Orangina, une campagne publicitaire qui a du peps !

Orangina.JPGC'est sur le site http://www.naturellementpulpeuse.fr que vous pourrez retrouver l'essentiel de la nouvelle campagne publicitaire d'Orangina. C'est l'agence FFL qui s'est occupée de la création publicitaire. Le but était de réunir deux idées: repositionner le produit en insistant sur le savant mélange de purs fruits et de soda, tout en créant un fort lien émotionnel entre le consommateur et la marque.
En effet, la campagne met en scène des animaux déjantés dans un univers décalé et joyeux, le tout pour rappeler sa délicieuse pulpe.
Sur le site, vous pourrez accéder aux vidéos mais vous aurez aussi la possibilité de télécharger des fonds d'écrans, des émoticones, des icones pour votre bureau, des habillages pour vos pages myspace ou encore des skins pour le célèbre lecteur mp3 winamp.
Pour les nostalgiques d'Orangina, vous pourrez retrouver toutes les anciennes créations à cette adresse.
http://www.musee-orangina.com.

Bénjamin FAURE - ISEG Programme EXECUTIVE - 3e année




Easy Marx !

easymarx.jpgEn janvier les magasins sont pris d'assaut par ceux qui changent leurs cadeaux de noël. On vous a offert cinq fois le même roman policier, trois fois le même livre de cuisine... take it easy..! Notre coup de cœur pour les bons d'achats de ce mois de janvier c'est "Easy Marx". Ancien parachutiste pendant la guerre du Liban, fou d’Asie, prof d’arts martiaux, adepte du Krav-Maga, prêtre de la cuisine moléculaire,  Thierry Marx partage sa vie entre Pauillac, où il est l'âme du Château Cordeillan-Bages, Tokyo, où il se ressource et Paris. Dans "Easy Marx" il nous livre 500 recettes, dont la plupart se réalisent aussi rapidement  qu'un plat surgélé... pour ne pas manger n'importe quoi  !

Vous projetez d'aller dîner à Cordeillan Bages... préparez vous psychologiquement grâce ce récit minutieux trouvé sur http://ptitchef.com ou en visitant carrément les coulisses sur le blog http://assiettesduchef.canalblog.com/archives/2006/11/25/3246117.html ! Lisez également  un excellent article sur  le blog de Patrick Chazallet .
 

Le Transatlantic remplace le Colbert

_MG_9941.jpgOuvert depuis six mois, "Le Transatlantic" restaurant de François Peltzer est le dernier "must have" de Bordeaux. Cet ancien restaurateur de TriBeCa a séjourné et travaillé pendant 25 ans aux Etats Unis. Il vient de recruter un chef - Azzis Zermane - qui, comme lui, a travaillé aux Etats Unis et plus particulièrement en Floride chez Paul Bocuse. Une adresse agréable qui remplace avantageusement le "Bâteau Lavoir" aussi bien pour le midi et le soir ! A noter les soirées du mardi avec l'opération " cave perso" qui vous permet d'amener vos propres bouteilles de vin... Pour le trouver c'est simple... rendez vous sur l'ancien emplacement du Colbert, tournez le dos à la Garonne et avancez vers la façade des quais ;-)

Transatlantic Restaurant
65, quai des Chartrons
33000 Bordeaux
Tél : 05 56 08 88 70

Raviolis en boîte et farine... les produits phares de 2007 ?

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Selon une récente enquête du Journal du Net  lasagnes, raviolis, couscous, paëlla....sont les plats cuisinés étrangers qui figurent parmi les produits préférés des Français. Et ce n'est pas près de changer : vite préparés et adaptés aussi bien aux formats "solo" que familiaux, ils ont connu la plus forte croissance en 2007, avec 29,5 % de ventes en plus, et une augmentation de 31,8 % de chiffre d'affaires.

Le deuxième produit qui semble avoir le vent en poupe est la farine. Est-ce le boom des machines à pain (550.000 machines vendues l'an dernier, et encore plus cette année) qui a dopé les ventes de farine ? En tous cas, entre la demande croissante et l'augmentation du prix du blé, le chiffre d'affaires de la farine s'est envolé de 18,3 %.

Les meilleurs restos de Bordeaux

restossmall.jpgISEG Bordeaux : Bonjour Donatien Garnier, vous avez édité le Guide "Les meilleurs restos de Bordeaux"  ... quelle est selon vous la plus-value de ce guide ?

Donatien Garnier : Bonjour. Je crois que ce guide se distingue par son côté pratique : il est peu encombrant et nous avons choisi d’intégrer plusieurs index afin de rendre sa consultations rapide et efficace. On peut ainsi chercher par quartier ou en fonction d’un critère particulier : où déjeuner en terrasse ? Où dîner le dimanche ? Les adresses sont aussi de vrai choix : elles y figurent parce que je les aimées. Elles peuvent en sortir aussi…

ISEG Bordeaux : Dans le pitch du livre vous nous promettez de sortir des sentiers battus et de nous faire découvrir "des cantines cachés, des guingettes, des repaires exotiques... est ce que cela voudrait dire que Bordeaux n'est pas une ville si "bourgeoise classique"  que l'on veut bien le dire ?

D.G. : Oui, bien sûr. L’un des grands plaisirs, pour moi, lors du travail d’enquête aura été de parcourir les multiples facettes d’une ville que j’aime tant et qui est trop souvent caricaturée.

ISEG Bordeaux : Votre coup de coeur lors de l'élaboration de ce livre ?

D.G.: Pour aller dans le sens de la question précédente, j’évoquerai les Tombeliers, derrière la gare. Une enclave des années cinquante restée dans son jus et où les rognons sont très bien préparés.

ISEG Bordeaux : Une petite adresse "last-minute" ?

Pour être honnête mes dernières tentatives ont été fort décevantes. Mais le 10 Dowling Street sur la place des Chartrons, non loin de l’ISEG, est très bien pour déjeuner simplement.

Les meilleurs restos de Bordeaux
Auteur :  Donatien Garnier
Éditeur : les Beaux Jours, Paris, 6 €

 

Réveillon 2008 : faisons confiance à la chance...

Sans titre-2.jpgUne animation sympa proposée par le site du fooding  et San Pellegrino. Vous y trouverez une loterie virtuelle qui choisit pour vous le restaurant de la soirée... au petit bonheur la chance. En ce qui nous concerne, on est tombé sur "Le Baratin" dans le 20ème arrondissement... on vous racontera ! Bonne année !

Pain, amour et Internet

Un revue de presse récente me laisse perplexe : pour une invitation à dîner galante on commande de plus en plus de plats préparés sur Internet.


ile-maurice-oberoi-diner-pl.jpgL’achat de produits alimentaires sur la Toile en 2006
représente un chiffre d’affaires de quelques 20 millions d’euro. Mais surtout, il faut savoir que 37 % des hommes ont recours à ces achats en ligne pour organiser un petit dîner romantique.
Pendant ces moments-là, il y a mieux à faire que la cuisine j’imagine ?

Michel Somavilla - Intervenant à l'ISEG Bordeaux

Retour aux sources, avec les plantes sauvages.

En se moment avec la montée en puissance du « bio », les produits dits naturels sont de plus en plus en vue.

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Il y a même un retour aux sources avec la dégustation de plantes sauvages comestibles. En effet, il existe des ouvrages consacrés aux plantes qui ne sont pas nocives pour l’homme et que l’on peut manger, ces produits sont certifiés naturels bien évidement.
Leur diversité est grande : les salades printanières, les légumes sauvages de l’été, la nourriture des bois, les plantes comestibles des bords de mer, les aromates sauvages, les fruits des gelées, etc. Ce qui permet ainsi une grande diversité de plats, et de manger de la nourriture totalement biologique, bonne pour la santé et supposée être de bonne qualité gustative.
Le seul inconvénient reste d'aller chercher soi même les plantes et être capable de les reconnaitre !!!

Etudiants en 2ème année de l'ISEG Bordeaux

Adresses utiles pour les amateurs: http://www.couplan.com/pc/francais/dossiers/autres_sujets/gardemanger_naturel.htm
http://aupetitcolibri.free.fr/Plantes/Gastronomie_sauvage.html

Lagerfeld-Lenôtre : Baustamm ou bûche ?

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Pour ses 50 ans la traditionnelle bûche Lenôtre se devait d'être exceptionnelle. Karl en personne s'y est collé cette année. Cet hyperactif "hype" nous enchante avec une création très "authentique", ornée par effet de contraste d'une hache bijou très gadget et d'un packaging qui rappelle les jeux de miroir de Buren. Et comme le beau Karl, cette bûche  2007 a un léger accent... le goût pain d'épice comme une réminiscence du Christkindlmarkt - pardon Weihnachtsmarkt de Hamburg... ? Entre sophistication parisienne et ambiance neige/vin chaud... il enchantera vos repas de réveillon... à condition de ne pas trop se gaver ! Et si on gardait cette année une petite place pour le désert ?... il suffit pour cela de manger le chapon le 26 décembre au lieu de l'enchaîner sur petits fours, huîtres crépinettes, foie gras, saumon ;-)
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Le retour du Lambrusco

lamb3.jpgEn Italie, jusque dans les années cinquante, dans la région de Bologne ou de Modène,  les jours de fête, quand les familles se réunissaient autour d’une belle table, on pouvait déguster les traditionnels tortellini, les capelletti « in brodo » mais aussi de somptueux plats de viandes « mixtes » obligatoirement accompagnés du fameux Lambrusco.
Puis, dans les années soixante et soixante-dix, sauf quelques exceptions, du fait de mauvais choix économiques et commerciaux, ce classique vin de l’Emilie-Romagne fut déclassé et porté au niveau d’une quelconque boisson gazeuse. Et ceci à un point tel qu’une coopérative viticole de la région  le vendait en canette (si, si ! ).
lambr.jpgAujourd’hui, quelques caves qui ont résisté à cette vague d’absurdités continuent a produire le Lambrusco dans le respect des traditions ; et ce vin, petit à petit, semble retrouver son propre espace et la réputation qu’il n’aurait jamais du perdre.
Le vin est naturel, d’une savoureuse simplicité et d’un brio inimitable. C’est un vin légèrement pétillant, à la mousse vivace, et selon la zone de production, d’une couleur qui peut varier du rosé au rouge rubis. Son parfum très agréable peut  révéler des senteurs de violette, de groseille, jusqu’à l’intense et caractéristique odeur de fruits rouges.
On distinguera, selon les différents vignobles, le Lambrusco di Sorbara, le Grasparossa di Castelvetro, le Lambrusco Salamino di Santa Croce, le Lambrusco reggiano et enfin le Lambrusco mantovano.
Le retour d’intérêt pour ce vin nous conforte encore une fois dans la conviction que le vin d’une région ne peut se dissocier de sa cuisine. Pour ce qui concerne le Lambrusco, dans ces diverses typologies, il demeure l’accompagnement idéal des plats de la cuisine émilienne, en particulier celle de Bologne et de Modène ; une cuisine traditionnellement considérée comme opulente et raffinée, maigre tous les jours de l’année mais qui peut devenir plus pesante les jours de fête.
Le Lambrusco, rouge ou rosé,  est peu alcoolisé. Il est une invitation à boire (avec modération) en amicale et joyeuse compagnie.

Joyeux Noël !

Michel Somavilla - Intervenant à l'ISEG Bordeaux
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