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Une école de commerce après la Fac ? Orientation réussie !

Informations pratiques

IMGP0063.JPG Marie_Mayen.jpgBeaucoup d'étudiants souhaitent se réorienter lors d'un cursus universitaire vers des programmes plus professionnels, plus cadrés. Peu ou mal informés, ils écartent souvent la possibilité d'intégrer une école de commerce. L'ISEG Bordeaux vous fait part de l'expérience d'étudiants en provenance de la fac et qui ont réussi leur intégration.

 

ISEG Bordeaux : Bonjour Marie MAYEN et Bertin CONDON vous êtes actuellement étudiants à Bordeaux - ISEG Programme EXECUTIVE en 4ème année, quel a été votre parcours scolaire?
Marie MAYEN : Bonjour. J'ai un parcours scolaire assez atypique. Après le BAC,  j'ai effectué 3 ans d'études en Langues étrangères appliquées, anglais/espagnol/coréen, à l'Université Michel de Montaigne, Bordeaux 3. Après avoir obtenu ma licence, j'ai quitté les bancs de la faculté pour intégrer l'ISEG Bordeaux en 3ème année.

Bertin CONDON : Bonjour Célia. Après un bac littéraire, je me suis inscrit en Fac de langues (LEA) où j'ai obtenu un DEUG et une Licence. J'ai ensuite intégré l'ISEG en 3ème année du programme EXECUTIVE...

ISEG Bordeaux : Pourquoi avoir changé de voie ? Pourquoi avoir choisi une école de commerce?
MM : Les études que j"effectuées me plaisaient. J'ai toujours aimé apprendre des langues étrangères et découvrir de nouvelles cultures. C'est d'ailleurs pour cela que j'avais choisi de faire LEA. Mais malgré cela, je trouvais qu'on ne communiquait pas assez dans cette filière, ce qui était à mon sens contradictoire avec le principe d'échanges culturels instaurés par les universités de langues; la pratique des langues et la professionnalisation n'étaient pas assez mis en valeur à mes yeux. C'est pourquoi j'ai choisi la voie des écoles de commerce, et en particulier, le domaine de la communication, qui, je pense, qui permet un apprentissage plus axé sur la pratique et plus proche du monde de l'entreprise.

BC : En fac de LEA, nous avons des cours d'économie et de droit. Nos cours d'anglais et d'allemand étaient également très portés vers la civilisation et l'économie du pays. Passionné par la culture allemande, j'ai choisi d'intégrer une école de commerce pour renforcer mes connaissances en marketing, économie et communication pour peut être travailler un jour outre-Rhin.


 

 
 

ISEG Bordeaux : Comment votre choix s'est-il orienté vers l'ISEG ? 

BC : Après ma licence, j'ai passé en revue les différentes écoles de commerce. L'ISEG m'a plu par rapport aux périodes de stage proposées. En effet, le fait de pouvoir cumuler près de 2 années de stage et de missions en seulement 3 années d'études m'a fortement intéressé. Les entreprises éprouvent souvent des difficultés à trouver le juste milieu entre étudiants surdiplômés mais sans expérience et l'inverse. L'ISEG proposait justement ce compromis.                        

MM : Lorsque je me suis décidée à quitter la fac, j'ai commencé à me renseigner sur les écoles de commerce. L'ISEG proposait un programme complet qui me paraissait très formateur. De plus, le système des 3 premières années communes, et des 2 autres en spécialisation, me semblait adapté à une admission parallèle dans ce cursus.

ISEG Bordeaux : Comment s'est passée votre intégration au sein de l'ISEG ?
MM : Très bien. Je suis entrée dans une très bonne promotion, chaleureuse et accueillante. L'ISEG m'a aussi permis de nouer des amitiés.                                                            

BC : Très bien. Se retrouver encadré dans une classe de 30 étudiants m'a changé de la Fac, et même si l'univers est différent, je me suis très bien intégré grâce aux nombreuses activités extra-scolaires proposées par l'ISEG.

ISEG Bordeaux :  La remise à niveau par rapport au programme a été difficile ?
MM : Non, car comme je le pensais, le système du tronc commun des trois premières années était bien adapté aux admissions parallèles. J'ai vite rattrapé mon retard.                                                                                                                      

BC :  Effectivement, pendant les deux premiers mois au début de la 3ème année, les professeurs dispensaient  aux nouveaux arrivants 3 à 4 h de cours en plus par semaine...

ISEG Bordeaux : Que vous a apporté cette expérience ?
MM : Que des choses positives! J'ai beaucoup appris, et je me professionnalise de plus en plus. J'ai aussi rencontré de très bonnes personnes.                                                     

BC : L'expérience à la Fac est un réel plus. On acquiert une certaine autonomie et une certaine rigueur dans le travail qui deviennent vite très avantageuses lorsqu'on intègre une école avec un encadrement plus « strict ». Et puis, le temps libre proposé à la Fac permet de nous enrichir au niveau de la culture, car de nombreuses conférences ou débats sont organisés sur le campus ou dans le centre-ville de Bordeaux pendant l'année. Côté école de commerce, on est intégré dans une optique plus professionnelle et réaliste du monde du travail... on intègre progressivement des notions plus concrètes.
 
ISEG Bordeaux : Pensez vous que le changement d'orientation radical, représente un vrai risque?
MM : Pas vraiment. Je pense que tant qu'on a la volonté, on peut arriver à faire ce que l'on souhaite.       

BC : Aucun risque ! Mon souhait après ma licence était d'acquérir de l'expérience tout en continuant mes passions. Je pense être sur la bonne voie !

ISEG Bordeaux : Quels conseils donneriez vous aux étudiants qui souhaitent faire le même choix ?
BC : Je les encourage fortement à passer un diplôme avant d'intégrer l'ISEG. J'entends diplôme par BTS, DUT ou Licence. Les classes prépas sont selon moi risquées, car l'avenir reste incertain. Les banques de concours sont très aléatoires, et les étudiants peuvent vite se retrouver dans un établissement qui ne leur convenait pas à l'origine. Et puis, avoir un diplôme permet d'avoir une certaine vision des choses lorsqu'on intègre une école de commerce.

MM : De rester concentrés sur ce qu'ils souhaitent faire et devenir.
 
ISEG Bordeaux : Pour finir, quelles sont vos projets d'avenir ?
MM : Je souhaite travailler dans les relations presse/relations publiques dans le domaine de la culture, du voyage, des arts..en tant qu'attachée de presse.

BC : Passionné par l'Allemagne et spécialisé en communication, je souhaite éventuellement partir outre-Rhin si une opportunité se présentait. Mais le fait de rester en France dans le service Communication d'une grande entreprise me plairait également.

Marie et Bertin , merci de nous avoir fournis vos témoignages, en espérant qu'ils aideront certains à faire leur choix !

 

Commentaires

Un peu que tu as rencontré de très bonnes personnes et noué des amitiés...d'ailleurs en projet professionnel, et après notre 5e année commune, tu veux pas m'épouser...?
Bisoux à tous les 2...quelle belle promo cette EXE 4B 2007/2008... vivement l'EXE 5 2008/2009..;(quoique...prenons quelques vacances avant)

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Ségolène LEFEVRE : Fureur des vivres !

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ISEG Bordeaux : Bonjour Ségolène Lefèvre, vous interviendrez cette année auprès des étudiants de l'ISEG pour encadrer les travaux autour de la valeur ajoutée "Wine and Food". La valeur ajoutée est avant tout un outil de découverte d'un secteur économique... quels sont les grands axes auquel vous allez vous intéresser ?
Ségolène Lefèvre  : Nous sommes actuellement à un tournant ou un carrefour. Les acteurs de la gastronomie et du vin qui dépendent directement du travail de la terre - ce que l'on oublie un peu trop souvent - doivent choisir la voie dans laquelle ils doivent s'engager. Ces choix impliquent des coûts économiques, des stratégies commerciales ou de communication. Je pense orienter les étudiants dans leurs recherches vers ce thème: le consommateur dans le cadre d'une alimentation durable et régionale, et la région Aquitaine dans le cadre d'un développement durable mondial. Quels seront les axes de développement?  Qu'est ce que cela peut apporter à notre région? S'est-elle déjà engagée sur cette voie? Ce ne sont pas que des choix économiques, ce sont aussi du regard que les pouvoirs publics portent sur ce sujet dont vont découler les choix politiques et donc économiques.

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Immersion totale en agence intégrée !

Emilie.Mourgues140.jpgEmilie MOURGUES, (Promo 2008, ISEG Programme EXECUTIVE) a effectué la plupart de ses stages au sein du Groupe de La Poste. Elle nous parle de son parcours, de ses choix ainsi que de ses projets.
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Emilie MOURGUES : Cet à travers les différentes matières étudiées à l'ISEG que j'ai réellement découvert le métier de communiquant; j'ai donc souhaité faire mon premier stage chez l'annonceur et j'ai vraiment accroché avec la manière de travailler. Les outils et les actions de communication entrent vraiment en jeu dans la stratégie de l'entreprise et la communication trouve alors tout son sens.

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Croisière dans le monde du Luxe !

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Le fabuleux destin de Zohra FEGHOUL !

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ISEG Bordeaux : Bonjour Zohra Feghoul, vous étiez étudiante à l'ISEG Bordeaux (Promo 2007). Vous appartenez désormais au réseau des anciens ! Quel a été votre parcours au sein de l'ISEG ?
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Au cœur du projet Bordeaux 2013 !

 

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Géraldine Clerc, intervenante à l'ISEG Bordeaux, suit le projet Bordeaux "2013" - Capitale européenne de la culture de très près. En effet, cette intervenante en 5e année sur le thème de "stratégie de la marque", a été choisie pour gérer le comité des ambassadeurs économiques de la ville de Bordeaux.  Ce projet réunissant la passion, les désirs, les énergies, les talents de tous est déjà un véritable coup de cœur dans sa carrière professionnelle.

ISEG Bordeaux : Bonjour Géraldine CLERC, le 1er septembre 2008, le jury de sélection viendra auditer la ville de Bordeaux dans le cadre de sa candidature au titre de "capitale européenne de la culture". Pouvez-vous nous expliquer la démarche retenue par l'équipe en charge du projet ?
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Il s'agit avant tout de prouver la mobilisation de tous les acteurs aquitains autour de notre projet. Jusqu'au 1er septembre nous sommes encore dans cette phase de mobilisation : les acteurs politiques, les collectivités territoriales, les acteurs culturels, les acteurs économiques, entreprises, commerçants, artisans, et tous les citoyens, étudiants, enfants.... On le sait, un des critères de choix déterminants pour le jury européen sera son appréciation de la mobilisation de la population autour du projet, celle-ci pouvant, bien évidemment, se manifester de multiples manières. Des citoyens donnent quelque chose d'eux-mêmes pour exprimer leur soutien, leur désir de voir Bordeaux élue Capitale européenne de la culture. En outre, si beaucoup de villes font largement recours à des soutiens qui ne sont que de simples pétitions, nous avons voulu privilégier l'adhésion libre, volontaire - et payante - à l'association (2 euros pour le grand public, 20 euros pour les associations et les commerces et 100 euros pour les entreprises). On cotise pour soutenir une idée, un  projet  et  pour permettre, grâce aux fonds ainsi dégagés, la réalisation immédiate de certaines actions. .
 
 

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Rencontre avec "33 TOUCH" !

042807150422(1).jpg"33 TOUCH" est un groupe qui oeuvre sur le créneau "musique RAP" à Bordeaux. Parmi eux, un Iségien, Eteil SAWA (au centre) qui fait partie de l'ISEG Programme EXECUTIVE ! L'ISEG Bordeaux a souhaité rencontrer  "33 TOUCH" afin de partager leur expérience de la musique, mieux les connaître et les encourager !

ISEG Bordeaux : "33 TOUCH" bonjour, vous êtes un jeune groupe de rap installé à Bordeaux, qui êtes vous et comment a débuté cette aventure ?
33 TOUCH : "33 Touch" c'est un groupe de rap composé de trois amis (N.O, Sawa, Ghizi.i) qui se connaissent depuis les années lycée et plus. L'histoire commence par cette passion de la musique et particulièrement du Rap. On a eu l'opportunité de côtoyer certaines personnes qui sont déjà dans le milieu et on s'est dit pourquoi pas !.. Aujourd'hui ça va faire presque 3 ans. Le buzz commence à se mettre en place !

ISEG Bordeaux : Quel à été votre parcours depuis la création du groupe ?
33 TOUCH : Au départ Eitel Sawa ( étudiant à l'ISEG Bordeaux) travaillait seul et par la suite "Armada Légale"(N.O et GHIZI.I) l'a rejoint. A trois on a formé le collectif "33 Touch".On a commencé avec  une mix tape "Acte en Ciel" qui c'est vendu sous les blousons... et ensuite le collectif "33 Touch" est devenu un groupe.

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