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Stratégir : immersion dans le monde du marketing

Interviews

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ISEG Bordeaux : Bonjour Sabrina CALVEL, vous êtes actuellement étudiante  en ISEG Programme EXECUTIVE  en 3ème année. Vous réalisez votre stage de fin d'année au sein de l'entreprise Stratégir . Quelles y sont vos missions ?
 Sabrina Calvel : Ma mission principale est de conduire des études de façon autonome. Je suis assistante chargée d'études (Assistant Project Manager), c'est à dire que je soutiens le travail du chef de projet d'études. J'ai à la fois un contact privilégié avec le client (souvent des chefs de produits) et avec le responsable de l'étude en interne : le chargé d'études ( Project Manager Senior). Je gère des études qui nous sont confiées à partir de l'élaboration du questionnaire jusqu'au dossier de présentation des recommandations au client. Je participe à chaque étape de l'étude marketing et je suis présente lors des groupes projets ( brief avec toute l'équipe qui suit le projet : le terrain, le traitement et le pôle d'étude).
Je suis aussi chargée de l'élaboration des questionnaires, de la rédaction jusqu'à la correction et parfois même de la traduction en anglais si le projet est à l'échelle internationale.
En parallèle, je suis la partie logistique des études ( listes d'achat des produits concurrents, création des linéaires en image,...).
Ensuite, je rédige les demandes de traitement des données après avoir reçu les résultats de l'étude terrain effectuée sur plusieurs villes de France ou d' Europe.
Enfin, je prépare les documents de présentation pour les clients, c'est à dire, la conclusion de l'étude qui sera présentée oralement au siège de nos clients par le responsable du projet d'étude de Stratégir.

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ISEG Bordeaux :  STRATEGIR est un cabinet d'étude marketing, quelle est la marche à suivre dans le cadre d'une étude ?
S.C. : Le cabinet propose de multiples études pour valider un ou plusieurs éléments du mix afin d'aider à mesurer, comprendre et décider. Ces tests fournissent des informations clés : diagnostic et pistes de travail complémentaire si nécessaire.
Ils sont enrichis via des bases de données pour situer un mix dans l'absolu.
Une évaluation en situation concurrentielle est toujours privilégiée pour les tests de packs et de mix, et la lecture monadique pour les tests de produits.
 
Test de produits
Consommateurs naïfs
Coller au maximum à la situation réelle de consommation (approche monadique)
Maîtrise de la logistique terrain et des traitements informatiques
 
Test de packagings
Évaluation des 2 vies du pack (situation concurrentielle et monadique)
Véritable mesure d'impact
Aide au développement du matériel de test
Régulièrement mené sur les principaux marchés européens
Base de données (plus de 1 000 packs testés).
 
Test de promos
Outil léger et rapide
Screening en séquentiel avec benchmark sur promotions existantes
BDD (1 000 promos) selon le type de promos.
 
Trade off
Tandem statisticien/directeur de projets
Adaptation du modèle aux problématiques fréquemment rencontrées
Aide au développement du matériel de test


ISEG Bordeaux : Quelle est la plus grande difficulté rencontrée dans ce type de mission ?
S.C. : Tout est une question d'organisation et de synchronisation avec les clients. Dans ce métier il faut être très minutieux. Il s'agit principalement d'études statistiques et donc chiffrées : une erreur de saisie peut vite arriver. De même, des imprévus peuvent surgir lors de l'enquête terrain. Beaucoup d'intervenants différents agissent sur la même étude : le client, le chef d'étude, les enquêteurs, les informaticiens... Il faut pouvoir s'entendre. Ces obstacles rendent délicat le management de tous les intervenants .
La deuxième difficulté se manifeste lors de la réalisation terrain. Nous faisons parfois appel à des « murs d'image » sorte de poster à taille réelle représentant un linéaire produit . Plusieurs difficultés se posent alors:
- l'achat de produits pour la conception du linéaire : parfois on ne trouve pas les produits concurrents que l'on doit incruster dans le linéaire.
- l'envoi des murs : Chronoposte nous a parfois fait faux-bond lors de l'envoi de ces posters, livrés 2 jours après la date de début du terrain, et les douanes chinoises, elles, nous ont bloqué les murs d'image une semaine avant le lancement de l'enquête terrain, sans aucune raison.
La principale difficulté est de ne pas pouvoir interroger autant de cibles consommateurs ( ne pas atteindre les quotas) qu'il nous faudrait pour établir une étude fiable. Mais on arrive à récolter des infos par plusieurs canaux : la rue, internet, le téléphone et des centres spécialisés qui nous fournissent les bases de données clients. Donc, on arrive toujours à trouver les solutions, toutefois cela décale les dates et alors toute la machine peut vite se dérégler.

ISEG Bordeaux : Que vous a apporté votre formation au cours de ce stage ?
S.C. : A vrai dire le métier de chargé d'études n'était pas vraiment abordé lors de mon cursus scolaire à l'ISEG. Certes, il y a des notions de marketing ( comportement du consommateur,...) qui sont fondamentalement utiles, et les cours d'informatique me servent aussi au quotidien pour tous les traitements de résultats sous forme de tableaux ou de graphiques, tout comme l'usage du programme PowerPoint.
Cependant, j'ai pu bénéficier d'une formation de deux semaines pour acquérir un vocabulaire lié à ce type d'activité, mais aussi pour comprendre les différentes techniques d'études. C'est indéniablement un métier spécifique, qui n'est pas étudié en école de commerce. Ce travail relève plus de l'étude statistique et d'expériences marketing pures. Les enjeux de ces études sont tout de même non négligeables. On apporte des réponses incontournables aux grandes entreprises françaises comme étrangères et ce, dans n'importe quel domaine d'activités.

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ISEG Bordeaux : Le marché des cabinets d'étude est très dense. Comment STRATEGIR tire-t-il son épingle du jeu ?
S.C. : Pour se démarquer du marché, « Stratégir » a développé au fil des années des atouts. L'entreprise a une conception du recueil de l'information qui lui est propre. Elle a créé des partenariats sur lesquels elle peut s'appuyer. Mais c'est aussi et avant tout une organisation en interne qui permet d'aller plus loin dans leur service. Face à chaque cas, en collaboration avec les directeurs de projet, Stratégir s'est donné les moyens de sortir des sentiers battus et de construire une méthodologie ad hoc.(à la demande)
Certains de leurs outils sont la preuve vivante de leur capacité à s'adapter aux problématiques clients :
• L'étude « Bridge » est née d'une demande clients quant à un apport pragmatique en terme d'extrapolation de volumes d'un nouveau produit
• L'étude « Graal » est née d'une attente clients pour mieux cerner le retour sur investissement de leurs actions publi-promotionnelles à partir de l'ensemble des informations dont ils disposent sur leurs marques.

- Stratégir possède des équipes d'études dédiées à chaque client afin de capitaliser sur leurs marchés, mieux comprendre les problématiques clients, bien connaître leurs méthodes et leurs habitudes de travail et être ainsi plus productif et plus efficace.

- Une politique terrain spécifique : Tout institut d'études présente le terrain comme l'élément le plus important. Évidemment, une étude doit minimiser le risque et il est évident que si l'on n'a pas une bonne information au départ, on ne peut pas minimiser le risque. Le terrain, c'est un peu comme les cuisines d'un restaurant. Et «entrer dans les cuisines» permet parfois de mieux comprendre comment un institut fonctionne. Aussi, Stratégir présente des moyens spécifiques utilisés pour faire au maximum un terrain de qualité.
C'est pourquoi, des responsables terrain se déplacent régulièrement pour assister aux différents briefs et pour contrôler le travail des enquêteurs et des chefs d'équipe, que ce soit en France ou à l'international. Les terrains font l'objet d'audits réguliers menés par des responsables. Cela représente 350 enquêteurs réguliers, 25 villes d'enquête en hall test équipé CAPI et une salle de phoning de 30 postes. C'est aussi un terrain on-line en collaboration avec des prestataires spécialisés en gestion de panels on-line.

- Stratégir bénéficie d'une aide au développement du matériel de test avec Impec Toonga, spécialiste de l'image qui permet de tester les mix clients. Il s'agit d'une filiale de Stratégir qui possède une équipe de 10 personnes dont 3 infographistes travaillant exclusivement sur le matériel de test pour Stratégir. Cela permet au terrain de Stratégir d'utiliser des images de synthèse, ce qui offre une grande souplesse pour le développement du matériel :
• développer en 3D des éléments à tester,
• modifier des éléments du packaging,
• dupliquer les facings pour obtenir l'implantation souhaitée en linéaire, que le pack soit finalisé ou non.

- Stratégir a 7 partenaires réguliers en Europe, des partenaires aux USA et en Asie, qu'ils soient off-line ou on-line. Il faut noter que les études internationales sont le quotidien de Stratégir avec 30% des études réalisées et coordonnées à l'international depuis la France.

Pour finir, Stratégir anime régulièrement des ateliers de présentation de méthodologie à la demande du client.  Citons pour exemple l'atelier GRAAL sur le Système d'évaluation de l'efficacité marketing et financière des actions de communication, ou encore l'atelier SHOPPER : Qu'est-ce qu' un bon linéaire ?

ISEG Bordeaux : En tant que stagiaire, que vous apporte cette expérience ?
S.C. : Dans ce stage je "baigne" concrètement dans le marketing. Jusqu'alors je n'avais pas réalisé toutes les démarches qu'un chef de produit devait faire en amont pour la sortie d'un concept produit ou bien même pour améliorer des recettes, pour son implantation ou tout simplement sur la perception des consommateurs face à telle ou telle marque.
Dans un deuxième temps, ce stage me fait découvrir une autre facette du marketing. J'ai une réelle vision de leur travail, des budgets accordés et de leurs méthodes. Le contact avec de grandes entreprises est vraiment formateur. Je découvre les diverses méthodologies de travail  des grands groupes (cosmétique et alimentaire). Malgré le fait de devoir dissocier les études marketing du travail des chef de produit, je suis d'autant plus motivée à m'orienter vers un poste de chef de produit marketing à l'international. Il faut noter l'aspect attractif de ce type de métier : on est acteur de la sortie d'un nouveau concept produit. Ce côté "avant-première" et "confidentiel" apporte au travail de l'étude un petit quelque chose en plus.

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Ségolène LEFEVRE : Fureur des vivres !

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ISEG Bordeaux : Bonjour Ségolène Lefèvre, vous interviendrez cette année auprès des étudiants de l'ISEG pour encadrer les travaux autour de la valeur ajoutée "Wine and Food". La valeur ajoutée est avant tout un outil de découverte d'un secteur économique... quels sont les grands axes auquel vous allez vous intéresser ?
Ségolène Lefèvre  : Nous sommes actuellement à un tournant ou un carrefour. Les acteurs de la gastronomie et du vin qui dépendent directement du travail de la terre - ce que l'on oublie un peu trop souvent - doivent choisir la voie dans laquelle ils doivent s'engager. Ces choix impliquent des coûts économiques, des stratégies commerciales ou de communication. Je pense orienter les étudiants dans leurs recherches vers ce thème: le consommateur dans le cadre d'une alimentation durable et régionale, et la région Aquitaine dans le cadre d'un développement durable mondial. Quels seront les axes de développement?  Qu'est ce que cela peut apporter à notre région? S'est-elle déjà engagée sur cette voie? Ce ne sont pas que des choix économiques, ce sont aussi du regard que les pouvoirs publics portent sur ce sujet dont vont découler les choix politiques et donc économiques.

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Immersion totale en agence intégrée !

Emilie.Mourgues140.jpgEmilie MOURGUES, (Promo 2008, ISEG Programme EXECUTIVE) a effectué la plupart de ses stages au sein du Groupe de La Poste. Elle nous parle de son parcours, de ses choix ainsi que de ses projets.
ISEG Bordeaux : Bonjour Emilie Mourgues, vous êtes diplômée de l'ISEG Programme EXECUTIVE 2008 . Votre cursus vient d'arriver à son terme et vous envisagez de travailler dans la communication chez l'annonceur. Pourquoi ce choix?
Emilie MOURGUES : Cet à travers les différentes matières étudiées à l'ISEG que j'ai réellement découvert le métier de communiquant; j'ai donc souhaité faire mon premier stage chez l'annonceur et j'ai vraiment accroché avec la manière de travailler. Les outils et les actions de communication entrent vraiment en jeu dans la stratégie de l'entreprise et la communication trouve alors tout son sens.

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Croisière dans le monde du Luxe !

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ISEG Bordeaux : Bonjour Barthélémy LEROY, vous êtes actuellement étudiant en quatrième année de l'ISEG Programme EXECUTIVE à l'ISEG. Vous réalisez votre stage de fin d'année au sein de la société COUACH . Présentez-nous cette entreprise.
Barthélémy LEROY : La société Couach fabrique et commercialise des Yachts à moteur de vingt à cinquante mètres. La maison Couach cultive depuis 1897 un savoir-faire d'exception où la main de l'homme reste irremplaçable pour fabriquer des produits uniques. C'est au cœur d'un site magique, au bord du Bassin d'Arcachon, que Couach donne vie à des yachts construits sur mesure par plus de 300 artisans. Le sur-mesure est le mot d'ordre du chantier naval ce qui confère aux produits leur dimension luxueuse, unique et majestueuse. Depuis le rachat du chantier par l'homme d'affaires bordelais Didier Cazeaux, la société a entamé une nouvelle ère en mettant à l'eau des unités comme le trente trois mètres et le trente sept mètres. Un Yacht de cinquante mètres est prévu pour 2009. Couach s'est véritablement positionné sur le marché des yachts de luxe de plus de trente mètres en devenant le premier constructeur français.

 

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Le fabuleux destin de Zohra FEGHOUL !

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ISEG Bordeaux : Bonjour Zohra Feghoul, vous étiez étudiante à l'ISEG Bordeaux (Promo 2007). Vous appartenez désormais au réseau des anciens ! Quel a été votre parcours au sein de l'ISEG ?
Zohra FEGHOUL : J'ai intégré l'ISEG juste après mon Bac Scientifique car je recherchais une formation qui m'offrirait l'opportunité de toucher à différentes disciplines, comme le management, le marketing, la finance, la pratique des langues, la communication, ou encore l'économie au sens large. Faire l'ISEG était pour moi, un moyen de m'ouvrir des portes et de découvrir une multitude de métiers à l'international. J'ai donc, année après année, enrichi mes connaissances dans de multiples domaines grâce à un corps professoral issu du monde professionnel. Mon objectif était d'allier la théorie à la pratique au quotidien pour être préparée avec efficacité au monde du travail notamment dans le contexte actuel qui est très sélectif.

 

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Au cœur du projet Bordeaux 2013 !

 

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Géraldine Clerc, intervenante à l'ISEG Bordeaux, suit le projet Bordeaux "2013" - Capitale européenne de la culture de très près. En effet, cette intervenante en 5e année sur le thème de "stratégie de la marque", a été choisie pour gérer le comité des ambassadeurs économiques de la ville de Bordeaux.  Ce projet réunissant la passion, les désirs, les énergies, les talents de tous est déjà un véritable coup de cœur dans sa carrière professionnelle.

ISEG Bordeaux : Bonjour Géraldine CLERC, le 1er septembre 2008, le jury de sélection viendra auditer la ville de Bordeaux dans le cadre de sa candidature au titre de "capitale européenne de la culture". Pouvez-vous nous expliquer la démarche retenue par l'équipe en charge du projet ?
Géraldine CLERC : L'enjeu de cette candidature face au Jury européen est de montrer le désir de notre territoire pour obtenir ce titre.
Il s'agit avant tout de prouver la mobilisation de tous les acteurs aquitains autour de notre projet. Jusqu'au 1er septembre nous sommes encore dans cette phase de mobilisation : les acteurs politiques, les collectivités territoriales, les acteurs culturels, les acteurs économiques, entreprises, commerçants, artisans, et tous les citoyens, étudiants, enfants.... On le sait, un des critères de choix déterminants pour le jury européen sera son appréciation de la mobilisation de la population autour du projet, celle-ci pouvant, bien évidemment, se manifester de multiples manières. Des citoyens donnent quelque chose d'eux-mêmes pour exprimer leur soutien, leur désir de voir Bordeaux élue Capitale européenne de la culture. En outre, si beaucoup de villes font largement recours à des soutiens qui ne sont que de simples pétitions, nous avons voulu privilégier l'adhésion libre, volontaire - et payante - à l'association (2 euros pour le grand public, 20 euros pour les associations et les commerces et 100 euros pour les entreprises). On cotise pour soutenir une idée, un  projet  et  pour permettre, grâce aux fonds ainsi dégagés, la réalisation immédiate de certaines actions. .
 
 

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Rencontre avec "33 TOUCH" !

042807150422(1).jpg"33 TOUCH" est un groupe qui oeuvre sur le créneau "musique RAP" à Bordeaux. Parmi eux, un Iségien, Eteil SAWA (au centre) qui fait partie de l'ISEG Programme EXECUTIVE ! L'ISEG Bordeaux a souhaité rencontrer  "33 TOUCH" afin de partager leur expérience de la musique, mieux les connaître et les encourager !

ISEG Bordeaux : "33 TOUCH" bonjour, vous êtes un jeune groupe de rap installé à Bordeaux, qui êtes vous et comment a débuté cette aventure ?
33 TOUCH : "33 Touch" c'est un groupe de rap composé de trois amis (N.O, Sawa, Ghizi.i) qui se connaissent depuis les années lycée et plus. L'histoire commence par cette passion de la musique et particulièrement du Rap. On a eu l'opportunité de côtoyer certaines personnes qui sont déjà dans le milieu et on s'est dit pourquoi pas !.. Aujourd'hui ça va faire presque 3 ans. Le buzz commence à se mettre en place !

ISEG Bordeaux : Quel à été votre parcours depuis la création du groupe ?
33 TOUCH : Au départ Eitel Sawa ( étudiant à l'ISEG Bordeaux) travaillait seul et par la suite "Armada Légale"(N.O et GHIZI.I) l'a rejoint. A trois on a formé le collectif "33 Touch".On a commencé avec  une mix tape "Acte en Ciel" qui c'est vendu sous les blousons... et ensuite le collectif "33 Touch" est devenu un groupe.

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