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Wine & Food - Blog Gastronomie et Oenologie : Food Inside

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Cette année, la tendance est au snacking, aux tapas, aux apéros dinatoires, faute de temps ou par envie de changement, les français adoptent cette nouvelle "snack attitude". Les interminables dîners respectant à la lettre le plan de table donné semblent commencer à se démoder.

Ces nouveautés culinaires ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Guy Martin a eu l’idée de revisiter le jambon beurre en ouvrant une sandwicherie de luxe dans le 8ème arrondissement de Paris.
Le principe étant de ne pas perdre de temps sans pour autant négliger le fait de bien manger.

La carte de cette sandwicherie vous laissera donc le choix entre une baguette de foie gras de canard et confit de mangue acidulée ou encore des wraps de chèvre frais et crudités à la coriandre…vous n’aurez que l’embarras du choix !
 
Voilà une vraie bonne idée pour tous ceux qui veulent déjeuner vite sans sacrifier le goût et la qualité. Certes le coût n’est pas le même qu’un sandwich tout fait mais pour tous ceux qui aiment bien manger la gourmandise n’a pas de prix !

MIYOU 35, rue de Miromesnil 75008 Paris
 
Nabil Bellafqih - Etudiant de 2 année ISEG Marketing & Communication School
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L’astronaute japonais Soichi Noguchi a apporté avec lui les ingrédients nécessaires à la préparation de sushi qu’il a bien l’intention de servir à ses collègues présents dans l’ISS (Station Spatiale Internationale).

Coiffé d’une toque de chef cuistot, c’est mercredi dernier que Noguchi s’est saisi d’un morceau de feuille d’algue dans une main, de riz dans l’autre…et en avant le sushi !
Avec toute la dextérité permise par l’apesanteur, il a réalisé un sushi avant de souhaiter « Itadakimasu » (Bon appétit)…et de manger lui-même le sushi fraichement roulé !

Se nourrir dans l’espace, et ce à cause de l’apesanteur, est souvent une épreuve délicate…Il arrive que les astronautes passent plus de six mois en apesanteur et la nourriture flotte dans les airs bien évidemment…Ils mangent par exemple des « burritos » : ils utilisent des œufs en poudre et de la sauce transformée en pâte pour la cause. Le pain, quant à lui, est plutôt déconseillé étant donné qu’il donnerait des crampes d’estomac…

Mise à part la cuisine, le cosmonaute n’a pas oublié de tenir le monde au courant, via Twitter, de l’évolution de sa mission spatiale, d’encourager différentes équipes au J.O. de Vancouver,…

Pour vous rendre compte en images, la vidéo des « exploits » culinaires de Soichi Noguchi consultez la vidéo ci-dessous :

Article rédigé par Rémy Romain, étudiant à l'ISEG Bordeaux.

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Le Fun Cooking est un art culinaire qui devient tendance avec les nouvelles générations. C’est une façon simplifiée de préparer un repas entre amis ou avec la famille. Opter pour la méthode Fun cooking, c’est simple, pratique et rapide, il suffit juste de disposer d'un ou de plusieurs appareils qui conviennent.
Pour cela on retrouve une multitude d’appareils allant de la crêpière bretonne à l’appareil à fondu en passant par la pierre à griller. On retrouve aussi les appareils Fun Cooking ethniques pour cuisiner léger ou végétarien comme le wok de table (originaire de Chine) ou encore la plancha, très apprécié par nos papilles car ces instruments de cuisson permettent de conserver les saveurs naturelles.
 
Afin de réussir une soirée Fun Cooking, il vous suffit juste de dresser une table regorgeant de plein de bonnes choses et de déposer les instruments sur la table. Chaque convive invité pourra ensuite piocher dans ses ingrédients préférés et se concocter son repas à son goût. 
 

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Que des bonnes nouvelles avec cette nouvelle tendance, finies les heures devant les fourneaux, finies les prises de tête pendant des heures pour trouver un menu pour le repas, finies les désaccords avec son conjoint ou encore finie pour la maitresse de maison de se lever toutes les deux minutes. Cette nouvelle tendance tombe à pic, la bonne humeur et la rigolade envahissent la soirée. Une soirée conviviale autour de bons ingrédients et de quelques instruments. 
 
Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut oublier les bons petits plats mijotés qui ont bordé notre enfance...
 
Article rédigé par Kevin LAQUERRIERE étudiant à l'ISEG Bordeaux.
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Si pour réussir un repas important il faut des produits de qualité et un peu d’huile de coude, ce dernier ne sera un réel et franc succès que si sa présentation se révèle à la hauteur de sa saveur. Ainsi, penchons nous sur un ustensile de présentation dont il n’est plus question de se passer pour bon nombre de cuisiniers (amateurs et professionnels) : la verrine.
 
Qu’est ce qu’une verrine ?
C’est un petit réceptacle (souvent transparent) dont la ressemblance avec un verre classique est souvent frappante, bien que l’on puisse aujourd’hui en trouver de toutes les formes, et qui se présente comme une alternative aux « supports » traditionnels comme les assiettes. 
 
Les verrines sont devenues très appréciées car leur fonction ne se limite pas à un simple et unique plat du repas, on les retrouve en effet aussi bien à l’apéritif qu’au moment du dessert en passant par le plat de résistance. De plus, elles permettent de présenter n’importe quelle recette, certes en petite dose (et c’est là son seul inconvénient), mais de manière originale et même ludique. Enfin, la verrine (quand elle est transparente) a l’avantage de faire ressortir les couleurs des recettes qui seront donc un plaisir pour la bouche et pour les yeux.  
 
Article rédigé par Antoine Beaudouin, étudiant à l'ISEG Bordeaux.
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Décidemment la cuisine moderne ne sait pas sur quel pied danser !

Admiré par certains chefs, méprisé par d’autres, le restaurant elBulli tenu par le catalan Ferran Adrià, ne cesse de faire parler de lui et de sa fameuse cuisine moléculaire. 
 

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Véritable "boom" dans l’univers de la cuisine moderne, elBulli, l’un des meilleurs restaurants du monde, a dû faire face à de nombreuses critiques sur la nature de sa cuisine ; ces dernières  allants jusqu’à dire que Ferran Adrià avait "empoisonné ses clients avec des produits chimiques" (Santi Santamaria, trois étoiles au Michelin).
 
Cependant, à l’occasion des trois soirées évènements (démonstration et présentation de la cuisine elBulli) dans l’une des galeries d’art de la capitale chinoise, les habitants Pékinois n’auraient pas tenus compte de ces critiques...
Pour preuve le chef irlandais Brian McKenna, et bien sûr Ferran Adrià, ont fait salle comble (avec des places vendues 70 € minimum) et les réservations pour le restaurant auraient enregistrées un chiffre record pour la saison prochaine.  
 
Le "buzz marketing" réalisé par l’elBulli a été un réel succès financier et médiatique : en plus des habitants, de grands chefs ainsi que des représentants de grandes multinationales étaient présents (Unilever entre autre).
 
Alors qu'en France sort l’enquête « Les dessous peu appétissants de la cuisine moléculaire » du journaliste allemand Jörg Zipprick, et que la polémique sur les additifs alimentaires est relancée, Ferran Adrià ainsi que les recettes de l’elBulli semblent ne pas être inquiétées. 
 
Article rédigé par Bertrand CLAVERIE, étudiant à l'ISEG Bordeaux.
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Parmi les gastronomes amateurs et professionnels la tendance est à la cuisine moléculaire . Il s'agit de comprendre quels phénomènes se produisent lors de la préparation et de la cuisson des aliments pour améliorer le goût des plats, créer de nouvelles saveurs et de nouvelles textures.

Cette nouvelle manière de cuisiner est intéressante lorsuqe l'on souhaite découvrir de nouvelles saveurs, pour des dégustations, pour apprendre aux enfants à tester des produits avec une texture différente et pour créer une soirée divertissante avec ses amis. C'est une façon originale de déguster, créer et s'amuser.

Vous débutez dans la cuisine moléculaire ? Un kit de cuisine moléculaire vient d'être commercialisé par le site marchand Nova épicerie (Epicerie fine en ligne). Celui-ci vous permettra d'avoir tous les ingrédients et ustensiles nécessaire pour débuter au mieux cette nouvelle technique et surtout en douceur.

Au lieu d'apprendre la théorie avec des livres apprenez par la pratique

Pour vous ou pour offrir, vous trouverez votre Kit Cuisine Moléculaire à 49,95 euros, et n'hésitez pas à vous promener sur Nova Epicerie à la recherche d'un autre produit tout aussi innovant et tendance.
 
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alexandre_cammas-[640x480].jpgDans l'un de nos articles nous avions rapporté les problèmes juridiques de protection de marque que rencontrait le  "Fooding". Suite à une récente décision de justice favorable au célèbre mouvement qui fait la synthèse entre "food et feeling", nous profitons de l'occasion pour poser trois questions à Alexandre Cammas. Du coup nous obtenons enfin une réponse à une question que nous avions déjà posée à l'époque : à quand un événement "fooding" à Bordeaux ?

Blog wine-food.fr : Le 17 mars la Cour de Cassation vous a permis de rendre à la marque "Fooding" sa pleine validité. Est-ce la fin des tribulations judiciaires ?
Alexandre Cammas : Il reste une affaire avec Orange hélas... A suivre.

Blog Wine-food.fr : Quels sont les principaux projets "Fooding" pour 2009 ?
Alexandre Cammas : Le Grand Fooding d’été fait escale cette année dans 6 villes de France avec son Clandestino S.Pellegrino, ses Oenonautes du Rhône, d’Alsace et du Sud Ouest, ses majordomes*, le très rare et cher “Ricardito” de Mauro Colagreco, les DJ’s chics de Tête d’affiche et les stars de la plancha. Sans oublier la performance de la jeune designer culinaire Julie Rothhahn, “Regarde-toi dans la glace”, pour les angéliques, égotiques, “justaholiques” (celles et ceux qui disent tout le temps juste) et les addictes de crèmes Häagen-Dazs.
* Pour bénéficier de leur service exclusif, inscription sur le site www.monoprix.fr

Voici le lieux où vous pourrez nous rencontrer cet été : au Domaine National de Saint Cloud le 24 mai; à Nice le 31 mai à la Villa Arson, École et Centre National d’Art Contemporain ; à Lyon le 7 juin aux Subsistances ; à Strasbourg le 14 juin dans les jardins de l’École des Arts Décoratifs ; à Marseille le 21 juin à la Friche-Belle de Mai ; à Toulouse le 28 juin au Musée d’art contemporain des Abattoirs.
Avec Guillaume Delage, Christophe Pelé, Michel Sarran, Bruno Doucet, Nicolas Le Bec, René et Maxime Meilleur, Armand Arnal, Emmanuel Renault, Jean-Georges Klein, René Fieger, Jouni Tormanem, etc…

Également au programme cette année :

- Pour septembre 2009, Le Bureau du Fooding (soutenu par les produits laitiers et Francis Staub, l’homme des cocottes éponymes) mijote un “Fooding d’Amour Paris New-York” à… New-York ! Au menu : des chefs français et des chefs new-yorkais, des graphistes français et des graphistes new-yorkais (au sens graphic designers, pas au sens tagueurs), des DJ français et des DJ new-yorkais.

- La nouvelle édition du Guide Fooding qui sortira en novembre.

- Du 30 novembre au 7 décembre 2009, la Semaine du Fooding.

Blog wine-food.fr : A quand un événement "Fooding" à Bordeaux ?
Alexandre Cammas : Dès que les vins de Bordeaux joueront le jeu…
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Si les années 70 ont marqué l’avènement de la « nouvelle cuisine », les années 2000 marqueront celui de la « cuisine moléculaire », une discipline qui a pourtant vu le jour il y a près de vingt ans. Notion hybride, issue du croisement entre science et art culinaire, l’expression a été formulée pour la première fois dans les années 90 par le français Hervé This. Dans son Traité élémentaire de cuisine,  le physico-chimiste explique que « cette discipline veut comprendre et perfectionner les procédés culinaires, s'interroger sur des gestes familiers, venus de l'habitude ou du développement empirique de la cuisine, transmettre du savoir scientifique et technique à partir d'élément de la vie quotidienne ». Née dans un laboratoire, la gastronomie moléculaire, très largement utilisée dans l’industrie agro-alimentaire, gagne le grand public à travers des émissions de télévision et de grands chefs qui ne rechignent plus à utiliser de l’azote liquide ou du chlorure de calcium pour confectionner leurs plats.

Adria, plus grand chef de tous les temps

L’engouement est tel que le restaurant El Bulli de l’espagnol Ferran Adria, considéré comme l’un des papes de cette cuisine, a été désigné pour la troisième année consécutive comme la meilleure table du monde par la revue britannique Restaurant Magazine. Le chef collectionne pas moins de trois distinctions chaque année et la qualité de son travail fait consensus parmi les critiques du monde entier qui le considèrent comme l’un des plus grands génies que la cuisine ait donné. El Bulli reçoit plus de 8 000 demandes de réservation par an. Or l’établissement, ouvert d’avril à septembre, ne peut en satisfaire que 3 000. La rumeur voudrait que certaines demandes soient accompagnées de lettres de motivation…. Le reste de l’année, Ferran Adria se cloître dans son atelier de Barcelone, El Taller, pour y concevoir des mets innovants.

Enthousiasme français

En France, le chef Pierre Gagnaire, complice d’Hervé This, fait figure de chantre de cette cuisine d’un nouveau genre. En 2006, le Futuroscope s’est lui aussi lancé dans l’aventure en demandant à Noël Gutrin, en collaboration avec l’Inra, de s’occuper d’un nouveau restaurant, Le Cristal. Cela fonctionne : l’établissement affiche un taux de remplissage de 85 % tout au long de l’année.


Les recettes de cuisine moléculaires se multiplient. Que ce soit sur Internet ou dans les livres, le grand public semble friand de ces recettes qui frisent parfois le travail de chimistes en blouse blanche. Le marché est juteux. Un large panel d’accessoires jusqu’alors réservés aux professionnels est désormais accessible au plus grand nombre. Le siphon, bonbonne en aluminium avec des recharges de gaz, initialement destiné aux spécialistes pour faire de la chantilly, a été ainsi détourné par Ferran Adria pour réaliser diverses mousses ou écumes. L’accessoire est aujourd’hui en vente dans de nombreux magasins d'électroménager. Le chef espagnol a d’ailleurs développé sa propre gamme d’additifs qui connait un succès certain auprès des chefs, mais aussi des particuliers. De confidentielle et réservée aux initiés, la gastronomie moléculaire s’est transformée en phénomène international. D’un marché de niche, elle est devenue un secteur porteur avec de beaux jours devant lui.

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Les Romains l'appelaient ''petroselinum'', dérivé du grec ''petrus'', pierre, et ''selinon'', cèleri, traduisible comme le céleri des rochers. Dans la Rome antique, comme partout ailleurs à cette époque, le persil, puisque c'est de lui qu'il s'agit, n'était pas considéré comme une plante culinaire, mais plutôt comme une herbe médicinale aux propriétés diurétiques. Les Grecs estimaient quant à eux que ses infusions avaient le pouvoir de réanimer les morts ; c'est dire son formidable effet thérapeutique. Ce doit être à ce moment là que naquit la fameuse recette populaire, encore utilisée de nos jours qui prévoit qu'une cuillerée de persil (du jardin) finement hachée mélangée avec de l'huile d'olive extra-vierge serait de nature à lutter contre les effets collatéraux d'une bonne ''cuite''. Ce qui est sûr c'est que le persil, qu'il soit plat ou frisé est très riche en vitamine C ; on lui reconnaît un véritable pouvoir tonique et stimulant ; il permet de lutter efficacement contre l'anémie et calme les inflammations. Ah ! la fameuse queue de persil huilée connue de tous nos grands-parents pour lutter contre la constipation !

Il semble que l'utilisation du persil comme assaisonnement fut expérimenté pour la première fois en Allemagne où les propriétés aromatiques de la plante furent immédiatement  appréciées et rapidement diffusées dans toute l'Europe et particulièrement autour du bassin méditerranéen. Il faut dire cependant que cette diffusion rencontra quelques résistances du fait que cette herbe, essentiellement utilisée en médecine était quand même associée à des moments peu heureux.

Nous n'avons pas d'informations sur l'usage du persil durant le Moyen-Age.

De nos jours le persil constitue désormais un ingrédient incontournable de la cuisine méditerranéenne ; il est la base de toute bonne sauce et est présent dans les plats les plus traditionnels comme dans ceux de plus récente renommée. Planté dans les narines des têtes de porc blanchies, le persil (prononcer persi c'est plus élégant) orne avec envie les vitrines de nos meilleurs charcutiers.

Michel SOMAVILLA - Intervenant à l'ISEG Bordeaux


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Sans titre-2.jpgUne animation sympa proposée par le site du fooding  et San Pellegrino. Vous y trouverez une loterie virtuelle qui choisit pour vous le restaurant de la soirée... au petit bonheur la chance. En ce qui nous concerne, on est tombé sur "Le Baratin" dans le 20ème arrondissement... on vous racontera ! Bonne année !
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caviar almasNous le savons tous, le caviar est un des aliments les plus cher, (pensons également à la truffe noire, safran…). Mais avez-vous entendu parlé du caviar le plus cher du monde? Le caviar Almas.

Considéré comme le caviar le plus rare au monde, ce béluga blanc est un produit légendaire recueilli par les pêcheurs de la Mer Caspienne. Son appellation « Almas » signifie diamant en persan. Récolté en très faible quantité - trois à cinq kilogrammes par an - il est extrêmement prisé.

Provenant des oeufs d'un esturgeon albinos ou d'une variété spécifique de très gros esturgeons osciètres, âgés d'au moins 60 ans, ce caviar distille une saveur très délicate à la consistance crémeuse et subtile. Il était considéré comme le caviar des tsars.

 En Iran, la légende raconte qu'il n'était consommé que par le Shah et toute personne surprise à en vendre ou à y goûter était amputée de la main... esturgeon.jpg

Il est aujourd’hui commercialisé à Londres par Caviar House &  Prunier . Son prix, indexé sur celui du diamant, s'élèverait actuellement à 27 000 euros le kilo ! Mais ce joyau, présenté dans une boîte en or de 24 carats, devient de plus en plus rare du fait d'une réglementation désormais très stricte sur la pêche des esturgeons sauvages.

Elodie TOULEMON, étudiante en 2ème année à l'ISEG Bordeaux, ISEG Programme SUP.

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image_36382692_192_144.jpgSuite à une décision de justice, l'équipe créatrice du concept "fooding" s'est vue déchue de ses droits sur la marque du même nom, pourtant protégée par l'un de ses créateurs : Alexandre Cammas (cf.photo). Ainsi le le Bureau du Fooding – dont ce dernier est le gérant - a prévu de réagir en publiant une lettre ouverte, en pleine page, dans le Journal du Dimanche du 18 novembre. Créée  2000, la marque qui a pour projet d'allier gastronomie et feeling, est à l'origine événements très tendance comme la Semaine du Fooding. La déchéance a été prononcée au terme du procès opposant le "Fooding" à la société Fleury Michon et le chef Joël Robuchon qui avaient apposé la mention "Fooding Tentations" sur des recettes en 2005. En première instance, Fleury Michon et Joël Robuchon avait été déboutés, avant qu'un arrêt de la Cour d'appel du 31 octobre dernier, ne la prononce finalement, au motif qu'Alexandre Cammas avait "fait preuve de réactions insuffisantes, peu proportionnées à l'emploi massif et amplement répandu du terme Fooding". Affaire de communication de crise à suivre... et message à Alexandre : à quand le fooding à Bordeaux ?

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fooding.JPGLa semaine du Fooding®  2007 aura lieu partout en France du 26 novembre au 3 décembre 2007. Elle débutera donc le lundi avec des dîners dans les cuisines des chefs, la mise en place d'une caravane Fooding® avec des pizzas et des poulets à emporter, le mystère autour d'un bar à cognac clandestin ou encore la confection d'un Pudding spécial de Jean Croc et Nicolas Errera. De nombreuses animations ludiques et sensorielles seront proposées dans les bars et restaurants. Une fête de clôture aura lieu le 4 décembre avec une remise de prix Fooding®.
Vous trouverez tous les programmes et les infos nécessaires sur le site http://www.lefooding.com/.
Un événement important auquel l'ISEG Bordeaux aimerait bien s'associer, mais le "fooding" étant un marque déposée et bien exploitée par ses créateurs, la ville de Bordeaux n'a jamais réussi à accueillir l'événement ! Pourtant cette année le mot "Wine" apparaît ! Responsables du Fooding®, n'hésitez pas à nous solliciter notre projet d'école s'y prête !
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ailmalin06_200L’expression latine « alium olere » signifie littéralement puer l’ail. De cette façon, dans l’antique Rome, on désignait la classe sociale la plus basse et la plèbe. Dédaigné des patriciens, l’ail était largement consommé par les paysans et les soldats qui jusqu’alors n’en connaissaient pas les propriétés curatives.
Maintenant cet humble bulbe malodorant a pris sa revanche sur la très fameuse et très sophistiquée pilule bleue  dont le monde entier parle pour ses propriétés stimulantes et dopantes de la virilité. Il a suffit d’une émission qui exaltait les propriétés aphrodisiaques de l’ail à la télévision italienne, pour que se déchaîne une véritable course aux achats. Les producteurs  ont vu croître leur ventes de 32 %, soutenant que le secret des amants latins tient dans les 50 millions de kilos d’ail consommés annuellement en Italie.  Surfant sur ce succès, les organisations paysannes n’ont pas manqué de souligner que d’autres produits de l’agriculture italienne possèdent également des propriétés aphrodisiaques comme les oignons, les échalotes et les piments, espérant ainsi un accroissement des ventes.
S’il y a une grande fantaisie dans l’attribution de vertus aphrodisiaques à certains produits, il y a malgré tout une réelle reconnaissance scientifique à une série de plantes : citons les clous de girofle, la coriandre, les noix de muscade, l’origan, le poivre de Cayenne, le piment, le cèleri et la moutarde, le thym, la vanille et enfin le safran qui semble posséder de réelles propriétés stimulantes.

Michel Somavailla - Intervenant à l'ISEG Bordeaux

Découvrez également "ail on-line" le seul site que l'on reconnait par son odeur !

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pensee1_250Vous n'aimez pas les vases ? Qu'à cela ne tienne,  mettez désormais les fleurs dans vos assiettes. Pour cela renseignez-vous d'abord quelles fleurs sont comestibles et qu'elles ont été cultivée dans les règles de l'art : ni pesticide, ni produit chimique et éloignés de toute source de pollution (usine, route...) Et, si vous allez cueillir vous même des fleurs dans un champ, éloignez-vous des routes et autres zones habitées.

Comme pour les champignons, sachez que certaines espèces de fleurs sont aussi toxiques voire mortelles. Aussi, assurez-vous de leur comestibilité en emportant un guide des fleurs illustré et en passant chez le pharmacien à la fin de votre cueillette. A titre d'exemple, voici quelques spécimens, pourtant bien jolis, qu'il ne faut surtout pas poser dans votre assiette : l'anémone, l'arum, la belladone, le bouton d'or, la ciguë, la clématite, le cyclamen, le genêt, l'iris, le laurier rose, le muguet, le sureau... Les narcisses et les jonquilles, quant à elles, peuvent être consommées, mais en quantité très modérée.

capucinesMais où les trouve-t-on ? Pour les plus citadins d'entre vous, inutile de vous précipiter chez votre fleuriste qui ne vend que des fleurs traitées à usage exclusivement ornemental. C'est plutôt votre maraîchers qui pourrait vous proposer des fleurs fraîches (fleurs de courge, de courgette et capucines principalement), conditionnées en barquettes, prêtes à l'emploi. Les épiceries bio et orientales, elles, proposent notamment des fleurs entières ou des pétales (toujours séchés, voire en poudre) ou en sirops (roses). 

Voici trois adresses où acheter des barquettes de fleurs fraîches à Paris : Lafayette Gourmet (40, boulevard Haussmann dans le 9ème) ; La Grande Épicerie de Paris (38, rue de Sèvres dans le 7ème) ; Goumanyat et son Royaume (7 rue de la Michodière dans le 3ème).fleurs_de_courgette_2_250

En cuisine utilisez les pétales crus de capucines, de pensées ou de soucis pour agrémenter une salade (il existe chez Florette une salade "jeune pousses et fleurs"). La fraîcheur poivrée du bégonia et de la pâquerette peut relever le goût d'une soupe. Pensez également aux beignets de fleurs de courgette, d'acacia (au goût de fleur d'oranger), de glycine et de jacinthe. Enfin, la tendance est aux confitures de rose, aux sirops de violette. Il vous permettront  de fleurir vos déserts ! Plus de recettes.

En savoir plus : "Fleurs je vous aime" de Mireille GAYET aux Editions le Sureau

 

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mezzalcazar_250Les aficionados des nuits parisiennes «huppées» débutent leur périple nocturne par une halte obligatoire à L’Alcazar : temple par excellence du « fooding ». Mais quelle est donc la signification exacte de cet anglicisme ?

Encore absent des dictionnaires, le « fooding » désigne l’art de se restaurer sans s’ennuyer. Cette mode très «in» nous vient des pétillantes capitales anglo-saxonnes  et n’a pas épargné le pays de la «Haute Cuisine» en prenant ses quartiers à L’Alcazar. Nous pouvons alors nous demander quels sont  les ingrédients qui ont permis à cet établissement d’accéder au statut de restaurant emblématique de la capitale parisienne.

Tout d’abord, L’Alcazar  est une double formule comprenant un restaurant traditionnel et un bar- restaurant de type new-yorkais dont le décor s’inspire fortement des lofts de la Grosse Pomme. A deux pas de Saint- Germain-des-Prés et de l'Ecole supérieure des Beaux-Arts, cet vaste antre est pourvue d’un design "modern-chic" très rive gauche alliant savamment le blanc crème au rouge.
Ensuite, afin d’attirer une clientèle toujours plus branchée, Sir Terence Coran s’est fait le chantre du «modern urban sound» avec des genres musicaux tels que la deep house, le rare groove ou encore la new soul. Une riche programmation musicale est alors assurée à l’étage, plus précisément sur la Mezzanine, par des gourous musicaux de la «Lounge music». Quel délice de savourer un «Tataki de saumon au sel fumé et gingembre» tout en écoutant la voix suave de la chanteuse argentine de Tango, Adriana Varela, interprétant un de ses titres phares revisité par les génies de la scène électro internationale, Gotan Project.
Le concept de la brasserie musicale flirte ouvertement avec l’industrie du disque par le biais de la commercialisation de compiles des sessions de mixages des différents DJ’s de L’Alcazar. Nous pouvons alors y déceler la volonté de prolonger l’expérience de La Mezzanine de L’Alcazar  dans le quotidien de la «tribu de l’assiette chantante».

Dès son ouverture, L’Alcazar a été très acclamé et on alors vu une multitude de restaurants du même genre fleurir dans Paris : leur succès traduit-il un réel désenchantement pour la restauration traditionnelle ?

Nancy WANDA - ISEG Programme EXECUTIVE - 3e année

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Zoom sur Thierry Marx, un chef pas comme les autres…

liquard_250Thierry Marx est le chef au combien célèbre du restaurant du château Cordeillan- Bages, à Pauillac dans le bordelais. Sa « cuisine », originale, travaillée, scientifique même a fait son succès alors que la vague « fooding » sévit aux quatre coins du globe. Il n’en suscite pas moins la controverse, on la dira preuve de son succès. Deux étoiles Michelin, chef de l’année en 2006 (selon Gault Millau), son talent est indéniable.
Petite piqure de rappel au cas où son actualité vous aurait échappé :
Fin 2006, en pleine manifestation « Novart », la mairie lui confie le poste de « rédacteur en chef «  pour le numéro «Bordeaux Culture» de novembre. Une publication qui n’a d’ailleurs pas encore le succès qu’elle mérite. Il se livre à travers un autoportrait en forme d’abécédaire, 26 sujets abordés donc: ses valeurs, sa sensibilité, ses centres d’intérêts. Sa cuisine naturellement, qui fait tellement parler d’elle.
« Cocin’art » aussi, projet dont il est à l’origine: dans une logique événementielle, il s’agit d’associer la cuisine gastronomique à d’autres événements ou domaines (sport, thêatre, peinture, expos,etc.)
Une association éclectique, qui rassemble cuisiniers, artistes, peintres, photographes, graffeurs, libraires, etc. Fin Février sur M6, dans l'émission Zone Interdite, un reportage et une interview lui ont été consacré.
Homme d’affaires, esthète, artiste, créateur, il est un personnage qui compte dans notre région est bien au-delà. Au rang des indiscrétions, il serait en relation avec l’ISEG pour proposer au public bordelais une grande journée consacrée aux « nouvelles sensations gastronomiques ». A suivre de près…

Vivien LIQUARD - ISEG Programme EXECUTIVE - 3 e année

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affichesvictoire_250Depuis plus de 10 ans,l’ISEG Bordeaux et l’Association des Commerçants et Riverains de la Victoire, organisent conjointement leur événement du mois de mai, Place de la Victoire, lieu de rencontres, d’échanges et de festivités. Après le succès de la « Victoire en Peinture », les organisateurs ont souhaité donner, cette année, un nouvel élan à cette manifestation, autour du thème de l’art, la gastronomie et l’œnologie. Au programme, démonstrations culinaires de grands chefs, mariage des produits du terroir et des nouvelles technologies, atelier de sensibilisation au goût pour les plus petits, sans oublier les expositions et  les animations en tout genre…  Art, gastronomie et œnologie : une thématique régionale fédératrice. Cet événement qui reprend une thématique chère à notre région sera néanmoins une occasion de découvrir les nouvelles tendances de l’art de la table et s’adressera à un public de plus en plus sensible à l’art culinaire. Par ailleurs, il donnera corps à la ligne éditoriale du blogwww.wine-food.fr, outil de veille du secteur de la gastronomie et de l’œnologie du 21ème siècle lancé récemment par les étudiants de l’ISEG Bordeaux.

Un événement au cœur de la ville
Autour d’un point central, sorte d’agora d’information et d’orientation, les nombreuses  activités se partageront entre les différents commerces de la Place de la Victoire. Cette invitation à la découverte et aux échanges permettra de créer un une dynamique entre les passants curieux et les clients habitués des lieux.

Un événement exhaustif pour un thème unique
Les liens qui unissent l’art aux domaines de la gastronomie et de l’œnologie, offrent une perspective large de pôles. Ainsi de la présentation d’ouvrages culinaires, à la réflexion sur le design et le packaging dans le domaine alimentaire, de la performance d’un graffiti artiste, à la découverte des nouveaux goûts du XXIème siècle, l’ensemble de notre patrimoine sera revisité. La Victoire se mettra, durant une journée, « A(rt) Table » pour le plus grand plaisir des petits et des grands.

Contact Presse : Lionel SCHUHLER
05.57.87.00.28 - 06.63.29.10.69
lionel.schuhler@bordeaux.iseg.fr

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Plus besoin de présenter le génie en matière de gastronomie qu’est le catalan Ferran Adrià  chef à la tête d’« El Bulli », sacré meilleur restaurant de la planète. Depuis des années, il séduit tous les médias du monde par son audace et sa créativité gustative.

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En effet, l’orientation que ce dernier donne à sa quête gastronomique nourrit un véritable débat d’opinions dans le milieu de la critique et de la gourmandise, sa cuisine d’avant garde et ses créations aux saveurs et textures totalement innovantes font école dans le monde entier. C’est à partir de 2003 que la science et la gastronomie se sont unies, afin de créer une alchimie, souvent nommée « la cuisine du futur ». Pour cet artiste, la science ne fait qu’apporter de nouvelles connaissances pour renforcer la philosophie culinaire, alors si vous voulez prendre part à ce voyage gastronomique atypique, rendez-vous d’Avril à Octobre, Cala Montjoi, à Rosas ; néanmoins, dépêchez-vous, le monde entier s’y précipite !!!

Stéphanie BLANCHETON - ISEG Programme EXECUTIVE - 3e année

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fw200702_coloradocookout_250Aujourd'hui nous souhaitions vous faire découvrir le magazine américain "Food and Wine".

Si vous souhaitez vous mettre à l'heure de la gastronomie américaine consultez leur site - "Exotisme" garanti ! A la une de l'édition de février 2007, un reportage sur les deux propriétaires d'un restaurant du Colorado, fans de courses cyclistes et qui partiquent activement le vélo sur neige ! Dans leur article, on trouve d'ailleurs de nombreuses références à la course Paris-Roubaix qui leur sert de métaphore au métier de "chef" ! Vous y trouverez des recettes d'un dimanche "ordinaire" entre amis... qui se termine dans le Colorado par un dîner préparé... en plein air (même sous la neige!).

Le Kdo Bonus du magazine pour vos prochains dîners "so lounge", la playlist du Restaurant Vento à Manhattan dont Gnarls Barkley's "Smiley Faces".  

 

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