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30 août 2007

Elle est fraîche ma tisane !

boite3_250 Vu sur aquieco :

La société "DAUTAN +" basée à l'Agropole (Estillac-47) est spécialisée depuis 2005 dans la fabrication de tisanes "en glaçon" d'herbes fraîches et non en sachet d'herbes sèches. Sitôt cueillies, les plantes fraîches (verveine, menthe verte, thym, citron, mélisse...) sont surgelées le jour même. Le dirigeant, Pierre JANNOT, a mis au point un procédé d'extraction et construit un prototype qui lui permet de réaliser une infusion directement concentrée. Il vient également de lancer la gamme "Instan'fusion" : une infusion de plantes fraîches conditionnée en canettes et déclinée en quatre types : dynamisante, relaxante, aphrodisiaque et antigueule de bois. L' entreprise s'appuie exclusivement sur le savoir-faire agricole du Lot-et-Garonne en utilisant uniquement des plantes cultivées dans le département. Pierre JANNOT souhaite, à terme, créer entre 50 et 100 emplois. 


 

27 août 2007

Montre-moi ta poubelle, je te dirai...

madonnapoubelle_250Pour tout savoir sur les habitudes alimentaires de nos stars, rien de tel que de voir ce qui reste dans leur poubelle. Voilà l'exercice éclectique  auquel ses sont livrés, sans se lasser, pendant une vingtaine d'années, Bruno Mouron et Pascal Rostain, sharon_200anciens photographes à Paris-Match. Cette évocation de la société de consommation nous permet en tous les cas de savoir que Madonna (voir photo 1) boit beaucoup d'eau (on s'en serait douté), que Jack Nicholson préfère s'hydrater avec du champagne, alors que Tom Cruise serait plutôt "lait" ascendant capricieux. Il apparaît également que le vrai "Basic Instinct" de Sharon Stone (voir photo 2) concerne les poires au sirop. Enfin cet photos "trash" permettent d'avoir une info "so chic"... John Travolta se fait livrer des pizzas à Los Angeles... par le service de messagerie Fed Ex ... depuis Chicago ! C'est dire qu'il est fin gourmet. Ecouter l'interview de Bruno Mouron et voir plus de poubelles.

24 août 2007

La "cantoche", c'est pour bientôt !

cantinesVous êtes en vacances, mais sachez que toutes les bonnes choses ont une fin. Pour rehabituer vos enfants au régime "cantine" précipitez vous sur ce livre de recettes original. Il s'agit de bonnes vieilles recettes de "cantoche" corrigées par des grand chefs et  remises au goût du jour. Notre coup de coeur : la tranche napolitaine par Pierre Hermé. De quoi émerveiller vos enfants et vous rappeler de bons souvenirs.
"Cantines " de Sébastien Demorand et Emmanuel Rubin,  Agnès Viénot Editions - éd. Perrin, 160 p., 29 € 

22 août 2007

Flower Power dans vos assiettes

pensee1_250Vous n'aimez pas les vases ? Qu'à cela ne tienne,  mettez désormais les fleurs dans vos assiettes. Pour cela renseignez-vous d'abord quelles fleurs sont comestibles et qu'elles ont été cultivée dans les règles de l'art : ni pesticide, ni produit chimique et éloignés de toute source de pollution (usine, route...) Et, si vous allez cueillir vous même des fleurs dans un champ, éloignez-vous des routes et autres zones habitées.

Comme pour les champignons, sachez que certaines espèces de fleurs sont aussi toxiques voire mortelles. Aussi, assurez-vous de leur comestibilité en emportant un guide des fleurs illustré et en passant chez le pharmacien à la fin de votre cueillette. A titre d'exemple, voici quelques spécimens, pourtant bien jolis, qu'il ne faut surtout pas poser dans votre assiette : l'anémone, l'arum, la belladone, le bouton d'or, la ciguë, la clématite, le cyclamen, le genêt, l'iris, le laurier rose, le muguet, le sureau... Les narcisses et les jonquilles, quant à elles, peuvent être consommées, mais en quantité très modérée.

capucinesMais où les trouve-t-on ? Pour les plus citadins d'entre vous, inutile de vous précipiter chez votre fleuriste qui ne vend que des fleurs traitées à usage exclusivement ornemental. C'est plutôt votre maraîchers qui pourrait vous proposer des fleurs fraîches (fleurs de courge, de courgette et capucines principalement), conditionnées en barquettes, prêtes à l'emploi. Les épiceries bio et orientales, elles, proposent notamment des fleurs entières ou des pétales (toujours séchés, voire en poudre) ou en sirops (roses). 

Voici trois adresses où acheter des barquettes de fleurs fraîches à Paris : Lafayette Gourmet (40, boulevard Haussmann dans le 9ème) ; La Grande Épicerie de Paris (38, rue de Sèvres dans le 7ème) ; Goumanyat et son Royaume (7 rue de la Michodière dans le 3ème).fleurs_de_courgette_2_250

En cuisine utilisez les pétales crus de capucines, de pensées ou de soucis pour agrémenter une salade (il existe chez Florette une salade "jeune pousses et fleurs"). La fraîcheur poivrée du bégonia et de la pâquerette peut relever le goût d'une soupe. Pensez également aux beignets de fleurs de courgette, d'acacia (au goût de fleur d'oranger), de glycine et de jacinthe. Enfin, la tendance est aux confitures de rose, aux sirops de violette. Il vous permettront  de fleurir vos déserts ! Plus de recettes.

En savoir plus : "Fleurs je vous aime" de Mireille GAYET aux Editions le Sureau

 

20 août 2007

VINEXIA : l'agence de com' du secteur viticole

vinexiaLison BRAASTAD - GUESPIN (Promo 2003 ISEG Programme EXECUTIVE) est une diplômée de l'ISEG Bordeaux. Après avoir effectué de nombreux stages notamment pour une maison de Cognac et un négociant en sucre, cette ancienne étudiante très active a créé sa propre agence de communication, Vinexia, qui intervient dans le monde du vin mais aussi dans le secteur industriel. Elle revient avec nous sur son parcours et nous parle de la crise mondiale qui affecte depuis quelques années le milieu viticole.
 
ISEG Bordeaux : Bonjour, Lison, vous avez créé votre propre agence de communication, VINEXIA. Pouvez-vous nous parler de la genèse de ce projet ?

Lison BRAASTAD: Bonjour Béatrice, effectivement après avoir fait mon stage de fin d’étude à Paris dans une agence de communication, et après avoir travaillé pour une maison de Cognac, je me suis intéressée de près aux problèmes de communication dans le secteur viticole. Les vins de Bordeaux souffraient, depuis quelques années déjà, d’une crise mondiale, qui freinait au maximum les ventes. J’ai donc rencontré un grand nombre de personnes actives dans le milieu : viticulteurs, négociants, distributeurs etc. et j’ai pu percevoir un besoin immense d’identification visuelle et de positionnement. L’agence fête aujourd’hui son troisième anniversaire ! L’occasion pour nous de mettre en place une nouvelle identité, un nouveau logo et surtout un nouveau site web, haut en couleurs : www.vinexia.fr.

ISEG Bordeaux : Qui sont aujourd'hui vos principaux clients et quel est votre domaine d'intervention privilégié ?

L.B.: Nous travaillons aujourd’hui avec des propriétés viticoles dans le Sauternes, le Médoc et l’appellation Bordeaux. Mais nous ne nous limitons pas seulement au secteur du vin. Nous travaillons pour la Maison de la Forêt à Bordeaux, l’Union des sylviculteurs du sud de l’Europe, le Festival International du cinéma au Féminin et d’autres secteurs qui nous permettent de rester toujours en éveil sur les tendances visuelles, les approches graphiques du moment.

canon_250ISEG Bordeaux : Le secteur viticole traverse aujourd'hui une crise, comment analysez-vous la situation actuelle et quelles sont les réponses que vous pouvez y apporter en tant qu'agence ?

L.B. : Le secteur du vin traverse effectivement une crise sans précédent, surtout à Bordeaux, car la profession n’a pas su réagir à temps face aux évolutions des tendances de consommation. L’offre est beaucoup trop complexe et dense et elle évolue surtout très vite ! Le problème majeur que rencontre la plupart des viticulteurs, est qu’ils ne sont pas en mesure de présenter aux acteurs du marché une offre clairement identifiée. Le rôle d’une agence comme Vinexia est avant tout de mettre en place des outils de communication adaptés pour rendre visible les marques ou les produits. 

sitevinexia_400ISEG Bordeaux : Est-ce que le Web est aujourd'hui incontournable pour les professionnels du secteur viticole ?

L.B. : Aujourd’hui, le Web est un outil indispensable. Mais il n'est efficace que s’il est bien exploité. Internet ne se limite plus à la mise en ligne d’informations, mais il doit être un outil interactif. Mieux se faire connaître, gérer en ligne ses commandes, renforcer la relation clients. Internet est un outil de travail au quotidien. De plus, le référencement est une étape incontournable, qui permet aux entreprises d’obtenir une grande visibilité sur des marchés locaux, nationaux mais également internationaux. Internet n’a pas de frontières !

ISEG Bordeaux : Quels sont vos projets en cours ?

L.B. : Nous travaillons actuellement sur la refonte totale de l’identité visuelle d’une entreprise spécialisée dans le nettoyage industriel. Cela implique de créer un nouveau logo, mettre en place tous les supports de communication de l’entreprise et développer un site Internet. Nous travaillons également sur une recherche d’images pour une entreprise industrielle du secteur aéronautique. Enfin le mois de septembre sera particulièrement riche de nouveaux projets et de nouvelles créations. Pensez à consulter la rubrique actualité du site Vinexia.fr !

Nous sommes également en train de développer notre communication au sein même de l’agence grâce à notre nouveau site Web, à des insertions pub dans la presse spécialisée. Notre studio photo fait désormais partie intégrante de l’agence car nous voulons faire prendre conscience à nos clients qu’une bonne communication passe essentiellement par la qualité des images !

ISEG Bordeaux : Vos coups de coeur dans votre métier ?
 
L.B. : La nécessité de toujours être en veille sur les tendances du moment, aussi bien du point de vue technologique (pour le web par exemple) que pour tout ce qui touche au design, aux styles, aux notions d'esthétisme et d'élégance ! C'est très important pour nous, cela permet en effet de sans cesse cultiver son "regard" artistique et de développer une certaine forme de sensibilité.

ISEG Bordeaux : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?

L.B.: Mon stage de troisième année aux Etats-Unis en tant qu’ambassadrice d’une maison de Cognac sur toute la côte Est Américaine (NYC, Boston, Miami). Une expérience en totale autonomie qui a permis à une petite « frenchie » fraîchement débarquée de faire ses preuves et de développer son sens de la communication «in English please» !

16 août 2007

La pasta « al dente »

spaghetti_250C’est quoi exactement une Pasta « al dente » ?
En Italie les pâtes se mangent en entrée. Aussi ne soyez pas étonnés de voir un autre plat suivre une belle assiettée de pâtes ! La cuisson obligatoirement « al dente » (légèrement croquante sous la dent) se surveille de près. Il suffit de goûter. Sinon un petit truc bien connu quoique pas simple à utiliser : jetez une pâte contre le mur ; dès qu’elle commence à adhérer, stoppez tout de suite la cuisson.

De plus, le mode de cuisson va aussi exercer une influence sur l’index glycémique des aliments : des pâtes cuites "al dente", c’est-à-dire qui restent encore légèrement croquantes sous la dent, affichent un index glycémique plus bas que celui des pâtes bien cuites. Voilà un exemple grâce auquel la nutrition moderne découvre les vertus d’une tradition séculaire en Italie.


Et n’oubliez pas qu’un repas à l’italienne c’est : antipasti (entrées), primi ( pâtes, risotto ou soupe), secondi (plat de résistance à base de viande, volaille ou poisson), fromages, fruits et desserts. Sans oublier bien sûr le vin et quelques grissini. Buon appetito !

Michel SOMAVILLA - Intervenant à l'ISEG Bordeaux

12 août 2007

Le rouge et le blanc face au péril jaune

vinchinois_250Il ne suffisait pas des problèmes de baisse de la consommation  et de l’augmentation des prix, voilà que la Chine est en train de développer une grosse production  viticole. Pourtant ceci ne doit pas nous étonner si l’on pense que la culture du vin dans l’Empire Céleste est très ancienne. On a en effet retrouvé des traces de la Vitis vinicola remontant à 4 000 ans avant J.C. Les souverains chinois buvaient abondamment les vins de raisins pressés que devaient obligatoirement leur envoyer leurs vassaux en guise de tribut. Marco POLO d’ailleurs rapporte dans le « Milione » les grandes étendues de vignes qu’il lui a été donné de voir dans ce pays. Nonobstant notre conviction que la consommation d’alcools en Chine soit essentiellement à base de distillats de céréales, il faut savoir que les Chinois boivent environ 380 millions de litres de vin  par an. La production de vin quant à elle connaît une croissance annuelle d’environ 15 % et devrait tourner autour de 3 millions d’hectolitres. Si on considère le territoire gigantesque de ce pays et le nombre considérable de ses habitants ces chiffres ne sont pas élevés.
La Chine, que ce soit par ses capacités d’organisation, mais aussi par la disponibilité de ses vastes terres à vocation viticoles et par son climat adapté, pourrait devenir rapidement un producteur  de vin majeur plan mondial. Et alors on ne devra pas être surpris lorsque dans quelques années, on trouvera dans nos linéaires de supermarchés du vin chinois de qualité et à un prix plus accessible que celui de notre production nationale. Qui sait, peut être que la qualité nous sauvera ?

siamwinery_250Lu dans Courrier International :

"Le vin, presque totalement inconnu en Chine avant 1980, est en train de devenir le symbole de la réussite sociale. Les quelques Chinois qui en buvaient autrefois le considéraient comme une curiosité exotique. "Et pourtant, la Chine était productrice, les régions côtières du Shandong et du Hebei avaient leurs vignes", rappelle Time Asia. Mais les Chinois préféraient boire du baijiu, un alcool de grains très fort. En 1996, cependant, le gouvernement, inquiet des effets de cet alcool sur la santé des consommateurs, en a interdit la fabrication, favorisant ainsi la production du vin.

Avec succès, puisque aujourd'hui, en Chine, les signes extérieurs de richesse sont le réfrigérateur, la voiture et la bouteille de vin sur la table. Malgré cette percée, "les chinois boivent en moyenne 0,3 litres de vin par an, ce qui n'est rien comparé aux 12 litres ingurgités annuellement par les Américains et aux 59 litres des Français", rapporte l'hebdomadaire.

La plupart des Chinois, cependant, achètent un vin médiocre produit par de très grosses entreprises industrielles. "Ces producteurs habituent les gens à accepter de mauvais vins. Les grands vins ont donc du mal à s'imposer sur le marché", regrette Xia Guangli, responsable d'une coopérative viticole. "Ce qui fait que le vin chinois manque d'un certain 'je ne sais quoi' et n'est pas près de concurrencer les vins occidentaux", conclut le journal.

Michel SOMAVILLA - Intervenant à l'ISEG Bordeaux

09 août 2007

Bière, champage et vin sans alcool : des boissons d'avenir ?

vin_sans_alcool_250La bière sans alcool s'est déjà largement développé dans les pays du nord et commence à faire une percée en France. Même si la recette de la bière sans alcool n’est pas exactement la même que celle d’une bière avec alcool, les fabricants vont essayer d’avoir, dans le moût de base, un peu plus d’extrait non fermentescible, qui ne va pas se transformer en alcool lors de la fermentation. Comme l’alcool contribue au corps et au moelleux de la bière,vinexpoalccolfree2_250 il manquera un élément que les brasseurs vont essayer à compenser par un peu plus d’extrait. Désormais, certains fabricants s'attaquent au marché du vin et la société ICONEVINS avait cette année un stand à Vinexpo. Icône est un vin sans alcool qui cible à la fois les femmes, les conducteurs, les actifs et les jeunes. Après une opération naturelle de désalcoolisation, ICONE conserve tous les avantages initiaux du vin : qualités gustatives et aromatiques. Il comporte moins de 0,5 % d'alcool et son apport calorique est trois fois moins élévé que le vin. Sa conservation est similaire au vin : 36 mois et une semaine après ouverture (au frais). La gamme ICONE comprend outre un pétillant, du blanc, du rouge et du rosé. Avis aux amateurs !

06 août 2007

Sinalco : l'ovni des soft drinks

sinalcoLa célèbre marque allemande "Sinalco", connu davantage dans les pays de l'Europe centrale qu'en France, devient un "must have" des beautiful people. La marque aux couleurs flashy des années 70 a d'ailleurs créé un nouveau produit original : les pastilles pétillantes. Créé par un allemand spécialisé dans le guérison par les plantes Edouard Bilz et relancé en 1994 par le groupe Hövelmann, cette marque "punchy"  fait son come back.

03 août 2007

Lynch Bages et l'art de vivre

lavinal_200Dans un post précédant, je vous ai relaté mon expérience quelque peu décevante de la winery... pour remonter le moral de mes visiteurs étrangers nous avons rendu une bagesweb_200visite au hameau de Bages. Ce petit village, reconstitué avec goût et sans tomber dans le kitch par Jean-Michel Bages (avec l'aide de l'architecte Ducos), est une adresse à conseiller aux oenotouristes. Un espace tendance vin, récemment ouvert, est une mine pour passionnés et amateurs. Vous y trouverez le livre "De l'air du temps" présenté sur ce blog, de très belles nappes basques, des coffrets d'initiation à l'oenologie et de très beaux objets de décoration. L'accueil est à la fois discret et souriant. Après le shopping, un bages2web_200crochet à l'excellente boulangerie et au café s'impose ! A ne manquer sous aucun prétexte.

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