


Cette année, la Guinness a soufflé non pas 25 mais bel et bien ses 250 bougies… et malgré son âge, elle se porte à merveille !!! Retour sur la succes story de, sans nul doute, la plus célèbre des « stout »…
La Guinness est née à la brasserie Arthur Guinness (du nom de son inventeur alors âgé de 34 ans) à Dublin en 1759. Cette bière est une « stout », comprenez une bière de fermentation haute… Celles-ci sont devenues célèbres dans au XVIIIème siècle en Angleterre, plus précisément à Londres. Elle est évidemment la brune la plus célèbre d’Irlande (1er boisson alcoolisée en Irlande) et s’exporte aux quatre coins du globe.
Quelques chiffres clés : (Dans l’ordre croissant, s’il vous plaît…)
Voilà !!! Mon bref rappel est terminé… J’en profite au passage pour vous laisser un petit lien où vous pourrez trouver des cocktails à base de Guinness… à consommer avec modération évidemment…
Article rédigé par RIGOLET Yann, étudiant à l'ISEG Bordeaux.

L’Ossau-Iraty est un fromage de brebis, originaire du Pays Basque et du Béarn. A Hélette, au Pays Basque, une fromagerie fabrique ces fromages AOC dans la plus grande tradition basque, sans colorant, sans conservateur, uniquement avec des produits naturels. Il est produit sur un territoire bien délimité, au sein du département des Pyrénées-Atlantiques ainsi qu’une petite partie du département des Hautes-Pyrénées. Son nom vient du pic du Midi d’Ossau qui surplombe la vallée d’Ossau et tout le Béarn, et de la forêt d’Iratv, qui est la plus grande hêtraie d’Europe, à cheval sur les montagnes basques, françaises et espagnoles.
Gâteau traditionnel pour les habitants de la Lombardie, du Milanais et du Piémont ; celui-ci est dégusté la plupart du temps au moment de Noël.
Les huiles vous paraissent mystérieuses ?
Eric Vigean et Denis Hervier sont des guides parfait pour découvrir un univers oléo-gastronomique étonnant et surprenant.
Eric Vigean, maître huilier, nous dit tout sur les huiles et présente une oléothèque de 14 huiles à base de graines, de fruits secs, d’olive dévoilant leurs saveurs, leurs arômes et leurs textures.
Sans oublier leurs remarquables vertus diététiques car les huiles apportent à l’organisme les indispensables acides gras, oméga 3, 6 et 9, tellement bons pour la santé.
Suivons-les dans leur quête savoureuse guidée par des chefs inventifs. Qu’ils soient de célèbres toqués ou des amateurs inspirés, ils jouent avec les harmonies entre saveurs et textures pour créer des recettes simples ou élaborées. Avec une foule d’astuces et de conseils qui permettent aux lecteurs friands des saveurs oléiques de jouer dans sa cuisine.
Puis, flacons d’huile et de vins sous le bras, Eric Vigean et Denis Hervier s’essayent s’essayant à des accords huiles et vins à travers les grandes régions viticoles françaises.
Pour rester dans le plaisir, nous nous attarderons sur les très belles photos gourmandes de Denis Bomer qui soulignent avec pertinence les paroles des auteurs.
Huiles & saveurs
De Eric Vigean et Denis Hervier
Photographies de Denis Bomer
Editions Féret (http://www.editions-feret.fr/catalogMS2/index.php)
160 pages, 200 photos et 50 recettes, 35 €, un rapport qualité/prix imbattable et irrésistible
Article rédigé par Ségolène Lefèvre, intervenante à l'ISEG Bordeaux.
Qui parle de Chianti imagine la fiasque, la goutte de verre habillée de paille, véritable icône italienne. De forme ovoïde, sans aspérité, la fiasque donne envie de la prendre à pleines mains. Son col fin et élégant permet de servir avec facilité le plus connu au monde des vins italiens. Sa ligne est simple et probablement spontanément créée par les maîtres verriers de l’antiquité. Boccace dans le Décaméron le cite comme récipient pour le bon vin. Au XV ième siècle il existait des fiasques qui pouvaient contenir jusqu’à 6 litres de vin. Botticelli le représente dans un de ses tableaux célèbre ‘’Banquet pour Nastagio degli onesti’’.
La fiasque est un récipient populaire mais aussi très noble. On le trouve à la cour des Médicis à Florence comme au Vatican avec le Pape Sixte V. Un tel succès nécessite de réglementer sa capacité. Une première règle fut établie en 1574 : une fiasque devait contenir 2,28 litres. Un cachet de plomb pour en attester la conformité devait être apposé sur le col ce qui obligeait à libérer la partie supérieure du verre de son emballage de paille ; cette mesure donna ainsi aux fiasques l’aspect que nous leur connaissons aujourd’hui. A la fin du XVIII ième siècle le paillage devint à bandes verticales renforcées plus tard d’une couronne destinée à une plus grande protection ainsi qu’à un stockage plus facile. Les fiasques destinées à l’exportation étaient munies de cordes vertes et rouges, lesquelles, avec la paille blanche, devaient évoquer le drapeau national.
‘’Bon vin fait bon sang’’ dit un proverbe italien donc bonne santé : peut-être mais sûrement avec modération.
Article rédigé par Michel Somavilla, intervenant à l'ISEG Bordeaux.
Le projet a été annoncé par Alain Juppé, jeudi dernier aux professionnels de la filière viticole. Un centre culturel et touristique sera ouvert en 2013 dans le quartier des Bassins à flots, sur l’actuel site de la fourrière et des forges.
Il s’agit d’un espace de 10 000 mètres qui comportera des expositions permanentes et des expositions temporaires présentant non seulement la civilisation, l’histoire, les terroirs et les métiers du vin. L'espace servira aussi de plate-forme d’informations touristiques et oenotouristiques sur nos vignobles et permettra de proposer certains vins authentiques de la région bordelaise à la dégustation.
Ce centre représente un budget de 55 millions d’euros, dont la moitié sera utilisé uniquement pour l’infrastructure du bâtiment car Alain Juppé souhaite faire de ce lieu un lieu symbolique propre à la ville de Bordeaux, tel que le musée Guggenheim à Bilbao ou le Guiness Museum en Ecosse. Son architecture sera donc "typé" et moderne ainsi que les supports et mises en scène des expositions. Un complexe qui semble attractif et qui devrait accueillir entre 250 000 et 400 000 personnes par an dès 2013.
L’ancien premier ministre souhaite lancer un grand concours international d’architecture pour donner une dimension exceptionnelle à ce lieu et pour faire participer le public. Ce sera donc un lieu culturel très moderne, facile d’accès et ludique pour dévoiler au monde touristique nos vignobles traditionnels.
Article rédigé par Arthur Dauzet, étudiant à l'ISEG Bordeaux.
Le « Vin Bio » est un abus de langage. En fait, un vin ne peut jamais être Bio. L’appellation « Vin Bio » signifie en fait que ce vin est issu de l’agriculture biologique, c'est-à-dire d’un système de culture n’utilisant que de méthodes dites naturelles.
Cette viticulture bio présente de nombreux avantages tels qu’une moindre utilisation des produits chimiques, retrouver les vins de terroir ou encore pérenniser la qualité du terroir.
Cette nouvelle branche du vin présente également un avantage économique en particulier lorsque les engrais et autre produits issus du pétrole deviennent restreints et interdits.
Le label AB sur l’étiquette de la bouteille de vin indique que le vin est issu de raisins biologiques et qu’il a été certifié par un organisme agréé qui effectue un contrôle annuel.
Ce label offre une garantie que les produits achetés par le consommateur auront été élaborés en respectant des cahiers des charges rigoureux.
L’intérêt de la viticulture biologique se situe surtout au niveau de l’environnement, de l’image du viticulteur et de la demande croissante de ces vins.
Article rédigé par Bouckaert Pauline, étudiante à l'ISEG Bordeaux.