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Wine & Food - Blog Gastronomie et Oenologie : A lire d'urgence

Smoothy.Bacon.jpgQuand le thermomètre passe en dessous de 0°, il est généralement conseillé de manger correctement et de laisser de côté toute velléité de régime. Généralement on revient vers des plats roboratifs genre petit salé aux lentilles, cassoulets et autres garbures.
Aux Etats-Unis, la chaîne de restauration rapide "Jack in the Box" va plus loin et propose à ses clients pendant une courte période un milkshake au bacon. L'enseigne met d'ailleurs ses clients en garde : cette boisson ne sera servie que pendant une courte période. La boisson dans son format "régulier" apportera 773 calories à votre repas. Beurk, vivement que les températures remontent !

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Aujourd'hui nous vous présentons un auteur qui se bat contre "l'orthorexie".  L'orthorexie (du grec orthos, correct, et orexis, appétit) est considérée comme un trouble des conduites alimentaires caractérisé par une fixation sur l'ingestion d'une nourriture saine... bref un trouble qui envahit nos esprits et nos médias depuis de longues années. 

Paolo Colombani, professeur à l'ETH, a sorti effectivement en février 2010 un livre remarquable "Fette Irrtümer- Ernährungsmythen entlarvt " ce qui signifie : "Erreurs grossières - des mythes de l'alimentation démasqués". Malheureusement ce dernier n'est pas encore traduit en français.
Sa position est simple : à partir du moment que nous pratiquons entre 30 à 60 minutes d'activité physique par jour (le vélo est notamment présenté comme un sport idéal) nous pouvons manger ce que nous voulons, à condition d'y prendre plaisir et d'avoir une alimentation variée. En préparant son livre, il s'est documenté grâce à une centaine d'ouvrages allant de la période antique jusqu'au moyen âge. Il rappelle d'ailleurs que le métier de nutritionniste n'est apparu qu'après la deuxième guerre mondiale. 

En plus de son activité de professeur, Paolo Colombani accompagne l'équipe de foot FC Basel afin de la conseiller dans son alimentation.


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Cette semaine, vous devez absolument consulter l'article de la célèbre blogueuse Anne Papilles qui vous propose un voyage dans les coulisses du caviar de la maison Prunier.

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Rappelons que le caviar qui est souvent synonyme de fêtes de fin d'année, mais que ce produit se fait de plus en plus rare. Provenant traditionnellement de la mer Caspienne qui a produit pendant des années près de 90 % de la consommation mondiale, les Nations-Unis y ont interdit la pêche depuis le début de l'année 2006. Il faudra désormais plus de 15 ans avant de pouvoir y pêcher à nouveau l'esturgeon.

Cette interdiction représente une excellente opportunité pour le caviar d'élevage :  en effet il existe des fermes d'esturgeon dans toute l'Europe et notamment en France. Le caviar d'Aquitaine connaît notamment un succès croissant depuis son éclosion au milieu des années 90, mais les producteurs en Gironde ou Charente-Maritime peinent à s'entendre pour structurer la filière et affiner une stratégie commerciale commune pour le marché à l'export.

Même si les producteurs arrivent à commercialiser sans peine leur or noir, leurs
stratégies divergentes freinent la procédure engagée voici déjà trois ans pour l'obtention d'une Indication géographique protégée (IGP). A suivre...
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Sorti fin novembre, le 1er numéro du magazine Gourmets de France nous parle de gastronomie, de vin et d'art de vivre en Gironde. Disponible dans plus de 400 points de vente, le site  www.gourmets-de-france.fr propose aussi de s'abonner pour recevoir gratuitement le magazine chez soi et présente de nombreuses recettes, les bonnes adresses et des informations sur les saveurs et produits de saison. A la une du bimestriel : Portraits de chef : Philippe Etchebest et François Adamski / A la table du canard roi / Les gastronomes en culottes courtes / Bouteilles de Fête / Idées vertes / Escapade gourmande au village de Bages...

Une bonne idée pour préparer les fêtes !

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le goût des légumes news.jpgUn très beau livre de Ségolène Lefèvre vient de mettre en valeur, chose rare, les légumes. L'auteur mêle, dans cet ouvrage, toutes ses connaissances sur le plan historique, botanique et gustatif pour les faire partager à ses lecteurs. Le Goût des légumes est une véritable somme de connaissances sur les légumes et un livre de cuisine. On se promène dans ce livre en faisant une lecture gourmande, instructive et  pratique, sur la culture et la cuisine des légumes au fil des siècles, du jardin à la casserole, de leur découverte 50.000 ans avant J.-C. aux enjeux et contradictions de leur production au XXIe siècle. L'auteur fournit tout au long de ce récit, anecdotes, références et réflexions...Le lecteur découvre sous un éclairage nouveau les légumes qu'il côtoie tous les jours.
Le goût des légumes s'exprime sans la deuxième partie du livre qui se lit au rythme des saisons  avec des recettes créées par Michel Portos, le chef de l'année 2012.  Des recettes simples et savoureuses à la portée de tous qui donnent l'envie d'en cuisiner très souvent, complétées de nombreux conseils pratiques pour que les lecteurs les moins expérimentés puissent y trouver leur  plaisir et des conseils d'accords très inattendus avec des vins réalisés par Patrick Chazallet.
Illustré de très belles photos d'Anne Lanta, ce Goût des légumes offre des portraits de personnages remarquables dont la vie est liée aux légumes: jardiniers, cuisiniers, botanistes, moines, agriculteurs, écrivains... Le texte, ponctué d'extraits de livres, de très belles photos, de recettes de tous les temps, de portraits de personnages remarquables, se lit comme un roman palpitant qui nous emmène en voyage à travers champs et jardins, marchés et cuisines.

Editions Féret

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cannele.baillar.JPGLe cannelé est une spécialité Bordelaise datant du XVIème siècle. Cette spécialité a pris forme dans un couvent des sœurs "Annonciades" situé à cette époque près de l'hôpital St André à Bordeaux. Elles produisaient autrefois ce petit gâteau afin de les distribuer aux plus démunis de la ville. Aujourd'hui, cet ordre religieux existe toujours
mais il se situe à Thiais (région parisienne). Cependant le cannelé demeure toujours depuis le XVIème siècle une spécialité de la Gironde.
 
Le cannelé Baillardran est aujourd'hui la spécialité de cette entreprise pâtissière qui s'est installée dans plusieurs points de vente de la ville de Bordeaux. De plus ce petit gâteau caramélisé au cœur moelleux et aromatisé à la vanille et au rhum a su étendre sa réputation dans toute la France voire à l'étranger. Baillardran a donc augmenté ces points de vente dans toute la France et notamment à Paris et Toulouse. Par ailleurs, les aficionados peuvent commander ce produit identitaire en ligne et le recevoir par colis directement chez eux.

cannele.desir.jpgIl existe aussi des minis cannelés appelés des canaules. A Limoges, on fabrique la canole, c'est une spécialité de pain conçu avec de la farine et des jaunes d'œufs pouvant être le même produit que le gâteau vendu et fabriqué à Bordeaux depuis le XVIIème siècle sous le nom de canaule. Ce petit gâteau fut tellement bien apprécié et consommé que des artisans se sont spécialisés dans sa fabrication sous le nom de Canauliers.

Bordeaux n'est donc pas seulement la ville du Vin mais elle détient d'autres spécialités comme le Cannelé. Le savoir faire de l'entreprise Baillardran renforce l'image de cette spécialité et les valeurs gastronomiques bordelaises.

En référence a ce thème je vous conseil le livre d'Isabelle Bunisset :
"Le Cannelé, le mystère nommé désir".

Simon BLANVILAIN - Etudiant en 1re année - ISEG Business School



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Trois projets étudiants de l'Ecole Nationale Supérieure de Chimie, de Biologie et de Physique (Institut Polytechnique de Bordeaux) ont concouru lors de la finale de EcoTrophélia à Avignon du 28 au 30 juin 2011.
Les élèves ingénieurs ont imaginé et développé des produits alimentaires innovants. Ils ont décroché les deux premiers prix, un résultat exceptionnel ! Les élèves ingénieurs en Sciences et Techniques des Aliments de l'ENSCBP, en groupe de 6, travaillent pendant 18 mois à la création et la conception de produits alimentaires innovants. Les meilleurs projets sont sélectionnés pour concourir aux Trophées Etudiants de l'Innovation Alimentaire (EcoTrophélia). Chaque projet est mené en collaboration avec des entreprises des industries agroalimentaires et mis en œuvre grâce à l'appui technique du Centre de Ressources Technologiques Agir et du soutien financier d'Oséo.

 

ENSCBP.1.winners.jpgLES PROJETS 2011
Trophélia d'or Duo2Choc
Duo2Choc est une mousse et un moelleux au chocolat en un seul dessert. Deux modes de dégustation sont possibles : soit une mousse au chocolat avec pépites alliant onctuosité et croquant, soit après un passage rapide au four à micro-ondes, un gâteau moelleux associé au fondant des pépites. Les élèves ingénieurs ont levé un véritable verrou technologique pour proposer ce dessert 2 en 1. Ce nouveau concept est destiné au marché de l'ultra-frais, sur lequel l'innovation est incontournable. La recette est sans colorant, ni conservateur. Ce projet a été développé en partenariat avec la société RIANS.
Duo2Choc représentera la France lors de l'épreuve européenne, EcoTrophélia Europe 2011 qui se tiendra du 8 au 12 octobre 2011 à Cologne en Allemagne.

loostic.250.jpgTrophélia d'argent Loostic
Loostic est un goûter fromager pour enfants présenté dans un push-up. Onctueux et aéré, Loostic est un fromage léger qui se conserve 24 heures hors du réfrigérateur. Sa présentation en push-up et sa texture non friable, en font un produit nomade et facile à déguster. Ce projet a été développé en partenariat avec la société FROMARSAC. -

Finaliste - Festi'Fondant
Festi'Fondant est un moelleux sucré-salé aux fruits avec cœur de fromage pour l'apéritif. Associant la douceur des fruits à la puissance du fromage, Festi'Fondant existe en deux saveurs : Brebis-Griottes, au doux goût fromager et Camembert-Pommes, plus prononcé. Festi'Fondant est sans additif, ni conservateur. Ce projet a été développé en partenariat avec la TPE girondine DELIDESS.

 

Ces 3 produits présentent de réelles potentialités commerciales et font actuellement l'objet de discussions avec les entreprises partenaires. Les étudiants de l'ENSCBP ont d'ailleurs eu l'occasion cette année de travailler à Laurence Durand, intervenante de l'ISEG Marketing & Communication School.

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Rachetées en 1994 par un œnologues de formation, Yann Jestin, les vignes du Château Vari ont été converti à l'agriculture biologique en 2009. Le domaine s'étend aujourd'hui sur 22 hectares, dont 20 hectares sont actuellement en pleine production. Le Monbazillac occupe 14,5 hectares, les vignes rouges 5 hectares et 0,50 hectares sont destinés à la production de blanc sec. Les sols sont argileux, sur du calcaire affleurant à certains endroits, ce qui confère beaucoup de fraicheur aux vins. L'âge moyen du vignoble est de 40 ans.

Située au cœur de la région de Bergerac, le Château Vari propose cinq vins différents :
- Un Bergerac blanc sec, 100 % sauvignon à boire jeune et très frais;
- Un Bergerac rosé, 50 % merlot et 50 % cabernet sauvignon;
- Un Bergerac rouge, 70% merlot et 30 % cabernet sauvignon;
- Un Monbazillac, 85 % sémillon, 10 % sauvignon et 5 % muscadelle;
- Un Monbazillac "Réserve du Château", 90 % sémillon, 7 % sauvignon et 3 % muscadelle.

Présent sur le stand Vinexpo (Hall 2, NP34/2 - stand collectif des Vins de Bergerac), vous y retrouverez Olivier Bollenbach, étudiant en 5e année ISEG Marketing & Communication School qui y effectue depuis huit mois sa mission de fin d'études. Parmi ses mission : création d'un site Internet, développement des outils de communication et de marketing, augmenter la visibilité du Château Vari. Gageons, que cette nouvelle présence sur Vinexpo participera au développement de la notoriété de ce Château, régulièrement primé en France (entre autres par le Guide Hachette des Vins) pour son travail extrêmement sérieux et sa démarche de développement durable.    
 
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Vins.Bdx_.jpgAu terme d'un appel d'offres, le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) a retenu l'agence Marcel (Publicis) pour gérer son budget de communication international estimé à 17 millions d'euros. Quatre autres agences étaient en lice: Grey Paris, New Robinson (BBDO), No Good Industry et M&C Saatchi GAD. Cette dernière gérait le compte depuis cinq ans. Les agences Publicis Net et Marcel Paris, deux filiales de Publicis France, ont fusionné récemment pour donner naissance à l'agence Marcel (un hommage à Marcel Bleustein-Blanchet, le fondateur du groupe), une entité de 200 personnes spécialisée dans le marketing digital pour des marques comme Cartier, Orange ou encore Renault. Elle est particulièrement présente sur les réseaux sociaux, le numérique et la création de contenus sur Internet. Publicis a réalisé 28,7% de ses revenus dans le digital au troisième trimestre 2010, contre 21,3% en 2009. Le groupe dirigé par Maurice Levy a par ailleurs élargi son contrat avec Google à la publicité sur mobile et la publicité vidéo.
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Tir.Framb.JPGComme nous le savons tous, le tiramisu est un dessert d'origine italienne, composé de divers ingrédients tels que : œufs, sucre, mascarpone, boudoirs, café froid et cacao en poudre. Mais la recette traditionnelle finit par lasser…

C’est pourquoi depuis quelques années le tiramisu se modernise, on peut y mettre des fruits, l’alléger, le faire au chocolat, au spéculoos et bien d’autre en voici quelques recettes :
-    Le Tiramisu à la framboise et au biscuit de Reims : http://www.linternaute.com
-    Le  Tiramisu à la confiture de lait et au petit beurre : http://www.femina.fr
-    Le Tiramisu à la Nutella® : http://www.puregourmandise.com

Et bien d’autre encore, redécouvrez le Tiramisu comme il vous plait, vous n’aimez pas le café ? Mettez du chocolat ! Vous n’aimez pas les boudoirs ? Aucun problème remplacez les par des petits beurres ou encore un biscuit fait maison.
Faites vous plaisir et régalez vous !


Maud Senamaud - Etudiante en ISEG Finance School

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Vin.Cigare.jpgDésormais toutes les grandes villes de France ont leur club gastronomique ou œnologique. Mais rares sont celles qui peuvent offrir à leurs membres autant de raffinement et de plaisirs papillaires que Bordeaux et ses alentours.

Riche de son héritage gastronomique et  viticole hors pair, la Gironde est une région où l’on sait vivre des bonnes choses. Privilégiés et hédonistes, voici comment l’on pourrait qualifier les Bordelais. En effet, la majorité d’entre eux connaissent sur le bout des doigts l’Art de la table et l’ensemble de ses rudiments.
Conscient de la richesse de leur gastronomie régionale, les membres du club « Cape d'Epicure », club créé il y a trois ans, réunissent une fois par mois grands mets régionaux et bons cigares*. 

A cette occasion un des membres, à tour de rôle, présente les deux vitoles (cigares) qui seront fumée ce soir là, une à l’apéritif et une en fin de repas. Avant et pendant la dégustation du cigare sont alors analysés les modules (dimension et  forme), son origine, sa tripe (harmonie de trois feuilles de tabac qui constituent le cœur du cigare), sa cape (la dernière feuille) qui constitue l’esthétique de la vitole. Conscient de l’évolution des arômes au fur et à mesure de la combustion, le cigare s’analyse par tiers. Chacun des amateurs appréciera alors les saveurs à cru,  à l’allumage et pour chacun des tiers.

Ces soirées constituent  pour ces amateurs éclairés l’occasion d’échanger autour d’une passion commune.

Mais ce n’est pas tout. Le club s’efforce de faire découvrir de plus près à ces néo spécialistes du cigare Cubain de nouvelles pièces d’une vraie rareté. Mais le but ultime pour tous ces aficionados est de se rendre à Cuba, car quoi de mieux qu’une découverte in situ, au sein même de ses racines.

* Fumer nuit gravement à la santé.

Julien Bacchetta - Etudiant en 2e année - ISEG Bordeaux

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Vin.Bdx.jpg

Toujours aussi inspirées Les Editions Confluences viennent de publier le "Petit vocabulaire du vin de Bordeaux". Les auteurs, Franck Dubourdieu et Didier Ters que l'on ne présente plus, ont voulu faire vivre l'univers des vins de Bordeaux à travers son vocabulaire riche ici de plus de 300 mots. Si beaucoup de ces mots appartiennent au vocabulaire du vin en général, ils se sont efforcés dans ces pages de faire comprendre les nuances et les subtilités qu’ils prennent à Bordeaux.

De « courtier » à « négociant », de « cabernet »  à « merlot », de « frontignan » à « château », des mots de la vigne à ceux de la dégustation, c’est tout un univers qui nous est proposé ici.

Les professionnels du vin y trouveront un pense-bête, les amateurs matière à nourrir leurs connaissances et leur conversation. Les néophytes enfin pourront, à travers ce vocabulaire, s’initier à la complexité de ce monde du vin de Bordeaux.

Pour le mettre en application ces mots des vins de Bordeaux, rendez-vous lors du cocktail de lancement du livre le mercredi 13 octobre à partir de 18h au bar à vin du CIVB en présence des auteurs Franck Dubourdieu et Didier Ters. 
 

"Petit vocabulaire du vin de Bordeaux" par Franck Dubourdieu et Didier Ters, format 120x210, 88 pages, Editions Confluences 2010, Prix : 9.00 €

 

 

 
 
 
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Gouttes.dieu.jpgDepuis quelque temps déjà, un célébre manga intitulé “Les Gouttes de Dieu” , relate la rivalité entre deux œnologues pour gagner l’héritage d’un des plus grands spécialistes en la matière. Or, lors de la publication du 23e tome on apprend que cet ultime nectare se révèle être un Château Le Puy cuvée 2003, produit à quelques kilomètres de la ville de Saint-Emilion par Jean-Pierre Amoreau.
Ce dernier n'était pas au courant du fait qu'il a été propulsé dans l'univers des "dessins dérisoires" (traduction littérale du mot "manga"), mais ne semble pas s'offusquer de cette célébrité subite.

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culinaire.design.jpgLe design culinaire a le vent en poupe. On remarque déjà depuis deux ans les efforts considérables qu'accomplissent les blogueurs de tous bords pour mettre en scène leurs recettes; le design culinaire est d'ailleurs enseigné dans plusieurs écoles telles que l'Ecole supérieure d'art et de design de Reims.

Pionnier et spécialiste du design culinaire, le designer Marc Brétillot s'est penché récemment sur le design des plats et utilise les aliments comme matières premières de ses créations. Une approche à découvrir dans son ouvrage « Culinaire design » coécrit avec Thierry de Beaumont, journaliste et enseignant à l’Ecole de design et d’architecture d’intérieur Camondo.

Forme.gout.jpgCe retrace l’itinéraire de Marc Bretillot, des premières expériences dans son atelier de Ménilmontant aux installations et performances pour des institutions ou événements réputés comme la Fondation Cartier, les Designers Days, le Restaurant Éphémère du Palais de Tokyo, la Grande Epicerie de Paris ou encore le fooding pour Häagen-Dazs, Ikea et les champagnes Krug.

Editions Alternatives, « Culinaire Design » présente 40 projets et 12 billets d’humeur signés Marc Brétillot, avril 2010.

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cuisiner.voiture.JPGIl y a quelques mois, j'ai découvert dans une émission culinaire américaine, que de nombreuses personnes y utilisent leur moteur de voiture pour concocter des petits plats. Ces adeptes du pique-nique avec plat de resistance chaud ont leur bible " The Manifold Destiny", paru en 1989 et reédité en 2008.
Ecrit par deux anciens amateurs de rallyes, Chris Maynard and Bill Scheller, ce livre a inspiré plus d'une femme d'automobiliste. L'outil indispensable ? Le papier alu, pour que la nourriture n'entre surtout pas en contact avec les élements du moteur. Le reste est simple. Vous pouvez y faire cuire toutes vos recettes de cuisine "en papillotte" que ce soit de la viande, du poisson ou des légumes.
manifold.book.jpegEvitez surtout d'y mettre vos doigts et ne touchez pas la papillote tant que le moteur tourne !!

Pour vous donner la marche à suivre, obligé de passer par le "wikihow" en anglais, car cette pratique n'est pas très répandue en France. Pour les courtes distances, ce blog vous conseille des crevettes, des truites ou du saumon. Pour des ailes de poulet, prévoyez des distances plus longues ;-)

Si votre voiture est la prunelle de vos yeux et qu'il est hors de question pour vous d'y toucher, vous avez aussi l'option de vous acheter... devinez où ?...  un "CarBQ" ... "so kitch"...  un barbecue à l'allure de Mini.

Bonne route, bon appétit ! 

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Huitre.vigne.JPGwine-food.fr : Quelle a été la genèse de votre blog www.lescuisinesdegarance.com ?
Garance
: Un blog à la base c'est un journal en ligne et bien c'est mon journal intime "on line ";  la cuisine c'est mon langage sacré et je cuisine autant mes "casseroles " que mes " pieds dans le plat ",  mes Amours et Désamours ...
A la base j'ai voulu montrer à "certains" (ma famille et amis lointains ) qui j'étais et ce que j'avais fait sans leur permission ou leur aide : et ce que je savais faire en cuisine et ailleurs ...!
Je suis partie jeune de chez moi du coup personne ne me connaissait vraiment.
 
wine-food.fr : Quelle ligne éditoriale avez-vous choisie ?
Garance
: du Bio, du  beau,  écolo, nature, simple, du perso, du vrai, ça passe ou ça casse...en tout cas du Moi tout craché !
 
wine-food.fr : L’univers wine-food, une passion depuis toujours ?
Garance : J'ai grandi enfant auprès d'un grand père gersois, cuisinier passionné, maitre pâtissier-confiseur, artiste sensible, amoureux du beau et de la nature..
Un homme simple de la terre qui m'a insufflé sa philosophie en secret et sans le savoir, je lui dois tout !
Il ne voulait pas que je fasse l'école hôtellière, je suis donc autodidacte en cuisine ...

wine-food.fr : Le blog : un hobby ou une activité professionnelle à part entière ?
Garance : D'abord un hobby voué à remplacer les cartes postales que je n'envoyais plus aux copines et cousines puis vite devenu une vitrine de ma profession par la force des choses. Mes clients lisent tous "Les Cuisines de Garance ", à mes risques et périls parfois -;) !

Garance.JPGwine-food.fr :  Votre coup de cœur de blogueuse ?
Garance
: Les beaux blogs de cuisine étrangers  tels que : Cannelle & Vanille et les blogs  asiatiques , des perles inconnues parfois en France que je cache jalousement.
Un Blog Français vraiment beau ?
B comme Bon , elle est pro en photo , elle a de belles recettes toutes simples mais efficaces.
 
wine-food.fr :  Votre coup de gueule de blogueuse ?
Garance
: Je ferme ma gueule depuis pas mal de temps à ce sujet ( je garderais donc mes opinions à ce sujet ) mais il y aurait beaucoup à dire ...

wine-food.fr :  Conseillez- nous un blog ami :
Garance
: Le Blog de ma copine : Casalil
Des cabanes pour rêver, ma passion des cabanes ne faiblit donc pas alimentée par ses trouvailles régulières et puis nous partageons mon vin de feuilles de figuiers dans le Sud où elle a sa "Cabane à elle".
 
wine-food.fr :  Votre meilleur plan de l’été ?
Garance
: Le Maquis Corse à 2 min de la plage (je m'y planque depuis 2 ans chaque été )
et le Resto "l'Huitre & la Vigne" près d'Avignon (ndlr. voir aussi la première photo) à St Hilaire d'Ozilhan, un écrin vrai et sincère pour déguster en amoureux et dans les vignes un plateau de Fruits de Mer extra frais accompagné par le chant des cigales ...

wine-food.fr :  Votre bon plan de « conso » que vous acceptez de partager :
Garance : 1 kilo de graines de soja sans OGM de la Biocoop transformé en un million de bonnes recettes par le Soyabella, appareil fétiche de chez Bien & Bio, indispensable et sert à tout (Gaspacho, moulin à épices et appareil magique pour faire des laits végétaux divins et pas chers ....

wine-food.fr :
Comment votre blog passera-t-il l’été ?
Garance
: La tête sous les clémentiniers, bien calé dans un hamac ou les pieds dans l'eau , un verre de Vermentinu frais à la main ...
Blog au repos ....

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Kupideh.jpgIl y a quelques mois, les artistes John Peña, Jon Rubin, et Dawn Weleski ont ouvert "Conflict Kitchen", un "take away" qui ne sert que des plats issus de pays avec lesquels les États-Unis sont en guerre. Vous y trouverez actuellement à l'affiche la cuisine iranienne et plus précisément "le kubideh", un plat de viande hachée enrobé d'un pain grillé fraîchement sorti du four auquel on ajoute de l'oignon, de la menthe et du basilic. Bref, une sorte de kebbab, enveloppé dans un papier couvert d'actualités concernant l'Iran, son gouvernement, sa culture et la façon dont on y perçoit les États-Unis. Tous les quatre mois un nouveau pays est à l'affiche. On annonce d'ores et déjà l'Afghanistan, la Corée du Nord et peut être le Venezuela.

Cette "cuisine politique" draîne
40 à 70 clients par jour. Le lieu incite à la communication et on y surprend fréquemment des conversations entre Iraniens vivant à Pittsburgh et Pittsburghers qui n'ont encore jamais quitté la ville. Les artistes ont prolongé l'idée en organisant un dîner entre Téhéran et Pittsburgh via chat vidéo en direct.
A suivre.

Lire une interview des artistes sur http://we-make-money-not-art.com

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“Nous les bons vivants, ras le bol des rabat-joie” est le dernier livre d’Emmanuelle De Boysson Sans titre.bmp(écrit avec Claude Henry du Bord) paru en avril dernier.
Écrivain spécialisée dans les sujets de société, elle se fait aujourd’hui avocate d’une espèce en voie d’extinction : le bon vivant franchouillard.

« Ils en ont plus qu’assez (les bons vivant) d’être montrés du doigt par les grands prêtres de la pensée unique !
Assez d’être désignés comme les cancres d’une société pusillanime qui élève la prohibition généralisée au rang de morale absolue !
Assez d’être condamnés à rester au coin, avec un bonnet d’âne, mauvais sujets, mauvais citoyens ! »

Comme l’explique la 4ème de couverture, plus qu’une étude, c’est un véritable coup de gueule qu’Emmanuelle de Boysson pousse dans son ouvrage.
Un livre qui fait l’apologie de la petite cigarette conviviale et gratuite de midi ; du verre de vin rouge qui fait oublier la morosité ambiante tout en réveillant les papilles mais aussi et surtout de la bonne bouffe, une caractéristique de la cuisine française presque oubliée aujourd’hui.
Lors d’une récente interview sur Europe 1 Emmanuelle de Boysson expliquait que sa démarche n’était pas d’inciter les français à tomber dans l’excès mais bien d’arrêter de stigmatiser ceux qui aiment se faire plaisir de temps en temps avec de bons produits.
Cette dernière précise d’ailleurs que ces petits plaisirs doivent rester occasionnels.

« Aujourd’hui quand on parle de bon vivant on imagine un type bedonnant la soixantaine passé, un penchant alcoolique prononcé, une clope dans une main et une cuisse de poulet dans l’autre; c’est une fausse idée que l’on se fait, le bon vivant est certes gourmand, mais il est avant tout gourmet… ».
Faux puritanisme, culpabilité, inculture, désinformation, stress, écologie militante, malbouffe, influence de scandales alimentaires…etc, autant de raisons qui font que la bonne bouffe disparaît peu à peu de nos assiettes et qui aujourd’hui se voit remplacée par des produits censés améliorer notre quotidien à l’instar du goût, du vrai, celui que l'on aime.

Un mode de pensée à l’opposé totale des tendances actuelles et certes discutable (notamment sur les sujets Ô combien sensibles de l’alcool et du tabagisme) mais qui cependant, fait plaisir à entendre tant la morosité semble présente dans ce contexte de crise planétaire.

« Elles sont là pour nous toutes ces bonnes choses !
La vie est courte ! »

Article rédigé par Bertrand Claverie

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actu_4675_vigneron.jpgJean Nouailhac, le créateur du magazine de gastronomie "3 Etoiles" lance son homologue côté vin : Vigneron.

Premier magazine consacré exclusivement aux plus grands vignerons, ceux qui produisent les plus grands vins, Vigneron est une publication de prestige destinée à un public de connaisseurs et grands amateurs.

Ils s'agit de parler de vin mais aussi de l'aventure humaine de ceux qui lui dédient toute leur énérgie.

Comme le rappelle Jean Nouailhac dans son édito : « S’il est bien un produit made in France, c’est le vin. Depuis les terrasses romaines du vignoble de la Côte Rôtie vieux de 2400 ans aux vignes médocaines de Pontet-Canet cultivées aujourd’hui en biodynamie, que de chemin parcouru ! Que d’efforts, d’ingéniosité, de recherches, de courage, de volonté, de sens des responsabilités, que de talents réunis pour tirer le meilleur de nos grands cépages sur les plus belles terres, avec la pierre pour compagne, la sueur pour paiement, mais le vin pour récompense ».

Ce nouveau magazine défendra sur une centaine de pages de papier glacé, magnifiquement illustrées, les valeurs culturelles, historiques et sociétales du vin. Le terroir aquitain est à l'honneur grâce aux portrait d'Alfred Tesseron du Château Pontet Canet et de celui d'une vigneronne de la jeune génération (comme en témoigne son site web), Bérénice Lurton, l'âme du Château Climens.

Vous trouverez le N° 1 dans vos kiosques depuis le 5 juin, le N° 2 est prévu pour début novembre 2010.
 

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Désormais l'oenotourisme affichera également les valeurs de développement durable puisque les premiers vignerons bio (AB) viennent de créer un vrai réseau national.

Le réseau Organic Wine Tours en France, qui vient de naître, a pour but :

- de promouvoir la culture française du vin en tant que patrimoine unique;
- faire connaitre un engagement en faveur de la culture biologique et sensibiliser le public à un comportement plus respectueux et plus éthique;
- éduquer à la consommation du vins bio, orgnaiser des ateliers vins/santé.

Organic.winetours.jpgLe cahier des charges d'adhésion au réseau est en cours d'élaboration.

Les vignerons devront être indépendants, certifiés en culture biologique sur l'ensemble de leur domaine, assurer des prestations oenotouristiques sympathiques et originales, et enfin proposer une démarche écologique cohérente sur le domaine et dans leur offre commerciale.

L'un des pionniers se situe en Dordogne; il s'agit du château Haut Garrigue à Saussignac. Mais l'oenotourisme bio existe aussi dans d'autres vignobles :

- en Beaujolais, le Domaine Paire à Ternand
- en Alsace, le vignoble Klur
- en pays cathare, le Domaine Grand Guilhem à Cascastel
- dans le vignoble de Fronton, le château Saint Louis
- en Provence, le Domaine de Sulauze
- en Champagne, le domaine Leclerc Briant

Alors cet été... voyagez en caravane et prenez des apéros bio   !

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