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Stages à l'international : destination, la Chine !

Interviews

Pplus antoine combs.JPGISEG Bordeaux : Bonjour Antoine Comps, vous êtes actuellement étudiant en deuxième année de l'ISEG Programme SUP à Bordeaux. Vous réalisez votre stage de fin d'année en Chine au sein de la société Pplus. Présentez-nous cette entreprise.
Antoine COMPS : Pplus est une entreprise de trading import/export. L'entreprise exporte essentiellement sur les marchés européens et nord américains. Elle répond à de nombreux types de commandes. Elle détient des produits phares et ses propres marques. Pplus s'adapte aux besoins de ses clients en proposant des services additionnels tels que le design d'un produit ou d'un packaging à l'effigie d'une marque précise, la traduction en de nombreuses langages, l'obtention de certificats de conformité nécessaires pour certains marchés. Les produits vendus  correspondent à la demande du client. Ils peuvent aller d'une table de billard à des ampoules électriques. L'entreprise peut également jouer le rôle de simple intermédiaire entre le client et les usines en trouvant le produit recherché. Tout cela est rendu possible grâce à un très important travail de « sourcing » réalisé en amont.

ISEG Bordeaux : Parmi vos missions, vous collaborez avec le responsable marketing et business développement. En quoi consiste ce poste ?
AC : Je suis affecté au département marketing mais je peux aussi donner un coup de main aux autres départements. Mon responsable de stage est le responsable "marketing et business development" et c'est avec lui que je travaille le plus. Il me montre en quoi consiste son travail et je l'assiste dans ses tâches.
Celles-ci concernent principalement la relation client (le plus souvent par mail ou skype), et le design (selon les besoins des clients il travaille conjointement avec les designers afin de créer des packagings et des manuels correspondants aux souhaits des clients). L'entreprise lance actuellement une nouvelle gamme de produits : des ampoules technologie LED beaucoup moins nocives pour l'environnement, je contribue à l'étude de marché qui est réalisée en prospectant les grandes surfaces, les hôtels et autres gros utilisateurs de lumière en France afin de leur administrer un questionnaire. J'ai également accompagné l'équipe de contrôle de qualité dans ses déplacements en usine et j'ai ainsi réellement pu avoir une vision globale de la chaîne de production : depuis la fabrication du produit jusqu'à sa livraison... et cela est loin d'être aussi simple que l'on pourrait le penser.

ISEG Bordeaux : Pplus réalise du "sourcing" pour ses clients. En quoi consiste cette technique ? Quel est l'avantage client ?
AC : Le sourcing consiste à rechercher des produits. Un département entier est affecté à cette tâche qui s'articule autour de deux outils : les sites internet spécialisés et le phoning qui nous permet de repérer les usines aptes à produire le produit recherché par le client. L'expérience et les relations jouent également un rôle important dans ce métier. Une fois l'usine trouvée celle-ci est visitée et des échantillons de produits sont demandés afin d'en contrôler la qualité. Ce travail achevé, on peut dire que l'entreprise a trouvé le produit et le moyen de le produire. Cette démarche requiert du temps et possède de nombreuses variantes. Pplus source donc pour elle-même mais aussi sur demande des clients  pour un produit en  particulier. Pour le client ce n'est pas qu' un avantage, mais plus une nécessité. A partir du moment ou une entreprise basée loin de la Chine recherche à faire produire en Chine, celle-ci doit passer par une entreprise locale spécialisée dans le sourcing. Dans le cas échéant, elle n'aurait les contacts nécessaires et  ni le personnel qualifié aussi bien au niveau professionnel, pour le contrôle de la qualité, qu'au niveau linguistique . De plus même pour des entreprises plus importantes qui pourraient procéder elles même au travail de sourcing (carrefour, Wal-Mart, Philips, Coles etc...), celles-ci préfèrent  sous traiter afin d'économiser du temps.

ISEG Bordeaux : L'entreprise commercialise des produits qui sauvegardent l'environnement. Quelle est la situation du créneau "vert" en chine et sur les marchés visés pas Pplus ?
AC : En Chine, on ne peut pas dire que le concept de sauvegarde de l'environnement soit encore bien intégré loin de là ! Mais la plupart des produits vendus par Pplus sont vendus à l'export. Pour cette raison le créneau « vert » est actuellement une très bonne opportunité notamment en Europe. De plus la gamme d'ampoules LED permet une incroyable économie d'énergie, donc si elles évitent des gaspillages d'énergie inutiles, celles-ci permettent aussi de faire des économies au niveau des dépenses en électricité alors que le prix de l'électricité est en augmentation régulière. Cet argument est donc également valable pour les marchés n'étant pas forcément encore touchés par une conscience écologique à toute épreuve.

ISEG Bordeaux : Vos missions au sein de l'entreprise sont très diverses. Que vous a apporté votre formation à l'ISEG, face à la polyvalence demandée par l'employeur ?
AC : Ce stage me permet d'établir un lien concret avec les enseignements acquis à l'ISEG. Il est vrai que je ne me suis pas senti déboussolé  devant des factures Pro forma ou encore différents incoterms. Pour ce qui est de l'Anglais, le vocabulaire professionnel appris à l'ISEG m'a également servi.

ISEG Bordeaux: Vous êtes actuellement en Chine ! Comment c'est passée votre intégration dans ce pays ? Qu'en est il de la barrière de la langue ?
AC : Mon intégration a comme partout je pense été un peu difficile au début du fait que je ne connaissais absolument personne. Mais passé une semaine j'ai commencé à rencontrer du monde notamment grâce à des forums francophones. Puis au fil des sorties et des visites j'ai rencontré des Chinois bien qu'il soit difficile de parler avec les non anglophones.
Quant à mon niveau de Chinois qui était à zéro quand je suis arrivé, il est en nette progression. Dans mon entreprise la barrière de la langue n'a pas été un problème étant donné que tout le monde parle Anglais. Pour ce qui est de la vie de tous les jours on trouve toujours des astuces pour arriver à se faire comprendre. Les chinois par contre sont extrêmement accueillants et n'hésitent pas à essayer de parler Anglais même s'ils ne connaissent que quelques mots, certains continuent aussi a vous parler chinois même si on leur a déjà répété trois fois que l'on ne comprenait pas, ce qui mène à des conversations plutôt divertissantes !!

Commentaires

Madame, Monsieur,
Bonjour,

Je suis en deuxième année à l'EGC de Bayonne et recherche actuellement un stage à Pékin pour le mois d'avril. Votre article m'a très vite marquée et je voudrais, si cela est possible, solliciter votre aide dans mes recherches. Est-il possible d'entrer en contact avec Antoine Comps? Le stage qu'il a effectué au sein de la société Pplus correspond exactement au stage que je recherche, et je suis très motivée en ce qui concerne mon stage en Chine.
J'espère que vous pourrez m'aider, et reste à votre disposition pour tout élément complémentaire à l'adresse ci dessus.

Je vous remercie d'avance.

Cordialement.

Marie Witt

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Matthieu Beaudouin : Mon admission via API

 

MatthieuB.JPGISEG Bordeaux : Bonjour Matthieu Beaudouin, tu es actuellement en 1ère année ISEG PROGRAMME FINANCE, tu as donc passé tes épreuves d'admission via "API" l’année dernière. Merci de nous faire part de ton expérience. Comment as-tu eu connaissance de l'ISEG ?
Matthieu Beaudouin
: Depuis plusieurs années j'étais à la recherche d’une école post-bac m’enseignant tous les domaines de la finance. L’année dernière une amie m’a parlé de l’ISEG car nos objectifs d’études étaient similaires. Je me suis alors renseigné sur cette école en venant rencontrer directement les professeurs lors d’une journée portes ouvertes. Ainsi j’ai pu rencontrer Mme Bonnet (Directrice de l’ISEG Bordeaux) et M. Boileau (Responsable pédagogique ISEG Programme Finance à l’ISEG Bordeaux).

Après que mon dossier ait été accepté, on m’a proposé de passer les épreuves d’admission via «API». Ces épreuves sont au nombre de quatre, dont trois épreuves informatiques sous forme de QCM (anglais, logique numérique et culture générale) et une sous forme d’entretien individuel.
 
ISEG Bordeaux : Comment t’y es-tu préparé ?
MB :
Lorsque j’ai su que j’allais devoir passer les épreuves API, je ne me suis pas beaucoup préparé mais je n’ai pas pris la chose à la légère. J’ai révisé mon anglais de terminale et j’ai regardé plus attentivement le journal télévisé. Je me suis vite rendu compte que le journal de TF1 ou de France Télévision ne suffirait pas. Ainsi j’ai pu observer que les chaînes d’information telles que LCI ou encore BFM TV m’apporteront beaucoup plus dans le domaine de l’économie mondiale. De plus je me suis entraîné sur le site de l’ISEG qui propose des tests de culture générale. Je suis arrivé fin prêt le jour des épreuves.

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Admissions parallèles : Mode d'emploi

 

NicolasHustache.JPGISEG Bordeaux : Bonjour Nicolas Hustache, tu es actuellement en 3ème année ISEG PROGRAMME EXECUTIVE, tu as donc passé tes épreuves d'admission via "API" l’année dernière. Merci de nous faire part de ton expérience. Comment as-tu eu connaissance de cette voie d'admission à l'ISEG ?
Nicolas Hustache : J’étais à la recherche d’une école de commerce pour poursuivre mes études à la suite d'un BTS Muc que j’étais en train de préparer, et par le biais d’une présentation dans mon lycée, j’ai décidé de postuler à l’ISEG Bordeaux pour intégrer la troisième année ISEG Programme Executive. J’ai toujours été intéressé par le marketing et la communication, ISEG Programme Executive fut donc un choix en rapport avec mes attentes et mon projet professionnel.
Lors de ma candidature, on m’a proposé d’intégrer l’école par le biais de la procédure API qui porte sur 4 épreuves écrites sous forme de QCM (Anglais, Culture générale, Logique et Marketing/Communication), et un entretien oral.

ISEG Bordeaux : Comment t’y es-tu préparé ?
N.H. : Lors de ma préparation, j’ai surtout insisté sur les épreuves d’actualité et de marketing. Avec Karen Lafitte, camarade de classe en BTS et également postulante en Executive, nous avons révisé nos cours de marketing, de communication à plusieurs reprises pendant la semaine précédant les épreuves. J’ai également été très impliqué dans l’épreuve orale qui représente un coefficient important. Pour cela, je me suis maintenu au courant de l’actualité économique et internationale mais aussi des informations relevant de mon domaine d’études. Enfin, pour l’épreuve culture générale je dois avouer avoir essentiellement utilisé le module d’entrainement du site de l’ISEG.
 

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Un métier de conseil avant tout

benjamin.acker.jpgBenjamin Acker est issu de la Promo 2007 de l'ISEG Bordeaux. Il interviendra prochainement à l"occasion de la Semaine de la Finance qui aura pour thème : "Comment traverser la crise". Nous l'avons rencontré en avant-première afin qu'il nous parle de son parcours et de son métier : la gestion de patrimoine.

ISEG Bordeaux : Bonjour Benjamin Acker, pouvez-vous nous parler de votre parcours à la sortie de l'école ?

Benjamin Acker : Depuis que je suis diplômé, mon parcours fut relativement simple : je savais exactement dans quelle branche je souhaitais m’investir, mais le challenge fut de trouver le job qui me correspondrait le mieux dans ma région.
J’ai tout d’abord intégré le groupe anglais Legal & General en tant que conseiller financier junior. 
Ces quelques mois passés au sein de cette entreprise m’ont permis de développer une force commerciale consolidée par une formation interne et des rendez-vous qualifiés.
Mais le manque de solutions, notamment immobilières, ne correspondaient pas à l’idée et à l’expérience que j’ai pu avoir en cabinet indépendant de gestion de patrimoine.
Je suis alors rentré chez Valority en tant que conseiller en gestion de patrimoine. Depuis plus d’une année je gère un portefeuille clients sur la région Sud-Ouest.

 

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Edouard Baron : "Il faut épargner tôt..."

 

Edouard Baron.jpgISEG Bordeaux : Bonjour Edouard Baron, vous êtes un professionnel de la gestion du patrimoine et intervenez également à l'ISEG Bordeaux, pouvez-vous nous rappeler en quelques mots votre parcours professionnel ?
Edouard Baron : J’ai effectué ma première expérience professionnelle à la Banque de Gestion Privée Indosuez, à Paris. Je travaillais dans une équipe commerciale dédiée aux Caisses Régionales du Crédit Agricole. Mon job consistait à promouvoir les comptes titres gérés sous mandat ainsi que toutes solutions de placements, type assurance vie, auprès des conseillers des Caisses Régionales. Nous avions également historiquement quelques clients en direct.

J’ai intégré par la suite la Financière Meeschaert à Bordeaux. J’ai eu la chance, en 2002, de compléter ma formation initiale par une formation professionnelle, dispensée à l’université de Clermont-Ferrand et très réputée en France. J’essaye d’apporter à mes étudiants de l’ISEG, cette vision du métier que l’on m’a enseignée.

En 2005 j’ai créé ma première société, qui a pour objet la formation initiale et continue dans les domaines de la finance et de la gestion de patrimoine.

 En 2007, j’ai lancé l’activité de conseil et de gestion de patrimoine.

 J’ai également des projets pour une nouvelle structure dédiée à l’immobilier.

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Axelle au pays des Girondins

 

Axelle Allegret.jpgISEG Bordeaux :  Bonjour Axelle Allegret, pouvez-vous rapidement nous parler de votre parcours et de vos choix professionnels ?
Axelle Allegret
: Après un bac ES, j’ai décidé d’intégrer rapidement une école de commerce. Ce qui m’a amené vers l’ISEG c’est la possibilité d’intégrer cette école directement après bac sans passer par une prépa. Par ailleurs elle disposait d’un cursus qui me plaisait, à savoir une filière communication et l’opportunité d’obtenir un diplôme au bout de 3 ans. Finalement, le Bachelor en poche, j’ai tout de même décidé de continuer jusqu’au Master car mon intérêt pour les cours grandissait du fait que ces derniers soient d’année en année plus spécialisés et que cela m’a permis de mieux cibler mes envies professionnelles. J’ai effectué mon stage de 4ème année au service presse de Congrès et Expositions de Bordeaux. J’ai donc travaillé sur de très importants événements tels que la Foire Internationale ou Conforexpo. C’est grâce à ce stage que j’ai su que mon désir était de travailler dans l’événementiel et d’être sur le terrain ! Mon envie de travailler dans un milieu dynamique et d’allier travail et passion m’a naturellement mené à une candidature spontanée pour mon stage de dernière année au FC Girondins de Bordeaux.

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Christophe Prunet : De la gestion à la négociation

 

Christophe Brunet.jpg
ISEG Bordeaux : Bonjour Christophe Prunet, pouvez-vous rapidement nous parler de votre parcours et de vos choix professionnels ?

Christophe PRUNET : J'ai tout d'abord obtenu un Bac ES puis me suis inscrit à l'IUT Gestion des Entreprises et des Administration de Brive en Corrèze. Après une année je me suis réorienté pour intégrer l'IUT Techniques de Commercialisation de Limoges. Une fois le diplôme en poche je suis rentré à l'ISEG Bordeaux  en 3ème année ISEG Programme EXECUTIVE et me voilà en 5ème année Executive option "Affaires Internationales". Mes experiences sont multiples:
- Secteur banquaire avec la banque LCL;
- Chargé de missions à la CCI de Brive;
- Chef de secteur en GMS chez Orangina-Schweppes, Kronenbourg et maintenant Unilever.

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