
Non, non la gastronomie des 70’s ne revient pas en force.
Article rédigé par Bertrand Claverie, étudiant à l'ISEG Bordeaux.

Non, non la gastronomie des 70’s ne revient pas en force.
Article rédigé par Bertrand Claverie, étudiant à l'ISEG Bordeaux.

Chéri, et si on allait dîner en prison ce soir ?
Voici une idée peu banale pour l'une de vos prochaines célébrations... mais quand vous serez prêts à tenter l'expérience, il suffit de partir pour l'Angleterre ou l'Italie.
En effet, en 2009 a été lancé "The Clink" – un restaurant pour gourmets qui se situe à l'intérieur de "HMP High Down" in Surrey. Lancé par Alberto Crisci un grand chef, le but de ce projet est de former des déténus au difficile métier de la restauration haut de gamme et de leur permettre ainsi une meilleure insertion professionnelle à leur sortie.
Si "The Clink" n'est ouvert qu'à des "happy few" sur invitation, on trouve un projet semblable dans la Prison de Volterra qui ouvre une fois par mois ses barreaux au grand public, à l'entière satisfaction de ce dernier.
Un autre projet, toujours en Angleterre à Sutton, permet même aux prisonniers d'aller eux-mêmes au restaurant, puisque pour 4 Euros 30 ils peuvent y aller dîner... avec des couverts en plastique... pas fous les gardiens tout de même ;-)
Les sitcoms passent... les pâtisseries restent.
Si la série "Sex and the City" (appellée "SATC" à NYC ) a rendu le cupcake célèbre et par la même occasion la pâtisserie "Magnolia Bakery", c'est le tour aujourd'hui au macaron de Pierre Hermé d'être mentionné dans une série américaine. Car sii Carrie and Miranda de SATC se goinfraient de cupcakes, la chipie de l'Upper East Side, Blair Waldorf de "Gossip Girl", se déplace à Paris pour voir son père et pour acheter ce dérivé de méringue fabriqué à partir de poudre d'amande, de sucre glace et de blancs d'oeufs. En plus cet engouement des américains pour le macaron peut être lié au fait qu'un macaron ressemble étrangement à un hamburger... et pour preuve découvrez cette recette rigolotte "Pure Gourmandise" du Mac'aron.
Alors cupcake vs macaron une guerre de générations ou une guerre de calories ? En termes de calories et en matière d'élégance de consommation le macaron gagne ... mais les cupcakes restent moins guindées et mieux adaptées à une bonne séance de gloutonnerie entre copines !

Les Antilles, les épices : l’île aux épices !
La quatrième édition de la « Victoire à Table » se déroulera le Samedi 10 avril 2010. Rendez-vous Place de la Victoire de 12h30 à 18h. Cet événement autour des nouvelles tendances en matière d’œnologie et de gastronomie s’articulera cette fois-ci autour du thème des Antilles et des épices. L’Edition 2010 sera parrainée par Franck DESCAS, le célèbre chef du restaurant Au Sarment de Saint-Gervais. Cette manifestation vous réservera à nouveau plein de surprises, dont un concours de cuisine lancé dès le début mars 2010 en collaboration avec l’AAprA (Association Aquitaine de Promotion Agroalimentaire).
La Victoire à Table permettra de goûter et découvrir des produits aux saveurs antillaises, de participer à des dégustations, des ateliers pour enfants et des conférences qui feront appel à tous vos sens. Notre partenaire Saravane, grand importateur d’épices sera également de la partie, ils affoleront nos papilles et nous ferons découvrir des sensations jusque-là inconnues.
Des pôles tendance « Aquitaine » sur la Place…
La manifestation sera organisée autour d’un village de tentes sur la Place de la Victoire et sera relayée grâce à différentes ateliers dans les commerces, les restaurants et les bars. L’AAprA animera et récompensera des concours de cuisines avec le chef de Quai des Saveurs.
Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, nous ferra l’honneur de donner le coup d’envoi de notren manifestation à 12H30.
Sublimer la junk food en menu étoilé : tel est le défi que s’est lancé Erik Trinidad, un jeune publicitaire de New York, sur son site internet www.fancyfastfood.com.
L’idée de la "fancy fast-food", ou "fast-food chic", est de "relooker" les plats populaires de la restauration rapide en menus de grands chefs, et ce, sans ajouter un ingrédient, à l'exception de quelques éléments de garnitures (persils, cornichons, etc.). Erik Trinidad a posté sur son site des plats rebaptisés de noms improbables, comme par exemple le "Tacobellini", des tacos mexicains aux allures de tortellinis…
« Tous les jours, je pense à quel point c’est absurde » dit Erik Trinidad, en effet, les internautes abonnés du site y vont plus pour l’amusement que pour les recettes elle-même.
Alors utilisez votre matière grise et transformez la malbouffe en haute gastronomie !
A quand le Kebab Suprême, ou l’émincé de Big Mac ?

Avant : McDonald’s Big Mac Extra Value Meal. Après : McSteak & Potatoes.

Avant : Popeyes Fried Chicken. Après : Le Spicy Chicken Sushi.
Article rédigé par REMY Romain, étudiant à l'ISEG Bordeaux.

Plus de 700 personnes se sont réunies complètement nues au milieu d’un vignoble de Bourgogne, à l’initiative de Greenpeace et de l’artiste Spencer Tunick. Cette opération avait pour but de dénoncer les impacts du changement climatique, qui se font ressentir notamment au milieu des vignes françaises.
Pascal Husting, directeur de Greenpeace France a déclaré aux journalistes présents :
"Si nous n’agissons pas ici et maintenant, l’homme et l’ensemble de son patrimoine culturel sont à terme condamnés !" Et d’ajouter "Les terroirs français subissent déjà les conséquences des changements climatiques. Il appartient à chacun d’entre nous de faire entendre sa voix ou de faire parler son corps pour presser les politiques d’agir…"
Le travail extraordinaire de Spencer Tunick permet de sensibiliser de nombreuses personnes, citoyens et politiques, en France comme partout dans le monde ! Une démarche qui peut choquer certains, mais qui a la force de sa représentation, et il faut avec des actions comme celle-ci, éveiller, ou réveiller, les sens de chacun concernant la déstruction de la nature.
Et même pas une petite feuille de vigne pour cacher tout ça !
Article rédigé par Remy Romain, étudiant à l'ISEG Bordeaux.
Cela fait maintenant plusieurs semaines que les français sont témoins d’une quasi guerre ouverte entre plusieurs gangs de scooters... Leurs armes ? De nouveaux produits « in » ou bien des formules plus intéressantes ? Leurs cibles ? Les casaniers du samedi soir…
Non je ne parle pas d’une nouvelle affaire de truands mais bien de l’affrontement entre les services de livraisons à domicile de Pizzas et de Sushis.
Jusque là, les pizzaiolos n’avaient pas grand-chose à craindre : ils régnaient en maître sur le marché de la livraison à domicile et, avouons-le, ils en profitaient bien.
Pas de chance pour eux, le sushi est arrivée en France et s’est de plus en plus généralisé jusqu’à leur apparition sur le marché de la livraison à domicile.
Romain Remy nous le disait dans un précédent article que les chefs français sont de plus en plus favorables à la démocratisation de la cuisine nippone ; alors est-ce que cette tendance serait en train de s’étendre aux français en général ?

Nous avons demandé aux Studyvores (notamment à Hugo Charpeine spécialiste de la cuisine Japonaise) leur avis sur cette nouvelle tendance :
B.Claverie : Est-ce que selon vous la livraison de sushis est un réel concurrent pour les pizzerias, notamment sur la cible 18-25 ?
Studyvores : Oui, surtout pour la cible féminine, les hommes restent plutôt pizzas.
Les sushis bénéficient d’une meilleure image auprès des consommateurs grâce à la politique du « mangez sain ». Très rapidement on a assisté à une véritable démocratisation de la cuisine asiatique et surtout des sushis qui désormais représentent la gastronomie japonaise dans l’esprit du consommateur.
B.C : Qu’est ce qui fait que de plus en plus de personnes préfèrent prendre des sushis plutôt qu’une pizza ? La qualité ? L’effet de mode ? Le service ?
Studyvores : L’aspect diététique principalement mais ce service permet aussi de renouveler un marché monopolisé par la pizza; il n’y a pas si longtemps quand on parlait de se faire livrer à manger on pensait presqu’exclusivement à la pizza. Les sushis sont une bonne alternative pour ceux qui se lassent facilement.
De plus la livraison de sushis exploite parfaitement le succès de ce produit qui reste assez difficile à acheter.
B.C : Les consommateurs seraient donc prêts à payer un peu plus tant que la qualité du service (et du produit) reste intéressante ?
Studyvores : Tout à fait, un prix légèrement plus élevé ne fait pas peur au consommateur tant que ce dernier est satisfait. Il faut aussi comparer les rapports qualité/prix des pizzas et des sushis, même si la formule classique de la pizza reste plus abordable que celle du sushi, on se retrouve avec un produit assez cher pour ce qu’il est.
Les sushis ont bien exploité cet aspect là en proposant une gamme de produits très copieuse et variée.
B.C : Pensez-vous que sur le long terme on risque de voir arriver en France de plus en plus de livreurs de sushis ou de plats asiatiques comme on peut le voir dans d’autres pays ? (ex : Etats-Unis)
Studyvores : Oui, tout comme les sushis, cela risque de se développer très prochainement (déjà à Bordeaux avec Asia Box).
Il faut savoir que la France est un pays très réceptif à la culture asiatique et surtout nippone, comparée aux autres pays européens. Ça facilite beaucoup leur entrée dans notre culture.
B.C : Donc vous pensez que les sushis sont un futur concurrent pour les pizzerias ?
Studyvores : Je pense surtout qu’on a fait le tour de la pizza, on y est habitué depuis tout petit alors qu’avec le sushi il y a un potentiel énorme de cibles à atteindre.
Je ne sais pas s’ils vont faire de l’ombre aux pizzas, par contre il y a de grande chance pour que ça devienne un service majeur dans les années à venir, et notamment chez les jeunes actifs urbains.
Merci à Hugo Charpeine, Isabelle Penas et Anouk Colomes.
Article rédigé par Bertrand Claverie, étudiant à l'ISEG Bordeaux.


Article rédigé par Antoine Beaudouin, étudiant à l'ISEG Bordeaux.