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28 novembre 2006

L'équipe de VINISEG fête la Semaine de la Publicité

pacblogA l'occasion de la Semaine de la Publicité déclinée cette année à Bordeaux par l'ISEG, l'équipe de VINISEG vous présentera un produit très "tendance". Le mercerdi 29 novembre 2006, à l'issue de la conférence sur les nouveaux métiers de la communication, vous pourrez découvrir le produits de Mr. PacWine... à consommer avec modération !  Selon l'équipe de cette société fondée en 2004 "les élites et les pros ont rendu le vin trop sérieux". Son ambition : "rendre le vin à la fête et la fête au vin !

Une jeune styliste bordelaise a trouvé le design de départ : moderne, ludique, esthétique voire "flashy". Le nom des produits sont largement empruntés au langage SMS:  BORDO pour le vin rouge, OK pour le rosé d’OC,  GASCON pour le blanc et  enfin MUSKA qui plaît particulièrement aux jeunes femmes.

Pour vérifier toutes ces informations les étudiants en marketing, en, mangement et en communication ont rendez-vous le 29 novembre 2006 à 19 heures en salle 2.3 à l'ISEG Bordeaux - 51, rue Camille Godard - 33000 Bordeaux. Entrée libre sur réservation au : 05 57 87 00 28.


22 novembre 2006

Mais que boit vraiment James Bond ?

_daniel_craig_ist__james_bondL'équipe du blog "wine and food" de l'ISEG Bordeaux a visionné pour vous au grand complet le film pour vérifier les différentes rumeurs qui circulent. Nous avons voulu en avoir le coeur net : que boit vraiment James Bond dans le dernier "Casino Royale" ?

Constat N°1 : il s'approvisionne à Bordeaux et ses environs. En solo ou en apéro "entre amis" James boit : 3 mesures de Booth's, une de vodka, une demi mesure de Kina Lillet.  "Shaken – but not stirred", devenu le légendaire Martini 007 vous pouvez trouver la recette sur différents sites spécialisés dans les cocktails. A table pour un dîner en tête à tête amoureux, 007 choisit un Château Angelus 1982.

Constat N° 2 : côté standing dans l'univers "Wine and food" il n'est pas à plaindre...;)

21 novembre 2006

Vous avez dit "Atmosphère" ?

couvbordeauxweb_250Notons la sortie de "Restaurants, brasseries et bistrots du bordelais" dans la collection qui compte déjà des ouvrages consacrés aux brasseries et bistrots de Paris, aux lieux très contemporain de la restauration bruxelloise et aux bouchons lyonnais. 
Il ne s'agit ici pas d'un guide supplémentaire  mais plutôt un instantané du patrimoine(architecture,décoration) d'une ville ou d'une région à travers de beaux lieux de la restauration.
 Un texte vient raconter l'histoire de l'établissement, passée, présente... le cadeau bonus étant un clin d'oeil gourmand à travers une recette spécifique à chacun.

 256 pages
 Prix public: 39,50 euros
 Photographies: David Bordes
 Editions EREME  
 Préface: Christian Coulon
 Textes: Marie-Annick Aviotte, Mathieu Flory

20 novembre 2006

Une histoire Irlandaise !

Petit entretien avec Benjamin Richer des Forges, étudiant à l’ISEG Bordeaux en 4ème année. Il nous parle de son amour du vin et son expérience à l’étranger dans ce domaine d’activité.

« Le vin représente une part très importante de l'économie de Bordeaux, un patrimoine important pour tous les français et surtout un secteur d’activité qui a un potentiel énorme et qui ne demande qu’à être exploité.

Pour cela, le commerce des vins de Bordeaux et du vin en général doit absolument passer par l'internationalisation, face à des pays du Nouveau Monde (Chili, Argentine, USA, Australie, Afrique du Sud...) qui concurrencent les vins français.

La France a de nombreux points forts et l’un des principaux est son  savoir faire en terme d'élaboration des vins. Celui-ci est reconnu mondialement ! C’est pourquoi Il faut  l'exploiter et le mettre en avant  autant que possible.

tour_chateau_falnuee_400  En tant que petit fils de viticulteur d'un grand château du Médoc (le château La Tour de By) et passionné du vin et de son "business", j'ai décidé de m'intéresser au commerce du vin français en Irlande durant mon stage de 3ème année.

J'ai donc travaillé chez un petit importateur de la côte ouest irlandaise, "Barrell of Grapes Limited", et j'ai participé au développement de cette jeune entreprise de 3 ans, en passant par tous les postes qui la composent (importation de vin, gestion des fournisseurs, gestion des stocks, comptabilité, préparation des commandes, acheminement des commandes, démarchage clients, vente du vin...). Cela m'a permis de découvrir ce marché porteur qu'est l'Irlande (La consommation de vin ne cesse d'augmenter dans ce pays, du fait d'une économie florissante récente !! Les irlandais adoptent les coutumes des grands pays européens comme la France et consomment de plus en plus de vins. Cette expérience m’aura également permis de contribuer à la fidélisation d’un des importateurs irlandais qui travaille avec le château de mon grand-père.

J’ai aussi pu constater que bon nombre de vins français sont côtés et appréciés en Irlande mais qu’il existe un gros problème de compréhension en terme de lecture d'étiquette des vins, les notions d'appellation, de nom de château difficile à prononcer... embrouillent l'esprit des irlandais qui s'y perdent et finissent du coup par acheter des vins étrangers, très élaborés en terme de packaging (un cépage nommé...).

Il semble donc incontournable que la France fasse de véritables efforts en terme de marketing des vins afin de rester compétitive et d’avoir une meilleure lisibilité de par le monde. »

Les bienfaits du vin... à consommer avec modération ;)

Interview de Serge Renaud et Dominique Lanzmann-Petithory, professeur et docteur spécialistes du «French paradox», quite à leur conférence à la maison des vins de Beychac-et-Caillau.

 

                 vigne    


 Est-ce important de défendre le vin, alors que s’ouvrent les Etats généraux de l’alcool et qu’un congrès sur l’alcoolisme vient de se tenir à Bordeaux ?
Serge Renaud : Je suis un peu le père du vin dans le monde [ses recherches sont à l’origine du «French paradox» – analyse selon laquelle les buveurs de vin présentent des risques de mortalité plus bas que les autres personnes atteintes de maladies cardio-vasculaires –, qui a aidé à populariser cette boisson dans le monde] et c’est normal que je vienne porter la bonne parole. Il faut défendre le vin. A dose très modérée, il a des effets protecteurs formidables, qui ont même été reconnus aux Etats-Unis.

Comment ce discours est-il perçu ?
S. R. : Beaucoup de Français ne supportent pas l’idée que le vin puisse être bon pour la santé. Mais peu à peu, l’ensemble des chercheurs l’admettent. Le Dr Lanzmann mène une étude à Nancy, pour déterminer ce paradoxe.

Comment faut-il boire pour être protégé ?
Dominique Lanzmann : Il faut boire de façon modérée et régulière. La manière anglo-saxonne est à proscrire, car au lieu de boire trois verres par jour, ils en boivent vingt-et-un le samedi soir ! C’est mauvais pour le cerveau, le coeur, le poids. Il ne faut jamais aller jusqu’à l’ivresse. Ensuite, la quantité adaptée dépend du gabarit, du métabolisme, de la génétique. Pour l’homme, cela peut aller jusqu’à quatre verres par jour et pour la femme, deux verres. Mais on ne peut pas pour autant encourager les gens à boire, car certains peuvent devenir dépendants. C’est à chacun de voir avec son médecin. La notion de modération ne veut ainsi rien dire pour un alcoolique, car s’il veut guérir, c’est zéro alcool. 

Comment procédez-vous pour étudier le French paradox ?
D.L. : Nous l’étudions depuis 1978 sur une population « neutre » de 100 000 personnes, dans la région de Nancy, qui n’est ni viticole, ni méditerranéenne, ni nordique. Tout le monde boit du vin, du manoeuvre au cadre supérieur... Cette étude a été lancée par le professeur Renaud en 1978. Elle concerne 45 000 hommes et 55 000 femmes, suivis par le centre de médecine préventive de Nancy. On étudie les causes de leur décès en fonction de leurs habitudes de consommation de boissons alcoolisées. L’étude était bloquée depuis six ans, faute de crédits, mais une subvention de l’Agence nationale de recherche nous a permis de la relancer en mars dernier. Nous devons finir la mise à jour la base de données et les premiers résultats devraient tomber en janvier 2007.

 

Comment sont perçus vos travaux dans le monde scientifique ?
S.R. :
C’est un message délicat à faire passer. Beaucoup de gens ont encore du mal à accepter que le vin puisse avoir des effets protecteurs. Mais peu à peu, l’ensemble des chercheurs commence à admettre cette idée. Nous avons même touché des subventions pour poursuivre nos recherches.

D.L. : C’est important pour nous, car plusieurs publications scientifiques ont remis en cause récemment le French paradox. Selon nos détracteurs, les études menées au Danemark et à Toulouse montreraient que le régime alimentaire et la consommation de fruits et légumes est déterminante, et non le vin. Or, manifestement, c’est le vin qui protège. Un article paru il y a quelques jours dans la revue Nature le démontre une nouvelle fois. N’oublions pas que la femme française a le plus bas taux de diabète gras.

Que contient le vin de si bénéfique ?
D.L. :
Les molécules appelées polyphénols, et notamment le resvératrol. En donnant du resvératrol à une souris qui mange 60% de graisses, elle vit aussi longtemps que les autres. Sans resvératrol, elle meurt beaucoup plus vite que ses congénères. Cette molécule a des effets anti-oxydants, anti-inflammatoires et anti-agrégants. Elle influe véritablement sur l’expression génétique du vieillis

 

Recueilli par M.G. Article paru dans le 20 minutes du 6 novembre 2006.

16 novembre 2006

TASTET LAWTON : le livre événement du secteur viti-vinicole

airdutempsweb_250"De l'air du temps".
Mercredi 13 décembre 2006 à 18h - Amphi ISEG Bordeaux
A l'occasion de la parution du livre événement de la mémoire viti-vinicole bordelaise, l'ISEG Bordeaux vous propose une rencontre avec Eric Audinet, Directeur de la Maison d'édition indépendante "Confluences". 
 

Tastet & Lawton : Archives 1945-2000

« Bordeaux 1795 : chaque matin, qu’il pleuve ou qu’il vente,
un homme se tient à la même table, note le temps qu’il fait,
enrichissant parfois son texte d’observations plus personnelles,
liées à son humeur comme aux événements du jour. »
C’est ainsi que débute une des plus passionnantes entreprises
d’archivage de la mémoire viti-vinicole bordelaise, dans le cabinet
de courtage Tastet & Lawton, créé par Abraham Lawton,
arrivé d’Irlande à Bordeaux en 1739. Pendant plus de deux
siècles, ceux qui se succèderont, jour après jour, noteront le
temps qu’il fait, les aléas de la vigne et des prix, l’air du temps en somme.

2janvfevweb_400

carteweb_250Composées de 18 carnets tenus depuis 1831, de 26 Grands livres d’achat depuis 1740 et d’un Vade Mecum depuis 1795, les archives Tastet & Lawton sont une véritable mine de renseignements et d’informations sur les grands vins de Bordeaux, de Lafite à Petrus, en passant par Yquem, sur l’évolution des millésimes les plus anciens et les plus prestigieux. Non seulement, on y découvre les changements
de la vigne et du climat mais on y apprend aussi la vie quotidienne des propriétaires,
négociants, ou maîtres de chais. Le tout ponctué de réflexions passionnantes,
comme ces lignes prémonitoires, rédigées le 19 septembre 1961 (grande année entre
toutes) : « ... On se demande quelle va être l’influence sur la qualité de la chaleur caniculaire
de la dernière semaine [...] On estime dès maintenant que les propriétaires qui récoltent
cette année la moitié de la récolte de l’an dernier seront parmi les heureux. »
La publication des archives du cabinet de courtage en vins Tastet Lawton UN ÉVÉNEMENT DANS LE MONDE DU VIN DE BORDEAUX
SORTIE 27 OCTOBRE 2006
é d i t i o n s c o n f l u e n c e s - 13, rue de la Devise, 33000 Bordeaux

14 novembre 2006

VINISEG : le cru 2006-2007

vinisegViniseg est une association ayant pour principale aspiration la découverte du vin dans son sens le plus large. Nouvelle année, nouvelle équipe et nouveaux projets.

Un logo est en cours de conception, une identité  plus dynamique, plus jeune et plus professionnelle. La société remix alone est en charge de la création de ce nouveau logo ainsi que de toutes les affiches des événements réalisés dans le cadre de Viniseg.

dubourdieu__philippe_taris_250.Au programme 2006/07, apéritif dînatoire, cours d’œnologie, visite de grands vignobles, concours de vente et conférences.

 Ainsi, l’ISEG Bordeaux recevra le mercredi 6 décembre à 17h30 Franck DUBOURDIEUOenologue Consulant et Critique Indépendant : « Le vin à Bordeaux : crises, enjeux et perspectives ».
Franck Dubourdieu est un oenologue reconnu, spécialiste et auteur de plusieurs ouvrages sur les Vins de Bordeaux.
C'est à ce titre qu'il interviendra devant les étudiants de l'ISEG Bordeaux sur l'un des thèmes majeurs de l'économie régionale et nous fera part de son point de vue sur l'avenir de la filière viti-vinicole. Cette rencontre, organisée sous la forme d'un échange convivial et de questions-réponses sera l'occasion pour vous de rencontrer l'une des "personnalités" du monde du vin à Bordeaux et de poser directement vos questions.

Une équipe dynamique se mobilisera tout au long de cette année afin de faire découvrir ce secteur d’activité dans sa globalité. Claire GRACIA, Maxime BERTRAND et François-Xavier BRAUD animeront cette année les différents projets. Les trois pôles composant l’association (le pôle événementiel, le pôle partenariat et le pôle presse) sont décidés à promouvoir de façon dynamique l’image du vin et le produit en lui même. Les événements de cette année seront donc ouverts au grand public ce qui permettra à Viniseg ainsi d’élargir son horizon et son domaine d’intervention.

  1. Le pôle événementiel sera chargé de l’organisation des dégustations, des soirées dînatoires et des conférences.
  2. Le pôle partenariats devra nouer des contacts qui pourront aider l’association dans la réalisation de ses projets (négociants, CIVB, formations dans l’œnologie, propriétaires, bars, banques, presse, designers)
  3. Le pôle presse sera chargé de recevoir les journalistes, de rédiger les communiqués et de représenter l’association face aux médias.

A très vite !

Trish DESEINE : la « cooking-out » des fashion victims

trishdeseinelivreL’auteur de best-sellers culinaires Trsh DESEINE avoue enfin son penchant pour la mode et assume par la même occasion le parallèle mode-cuisine. Son nouveau livre « Ma petite robe noire et autres recettes » affiche la couleur. Pour  Trish DESEINE, la femme « post-moderne » a ses basics en garderobe comme  en cuisine…les accessoires en plus.

 

En essayant un nouveau plat on prend des risques comme lors d’un changement de look et finalement il existe une sémiologie du plat ! A chaque décennie ses plats incontournables… exit les tomates/mozarella des années 90 et bonjour l’avocat/mozarella grillé. Les incontournables de la saison d’hiver/printemps 2006/07 : la betterave crapaudine, les sorbets salés, le paprika fumé, le « popping candy » et pour les habitants du Sud-Ouest : les bonbons de foie gras au chocolat.

trishdeseinelivre2_150.Notons au passage que c’est son livre recettes sur la chocolat qui a lancé la passionata des fourneaux. Vous trouverez de nombreuses adeptes sur le web qui vous proposent des variations sur les « partitions » de Trish.

Pour tous ceux qui souhaitent se mettre aux fourneaux : Trish Desseine « Ma petite robe noire et autres recettes (Editions Marabout). Le magazine « Elle » vous propose une séance de rattrapage dans son numéro du 9 octobre 2006 et l’Express a réalisé une ITW très complète..

La recette Kdo d’Arts Culinaires

13 novembre 2006

Cet hiver votez « Cranberry » !

cranberry_189Découvert par les indiens d’Amérique, ce fruit qui est la cousine américaine de l’airelle et de la myrtille possède un goût bien à lui. Bien connu pour ses vertus anti-oxydantes et utilisé par les indiens sous forme de pommade, cette baie a été d’abord découvert grâce à ses vertus médicales. Utilisé depuis en jus et en fruit séché, il renforce les défenses immunitaires et sera adopté par les américains dès 1930. On trouve la « cranberry » uniquement au nord-est et nord-ouest des USA,  car le climat très froid en hiver et très chaud en été favorise son développement. Vue du ciel les champs de « cranberry » sont faciles à identifier : d’immenses lacs roses s’y étendent depuis que les agriculteurs procèdent à la récolte par inondation.

Le fruit étant creux à l’intérieur, ce système permet de récolter les baies à l’aide de l’eau sans les abîmer avec les traditionnels peignes utilisés auparavant. Le jus de cranberry est à la mode en France depuis deux ans et nous consommons 5 millions de litres par an. Comparé aux 750 millions de litres de jus d’orange c’est peu, mais les spécialistes parlent déjà d’une réelle percée de ce produit d’outre-atlantique.

Vu sur le web : « mini-recettes cado » de Psychologies Magazine 
Avis aux amateurs !      

International Blind Tasting Match

Chaque année la Maison Pol Roger organise son "International Blind Tasting Match" où les élèves des plus prestigieuses écoles françaises et britanniques s'affrontent lors d'un concours de dégustation.

La seconde étape du Concours de dégustation Pol Roger s’est tenu, et ce pour la première fois, à Bordeaux le 15 mars dernier à l’Hôtel Burdigala. Opposant les clubs de dégustation des écoles de Sciences Po Bordeaux et de l’ISEG, c’est ce dernier qui s’est imposé avec la bonne performance de Bruno Cosso, de Cyrille Morizet, mais surtout de François-Xavier Braud, vainqueur des résultats individuels.

polroger1_350.

De son côté, Sciences Po Bordeaux avec Astrid Barreau, Florent Lardic et Jérémie Huillet, s’est tout de même bien défendu face à la régularité des notes de l’ISEG.

Pour l’épreuve des vins blancs, la maison Pol Rogé a laissé le soin aux Caves Badie de sélectionner les vins les plus atypiques tout en insérant un vin du nouveau monde,afin de renforcer encore un peu plus la difficulté du concours. Les Vins rouges ont eux été sélectionnés par Laurent VIALETTE, propriétaire desCaves d’Ausone, membre émérite du Grand Jury Européen et également critique à la Revue du Vin de France. Ce spécialiste des vieux millésimes s’est joint au jury du concours. Flattés et émerveillés par sa présence, les étudiants n’ont pas manqué d’écouter avec une attention particulière, les conseils et les remarques de cet invité de marque.

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Lors de la finale française, François-Xavier Braud, Bruno Cosso  et Cyrille Morizet avaient affronté le 5 mai 2006 à Paris, l’Université de Dauphine et l’EM Lyon. C’est Dauphine qui a finalement emportée la manche française, mais l’université parisienne a été ensuite battue par Oxford. Rendez-vous est pris en 2007 !

polrogerlogoPour la petite histoire, Pol Roger était le champagne préféré de Winston Churchill qui, comme chacun sait, ne se contentait que du meilleur. La clientèle de la maison - très exportatrice - est d'ailleurs souvent étrangère. Si elle a eu un léger passage à vide dans les années 80, elle a retrouvé son meilleur niveau, proposant notamment un Brut non millésimé de très bon niveau, dans lequel les cépages champenois, Chardonnay, Pinot Meunier et Pinot Noir, sont également représentés

10 novembre 2006

La Semaine du Fooding à Paris

foodingweb_250_01Découvrez vite le site http://www.lefooding.com qui vous donne toutes les adresses branchées et "foodingly correctes" (oui Ségolène nous aussi nous créons de nouveaux mots ). Le site vous donnera également toutes les infos utiles sur la Semaine du Fooding à Paris qui se déroulera du 27 novembre au 2 décembre 2006. Le mardi 28 novembre vous pourriez avoir la chance d'être invité à la Table d'hôte de Frédérick e. Grasser-Hermé... mais avant il faudra répondre aux questions du jeu-concours aux couleurs d'Ikea.  

 

Pour tout connaître sur le mot "fooding", voici la petite histoire de sa genèse :

FOODING** = FOOD + FEELING 
«Paris, February 2001 : Fooding is the buzzword of the moment here. Merging the English words food and feeling into a French noun, it was coined in '99 by Alexandre Cammas in the hip Parisian magazine Nova. And ever since, le Fooding has been on every Paris gastronome's lips as well as on food-oriented pages from Elle to the Air France in-flight magazine. At the end of last year, le Figaroscope, the weekly entertainment section of the daily Le Figaro, wrote, "le Fooding has become a movement and might well turn into a phenomenon, stirring the consciences of gastronomic critics. Behind its trendy sounding name, le Fooding seeks to give witness to the modernity and new reality of drinking and eating»
** Jacqueline Friedrich, The Wall Street Journal

 

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