
Il est un plat, outre la dinde aux marrons et le foie gras, sans lequel un repas de Noël ne peut être considéré comme un véritable succès : La bûche.
Pour la petite histoire, la bûche est à l’origine taillée dans un vieil arbre fruitier puis bénie et jetée dans l’âtre de la cheminée où elle brûlait pendant toute la durée de la veillée du réveillon au réveillon lui-même. Pour les chrétiens, la bûche était le symbole de l’étable où Jésus est né. Au fil du temps (et de l’évolution des méthodes de chauffage), la bûche prit un aspect plus décoratif puis gustatif sans pour autant perdre de son importance. Depuis la création de la première bûche comestible en 1945, ce gâteau est en tête des desserts de fêtes de fin d’année.
Si la bûche dite « classique » (biscuit roulé, crème au beurre et ganache) reste une valeur sûre et indémodable aux yeux des gastronomes les plus avertis, elle se décline aujourd’hui en une multitude de recettes originales et attrayantes car il n’est pas difficile de confectionner soi-même sa propre bûche. Libre à chacun de sélectionner les parfums et saveurs qui personnaliseront ce dessert de fête (recettes comme la bûche aux mikados, aux agrumes ou encore à la pêche et à l’orange en écailles de chocolats) qu’il soit « normal », en mousse ou encore glacé.
La bûche est donc un élément indissociable et indispensable des fêtes de Noël et plutôt que de se limiter à sa simple recette classique, elle évolue au fil des années s’adaptant aux goûts et aux couleurs des gourmands et gourmets sans perdre de sa magie.
Article rédigé par BEAUDOUIN Antoine, étudiant à l'ISEG Bordeaux.


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