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Au Santosha... retenez votre souffle !

Thai1.jpgAprès un vernissage dans l'excellente galerie "Vents d'est" trois copines décident de se faire un plan dîner sympa, rapide et branché dans l'hyper-centre de Bordeaux. La plus branché d'entre elles propose le Santocha... la cantine du Moshi Moshi, installée dans un ancien magasin de futon. Le restaurant à l'ambiance déco années 60, décontracté propose une Thai2.jpgcuisine  "Worldfood" tendance asiatique. ascendant thaï. Le Pad Thaï est excellent, le poisson un peu moins bon... mais ce qui est hallucinant c'est la fumée. Malgré deux hottes super puissantes, l'ambiance devient vite irrespirable alors que les fumeurs sont désormais bannis des salles et on se précipiterait bien dans un bar à oxygène.  Enquête faite, il se trouve que nous n'étions pas les seules à ressentir cette gène et d'après les Thai3.jpginternautes qui se sont exprimés sur le sujet, il s'agit d'un restaurant où il vaut mieux opter pour le take-away. Les  habitués apprécient les plats à emporter qui sont conditionnés dans des copieuses boîtes en cartons (comme dans les séries Américaines)... ce qui plairait moins à la copine qui a choisi le Santocha qui trouverait cela pas du tout "développement durable"... et je lui donne raison. Promis j'amènerai une casserole !

PS . Pour votre culture personnelle : Santosha is an ancient Sanskrit word meaning contentment.

2, Place Fernand Lafargue - 33000 Bordeaux - Tel : 09 50 44 10 19 - équipé en wifi

Pierre Hermé : la collection printemps/été est arrivée

Herme1.jpgDu rêve à la réalité...nous avons enfin franchi le pas de la boutique écrin du célèbre créateur. Un dimanche matin, en plein lèche-vitrine, persuadés que le magasin était fermé, nous nous étions aventurés un peu trop près de la porte automatique qui s'est ouverte tel un sésame... trop tard pour reculer ! L'ISEG Bordeaux s'est alors lancé pour goûter quelques échantillons de la nouvelle collection de macarons. Dans la boutique, à la fois high-tech, colorée et chaleureuse... tout se dévore des yeux... avant de hermeboutjpg.jpggoûter et de choisir.
Nos coups de cœur : le macaron Ispahan (rose/froimboise/letchi) et le macaron vanille/huile d'olive (plus disponible depuis le 13 avril) et dans un autre registre le chocolat au lait "récréation" au gingembre. On raffole moins du macaron jasmin, le goût du jasmin n'étant pas assez soutenu. En tous les cas on comprend le succès de Pierre Hermé au Japon, car il semble tout à fait dans la lignée des pâtisseries japonaises très techniques, design, subtiles, mais parfois très chargées en sucre.
En tous les cas... une fois le pas franchi...nous y reviendrons très vite pour la sortie des prochains Macarons :
- Americano Pamlemousse le 15 avril
- Montebello (Pistache/Framboise) le 22 avril
- Eden (Pêche au safran & abricot) en mai

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Incontournable vanille

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Un arbre magique dans la voiture, des bougies allumées à la maison, des produits cosmétiques, des assouplissants textiles et même des médicaments, tout sent la vanille, le parfum le plus répandu dans le monde. Et l'obsession en cuisine est totale à commencer par les parfums du vin pour finir avec les crèmes à la vanille en passant par les yaourts, les glaces et même le thé.

La vanille naturelle est produite à environ 2 000 tonnes par an alors que les besoins se montent à quelques 40 000 tonnes. La plus grande partie de la vanille utilisée est donc de la vanille de synthèse produite par l'industrie chimique.

coca-vanille1.jpgL'utilisation de la vanille est très ancienne : de Cortès qui la buvait en apéritif à Madame de Montespan qui en parfumait son bain. Louis XIV, sous le charme, décida  d'organiser la production de cette plante à la Réunion, île dans laquelle aujourd'hui on produit la meilleure vanille du monde.

Les Européens, particulièrement les Allemands et les Français sont les plus gros consommateurs de vanille naturelle ; les Etats-Unis sont ceux qui utilisent le plus la vanille de synthèse. La demande est pour environ 8O % le fait de l'industrie agroalimentaire.

vanille-milkshake.jpgCoca-Cola a lancé sur le marché le Coca-Cola Vanille en France ou le Vanilla-Coke dans les pays anglophone provocant une augmentation de 10 % de la demande mondiale de vanille.

Moi, je préfère la vanille dans la crème, dans la glace ou dans les salades de fruits. On peut en faire des usages infinis, voire même dans le café ( ? )

Michel SOMAVILLA, intervenant à l'ISEG Bordeaux

L'intensité gustative de la bière

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A bonne température, évidemment. Plus la bière est pâle, plus elle se dégustera fraîche. A savoir : les blondes perdent leurs arômes en-dessous de 6°C, alors que les brunes s'apprécient entre 8 et 15°C. N'oubliez pas de choisir un verre adapté à chaque type de bière : les lambics se boivent dans des flûtes, les lagers dans des bocks ou des verres coniques, les bières d'Abbaye dans des verres larges et évasés.
Les arômes développés sont nombreux comme ceux du houblon, d'épices, de levain et de céréales maltées.
Des saveurs issues principalement des matières premières utilisées pour sa fabrication, avec parfois des notes insoupçonnées de framboise. A partir de là, reste à marier les saveurs de la table aux goûts de chacune des bières.

La bière à table
D'après les "bièrologues", chacun peut tenter ses propres expériences de mariages gastronomiques. A condition de commencer par une réflexion sur le potentiel aromatique de la bière. Est-elle plus ou moins amère ?
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Puissante ? Légère ? En bouche, la boisson se caractérise par six éléments. L'amertume, l'acidité, la douceur, l'effervescence, le corps et l'alcool. A partir de là, le plat et la bière doivent avoir la même intensité gustative : les mets légers demandent une bière légère. Les plats au goût prononcé s'associent mieux avec une boisson puissante et savoureuse. Enfin, un détail à ne pas négliger : sachez respecter la gradation des saveurs durant le repas. Commencez par des boissons légères et terminez par les plus puissantes.

Maxime MIARD - ISEG Programme SUP - 1re année

Enfin une comédie qui a du goût !

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Cet été Disney nous a encore montré tout son talent.
En un mot : Ratatouille. Un véritable succès auprès des petits mais aussi des grands.
Ce film d'animation m'a conquis. Que cela soit en termes d'images, de réalisation, de scénario et d'humour.
On ne peut s'empêcher de s'emmerveiller devant l'univers de la cuisine française.
Ce film célèbre la cuisine française, ses produits et sa capitale : Paris.
Les critiques aigris n'ont qu'à bien se tenir.
Ce film a fait naitre des vocations et a remis sur le devant de la scène notre fameuse ratatouille. Pour les gourmands voilà une recette qui nous fait saliver d'avance.
Pour voir la bande annonce rendez vous sur le site de Disney.
Bref ce film mérite 4 étoiles.

Aurélie SUBLETT étudiante en 1ère année à l'ISEG Bordeaux, programme SUP.

 

La fantaisie du « gelato »

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En Italie l'art de la glace touche à des sommets. Les glaciers, qui pendant un temps offraient un choix limité (mais très soigné) de parfums ont amplifié leur offre pour s'adapter à de nouvelles et discutables saveurs. D'une douzaine de parfums traditionnels on est passé aujourd'hui à environ 600 ; et cette tendance se poursuit.
A en juger par les nouveaux noms et  couleurs, il semble que les créateurs de ces nouvelles spécialités ne mettent pas de limites à leur fantaisie, prenant leur inspiration des produits de la terre comme l'oignon, l'artichaut, les lentilles ou le cèleri, jusqu'aux fromages comme le parmesan, le puant de Moena ou le gorgonzola.
Les incursions hors du monde gastronomique ne manquent pas non plus ; c'est ainsi que diverses  saveurs trouvent leur inspiration dans les noms et les couleurs de divers dessins animés du cinéma ou de la télévision.
Une véritable mode donc mais qui a compromis peut-être la qualité du « gelato » considéré comme la fleur à la boutonnière de l'art de la pâtisserie italienne.
Heureusement il semblerait que les préférences des consommateurs aillent vers un retour à la tradition. Selon les dernières estimations 73% des amateurs de glaces choisissent le crème et 27% les fruits. Parmi les crèmes, la première place revient au chocolat alors que le citron et la fraise se disputent le leadership des glaces aux fruits.
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On peut donc espérer un véritable retour à l'essence même de ce qui fut à l'origine de la glace à l'italienne. Celle-ci est née au 16ième siècle à la cour des Médicis où Maître Bernardo eût l'idée de compléter les banquets du palais par de la glace à base de lait et de sorbets aux fruits. Mais il faut savoir que le véritable artisan de cette spécialité toute italienne fut un certain Procopio, un sicilien qui se fit connaître à la cour du roi de France pour son choix de glaces, dans lesquelles naturellement, excellaient les agrumes de son île.
 
Une grande attention portée à son élaboration et surtout à la qualité des produits employés nous ramènera inévitablement au « gelato » d'origine avec lequel on a pu créer aussi de véritables chefs-d'œuvre gastronomiques.

Le Kdo bonus : recette des Profiteroles di gelato al Parmigiano, balsamico e basilico sur le site Passion Fusion

Michel Somavilla, Intervenant à l'ISEG Bordeaux

Bzzz Au secours bzzz

abeille_2555.jpgLes Egyptiens la croyaient née des larmes du soleil et l'associaient à Rê.
La vie sans nos chères petites abeilles ? Non on ne peut pas l'imaginer.
Adieu le miel, adieu la gelée royale, adieu le propolis, adieu le pollen, adieu nos petites bébêtes et leurs acrobaties dans les airs.
Imaginer un monde sans abeilles, c'est comme un monde sans oxygène ou sans soleil.
Il manquera quelque chose de central. Ellles sont les actrices incontourables de la nature en pollinisant.
La survie de pas moins de 80% des plantes cultivées ou non dépendent de cet insecte.
En UN mot... "essentielles" !
Les populations d'abeilles diminuent à cause de divers facteurs.
Les pesticides pour l'agriculture sont un problème majeur. Il sont utilisés pour protéger les cultures mais à quel prix ?
En effet, ils tuent à petit feu les responsables de leur propre survie ... Comment ne pas ouvrir les yeux ?

Faites passer le message. Sauvons les abeilles !!! Sauvons les abeilles !!!
 

Lire aussi cet article dans Metro.

Aurélie SUBLETT - ISEG Bordeaux - Programme SUP - 1re année

La cuisine des fleurs

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La nouveauté et l'excentricité en matière culinaire n'ont pas de limites. La dernière trouvaille italienne est la gastronomie des fleurs.

Autrefois peu de fleurs accédaient aux délicatesses de notre palais : les violettes confites, la crème et la confiture de roses et très peu d'autres spécialités. Aujourd'hui, en cuisine, on a recours à l'utilisation d'une grande variété de fleurs qui semblent donner des saveurs particulièrement plaisantes : du légèrement amer au délicatement piquant. A Torre Pellice, village de la province de Turin, un restaurant revisite la cuisine du Val d'Aoste, et prépare de succulents desserts à base de fleurs comme le sorbet à la fleur de sureau ou le savarin de pétales de roses et des fleurs comme les primevères et autres fleurs des champs sont également employées pour des préparations salées.

En France aussi cette mode semble prendre pied ; c'est ainsi qu'un célèbre restaurant de la région parisienne a récemment aménagé un jardin potager dans lequel il cultive quelques 170 espèces de fleurs comestibles et que des cours de cuisine à base de fleurs commencent à voir le jour.

Alors certains jardiniers, flairant la bonne affaire, développent la culture de plantes à fleurs comestibles telles que le bégonia, la bourrache, le  calendula etc....

Souvenons-nous toutefois, que toutes les fleurs ne sont pas comestibles et que certaines même sont carrément vénéneuses comme l'anémone, le laurier-rose, le camélia ou le cyclamen. A offrir mais à ne pas goûter.

Michel Somavilla, intervenant en 5ème année à l'ISEG Bordeaux.

 

Aphrodite en cuisine

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Le désir de l’homme d’accroître sa propre virilité en mangeant des aliments particuliers a toujours existé. Historiquement, dans toutes les cultures et à toutes les époques on parle de nourriture aphrodisiaque. Dans la tradition chinoise par exemple, le plus vieux remède est connu sous le nom de « la potion des poules chauves ». Il paraît qu’une dame chinoise, fatiguée des trop fréquentes attentions de son mari, et ayant découvert la potion miraculeuse utilisée par son époux, la déversa dans la basse-cour où le coq s’en délecta goulûment. La conséquence de cela fut que, le coq, animé d’une fougue insolite, se jetait sur toutes les poules  qui passaient et pour les immobiliser, les tenait fermement du bec par les plumes du dessus de la tête à tel point que celles-ci se retrouvèrent rapidement... chauves. On ignore quels sont les composants qui entraient dans la composition de cette potion mais on peut raisonnablement penser qu’il s’agissait d’aliments très énergétiques comme par exemple les œufs, le ginseng ou le piment.
Regardons les vitamines contenues dans les végétaux auxquels on attribue des pouvoirs aphrodisiaques : le jus de céleri contient de la vitamine E qui influence l’équilibre des fonctions sexuelles ; la carotte est riche de vitamine A et C ; l’asperge contient des la vitamine A, B1, B2 ainsi que de nombreux oligo-minéraux et divers acides aminés. Remarquons aussi que ces deux derniers végétaux ont une forme allongée et là nous revenons sur un antique critère qui associait, pour les aliments, la forme à la fonction.  
On pensait ainsi que les noix faisaient du bien au cerveau, la sauge à la langue et tout ce qui rappelait les pièces de monnaie comme les lentilles ou le raisin favorisait la prospérité etc... Une particularité : la truffe à laquelle les anciens prêtaient une puissance et des vertus aphrodisiaques toutes particulières. Les truffes ne naissaient-elles pas des coups de foudre qui frappaient le sol ?
Passons sur le chocolat  aimé à tous les âges et par toutes les catégories sociales qui possède des vertus anti-dépressives, stimulantes, énergétiques…..la « nourriture des dieux ».
Venons-en au fameux piment fleuron de notre cuisine méditerranéenne. Longtemps laissé pour compte, il revient maintenant très fort ( !) dans toutes les cuisines du monde entier. On lui attribue de nombreux pouvoirs : effet vaso-dilatateur, anti-tumoral, riche en huiles essentielles, en vitamines C, PP, B1, B2, K, A….. Le Viagra du pauvre en quelque sorte. Les riches, au contraire, même bien avant la découverte de la fameuse »pilule bleue » ont toujours dépensé beaucoup d’argent pour se procurer des substances qui amélioreraient leurs performances avec parfois des conséquences tragiques (voir le Marquis de Sade).
Tout çà est bien compliqué et aléatoire. A mon avis, l’effet placebo n’est pas pour rien dans cette affaire. En cette période de fête je peux vous dire que le champagne et les vins en général, consommés raisonnablement, communiquent une légère euphorie qui prédispose bien à la rencontre amoureuse.

Michel SOMAVILLA - Intervenant à l'ISEG Bordeaux

Raviolis en boîte et farine... les produits phares de 2007 ?

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Selon une récente enquête du Journal du Net  lasagnes, raviolis, couscous, paëlla....sont les plats cuisinés étrangers qui figurent parmi les produits préférés des Français. Et ce n'est pas près de changer : vite préparés et adaptés aussi bien aux formats "solo" que familiaux, ils ont connu la plus forte croissance en 2007, avec 29,5 % de ventes en plus, et une augmentation de 31,8 % de chiffre d'affaires.

Le deuxième produit qui semble avoir le vent en poupe est la farine. Est-ce le boom des machines à pain (550.000 machines vendues l'an dernier, et encore plus cette année) qui a dopé les ventes de farine ? En tous cas, entre la demande croissante et l'augmentation du prix du blé, le chiffre d'affaires de la farine s'est envolé de 18,3 %.

Pain, amour et Internet

Un revue de presse récente me laisse perplexe : pour une invitation à dîner galante on commande de plus en plus de plats préparés sur Internet.


ile-maurice-oberoi-diner-pl.jpgL’achat de produits alimentaires sur la Toile en 2006
représente un chiffre d’affaires de quelques 20 millions d’euro. Mais surtout, il faut savoir que 37 % des hommes ont recours à ces achats en ligne pour organiser un petit dîner romantique.
Pendant ces moments-là, il y a mieux à faire que la cuisine j’imagine ?

Michel Somavilla - Intervenant à l'ISEG Bordeaux

Vin, marketing et technologie, cherchez l'erreur.

Le vin, ambassadeur du bon goût et de la culture française (vi monsieur !) serait-il en train de se toyiser...? J’en veux pour preuve, l’initiative anglaise (rappelez vous ça remonte !) de faire son vin chez soi, à partir d’eau et de vin en poudre à laisser macérer 6 mois sur la commode... scandale ! Le bon goût culinaire anglais n’est plus à prouver, mais ça n’excuse pas tout, non de non !
Cette attaque contre notre joyau du patrimoine s’intensifie !!! En effet, arrive sur notre sol, un produit japonais (non non pas les tamagotchis) : un vin déshydraté qui se mélange à l’eau pour une consommation immédiate ! (2dcl pour 5 € de vin et pas besoin de fermentation).
Mais aussi, (fallait si attendre avec l'air du tout numérique), du vin par prise usb !!

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Le concept est simple : brancher la « USB  wine »  sélectionner le domaine et télécharger le vin !!!
Entre innovation et classicisme ; marketing et humour, le vin a-t-il besoin de ça pour surmonter sa crise ?

Maxime LECOQ, étudiant en 2ème année à l'ISEG Bordeaux, ISEG Programme SUP

Le cru, c’est pas du tout-cuit.

Aujourd’hui la viande et le poisson crus sont à la mode et les restaurants proposent des plats de produits crus plus ou moins exotiques.


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Il faut dire également que subsiste l’idée, fausse selon moi, que la viande et le poisson crus «  c’est bon » pour la santé. 
Certaines instances commencent à donner l’alarme en appelant l’attention des consommateurs sur plusieurs cas de contamination, spécialement en période estivale, à la suite de l’absorption de poisson cru. Ces services rappellent que la plupart des parasites de ces produits sont complètement neutralisés par une cuisson normale alors qu’ils demeurent actifs dans les poissons crus, assaisonnés seulement d’huile de sel et de citron, provocant chez l’homme la formation de glaucome, d’ulcère à l’estomac et bien d’autres joyeusetés de ce genre.
La viande crue n’échappe pas à ce risque même si elle est étroitement contrôlée. On parlera alors de ténia, de salmonelle, etc…. .
Pour ma part, je préfère les bons petits plats mijotés et je continuerai donc de manger la viande et le poisson cuits.
Michel Somavilla - Intervenant à l'ISEG Bordeaux

Pizza, amour et fantaisie

pizza.jpgNous, les Italiens de France, à peine sortons nous de chez nous, trébuchons partout sur des restaurants italiens et autres pizzerias. On devrait se sentir comme chez nous vu l'étalage qui est fait de noms et des drapeaux italiens. Certes ces noms sont presque tout le temps erronés mais tout le monde le sait : les fabricants français de panneaux publicitaires ne sont pas tous diplômés de lettres italiennes.
Si nous donnons un coup d'œil sur le menu d'une pizzeria ,là les erreurs se multiplient. Nous nous consolons en nous disant que les cuisiniers italiens ne sont pas tous diplômés de………..
Quand nous entrons, nous entendons parler seulement  français. Normal me direz-vous, nous sommes en France et les gens parlent français.
Mais voilà : dans la quasi-totalité de ces établissements même le personnel parle français. Nous nous consolons en nous disant que les cuisiniers français sont de fameuse réputation et que, donc, ils nous feront sûrement une pizza……parfaite.

Mais quand on goûte cette ……chose qu'ils appellent pizza on se dit qu'il doit y avoir beaucoup d'autres erreurs, notamment sur les recettes car elles n'ont rien de ce qui fait qu'une pizza est une pizza : je ne m'étendrai pas sur la pâte huilée à la graisse de canard, d'ingrédients comme le maïs ou le fromage suisse catapultés sur ces pauvres disques de pâte ; la liste serait trop longue.
Michel Sommavilla, Intervenant à l'ISEG Bordeaux
Un Italien très français.