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IONIS Mag revient sur la nomination de Sébastien Bouillet

Diplômés

couv ionis mag2little.jpgDans le dernier numéro de IONIS Mag, Sébastien BOUILLET (Promo 1998, Bordeaux), 32 ans, répond aux questions d'Elyse Perusseau après avoir été nommé, il y a 2 mois, Directeur général Tour Operating du Groupe Nouvelles Frontières. Un parcours sans faute expliqué avec beaucoup de simplicité.

Sebastien.Bouillet.jpgIONIS Mag : Quelle a été votre première expérience?
Sébastien Bouillet : Après avoir obtenu un BTS Action Commerciale, j'ai intégré l'ISEG Bordeaux où j'ai effectué le cursus de 4 ans à l'époque. J'ai pu faire mon entrée dans la vie professionnelle grâce aux différentes missions professionnelles. Ma formation à l'ISEG m'a permis de faire de nombreux stages, dont un qui a été déterminant, celui chez Marie Brizard où j'avais en charge la partie Internet du groupe.

IONIS Mag : Pourquoi avoir choisi le secteur Internet ?
S.B.: Ma formation commerciale de l'ISEG et mes affinités personnelles avec l'informatique ont pu se conjuguer dans le service marketing. J'ai réussi à faire le mix des deux.
Dans le Groupe Marie Brizard, j'étais en charge du Web, pendant 1 an. Le Directeur marketing de l'époque était canadien, donc très en avance sur la France dans ce domaine. Il m'a permis de développer une vraie vision stratégique pour le groupe ce qui, à l'époque, n'était pas encore très ancrée dans les mœurs de l'entreprise. Une vraie opportunité pour faire ses armes.
IONIS Mag :Après votre stage, avez-vous rapidement trouvé un emploi ?
S.B.: Oui, fort de cette expérience d'un an, et grâce au développement de la bulle Internet, mon profil s'est valorisé sur le marché de façon importante. J'ai ensuite été recruté par une Start Up, chez Eagle International au poste de Chef de produit Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication où pendant 2 ans j'ai eu en charge la conception d'un extranet de voyage d'affaires; donc toujours dans l'Internet mais côté "new business".
Puis j'ai exercé, pendant 5 ans, différents postes chez Voyages Loisirs du Groupe France Loisirs Bertelsmann, notamment celui de Directeur e-Business et partenariats (la partie touristique). Depuis j'ai intégré le Groupe Nouvelles Frontières.

IONIS Mag : Quel a été votre premier poste chez Nouvelles Frontières ?
S.B.: J'ai eu en charge le département de vente à distance qui centralise le business de nos sites internet e-commerce, le côté « B to C » : c'est-à-dire la vente au consommateur final de nos voyages sur le site Nouvelles Frontières, sur le site Corsair, qui a été attribué à notre département, par les call centers de Nouvelles Frontières (qui commercialisent les produit
Nouvelles Frontières au client).

IONIS Mag : Quels ont été vos axes de développement ?
S.B.: Je suis arrivé dans le Groupe Nouvelles Frontières à un moment où l'Internet avait pris un certain retard, où il n'évoluait plus depuis un certain nombre d'années. J'ai donc mis en place un plan de grande ambition qui a nécessité des moyens humains, marketing,  technologiques. La stratégie a fonctionné puisque en 2 ans nous avons permis de tripler le chiffre d'affaires du site et de le repositionner dans le trio de tête des Tour Operators. Aujourd'hui le site est toujours en pleine croissance.

IONIS Mag : Vous êtes depuis 2 mois Directeur Général du Tour Operating. Pourriez vous nous expliquer ce qu'est le Tour Operatoring et quelles sont vos missions à ce poste ?
S.B.: Le Tour Operatoring comprend  toute la production (les 12 brochures que l'on fait paraitre 2 fois par an), l'achat des produits, la contractualisation des hôtels, la contractualisation avec les compagnies aériennes, l'assemblage de produits, la création des descriptifs, tout ce qui est relatif au marketing client aux aéroports, l'accueil de nos clients à
destination, les guides, les accompagnateurs. Ce département regroupe toutes les activités autour du produit.
Le Groupe Nouvelles Frontières comprend 3 activités: Les 2 premières activités: Corsair Fly et Nouvelles Frontières Distribution activité (en charge de la vente des produits) ont fait leur mutation et sont aujourd'hui dans l'air du temps. Par contre le Tour Operatoring est encore un domaine dans lequel on a encore beaucoup de travail pour faire en sorte qu'il soit à nouveau redynamisé. Grâce au chantier que j'ai mené à bien, le Groupe Nouvelles Frontières a considéré que mon profil  était en totale adéquation pour réformer, rénover le Tour Operatoring. « La rénovation » est en quelque sorte ma casquette ! Mon objectif est de faire en sorte qu'on ait un produit qui différencie le Tour Operator de Nouvelles Frontières  vis-à-vis de ses concurrents et que l'on préserve sa position. La difficulté est que l'on est sur un marché  mouvant ; les consommateurs ont des habitudes qui changent très vite.
L'Internet contribue au phénomène appelé "di Packaging", c'est-à-dire que le consommateur fait lui-même son voyage et n'a donc plus besoin d'un Tour Operator. L'enjeu est alors de construire des produits à forte valeur ajoutée, pour faire en sorte que le client ne puisse pas lui-même refaire le produit qu'on lui propose et donc de développer des concepts innovants,
propres à Nouvelles Frontières. Enfin nous devons proposer un service client à la hauteur de ce qu'on lui a vendu.

IONIS Mag : Un conseil pour réussir?
S.B.: C'est assez simple : Il faut être travailleur, courageux et avoir un peu d'initiative. Ce n'est pas une question de QI dans la réussite. Les notes ne font pas tout.


Pour obtenir la version électronique de IONIS Mag N°2 : cliquez ici.

Cette interview est également en ligne sur le blog http://www.ionis-online.com.
 

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Ségolène LEFEVRE : Fureur des vivres !

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ISEG Bordeaux : Bonjour Ségolène Lefèvre, vous interviendrez cette année auprès des étudiants de l'ISEG pour encadrer les travaux autour de la valeur ajoutée "Wine and Food". La valeur ajoutée est avant tout un outil de découverte d'un secteur économique... quels sont les grands axes auquel vous allez vous intéresser ?
Ségolène Lefèvre  : Nous sommes actuellement à un tournant ou un carrefour. Les acteurs de la gastronomie et du vin qui dépendent directement du travail de la terre - ce que l'on oublie un peu trop souvent - doivent choisir la voie dans laquelle ils doivent s'engager. Ces choix impliquent des coûts économiques, des stratégies commerciales ou de communication. Je pense orienter les étudiants dans leurs recherches vers ce thème: le consommateur dans le cadre d'une alimentation durable et régionale, et la région Aquitaine dans le cadre d'un développement durable mondial. Quels seront les axes de développement?  Qu'est ce que cela peut apporter à notre région? S'est-elle déjà engagée sur cette voie? Ce ne sont pas que des choix économiques, ce sont aussi du regard que les pouvoirs publics portent sur ce sujet dont vont découler les choix politiques et donc économiques.

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Immersion totale en agence intégrée !

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Croisière dans le monde du Luxe !

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Le fabuleux destin de Zohra FEGHOUL !

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ISEG Bordeaux : Bonjour Zohra Feghoul, vous étiez étudiante à l'ISEG Bordeaux (Promo 2007). Vous appartenez désormais au réseau des anciens ! Quel a été votre parcours au sein de l'ISEG ?
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Au cœur du projet Bordeaux 2013 !

 

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Géraldine Clerc, intervenante à l'ISEG Bordeaux, suit le projet Bordeaux "2013" - Capitale européenne de la culture de très près. En effet, cette intervenante en 5e année sur le thème de "stratégie de la marque", a été choisie pour gérer le comité des ambassadeurs économiques de la ville de Bordeaux.  Ce projet réunissant la passion, les désirs, les énergies, les talents de tous est déjà un véritable coup de cœur dans sa carrière professionnelle.

ISEG Bordeaux : Bonjour Géraldine CLERC, le 1er septembre 2008, le jury de sélection viendra auditer la ville de Bordeaux dans le cadre de sa candidature au titre de "capitale européenne de la culture". Pouvez-vous nous expliquer la démarche retenue par l'équipe en charge du projet ?
Géraldine CLERC : L'enjeu de cette candidature face au Jury européen est de montrer le désir de notre territoire pour obtenir ce titre.
Il s'agit avant tout de prouver la mobilisation de tous les acteurs aquitains autour de notre projet. Jusqu'au 1er septembre nous sommes encore dans cette phase de mobilisation : les acteurs politiques, les collectivités territoriales, les acteurs culturels, les acteurs économiques, entreprises, commerçants, artisans, et tous les citoyens, étudiants, enfants.... On le sait, un des critères de choix déterminants pour le jury européen sera son appréciation de la mobilisation de la population autour du projet, celle-ci pouvant, bien évidemment, se manifester de multiples manières. Des citoyens donnent quelque chose d'eux-mêmes pour exprimer leur soutien, leur désir de voir Bordeaux élue Capitale européenne de la culture. En outre, si beaucoup de villes font largement recours à des soutiens qui ne sont que de simples pétitions, nous avons voulu privilégier l'adhésion libre, volontaire - et payante - à l'association (2 euros pour le grand public, 20 euros pour les associations et les commerces et 100 euros pour les entreprises). On cotise pour soutenir une idée, un  projet  et  pour permettre, grâce aux fonds ainsi dégagés, la réalisation immédiate de certaines actions. .
 
 

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Rencontre avec "33 TOUCH" !

042807150422(1).jpg"33 TOUCH" est un groupe qui oeuvre sur le créneau "musique RAP" à Bordeaux. Parmi eux, un Iségien, Eteil SAWA (au centre) qui fait partie de l'ISEG Programme EXECUTIVE ! L'ISEG Bordeaux a souhaité rencontrer  "33 TOUCH" afin de partager leur expérience de la musique, mieux les connaître et les encourager !

ISEG Bordeaux : "33 TOUCH" bonjour, vous êtes un jeune groupe de rap installé à Bordeaux, qui êtes vous et comment a débuté cette aventure ?
33 TOUCH : "33 Touch" c'est un groupe de rap composé de trois amis (N.O, Sawa, Ghizi.i) qui se connaissent depuis les années lycée et plus. L'histoire commence par cette passion de la musique et particulièrement du Rap. On a eu l'opportunité de côtoyer certaines personnes qui sont déjà dans le milieu et on s'est dit pourquoi pas !.. Aujourd'hui ça va faire presque 3 ans. Le buzz commence à se mettre en place !

ISEG Bordeaux : Quel à été votre parcours depuis la création du groupe ?
33 TOUCH : Au départ Eitel Sawa ( étudiant à l'ISEG Bordeaux) travaillait seul et par la suite "Armada Légale"(N.O et GHIZI.I) l'a rejoint. A trois on a formé le collectif "33 Touch".On a commencé avec  une mix tape "Acte en Ciel" qui c'est vendu sous les blousons... et ensuite le collectif "33 Touch" est devenu un groupe.

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