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31 juillet 2007

Vinexpo 2007 : il est beau mon stand

vinexpo3_250Vinexpo est aussi une occasion de se "rincer l'oeil" et de découvrir des stands qui rivalisent d'ingéniosité pour attirer l'attention du visiteur. Si certaines sociétés restent dans le classicisme, d'autres ont appris à "oser". Après un petit sondage informel auprès de pros de la communication, il apparaît que les stand Georges Duboeuf a fait quasi l'unanimité. Le rose flashy vinexpo2_250et les superbes compositions florales nous ont plus fait penser à la FIAC (Foire Internationale de l'Art contemporain) qu'à VINEXPO et c'est surement pour cette raison que ce négociant n'est surement pas passé inaperçu ! Ce professionnalisme dans la communication qui est pourtant assez rare dans ce métier, se retrouve sur le site Internet de cette maison du Beaujolais... même si la rubrique d'actualité n'est pas vraiment à jour. En tous cas bravo pour ce bel exemple de communication par le stand remarqué par les étudiants de l'ISEG Bordeaux !

29 juillet 2007

Excursion dans le Médoc : la déception de "la Winery"

winery1_250C'est avec impatience que j'attendais la visite d'amis étrangers afin de faire ma première excursion de l'année dans le Médoc. Je leur avais parlé avec fierté du projet de la Winery que j'avais hâte de découvrir. Le Château d'Arsac, son bleu éléctrique et son jardin ponctué de scultpures m'avait toujours séduit, donc l'attente fâce au projet pharaonique de la Winery était immense.
Les détails photographiques du projet et la sculpture monumentale de l'entrée avaient été diffusé dans diverses revues et sites, dont celui de la Winery lui-même. Pas de doute une expérience mémorable nous attendait. winery4_250

En arrivant ce vendredi après-midi nous étions donc prêts à cette exploration, mais le vécu était hélas tout autre. L'arrivée se fait sur un parking entouré de structures métalliques devant un bâtiment en verre que nous pensions être l'accueil d'un immense complexe. winery2_250Or ce bâtiment englobe accueil, lieu de dégustation et vente. Loin de mener vers un bâtiment généreux aux références immenses de vins, le visiteur se trouve devant des mini cages métalliques avec différents vins certes... mais sans aucune générosité. Le tout fait étriqué et on a peine à imaginer les déférlantes hordes de l'oenotourisme s'y éclater.winery3_250

Un plus, remarqué par mes visiteurs, est le concept du signe oenologique, idée salué par tous ! Mon coup de coeur, vous l'aurez compris, les sculptures !
Pour règler ses achats, c'est relativement laborieux, une caisse renvoie à une autre; on est en rodage...
winery5_250Le plus génant cependant reste la promenade, la visite des sculptures... Les poutrelles en bois transpirent le tarmac et diffusent une odeur pénétrante de chantier autoroutier; la végétation inexistante (on imagine les pique-niques sur les tables et bancs maculés de crottes de pigeon et sans aucune protection du soleil) et comble de tristesse : on ne voit pas un seul pied de vigne depuis la Winery. On est donc loin du "lieu de vie" tant promis. Me confondant en excuses devant mes visiteurs ébahis je décidé de les ramèner à Bordeaux via la route des Châteaux (suite dans une prochaine note) pour leur montrer un autre visage de cette belle région. Espérons que des ajustement effectués sur les différents points négatifs permettront à l'avenir un meilleur vécu de ce projet ambitieux !          

26 juillet 2007

Les Grands Crus Musicaux : un régal !

canon3web_250Un coup de coeur pour les "Grands Crus Musicaux", une manifestation qui se déroule au mois de juillet dans les chais des plus grands châteaux bordelais. Ayant assisté hier soir, par hasard, au concert donné par Emmanuelle BERTRAND (Violoncelle) et Pascal AMOYEL (Piano) à Château Canon à Saint-Emilion, je vous conseille d'ores et déjà de retenir vos dates pour 2008. Ce festival crée par Marc Laforet, lui-même pianiste, a notamment accueilli cette année, Nicolaï LUGANSKY... faisant ainsi de l'ombre à la Roque d'Anthéron . Une séance de rattrapage ce soir au Château Yquem... particulièrement demandée. Rappelons que les concerts se terminent toujours par une dégustation... ! 

23 juillet 2007

Le MAMIA - un concentré de Pays Basque dans votre assiette ?

drapeau_animeUne spécialité dont on ne parle guère ailleurs qu’au pays basque, n’apparaît pas dans les supermarchés ou épiceries françaises. Au pays basque, ces pots sont alignés à côté des yaourts et des crèmes. Deux ou trois marques se partagent le marché.
Bien qu’ils diffèrent légèrement par leurs prix et naturellement par leur emballage, le consommateur a le choix entre différents goûts.

De quoi s’agit-il ?

C’est un caillé au pur lait de brebis mais qui, à la différence, des caillés que l’on consomme au sud de la méditerranée, ne sont pas acides. On pourrait les classer à mi- chemin entre ce que l’on appelle ailleurs le petit lait ou le Bruccio Corse. On le consomme soit naturel, soit avec du miel ou une confiture qui se mélange sans difficulté à la texture du produit.
Les petits pots de caillé dont le plus célèbre est le MAMIA font partie du paysage culinaire basque et nous ne doutons pas qu’avec un marketing et une communication approprié, il pourrait être apprécié dans d’autres régions.Pour ceux qui souhaitent bénéficier d'une séance de rattrapage nous conseillons les produits du "Petit Basque" !

Olivia FORZY - ISEG Programme EXECUTIVE - 3e année


 

18 juillet 2007

Livraison conviviale !

clement_250C’est en juin 2007 que se concrétise le lancement de BOISSONS EXPRESS, à l’initiative de deux étudiants de l’ISEG Bordeaux, Clément Sigaut et Gwenaëlle Vereecque  (3e année ISEG Programme EXECUTIVE).

Service de livraison aux particuliers de boissons, apéritifs, vins, spiritueux et soft drinks à Bordeaux et CUB, Boisson Express se veut festif, dynamique et disponible. Un départ en trombe car depuis un mois, le téléphone n’arrête pas de sonner. Les commandes autour de 23 heures sont pour l’instant dominantes… mais les« before » et « Apéro » commencent à se développer.  Les fondateurs entendaient par ce projet répondre à une réelle demande.

Enthousiastes et conseillés par des professeurs de l’ISEG, le stage de fin d’année était l’occasion rêvée pour lancer le projet. Quelques nuits blanches plus tard, du travail, des contacts, et voilà… c’est fait. La soirée « Welcome » des nouveaux inscrits était d’ailleurs une belle occasion pour ce « newcomer » dans les services de démontrer ses talents ! Une première aventure, sorte d’accomplissement après trois ans de bouillonnement d’idées…

A l’approche de l’été, quoi de mieux que de s’offrir la tranquillité lors de vos soirées ? Un événement, une fête, des amis à l’improviste…ne bougez plus de chez vous. Consacrez vous à vos invités !
Boisson EXPRESS s’occupe de tout.

16 juillet 2007

Et si on se faisait une soirée "Opéra - Bouffe" ?

presentation_opera_accueilLa gastronomie française est depuis longtemps synonyme de goût et de qualité et ce au delà même de nos frontières. Cependant on n’avait jamais associé notre gastronomie aux planches de nos théâtres.
C’est désormais chose faite avec la troupe de Gresswiller qui le temps d’une soirée associe la grande musique à la grande cuisine.
En effet pour 42 € par personne vous passerez une soirée qui vous régalera les oreilles, les yeux et les papilles lors de la soirée opéra bouffe à la salle des fêtes de Gresswiller dans le 67.  Organisé par Pierre- Paul Zeiher  (Operaconsulting) qui organise régulièrement des ateliers cuisine, pâtisserie, décoration de table, dégustation de vin ou même des formations à l'histoire de la gastronomie, ces soirées sont évidamment riches en sensations. En attendant les prochaines représentations, vous pouvez consulter un
extrait vidéo de la dernière soirée qui s'est déroulée en mars.
 

14 juillet 2007

Quand végétarien rime avec écolo

vegetSi vous souhaitez amener votre contribution afin de limiter le réchauffement de la planète, ne faites pas qu’acheter une automobile hybride, devenez végétarien !
En effet les géophysiciens de l’Université de Chicago, aux Etats-Unis, affirment que les végétariens polluent encore moins que ceux qui roulent à bord d’une voiture hybride, et cela représente une différence d’une demi-tonne d’émissions polluantes.
Les chercheurs ont comparé la quantité annuelle d'énergie fossile (énergie tirée du gaz, du charbon et du pétrole) nécessaire pour, d'un côté, nourrir un végétarien et, de l'autre, une personne qui suit le régime alimentaire de type américain, composé à 28 % de sources animales.
Sans aller jusqu’à devenir complètement végétarien, faire passer de 28 % à 20 % la composition animale du régime américain équivaudrait, pour l’environnement, à remplacer son automobile conventionnelle par une voiture hybride.
Manger moins de viande serait non seulement bénéfique aux écosystèmes, mais aussi à la santé des individus eux-mêmes. Les chercheurs rappellent que de nombreuses études associent en effet la consommation de viande rouge aux troubles cardiovasculaires, et même à certains cancers.

Gwenaëlle VEREECQUE - ISEG Programme EXECUTIVE - 3e année

12 juillet 2007

IROULEGUY : Le vin du Pays Basque

omenaldipLe vignoble d’Irouléguy est situé à 50 km au sud de Bayonne, à l'ouest de Saint-Jean-Pied-de-Port dans les Pyrénées. Il tient son nom du petit village basque d’Irouléguy de la Basse Navarre. Avec une surface plantée de moins de 200 hectares, il est le plus petit vignoble de France et d’Europe.
Le vignoble d’Irouléguy, dont la création par les moines de Roncevaux au XI ème siècle était destinée aux pèlerins, a su conserver sa force et son caractère à travers les temps.
De nos jours, la qualité des vins ne cesse de s’améliorer, de par les nouveaux matériels et nouvelles techniques de culture, adaptés à la terre. La production du vignoble est aujourd’hui constituée d’environ 70% de vin rouge, 20% de vin rosé, et 10% de vin blanc.
L’Irouléguy rouge est composé d’arômes de fruits, de violette et de cannelle, se sert entre 17 et 20 degrés et est idéal pour accompagner viandes rôtis ou fromages.
Le rosé accompagnera merveilleusement poissons et viandes grillées.
Quant au blanc, il se boit entre 8 et 10 degrés et se sert avec des poissons ou fruits de mer.
Le vin d’Irouléguy jouit désormais d’une renommée internationale et son appellation a obtenu plusieurs prix au Concours Général Agricole.

Marie MAYEN - ISEG Programme EXECUTIVE - 3e année

10 juillet 2007

Cuisines et dépendances... découvrez les coulisses de l'Elysée !

elyseFrancis Loiget, dont l'enfance a été envahie par les bonnes odeurs venues de la pâtisserie familiale, est entré à dix-sept ans dans les cuisines de l'Élysée où il a gravi tous les échelons pour devenir le pâtissier de la Présidence. Il a servi quarante-deux ans dans le Palais de la République et connu cinq présidents, de Charles de Gaulle à Jacques Chirac. Il raconte avec simplicité et humour ces «règnes» et la vision qu'on peut en avoir depuis les sous-sols du 55, faubourg Saint-Honoré.

Il trace un portrait souvent inattendu, voire surprenant, de chacun des chefs d'État : la bonté profonde, sous le masque du grand homme, de Charles de Gaulle ; la chaleur et la simplicité de Georges Pompidou ; les exigences de Valery Giscard d'Estaing ; les distances de François Mitterrand ; la chaleur communicative de Bernadette et de Jacques Chirac qui, contrairement à la légende, n'est pas un ogre dévorant et ne se lève pas la nuit pour faire une razzia dans les réfrigérateurs de l'Élysée.

Dans cette petite histoire en marge de la grande, on découvre la vie secrète de l'Élysée, vaste et minutieuse organisation où tous les corps de métier coopèrent pour illustrer le prestige de la France.

Francis Loiget : Les cuisines de l'Elysée : le pâtissier des présidents raconte
Pygmalion - 2007

Kdo bonus de www.wine-food.fr :
l'Elysée comme si vous y étiez grâce aux archives de l'INA : des apprentis pâtissiers parisiens offrant au président François MITTERRAND une galette des rois.
Visionner l'extrait.

 

07 juillet 2007

Marie Brizard : la gamme continue à s'étoffer

ananas_bd2La société MARIE BRIZARD qui appartient depuis 2006 au groupe BELVEDERE vient de lancer un nouveau produit, une liqueur d'ananas qui doit s'ajouter à sa gamme "Latino". En plus de la liqueur à base d'anis qui a fait sa réputation, le groupe commercialise également des punchs, des spiritueux, des vins et des boissons sans alcool. L'acquisition de la société William Pitters en 2005 lui a également permis de se positionner sur le marché des whiskies et des cocktails sans alcool. Commercialisant plus de 230 millions de bouteilles, le groupe réalise 24 % de son chiffre d'affaires à l'exportation.  
 

05 juillet 2007

Nous ne mangeons plus comme en 1935

repasjadis_400Entre les congés payés votés en 1935 et les 35 heures de travail hebdomadaire, les habitudes des français ont été bouleversées. Les modes de vie ont évolué  et cela a considérablement modifié le paysage hôtelier français.

Aujourd'hui nous sommes plus nombreux à travailler, les lieux de vie sont plus éloignés des lieux de travail, la somme de travail hebdomadaire est en diminution, l’importance attachée aux loisirs en augmentation, les déplacements et transports plus efficaces qu’auparavant. Néanmoins les français ne prennent plus le temps de manger calmement et sainement. Avec des millions de repas servis chaque jour par les restaurations dites «commerciales », nous pouvons répertorier les habitudes alimentaires des français par trois grands styles de repas  que sont :
- Le repas de nutrition dans lequel le consommateur recherche avant tout à recouvrir ses besoins physiologiques. C’est un repas très rapide. Cette catégorie représente 59% des repas de la restauration commerciale.
- Le repas d'affaires qui se déroule dans des lieux plutôt prestigieux et qui ne représente qu'un pourcent des repas dits "commerciaux".
- Le repas loisir qui est pris pendant des sorties privées, entre amis et famille et qui représente 40% des repas servis en restauration commerciale.

Le secteur de la restauration a du se développer en fonction des différents changements encourus dans les habitudes des français. Ainsi, nous avons pu assister à l'apparition de nouvelles offres de consommation. De la restauration traditionnelle au fast food en passant par le service traiteur, les consommateurs ont tout le choix nécessaire pour s'alimenter selon leur goût du moment.
 Les français comme de nombreux européens, sont aujourd'hui accusés de délit de malbouffe mais beaucoup d'entre eux souhaitent revenir aux vraies valeurs de la gastronomie. C'est pourquoi les fast food comme toutes autres restaurations rapides visent à offrir à leur clientèle des repas de plus en plus équilibrés et variés. Nous assistons donc à un retour aux vraies traditions de la restauration. Les repas en France vu par l'étranger.

Hélène VALLEIX - ISEG Programme EXECUTIVE - 3e année

01 juillet 2007

L’Alcazar ou l’art d’orchestrer gastronomie et musique

mezzalcazar_250Les aficionados des nuits parisiennes «huppées» débutent leur périple nocturne par une halte obligatoire à L’Alcazar : temple par excellence du « fooding ». Mais quelle est donc la signification exacte de cet anglicisme ?

Encore absent des dictionnaires, le « fooding » désigne l’art de se restaurer sans s’ennuyer. Cette mode très «in» nous vient des pétillantes capitales anglo-saxonnes  et n’a pas épargné le pays de la «Haute Cuisine» en prenant ses quartiers à L’Alcazar. Nous pouvons alors nous demander quels sont  les ingrédients qui ont permis à cet établissement d’accéder au statut de restaurant emblématique de la capitale parisienne.

Tout d’abord, L’Alcazar  est une double formule comprenant un restaurant traditionnel et un bar- restaurant de type new-yorkais dont le décor s’inspire fortement des lofts de la Grosse Pomme. A deux pas de Saint- Germain-des-Prés et de l'Ecole supérieure des Beaux-Arts, cet vaste antre est pourvue d’un design "modern-chic" très rive gauche alliant savamment le blanc crème au rouge.
Ensuite, afin d’attirer une clientèle toujours plus branchée, Sir Terence Coran s’est fait le chantre du «modern urban sound» avec des genres musicaux tels que la deep house, le rare groove ou encore la new soul. Une riche programmation musicale est alors assurée à l’étage, plus précisément sur la Mezzanine, par des gourous musicaux de la «Lounge music». Quel délice de savourer un «Tataki de saumon au sel fumé et gingembre» tout en écoutant la voix suave de la chanteuse argentine de Tango, Adriana Varela, interprétant un de ses titres phares revisité par les génies de la scène électro internationale, Gotan Project.
Le concept de la brasserie musicale flirte ouvertement avec l’industrie du disque par le biais de la commercialisation de compiles des sessions de mixages des différents DJ’s de L’Alcazar. Nous pouvons alors y déceler la volonté de prolonger l’expérience de La Mezzanine de L’Alcazar  dans le quotidien de la «tribu de l’assiette chantante».

Dès son ouverture, L’Alcazar a été très acclamé et on alors vu une multitude de restaurants du même genre fleurir dans Paris : leur succès traduit-il un réel désenchantement pour la restauration traditionnelle ?

Nancy WANDA - ISEG Programme EXECUTIVE - 3e année

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