés américains, suisses, britanniques et français commencent à se manifester pour des demandes diverses, notamment dans le secteur de la grande distribution.

2AIseg : Comment se passe une journée type pour vous ?

G.C.:Toujours dans la bonne humeur, les africains sont très souriants ! Je peux parler de la semaine type qui se structure autour de plusieurs pôles : Réunion hebdomadaire du lundi avec les acteurs principaux de la société et des coopératives de Khayelitsha. Accueil du client local "on site" ou international (Internet): définir ses besoins en termes de design du sac. Relations avec les fournisseurs (textile, imprimeurs) et relations avec le magasin central de Township Patterns pour gestion des stocks et pour la coupe des tissus. Contacts avec les femmes du bidonville pour le suivi de production : préparation des documents, facturation et expédition. Suivi du facteur satisfaction du client. Compte tenu de la petite taille de la structure, les tâches effectuées au quotidien sont très variées, on touche un peu à tout, et c'est une chance pour moi car j'apprends un peu plus tous les jours.

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Aurore de LA BARRIERE (Promo 2003, Paris) : du bénévolat à la communication

aurore_au_sige_2502AIseg : Bonjour Aurore (Promo Paris, EXECUTIVE 2003), vous travaillez à la Direction des Relations Extérieures de l'Ordre de Malte, comment avez-vous accédé à ce poste ?

Aurore de La Barrière : Je cherchais à faire du bénévolat et on m'a proposé une CDD pour l'organisation d'un événement (déménagement du siège qui était éclaté dans différents points de Paris). L'événement n'a finalement pas eu lieu, j'ai donc été chargée de mission pendant deux ans et puis mon poste a évolué vers la communication événementielle, la production et l'édition.
 

2AIseg : L'humanitaire - une vocation pour vous ?

AdLB : Je dois avouer qu'au départ je ne cherchais pas à travailler dans une ONG, je voulais faire un break avec la vie parisienne, avec le monde "capitaliste"... Un an de travail à la limite de l'exploitation chez Flammarion, même si le poste était passionnant, m'a donné envie de partir. Au final je suis restée, mais j'ai intégré cette organisation. Envie d'aider l'autre oui, mais je pense aussi que c'est une démarche personnelle : chacun aide, s'il en a envie, comme il le peut. Ce que j'ai apprécié dans l'organisation de l'Ordre de Malte en tant que bénévole c'est le "zéro contrainte". Il faut juste faire preuve de bonne volonté. Je n'avais pas d'argent à donner, mais du temps, et j'ai pu m'organiser au fil de mes études sans avoir à me justifier, simplement en le précisant.

2AIseg : L'Ordre de Malte - fondé il y a plus de 900 ans - au delà de la mythologie qui l'entoure, est le plus ancien des organismes caritatifs mondiaux. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur son activité en France et dans le monde ?

AdLB : Nous sommes dans le social avec nos actions de lutte contre la précarité et les actions de proximité ; nous formons secouristes et ambulanciers, nous avons des établissements médico-sociaux pour les handicaps lourds, les personnes atteintes d'autisme (dans ce cadre nous sommes en train de tester le cartable électronique), les personnes âgées dépendantes. A l'étranger nous luttons également contre les grandes endémies (lèpre, tuberculose, sida..), la plupart du temps nous formons des gens sur place (secourisme, ambulancier) et enfin nous assurons des secours d'urgence (ex. tsunami : nous étions déjà sur place donc nous avons pu agir de suite).
Personnellement j'ai été bénévole avant d'être salariée. Je l'étais notamment pendant quatre ans aux Invalides, afin de proposer des sorties aux résidants des Invalides le samedi après-midi. J'ai donc été sur le terrain avant d'être dans les bureaux, je pense que cela est positif.
Pour plus d'infos et notamment l'histoire de cet organisme, je vous renvoie sur le site web : www.ordredemaltefrance.org.

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Patricia PICAT (Promo 2006 Bordeaux) : relever le challenge de la grande distribution

photo1_4002AISEG : Bonjour Patricia, vous êtes la Major de Promotion 2006 de Bordeaux. Vous travaillez aujourd'hui comme Chef de Secteur Yoplait... était-ce une vocation dès le départ ?
 
Patricia PICAT : La grande distribution n'était pas un secteur qui me tendait les bras dès le début de ma formation du programme EXECUTIVE. Etant beaucoup plus orientée vers le marketing opérationnel je ne me destinais pas à cette carrière. Mais à la fin de mes études, lorsque l'occasion s'est présentée, j'ai souhaité relever le défi de travailler en GMS. Ce fut pour moi un challenge, vu que je n'avais jamais pratiqué la vente directe et encore moins en grande distribution, et à ma grande surprise, je me suis totalement retrouvée dans ce monde et dans mon travail de chef de secteur.

2AIseg : Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre poste actuel ?
 
PP. Je suis aujourd'hui Chef de secteur pour la société Yoplait. Mon rôle est de vendre au mieux nos produits et prestations auprès de mon portefeuille de clientèle que je gère de manière complètement autonome. Ainsi, en accomplissant parfaitement ma mission, j'assure à la société la pérennité de ses produits sur le marché.

2AIseg :  Vos coups de coeur dans votre métier ?
 
Le premier avantage à mes yeux est le contact et le relationnel qui s'établit à chaque visite. C'est très gratifiant aussi de voir les résultats de son travail de manière concrète.
 
2AIseg : Comment vous projetez-vous dans l'avenir ?
 
PP : L'avenir, je n'y pense pas outre mesure car je viens d'intégrer mon poste. Mais je sais que mon goût pour le marketing me fera revenir vers cette discipline.

2AIseg : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
 
PP : La séance photo pour le book del'ISEG Bordeaux où la partie masculine de ma classe a pris un malin plaisir à se dévêtir!

2AIseg : Qu'attendez vous de l'association des Anciens ISEG ?
 
PP : M'apporter des conseils de carrière le jour où j'en aurai le plus besoin... et pourquoi pas me tenir informée des soirées d'anciens, pour me rappeler que l'ISEG c'est avant tout les années étudiantes où j'ai passé de très bons moments.

Christian METZGER (Promo 2002 Paris) : une vision globale des marchés financiers

metzgerweb_2502AIseg : Bonjour Christian, vous êtes un ancien Promo 2002 PARIS en Finance et vous travaillez aujourd'hui pour Calyon - Crédit Agricole sur les marchés financiers .... était-ce une vocation ?

Christian METZGER : J’ai été attiré par la bourse, le métier de trader, cet aspect motivant lié au fameux couple risque/rémunération, dès mes années collège. Un genre de rêve de gosse après avoir vu et lu les aventures de Bud Fox et de Nick Leeson ! Plus sérieusement, c’est mon éducation dans un environnement lié à la finance qui m’a donné cette volonté d’en faire, plus tard, mon métier. Finalement, je ne ressens pas cela comme une vocation, plutôt comme une préparation sur la durée.

2AIseg :  Pourriez-vous nous présenter un peu plus votre métier et nous décrire une journée "type" ? 

CM : Après plusieurs opportunités dans le courtage d’assurances puis au Crédit Lyonnais, j’ai intégré il y a maintenant presque deux ans et demi la Direction des Opérations de Marchés de Capitaux (DOMC) de CALYON, qui est une fonction support de la Direction des Marchés de Capitaux, laquelle regroupe notamment traders et sales.
Au sein de la DOMC, je fais partie d’une cellule spécifique du back-office GED (Global Equity Derivatives, dérivés actions en français) dédiée au rapprochement des opérations.
La mission de cette équipe consiste à analyser chaque jour les écarts entre les opérations saisies au front-office et leur enregistrement au back-office, et les faire régulariser par les équipes « fautives » : front, middle, back, équipes IT (équipes techniques). Tant que possible, nous devons leur délivrer une solution « clé en mains » pour résoudre les écarts.
L’objectif principal pour nous est de maîtriser le risque opérationnel, et pour mener à bien cette mission, il faut être réactif, faire preuve de très bonnes capacités d’analyse et de synthèse, de diplomatie et, de temps en temps, savoir mettre sa susceptibilité de côté !

2AIseg : Vos coups de coeur dans ce métier ?
 

CM : Nous avons une vision assez globale de l’activité, depuis les opérations initiées au front jusqu’au règlement/livraison côté back-office. Nous devons gérer tout autant l’aspect opérationnel (écarts de positions, écart sur flux) que l’aspect technique (systèmes d’informations).
Et nous sommes donc en contact avec bon nombre d’équipes en interne : le front (traders et sales), les différents Middle-Office à Paris, mais aussi à New York, Hong Kong et Tokyo, les différents back-office (règlement/livraison, OST, dépositaire, montages, référentiel), les différents niveaux de comptabilité, le suivi d’activité et bien évidemment toutes les équipes IT.
Enfin, « last but not least », l’autonomie et l’initiative qui nous sont laissées par le management pour améliorer à notre convenance nos outils de rapprochement. Cela m’a permis d’acquérir de nouvelles compétences, notamment en VBA, et à toute l’équipe de progresser, de gagner du temps et d’ainsi faire face, au fur et à mesure, à une augmentation importante du volume d’activité.

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Cyril DELAFOSSE-GUIRAMAND (Promo 2001 SUP) : back in France !

takla8_250Après 11 mois de marche à pied sur les traces des évadées du goulag Cyril Delafosse-Guiramand (Promo SUP 2001) a  retrouvé, le 2 mai,  la Savoie de "l'entre deux tours". Dans sa dernière note sur le blog http://www.taklamakan.net qui retrace sa formidable aventure depuis la Sibérie au Laos en mots et en images, il écrit quelques lignes qui décrivent le retour de celui qui a "pris le temps". Les étudiants del'ISEG auxquels Cyril dédiait régulièrement son aventure sur le blog, ont pu apprécier cette approche très particulière, sans contrainte d'agenda, sans transports modernes... de celui qui vit au rythme de la nature et des pays qu'il traverse.

Cyril nous décrit d'ailleurs cette difficulté de se "mettre à jour", ces infos bonnes et mauvaises qui tombent sans relâche et qui montrent que la vie en France a bien continué sans lui. Une façon aussi de retrouver sa place ... car celui qui voyage... entre un départ et une destination... est différent, sans attaches, comme en suspens... Une très belle expérience sur laquelle nous reviendrons sous peu avec une ITW avec Cyril...en attendant appréciez ces images depuis noël 2006.... Bravo... et merci d'avoir partagé cette belle expérience avec nous ! 
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Julien LAYRISSE - Promo 1999 amène le bon goût dans vos assiettes !

vic2_4002AIseg : Bonjour Julien, vous êtes diplômé de la Promo 1999 et vous travaillez aujourd'hui à l'AAPrA, un organisme qui dépend  de la Région Aquitaine. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cet organisme et votre fonction ?

Julien LAYRISSE (à gauche sur la photo à côté du Chef Christophe GIRARDOT)  : L’AAPrA est une structure au service de la politique régionale en matière de qualité, origine et sécurité alimentaire. La Région Aquitaine a choisi de promouvoir une agriculture de qualité et l’organisation des producteurs au sein de filières d’excellence dont elle soutient le développement. Dans le cadre du pôle aquitain de l’origine et de la qualité alimentaire qu’il a mis en place, le conseil régional d'Aquitaine, avec l’appui du Conseil Economique et Social, définit le projet global de communication et promotion agro-alimentaire de la région Aquitaine. Dans ce cadre global, l’AAPrA constitue un outil opérationnel ayant pour but de renforcer et développer la consommation des produits agro-alimentaires issus des territoires aquitains.  L’AAPrA -Association Aquitaine de  Promotion Agroalimentaire-  est donc une structure régionale de communication et promotion qui a deux activité principales :
 

1- L’accompagnement des entreprises agroalimentaires de la région Aquitaine en France et à l’international.
 2- La communication visant à faire reconnaître par les consommateurs l’Aquitaine et ses produits agro-alimentaires. est le fer de lance de l’AAPrA. En concertation avec

Pour ma part, je suis plus axé sur la partie Accompagnement d’entreprises, producteurs et artisans aquitains, que ce soit en France ou à l’étranger :
- organisation de participation collective d’opérateurs aquitains à des salons professionnels et grands publics, à des rencontres d’acheteurs;
- mise en place d’opérations de mise en avant des produits régionaux dans différents réseaux de distribution (GMS, épicerie fine, grands magasins…);
- conseils sur les démarches export de néo-exportateurs, orientation vers les structures d’appui à l’export;
- recherche et identification de nouvelles opérations potentielles, évaluation des opérations réalisées;
tout en développant une partie de relationnel et de coordination avec les organismes extérieurs partenaires, tels que le Conseil Régional d’Aquitaine, Sopexa, UbiFrance, Aquitaine International, la Direction Régionale du Commerce Extérieur, la  Coface, le réseau des CCIs d’Aquitaine…

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Anne CARRERE (Promo 1994) : de l'aéronautique au Feng Shui.

2AIseg : Bonjour Anne, comme nous l'avons recemment appris par la presse  vous venez de créer votre sociéte de consulting qui propose aux entreprises l'approche Feng Shui. Comment vous est venue cette idée, bref comment passe-t-on de l'aéronautique au Feng Shui ?

carrere_250_01Je tendais vers une activité qui me correspondait mieux...  Animée depuis toujours d'un intérêt pour les liens que l'être humain peut nourrir avec son environnement, je me suis naturellement orientée vers le Feng Shui.  J'ai suivi trois cycles de formation à l'Institut Européen de Feng Shui, à l'issue desquels j'ai reçu le diplôme d'expert Feng Shui. 

2AIseg : Pouvez-vous nous expliquer l'approche Feng Shui en quelques mots ?

Littéralement "Vent" et "Eau", le Feng Shui est un art ancestral chinois.  Son principe de base s'appelle le Chi, qui n'est autre que l'énergie qui nous parcourt et parcourt notre environnement.  Le but du Feng Shui est d'optimiser la circulation de cette énergie par l'aménagement de nos espaces de vie ou de travail, pour booster le bien être des habitants d'un foyer ou des occupants d'un lieu professionnel.
Concrètement, cela consiste à étudier un espace donné, en prenant en compte plusieurs paramètres:  l'année de construction des bâtiments, leur situation géographique, leur environnement, leur orientation, le choix des couleurs, des matériaux, la disposition des meubles et des objets.  Ensuite, en fonction des besoins et attentes de son client, le consultant Feng Shui lui propose l'aménagement qui convient.
Grâce au Feng Shui, il est possible d'améliorer la concentration, l'efficacité des occupants d'un lieu professionnel, son ambiance générale.  Ensuite, on observe un effet boule de neige; la rentabilité en est, de ce fait, accrue. 
"In order to be successful, one must project an image of success", traduisez "afin de récolter le succès, il faut renvoyer une image du succès".  Le Feng Shui peut être utilisé en entreprise (et à la maison) dans cette optique.

2AIseg : Vous avez surement changé votre approche du fonctionnement de l'entreprise depuis que vous vous intéressez aux techniques énérgétiques ?

En effet, les six ans durant lesquels j'ai travaillé aux Etats-Unis, mon expérience professionnelle dans le secteur aéronautique dès mon retour en France, et surtout le Feng Shui, me font appréhender l'entreprise différemment.  Le management "à l'américaine" tel que j'en ai fait l'expérience, s'appuie sur le respect et la confiance.  Ce n'est pas pour rien que les Américains appellent leur lieu de travail "home away from home", c'est une deuxième famille.  Chaque poste constitue un élément indispensable au bon fonctionnement de la toile entrepreneuriale.  Il y a certes une arborescence hiérarchique, mais les "supérieurs" ne sont pas inaccessibles et le travail est avant tout une question d'équipe.  A l'échelle de l'entreprise, le microcosme (les individus) est au service du macrocosme (l'entreprise).  Chacun a son rôle à jouer.  En Feng Shui, je dirais que le macrocosme (l'environnement) est au service du microcosme (les individus).  Par conséquent, les éléments qui constituent l'environnement et qui jusqu'alors semblaient sans grand intérêt hormis l'esthétisme ou la fonctionnalité, prennent désormais une dimension différente et particulière au regard de leur symbolique, leur signification et leur histoire.  Afin d'être efficace dans la vie et au travail, il est préférable d'évoluer dans un environnement qui s'y prête.
C'est pour ces raisons qu'il me semble primordial de se sentir bien sur son lieu professionnel.  Après tout, nous y passons la plus grande partie de notre temps éveillé! 

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Zonebourse : le site leader sur la cible des investisseurs actifs

zonebourse_250Le site Internet Zonebourse.com a été fondé en 2001 par Franck Morel (Promo 2002 Lyon) et est édité par la société Surperformance SAS. Zonebourse.com est l’un des principaux médias Internet spécialisé dans la bourse et le leader sur la cible des investisseurs actifs. 2AIseg a voulu en savoir un peu plus et vous propose une interview avec son fondateur Franck. 

2AIseg : Bonjour Franck, vous êtes un ancien ISEG, Promo 2002, Lyon en Finance. Si je ne me trompe vous avez commencé à créer ce site pendant vos années d'études ?

Oui effectivement, j’ai créé le site zonebourse.com en 2000 après avoir animé un  « site perso » de conseils boursiers pendant plusieurs mois en parallèle à mes études. J’ai découvert ma vocation en 1997/1998 après avoir participé à un concours de bourse organisé par le Club Bourse de l’époque, j’étais alors en FI1 (ndlr. ISEG Programme FINANCE 1re année). C’est aussi à ce moment là que je me suis rendu compte que j’étais sur les rails de l’expertise comptable et que je ne ferai pas carrière dans ce domaine. J’ai obtenu le DPECF et quasiment toutes les UV du DECF avant de bifurquer, bien content, vers l’option Marchés Financiers que venait d’ouvrir l’ISEG
En 2002, mon site Internet commençait alors à faire parler de lui dans la presse et j’avais un nombre très important de lecteurs. J’ai alors décidé de profiter du stage de 6 mois de fin d’études pour créer ma société, une SARL. Il fallait alors transformer l’audimat d’un site Internet gratuit de conseils boursiers en chiffre d’affaires. En 2002, ce n’était pas simple… Je ne suis pas certain que j’aurai fait ce pari si l’ISEG ne m’avait pas permis d’effectuer ce stage…

 

Aujourd’hui Zonebourse.com est l’un des sites boursiers français les plus fréquentés. Nous sommes passés en SAS suite à l’entrée dans notre capital d’un actionnaire de référence, le groupe Viel et Compagnie, troisième mondial de l’intermédiation financière. L’équipe est constituée de 13 personnes pour un CA annuel en croissance régulière et aujourd’hui d’environ 1M EUR. Nous avons plusieurs salariés qui viennent de l’ISEG, et de l’EPITA et de l’EPITECH (ndlr. les écoles du pôle technologique du Groupe IONIS) .

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Victoria TURBA (Promo 2006, Paris) publie « Comment échapper aux scandales financiers ? Histoire récente de fraudes et de faillites dans les entreprises multinationales »

turba_victoria_200Victoria Turba, diplômé 2006 ISEG Paris , programme Executive,  spécialisée dans les lois Sarbannes et Oxley (juillet 2002- Etats-Unis), publie prochainement, aux éditions L’Harmattan, un ouvrage qui aura pour thème : « Comment échapper aux scandales financiers ? Histoire récente de fraudes et de faillites dans les entreprises multinationales ».

La bourse a permis à des millions de personnes de s’enrichir, aux Etats-Unis comme en Europe, au-delà de leurs espérances. Beaucoup d’entre eux se sont laissé emporter par une volonté de faire fortune et ainsi, ont pris de la distance vis-à-vis de leur éthique, en saisissant les opportunités offertes par la frénésie affairiste des années 1990.
Au début du 3e millénaire, la dynamique de l’économie s’est inversée : le monde est entré en récession, aggravée par la multitude de scandales financiers. Ces scandales ont abattu de puissantes multinationales, telles que Enron, Arthur Andersen, ou encore un des fleurons de l’économie françaises, Vivendi Universal. La plupart des institutions  financières ont été peu ou prou concerné.
Pourquoi tout a-t-il changé si vite ?
En 2006, le contexte économique est comparable à celui de 1999 : le niveau des indices a atteint celui qui a précédé l’effondrement de la bulle Internet. Ce livre a pour but de permettre la compréhension des dérives et des fraudes massives, susceptibles de se reproduire dans les prochaines années.
 

Victoria TURBA - Analyste de revenus pour un éditeur de logiciels (Hauts de Seine). Diplômée en Economie et en Gestion (niveau – Université bac + 5) en Ukraine, son pays d’origine, puis de l’ISEG , Victoria TURBA a acquis une expertise des entreprises multinationales.


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Le Marketing Sportif vu par un "jeune Ancien ISEG"

Un entretien avec Julien JANIER-DUBRY - Promo 2006 Strasbourg.

mktgsportif_250Bonjour Julien, vous êtes une jeune ancien de la promo 2006 et vous avez crée un blog sur le marketing sportif.
Comment vous est venue cette idée, êtes vous un mordu de sport ? 
 
Complètement, je suis passionné de sport et particulièrement de football. Cet engouement ne s'arrête pas aux terrains puisque j'aime étudier et comprendre l'environnement économique et marketing du sport. Aussi ai-je décidé de créer un blog sur le sujet. C'est grâce à cela que j'ai eu l'opportunité d'écrire des articles sur le site spécialisé sportstrategies.com. J'ai dû arrêter par manque de temps et me consacrer uniquement à mon blog sur lequel je mets en ligne plusieurs types d'informations :

- L'actualité du marketing sportif (via les articles de sportstrategies).
- Une fois par semaine : la mise en lumière et l'explication d'un chiffre clé.
- Une fois par mois : l'étude détaillée d'un sujet d'actualité.
- Les mémoires et autres travaux que j'ai réalisé (à l'ISEG entre autre).
- Les liens vers des études professionnelles des professionnels du marketing sportif.
 
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Est-ce que la valeur ajoutée de l'ISEG Strasbourg "Sport et Compétition" y est pour quelque chose ?

Pour être honnete, pas du tout. J'aime le sport, et mes études m'ont donné les compétences nécessaires pour comprendre et analyser les informations extra-sportives des clubs et autres organisations. Donc je m'y suis interessé et j'y ai pris goût. Le choix de l'ISEG Strasbourg s'est fait tout simplement pour des raisons géographiques.
 


Quel a été votre parcours au cours des dernières années ?

Après un BTS Force de Vente, j'ai integré l'ISEG Strasbourg et le programme EXECUTIVE en 2003 et ai poursuivi jusqu'à la spécialisation métier en 5e année : Marketing-Chef de produit. Concernant l'aspect professionnel, j'ai réalisé des stages au RC Strasbourg (on retrouve le sport) et chez Microsoft durant plus d'un an. Après cela, j'ai pris la direction de l'Irlande pour perfectionner mon anglais avant de revenir en France et d'intégrer le groupe RICOH au poste d'Attaché Commercial.
 
Qu'est ce que vous retenez de vos années ISEG ?

L'ambiance entre Iségiens et la qualité des interventions des professionnels exterieurs. Cela permet d'avoir une vision concrète des choses, et également de se créer un réseau très utile pour l'avenir.
 
Un souvenir insolite de vos années d'études ?
 
Il n'y en a pas un en particulier car trois années, c'est long... Mais je garderai longtemps le souvenir des "mises sous pression" de notre professeur. A chaque fois que l'on nous parlait du grand oral ou du cas de synthèse, nous avions l'impression d'être dans un vestiaire en train d'écouter le coach. Au final, tout le monde sortait de la salle conscient de la difficulté de ces examens et du travail à fournir pour les réussir.

Edouard BETIGNIE (Promo 2002) : Une expérience de VIE au Kenya

edouard officeÉdouard est diplômé de l’ ISEG PROGRAMME FINANCE (promotion 2002 de l' ISEG Nantes).  Il réalise actuellement un V.I.E financier (Volontariat International Entreprise) à Nairobi (Kenya).
Après nous avoir proposé son album photos en février dernier, il nous adresse aujourd'hui son témoignage sur son activité professionnelle et la vie au Kenya :

Je suis en VIE pour Seureca East Africa (société d’ingénierie en eau filiale de Veolia Environnement) pour une durée initiale de 1 an renouvelable. Mon rôle est de mettre en place les normes comptables et financières (y compris les prévisionnels) dans cette filiale et de reporter les données au siège parisien. Je suis connecté au serveur informatique de Paris en permanence, car mes saisies comptables et financières sont stockées au siège. Ce qui pose des problèmes récurrents avec des débits réseaux faibles et souvent victimes de coupures.  

La vie ici (à Nairobi) est sympa. Le climat n'est jamais trop chaud, ni trop froid et la population locale est agréable : pas