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Wine & Food - Blog Gastronomie et Oenologie

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Quand la vinification est finie et que le vin est mis en bouteille, il s’agit de le faire plus ou moins vieillir avant de le déguster. Une fois les bouteilles achetées, vous pouvez naturellement les déguster tout de suite mais vous pouvez également les conserver quelques temps dans votre cave.
 
Pour une conservation idéale de votre vin, il faut réunir trois conditions indispensables :
  • L’obscurité, pour éviter que celui-ci ne s’altère pas au contact du soleil;
  • L’humidité, idéalement de 70%, sinon le vin s’évapore à travers le bouchon;
  • La température, qui doit rester entre 12° et 14°. Le vin supporte mal les sauts de température qui altèrent ou bloquent son évolution naturelle.
Ces grands principes posés, évitez les caves en béton trop sèches et trop sensibles aux changements de température, préférez-leur les caves avec un sol en terre battue et aux parois épaisses en bloc de pierre, idéales pour conserver l’humidité et la température au même niveau.   
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Cette année, la Guinness a soufflé non pas 25 mais bel et bien ses 250 bougies… et malgré son âge, elle se porte à merveille !!! Retour sur la succes story de, sans nul doute, la plus célèbre des « stout »…

La Guinness est née à la brasserie Arthur Guinness (du nom de son inventeur alors âgé de 34 ans) à Dublin en 1759. Cette bière est une « stout », comprenez une bière de fermentation haute… Celles-ci sont devenues célèbres dans au XVIIIème siècle en Angleterre, plus précisément à Londres. Elle est évidemment la brune la plus célèbre d’Irlande (1er boisson alcoolisée en Irlande) et s’exporte aux quatre coins du globe.

Quelques chiffres clés : (Dans l’ordre croissant, s’il vous plaît…)

  • 4 est le nombre d’ingrédients nécessaires à sa conception : orge, houblon, eau, levure chimique… 
  • 24 septembre est le Arthur’s Day sur l’île d’émeraude, jour historique pour les Irlandais où la Guinness est née.
  • 45 £ est le loyer annuel payé par Arthur Guinness pour reprendre une petite brasserie proche de St James’ Gate où l’aventure a commencé par un bail d’une durée de…
  • 9000 ans !! Je vous mets au défi de trouver mieux !
  • 10 millions est environ le nombre de pintes vendues par jour dont 1 million dans l’unique et majestueuse Irlande.

Voilà !!! Mon bref rappel est terminé… J’en profite au passage pour vous laisser un petit lien où vous pourrez trouver des cocktails à base de Guinness… à consommer avec modération évidemment… 

Article rédigé par RIGOLET Yann, étudiant à l'ISEG Bordeaux.

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Un jeune entrepreneur du Médoc, Gonzague de Torcy, eu une idée très novatrice en proposant des verres de vin operculés.
 
Je cherchais un concept original pour permettre aux Français de déguster le vin différemment. Un soir, en ouvrant un pot de yaourt operculé, l’idée de Verr’In est apparue ! Notre crédo : permettre aux consommateurs pressés de déguster du vin sur l’instant dans un vrai verre à pied”  (Gonzague de Torcy)
 
La société de Gonzague de Torcy, Verr’In, propose des verres de vin operculés de qualité. Nous pouvons déguster un AOC Bordeaux Médoc  pour le rouge ou bien un Bourgogne Chardonnay si nous préférons le blanc. Ce vin reste identique à celui que nous pouvons avoir en bouteille et est conservable 24 mois.  Les entreprises n’ont donc plus besoin d’acheter les verres et les bouteilles de vin. Verr’In leur donne la possibilité d’acheter tout en un. De plus, le choix des boissons se résume généralement à l’eau et aux sodas dans la restauration rapide. Pourquoi ne pas proposer un bon verre de vin ?
 
Pour environ 4 Euros, ces verres d’une contenance de 10cl sont adaptés pour une activité professionnelle grâce à sa quantité et à sa facilité d’utilisation. Ces Verr ‘In pourraient aussi devenir un cadeau professionnel innovant et unique qu’une entreprise déciderait d’offrir à ses clients.
 
Gonzague de Torcy envisage d’étendre sa commercialisation et de développer sa gamme de produit. Autant dire que ce n’est que le début d’une idée dont nous entendrons parler.
 
Article rédigé par DARNIS Delphine, étudiante à l'ISEG Bordeaux.
 
 
 
 
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L’Ossau-Iraty est un fromage de brebis, originaire du Pays Basque et du Béarn. A Hélette, au Pays Basque, une fromagerie fabrique ces fromages AOC dans la plus grande tradition basque, sans colorant, sans conservateur, uniquement avec des produits naturels. Il est produit sur un territoire bien délimité, au sein du département des Pyrénées-Atlantiques ainsi qu’une petite partie du département des Hautes-Pyrénées.  Son nom vient du pic du Midi d’Ossau qui surplombe la vallée d’Ossau et tout le Béarn, et de la forêt d’Iratv, qui est la plus grande hêtraie d’Europe, à cheval sur les montagnes basques, françaises et espagnoles.

Ce fromage est à base de lait de brebis de race Manech et Basco-béarnaises, avec une pâte pressée non cuite, d’un poids de 2 à 3 kg pour le petit format, de 4 à 5 et même jusqu'à 7 kg pour le gros format. Il possède une croûte d'une couleur allant du jaune orangé au gris cendré et son lait entier affiche près de 50% de matières grasse.
 
La production de ce fromage répond à un strict cahier des charges qui est défini par un décret qui précise le mode d’élevage, l’alimentation des brebis, la saisonnalité. De plus y est indiqué la fabrication du fromage avec l’ensemble des étapes et des pratiques autorisées.
Sa fabrication est saisonnière : les brebis ne donnent du lait que de novembre à juillet, parfois en août. Sa période de dégustation optimale s’étale de juin à novembre après un affinage de 4 à 6 mois mais il est aussi excellent de mai à décembre. Il a une belle pâte ivoire qui renferme des saveurs exceptionnelles.
 
La filière comprend 1700 producteurs de lait dont une centaine  de fabricants fermiers, une douzaine  de coopératives et de laiteries artisanales ou industrielles. La production été  de 1966 tonnes en 1998 et d’un peu plus de 4000 tonnes en 2009. 
 
L’Ossau-Iraty, se conserve longtemps, il est conseillé qu’avant de le servir il doit être mis au frais au moins une heure avant. Il se marie fabuleusement avec les noix ou de la confiture de cerise noire. Une fois sec il peut être utilisé râpé dans les plats comme les gratins… 
 
Article rédigé par Sophie Brouillon, étudiante à l'ISEG Bordeaux.
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Gâteau traditionnel pour les habitants de la Lombardie, du Milanais et du Piémont ; celui-ci est dégusté la plupart du temps au moment de Noël. 

Le panettone est une brioche en  forme de dôme fourrée de raisins secs, de fruits confits et de zestes d’agrumes. Il est principalement dégusté sous forme de grandes tranches lors du dessert ou même du petit-déjeuner pour les plus gourmands.
En raison des émigrés italiens dans le monde, nous retrouvons désormais cette tradition dans toute l’Europe et en Amérique. Cette brioche est désormais devenue un produit d’exportation pour l’Italie devant un tel engouement mondial.
 
Dans les différents marchés de noël, en nous rendant dans les stands gastronomiques italiens nous pouvions trouver cette brioche italienne.
 

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Le panettone reste principalement fourré de raisins secs, mais nous pouvons en trouver des dérives tout comme le panettone au Tiramisu, autre spécialité italienne.
Il est possible de cuisiner et de se faire son propre panettone. Les meilleures brioches se trouvent toujours en Italie avec Motta, fabriquant industriel à la plus grande renommée en matière de panettone.
 
Véritable savoir, cette brioche italienne séduit de plus en plus de monde et convient à toute la famille.


Pour corser le tout, certains italiens n'hésitent pas à l'arroser légèrement d'une eau de vie ou d'un cognac... avec beaucoup de modération bien entendu.
 
Article rédigé par DARNIS Delphine, étudiante à l'ISEG Bordeaux.
 
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v_huiles.jpgLes huiles vous paraissent mystérieuses ?
Eric Vigean et Denis Hervier sont des guides parfait pour découvrir un univers oléo-gastronomique étonnant et surprenant. 

Eric Vigean, maître huilier, nous dit tout sur les huiles et présente une oléothèque de 14 huiles à base de graines, de fruits secs, d’olive dévoilant leurs saveurs, leurs arômes et leurs textures. 
Sans oublier leurs remarquables vertus diététiques car  les huiles apportent à l’organisme les indispensables acides gras, oméga 3, 6 et 9, tellement bons pour la santé. 
 
Suivons-les dans leur quête savoureuse guidée par des chefs inventifs.  Qu’ils soient de célèbres toqués ou des amateurs inspirés, ils jouent avec les harmonies entre saveurs et textures pour créer des recettes simples ou élaborées. Avec une foule d’astuces et de conseils qui permettent aux lecteurs friands des saveurs oléiques de jouer dans sa cuisine. 
 
Puis, flacons d’huile et de vins sous le bras, Eric Vigean et Denis Hervier s’essayent s’essayant à des accords huiles et vins à travers les grandes régions viticoles françaises. 
Pour rester dans le plaisir, nous nous attarderons sur les très belles photos gourmandes de Denis Bomer qui soulignent avec pertinence les paroles des auteurs.
 
Huiles & saveurs
De Eric Vigean et Denis Hervier
Photographies de Denis Bomer
Editions Féret (http://www.editions-feret.fr/catalogMS2/index.php)
160 pages, 200 photos et 50 recettes, 35 €, un rapport qualité/prix imbattable et irrésistible

 
Article rédigé par Ségolène Lefèvre, intervenante à l'ISEG Bordeaux.

 

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fiasquechianti.jpgQui parle de Chianti imagine la fiasque, la goutte de verre habillée de paille, véritable icône italienne. De forme ovoïde, sans aspérité, la fiasque donne envie de la prendre à pleines mains. Son col fin et élégant permet de servir avec facilité le plus connu au monde des vins italiens. Sa ligne est simple et probablement spontanément créée par les maîtres verriers de l’antiquité. Boccace dans le Décaméron le cite comme récipient pour le bon vin. Au XV ième siècle il existait des fiasques qui pouvaient contenir jusqu’à 6 litres de vin. Botticelli le représente dans un de ses tableaux  célèbre ‘’Banquet pour Nastagio degli onesti’’.

La fiasque est un récipient populaire mais aussi très noble. On le trouve à la cour des Médicis à Florence comme au Vatican avec le Pape Sixte V. Un tel succès nécessite de réglementer sa capacité. Une première règle fut établie en 1574 : une fiasque devait contenir 2,28 litres. Un cachet de plomb pour en attester la conformité devait être apposé sur le col ce qui obligeait à libérer la partie supérieure du verre de son emballage de paille ; cette mesure donna ainsi aux fiasques l’aspect que nous leur connaissons aujourd’hui. A la fin du XVIII ième siècle le paillage devint à bandes verticales renforcées plus tard d’une couronne destinée à une plus grande protection ainsi qu’à un stockage plus facile. Les fiasques destinées à l’exportation étaient munies de cordes vertes et rouges, lesquelles, avec la paille blanche, devaient évoquer le drapeau national.

‘’Bon vin fait bon sang’’ dit un proverbe italien donc bonne santé : peut-être mais sûrement avec modération.

Article rédigé par Michel Somavilla, intervenant à l'ISEG Bordeaux.     

 

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verre-de-vin-et-traces-de-repas.jpgLe projet a été annoncé par Alain Juppé, jeudi dernier aux professionnels de la filière viticole. Un centre culturel et touristique sera ouvert en 2013 dans le quartier des Bassins à flots, sur l’actuel site de la fourrière et des forges.

Il s’agit d’un espace de 10 000 mètres qui comportera des expositions permanentes et des expositions temporaires présentant non seulement la civilisation, l’histoire, les terroirs et les métiers du vin. L'espace servira aussi de plate-forme d’informations touristiques et oenotouristiques sur nos vignobles et permettra de proposer certains vins authentiques de la région bordelaise à la dégustation.       

Ce centre représente un budget de 55 millions d’euros, dont la moitié sera utilisé uniquement pour l’infrastructure du bâtiment car Alain Juppé souhaite faire de ce lieu un lieu symbolique propre à la ville de Bordeaux, tel que le musée Guggenheim à Bilbao ou le Guiness Museum en Ecosse. Son architecture sera donc "typé" et moderne ainsi que les supports et mises en scène des expositions. Un complexe qui semble attractif et qui devrait accueillir entre 250 000 et  400 000 personnes par an dès 2013.

L’ancien premier ministre souhaite lancer un grand concours international d’architecture pour donner une dimension exceptionnelle à ce lieu et pour faire participer le public. Ce sera donc un lieu culturel très moderne, facile d’accès et ludique pour dévoiler au monde touristique nos vignobles traditionnels.

Article rédigé par Arthur Dauzet, étudiant à l'ISEG Bordeaux.

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vinbio.jpgLe « Vin Bio » est un abus de langage. En fait, un vin ne peut jamais être Bio. L’appellation « Vin Bio » signifie en fait que ce vin est issu de l’agriculture biologique, c'est-à-dire d’un système de culture n’utilisant que de méthodes dites naturelles.
Cette viticulture bio présente de nombreux avantages tels qu’une moindre utilisation des produits chimiques, retrouver les vins de terroir ou encore pérenniser la qualité du terroir.
Cette nouvelle branche du vin présente également un avantage économique en particulier lorsque les engrais et autre produits issus du pétrole deviennent restreints et interdits.

Le label AB sur l’étiquette de la bouteille de vin indique que le vin est issu de raisins biologiques et qu’il a été certifié par un organisme agréé qui effectue un contrôle annuel.
Ce label offre une garantie que les produits achetés par le consommateur auront été élaborés en respectant des cahiers des charges rigoureux.

L’intérêt de la viticulture biologique se situe surtout au niveau de l’environnement, de l’image du viticulteur et de la demande croissante de ces vins.

Article rédigé par Bouckaert Pauline, étudiante à l'ISEG Bordeaux.

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lekiosqueapizza.jpgIls poussent dans toute la France comme des champignons, ce sont de petites cabanes colorées autour desquelles on peut se délecter d’une odeur de cuisine italienne, vous voyez de quoi je parle : les kiosques à pizzas.

« Le kiosque à pizzas » est un projet né en 1997 de 4 propriétaires de kiosques (Hervé CHOQUEL, Bruno COURCELLAS, Georges GEITER et Murielle HEULLANT) qui eurent l’idée de se réunir sous un seul et même nom, une seule et même enseigne.

Surfant sur la vague du « prêt à consommer », les kiosques à pizzas profitent d’avantages par rapport aux géants de la restauration rapide. La fabrication des pizzas est effectuée sur place afin de garantir une meilleure fraîcheur au produit fini; le kiosque en lui-même est petit ce qui lui permet de s’implanter sur des lieux stratégiques (des parkings de supermarchés par exemple) et on compte plus de 100 points de vente appartenant à cette enseigne sur le territoire français.

Cette « entreprise » s’annonce comme une alternative aux grands noms de la restauration rapide et propose des recettes variées (classiques et originales). Il est toutefois à signaler que les kiosques ne pratiquent pas les livraisons et que, les pizzas étant plus riches et caloriques que la « traditionnelle malbouffe », cette enseigne ne propose que le produit en lui-même et ni entrée, ni dessert.

Article rédigé par Beaudouin Antoine, étudiant à l'ISEG Bordeaux.

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