« C'est quand la rentrée ? | Accueil | Promo 2007, c'est parti ! »

Anne LOIBL : Grüsse aus Deutschland

Interviews

sortieastuttgartweb_250ISEG Bordeaux : Anne (à droite sur la photo), vous êtes actuellement en session universitaire à Reutlingen, comment s'est passée votre arrivée et votre intégration dans la "Fachhochschule" ?

Anne Loibl : Très bien ! Les allemands sont très accueillants, nous avons deux personnes sur place Herr Harde et Frau Hegel qui ont tout fait pour nous rendre le séjour plus facile. Ils ont organisé une visite de la ville dès le premier jour, ce qui nous a permis de prendre nos repères. A l’Export-Akademie il y a de nombreux étrangers, il est très facile d’aborder les gens, quand ce ne sont pas eux qui viennent à vous… Nous partageons la cantine et et les bâtiments avec les allemands ce qui permet de s’intégrer très facilement.

ISEG Bordeaux : Avez-vous rencontré d'autres Iségiens sur place ?iseggroupweb_186

A.L.: Oui, nous sommes 15 étudiants des différents ISEG (voir 2e photo de groupe). Dès notre arrivée nous nous sommes tous retrouvés, des groupes se sont formés selon les affinités, mais l’ambiance générale est restée très bonne. Pour ma part je me suis mise en colocation avec trois étudiantes de l’ISEG Lille.

interieuruniversitewebISEG Bordeaux : Vos premières impressions sur les cours que vous suivez ? Est-ce que la pédagogie allemande diffère de celle de la France ?

A.L. : Nous sommes tous arrivés avec l’angoisse d’être un peu perdu car les cours se font uniquement en allemand. Mais les professeurs ont fait l’effort de parler lentement au début ou de nous expliquer avec des mots plus simples les termes économiques.
La pédagogie diffère effectivement un peu de la pédagogie française. Les cours commencent tous par des travaux en groupe; il y a énormément de présentations orales et les allemands sont fans des paper-boards, des transparents et des cartons de couleur à afficher au tableau… L’université est d’ailleurs très bien équipée.
stuttgartweb_250Les professeurs ici responsabilisent beaucoup les élèves et nous parlent de leur expérience personnelle. En effet, ils sont tous en activité dans une entreprise. Pendant cette session, l’accent est mis sur les différences culturelles, j’ai particulièrement apprécié les comparaisons au niveau du marketing et les cours concernant la vision allemande de l’Europe.
Cette semaine nous sommes en « Planspiel », l’équivalent allemand de notre « Business Game ». Je vous laisse imaginer nos têtes quand nous nous sommes retrouvés devant des bilans et comptes de résultats en allemand, mais au final notre entreprise fonctionne plutôt bien…
Nous avons aussi effectué des sorties avec nos professeurs. La première était à Stuttgart, au forum franco-allemand de l’emploi : l’occasion de se faire de bons contacts pour de futurs stages. La seconde a été la visite de l’entreprise Somfy avec une conférence sur son organisation.

tubingen2web_01ISEG Bordeaux : Comment s'organise la vie extra-scolaire... avez-vous eu l'occasion de visiter les environs ?

A.L. : Les cours finissent entre 13h30 et 16h30. Il nous reste donc du temps pour visiter les environs. Nous avons fait le Bade-Würtemberg en long en large et en travers. Les endroits qui m’ont le plus marqués sont Tübingen, ville universitaire toute proche, qui a su garder son charme en se préservant d’une industrialisation à outrance. Le Lac de Constance et ses îles, tout particulièrement celle du Mainau. Stuttgart est aussi une ville très agréable et vivante, il y a plein de musées intéressants entre autre celui de Mercedes-Benz, même si le monde de l’automobile ne fait pas partie de vos centres d’intérêts vous allez adorer. Pour les adeptes de shopping Metzingen n’est pas loin, c’est une ville composée de magasins d’usines de grandes marques.
Au niveau des sorties nocturnes, il y en a pour tout les goûts : discothèques, concerts, bars sympas… Pas le temps de s’ennuyer.
L’université propose aussi un grand nombre de sports : du football à la salsa en passant par le yoga et la capoeira.

ISEG Bordeaux : Vous allez clôturer votre session universitaire par un stage, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

A.L.: J’ai décidé de rester en Allemagne pour mon stage. Je vais l’effectuer à la « IHK » : la Chambre de Commerce du Bade-Würtemberg. Je serais responsable des relations entre les grands groupes industriels français et allemands implantés dans la région. En parallèle je vais aider un jeune allemand rencontré à l’université à lancer sa marque de vêtements en France. Il y a beaucoup d’opportunités de stage ici pour les français ayant étudié l’allemand. J’ai ainsi déjà trouvé mon stage de SUP4 dans le service des ventes de DaimlerChrysler grâce à une rencontre dans le métro de Stuttgart.

ISEG Bordeaux : Vos coups de coeur dans cette expérience ? Une anecdote ?

A.L.: Je vais garder un excellent souvenir de cette session universitaire. Des anecdotes, il y en a beaucoup. La rencontre à laquelle nous nous attendions peut-être le moins est celle de deux Sœurs protestantes qui nous ont invitées à visiter leur « Mutterhaus » le week-end suivant, bien que nous n’ayons pas la même religion. Nous avons passé la matinée à discuter avec elles, elles sont très ouvertes d’esprit et modernes (à 80 ans Schwester Hiltrude sait se servir d’un ordinateur portable !). Nous avons même été invité pour le déjeuner et récupéré la recette de leurs gâteaux à la noix.
En début d’après midi nous devions prendre la route pour nous rendre au Lac de Constance, en l'apprenant elles ont appelé la Mutterhaus là bas pour que nous ayons un endroit où dormir à moindre frais et que nous puissions y passer le week-end entier. Dimanche matin, petit déjeuner les pieds dans le lac : le Mutterhaus étant juste au bord…

Poster un commentaire

(Si vous n'avez pas encore écrit de commentaire ici, vous devez être approuvé par le propriétaire du site avant que votre commentaire n'apparaisse. En attendant, il n'apparaîtra pas sur le site. Merci d'attendre).

Ségolène LEFEVRE : Fureur des vivres !

Segolene.lefevre.jpg

ISEG Bordeaux : Bonjour Ségolène Lefèvre, vous interviendrez cette année auprès des étudiants de l'ISEG pour encadrer les travaux autour de la valeur ajoutée "Wine and Food". La valeur ajoutée est avant tout un outil de découverte d'un secteur économique... quels sont les grands axes auquel vous allez vous intéresser ?
Ségolène Lefèvre  : Nous sommes actuellement à un tournant ou un carrefour. Les acteurs de la gastronomie et du vin qui dépendent directement du travail de la terre - ce que l'on oublie un peu trop souvent - doivent choisir la voie dans laquelle ils doivent s'engager. Ces choix impliquent des coûts économiques, des stratégies commerciales ou de communication. Je pense orienter les étudiants dans leurs recherches vers ce thème: le consommateur dans le cadre d'une alimentation durable et régionale, et la région Aquitaine dans le cadre d'un développement durable mondial. Quels seront les axes de développement?  Qu'est ce que cela peut apporter à notre région? S'est-elle déjà engagée sur cette voie? Ce ne sont pas que des choix économiques, ce sont aussi du regard que les pouvoirs publics portent sur ce sujet dont vont découler les choix politiques et donc économiques.

Lire la suite >>

Immersion totale en agence intégrée !

Emilie.Mourgues140.jpgEmilie MOURGUES, (Promo 2008, ISEG Programme EXECUTIVE) a effectué la plupart de ses stages au sein du Groupe de La Poste. Elle nous parle de son parcours, de ses choix ainsi que de ses projets.
ISEG Bordeaux : Bonjour Emilie Mourgues, vous êtes diplômée de l'ISEG Programme EXECUTIVE 2008 . Votre cursus vient d'arriver à son terme et vous envisagez de travailler dans la communication chez l'annonceur. Pourquoi ce choix?
Emilie MOURGUES : Cet à travers les différentes matières étudiées à l'ISEG que j'ai réellement découvert le métier de communiquant; j'ai donc souhaité faire mon premier stage chez l'annonceur et j'ai vraiment accroché avec la manière de travailler. Les outils et les actions de communication entrent vraiment en jeu dans la stratégie de l'entreprise et la communication trouve alors tout son sens.

Lire la suite >>

Croisière dans le monde du Luxe !

barthelemy.leroy.jpg

ISEG Bordeaux : Bonjour Barthélémy LEROY, vous êtes actuellement étudiant en quatrième année de l'ISEG Programme EXECUTIVE à l'ISEG. Vous réalisez votre stage de fin d'année au sein de la société COUACH . Présentez-nous cette entreprise.
Barthélémy LEROY : La société Couach fabrique et commercialise des Yachts à moteur de vingt à cinquante mètres. La maison Couach cultive depuis 1897 un savoir-faire d'exception où la main de l'homme reste irremplaçable pour fabriquer des produits uniques. C'est au cœur d'un site magique, au bord du Bassin d'Arcachon, que Couach donne vie à des yachts construits sur mesure par plus de 300 artisans. Le sur-mesure est le mot d'ordre du chantier naval ce qui confère aux produits leur dimension luxueuse, unique et majestueuse. Depuis le rachat du chantier par l'homme d'affaires bordelais Didier Cazeaux, la société a entamé une nouvelle ère en mettant à l'eau des unités comme le trente trois mètres et le trente sept mètres. Un Yacht de cinquante mètres est prévu pour 2009. Couach s'est véritablement positionné sur le marché des yachts de luxe de plus de trente mètres en devenant le premier constructeur français.

 

Lire la suite >>

Le fabuleux destin de Zohra FEGHOUL !

Zohra Feghoul.jpg

ISEG Bordeaux : Bonjour Zohra Feghoul, vous étiez étudiante à l'ISEG Bordeaux (Promo 2007). Vous appartenez désormais au réseau des anciens ! Quel a été votre parcours au sein de l'ISEG ?
Zohra FEGHOUL : J'ai intégré l'ISEG juste après mon Bac Scientifique car je recherchais une formation qui m'offrirait l'opportunité de toucher à différentes disciplines, comme le management, le marketing, la finance, la pratique des langues, la communication, ou encore l'économie au sens large. Faire l'ISEG était pour moi, un moyen de m'ouvrir des portes et de découvrir une multitude de métiers à l'international. J'ai donc, année après année, enrichi mes connaissances dans de multiples domaines grâce à un corps professoral issu du monde professionnel. Mon objectif était d'allier la théorie à la pratique au quotidien pour être préparée avec efficacité au monde du travail notamment dans le contexte actuel qui est très sélectif.

 

Lire la suite >>

Au cœur du projet Bordeaux 2013 !

 

BX_2013zoom.jpg

Géraldine Clerc, intervenante à l'ISEG Bordeaux, suit le projet Bordeaux "2013" - Capitale européenne de la culture de très près. En effet, cette intervenante en 5e année sur le thème de "stratégie de la marque", a été choisie pour gérer le comité des ambassadeurs économiques de la ville de Bordeaux.  Ce projet réunissant la passion, les désirs, les énergies, les talents de tous est déjà un véritable coup de cœur dans sa carrière professionnelle.

ISEG Bordeaux : Bonjour Géraldine CLERC, le 1er septembre 2008, le jury de sélection viendra auditer la ville de Bordeaux dans le cadre de sa candidature au titre de "capitale européenne de la culture". Pouvez-vous nous expliquer la démarche retenue par l'équipe en charge du projet ?
Géraldine CLERC : L'enjeu de cette candidature face au Jury européen est de montrer le désir de notre territoire pour obtenir ce titre.
Il s'agit avant tout de prouver la mobilisation de tous les acteurs aquitains autour de notre projet. Jusqu'au 1er septembre nous sommes encore dans cette phase de mobilisation : les acteurs politiques, les collectivités territoriales, les acteurs culturels, les acteurs économiques, entreprises, commerçants, artisans, et tous les citoyens, étudiants, enfants.... On le sait, un des critères de choix déterminants pour le jury européen sera son appréciation de la mobilisation de la population autour du projet, celle-ci pouvant, bien évidemment, se manifester de multiples manières. Des citoyens donnent quelque chose d'eux-mêmes pour exprimer leur soutien, leur désir de voir Bordeaux élue Capitale européenne de la culture. En outre, si beaucoup de villes font largement recours à des soutiens qui ne sont que de simples pétitions, nous avons voulu privilégier l'adhésion libre, volontaire - et payante - à l'association (2 euros pour le grand public, 20 euros pour les associations et les commerces et 100 euros pour les entreprises). On cotise pour soutenir une idée, un  projet  et  pour permettre, grâce aux fonds ainsi dégagés, la réalisation immédiate de certaines actions. .
 
 

Lire la suite >>

Rencontre avec "33 TOUCH" !

042807150422(1).jpg"33 TOUCH" est un groupe qui oeuvre sur le créneau "musique RAP" à Bordeaux. Parmi eux, un Iségien, Eteil SAWA (au centre) qui fait partie de l'ISEG Programme EXECUTIVE ! L'ISEG Bordeaux a souhaité rencontrer  "33 TOUCH" afin de partager leur expérience de la musique, mieux les connaître et les encourager !

ISEG Bordeaux : "33 TOUCH" bonjour, vous êtes un jeune groupe de rap installé à Bordeaux, qui êtes vous et comment a débuté cette aventure ?
33 TOUCH : "33 Touch" c'est un groupe de rap composé de trois amis (N.O, Sawa, Ghizi.i) qui se connaissent depuis les années lycée et plus. L'histoire commence par cette passion de la musique et particulièrement du Rap. On a eu l'opportunité de côtoyer certaines personnes qui sont déjà dans le milieu et on s'est dit pourquoi pas !.. Aujourd'hui ça va faire presque 3 ans. Le buzz commence à se mettre en place !

ISEG Bordeaux : Quel à été votre parcours depuis la création du groupe ?
33 TOUCH : Au départ Eitel Sawa ( étudiant à l'ISEG Bordeaux) travaillait seul et par la suite "Armada Légale"(N.O et GHIZI.I) l'a rejoint. A trois on a formé le collectif "33 Touch".On a commencé avec  une mix tape "Acte en Ciel" qui c'est vendu sous les blousons... et ensuite le collectif "33 Touch" est devenu un groupe.

Lire la suite >>

[De quoi s'agit-il ?]

Catégories

Archives

Commentaires récents

Wine & Food, le blog
Recommandé par des Influenceurs
Creative Commons License
Ce weblog est sujet à une licence Licence Creative Commons.