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Réveillon 2008 : faisons confiance à la chance...

Sans titre-2.jpgUne animation sympa proposée par le site du fooding  et San Pellegrino. Vous y trouverez une loterie virtuelle qui choisit pour vous le restaurant de la soirée... au petit bonheur la chance. En ce qui nous concerne, on est tombé sur "Le Baratin" dans le 20ème arrondissement... on vous racontera ! Bonne année !

Manger du diamant… c’est possible !!!

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Nous le savons tous, le caviar est un des aliments les plus cher, (pensons également à la truffe noire, safran…). Mais avez-vous entendu parlé du caviar le plus cher du monde? Le caviar Almas.

Considéré comme le caviar le plus rare au monde, ce béluga blanc est un produit légendaire recueilli par les pêcheurs de la Mer Caspienne. Son appellation « Almas » signifie diamant en persan. Récolté en très faible quantité - trois à cinq kilogrammes par an - il est extrêmement prisé.

Provenant des oeufs d'un esturgeon albinos ou d'une variété spécifique de très gros esturgeons osciètres, âgés d'au moins 60 ans, ce caviar distille une saveur très délicate à la consistance crémeuse et subtile. Il était considéré comme le caviar des tsars.

 
En Iran, la légende raconte qu'il n'était consommé que par le Shah et toute personne surprise à en vendre ou à y goûter était amputée de la main...
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Il est aujourd’hui commercialisé à Londres par Caviar House &  Prunier . Son prix, indexé sur celui du diamant, s'élèverait actuellement à 27 000 euros le kilo ! Mais ce joyau, présenté dans une boîte en or de 24 carats, devient de plus en plus rare du fait d'une réglementation désormais très stricte sur la pêche des esturgeons sauvages.

Elodie TOULEMON, étudiante en 2ème année à l'ISEG Bordeaux, ISEG Programme SUP.

Rien ne va plus au royaume du "Fooding"

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Suite à une décision de justice, l'équipe créatrice du concept "fooding" s'est vue déchue de ses droits sur la marque du même nom, pourtant protégée par l'un de ses créateurs : Alexandre Cammas (cf.photo). Ainsi le le Bureau du Fooding – dont ce dernier est le gérant - a prévu de réagir en publiant une lettre ouverte, en pleine page, dans le Journal du Dimanche du 18 novembre. Créée  2000, la marque qui a pour projet d'allier gastronomie et feeling, est à l'origine événements très tendance comme la Semaine du Fooding. La déchéance a été prononcée au terme du procès opposant le "Fooding" à la société Fleury Michon et le chef Joël Robuchon qui avaient apposé la mention "Fooding Tentations" sur des recettes en 2005. En première instance, Fleury Michon et Joël Robuchon avait été déboutés, avant qu'un arrêt de la Cour d'appel du 31 octobre dernier, ne la prononce finalement, au motif qu'Alexandre Cammas avait "fait preuve de réactions insuffisantes, peu proportionnées à l'emploi massif et amplement répandu du terme Fooding". Affaire de communication de crise à suivre... et message à Alexandre : à quand le fooding à Bordeaux ?

La semaine du Fooding® 2007 is back

fooding.JPGLa semaine du Fooding®  2007 aura lieu partout en France du 26 novembre au 3 décembre 2007. Elle débutera donc le lundi avec des dîners dans les cuisines des chefs, la mise en place d'une caravane Fooding® avec des pizzas et des poulets à emporter, le mystère autour d'un bar à cognac clandestin ou encore la confection d'un Pudding spécial de Jean Croc et Nicolas Errera. De nombreuses animations ludiques et sensorielles seront proposées dans les bars et restaurants. Une fête de clôture aura lieu le 4 décembre avec une remise de prix Fooding®.
Vous trouverez tous les programmes et les infos nécessaires sur le site http://www.lefooding.com/.
Un événement important auquel l'ISEG Bordeaux aimerait bien s'associer, mais le "fooding" étant un marque déposée et bien exploitée par ses créateurs, la ville de Bordeaux n'a jamais réussi à accueillir l'événement ! Pourtant cette année le mot "Wine" apparaît ! Responsables du Fooding®, n'hésitez pas à nous solliciter notre projet d'école s'y prête !

La revanche de l'ail

ailmalin06_200L’expression latine « alium olere » signifie littéralement puer l’ail. De cette façon, dans l’antique Rome, on désignait la classe sociale la plus basse et la plèbe. Dédaigné des patriciens, l’ail était largement consommé par les paysans et les soldats qui jusqu’alors n’en connaissaient pas les propriétés curatives.
Maintenant cet humble bulbe malodorant a pris sa revanche sur la très fameuse et très sophistiquée pilule bleue  dont le monde entier parle pour ses propriétés stimulantes et dopantes de la virilité. Il a suffit d’une émission qui exaltait les propriétés aphrodisiaques de l’ail à la télévision italienne, pour que se déchaîne une véritable course aux achats. Les producteurs  ont vu croître leur ventes de 32 %, soutenant que le secret des amants latins tient dans les 50 millions de kilos d’ail consommés annuellement en Italie.  Surfant sur ce succès, les organisations paysannes n’ont pas manqué de souligner que d’autres produits de l’agriculture italienne possèdent également des propriétés aphrodisiaques comme les oignons, les échalotes et les piments, espérant ainsi un accroissement des ventes.
S’il y a une grande fantaisie dans l’attribution de vertus aphrodisiaques à certains produits, il y a malgré tout une réelle reconnaissance scientifique à une série de plantes : citons les clous de girofle, la coriandre, les noix de muscade, l’origan, le poivre de Cayenne, le piment, le cèleri et la moutarde, le thym, la vanille et enfin le safran qui semble posséder de réelles propriétés stimulantes.

Michel Somavailla - Intervenant à l'ISEG Bordeaux

Découvrez également "ail on-line" le seul site que l'on reconnait par son odeur !

Flower Power dans vos assiettes

pensee1_250Vous n'aimez pas les vases ? Qu'à cela ne tienne,  mettez désormais les fleurs dans vos assiettes. Pour cela renseignez-vous d'abord quelles fleurs sont comestibles et qu'elles ont été cultivée dans les règles de l'art : ni pesticide, ni produit chimique et éloignés de toute source de pollution (usine, route...) Et, si vous allez cueillir vous même des fleurs dans un champ, éloignez-vous des routes et autres zones habitées.

Comme pour les champignons, sachez que certaines espèces de fleurs sont aussi toxiques voire mortelles. Aussi, assurez-vous de leur comestibilité en emportant un guide des fleurs illustré et en passant chez le pharmacien à la fin de votre cueillette. A titre d'exemple, voici quelques spécimens, pourtant bien jolis, qu'il ne faut surtout pas poser dans votre assiette : l'anémone, l'arum, la belladone, le bouton d'or, la ciguë, la clématite, le cyclamen, le genêt, l'iris, le laurier rose, le muguet, le sureau... Les narcisses et les jonquilles, quant à elles, peuvent être consommées, mais en quantité très modérée.

capucinesMais où les trouve-t-on ? Pour les plus citadins d'entre vous, inutile de vous précipiter chez votre fleuriste qui ne vend que des fleurs traitées à usage exclusivement ornemental. C'est plutôt votre maraîchers qui pourrait vous proposer des fleurs fraîches (fleurs de courge, de courgette et capucines principalement), conditionnées en barquettes, prêtes à l'emploi. Les épiceries bio et orientales, elles, proposent notamment des fleurs entières ou des pétales (toujours séchés, voire en poudre) ou en sirops (roses). 

Voici trois adresses où acheter des barquettes de fleurs fraîches à Paris : Lafayette Gourmet (40, boulevard Haussmann dans le 9ème) ; La Grande Épicerie de Paris (38, rue de Sèvres dans le 7ème) ; Goumanyat et son Royaume (7 rue de la Michodière dans le 3ème).fleurs_de_courgette_2_250

En cuisine utilisez les pétales crus de capucines, de pensées ou de soucis pour agrémenter une salade (il existe chez Florette une salade "jeune pousses et fleurs"). La fraîcheur poivrée du bégonia et de la pâquerette peut relever le goût d'une soupe. Pensez également aux beignets de fleurs de courgette, d'acacia (au goût de fleur d'oranger), de glycine et de jacinthe. Enfin, la tendance est aux confitures de rose, aux sirops de violette. Il vous permettront  de fleurir vos déserts ! Plus de recettes.

En savoir plus : "Fleurs je vous aime" de Mireille GAYET aux Editions le Sureau

 

L’Alcazar ou l’art d’orchestrer gastronomie et musique

mezzalcazar_250Les aficionados des nuits parisiennes «huppées» débutent leur périple nocturne par une halte obligatoire à L’Alcazar : temple par excellence du « fooding ». Mais quelle est donc la signification exacte de cet anglicisme ?

Encore absent des dictionnaires, le « fooding » désigne l’art de se restaurer sans s’ennuyer. Cette mode très «in» nous vient des pétillantes capitales anglo-saxonnes  et n’a pas épargné le pays de la «Haute Cuisine» en prenant ses quartiers à L’Alcazar. Nous pouvons alors nous demander quels sont  les ingrédients qui ont permis à cet établissement d’accéder au statut de restaurant emblématique de la capitale parisienne.

Tout d’abord, L’Alcazar  est une double formule comprenant un restaurant traditionnel et un bar- restaurant de type new-yorkais dont le décor s’inspire fortement des lofts de la Grosse Pomme. A deux pas de Saint- Germain-des-Prés et de l'Ecole supérieure des Beaux-Arts, cet vaste antre est pourvue d’un design "modern-chic" très rive gauche alliant savamment le blanc crème au rouge.
Ensuite, afin d’attirer une clientèle toujours plus branchée, Sir Terence Coran s’est fait le chantre du «modern urban sound» avec des genres musicaux tels que la deep house, le rare groove ou encore la new soul. Une riche programmation musicale est alors assurée à l’étage, plus précisément sur la Mezzanine, par des gourous musicaux de la «Lounge music». Quel délice de savourer un «Tataki de saumon au sel fumé et gingembre» tout en écoutant la voix suave de la chanteuse argentine de Tango, Adriana Varela, interprétant un de ses titres phares revisité par les génies de la scène électro internationale, Gotan Project.
Le concept de la brasserie musicale flirte ouvertement avec l’industrie du disque par le biais de la commercialisation de compiles des sessions de mixages des différents DJ’s de L’Alcazar. Nous pouvons alors y déceler la volonté de prolonger l’expérience de La Mezzanine de L’Alcazar  dans le quotidien de la «tribu de l’assiette chantante».

Dès son ouverture, L’Alcazar a été très acclamé et on alors vu une multitude de restaurants du même genre fleurir dans Paris : leur succès traduit-il un réel désenchantement pour la restauration traditionnelle ?

Nancy WANDA - ISEG Programme EXECUTIVE - 3e année

Feeling food?

Zoom sur Thierry Marx, un chef pas comme les autres…

liquard_250Thierry Marx est le chef au combien célèbre du restaurant du château Cordeillan- Bages, à Pauillac dans le bordelais. Sa « cuisine », originale, travaillée, scientifique même a fait son succès alors que la vague « fooding » sévit aux quatre coins du globe. Il n’en suscite pas moins la controverse, on la dira preuve de son succès. Deux étoiles Michelin, chef de l’année en 2006 (selon Gault Millau), son talent est indéniable.
Petite piqure de rappel au cas où son actualité vous aurait échappé :
Fin 2006, en pleine manifestation « Novart », la mairie lui confie le poste de « rédacteur en chef «  pour le numéro «Bordeaux Culture» de novembre. Une publication qui n’a d’ailleurs pas encore le succès qu’elle mérite. Il se livre à travers un autoportrait en forme d’abécédaire, 26 sujets abordés donc: ses valeurs, sa sensibilité, ses centres d’intérêts. Sa cuisine naturellement, qui fait tellement parler d’elle.
« Cocin’art » aussi, projet dont il est à l’origine: dans une logique événementielle, il s’agit d’associer la cuisine gastronomique à d’autres événements ou domaines (sport, thêatre, peinture, expos,etc.)
Une association éclectique, qui rassemble cuisiniers, artistes, peintres, photographes, graffeurs, libraires, etc. Fin Février sur M6, dans l'émission Zone Interdite, un reportage et une interview lui ont été consacré.
Homme d’affaires, esthète, artiste, créateur, il est un personnage qui compte dans notre région est bien au-delà. Au rang des indiscrétions, il serait en relation avec l’ISEG pour proposer au public bordelais une grande journée consacrée aux « nouvelles sensations gastronomiques ». A suivre de près…

Vivien LIQUARD - ISEG Programme EXECUTIVE - 3 e année

La Victoire passe bientôt A(rt) table !!

affichesvictoire_250Depuis plus de 10 ans,l’ISEG Bordeaux et l’Association des Commerçants et Riverains de la Victoire, organisent conjointement leur événement du mois de mai, Place de la Victoire, lieu de rencontres, d’échanges et de festivités. Après le succès de la « Victoire en Peinture », les organisateurs ont souhaité donner, cette année, un nouvel élan à cette manifestation, autour du thème de l’art, la gastronomie et l’œnologie. Au programme, démonstrations culinaires de grands chefs, mariage des produits du terroir et des nouvelles technologies, atelier de sensibilisation au goût pour les plus petits, sans oublier les expositions et  les animations en tout genre…  Art, gastronomie et œnologie : une thématique régionale fédératrice. Cet événement qui reprend une thématique chère à notre région sera néanmoins une occasion de découvrir les nouvelles tendances de l’art de la table et s’adressera à un public de plus en plus sensible à l’art culinaire. Par ailleurs, il donnera corps à la ligne éditoriale du blogwww.wine-food.fr, outil de veille du secteur de la gastronomie et de l’œnologie du 21ème siècle lancé récemment par les étudiants de l’ISEG Bordeaux.

Un événement au cœur de la ville
Autour d’un point central, sorte d’agora d’information et d’orientation, les nombreuses  activités se partageront entre les différents commerces de la Place de la Victoire. Cette invitation à la découverte et aux échanges permettra de créer un une dynamique entre les passants curieux et les clients habitués des lieux.

Un événement exhaustif pour un thème unique
Les liens qui unissent l’art aux domaines de la gastronomie et de l’œnologie, offrent une perspective large de pôles. Ainsi de la présentation d’ouvrages culinaires, à la réflexion sur le design et le packaging dans le domaine alimentaire, de la performance d’un graffiti artiste, à la découverte des nouveaux goûts du XXIème siècle, l’ensemble de notre patrimoine sera revisité. La Victoire se mettra, durant une journée, « A(rt) Table » pour le plus grand plaisir des petits et des grands.

Contact Presse : Lionel SCHUHLER
05.57.87.00.28 - 06.63.29.10.69
lionel.schuhler@bordeaux.iseg.fr

Emulsion des sens à l'espagnole !

Plus besoin de présenter le génie en matière de gastronomie qu’est le catalan Ferran Adrià  chef à la tête d’« El Bulli », sacré meilleur restaurant de la planète. Depuis des années, il séduit tous les médias du monde par son audace et sa créativité gustative.

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En effet, l’orientation que ce dernier donne à sa quête gastronomique nourrit un véritable débat d’opinions dans le milieu de la critique et de la gourmandise, sa cuisine d’avant garde et ses créations aux saveurs et textures totalement innovantes font école dans le monde entier. C’est à partir de 2003 que la science et la gastronomie se sont unies, afin de créer une alchimie, souvent nommée « la cuisine du futur ». Pour cet artiste, la science ne fait qu’apporter de nouvelles connaissances pour renforcer la philosophie culinaire, alors si vous voulez prendre part à ce voyage gastronomique atypique, rendez-vous d’Avril à Octobre, Cala Montjoi, à Rosas ; néanmoins, dépêchez-vous, le monde entier s’y précipite !!!

Stéphanie BLANCHETON - ISEG Programme EXECUTIVE - 3e année

Découvrez le Magazine "Food and Wine"

fw200702_coloradocookout_250Aujourd'hui nous souhaitions vous faire découvrir le magazine américain "Food and Wine".

Si vous souhaitez vous mettre à l'heure de la gastronomie américaine consultez leur site - "Exotisme" garanti ! A la une de l'édition de février 2007, un reportage sur les deux propriétaires d'un restaurant du Colorado, fans de courses cyclistes et qui partiquent activement le vélo sur neige ! Dans leur article, on trouve d'ailleurs de nombreuses références à la course Paris-Roubaix qui leur sert de métaphore au métier de "chef" ! Vous y trouverez des recettes d'un dimanche "ordinaire" entre amis... qui se termine dans le Colorado par un dîner préparé... en plein air (même sous la neige!).

Le Kdo Bonus du magazine pour vos prochains dîners "so lounge", la playlist du Restaurant Vento à Manhattan dont Gnarls Barkley's "Smiley Faces".  

 

La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent ...

aboireetamanger_400Ce livre devrait d’abord vous séduire par sa couverture, photo de Ronis Willy "petit parisien", 1952. Ecrit sous la direction de deux journalistes spécialisés dans le vin et la gastronomie : Roger Feuilly, fondateur de Slow Food en France,  et Périco Lagasse, rédac'chef de Marianne, cet ouvrage vous entraine dans une pérégrination oeno-gastronomique. Des réflexions sur l’évolution de l’alimentation et de la cuisine, sur les comportements alimentaires, sur la nécessité de conserver notre biodiversité et nos savoir-faire, sur le respect ces producteurs et de leur travail, sur l’éducation au goût, sur la critique gastronomique et sur le vin  émanent d’auteurs touchant de près ou de loin à ce domaine.

Avec Brillat-Savarin comme chef de file, qui déclarait dans son 9ème aphorisme que « la découverte d’un mets nouveau fait plus pour le bonheur du genre humain que la découverte d’une étoile », tous défendent une agriculture et des produits bons, propres et justes, et nous conseillent d’être des éco-citoyens.

Lire la suite "La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent ..." »

La bûche de Noël revisitée par Starck

labuche_250.Deux grands noms ont partagé la même folie, réinventer la traditionnelle bûche de Noël.  La maison Lenôtre et le designer Starck ont réussi à nous surprendre. Lenôtre a commandé au designer Philippe Starck une nouvelle bûche de Noël. Le résultat est hyper réaliste. Le gâteau traditionnel prend l'allure d'un véritable bloc de bois fraîchement coupé. Outre son look particulier, les papilles aussi seront surprises. La dacquoise moelleuse aux amandes et noisettes enrobe un coeur de mousse au chocolat noir à la fève Tonka en infusion. Le tout, parfumé d'un crémeux au whisky single malt, et rehaussée d'une crème anglaise au sirop d'érable ambré.

Pour tous ceux qui veulent réaliser eux-même cette pâtisserie de noël : le Kdo bonus. De très belle fêtes de noël pour toi cher lecteur !

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A chacun sa "poule"

pouleoeufs_150Près de Belfort, à Etueffont, un éléveur de poules surfe sur la vague du "back to the roots". En effet, Eric Walger propose à ses clients un "contrat poule" : devenir propriétaire d'une poule et être ainsi livré à domicile, chaque semaine, de six oeufs frais pendant dix mois. Le tout pour 52 Euros, avec la perspective, au bout de cette période, de se voir restituer la poule, vivante ou prête à être cuisinée. Ce dernier élement du contrat ne sera pas sans déplaire aux Aquitains, sensibles à la "Poule au pot" chère à Henri IV. Précisons que ce nouveau système plaira également à Brigitte Bardot, car pendant toute la durée du contrat, le client peut rendre librement visite à sa poule et s'enquérir des conditions dans lesquelles elle est élevée...

Trish DESEINE : la « cooking-out » des fashion victims

trishdeseinelivreL’auteur de best-sellers culinaires Trsh DESEINE avoue enfin son penchant pour la mode et assume par la même occasion le parallèle mode-cuisine. Son nouveau livre « Ma petite robe noire et autres recettes » affiche la couleur. Pour  Trish DESEINE, la femme « post-moderne » a ses basics en garderobe comme  en cuisine…les accessoires en plus.

 

En essayant un nouveau plat on prend des risques comme lors d’un changement de look et finalement il existe une sémiologie du plat ! A chaque décennie ses plats incontournables… exit les tomates/mozarella des années 90 et bonjour l’avocat/mozarella grillé. Les incontournables de la saison d’hiver/printemps 2006/07 : la betterave crapaudine, les sorbets salés, le paprika fumé, le « popping candy » et pour les habitants du Sud-Ouest : les bonbons de foie gras au chocolat.

trishdeseinelivre2_150.Notons au passage que c’est son livre recettes sur la chocolat qui a lancé la passionata des fourneaux. Vous trouverez de nombreuses adeptes sur le web qui vous proposent des variations sur les « partitions » de Trish.

Pour tous ceux qui souhaitent se mettre aux fourneaux : Trish Desseine « Ma petite robe noire et autres recettes (Editions Marabout). Le magazine « Elle » vous propose une séance de rattrapage dans son numéro du 9 octobre 2006 et l’Express a réalisé une ITW très complète..

La recette Kdo d’Arts Culinaires

La Semaine du Fooding à Paris

foodingweb_250_01Découvrez vite le site http://www.lefooding.com qui vous donne toutes les adresses branchées et "foodingly correctes" (oui Ségolène nous aussi nous créons de nouveaux mots ). Le site vous donnera également toutes les infos utiles sur la Semaine du Fooding à Paris qui se déroulera du 27 novembre au 2 décembre 2006. Le mardi 28 novembre vous pourriez avoir la chance d'être invité à la Table d'hôte de Frédérick e. Grasser-Hermé... mais avant il faudra répondre aux questions du jeu-concours aux couleurs d'Ikea.  

 

Pour tout connaître sur le mot "fooding", voici la petite histoire de sa genèse :

FOODING** = FOOD + FEELING 
«Paris, February 2001 : Fooding is the buzzword of the moment here. Merging the English words food and feeling into a French noun, it was coined in '99 by Alexandre Cammas in the hip Parisian magazine Nova. And ever since, le Fooding has been on every Paris gastronome's lips as well as on food-oriented pages from Elle to the Air France in-flight magazine. At the end of last year, le Figaroscope, the weekly entertainment section of the daily Le Figaro, wrote, "le Fooding has become a movement and might well turn into a phenomenon, stirring the consciences of gastronomic critics. Behind its trendy sounding name, le Fooding seeks to give witness to the modernity and new reality of drinking and eating»
** Jacqueline Friedrich, The Wall Street Journal